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Livre non trouvé : LBW-6260
 La Chine. par AA (Pieter van der).

AA (Pieter van der).

La Chine.

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CARTES GÉOGRAPHIQUES ANCIENNES ET VUES

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CARTES GÉOGRAPHIQUES ANCIENNES ET VUES

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3100 résultats

TIRPENNE;MONTHELIER;

MONT-DE-MARSAN (Landes).

Paris Benard circa 1850 221 x 295 mm.

Estampe figurant la ville de Mont-de-Marsan, dessinée d'après nature et lithographiée par Tirpenne et Monthelier. Bel exemplaire.

 MONT-DE-MARSAN (Landes). par TIRPENNE;MONTHELIER;
Référence : LBW03d6e 250.00 € Détails

TIRPENNE;MONTHELIER;

TARBES (Hautes Pyrénnées).

Paris Benard circa 1850 219 x 281 mm.

Estampe figurant la ville de Tarbes, dessinée d'après nature et lithographiée par Tirpenne et Monthelier. Bel exemplaire.

 TARBES (Hautes Pyrénnées). par TIRPENNE;MONTHELIER;
Référence : LBW03d5d 250.00 € Détails

TIRPENNE & MONTHELIER.

VERSAILLES (Seine et Oise).

Paris, Benard, [circa 1850]. 222 x 293 mm.

Estampe figurant la ville de Versailles, lithographiée par Tirpenne et Monthelier, d'après le croquis fait sur les lieux par les mêmes. Infimes rousseurs dans la marge droite.

 VERSAILLES (Seine et Oise). par TIRPENNE & MONTHELIER.
Référence : LBW03d74 250.00 € Détails

TOFIÑO de SAN MIGUEL (Don Vicente).

[PAYS BASQUE] Anse et barre de Bilbao d'après le plan levé en 1789 par Don Vicente Tofiño. 1793.

1793. 367 x 523mm.

Beau plan du port de Bilbao, publié en 1793 par le Dépôt des Cartes et Plans de la Marine d'après le plan levé en 1789 par Tofiño de San Miguel. Le nord est situé au bas de la carte. Astronome espagnol originaire de Galice, Tofiño de San Miguel entra très tôt dans la Marine. En 1770, il fut nommé professeur de l'Académie des Gardes Marines. La Guerre d'Indépendance en Amérique ayant convaincu Charles III d'Espagne de la nécessité d'augmenter sa marine et d'encourager les progrès de la navigation, il chargea en 1783 Tofiño de San Miguel de parcourir les côtes d'Espagne. Son Atlas maritimo de España fut l'une des publications cartographiques espagnoles les plus importantes, à la base de la cartographie moderne espagnole. Bel exemplaire.

 [PAYS BASQUE] Anse et barre de Bilbao d'après le plan levé en 1789 par Don Vicente Tofiño. 1793. par TOFIÑO de SAN MIGUEL (Don Vicente).
Référence : LBW-1807 500.00 € Détails

TOFIÑO de SAN MIGUEL (Don Vicente).

[PAYS BASQUE] Port de Santander d'après le plan levé par Tofiño. 1793.

1793. 372 x 526 mm.

Très beau plan figurant le port de Santander, publié en 1793 par le Dépôt des Cartes et Plans de la Marine d'après le plan levé par Tofiño de San Miguel. Le nord est situé au bas de la carte. Astronome espagnol originaire de Galice, Tofiño de San Miguel entra très tôt dans la Marine. En 1770, il fut nommé professeur de l'Académie des Gardes Marines. La Guerre d'Indépendance en Amérique ayant convaincu Charles III d'Espagne de la nécessité d'augmenter sa marine et d'encourager les progrès de la navigation, il chargea en 1783 Tofiño de San Miguel de parcourir les côtes d'Espagne. Son Atlas maritimo de España fut l'une des publications cartographiques espagnoles les plus importantes, à la base de la cartographie moderne espagnole. Bel exemplaire.

 [PAYS BASQUE] Port de Santander d'après le plan levé par Tofiño. 1793. par TOFIÑO de SAN MIGUEL (Don Vicente).
Référence : LBW-1804 500.00 € Détails

TOFIÑO de SAN MIGUEL (Don Vicente).

[PAYS BASQUE] Port de Santoña d'après le plan levé en 1789 par Tofiño. 1793.

1793. 372 x 527 mm.

Très beau plan figurant le port de Santoña, dans la communauté autonome de Cantabrie. Il a été publié en 1793 par le Dépôt des Cartes et Plans de la Marine d'après le plan levé en 1789 par Tofiño de San Miguel. Le nord est situé à droite de la carte. Astronome espagnol originaire de Galice, Tofiño de San Miguel entra très tôt dans la Marine. En 1770, il fut nommé professeur de l'Académie des Gardes Marines. La Guerre d'Indépendance en Amérique ayant convaincu Charles III d'Espagne de la nécessité d'augmenter sa marine et d'encourager les progrès de la navigation, il chargea en 1783 Tofiño de San Miguel de parcourir les côtes d'Espagne. Son Atlas maritimo de España fut l'une des publications cartographiques espagnoles les plus importantes, à la base de la cartographie moderne espagnole. Bel exemplaire.

 [PAYS BASQUE] Port de Santoña d'après le plan levé en 1789 par Tofiño. 1793. par TOFIÑO de SAN MIGUEL (Don Vicente).
Référence : LBW-1803 400.00 € Détails

TOFIÑO de SAN MIGUEL (Don Vicente).

[PAYS BASQUE] Port du Passage d'après le plan levé en 1788 par Tofiño. 1793.

1793. 369 x 525 mm.

Beau plan figurant le port de Pasaia, publié en 1793 par le Dépôt des Cartes et Plans de la Marine d'après le plan levé en 1788 par Tofiño de San Miguel. Le nord est situé à droite de la carte. Astronome espagnol originaire de Galice, Tofiño de San Miguel entra très tôt dans la Marine. En 1770, il fut nommé professeur de l'Académie des Gardes Marines. La Guerre d'Indépendance en Amérique ayant convaincu Charles III d'Espagne de la nécessité d'augmenter sa marine et d'encourager les progrès de la navigation, il chargea en 1783 Tofiño de San Miguel de parcourir les côtes d'Espagne. Son Atlas maritimo de España fut l'une des publications cartographiques espagnoles les plus importantes, à la base de la cartographie moderne espagnole. Bel exemplaire.

 [PAYS BASQUE] Port du Passage d'après le plan levé en 1788 par Tofiño. 1793. par TOFIÑO de SAN MIGUEL (Don Vicente).
Référence : LBW-1806 400.00 € Détails

TOULON. MANUSCRIT.

[Plan manuscrit de la rade de Toulon].

[circa 1700]. 245 x 324 mm

Belle carte manuscrite, à l'encre et au lavis, sans nom ni légende, montrant la rade de Toulon avec la presqu’île de Saint-Mandrier. Elle figure les contours de la côte avec indication des hauts fonds, et situe les nombreux forts qui entourent et protègent la rade. L’on voit également très bien la silhouette de la ville de Toulon avec ses fortifications et les deux grands bassins de l’arsenal. Cette carte provient d’un recueil et porte au verso la légende manuscrite de la carte qui la suivait. L'encadrement de cette légende est visible au recto. Petite déchirure dans la partie supérieure restaurée.

[Plan manuscrit de la rade de Toulon]. par TOULON. MANUSCRIT.
Référence : LBW-494 600.00 € Détails

TRINQUIER (Jean).

[LAVAUR] Diocèse de Lavaur.

Paris, H. Jaillot, 1683. 351 x 451 mm.

Rare carte figurant le diocèse de Lavaur au nord-est de Toulouse, dressée par Jean Trinquier, curé de la paroisse Saint-Sernin de Cadix, et dédiée à Charles Le Goux de La Berchère, nommé évêque de Lavaur en 1677. Elle est ornée d'un beau cartouche de titre décoré de deux anges portant les armoiries du dédicataire. Bel exemplaire aux contours aquarellés à l'époque.

 [LAVAUR] Diocèse de Lavaur. par TRINQUIER (Jean).
Référence : LBW-2754 400.00 € Détails

TRUSSON (Rachel).

Mappemonde.

1878. 61 x 90 cm.

Carte manuscrite, encre brune et couleurs, des deux hémisphères terrestres, ornée d'un titre inscrit sur une banderole, et encadrée d'une frise florale. Joli travail d'élève. Partie inférieure de la carte brunie, deux petites déchirures restaurées dans la marge inférieure.

 Mappemonde. par TRUSSON (Rachel).
Référence : LBW-6628 800.00 € Détails

TRÉMAUX (Pierre).

[LE CREUSOT] Le Creusot. (1847). Saône et Loire. Vue prise du nord au sud.

Paris, Lemercier, 1847. 480 x 708 mm.

Belle et rare vue générale de la ville du Creusot dans le département de Saône-et-Loire, dessinée par Pierre Trémaux, lithographiée en deux tons par Théophile Blanchard, imprimée et publiée par Lemercier à Paris en 1847. La ville du Creusot devient le symbole de l’industrialisation française du XIXe siècle, lorsque les usines de la famille Schneider s'y implantent en 1836. La ville devient l'un des premiers centres de sidérurgie et de métallurgie en France. Entre 1837 et 1847, la population passe de 2 700 à 7 500 habitants. Cette vue de Pierre Trémaux est prise depuis le nord en regardant vers le sud, avec au premier plan, dégageant d'épaisses fumées noires, les usines Schneider, situées le long du canal par lequel étaient acheminés le bois et le charbon avant l’arrivée du chemin de fer. À l'arrière des usines, on peut voir l'ancienne fonderie royale de 1785 avec sa petite place, et à droite de la fonderie, les hauts-fourneaux. Dans le fond, sur la gauche, se trouve le Château de la Verrerie. Anciennement manufacture de cristaux de la Reine, le Château de la Verrerie fut vendu en 1837 aux frères Adolphe et Eugène Schneider, qui entreprennent, dès 1847, des transformations pour en faire l'une des résidences de la famille durant plus d'un siècle. Vendu en 1969 à la ville du Creusot, il abrite depuis 1971 le Musée de l'Homme et de l'Industrie, ainsi que l’Écomusée et le siège de la communauté urbaine Creusot Montceau. Sur la droite se trouvent les logements ouvriers construits par la famille Schneider, et au centre l'église Saint-Laurent. Pierre Trémaux est un architecte, explorateur, orientaliste et photographe français, né à Charrecey en Saône-et-Loire en 1818. En 1840, il est admis aux Beaux-Arts de Paris, et devient l'élève de l'architecte Léon Vaudoyer. En 1845, il reçoit le second grand prix de Rome d’architecture. Il travaille par la suite pour les établissements Schneider au Creusot, pour lesquels il réalise des aquarelles, des vues panoramiques et des plans du site industriel, incluant usines et logements ouvriers. Notre estampe a été lithographiée d'après l'une de ces aquarelles, ayant pour titre Vue d’ensemble de la ville du Creusot avec au premier plan les bâtiments de l’ancienne fonderie royale. À partir de 1847, il entreprend plusieurs voyages en haute Égypte et au Soudan oriental. Il visite des villes comme Tunis, Tripoli, Alexandrie et remonte le Nil jusqu'en Nubie. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages d'exploration, dont le Voyage au Soudan oriental et dans l'Afrique septentrionale, publié en plusieurs livraisons à partir de 1858, et l'ouvrage Parallèles des édifices anciens et modernes du continent africain, publié entre 1864 et 1868. Cette très rare vue est vraisemblablement la première vue générale du Creusot et des usines Schneider, et précède de quelques années celle de François Bonhommé et Eugène Cicéri, publiée par Goupil en 1855. Bel exemplaire. Petite déchirure restaurée dans la marge droite, quelques traces de pliure, dos empoussiéré. Laran, Inventaire du fonds français après 1800, Tome deuxième, Beauquesne-Bocquet, 1937, p. 498, 3 ; Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, Septembre 1847, p. 446, 1011.

 [LE CREUSOT] Le Creusot. (1847). Saône et Loire. Vue  prise du nord au sud. par TRÉMAUX (Pierre).
Référence : LBW-8626 1,500.00 € Détails

TUR (Paul Henri) & BOREUX (Léon Claude).

[INONDATIONS de 1910] Commission des Inondations. Plan de Paris indiquant les zones inondées par la crue de 1910 et rappelant les zones d'inondation superficielle de 1658.

Paris, Librairie Chaix, 1910. 0,93 x 1,18 m.

