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AA (Pieter van der).

[LORRAINE] Carte de Lorraine.

Leide, Pierre Vander Aa, [1729]. 227 x 297 mm.

Belle carte de la Lorraine, dressée d’après les observations de l’Académie Royale des Sciences. Elle est issue de La Géographie moderne, naturelle, historique & politique, par Abraham du Bois, publiée par Pierre van der Aa en 1729. Elle est ornée d'un ravissant cartouche de titre décoré d’un paysage animé. Bel exemplaire, replié.

AA (Pieter van der).

[LYONNAIS] Carte du gouvernement de Lyonnois.

Leide, Pierre Vander Aa, [1729]. 223 x 297 mm.

Belle carte du Lyonnais, dressée d’après les observations de l’Académie Royale des Sciences. Elle est issue de La Géographie moderne, naturelle, historique & politique, par Abraham du Bois, publiée par Pierre van der Aa en 1729. Elle est ornée d'un ravissant cartouche de titre décoré des armoiries de la ville de Lyon, de reliures, d’une figure allégorique et d’un paysage. Bel exemplaire, replié.

[ANONYME].

Annonay et ses environs.

[vers 1870]. 27 x 41 cm, sur deux feuilles jointes de 40 x 55 cm.

Belle carte manuscrite de la ville et des environs d'Annonay, au confluent de la Cance et de la Déôme, en Ardèche. Y sont figurés le cours des deux rivières, le plan de la ville, les routes et chemins, les jardins et les champs. On y voit également le tracé de la ligne de chemin de fer du Rhône à Annonay, inaugurée en 1869, mais sans la prolongation de la ligne jusqu'à Firminy, ouverte en 1885. Dans un encart se trouve un petit plan de la ville en 1560, soit avant les destructions des guerres de religion. À gauche de la carte se trouvent une belle vue de la ville prise du pont de Tournon (sur la Cance), et deux profils des reliefs selon deux lignes tracées sur la carte. La carte est orientée, l'échelle est de 10 cm pour un km, le relief est marqué par courbes de niveau. Traces de pliures avec de petits frottements au niveau de la jonction des deux feuilles.

[ANONYME].

[BESANCON] Plan de Besançon.

Besançon, Ch. Marion, [vers 1880]. En 8 sections montées sur toile et pliées, formant un plan de 322 x 367 mm.

Plan de la ville de Besançon figurant les monuments antiques et modernes, dressé et lithographié d'après les plans de L. Rouzet, ingénieur-voyer de la ville. Trois éléments permettent de le dater vers 1880 : la synagogue, présente sur le plan, construite entre 1869 et 1871 ; en revanche la gare de la Mouillère, inaugurée en 1884, n'y figure pas, et la place de l'Abondance n'a pas encore été baptisée place de la Révolution, elle le sera en 1904. Avec liste des monuments antiques (signalés en rouge) et modernes. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

[ANONYME].

Carte d'Auvergne.

[XVIIIe siècle]. 50,5 x 64 cm, sur une feuille de 53 x 66,5 cm.

Carte manuscrite, à l'encre noire, de l'Auvergne, délimitée en bas par Le-Puy-en-Velay, à gauche par le cours du Lot, et à droite par Vichy (de ce fait le nord sur la carte est à gauche). Y sont figurées les rivières, les montagnes et les principales villes ; les routes sont marquées en jaune ou en rouge, et les ponts par un double trait sur les rivières. L'échelle est en lieues. Traces de pliures, manque en bas à droite mais sans atteinte au texte, petits froissements dans les marges.

[ANONYME].

[DRÔME] Carte du baillage de Buis.

[fin du XVIIIe siècle]. 36 x 47,5 cm.

Belle carte manuscrite, encre brune et aquarelle, du bailliage de Buis-les-Baronnies, actuellement dans le sud du département de la Drôme. Y sont figurées les villes, les rivières et les limites du bailliage ; la ville de Buis est figurée par le dessin de sa citadelle. La carte est ornée d'un élégant cartouche de titre, surmonté de la liste alphabétique des lieux compris dans le bailliage, et d'un second titre : Parlement de Grenoble. Généralité de Grenoble. L'échelle est en lieues, le relief est marqué par de petites montagnes. Belle condition.

[ANONYME].

[HAUTE-MARNE] [Ensemble de trois plans de Poinson-lès-Grancey].

[début du XIXe siècle]. 43 x 55 cm chacune.

Trois cartes manuscrites, encre noire et aquarelle, de parties de la commune de Poinson-lès-Grancey, en Haute-Marne, à la frontière avec la Côte-d'Or. Sur le premier plan sont figurés une grande partie du village de Poinson, avec l'ancien château, ses douves et son jardin, le nouveau château dit château du haut, l'église, le cours de l'Ource, les chemins, prairies et terre cultivées. Le second plan (qui est en double exemplaire), se place à l'ouest du premier, sans être jointif. Y sont figurés quelques maisons à l'extrémité du village, une prairie entourée d'une haie et traversée par un ruisseau, et nommée Enclos de la Praye Basse, et un bois nommé la Petite Garenne. Les plans sont orientés, l'échelle est en mètres. Quelques piqûres, marges des deux plans identiques froissées avec de petites déchirures et légers manques.

[ANONYME].

[HAUTE-MARNE] [Plan d'un canton contesté entre deux parties].

1783. 24 x 34 cm.

Carte manuscrite, encre brune et aquarelle, d'une terre à la limite des communes de Rochetaillée et de Voisines, à moins de 20 km à l'ouest de Langres, en Haute-Marne. Y sont figurés un chemin, les différentes parcelles de terrain avec leurs cultures (friche, champs, prairie...), et, au centre, une terre délimitée de rouge et nommée "canton ". D'après le texte d'explication accompagnant le plan, il ressort que celui-ci a été réalisé le 21 mai 1783, pour résoudre un litige au sujet de la propriété dudit canton, situé à la limite des finages de Rochetaillée et de Voisines. Après arpentage de la pièce et consultation des habitants, les rédacteurs estiment que "d'où dérive la conséquence nécessaire que le canton dont il s'agit n'est point un communal, et que les habitans dès lors ont le droit et qualité pour le réclamer". Le plan a été réalisé le 21 mai 1783. Notre exemplaire en est une copie, faite le 13 juin de la même année, comme indiqué dans la marge basse. La carte est orientée, l'échelle est de 6 pouces pour 90 perches, le relief est marqué par des hachures. Cachet légèrement effacé de la Généralité de Dijon. Traces de pliures, marge inférieure renforcée.

[ANONYME].

[ISÈRE] Carte du baillage présidial de Grenoble.

[fin du XVIIIe siècle]. 41 x 49 cm, plus une partie mobile de 7 x 20 cm repliée en haut de la carte.

Belle carte manuscrite, encre brune et aquarelle, du bailliage de Grenoble, correspondant plus ou moins au sud-est du département de l'Isère. Y sont figurées les villes, les rivières, quelques parties boisées et les limites du bailliage ; les trois villes principales de Grenoble, Voiron et Fort Barreaux, sont figurées par le dessin de leur citadelle. La carte est ornée d'un élégant cartouche de titre. Sur la droite figure un grand cartouche donnant la liste alphabétique des lieux compris dans le bailliage. Le relief est marqué par de petites montagnes. A la fin du XVIIIe siècle, le bailliage était une unité territoriale et juridique ; le terme présidial indique que le parlement du Dauphiné, dont relève le bailliage de Grenoble, siège à Grenoble. Belle condition.

[ANONYME].

[ISÈRE] Plan des possessions du fief d'Estape, paroisse du Versou, appartenant à M.r Rolland.

[XVIIIe siècle]. En 3 feuilles jointes de 58,5 x 96 cm.

Grande carte manuscrite, encre noire et aquarelle, des propriétés de M. Rolland, situées sur la commune du Versoud et au lieu-dit Pruney, à une dizaine de km au nord-est de Grenoble, en Isère. Y sont figurés les routes et chemins, dont la grande route de Grenoble en Savoie par Pontcharra, qui sépare le plan en deux parties. La partie basse (ou nord-ouest), porte, à l'encre noire, le parcellaire ; les terrains appartenant à M. Rolland sont marqués d'un chiffre en rouge ; pour les autres terrains, le nom du propriétaire est indiqué. Dans la partie haute, qui correspond à une zone de forte pente, les parcelles de terrain sont aquarellées et sont constituées de vergers et de bois, ainsi que d'un petit jardin entourant un château. Une légende sur la partie gauche détaille les noms et surfaces des parcelles. La carte est orientée, l'échelle est en toises. Bonne condition. Petit manque à une pliure.

[ANONYME].

[ISÈRE/RHÔNE] Carte du baillage de Vienne.

[fin du XVIIIe siècle]. 40 x 53 cm.