Très rare plan mural de Paris, montrant les zones inondées par la crue de 1910 et les zones d'inondation de 1658. Il a été dressé pour la Commission des Inondations par Léon Claude Boreux, inspecteur général des Ponts et Chaussées, chargé du Service Technique de la Voie Publique et de l'Éclairage de la Ville de Paris, et Paul Henri Tur, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, et adjoint de Boreux. En bleu sont signalées les zones d'inondation des voies publiques, en saumon, les zones d'inondation des caves. Les limites des zones situées en contrebas de la crue de 1910 sont indiquées par un trait rouge, les limites des zones d'inondation de la crue de 1658 par un trait vert. Les cotes rouges indiquent l'altitude au sol, les cotes bleues, l'altitude atteinte par la crue de 1910. La crue de la Seine de 1910, souvent qualifiée de crue centennale (soit celle qui peut arriver en moyenne une fois par siècle), est le plus important débordement connu de la Seine après celui de 1658. Il a touché la plus grande partie de sa vallée et, bien qu'il n'ait pas été très meurtrier, a causé d'importants dommages à l'économie régionale, en particulier à Paris. Le 28 janvier 1910, la Seine atteignait son niveau maximal de 8,62 mètres sur l'échelle hydrométrique du pont d'Austerlitz. Les inondations atteignirent le faubourg Saint-Antoine, le nord des Champs-Elysées, jusqu'à la gare Saint-Lazare. En février 1910, aussitôt après la catastrophe, une Commission des Inondations fut constituée au Ministère de l'Intérieur, afin d'examiner divers projets propres à défendre Paris contre une nouvelle atteinte : surélever les quais, prévoir des barrages réservoirs, creuser le lit du fleuve, ou encore, implanter des stations de pompage. La crue de mars 1658, quant à elle, fut la plus grande inondation enregistrée à Paris. Elle fut plus élevée de 30 à 50 cm que celle de 1910, atteignant 8,96 m à l'endroit du futur pont d'Austerlitz. L’eau inonda la place de Grève, actuelle place de l’Hôtel-de-Ville, le quartier des Halles et la rue Saint-Honoré. Sur la rive gauche de la Seine, elle a atteint les faubourgs Saint-Marcel et Saint-Victor, ainsi que le quartier Saint-Bernard. Bel exemplaire, replié. Pinon & Le Boudec, p. 120. Very rare wall map of Paris, showing areas flooded by the 1910 flood and the 1658 flood areas. It was drawn for theCommission des Inondationsor Flood Commission, by Léon Claude Boreux, Inspector General of thePonts et Chaussées, in charge of the Technical Service of Public Roads and Lighting of the City of Paris, and Paul Henri Tur, Chief Engineer of thePonts et Chaussées, and assistant of Boreux. The areas of flooding of public roads are shown in blue, the areas of flooding of cellars in salmon. The limits of the zones located below the 1910 flood are indicated by a red line, the limits of the flood zones of the 1658 flood by a green line. The figures in red indicate the altitude on the ground, the figures in blue, the altitude reached by the 1910 flood. The flood of the Seine of 1910, often described as a centennial flood (that can happen on average once a century), is the most important known overflow of the Seine after that of 1658. It affected most of its valley and, although it was not very deadly, it caused significant damage to the economy of the region, especially in Paris. On January 28, 1910, the Seine reached its maximum level of 8.62 meters on the hydrometric scale of the Pont d'Austerlitz. The floods reached the Faubourg Saint-Antoine, north of the Champs-Elysées, as far as the Saint-Lazare station. In February 1910, immediately after the disaster, a Flood Commission was set up at the Ministry of the Interior to examine various projects designed to defend Paris against a new attack: raising the quays, providing for reservoir dams, digging the bed of the river, or establish pumping stations. The flood of March 1658, meanwhile, was the largest flood recorded in Paris. It was 30 to 50 cm higher than that of 1910, reaching 8.96 m at the location of the future Pont d'Austerlitz. The water flooded the Place de Grève, now Place de l'Hôtel-de-Ville, the Halles district and the rue Saint-Honoré. On the left bank of the Seine, it reached the faubourgs Saint-Marcel and Saint-Victor, as well as the district Saint-Bernard. Beautiful copy, folded. Pinon & Le Boudec, p. 120; not in Vallée.

 [INONDATIONS de 1910] Commission des Inondations. Plan de Paris indiquant les zones inondées par la crue de 1910 et rappelant les zones d'inondation superficielle de 1658. par TUR (Paul Henri) & BOREUX (Léon Claude). - Image 1  [INONDATIONS de 1910] Commission des Inondations. Plan de Paris indiquant les zones inondées par la crue de 1910 et rappelant les zones d'inondation superficielle de 1658. par TUR (Paul Henri) & BOREUX (Léon Claude). - Image 2  [INONDATIONS de 1910] Commission des Inondations. Plan de Paris indiquant les zones inondées par la crue de 1910 et rappelant les zones d'inondation superficielle de 1658. par TUR (Paul Henri) & BOREUX (Léon Claude). - Image 3  [INONDATIONS de 1910] Commission des Inondations. Plan de Paris indiquant les zones inondées par la crue de 1910 et rappelant les zones d'inondation superficielle de 1658. par TUR (Paul Henri) & BOREUX (Léon Claude). - Image 4
Référence : LBW-6846 2,200.00 € Détails

TÄUBERT (Gustave).

[RÉPUBLIQUE TCHÈQUE] Erinnerung an Prag.

Dresden, J. Braunsdorf, [circa 1850]. 420 x 535 mm.

Très rare et magnifique planche de souvenirs de Prague, dessinée d'après nature par Gustave Täubert et lithographiée en couleurs par Johann Riedel. Au centre figure une grande vue générale de la ville (245 x 360 mm) prise depuis la colline de Petřin (en allemand Laurenziberg), encadrée de 24 petites vues (environ 45 x 70 mm) montrant des monuments et lieux remarquables de la ville. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Très légères salissures marginales, petites déchirures dans la marge gauche.

 [RÉPUBLIQUE TCHÈQUE] Erinnerung an Prag. par TÄUBERT (Gustave).
Référence : LBW0247d 3,000.00 € Détails

UNION des CHAMBRES SYNDICALES de l'INDUSTRIE du PÉTROLE.

[PÉTROLE] Le pétrole en France.

Paris, Union des Chambres Syndicales de l'Industrie du Pétrole, 1955. 0,97 x 1,22 m.

Imposante carte en couleurs illustrant l'industrie pétrolière en France en 1955, réalisée pour l'Union des Chambres Syndicales de l'Industrie du Pétrole. Les zones de couleur orange désignent les régions comprenant des roches cristallines ou métamorphisées (transformation de roches sous l'effet de causes naturelles diverses), ainsi que des gisements de pétrole et de gaz ; les zones en vert, les terrains sédimentaires. Les gisements de pétrole sont identifiés par un cercle et un puits de couleur noire, les gisements de gaz par un cercle et un puits de couleur rouge. Les lignes rouges convergeant vers la France correspondent aux courants d'importation de pétrole brut. Les pipelines de gaz naturel sont indiqués par des traits pleins en rouge, les pipelines de produits finis (carburants, combustibles et matières premières pour la pétrochimie) par des traits interrompus en rouge. Les raffineries sont représentées par des cercles oranges dont la taille est proportionnelle à la production. Certaines de ces raffineries sont aujourd'hui fermées, comme Dunkerque (fermée en 2016), Petit-Couronne (2013), Ambès (1987), Pauillac (1986), ou encore Frontignan (1986). À gauche et à droite de la carte sont disposés six diagrammes : Évolution de la production de pétrole brut en tonnes pour la métropole et l'Union Française (comprenant la France et quelques pays d'Afrique de l'Ouest), qui passe de 50 000 tonnes en 1939 à 700 000 en 1954 ; Évolution des importations du Moyen-Orient, de l'Amérique Latine, des États-Unis, de l'Europe orientale et divers pays, entre 1938 et 1954 ; transport de la flotte pétrolière française, passant de 573 000 tonnes en 1940, à 1 470 418 tonnes en 1954 ; Matériel de transport des produits pétroliers, à savoir chalands, wagons-citernes et camions, entre 1938 et 1954 ; Capacités de raffinage, passant de 8 000 tonnes de brut traité en 1938 à 28 000 tonnes en 1956 ; Consommation des produits pétroliers entre 1938 et 1954 (butane, essences, kérosène, gas-oil, fuel-oils et lubrifiants). Au bas de la carte figurent cinq petites cartes de possessions françaises en 1955, sur lesquelles sont marquées les périmètres de recherche de pétrole accordés ou demandés : Madagascar, Sénégal, Afrique du Nord (Maroc, Algérie, Tunisie), Afrique Centrale (Cameroun et Gabon), et Nouvelle-Calédonie. Des annotations au crayon pastel ont été portées sur la carte de l'Afrique du Nord. L'Union des Chambres Syndicales de l'Industrie du Pétrole ou UCSIP a été créée en 1944. En 1990, elle devient l’Union Française des Industries Pétrolières ou UFIP. En 2022, face aux enjeux de la transition énergétique, l’UFIP se transforme et devient UFIP Énergies et Mobilités (UFIP EM) pour mieux refléter le développement des énergies bas carbone. Bel exemplaire, replié et non entoilé. Petite déchirure sans manque à une pliure.

 [PÉTROLE] Le pétrole en France. par UNION des CHAMBRES SYNDICALES de l'INDUSTRIE du PÉTROLE.
Référence : LBW-7973 1,200.00 € Détails

UNION des CHAMBRES SYNDICALES de l'INDUSTRIE du PÉTROLE.

[PÉTROLE] L'Industrie pétrolière française.

Paris, Union des Chambres Syndicales de l'Industrie du Pétrole, Février 1962. 0,97 x 1,14 m.

Imposante carte en couleurs illustrant l'industrie pétrolière en France en 1962, réalisée pour l'Union des Chambres Syndicales de l'Industrie du Pétrole. Les zones en vert clair figurent les terrains sédimentaires, les cercles en vert foncé, les gisements de pétrole, et les cercles en rouge, les gisements de gaz naturel. Les pipelines de pétrole brut sont tracés en vert, les pipelines de produits raffinés par un double trait noir, et les pipelines de gaz naturel en rouge. Les centres de pétroléochimie sont identifiés par une étoile noire, les points d'importation par un cercle noir. Les raffineries en service sont indiquées par un cercle orange accompagné d'un triangle noir : Dunkerque (fermée en 2016), Gonfreville, Donges, Merkwiller, Pauillac (fermée en 1986), Frontignan (fermée en 1986), Lavéra, ou encore La Mède. Les deux raffineries en projet, indiquées par un cercle hachuré d'orange accompagné d'un triangle, sont situées dans la région de Strasbourg. Huit cartes et diagrammes accompagnent la carte de la France : Production de la Zone franc (comprenant la France et quelques pays d'Afrique de l'Ouest) pour le pétrole brut et le gaz naturel entre 1956 et 1961 ; la flotte pétrolière, qui passe de 466 navires pétroliers en 1939, à 3 000 en 1962 ; la capacité de raffinage, qui passe de 8 millions de tonnes en 1939, à 43,7 millions de tonnes en 1962 ; le marché intérieur français en millions de tonnes, entre 1938 et 1961, pour les lubrifiants, les fuel-oils légers et lourds (14,9% à 32,7%), le gas-oil fuel-oil domestique (16,2% à 27%), les carburants auto ou essences (52,7% à 23,9%), et les gaz liquéfiés (0,8% à 3,8%) ; carte et coupe du champ de Lacq, dans les Pyrénées-Atlantiques, où est situé le plus grand gisement de gaz naturel en France, découvert en 1951, et exploité par les sociétés S.N.P.A., E.D.F., Péchiney et Aquitaine Chimie ; carte de l'Afrique du Nord et du Sahara, indiquant les gisements de pétrole et de gaz naturel en Algérie et en Tunisie, avec en carton, un plan de Hassi-Messaoud, où la société française SN Repal a découvert un champ géant de pétrole en 1956 ; carte du bassin de Fort-Polignac en Algérie, actuelle Illizi, où a été découvert un autre gisement pétrolier en 1956 ; et enfin, carte des côtes du Gabon et du Congo, indiquant les gisements de pétrole et les pipelines de pétrole brut. L'Union des Chambres Syndicales de l'Industrie du Pétrole ou UCSIP a été créée en 1944. En 1990, elle devient l’Union Française des Industries Pétrolières ou UFIP. En 2022, face aux enjeux de la transition énergétique, l’UFIP se transforme et devient UFIP Énergies et Mobilités (UFIP EM) pour mieux refléter le développement des énergies bas carbone. Bel exemplaire, replié et non entoilé.

 [PÉTROLE] L'Industrie pétrolière française. par UNION des CHAMBRES SYNDICALES de l'INDUSTRIE du PÉTROLE.
Référence : LBW-7972 1,200.00 € Détails

VAILLANT (Auguste-Nicolas).

[BENGALE] Pagode de Dina Marlinga sur les bords de l'Hougly près Chandernagor. (Inde).

[1840]. 223 x 291 mm.

Estampe lithographiée par Tudot d'après un dessin de Fisquet, issue du voyage autour du monde sur la corvette la Bonite en 1836 et 1837. Très légères rousseurs marginales.

[BENGALE] Pagode de Dina Marlinga sur les bords de l'Hougly près Chandernagor. (Inde). par VAILLANT (Auguste-Nicolas).
Référence : LBW-3682 250.00 € Détails

VAILLANT (Auguste-Nicolas).

[BENGALE] Vue prise sur les bords de l'Hougly. (Inde).

[1840]. 212 x 279 mm.

Estampe lithographiée par Tudot d'après un dessin de Fisquet, issue du voyage autour du monde sur la corvette la Bonite en 1836 et 1837. Très légères rousseurs marginales.

[BENGALE] Vue prise sur les bords de l'Hougly. (Inde). par VAILLANT (Auguste-Nicolas).
Référence : LBW-3681 200.00 € Détails

VAILLANT (Auguste-Nicolas).

[BOLIVIE] Rade de Cobija. Bolivie.

[1840]. 233 x 306 mm.

Estampe lithographiée par Bichebois d'après un dessin de Touchard, issue du voyage autour du monde sur la corvette la Bonite en 1836 et 1837. Bel exemplaire.

[BOLIVIE] Rade de Cobija. Bolivie. par VAILLANT (Auguste-Nicolas).
Référence : LBW-3674 150.00 € Détails

VAILLANT (Auguste-Nicolas).

[BRESIL] Cascade de Tijouka à Rio-Janeiro. Brésil.