Belle carte manuscrite, encre brune et aquarelle, du bailliage de Vienne, couvrant un territoire aujourd'hui situé entre les départements du Rhône et de l'Isère. Y sont figurées les villes, les rivières, les parties boisées ainsi que la limite du bailliage. Les villes de Lyon (en dehors du bailliage), Vienne, Bourgoin (actuelle Bourgoin-Jallieu) et Pont-de-Beauvoisin, sont figurées par le dessin de leur citadelle. La carte est ornée d'un élégant cartouche de titre. Sur la gauche se trouve un grand cartouche donnant la liste alphabétique des lieux compris dans le bailliage. En haut de la carte se trouve un second titre : Parlement de Grenoble. Généralité de Grenoble. Le relief est marqué par de petites montagnes. Belle condition.

[ANONYME].

Lionnois Forez.

[vers 1700]. 58 x 86 cm, sur 2 feuilles jointes.

Grande carte manuscrite à l'encre brune, d'une zone située sur la rive gauche de la Saône puis du Rhône (depuis La-Chapelle-de-Guinchay au nord jusqu'à Arras-sur-Rhône au sud), correspondant au bassin de la Loire de Monistrol-sur-Loire jusque vers Marcigny. Y sont figurées les villes et les rivières ; de petits arbres signalent les forêts. La carte n'est pas orientée mais le nord se trouve à gauche. Le relief est marqué par des hachures. Titre inscrit à l'encre au dos de la carte. Traces de pliures, petits trous sans manque à leurs jonctions, petites taches brunes.

ANONYME;

Nouveau plan géométral de la ville de Lyon.

1789 443 x 422 mm.

Rare plan gravé de la ville de Lyon dédié aux citoyens de la ville. Il figure les projets d'aménagement et d'agrandissement des deux architectes lyonnais Jean-Antoine Morand et Antoine-Michel Perrache, concernant notamment le faubourg de la Guillotière et le quartier de Perrache. Le cartouche de titre est orné de deux blasons. À gauche du plan, dans un encadré, figure une notice historique de la ville et une description de quelques édifices publics. Très bel exemplaire.

[ANONYME].

[Plan de Fort-Louis].

[milieu du XVIIIe siècle]. 28,5 x 43 cm sur une feuille de 33 x 47 cm.

Plan manuscrit, encre noire et aquarelle, du fort et de la ville de Fort-Louis, dans le Bas-Rhin, à une quinzaine de km à l'est de Haguenau. Y sont figurés les bras du Rhin avec ses bancs de sable, l'île sur laquelle Fort-Louis a été construite avec son fort carré, le plan de la ville et de ses jardins, ainsi que les fortifications les protégeant, le pont vers la rive gauche et le fort d'Alsace qui le garde, les chemins, jardins et zones cultivées. Fort-Louis est l'une des dix villes créées par Vauban. Sa construction fut décidée en 1686 pour surveiller le Rhin en aval de Strasbourg et protéger cette ville conquise en 1681. Elle fut construite sur une île du Rhin et pourvue de deux forts de protection sur chacune des deux rives du fleuve. À l'issue de la guerre de la ligue d'Augsbourg (1688-1697), le traité de Ryswick laissa l'Alsace à Louis XIV, mais ce dernier dut rendre ses conquêtes sur la rive droite du Rhin et démanteler le fort de Fort-Louis se trouvant sur cette rive. Ce qui explique que l'on ne voit qu'un seul fort, celui de la rive gauche, sur notre dessin. Le cartouche en bas à gauche a été laissé en blanc. Trace de pliure avec de petits froissements et brunissures près de cette dernière, petites déchirures sans manque au milieu du dessin et dans la marge inférieure.

[ANONYME].

Plan de la partie méridionale de la ville de Thiers.

[vers 1780]. 53 x 70,5 cm.

Grande et belle carte manuscrite, à l'encre brune et lavis d'aquarelle, du quartier de l'abbaye, au sud de la ville de Thiers. Y sont figurés la rivière de la Durolle ainsi qu'une île, les rues de l'abbaye (actuelle rue du Moutier), de la Mallorie et du Pavet (correspondant aux rues actuelles de Gambetta et de Rouget-de-L'Isle), un pont sur la Durolle dit du Moutier, l'église, le château et le moulin de l'abbaye, les toits des bâtiments et le tracé des jardins. Un trait rouge, avec deux tours, symbolise la partie du mur de la ville visible sur le plan, et un trait jaune montre la limite entre les justices de la baronnie et celles de l'abbaye de Thiers. Des lettres sur le plan renvoient à une légende dans laquelle on apprend qu'il ne s'est pas vendu de blé dans la halle du même nom (située côté ville), depuis "un arrest du Conseil Supérieur de Clermont qui fait défense à M.de la comtesse de Béthune de faire percevoir la leyde dans la Justice du Moutier", et que les grains sont vendus sur une place (côté Moustier) "depuis la fin de l'année 1774 ou le commencement de l'année 1775". La leyde était un impôt levé sur les marchandises vendues sur les marchés et due par les marchands forains ou étrangers à la ville. La carte est orientée, l'échelle est en toises. Traces de pliures avec de petits trous à leurs croisements, petites taches et déchirures dans les marges, sans atteinte au dessin.