[1840]. 227 x 298 mm.

Belle estampe lithographiée par Joly d'après un dessin de Fisquet, issue du voyage autour du monde sur la corvette la Bonite en 1836 et 1837. Bel exemplaire.

[BRESIL] Cascade de Tijouka à Rio-Janeiro. Brésil. par VAILLANT (Auguste-Nicolas).
Référence : LBW-3437 300.00 € Détails

VAILLANT (Auguste-Nicolas).

[CANTON] Maison d'un mandarin à Chinao. (Environs de Canton, Chine).

[1840]. 235 x 263 mm.

Estampe lithographiée par Lassalle d'après un dessin de Lauvergne, issue du voyage autour du monde sur la corvette la Bonite en 1836 et 1837. Bel exemplaire.

[CANTON] Maison d'un mandarin à Chinao. (Environs de Canton, Chine). par VAILLANT (Auguste-Nicolas).
Référence : LBW-3679 250.00 € Détails

VAILLANT (Auguste-Nicolas).

[CANTON] Village de Chinao. Chine.

[1840]. 219 x 314 mm.

Estampe lithographiée par Bichebois d'après un dessin de Lauvergne, issue du voyage autour du monde sur la corvette la Bonite en 1836 et 1837. Bel exemplaire.

[CANTON] Village de Chinao. Chine. par VAILLANT (Auguste-Nicolas).
Référence : LBW-3680 250.00 € Détails

VAILLANT (Auguste-Nicolas).

[EQUATEUR] Cathédrale de Guayaquil. Colombie.

[1840]. 238 x 289 mm.

Estampe lithographiée par Challamel d'après un dessin de Lauvergne, figurant la ville de Guayaquil, aujourd'hui en Equateur. Elle est issue du voyage autour du monde sur la corvette la Bonite en 1836 et 1837. Petite déchirure dans la marge supérieure, sinon bel exemplaire.

[EQUATEUR] Cathédrale de Guayaquil. Colombie. par VAILLANT (Auguste-Nicolas).
Référence : LBW-3677 150.00 € Détails

VAILLANT (Auguste-Nicolas).

[EQUATEUR] Vue du port de Guayaquil. Colombie.

[1840]. 222 x 294 mm.

Estampe lithographiée par Bichebois d'après un dessin de Lauvergne, figurant la ville de Guayaquil, aujourd'hui en Equateur. Elle est issue du voyage autour du monde sur la corvette la Bonite en 1836 et 1837. Deux déchirures dans la marge supérieure empiétant de quelques centimètres sur la partie gravée.

[EQUATEUR] Vue du port de Guayaquil. Colombie. par VAILLANT (Auguste-Nicolas).
Référence : LBW-3676 150.00 € Détails

VAILLANT (Auguste-Nicolas).

[HAWAII] Vue de Honolulu. Îles Sandwich.

[1840]. 220 x 291 mm.

Belle estampe lithographiée par Guivaud d'après un dessin de Lauvergne, figurant la corvette la Bonite dans le port de Honolulu. Elle est issue du voyage autour du monde sur la corvette la Bonite en 1836 et 1837. Deux petites déchirures dans la marge droite, sinon bel exemplaire.

[HAWAII] Vue de Honolulu. Îles Sandwich. par VAILLANT (Auguste-Nicolas).
Référence : LBW-3642 800.00 € Détails

VAILLANT (Auguste-Nicolas).

[MACAO] Couvent de la Guya a Macao. (Chine).

[1840]. 219 x 322 mm.

Estampe lithographiée par Bichebois d'après un dessin de Lauvergne, issue du voyage autour du monde sur la corvette la Bonite en 1836 et 1837. Bel exemplaire.

[MACAO] Couvent de la Guya a Macao. (Chine). par VAILLANT (Auguste-Nicolas).
Référence : LBW-3678 250.00 € Détails

VAILLANT (Auguste-Nicolas).

[PONDICHERY] Une mosquée aux environs de Pondichéry. (Inde).

[1840]. 230 x 287 mm.

Estampe lithographiée par Tudot d'après un dessin de Lauvergne, issue du voyage autour du monde sur la corvette la Bonite en 1836 et 1837. Très légères rousseurs marginales et petite déchirure dans la marge supérieure.

[PONDICHERY] Une mosquée aux environs de Pondichéry. (Inde). par VAILLANT (Auguste-Nicolas).
Référence : LBW-3683 250.00 € Détails

VALENCIENNES. MANUSCRIT.

[Valenciennes].

circa 1760 498 x 1070 mm.

Plan manuscrit sans titre, finement aquarellé à l'époque, non signé et non daté, figurant la ville fortifiée de Valenciennes dans le nord de la France. En 1677, les armées de Louis XIV occupèrent la ville et Valenciennes devint française en 1678 par le traité de Nimègue. La ville devint l'une des principales places fortes françaises du Nord, fortifiée par Vauban. Le plan est orné d'un cartouche décoratif dessiné en noir. Pliures anciennes, deux petits manques aux intersections restaurés.

 [Valenciennes]. par VALENCIENNES. MANUSCRIT.
Référence : LBW00283 2,000.00 € Détails

VALK (Gerard).

[LETTONIE/ESTONIE] Tabula ducatuum Livoniae et Curlandiae.

Amsterdam, [circa 1700]. 487 x 578 mm.

Belle carte gravée figurant les régions historiques de la Livonie et la Curlande, correspondant aujourd'hui à la Lettonie et l'Estonie. Editeur, graveur et fabricant de globes à Amsterdam, Gerard Valk s'associe en 1673 à Petrus Schenk pour la publication de cartes. En 1683, ils acquièrent une partie du fonds de Joan Blaeu, et fondent en 1700 leur propre compagnie. L'association entre les deux familles se poursuivra jusqu'au milieu du XVIIIème siècle. Contours aquarellés à l'époque, fausse pliure verticale.

 [LETTONIE/ESTONIE] Tabula ducatuum Livoniae et Curlandiae. par VALK (Gerard).
Référence : LBW04172 1,000.00 € Détails

VALLOT (Henri) & VALLOT (Joseph).

[HAUTE-SAVOIE/CHAMONIX-MONT-BLANC] Environs de Chamonix extraits de la carte du massif du Mont Blanc (Édition touristique).

Paris, Girard et Barrère, 1934. 481 x 428 mm.

Carte figurant les environs de Chamonix-Mont-Blanc en Haute-Savoie, levée par Henri et Joseph Vallot, dressée et dessinée par Henri Vallot. Dixième édition revue en 1934, et publiée par Émile Girard et Henry Barrère à Paris. La première a été publiée en 1907. Cette feuille est extraite de la grande carte du massif du Mont-Blanc levée par les auteurs. Ses limites sont, au nord, l'Aiguille Pourrie, l'Hôtel La Flégère et le village du Lavancher, au sud, le glacier de Taconnaz, à l'ouest, le village de Bel Achat, et à l'est, la Mer de Glace et l'Allée Verte. L'échelle est au 1/20 000e. Les courbes de niveau, ainsi que leurs cotes d'altitude, et toutes les lignes de contour du terrain sont teintées, en bistre pour le sol et en bleu pour les glaciers (Mer de Glace, glaciers des Nantillons, de Blaitière, des Pèlerins, des Bossons). Les cours d'eau, dont l'Arve est le principal, et les petits lacs sont également en bleu. Les routes carrossables, les chemins muletiers entretenus, les chemins non entretenus ou sentiers de piétons, les pistes ou passages, sont en rouge ; les ponts, passerelles, chemins de fer, stations, passages à niveau, viaducs, tunnels, maisons et clôtures, églises, clochers, et chapelles, sont en noir, tout comme les points trigonométriques. Il en est de même de la lettre et d'un certain nombre de cotes les plus importantes. La carte indique également les chalets, les hôtels (Hôtel La Flégère) et les buvettes. Pour Chamonix, l'auteur a indiqué le casino, la gare, la Villa Vallot, l'église anglaise, et les écoles. Les bois, qui ne figurent pas sur la première édition et sur d'autres éditions avant 1934, sont en vert. Cette carte, basée sur une triangulation et des levés absolument nouveaux, constitua pour l'époque un document scientifique d'une réelle importance. Henri Vallot (1853-1922), ingénieur français, joua un rôle prépondérant dans la cartographie détaillée du massif du Mont-Blanc. Aux côtés de son cousin Joseph Vallot (1854-1925), il participa, à partir de 1887, à de nombreuses expéditions scientifiques visant à améliorer la cartographie du massif. Joseph Vallot fut le fondateur et directeur de l'Observatoire du Mont Blanc. Le premier bâtiment, édifié en 1890 sur ses propres plans et avec l'aide de la municipalité de Chamonix et des guides de la vallée, fut agrandi en 1892, puis reconstruit en 1898. Cet observatoire abrita de nombreuses expéditions scientifiques sur des sujets aussi divers que la météorologie, la glaciologie, la physique ou la physiologie liée à l'altitude. Joseph Vallot laissa une empreinte importante sur l'histoire de la science en montagne, mais aussi sur celle de Chamonix et du Mont-Blanc. Bel exemplaire. Marques légères de pliures. Références bibliographiques pour la première édition de 1907 : Le Globe, Journal géographique. Organe de la Société de géographie de Genève, Tome quarante-septième, 1908, pp. 118-119 ; Hulot & Rabot, La Géographie. Bulletin de la Société de géographie, Tome XVIII, 1908, p. 359 ; Société de géographie commerciale de Paris, 1907, p. 724.

 [HAUTE-SAVOIE/CHAMONIX-MONT-BLANC] Environs de Chamonix extraits de la carte du massif du Mont Blanc (Édition touristique). par VALLOT (Henri) & VALLOT (Joseph).
Référence : LBW-8226 400.00 € Détails

VAR. MANUSCRIT.

Costes de Provence. Fréjus, Antibes, Nice, Monaco.

[circa 1750]. 366 x 444 mm.

Jolie carte manuscrite, encre et aquarelle, comprenant le comté de Nice, délimité par les villes de Draguignan, Castellane et Ubaye à l'ouest, Barcelonnette au nord, Coni et Triora à l'est, et la côte méditerranéenne entre Fréjus et San Remo au sud. Les villages y sont figurés par de petits cercles à l'encre rouge, les bourgs plus importants par de petits châteaux ou le plan des fortifications, les rivières et les lacs sont tracés à l'encre bleue, et les montagnes sont représentées par de petits monts tracés à l'encre noire; les principaux lacs et cols sont nommés (dont la vallée des Merveilles). L'échelle est en lieues, le titre est inscrit au dos. Traces de pliures, et 2 minuscules manques.

Costes de Provence. Fréjus, Antibes, Nice, Monaco. par VAR. MANUSCRIT.
Référence : LBW-4141 800.00 € Détails

VAYRON (François Benjamin).

Les étrangers à Paris. Visite avec itinéraire à ses principaux monuments.

Paris, G. Gautier, 1855. En 4 feuilles montées sur carton fort doublé de percaline moirée et repliées, de 495 x 630 mm.

Beau plan de Paris lithographié en couleurs, monté à la manière d'un plateau de jeu, orné de nombreuses vignettes figurant les monuments de Paris et des environs. Les itinéraires d'un monument à l'autre sont indiqués à l'aquarelle rouge. Avec 56 légendes. Coloris de l'époque. Rousseurs. Vallée, 1339.

 Les étrangers à Paris. Visite avec itinéraire à ses principaux monuments. par VAYRON (François Benjamin).
Référence : LBW-5731 400.00 € Détails

VERNE (Jules).

[Le Tour du monde en quatre-vingts jours d'après Jules Verne].

[Paris, Les Jeux et Jouets Français, vers 1915]. 485 x 559 mm ; en deux sections montée sur carton, et pouvant être repliées.

Jeu de l'oie lithographié en couleurs, adapté du plus célèbre des romans de Jules Verne, Le Tour du monde en quatre-vingts jours. Il a été imprimé par Roche Frères et publié par Les Jeux et Jouets Français, dont le monogramme JJF figure au niveau de la vue de Londres, case 77. Le plateau est composé de 80 cases numérotées (une par jour) illustrant les aventures de Phileas Fogg et de son fidèle serviteur Passepartout. Au centre du plateau se trouve un globe terrestre axé sur le Pacifique, montrant le trajet de Phileas Fogg. Le jeu débute avec le portrait de Phileas Fogg, et se termine avec le retour à Londres. Les cases sont occupées par des vignettes montrant les villes traversées et les personnages rencontrés : Mont-Cenis, Naples et le Vésuve, Bédouins, Canal de Suez, Port-Saïd, Aden, Francis Cromarty, Miss Aouda, procession de la déesse Kali, Calcutta, charmeur de serpents, Singapour, Hong Kong, femmes Mormons, attaque du train par les Sioux, Fort Kearney, Chicago, New York, steamer Henrietta, San Francisco... Les cases 1 à 42 sont disposées en carré à l'extérieur, les cases 43 à 76 sont en cercle autour de la carte, et les cases 77 à 80 sont placées dans les espaces entre ces deux séries. L'absence de règle du jeu nous laisse à penser que ce plateau a été publié dans une revue, et que seul le plateau a été conservé pour être monté. Nous avons trouvé une photo du plateau et de sa règle dans la revue Gavroche de Mai-Août 1992, pp. 24-25. Il existe deux versions de ce jeu : l'une dont le plateau se replie en quatre dans une boîte, et l'autre, comme notre exemplaire, avec le plateau se pliant en deux et vendu sans boîte. Nous avons également trouvé un plateau de jeu identique publié par Mauclair et Dacier, donc sans le monogramme JJF. En 1904, pour faire face à la concurrence étrangère, notamment allemande, huit fabricants de jouets français s'associent pour former la société Les Jeux et Jouets Français. Parmi ces fabricants figuraient Mauclair et Dacier, Wogue et Levy, Simonin Cuny, Perret, et Delhaye Frères. Elle semble avoir cessé ses activités en 1930. Piqûres et frottements, partie gauche du jeu mal découpée avec manque du trait d'encadrement, coins et bordures usagés, frottements au dos.

 [Le Tour du monde en quatre-vingts jours d'après Jules Verne]. par VERNE (Jules).
Référence : LBW-8568 500.00 € Détails

VERNE (Jules).

Voyage autour du monde en 80 jours, d'après Jules Verne. Jeu amusant et instructif.

[vers 1915]. Boîte cartonnée de 26,3 x 34,8 x 4,2 cm ; grande lithographie illustrée en couleurs sur le couvercle.

Jeu adapté du plus célèbre des romans de Jules Verne, Le Tour du monde en quatre-vingts jours. La boîte contient une planche lithographiée en couleurs d'un jeu de l'oie en 80 cases (48 x 56,5 cm, monté sur carton en quatre sections et se repliant), une règle du jeu de 3 pages de format in-8, un cornet à dés cartonné, quatre pions en verre, un petit dé en os, et trois petites figurines en plomb représentant Phileas Fogg, Miss Aouda, et un personnage vêtu de noir. Au centre du plateau se trouve un planisphère axé sur le Pacifique, montrant le trajet de Phileas Fogg. Le jeu débute et se termine avec un portrait de Phileas Fogg au départ et au retour. Les cases sont occupées par des vignettes montrant les villes traversées et les personnages rencontrés : Mont-Cenis, Bédouin, Canal de Suez, Port-Saïd, Aden, Francis Cromarty, Miss Aouda, la déesse Kali, Calcutta, charmeur de serpents, Singapour, Hong Kong, prestidigitateur à l'éventail, brocanteur, représentation d'acrobates au Japon, jeu de whist, Mormons, attaque du train par les Sioux, Fort Kearney, Chicago, New York, Statue de la Liberté, le détective Fix, le Reform Club, San Francisco... Publié en 1872, Le tour du monde en 80 jours a connu un beau succès et, très vite de nombreux jeux ont été publiés sur ce thème car le récit du voyage se prête particulièrement à l'adaptation en jeu de l'oie. Boîte défraîchie avec des frottements, petits frottements aux angles du plateau de jeu, petite déchirure au planisphère, pages de la règle du jeu détachées avec de petites déchirures renforcées par du papier adhésif, 1 figurine cassée.

 Voyage autour du monde en 80 jours, d'après Jules Verne. Jeu amusant et instructif. par VERNE (Jules). - Image 1  Voyage autour du monde en 80 jours, d'après Jules Verne. Jeu amusant et instructif. par VERNE (Jules). - Image 2  Voyage autour du monde en 80 jours, d'après Jules Verne. Jeu amusant et instructif. par VERNE (Jules). - Image 3  Voyage autour du monde en 80 jours, d'après Jules Verne. Jeu amusant et instructif. par VERNE (Jules). - Image 4
Référence : LBW-8569 1,500.00 € Détails

VEZOU (Louis Claude de).

[DÉTROIT de GIBRALTAR] Plan topo-hydrographique du détroit de Gibraltar dressé en partie sur la carte hollandoise d'Henri Lynslager, avec des détails intéressans.

Paris, Lattré, 1762. 448 x 531 mm ; sur papier bleuté.

Rare carte figurant le détroit de Gibraltar, passage entre l'Espagne et le Maroc reliant l'Atlantique à la Méditerranée. Elle a été dressée par Louis Claude de Vezou, et publiée par Jean Lattré à Paris en 1762. Rare exemplaire imprimé sur papier bleuté. La carte, orientée à l'est, figure les côtes de l'Andalousie, depuis San Lucar di Baramenda ou Sanlúcar de Barrameda, au nord de Cadix, jusqu'à Malaga. Les côtes du Maroc s'étendent de Larache, sur la côte atlantique, à Targa ou Targha, et Netgalli, que nous n'avons pas pu identifier, sur la Méditerranée. Les fortifications le long des côtes sont indiquées : pour l'Espagne, ce sont le fort Sainte Catherine ou Castillo de Santa Catalina, dans la baie de Cadix, le château de Fangerole ou Fuengirola, et le château de Malaga ; pour le Maroc, le château de Tétouan. Sur la partie gauche se trouve une description du détroit. Pour dresser sa carte, Louis Claude de Vezou a utilisé celle dressée par le vice-amiral hollandais Hendrik Lijnslager en 1727, intitulée Nieuwe Pas-kaart van't opkoomen van't Naauw van de Straat, beginnende aan de Spaansse kust van de Barles, en aan de Moorsse kust van S.ta Cruz het Naauw door ou Nouvelle carte de l'entrée du détroit, partant de la côte espagnole de Barles et longeant la côte mauresque de Santa Cruz (actuelle Agadir), publiée par Johannes van Keulen en 1738. Louis Claude de Vezou était un ingénieur-géographe, généalogiste et maître de topographie, de géographie et d'histoire. On lui doit une Mappe-monde géo sphérique en 1753, et un Plan topo-hydrographique de la baye de Gibraltar en 1762. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Rare exemplaire imprimé sur papier bleuté. Annonces, affiches et avis divers, 23e feuille périodique, du lundi 22 mars 1762, 1762, p. 182.

 [DÉTROIT de GIBRALTAR] Plan topo-hydrographique du détroit de Gibraltar dressé en partie sur la carte hollandoise d'Henri Lynslager, avec des détails intéressans. par VEZOU (Louis Claude de).
Référence : LBW-8935 500.00 € Détails

VIARD.

AUCH (Gers).

Paris, Benard, [circa 1850]. 210 x 299 mm.

Estampe figurant la ville d'Auch, dessinée et lithographiée par Viard. Cachet froid de l'éditeur. Bel exemplaire.

Référence : LBW-559 250.00 € Détails

VIARD;

AUXERRE (Yonne).

Paris Benard circa 1850 220 x 291 mm.

Estampe figurant la ville d'Auxerre, dessinée d'après nature et lithographiée par Viard. Bel exemplaire.

 AUXERRE (Yonne). par VIARD;
Référence : LBW03d59 300.00 € Détails

VIARD.

LYON (Rhône).

Paris, Benard, [circa 1850]. 217 x 302 mm.

Très belle vue panoramique de Lyon, dessinée et lithographiée par Viard. Etat parfait.

 LYON (Rhône). par VIARD.
Référence : LBW03d52 300.00 € Détails

VIARD;

MACON (Saône et Loire).

Paris Benard circa 1850 210 x 289 mm.

Estampe figurant la ville de Mâcon, dessinée et lithographiée d'après nature par Viard. Bel exemplaire.

 MACON (Saône et Loire). par VIARD;
Référence : LBW03d50 300.00 € Détails

VIARD;

PRIVAS (Ardèche).

Paris Benard circa 1850 225 x 298 mm.

Estampe figurant la ville de Privas, dessinée d'après nature et lithographiée par Viard. Bel exemplaire.

 PRIVAS (Ardèche). par VIARD;
Référence : LBW03d60 250.00 € Détails

VIARD;

PUY (LE) (Haute-Loire).

Paris Benard circa 1850 215 x 292 mm.

Estampe figurant la ville du Puy-en-Velay, dessinée d'après nature et lithographiée par Viard. Bel exemplaire.

 PUY (LE) (Haute-Loire). par VIARD;
Référence : LBW03d5f 250.00 € Détails

VIARD;

RENNES (Ille et Vilaine).

Paris Benard circa 1850 213 x 298 mm.

Belle estampe figurant la ville de Rennes, dessinée et lithographiée par Viard. Cachet froid de l'éditeur. Bel exemplaire.

 RENNES (Ille et Vilaine). par VIARD;
Référence : LBW-1282 300.00 € Détails

VIARD;

VALENCE (Drôme).

Paris Benard circa 1850 218 x 297 mm.

Estampe figurant la ville de Valence, dessinée d'après nature et lithographiée par Viard. Bel exemplaire.

 VALENCE (Drôme). par VIARD;
Référence : LBW03d5c 250.00 € Détails

VIENNOT (Pascal).

[BAYONNE/GÉOLOGIE] Carte géologique détaillée. Bayonne. Feuille n°226.

1935. En 27 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 0,63 x 1,19 m.

Belle et grande carte géologique de la région de Bayonne, dressée par Pascal Viennot, Maître de conférences à la Faculté de Paris, d'après la carte topographique levée par les officiers du Corps d'État-Major et publiée par le Dépôt de la Guerre en 1856. Elle a été lithographiée en couleurs et publiée en 1935. Les explorations et les tracés géologiques ont été faits de 1921 à 1932. Deuxième édition. Les cartes géologiques consultées pour cette feuille sont la carte géologique générale de la France par les ingénieurs en chef des Mines Élie de Beaumont et Armand Dufrénoy, publiée en 1842, les cartes géologiques du département des Landes publiée en 1873 et 1886, la carte géologique des Pyrénées occidentales françaises publiée en 1927, et la première édition de la présente carte publiée en 1905. Les formations sont identifiées à l'aide d'un système de couleurs : terrains sédimentaires, terrains cristallophylliens, et roches éruptives. Ces formations font l'objet d'une description détaillée de chaque côté. La carte s'étend au nord jusqu'à Soorts-Hossegor et Capbreton, au sud jusqu'à la frontière espagnole, à l'ouest jusqu'à Saint-Sébastien au Pays basque espagnol, et à l'est jusqu'à La Bastide-Clairence. La cartographie géologique en France connut une impulsion décisive en 1841, lorsque Dufrénoy et de Beaumont réalisèrent la toute première carte géologique de la France. Cette carte servira de canevas au levé des cartes géologiques départementales. Bel exemplaire. Lamare, Recherches géologiques dans les Pyrénées basques d'Espagne, 1936, p. 19 ; Biblio, Catalogue français, 1935, p. 129.

 [BAYONNE/GÉOLOGIE] Carte géologique détaillée. Bayonne. Feuille n°226. par VIENNOT (Pascal).
Référence : LBW-7830 500.00 € Détails

VILLARET (Jean) & AIGREFEUILLE (Charles d').

[MONTPELLIER] Plan de la ville et citadelle de Montpellier, avec ses environs.

[Montpellier, Jean Martel, 1737]. 485 x 733 mm.

Beau et rare plan de la ville de Montpellier et de sa citadelle, gravé par Jean Villaret pour l'Histoire de la ville de Montpellier par Charles d'Aigrefeuille, publiée par Jean Martel à Montpellier en 1737. Il est accompagné de 81 légendes permettant de situer les principaux bâtiments et rues de la ville : la place du Peyrou, choisie pour accueillir la statue équestre de Louis XIV, la place d'armes, les logements des officiers et cazernes, l'Hôtel de Ville, le Palais, les portes, les bastions et demi-lunes, la raffinerie de salpêtre, l'Hôtel de la Monnaie, le Collège de Médecine, etc. Ingénieur géographe né à Montpellier en 1703, Jean Villaret débuta en travaillant à la carte monumentale des Pyrénées avec La Blottière. Entre 1748 et 1754, il fut chargé de lever la carte du Haut-Dauphiné. En 1772, il fut nommé chef des ingénieurs géographes militaires, en remplacement de Jean-Baptiste Berthier, père du maréchal. Il quitta ce poste en 1778. Il serait mort en 1784. Bel exemplaire, replié, très légèrement bruni. Société languedocienne de géographie, Vingtième année, Tome XX, 1897, p. 162, Feuille XXXVIII.

 [MONTPELLIER] Plan de la ville et citadelle de Montpellier, avec ses environs. par VILLARET (Jean) & AIGREFEUILLE (Charles d').
Référence : LBW-8977 900.00 € Détails

VILLARET (Jean) & AIGREFEUILLE (Charles d').

[MONTPELLIER] Plan du siège de Montpellier en 1622, gravé par le S.r Villaret.

Montpellier, Jean Martel, [1737]. 440 x 685 mm.

Beau et rare plan figurant le siège de la place-forte protestante de Montpellier en 1622 par les troupes royales de Louis XIII. Il a été gravé par Jean Villaret pour l'Histoire de la ville de Montpellier par Charles d'Aigrefeuille, publiée par Jean Martel à Montpellier en 1737. Il est accompagné de 29 légendes donnant les noms des bastions et les emplacements du logis du roi, des différents régiments (Montmorency, Vendôme, Luynes), et des tentes du prince de Condé et des maréchaux. Montpellier fut assiégée entre août et octobre, et se rendit le 10 octobre 1622. Ingénieur géographe né à Montpellier en 1703, Jean Villaret débuta en travaillant à la carte monumentale des Pyrénées avec La Blottière. Entre 1748 et 1754, il fut chargé de lever la carte du Haut-Dauphiné. En 1772, il fut nommé chef des ingénieurs géographes militaires, en remplacement de Jean-Baptiste Berthier, père du maréchal. Il quitta ce poste en 1778. Il serait mort en 1784. Très bon exemplaire, replié. Quelques rousseurs, fausse pliure le long de la pliure centrale. Société languedocienne de géographie, Vingtième année, Tome XX, 1897, p. 162, Feuille XXXVI.