[ANONYME].

[SAÔNE-et-LOIRE] Carte de l'arrondissement de Chalon.

[vers 1850]. En 18 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 69 x 102,5 cm ; sous étui de papier marbré bordeaux, étiquette de titre de papier vert.

Belle et grande carte manuscrite, encre noire et aquarelle, de l'arrondissement de Chalon-sur-Saône, sous-préfecture du département de Saône-et-Loire. Y sont figurées la Saône et ses affluents, le canal du Centre, les routes et les chemins, les villes, bourgs et villages, mais pas le chemin de fer. Celui-ci étant arrivé à Chalon en 1851 (depuis Paris via Dijon), la carte à dû être réalisée peu de temps avant. Les limites des cantons sont rehaussées à l'aquarelle. Légende dans un cartouche à droite de la carte, contenant les symboles utilisés pour les routes nationales et départementales, les chemins classés ou en projet, les cours d'eau, etc. Belle condition. Toile au dos de la carte brunie avec de petites taches blanches. Coins et dos de l'étui frottés.

AVELINE (Pierre).

Grenoble, ville capitale de Dauphiné et siège de parlement.

[circa 1690]. 212 x 312 mm.

Ravissant panorama de la ville de Grenoble, gravé par Pierre Aveline, graveur à l'eau-forte et au burin spécialisé dans les vues de villes et les maisons royales. Avec liste de 12 légendes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque avec rehauts d'or.

BAILLEUL (Nicolas);

Évêché de Dijon.

Dijon F. Desventes 1746 438 x 613 mm.

Rare carte de l'évêché de Dijon Carte figurant l'évêché de Dijon, dressée par Nicolas Bailleul et dédiée à Claude Bouhier, évêque de la ville. Les villes principales comme Dijon, Gray ou Auxonne sont figurées par des enceintes fortifiées aquarellées en rouge. La carte est ornée d'un magnifique cartouche décoré en tête des armoiries du dédicataire et d'objets évoquant sa fonction. Avec table alphabétique des lieux. Bel exemplaire aux contours aquarellés à l'époque.

BAROTTE (Jules) & ROYER (Ernest).

Carte géologique du département de la Haute-Marne, exécutée sous les auspices du Conseil Général par MM. E. Royer et J. Barotte, membres de la Société Géologique de France, et publiée de 1859 à 1863 sous l'administration de MM. Girard de Villesaison et Rostan d'Ancezune, Préfets.

Nancy, Wiener Aîné Fils, 1859-1863. En six feuilles coupées en sections et montées sur toile brune, pouvant être jointes pour former une carte d'environ 1,72 x 1,63 m ; étiquette de l'éditeur Wiener Aîné Fils, papetier à Nancy, au dos de chaque carte ; sous emboîtage in-4 de papier marbré de l'époque.

Très rare carte monumentale lithographiée en couleurs, figurant la géologie du département de la Haute-Marne. Elle a été dressée par Ernest Royer et Jules Barotte, membres de la Société Géologique de France, fondée en 1830. Les formations sont identifiées à l'aide d'un système de couleurs : terrain moderne, terrain quaternaire, terrain secondaire, terrain ancien et accidents géologiques. Un encadré intitulé Signes industriels permet de repérer les souces minérales, les mines de fer, les exploitations de sable siliceux, les carrières de calcaire, les tuileries ou encore les usines travaillant le fer et l'acier. La cartographie géologique en France connut une impulsion décisive en 1841, lorsque Dufrénoy et de Beaumont réalisèrent la toute première carte géologique de la France. Cette carte servira de canevas au levé des cartes géologiques départementales. La carte géologique de la Haute-Marne fut réalisée grâce à la collection de minéraux et de fossiles que Jules Barotte rassembla lors de ses travaux dans le département. À notre connaissance, la carte de Barotte et Royer est la seconde carte géologique du département de la Haute-Marne à avoir été publiée. Elle est basée sur la première, réalisée par A. Duhamel, et publiée dès 1856. Cartes en très bonne condition, coloris très frais. Salissures et rousseurs légères au niveau du titre et des encadrés. Emboîtage usagé.