 [MONTPELLIER] Plan du siège de Montpellier en 1622, gravé par le S.r Villaret. par VILLARET (Jean) & AIGREFEUILLE (Charles d').
Référence : LBW-8978 800.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 11ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 11.e arrond.t de Popincourt.

Paris, 1883 [1885]. 605 x 761 mm.

Très grand plan du 11ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 11ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 11.e arrond.t de Popincourt. par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8814 200.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 12ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 12.e arrond.t de Reuilly.

Paris, 1883 [1885]. 630 x 803 mm.

Très grand plan du 12ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 12ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 12.e arrond.t de Reuilly. par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8822 200.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 13ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 13.e arrond.t des Gobelins.

Paris, 1883 [1885]. 635 x 822 mm.

Très grand plan du 13ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 13ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 83 à 94), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 13ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 13.e arrond.t des Gobelins. par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8823 200.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 14ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 14.e arrond.t de l'Observatoire.

Paris, 1883 [1885]. 610 x 787 mm.

Très grand plan du 14ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 14ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 75 à 84), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 14ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 14.e arrond.t de l'Observatoire. par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8824 250.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 15ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 15.e arrond.t de Vaugirard.

Paris, 1883 [1885]. 620 x 768 mm.

Très grand plan du 15ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 15ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 68 à 77), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 15ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 15.e arrond.t de Vaugirard. par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8825 250.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 16ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 16.e arrond.t de Passy.

Paris, 1883 [1885]. 1,03 x 0,60 m.

Très grand plan du 16ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 16ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 52 à 67), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le plan montre également une partie du bois de Boulogne. En 1852, la propriété du bois de Boulogne fut cédée par Napoléon III à la Ville de Paris, qui fut alors chargée d'aménager l'espace vert en quatre ans. Les travaux débutèrent l'année suivante, dirigés par Haussmann, qui créa pour son adjoint Jean-Charles Alphand, le Service des Promenades et Plantations de Paris. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 16ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 16.e arrond.t de Passy.   par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8826 300.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 17ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 17.e arrond.t des Batignolles Monceaux.

Paris, 1883 [1885]. 626 x 759 mm.

Très grand plan du 17ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 17ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 40 à 52), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le plan montre également la commune de Levallois-Perret, jusqu'à la rue Gide, renommée dans les années 30 rue Paul Vaillant-Couturier. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 17ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 17.e arrond.t des Batignolles Monceaux.  par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8827 200.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 18ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 18.e arrond.t de la Butte Montmartre.

Paris, 1883 [1885]. 585 x 768 mm.

Très grand plan du 18ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 18ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 31 à 40), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 18ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 18.e arrond.t de la Butte Montmartre. par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8828 250.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 19ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 19.e arrond.t des Buttes Chaumont.

Paris, 1883 [1885]. 657 x 776 mm.

Très grand plan du 19ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 19ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 18 à 33), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le plan montre également les communes de Pantin et du Pré-Saint-Gervais. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Rousseurs à la pliure centrale. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 19ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 19.e arrond.t des Buttes Chaumont. par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8829 250.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 1er et 2ème arrondissements] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 1.er arrond.t du Louvre - 2.e arrond.t de la Bourse.

Paris, 1883 [1885]. 592 x 752 mm.

Très grand plan des 1er et 2ème arrondissements de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 1er et 2ème arrondissements] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 1.er arrond.t du Louvre - 2.e arrond.t de la Bourse. par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8772 200.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 20ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 20.e arrond.t de Ménilmontant.

Paris, 1883 [1885]. 795 x 585 mm.

Très grand plan du 20ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 20ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 10 à 20), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 20ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 20.e arrond.t de Ménilmontant. par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8830 150.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 3ème et 4ème arrondissements] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 3.e arrond.t du Temple - 4.e arrond.t de l'Hôtel de Ville.

Paris, 1883 [1885]. 605 x 746 mm.

Très grand plan des 3ème et 4ème arrondissements de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 3ème et 4ème arrondissements] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 3.e arrond.t du Temple - 4.e arrond.t de l'Hôtel de Ville. par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8809 200.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 5ème et 6ème arrondissements] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 5.e arrond.t du Panthéon - 6.e arrond.t du Luxembourg.

Paris, 1883 [1885]. 595 x 795 mm.

Très grand plan des 5ème et 6ème arrondissements de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 5ème et 6ème arrondissements] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 5.e arrond.t du Panthéon - 6.e arrond.t du Luxembourg. par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8801 250.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 7ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 7.e arrond.t du Palais Bourbon.

Paris, 1883 [1885]. 605 x 800 mm.

Très grand plan du 7ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 7ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 7.e arrond.t du Palais Bourbon. par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8752 200.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 8ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 8.e arrond.t de l'Élysée.

Paris, 1883 [1885]. 600 x 711 mm.

Très grand plan du 8ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 8ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 8.e arrond.t de l'Élysée. par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8765 250.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 9ème et 10ème arrondissements] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 9.e arrond.t de l'Opéra - 10.e arrond.t de l'Entrepôt.

Paris, 1883 [1885]. 615 x 833 mm.

Très grand plan des 9ème et 10ème arrondissements de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 9ème et 10ème arrondissements] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 9.e arrond.t de l'Opéra - 10.e arrond.t de l'Entrepôt. par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8788 200.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. Plan d'ensemble de l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. 1883.

Paris, 1883 [1885]. 595 x 836 mm.

Beau plan d'ensemble du réseau d'alimentation en eau et des égouts de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan, dressé d'après la carte du département de la Seine, indique les réservoirs, signalés par un rectangle hachuré en bleu, les machines élévatoires, par un symbole en mauve, les conduites d'eaux de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, les conduites de refoulement, tracées en mauve, les aqueducs d'eau de l'Ourcq, tracées par un trait épais en bleu, et les aqueducs d'eau de source par un trait épais en vert. Tout autour de la ville, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Bas de la pliure centrale bruni. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. Plan d'ensemble de l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. 1883. par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8759 300.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. Plan général des conduites de refoulement reliant les usines élévatoires avec les réservoirs de distribution.

Paris, 1885. 600 x 837 mm.

Très grand et beau plan général de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan indique les conduites de refoulement, tracées en mauve, les usines élévatoires de prise d'eau (usines de pompage, hydrauliques ou à vapeur) signalées par un carré mauve, les usines de relais par un triangle rouge, et les réservoirs de distribution par des carrés et des demi-cercles hachurés. En lettres rouges sont indiqués les réservoirs (Château, Montmartre, Saint-Éleuthère, Buttes-Chaumont, Belleville, Ménilmontant, Charonne, Villejuif, Gentilly et Passy) et les usines d'alimentation en eau (Saint-Ouen, Montmartre, La Villette, Ménilmontant, Austerlitz, Maisons-Alfort, Ivry, Port à l'Anglais, Saint-Maur, Auteuil et Chaillot). Tout autour de la ville, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, p. 26, 145 ; Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. Plan général des conduites de refoulement reliant les usines élévatoires avec les réservoirs de distribution. par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8792 300.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS/BOIS de BOULOGNE] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. Bois de Boulogne.

Paris, 1885. 600 x 837 mm.

Très grand et beau plan dépliant du Bois de Boulogne, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan indique les conduites d'eaux de l'Ourcq, tracées en vert, et les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. En 1852, la propriété du bois de Boulogne est cédée par Napoléon III à la ville de Paris, qui est alors chargée d'aménager l'espace vert en quatre ans. Les travaux débutent l'année suivante, dirigés par le baron Haussmann, assisté de Jean-Charles Alphand, pour qui il crée le Service des Promenades et Plantations de Paris. Le plan montre les étangs et lacs, le Pré Catelan au centre, l'hippodrome de Longchamp, construit entre 1855 et 1858, le Moulin de Longchamp, le restaurant de la Cascade ou Chalet de la Grande Cascade, devenu aujourd'hui le restaurant La Grande Cascade, le champ d'entraînement de l'hippodrome, le lac pour le patinage, aménagé vers 1870, le Dépôt de remonte des haras, le champ de course de steeple-chase (courses d'obstacles) ou Hippodrome d'Auteuil, inauguré en 1873, le Jardin d'Acclimatation, inauguré par Napoléon III en 1860, et identifié ici sous le nom de Société Nationale Zoologique d'Acclimatation, précédemment Société Impériale Zoologique d'Acclimatation, fondée en 1855, ou encore le Jeu de boules de Boulogne. On peut voir également le château Saint James ou Folie Saint James à Neuilly-sur-Seine, bâti entre 1779 et 1785. À l'est du bois, on peut voir les bastions 52 à 64 de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le plan s'étend à l'ouest jusqu'à la Seine et l'île de Puteaux, avec une partie de la commune de Puteaux. On remarque également l'île de la Folie, rattachée à l'île de Puteaux en 1937. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, p. 60, 322.

 [EAUX et ÉGOUTS de PARIS/BOIS de BOULOGNE] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. Bois de Boulogne. par VILLE de PARIS.
Référence : LBW-8839 500.00 € Détails

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS/BOIS de VINCENNES] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. Bois de Vincennes. Côté Ouest - Côté Est.

Paris, 1885. En deux feuilles, chacune de 590 x 410 mm.

Très grand et beau plan en deux feuilles du Bois de Vincennes, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan indique, pour la partie ouest du bois, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites de refoulement, tracées en mauve, et les conduites appartenant à la Compagnie Générale des Eaux, tracées en orangé ; pour la partie est, les conduites d'eaux de l'Ourcq, tracées en vert, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites de refoulement, tracées en mauve, et les conduites appartenant à la Compagnie Générale des Eaux, tracées en orangé. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. La Compagnie Générale des Eaux de Paris fut créée par Napoléon III en 1860. Après le bois de Boulogne, cédé par Napoléon III à la Ville de Paris en 1852, et aménagé par le baron Haussmann et Jean-Charles Alphand, le bois de Vincennes devient la propriété de la Ville de Paris en 1860. Il est lui aussi aménagé à partir de cette date à la demande de Napoléon III, qui souhaite offrir une grande promenade aux populations laborieuses des XIIe et XIIIe arrondissements, et aux ouvriers du faubourg Saint-Antoine. Comme on peut le voir, Alphand le transforme en parc anglais, et y aménage quatre lacs : le lac des Minimes et ses trois îles, le lac Daumesnil et ses deux îles nommées Bercy et Reuilly, le lac de Gravelle et le lac de Saint-Mandé. Dans l'enceinte du bois, on peut voir le polygone de l'artillerie, où s'exerçaient les artilleurs, le champ de manœuvres de l'infanterie, les batteries, les redoutes, les buttes pour le canon et pour la mousqueterie, l'arsenal, la salle d'artifices, la cartoucherie, les ateliers d'emplombage, l'Hôpital Militaire, bâti en 1855, le château avec son donjon et son église, le nouveau fort (l’un des seize forts détachés de l’enceinte de Thiers, construit entre 1842 et 1847, aujourd'hui renommé Fort Neuf de Vincennes), l'Asile National, précédemment Asile Impérial, qui accueillait les nombreux ouvriers blessés lors des Grands Travaux, et devenu l'Hôpital National de Saint-Maurice en 1992, et la Maison de Santé pour le traitement des aliénés. Le plan montre également les communes de Saint-Mandé, Vincennes, Charenton-le-Pont, Saint-Maurice et Joinville-le-Pont. Dans Saint-Mandé, on peut voir l'École municipale d'arboriculture, créée par le préfet Haussmann en 1867, ici nommée École pratique d'arboriculture, l'hospice Saint-Michel et l'hospice Lenoir et Jousserand, ouvert en 1880, et le Dépôt des tramways de la Compagnie des Omnibus ; dans la commune de Vincennes, la gendarmerie, le Dépôt des tramways de la Compagnie des Omnibus et l'école des Fours ; dans Saint-Maurice, la Maison de Santé. À l'est du bois, on peut voir les bastions 4 à 10 de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, l'enceinte était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Pour la seconde feuille, papier aminci à la pliure centrale, et partie basse brunie. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, p. 61, 326 & 328.

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Référence : LBW-8859 500.00 € Détails

VILLENEUVE (Jules-Louis-Frédéric).

Vue générale du Mont-Blanc prise au-dessus de Sallenches.

1824. 455 x 554 mm.

Rare vue du Mont-Blanc. Belle vue figurant le Mont-Blanc et l'entrée de la ville de Sallanches, lithographiée, sur Chine monté, par Godefroy Engelmann d'après un dessin de Jules-Louis-Frédéric Villeneuve (1796-1842). Petites déchirures dans la marge supérieure restaurées, avec petit manque de papier. Bel exemplaire.

 Vue générale du Mont-Blanc prise au-dessus de Sallenches. par VILLENEUVE (Jules-Louis-Frédéric).
Référence : LBW-776 2,000.00 € Détails

VISSCHER (Nicolas);

[BELGIQUE/BRUXELLES] Bruxellensis tetrarchia.

Amsterdam circa 1700 574 x 464 mm.

Carte gravée figurant les environs de Bruxelles. Les fortifications des villes principales comme Bruxelles ou Louvain sont aquarellées en rouge. Bel exemplaire colorié à l'époque.

Référence : LBW0417c 400.00 € Détails

VISSCHER (Nicolas);

[BRABANT] Brabantiae Batavae pars occidentalis.

Amsterdam circa 1700 490 x 578 mm.

Carte gravée figurant les régions de Breda et Berg Op Zoom dans la partie occidentale du Brabant. Les fortifications des villes principales sont aquarellées en rouge. Bel exemplaire colorié à l'époque.

 [BRABANT] Brabantiae Batavae pars occidentalis. par VISSCHER (Nicolas);
Référence : LBW0416d 500.00 € Détails

VISSCHER (Nicolas);

Frontispice pour l'Atlantis minoris - Pars secunda.