BEAURAIN (Jean, chevalier de).

[GRENOBLE] Carte du diocèse de Grenoble.

Paris, chés l'auteur, 1741. 513 x 636 mm.

"La Carte du diocèse de Grenoble, si elle n'a pas été élaborée sur le terrain, aurait utilisé des cartes "levées sur les lieux", ce qui lui donne une certaine authenticité" (Pelletier et Ozanne, p. 167, fig. 96). Jean de Beaurain étudia avec Pierre Moullart-Sanson et fut nommé géographe du roi en 1721. Il exécuta de nombreux relevés militaires sur demande royale. Bel exemplaire aux contours aquarellés à l'époque. Tooley Revised Edition, tome 1, p. 104.

BEAURAIN (Jean, chevalier de).

Plan de Strasbourg, ville capitale de la province d'Alsace.

Paris, Mr. de Beaurin, 1741. 263 x 338 mm.

Plan figurant la ville de Strasbourg, gravé par Charles Inselin, orné d'un cartouche de titre décoré d'attributs militaires. Le plan montre les fortifications de la ville, ainsi que la citadelle et les forts de Kehl, du Rhin et les fort des Isles. Avec liste de 10 légendes. Le chevalier de Beaurain étudia avec Pierre Moullart-Sanson et fut nommé géographe du roi en 1721. Il exécuta de nombreux relevés militaires sur demande royale. Très bel exemplaire.

BEAURAIN (Jean de) & NOINVILLE (Martin de).

[DIJON] Nouveau plan de la ville et des environs de Dijon.

Paris, Sieur Desnos, 1790. En 15 sections montées sur toile bordée de soie bleue et pliées, formant un plan de 534 x 712 mm.

Superbe plan gravé de la ville de Dijon, levé sur les lieux par Martin de Noinville, architecte et ingénieur du roi, et inspecteur des ouvrages publics de la ville de Dijon. Il a été revu et corrigé par André Gambu, arpenteur juré du roi pour les Eaux et Forêts de Dijon, sur celui levé par Antoine Mikel, puis corrigé et augmenté en 1770 par Jean de Beaurain, géographe du roi. Il est orné d’un cartouche de titre aux armes du dédicataire Louis-Henri de Bourbon, d’une vue générale de la ville dessinée sur les lieux par André Gambu, d’une carte des environs, d’un plan du château et du parc de la Colombière, et de deux grands cartouches contenant un historique de la ville. Jean de Beaurain étudia avec Pierre Moullart-Sanson et fut nommé géographe du roi en 1721. Bel exemplaire. Bonnamas, Les anciens plans de Dijon, 1909, pp. 86-92.

BENOIST (Félix).

[ABBAYE de HAUTECOMBE] Abbaye de Haute-Combe, sur le Lac du Bourget, près d'Aix-les-Bains. (Dép.t de la Savoie).

Nantes, Charpentier, [1864]. 257 x 327 mm.

Belle vue de l'abbaye royale d'Hautecombe, située à Saint-Pierre-de-Curtille, sur les rives du Lac du Bourget, dans le département de la Savoie. Elle a été dessinée d'après nature par Félix Benoist et lithographiée en couleurs par Eugène Cicéri et Philippe Benoist. Les figures sont d'Adolphe Bayot. Elle est issue de l'ouvrage Nice et Savoie, réalisé à la demande de Napoléon III, afin de présenter les nouveaux territoires du Comté de Nice et de la Savoie, rattachés à la France en 1860. Bel exemplaire. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1863, p. 200, n°861.

BENOIST (Félix).

[CHAMBÉRY] Chambéry. Vue générale prise de Lémenc. (Dép.t de la Savoie).

Nantes, Charpentier, [1864]. 259 x 313 mm.

Superbe vue générale de la ville de Chambéry, dans le département de la Savoie. Elle a été dessinée d'après nature et lithographiée en couleurs par Félix Benoist. Elle est issue de l'ouvrage Nice et Savoie, réalisé à la demande de Napoléon III, afin de présenter les nouveaux territoires du Comté de Nice et de la Savoie, rattachés à la France en 1860. La vue est prise depuis la colline de Lémenc, avec au premier plan sur la gauche, surplombant la ville, la Chapelle du Calvaire. Au loin, on aperçoit le massif de la Chartreuse. Bel exemplaire. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1862, p. 532, n°2223.

BENOIST (Félix).

[CHAMBÉRY] Château de Chambéry. (Dép.t de la Savoie).