Amsterdam Nicolaum Visscher vers 1690 397 x 250 mm.

Superbe frontispice dessiné et gravé par Gérard de Lairesse pour la seconde partie de l'Atlantis minoris de Nicolas Visscher. Il figure le dieu Atlas portant le monde sur ses épaules, le dieu Neptune assis sur un globe, et trois personnages féminins dont Uranie, déesse de l'astronomie. Magnifique exemplaire brillamment colorié à l'époque avec rehauts d'or.

 Frontispice pour l'Atlantis minoris - Pars secunda. par VISSCHER (Nicolas);
Référence : LBW-1718 1,500.00 € Détails

VISSCHER (Nicolas).

[LUXEMBOURG] Luxemburgensis ducatus.

Amsterdam, [circa 1700]. 489 x 585 mm.

Carte gravée figurant le duché de Luxembourg, ornée d'un cartouche de titre ave armoiries et personnages. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

 [LUXEMBOURG] Luxemburgensis ducatus. par VISSCHER (Nicolas).
Référence : LBW0417a 600.00 € Détails

VIVIEN de SAINT-MARTIN (Louis).

Amérique centrale.

1885. 460 x 536 mm.

Carte lithographiée en couleurs figurant le sud du Mexique, l'Amérique centrale et le nord de la Colombie, avec la Jamaïque et partie de Cuba. En carton, l'isthme de Panama. Bel exemplaire.

 Amérique centrale. par VIVIEN de SAINT-MARTIN (Louis).
Référence : LBW-940 150.00 € Détails

VOUILLEMONT (Estienne) & FER (Antoine de).

[JEU de l'OIE] Le Jeu de France.

Paris, A. de Fer, 1671. 380 x 525 mm.

Seconde édition publiée par Antoine de Fer de ce très rare jeu de l'oie dédié aux provinces françaises, et gravé par Estienne Vouillemont. Il est composé de 63 cases en forme de cercles, chacune contenant la carte d'une province française, et d'une carte générale de la France au centre du jeu. Les explications et les loix du jeu, disposées aux 4 coins, donnent un aperçu des clichés et stéréotypes que les Parisiens appliquaient aux provinces françaises : "Qui ira en Bretagne cotté 13 après avoir fait la débauche dans Nantes avec les Bretons, il sy embarquera pour Bourdeaux en Guienne cotté 44 et paiera" ou "Qui ira en Provence cotté 58 il s'embarquera à Marseille dans le dessein de faire le voiage d'Italie, mais il sera pris par les corsaires d'Alger et il paiera rançon pour pouvoir continuer son jeu". Le jeu est orné d'un médaillon de dédicace décoré des armoiries du dédicataire, le magistrat Guillaume de Lamoignon, premier président du Parlement de Paris. La première édition fut publiée par Pierre Duval en 1659. Très rare. Exemplaire aquarellé à l'époque. Manques au niveau de la dédicace, de la carte de France et de la province du Rouergue, amincissement du papier par endroits. Pelletier et Ozanne, pp. 132-133, fig. 70 (édition de Duval de 1659).

 [JEU de l'OIE] Le Jeu de France. par VOUILLEMONT (Estienne) & FER (Antoine de). - Image 1  [JEU de l'OIE] Le Jeu de France. par VOUILLEMONT (Estienne) & FER (Antoine de). - Image 2
Référence : LBW-5776 1,300.00 € Détails

VUE d'OPTIQUE.

[NEW YORK/GUERRE d'INDÉPENDANCE] Débarquement des troupes angloises à Nouvelle Yorck.

[circa 1780]. 266 x 383 mm.

Belle vue d'optique finement coloriée à l'époque, illustrant le débarquement des troupes britanniques à Kips Bay sur l'île de Manhattan le 15 septembre 1776, durant la campagne de New York et du New Jersey, dans le but de reprendre New York aux révolutionnaires américains. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

 [NEW YORK/GUERRE d'INDÉPENDANCE] Débarquement des troupes angloises à Nouvelle Yorck. par VUE d'OPTIQUE.
Référence : LBW-6283 600.00 € Détails

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouveau plan de Paris fortifié et des communes de la banlieue.

Paris, Garnier frères, [circa 1860-1865]. 0,81 x 1,14 m.

Très grand plan de Paris illustrant les travaux d'agrandissement du baron Haussmann, et l'un des tout premiers plans figurant le Paris moderne. C'est aussi l'un des tout premiers plans montrant la nouvelle division de Paris en ses 20 arrondissements créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Chaque arrondissement est divisé en quatre quartiers. Le plan montre les percées les plus récentes, et notamment la plus importante d'entre elles, le boulevard Sébastopol, inauguré en 1858, dont on voit ici une portion se poursuivre sur la rive gauche jusqu'à la rue des Écoles, portion qui sera renommée boulevard Saint-Michel en 1867. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Le plan était à l'origine replié, les pliures ont été remises à plat. Très petit manque à deux intersections. Vallée, 3180.

 Nouveau plan de Paris fortifié et des communes de la banlieue. par VUILLEMIN (Alexandre).
Référence : LBW-5643 1,300.00 € Détails

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouveau plan illustré de la ville de Paris avec le système complet de ses fortifications et forts détachés, et des communes de la banlieue.

Paris, Fatout, 1847-1848. 0,84 x 1,06 m.

Très grand plan de Paris, gravé sur acier par Bénard, orné d'une cinquantaine de vignettes figurant des monuments, ponts ou places de Paris et de sa banlieue, et des 13 forts autour de Paris (Charenton, Nogent, Ivry, Bicêtre, Montrouge, etc). Avec liste alphabétique des rues, tableau des communes de la banlieue, distances entre les forts et le "mur d'octroi" ou barrière des Fermiers Généraux. Le plan figure les deux murs d'enceinte de la ville, le mur des Fermiers Généraux, construit en 1790, et l'enceinte bastionnée de Thiers. L'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, fut construite entre 1841 et 1844, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, etc. Tout autour de cette enceinte, on fit construire 16 forts détachés, dont 13 figurent sur le plan. Sur le plan figurent également les lignes de chemin de fer au départ de Paris, illustrées de locomotives. La ville est divisée en 12 quartiers. Bon exemplaire. La date de 1847 a été modifiée à l'encre par 1848. Vallée, 3184.

 Nouveau plan illustré de la ville de Paris avec le système complet de ses fortifications et forts détachés, et des communes de la banlieue. par VUILLEMIN (Alexandre).
Référence : LBW-5812 1,300.00 € Détails

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouveau plan illustré de la ville de Paris avec le système complet de ses fortifications et forts détachés, et des communes de la banlieue.

Paris, Fatout, 1858. En 32 sections montées sur toile et pliées, formant un plan de 0,86 x 1,10 m.

Très grand plan de Paris, gravé sur acier par Bénard, orné d'une cinquantaine de vignettes figurant des monuments, ponts ou places de Paris et de sa banlieue, et des 13 forts autour de Paris (Nogent, Bicêtre, Montrouge, Vanves, etc). Paris est représentée en 1858, ce qui en fait l'un des tout premiers plans du Paris moderne, avec les travaux d'agrandissement du baron Haussmann commencés en 1853. Le plan montre en orangé les voies en cours d'exécution, et en vert les voies projetées. La plus importante des voies en cours d'exécution est le boulevard Sébastopol, qui sera inauguré la même année que l'édition de ce plan, en 1858. Le boulevard, quasiment terminé sur la rive droite, se poursuit sur la rive gauche jusqu'à la rue des Écoles. Cette portion sera renommée boulevard Saint-Michel en 1867. Les voies projetées concernent notamment le boulevard du Prince Eugène, renommé boulevard Voltaire en 1870. Le boulevard fut inauguré en 1857, ce qui laisse penser que le plan a été publié avant 1858. Une autre des voies projetées concerne le boulevard du Nord, inauguré en 1859, et renommé boulevard de Magenta pour célébrer la victoire de l'armée française en 1859, près de la ville de Magenta en Lombardie. Le plan montre également les limites du Mur des Fermiers Généraux, aquarellées en rose. Le Mur des Fermiers généraux, construit entre 1784 et 1790, était une enceinte dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Les limites de Paris sont marquées par l'enceinte de Thiers construite en 1844. L'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, fut construite entre 1841 et 1844, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, Grenelle, Vaugirard, etc. Tout autour de cette enceinte, on fit construire 16 forts détachés, dont 13 figurent sur le plan (forts de Rosny, de Nogent, de Montrouge, de Vanves, d'Aubervilliers, de Romainville, de Bicêtre, etc). Sur le plan figurent également les lignes de chemin de fer au départ de Paris, illustrées de locomotives. Paris est divisée en 12 arrondissements. Il faudra attendre le 16 juin 1859 pour que soient créés les 20 arrondissements, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux seront annexés à Paris. Le plan est accompagné d'un tableau des communes de la banlieue en dedans et en dehors de l'enceinte fortifiée, d'une table des rues, et d'une table de la distance exacte des forts, du mur d'octroi (mur des Fermiers Généraux) et du Louvre considéré comme point central. Cette dernière table a été réalisée pour estimer la portée des canons et des mortiers. Bel exemplaire. Trois petites taches d'encre dans la partie droite du plan. Édition non citée par Vallée.

 Nouveau plan illustré de la ville de Paris avec le système complet de ses fortifications et forts détachés, et des communes de la banlieue. par VUILLEMIN (Alexandre).
Référence : LBW-6410 1,300.00 € Détails

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouvelle carte de la France et de ses colonies.

Paris, A. Logerot, 1875. En 32 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,90 x 1,15 m ; sous étui de l'éditeur Edward Stanford à Londres, avec étiquettes du même éditeur au dos de la carte.

Carte murale de la France indiquant les voies de communication, les routes nationales et départementales, les chemins de fer en service et en construction, les canaux navigables, les phares, les villes industrielles, etc. En carton, cartes des environs de Paris, de la Corse et des colonies (Cochinchine, Martinique, Polynésie, Martinique, Réunion, etc). Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petits défauts d'usage à l'étui.

 Nouvelle carte de la France et de ses colonies. par VUILLEMIN (Alexandre).
Référence : LBW-2779 300.00 € Détails

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouvelle carte illustrée de l'Amérique du Sud indiquant les grandes divisions physiques, la distribution géographique des végétaux et des minéraux, les ports de commerce, villes industrielles et fortifiées des différents états.

Paris, Fatout, 1860. 612 x 842 mm.

Carte très décorative, gravée sur acier par Langevin, et ornée de 12 vignettes figurant des scènes diverses. En carton en bas à droite, "Carte donnant les parcours des bateaux à vapeur sur l'Atlantique et l'océan Pacifique". Très bel exemplaire aux contours coloriés à l'époque. Rare.

 Nouvelle carte illustrée de l'Amérique du Sud indiquant les grandes divisions physiques, la distribution géographique des végétaux et des minéraux, les ports de commerce, villes industrielles et fortifiées des différents états. par VUILLEMIN (Alexandre).
Référence : LBW-412 500.00 € Détails

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouvelle carte élémentaire de l'Europe à l'usage des écoles primaires indiquant les grandes divisions physiques et politiques, les canaux et lignes de chemins de fer.

Paris, V.P. Marin, [vers 1900]. En 32 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 0,85 x 1,14 m ; étiquette au dos de l'éditeur Maison Logerot V. P. Marin.

Très rare carte scolaire dressée par Alexandre Vuillemin à l'usage des écoles primaires, lithographiée en couleurs et publiée par V. P. Marin vers 1900. La carte indique les capitales, les villes secondaires, les canaux, les chemins de fer, les limites de l'Europe et les limites des états. Oslo, capitale de la Norvège, porte ici le nom de Christiania, qu'elle a porté de 1624 à 1924. Malgré une œuvre cartographique prolifique, la biographie d'Alexandre Vuillemin, géographe et cartographe français, reste mystérieuse. On sait juste qu'il fut l'élève de Auguste-Henri Dufour. Il existe deux éditions antérieures à celle-ci, publiées en 1851 et en 1876 par Auguste Logerot. Très rare. Nous n'avons pas trouvé d'exemplaire dans les collections publiques. La BnF détient trois exemplaires des éditions publiées par Auguste Logerot. Bel exemplaire en coloris l'époque. Bibliographie de la France ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 30 août 1851, 1851, p. 476, 89 (pour l'édition de 1851 publiée par Logerot).

 Nouvelle carte élémentaire de l'Europe à l'usage des écoles primaires indiquant les grandes divisions physiques et politiques, les canaux et lignes de chemins de fer. par VUILLEMIN (Alexandre). - Image 1  Nouvelle carte élémentaire de l'Europe à l'usage des écoles primaires indiquant les grandes divisions physiques et politiques, les canaux et lignes de chemins de fer. par VUILLEMIN (Alexandre). - Image 2  Nouvelle carte élémentaire de l'Europe à l'usage des écoles primaires indiquant les grandes divisions physiques et politiques, les canaux et lignes de chemins de fer. par VUILLEMIN (Alexandre). - Image 3
Référence : LBW-8465 1,500.00 € Détails

WALFFLÉ (Félix).

Planisphère.

[fin du XVIIIe siècle]. 43,5 x 55 cm, sur une feuille de 48 x 63,5 cm.

Carte manuscrite, encre noire et aquarelle bleu ciel, du ciel de l'hémisphère nord avec les constellations. Les angles sont ornés de 4 dessins des constellations d'Orion, de la Balance, du Lion et du Taureau. Quelques corrections et ajouts au crayon de l'époque. Pliure centrale, trous d'épingle aux angles, quelques piqûres et traces de poussière.

 Planisphère.  par WALFFLÉ (Félix).
Référence : LBW-6627 800.00 € Détails

WEIGEL (Christoph);

[ITALIE DU NORD] Gallia Cisalpina et Italia propria.

Nuremberg circa 1720 315 x 397 mm.

Carte gravée figurant les Alpes Françaises, le nord et le centre de l'Italie jusqu'à Gaeta. Le titre est entouré de médailles contenant les portraits d'empereurs et des monuments. Bon exemplaire aquarellé à l'époque et monté sur toile.

 [ITALIE DU NORD] Gallia Cisalpina et Italia propria. par WEIGEL (Christoph);
Référence : LBW027ca 200.00 € Détails

WEIGEL (Christoph).

Mesopotamiæ, Assyriæ et Babyloniæ tabula.

Nuremberg, [circa 1720]. 312 x 398 mm ; montée sur toile.

Carte issue de l'atlas Descriptio orbis antiqui in XLIV tabulis exhibita, de Johann David Koehler et Christoph Weigel. Elle figure la Syrie, la Mésopotamie, région historique du Moyen-Orient située entre le Tigre et l'Euphrate, correspondant pour sa plus grande part à l'Irak et la Syrie actuels, et la Babylonie, correspondant à la Basse-Mésopotamie, soit la plaine alluviale située entre Bagdad et le golfe Persique dans le sud de l'Irak actuel. Elle s'étend au nord jusqu'au royaume d'Arménie ou Grande-Arménie, au sud jusqu'au Golfe Persique, à l'ouest jusqu'à la partie de la Méditerranée baignant les côtes de la Syrie, nommée Mare Syriacum, et à l'est jusqu'à l'ancienne cité d'Antioche en Irak. Elle est décorée d'un titre posé sur une stèle, illustré d'une scène montrant la construction de la tour de Babel en Babylonie, et de dix médailles figurant des portraits. En bas à gauche en carton, carte montrant l'emplacement du Jardin d'Éden ou Paradis terrestre. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

 Mesopotamiæ, Assyriæ et Babyloniæ tabula. par WEIGEL (Christoph).
Référence : LBW-8790 150.00 € Détails

WENTZEL (Frédéric Charles).

Exposition Universelle de 1878. Trocadéro. Welt-Ausstellung von 1878.

Paris, Fr. Wentzel, 1878. 275 x 386 mm.

Belle estampe figurant le site de l'Exposition Universelle qui se déroula à Paris en 1878. L'Exposition Universelle de 1878 fut la troisième exposition de Paris. Pour l'occasion, le palais du Trocadéro, bâtiment majeur du site, fut construit par l'architecte Gabriel Davioud et l'ingénieur Jules Bourdais. L'exposition se déroula sur le Champ-de-Mars et la place du Trocadéro. L'aménagement des espaces extérieurs fut confié à Adolphe Alphand, responsable des parcs et jardins de Paris. Titre en français et en allemand. L'estampe a été publiée par Frédéric Charles Wentzel, actif de 1865 à sa mort, en 1877. Sa veuve lui succèdera, avant de céder le commerce à Charles Burckardt en 1880. Bon exemplaire. Quelques rousseurs marginales.

 Exposition Universelle de 1878. Trocadéro. Welt-Ausstellung von 1878. par WENTZEL (Frédéric Charles).
Référence : LBW-6761 200.00 € Détails

WEZ. MANUSCRIT.

Plan géométrique des propriétés de Mr. le Comte Louis Duchatel situé à Wez.

1827. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 620 x 930 mm.

Plan manuscrit, encre brune et aquarelle, des propriétés du comte Louis Duchatel situées sur le territoire du village de Wez, qui fait actuellement partie de la commune de Val-de-Vesle dans le département de la Marne, à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Reims. Y sont figurés quelques bâtiments, les chemins, ainsi que les parcelles du propriétaire qui sont aquarellées et numérotées, avec parfois mention de la surface et du type de culture. On y trouve également le nom des propriétaires des parcelles voisines. Plusieurs corrections ont été effectuées dans la numérotation des parcelles, aussi bien sur le plan que sur la liste des renvois à droite du plan. La carte est orientée, l'échelle est en aunes. Petites taches et traces sur le plan, les parties découpées sont parfois écornées, pliures doublées.

Plan géométrique des propriétés de Mr. le Comte Louis Duchatel situé à Wez. par WEZ. MANUSCRIT.
Référence : LBW-4185 2,000.00 € Détails

WILLMANN (Edward);

[CHILI] Valparaiso.

Paris circa 1860 126 x 168 mm.

Jolie vue de la baie de Valparaiso gravée sur acier par Edward Willmann. Bel exemplaire à grandes marges.

 [CHILI] Valparaiso. par WILLMANN (Edward);
Référence : LBW-1203 50.00 € Détails

WILLMANN (Edward).

Galena (Illinois).

Paris, [circa 1860]. 131 x 172 mm.

Estampe dessinée et gravée sur acier par Willmann. Bel exemplaire à grandes marges.

 Galena (Illinois). par WILLMANN (Edward).
Référence : LBW-1248 60.00 € Détails

WILLMANN (Edward).

Lutte entre deux steamboats.

Paris, [circa 1860]. 125 x 170 mm.

Estampe dessinée et gravée sur acier par Willmann. Bel exemplaire à grandes marges.

 Lutte entre deux steamboats. par WILLMANN (Edward).
Référence : LBW-1249 60.00 € Détails

WILLMANN (Edward).

[URUGUAY] Montevideo.

Paris, [circa 1860]. 126 x 168 mm.

Vue du port et de la ville de Montevideo gravée sur acier par Edward Willmann. Bel exemplaire à grandes marges.

 [URUGUAY] Montevideo. par WILLMANN (Edward).
Référence : LBW-1233 50.00 € Détails

WILLMANN (Edward).

Vicksburgh (Missouri).

Paris, [circa 1860]. 130 x 170 mm.

Estampe dessinée et gravée sur acier par Willmann. Bel exemplaire à grandes marges.

 Vicksburgh (Missouri). par WILLMANN (Edward).
Référence : LBW-1247 60.00 € Détails

WIT (Frederick de).

[DAUPHINÉ] Gouvernement général du Dauphiné, divisé en Haut et Bas, et subdivisé en ses sept pays, sçavoir le Graisivaudan, le Viennois, le Valentinois, le Diois, le Gapençois, l'Embrunois et le Briançonnois, et en plusieurs balliages.

Amsterdam, F. de Witt, [circa 1680]. 454 x 557 mm.

Belle carte du gouvernement de Dauphiné, publiée par Frederik de Wit à Amsterdam vers 1680. Le gouvernement général du Dauphiné comprenait les provinces du Grésivaudan, du Briançonnais, de l'Embrunais, du Gapençais, des Baronnies, du Viennois, du Valentinois, du Tricastin et du Diois. Sous l'Ancien Régime, les gouvernements généraux étaient des circonscriptions administratives correspondant aux anciennes provinces du royaume. Les gouverneurs étaient nommés par le roi. Jusqu'au XVIe siècle, la France en comptait 12. En 1776, elle en comptait 39, dont dix-huit de la première classe (les titulaires percevaient 60 000 livres par an), et vingt-et-un de la seconde classe (30 000 livres par an). Le gouvernement du Dauphiné appartenait à la première classe, et son chef-lieu était Grenoble. En 1790, le Dauphiné sera scindé en trois départements : l'Isère, la Drôme et les Hautes-Alpes. La carte montre les deux principales divisions de la province : le Haut Dauphiné, comprenant le Royans, le Grésivaudan, le Briançonnais, l'Embrunais, le Gapençais et les Baronnies ; et le Bas Dauphiné, couvrant le Viennois, le Valentinois, le Tricastin et le Diois. Ces deux régions étaient divisées en sept pays, eux-mêmes subdivisés en bailliages (unité territoriale et juridique sous l'Ancien Régime). La carte s'étend au nord jusqu'à Belley (Ain), Lyon (Rhône), Megève (Haute-Savoie) et les lacs du Bourget et d'Annecy, au sud jusqu'au Mont Ventoux, Vaison ou Vaison-la-Romaine, dans le Comtat Venaissin (Vaucluse) et Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence), à l'ouest jusqu'à Annonay (Ardèche), et à l'est jusqu'à Pignerol ou Pinerolo dans le Piémont. Les villes les plus importantes telles Grenoble, Valence, Briançon, Saint-Jean-de-Maurienne ou encore Lyon, ainsi que les forts tels Fort Barraux ou le fort de la Charboniera ou Charbonnières, sont signalés par une petite citadelle aquarellée en rouge. Quelques-unes des sept merveilles du Dauphiné sont indiquées : le mont Aiguille, ici nommé Mon le Guille Inaccessible ; la Fontaine ardente, ici nommée Fontaine qui brûle, entre Grenoble et le mont Aiguille; et la Tour sans Venin, à l'ouest de Grenoble, qui aurait des vertus protectrices, guérisseuses et répulsives contre les morsures venimeuses des serpents et autres reptiles. À l'emplacement du Massif de Belledonne figure la mention Lacs et montagne abîmée. La carte est décorée d'un beau cartouche de titre porté par trois angelots, dont deux sont équipés d'un carquois rempli de flèches, et d'un cartouche contenant l'explication des signes conventionnels et l'échelle des distances, orné en tête des armoiries du Dauphiné et illustré de quatre angelots. Comme la plupart des cartes du Dauphiné de cette époque, celle-ci a été dressée d'après les mémoires de Jean de Beins et de Nicolas Chorier. Ingénieur géographe des rois Henri IV et Louis XIII, Jean de Beins (1577-1651) fut nommé en 1607 ingénieur et géographe pour le roi en Dauphiné et en Bresse, et participa activement aux travaux de défense des frontières du royaume. Avocat, écrivain et historien isérois, Nicolas Chorier (1612-1692) est considéré par certains comme le premier historien du Dauphiné, et a écrit notamment l'Histoire générale de Dauphiné, qui est la première histoire publiée du Dauphiné. Avec plus de 400 cartes et vues publiées entre 1648 et 1712, Frederick de Wit fut l'un des plus importants graveurs et éditeurs de cartes hollandais. En 1694, il acquit une partie des fonds de Blaeu et de Jansson vendus aux enchères 20 ans plus tôt. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Mille, Le Dauphiné, Une représentation des territoires à partir des cartes géographiques anciennes, 2013, p. 141.

 [DAUPHINÉ] Gouvernement général du Dauphiné, divisé en Haut et Bas, et subdivisé en ses sept pays, sçavoir le Graisivaudan, le Viennois, le Valentinois, le Diois, le Gapençois, l'Embrunois et le Briançonnois, et en plusieurs balliages. par WIT (Frederick de).
Référence : LBW-9006 400.00 € Détails

WIT (Frederick de).

[RUSSIE] Imperii Russici, sive Moscoviae.

London, Christopher Browne, [circa 1700]. 450 x 558 mm.

Carte gravée de l'empire de Russie ornée d'un cartouche de titre figurant des anges soutenant des armoiries. Avec plus de 400 cartes et vues publiées entre 1648 et 1712, Frederick de Wit fut l'un des plus importants graveurs et éditeurs de cartes hollandais. En 1694, il acquit une partie des fonds de Blaeu et Jansson vendus aux enchères 20 ans plus tôt. Bel exemplaire aux contours coloriés à l'époque.

 [RUSSIE] Imperii Russici, sive Moscoviae. par WIT (Frederick de).
Référence : LBW04171 900.00 € Détails

WIT (Frederick de).

Tabula Russia vulgo Moscovia.

vers 1700. 450 x 558 mm.

Belle carte figurant la Russie ou Moscovie, ornée d'un cartouche de titre animé de 5 personnages russes. Avec plus de 400 cartes et vues publiées entre 1648 et 1712, Frederick de Wit fut l'un des plus importants graveurs et éditeurs de cartes hollandais. En 1694, il acquit une partie des fonds de Blaeu et Jansson vendus aux enchères 20 ans plus tôt. Bel exemplaire.

 Tabula Russia vulgo Moscovia. par WIT (Frederick de).
Référence : LBW-2278 400.00 € Détails

WOLFF (Jeremias).

[BERNE] Bern in der Schweitz.

Augsbourg, Hæred Jer. Wolffÿ, [circa 1720]. En 2 feuilles jointes formant une vue de 0,34 x 1,05 m.

Rare et superbe panorama de la ville de Berne en Suisse, publié par Jeremias Wolff à Augsbourg vers 1720. La vue est prise depuis le sud, et montre la presqu'île, sur laquelle est située Berne, entourée par la rivière Aar. La vue est décorée d'un titre inscrit sur une bannière flottante, et des armoiries de la ville. Au bas de la vue se trouvent 25 légendes en allemand, identifiant les lieux et bâtiments majeurs de la ville, comme la cathédrale Saint-Vincent, la Herrengasse et la Junkerngasse, deux rues de la vieille ville de Berne, l'église Nydegg, la Chancellerie, la Tour de Marzili, la Tour du Grand Horloge, la salle de bal, la Tour Saint-Christophe, ou encore la Tour de la Prison. À l'origine fabricant d'horloges et d'automates, Jeremias Wolff (1663-1724), actif à Augsbourg de 1686 à 1724, se tourne ensuite vers l'édition d'estampes, sans jamais avoir été lui-même graveur, et devient le plus important éditeur d'Augsbourg de son époque. À sa mort en 1724, son gendre Johann Balthazar Probst lui succède. Puis à la mort de ce dernier, le commerce est repris par ses fils, Johann Friedrich Probst (1721-1781), Georg Balthasar Probst (1732-1801) et Johann Michael Probst. Bel exemplaire. Très légères brunissures à l'intersection des deux feuilles.