Nantes, Charpentier, [1864]. 248 x 319 mm.

Belle vue du château des Ducs de Savoie ou château de Chambéry, sous la neige. Elle a été dessinée d'après nature et lithographiée en couleurs par Félix Benoist. Les figures sont d'Adolphe Bayot. Elle est issue de l'ouvrage Nice et Savoie, réalisé à la demande de Napoléon III, afin de présenter les nouveaux territoires du Comté de Nice et de la Savoie, rattachés à la France en 1860. Construit au XIe siècle, le château de Chambéry fut jusqu'en 1565, le siège de la maison de Savoie. Il abrite aujourd'hui la Préfecture de la Savoie, le conseil départemental et l'Académie de Savoie. Bel exemplaire. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1862, p. 532, n°2223.

BENOIST (Félix).

[CHAMONIX] La Mer de Glace et la vallée de Chamonix. Vue prise du Chapeau. (Dép.t de la H.te Savoie).

Nantes, Charpentier, [1864]. 253 x 323 mm.

Belle vue de la Mer de Glace et la vallée de Chamonix, dans le département de Haute-Savoie. Elle a été dessinée d'après nature et lithographiée en couleurs par Félix Benoist. Les figures sont d'Adolphe Bayot. Elle est issue de l'ouvrage Nice et Savoie, réalisé à la demande de Napoléon III, afin de présenter les nouveaux territoires du Comté de Nice et de la Savoie, rattachés à la France en 1860. La vue est prise depuis le lieu-dit du Chapeau, et montre des touristes faisant une halte à la buvette du Chapeau, située sur la rive droite de la Mer de Glace. C'est en 1855 que fut créé ce refuge, afin d'accueillir les nombreux touristes et guides effectuant la traversée de la Mer de Glace depuis le Montenvers. C'était l'une des balades les plus prisées au 19e siècle. Elle consistait à rejoindre le Montenvers par le sentier muletier, traverser le glacier avec un guide, redescendre par un chemin escarpé appelé à juste titre le Mauvais Pas, et faire une halte au Chapeau avant de retourner en fond de vallée. La vue sur le glacier était particulièrement impressionnante à cet endroit, et a fait l'objet de nombreuses représentations (www.mountainmuseums.org). Bel exemplaire. Petites rousseurs claires dans les marges. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1863, p. 127, n°535.

BENOIST (Félix).

[LES ÉCHELLES] Les Échelles, près Chambéry. (Dép.t de la Savoie).

Nantes, Charpentier, [1864]. 262 x 310 mm.

Belle vue du village des Échelles, situé au bord de la rivière Guiers, dans le département de la Savoie. Elle a été dessinée d'après nature par Félix Benoist et lithographiée en couleurs par Eugène Cicéri. Les figures sont d'Adolphe Bayot. Elle est issue de l'ouvrage Nice et Savoie, réalisé à la demande de Napoléon III, afin de présenter les nouveaux territoires du Comté de Nice et de la Savoie, rattachés à la France en 1860. Bel exemplaire. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1863, p. 426, n°1844.

BENOIST (Félix).

[MONT-BLANC] Le Mont Blanc et la chaîne des Aiguilles Rouges. Vue prise du sommet du Buet. (Dép.t de la H.te Savoie).

Nantes, Charpentier, [1864]. 263 x 312 mm.

Belle vue du massif du Mont-Blanc, dans le département de Haute-Savoie. Elle a été dessinée d'après nature par Félix Benoist et lithographiée en couleurs par Léon Sabatier. Les figures sont d'Adolphe Bayot. Elle est issue de l'ouvrage Nice et Savoie, réalisé à la demande de Napoléon III, afin de présenter les nouveaux territoires du Comté de Nice et de la Savoie, rattachés à la France en 1860. La vue est prise depuis le sommet du Mont Buet, sur lequel se tient un groupe d'alpinistes, notamment une femme en robe à crinoline, accompagnés de leurs guides. Au premier plan figure le massif des Aiguilles Rouges, en arrière-plan, le massif du Mont-Blanc. Bel exemplaire.

BENOIST (Félix).

[MONTMÉLIAN] Montmélian. Vue prise de la rive gauche de l'Isère. (Dép.t de la Savoie).

Nantes, Charpentier, [1864]. 249 x 312 mm.

Belle vue de la ville de Montmélian, dans le département de la Savoie. Elle a été dessinée d'après nature par Félix Benoist et lithographiée en couleurs par Louis-Julien Jacottet. Les figures sont d'Adolphe Bayot. Elle est issue de l'ouvrage Nice et Savoie, réalisé à la demande de Napoléon III, afin de présenter les nouveaux territoires du Comté de Nice et de la Savoie, rattachés à la France en 1860. Bel exemplaire. Rousseurs légères. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1862, p. 544, n°2264.