 [BERNE] Bern in der Schweitz. par WOLFF (Jeremias).
Référence : LBW-8838 1,800.00 € Détails

WOODWARD (George Moutard).

All Fours.

London, W.m Holland, 1805. 245 x 346 mm ; monté sur papier.

Rare caricature anglaise dessinée par George Moutard Woodward et aquarellée à l'époque. Elle a été publiée par William Holland à Londres en 1805. Elle met en scène une mère et son fils autour d'un petite table ronde éclairée à la bougie, jouant au jeu de cartes All Fours, ou High Low Jack and Game. La mère s'exclame, face à son fils, prénommé Dick, qu'elle a encore gagné. Son fils se lève de sa chaise et lui répond, d'un air dépité : «Alors dites-moi si je dois continuer à jouer Mère, car je ne pense pas que vous soyez très honnête. Vous m'avez arnaqué d'une façon ou d'une autre, et vous m'avez escroqué de deux sous !!» Le All Fours est un jeu de cartes traditionnel anglais, autrefois populaire dans les pubs et les tavernes, qui a prospéré comme jeu de hasard jusqu'à la fin du XIXe siècle. Ce jeu de cartes à quatre mains est l'un des plus anciens jeux de cartes existant en Angleterre. Sa première description connue se trouve dans le Compleat Gamester de Charles Cotton de 1674, où le jeu était décrit comme populaire dans le Kent. Il s'est par la suite répandu dans toute l'Angleterre et finalement à l'étranger, notamment en Amérique du Nord au XIXe siècle. Il est connu comme étant le jeu qui a donné le nom de « jack » à la carte auparavant connue sous le nom de valet (knave en anglais). Son nom fait référence à ses quatre points gagnants : le plus haut, le plus bas, le valet et le jeu, en anglais "high, low, jack and game". C'était un jeu pour deux joueurs. Les joueurs « relevaient » (c'est-à-dire coupaient) pour la donne et le joueur avec la carte mise la plus haute gagnait. Bel exemplaire aquarellé à l'époque, monté sur papier. Le nom du dessinateur en bas à gauche est à peine lisible.

 All Fours. par WOODWARD (George Moutard).
Référence : LBW-8544 300.00 € Détails

WUHRER (L.).

[VILLETANEUSE] Villetaneuse.

1895. 852 x 583 mm.

Grand plan de Villetaneuse, dressé par le service des Ponts et Chaussées du département de la Seine, gravé en couleurs par Wuhrer. Créé en 1790, le département de la Seine comprenait Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Il fut supprimé en 1968. Bel exemplaire. Petites déchirures marginales.

 [VILLETANEUSE] Villetaneuse. par WUHRER (L.).
Référence : LBW-5166 200.00 € Détails

WUHRER (Louis).

[LEVALLOIS-PERRET] Levallois-Perret. Département de la Seine. Arrond.t de S.t Denis, Canton de Levallois-Perret.

1900. 605 x 835 mm.

Très grand et beau plan de la commune de Levallois-Perret en 1900, issu de l'Atlas du département de la Seine, dressé par le Service des Ponts et Chaussées du département entre 1895 et 1900. Il a été lithographié en couleurs par Louis Wuhrer. En 1900, la commune de Levallois-Perret, créée en 1867 et aujourd'hui dans les Hauts-de-Seine, faisait partie du canton du même nom, ancienne division administrative créée en 1893, au sein de l'arrondissement de Saint-Denis et du département de la Seine. Le département de la Seine, nommé département de Paris à sa création en 1790, comprenait trois districts ou arrondissements, et seize cantons. Il fut dissous en 1968, pour former les départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce très grand plan figure Levallois-Perret, et les communes limitrophes de Bécon-les-Bruyères, Clichy et Neuilly, officiellement nommée Neuilly-sur-Seine en 1897. Il montre également une partie du 17ème arrondissement de Paris. Les limites de la capitale sont marquées par les bastions de l'enceinte de Thiers. Construite entre 1841 et 1844, à la demande du roi Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable, l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris, mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Dans Levallois-Perret, on peut voir l'ancien Champ de courses de Neuilly-Levallois, inauguré en 1889 et supprimé en 1901, et le Vélodrome de la Seine. Ce dernier, inauguré en 1893, sera fermé au bout de quelques années puis démoli pour permettre la construction d’usines. Le plan de la ville montre également la gare portant la mention Compagnie des Chemins de Fer de l'Ouest Ateliers et Remises de Levallois. Dans la commune de Bécon-les-Bruyères, on peut voir la gare, le parc et le château. Le parc est toujours là aujourd'hui, mais le château a été rasé après avoir été gravement endommagé par les bombardements en 1870, puis lors de Seconde Guerre mondiale. Dans la ville de Clichy, on peut voir le Garage, l'Usine à gaz, l'Usine de Refoulement des Eaux d'Égouts de la Ville de Paris, et la Société philanthropique pour laquelle est mentionné le nom de son fondateur Jules Gouin. Sur la Seine figure l'Île de la Grande Jatte. Dans le coin supérieur gauche figure une carte du département de la Seine. Plan intéressant pour l'histoire de la commune de Levallois-Perret, montrant des lieux ou des bâtiments qui n'existent plus aujourd'hui, comme le Champ de courses de Neuilly-Levallois et le Vélodrome de la Seine, ainsi que des rues qui ont disparu ou qui ont été renommées, comme la rue de Courcelles devenue la rue du Président Wilson, la rue des frères Hébert renommée rue Édouard Vaillant, la rue du Bois devenue la rue Jean Jaurès, la rue Chevallier devenue la rue Louis Rouquier, ou la rue Gide renommée rue Paul Vaillant-Couturier. Bel exemplaire. Vallée, 147.

 [LEVALLOIS-PERRET] Levallois-Perret. Département de la Seine. Arrond.t de S.t Denis, Canton de Levallois-Perret. par WUHRER (Louis).
Référence : LBW-8325 500.00 € Détails

WYLD (James).

Europe, describing all the changes of territory, together with their deviations in the boundary lines of its several empires and states agreed to and confirmed by the definitive Treaty of Paris.

London, James Wyld, Jan. 1st 1829. En 60 sections bordées de soie verte, montées sur toile et pliées, formant une carte de 1,52 x 1,60 m ; plats extérieurs de papier vert ; sous étui recouvert de toile, avec étiquette de l'éditeur portant le titre Europe describing the boundaries of its empires and states as confirmed by the definitive Treaty of Paris, 1815.

Rare carte monumentale de l'Europe, illustrant les nouvelles frontières établies après le Traité de Paris, signé le 20 novembre 1815. Après la défaite de Napoléon à Waterloo, le Traité de Paris mit fin au Premier Empire. La France fut ramenée à ses frontières de 1790, et dut renoncer à des territoires de langue française comme la Savoie et la Belgique, et de langue italienne comme le comté de Nice annexé par la France avant les guerres napoléoniennes. En Italie, la Lombardie et la Vénétie sont données à l'empire d'Autriche qui instaure le Royaume de Lombardie-Vénétie sous domination autrichienne. La maison de Savoie récupère le Piémont, Nice et la Savoie, et entre en possession de Gênes. Le pape retrouve les États pontificaux mais ne peut récupérer ni le Comtat Venaissin, ni Avignon. La nouvelle dynastie suédoise reçoit la Norvège. La Finlande est annexée à la Russie. La Pologne est partagée une quatrième fois. La Russie en est la principale bénéficiaire. Cette carte est dans sa seconde édition, publiée par James Wyld à Londres le 1er janvier 1829. James Wyld était le successeur de William Faden. La première édition fut publiée par Faden le 1er janvier 1816. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petits défauts aux plats extérieurs de la carte et à l'étui.

 Europe, describing all the changes of territory, together with their deviations in the boundary lines of its several empires and states agreed to and confirmed by the definitive Treaty of Paris. par WYLD (James). - Image 1  Europe, describing all the changes of territory, together with their deviations in the boundary lines of its several empires and states agreed to and confirmed by the definitive Treaty of Paris. par WYLD (James). - Image 2  Europe, describing all the changes of territory, together with their deviations in the boundary lines of its several empires and states agreed to and confirmed by the definitive Treaty of Paris. par WYLD (James). - Image 3
Référence : LBW-6415 1,800.00 € Détails

WYLD (James).

[LONDRES] Wyld's new Plan of London and its vicinity.

London, James Wyld, 1870. En 40 sections montées sur toile et repliées, formant un plan de 0,80 x 1,18 m ; monté dans une reliure de chagrin vert avec étiquette de l'éditeur sur le premier plat ; large étiquette au dos présentant les publications de la maison d'édition.

Très grand plan de Londres et ses environs proches, publié par James Wyld à Londres en 1870. Troisième édition, les deux premières ont été publiées en 1867 et 1869. Deux nouvelles éditions seront publiées vers 1874 et en 1880. Ses limites sont Highgate au nord, Brixton au sud, Chiswick à l'ouest et les Docks Victoria à l'est. Cinq couleurs ont été utilisées pour distinguer les quartiers. Les espaces verts sont en vert, et les cimetières en jaune. Le plan montre également les lignes de chemins de fer en service (lignes continues en noir) et celles en cours de réalisation (lignes en pointillés). Les stations sont indiquées par un cercle noir. À l'ouest de la ville, dans Hyde Park, on peut voir un bâtiment nommé Palace, qui n'est autre que le Crystal Palace, construit pour la toute première Exposition Universelle, qui s'est tenue à Londres en 1851. Sur cette édition de 1870 figurent les stations de métro Blackfriars, Embankment et Temple, qui ont ouvert leurs portes cette année-là, et qui sont parmi les plus anciennes stations du réseau londonien. La toute première station, Baker Street, fut inaugurée le 10 janvier 1863. Géographe et cartographe britannique, James Wyld (1812-1887) hérita, à la mort de son père en 1836, de la florissante entreprise familiale de cartographie basée à Charing Cross, et la développa en y intégrant la production de globes et de guides. Ses cartes, couvrant des régions aussi diverses que Londres et les champs aurifères de Californie, étaient très appréciées, et Wyld lui-même jouissait d'une excellente réputation de cartographe. Il fut élu membre de la Royal Geographical Society en 1839, et fut nommé géographe de la reine Victoria et du prince Albert, puis géographe de la reine Victoria à partir de 1861, date du décès du prince consort. En 1851, année de la première Exposition universelle qui eut lieu à Londres, il réalisa un globe gigantesque, connu sous le nom de Great Globe ou Monster Globe, d'un diamètre de plus de 18 mètres. Ce globe resta exposé à Leicester Square pendant dix ans, le Crystal Palace ne pouvant accueillir une œuvre d'une telle taille. Cet immense globe, l'une des principales attractions de Londres lors de l'Exposition, représentait la Terre en relief sur sa face intérieure. Ouvert au public, il était aménagé avec des escaliers et des plateformes permettant d'admirer le relief de sa surface interne. Bel exemplaire. Boyle, London, A Cartographic history, 1746-1950, 200 years of folding maps, 2002, p. 85, 259.

 [LONDRES] Wyld's new Plan of London and its vicinity. par WYLD (James). - Image 1  [LONDRES] Wyld's new Plan of London and its vicinity. par WYLD (James). - Image 2  [LONDRES] Wyld's new Plan of London and its vicinity. par WYLD (James). - Image 3  [LONDRES] Wyld's new Plan of London and its vicinity. par WYLD (James). - Image 4
Référence : LBW-8934 1,500.00 € Détails

WYTFLIET (Cornelius).

[BRÉSIL] Brasilia.

[Douai, François Faber, 1607]. 228 x 286 mm.

Rare carte du Brésil, issue de l'atlas Descriptionis Ptolemaicæ augmentum, sive, Occidentis notitia. Elle s'étend au nord jusqu'au Río Negro, affluent de l'Amazone, et au sud jusqu'à l'île de São Vicente et Baia Real. Tandis que les côtes sont détaillées, l'intérieur des terres ne montre que les chaînes de montagne, et les noms des tribus indigènes, telles les Ovetacates, les Tisnada, ou encore les Toupinambaulti (Topinambous). L'atlas de Cornelius Wytfliet est le premier atlas entièrement dédié au continent de l'Amérique. Il contient la première carte de la Californie et du sud-ouest des États-Unis, et la première carte mentionnant le nom Canada dans son titre. Les deux premières éditions ont été publiées à Louvain en 1597 et 1598. L'atlas a ensuite été publié à Douai en 1603, avec un texte en latin, puis en 1605, 1607 et 1611 avec un texte français. Bon exemplaire. Petites rousseurs dans la marge inférieure, partie de la bordure de la marge gauche refaite.

 [BRÉSIL] Brasilia. par WYTFLIET (Cornelius).
Référence : LBW-8130 600.00 € Détails

ZUCCAGNI ORLANDINI (Attilio);

[FERRARA] Pianta della città di Ferrara.

circa 1850 525 x 340 mm.

Beau plan gravé par Stanghi, publié dans l'Atlante geografico dell'Italia. Avec table de renvois. Mouillure claire affectant la partie gravée des coins supérieur et inférieur gauches. Contours aquarellés à l'époque.

 [FERRARA] Pianta della città di Ferrara. par ZUCCAGNI ORLANDINI (Attilio);
Référence : LBW03595 150.00 € Détails

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