BENOIST (Félix).

[SAINT-GERVAIS-les-BAINS] Bains de S.t Gervais. (Dép.t de la H.te Savoie).

Nantes, Charpentier, [1864]. 255 x 333 mm.

Belle vue de la station thermale de Saint-Gervais-les-Bains en Haute-Savoie, dessinée d'après nature par Félix Benoist et lithographiée en couleurs par Eugène Cicéri. Les figures sont d'Adolphe Bayot. Elle est issue de l'ouvrage Nice et Savoie, réalisé à la demande de Napoléon III, afin de présenter les nouveaux territoires du Comté de Nice et de la Savoie, rattachés à la France en 1860. Bel exemplaire. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1862, p. 91, n°366.

BENOIST (Félix).

[SAINT-JEAN-de-MAURIENNE] Saint Jean-de-Maurienne. (Dép.t de la Savoie).

Nantes, Charpentier, [1864]. 247 x 307 mm.

Belle vue de Saint-Jean-de-Maurienne, dans le département de la Savoie. Elle a été dessinée d'après nature par Félix Benoist et lithographiée en couleurs par Louis-Julien Jacottet. Les figures sont d'Adolphe Bayot. Elle est issue de l'ouvrage Nice et Savoie, réalisé à la demande de Napoléon III, afin de présenter les nouveaux territoires du Comté de Nice et de la Savoie, rattachés à la France en 1860. Bel exemplaire. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1863, p. 426, n°1844.

BLAEU (Johannes).

Gouvernement général du Lyonnois.

Amsterdam, [circa 1660]. 410 x 572 mm.

Carte du Lyonnais et des régions voisines, ornée d'un cartouche de titre décoré des armes de l'Auvergne, du Bourbonnais, du Lyonnais et de la France. Verso blanc. Bel exemplaire aux contours aquarellés à l'époque. Koeman, 4800:2B.

BLAEU (Johannes).

[SAVOIE/RUMILLY] Rumiliacum vulgo Rumilly.

[Amsterdam, 1682]. 457 x 575 mm.

Belle vue cavalière de la ville de Rumilly en Haute-Savoie, issue du spectaculaire Theatrum Sabaudiæ de Johannes Blaeu. État 1. Elle est ornée des armoiries du duché de Savoie portées par trois anges et d'un cartouche contenant 14 légendes des lieux principaux en latin, décoré des armoiries de la ville. Au bas du cartouche figurent les initiales du graveur, IR pour Johannes de Ram. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Restes de bande adhésive au dos. Koeman, 3798.

BLAEU (Johannes) & BLAEU (Willem).

[CHAMPAGNE] Champagne latine Campania, comitatus.

Amsterdam, [1643-1650]. 379 x 497 mm.

Belle carte figurant le comté de Champagne, issue de l'édition française du Theatrum Orbis Terrarum ou Théâtre du Monde, atlas publié par Willem Blaeu, le plus célèbre des cartographes hollandais de son époque. Elle est ornée d'un grand cartouche de titre décoré de deux anges et des armoiries de la Champagne, et d'un cartouche contenant l'échelle, décoré de deux anges étudiant un globe. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. Texte français au verso. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Koeman's Atlantes Neerlandici, 4200:2.

BOURBONNAIS. MANUSCRIT.

Bourbonnois.

[circa 1700]. 552 x 792 mm.

Carte manuscrite sur papier à l'encre noire de la province du Bourbonnais, correspondant approximativement à l'actuel territoire du département de l'Allier. La zone figurant sur la carte est délimitée au nord par Bourbon-l'Archambault, au sud par Thiers, à l'ouest par Mozon et à l'est par Roanne. Y sont figurés la Loire entre Roanne et Diou et ses affluents de la rive gauche, l'Allier entre Maringues et Moulins et ses affluents, une partie du bassin du Cher, les villes et villages et les bois. L'orthographe de nombreux lieux est approximative, par exemple Heuriet pour Huriel, Archenac pour Archignat, Guizainnes pour Quinssaines, qui sont trois communes à l'ouest de Montluçon. Sous plusieurs localités figure un chiffre qui pourrait être le nombre de feux. Froissement du papier au niveau de la pliure centrale, traces brunes dans les marges, replié.

BRACONNIER (Alfred).

[MEURTHE-et-MOSELLE] Carte géologique et agronomique du département de Meurthe-et-Moselle.

1882. En 32 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 1,14 x 1,44 m.

Très rare carte monumentale lithographiée en couleurs, figurant la géologie et l'agronomie du département de Meurthe-et-Moselle, dressée par l'ingénieur des Mines Alfred Braconnier, et publiée en 1882. La carte a été formée par l'assemblage des cartes de Charles Reverchon, ingénieur en chef des Mines du département de la Meurthe, et de Jules Levallois, ingénieur en chef des Mines du département de la Moselle. L'auteur a apporté des corrections à ces deux cartes, provenant principalement de l'étude plus complète de certaines failles. Il a également établi quelques subdivisions supplémentaires afin de distinguer les variétés de calcaire qui donnent de la pierre de taille et de bien préciser le régime des eaux souterraines. Vingt-six couleurs identifient les terrains selon leur composition minéralogique : basalte, grès, calcaires et argiles. Ces mêmes couleurs sont hachurées pour distinguer les étages géologiques. Les gisements de sel et de fer sont également marqués, ainsi que les failles et les limites des terrains. La cartographie géologique en France connut une impulsion décisive en 1841, lorsque Dufrénoy et de Beaumont réalisèrent la toute première carte géologique de la France. Cette carte servira de canevas au levé des cartes géologiques départementales. Bel exemplaire, toile déchirée à une intersection. Favier, Catalogue des livres et documents imprimés du Fonds lorrain de la Bibliothèque municipale de Nancy, 1898, p. 506, 8406.

BRAUN (Georg) & HOGENBERG (Frans).

[BESANÇON] Vesontio Sequanorum Gallis Besanson Germanis Byzantz.

[Cologne, 1575]. 353 x 493 mm.

Superbe vue figurant la ville de Besançon avec ses remparts en 1575, issue de la seconde partie du Civitates Orbis Terrarum. Elle est ornée des armoiries de la Franche-Comté et de la ville de Besançon, de trois personnages placés dans le coin inférieur droit, et de deux médaillons, l'un contenant un heaume et un éléphant avec la devise "recto clavo", l'autre une cigogne avec l'anagramme ST UELLEM pour Metellus. Né en 1510 à Poligny dans le comté de Bourgogne, Johannes Metellus ou Jean Matal, était un jurisconsulte, poète, cartographe, géographe, historien et érudit franc-comtois. Cette vue de Besançon lui est attribuée. Au premier plan de la ville, on peut voir le plus ancien pont de Besançon franchissant le Doubs, surmonté de constructions et nommé simplement Pons, aujourd'hui Pont Battant. Dans une rue partant du Pont Battant figure la mention "Locus supplicii reorum" ou lieu où étaient punis les coupables. Les portes et les églises sont nommées. Le nord est placé à gauche du plan. Texte descriptif en français au dos. Le Civitates Orbis Terrarum est le tout premier atlas de vues de villes publié en six parties à partir de 1572. Cette oeuvre monumentale qui renferme plus de 500 plans et vues de villes du monde entier, est considérée à ce jour comme la plus ambitieuse et la plus réussie de toute l'histoire de la cartographie. Le texte imprimé au dos de chaque planche fut compilé par Braun, alors chanoine de la cathédrale de Cologne, et les vues furent gravées par Hogenberg. Texte latin au verso. Bel exemplaire. Koeman, 473.

BRAUN (Georg) & HOGENBERG (Frans).

[LYON] Lugdunum.

[Cologne, 1572]. 355 x 495 mm.

Très belle vue de Lyon issue de la première partie du Civitates Orbis Terrarum. Elle est dérivée du grand plan scénographique en 25 feuilles réalisé vers 1550, mettant en scène la cité lyonnaise sous la Renaissance avec tous les édifices en perspective. Elle est ornée de deux cartouches contenant des textes à la gloire de Lyon, et d'un couple en costume d'époque dont la femme joue de la mandoline. La plupart des bâtiments et lieux sont nommés : La Rigaudière, Les Célestins, l'Hôtel Dieu, la rue de la Grenette, la place du Vin, le marché au porceux, le pont de Saône, aujourd'hui disparu, ou encore le pont de Rosne (Rhône) renommé pont de la Guillotière en 1958. Le nord est situé à droite du plan. Le Civitates Orbis Terrarum est le tout premier atlas de vues de villes publié en six parties à partir de 1572. Cette oeuvre monumentale qui renferme plus de 500 plans et vues de villes du monde entier, est considérée à ce jour comme la plus ambitieuse et la plus réussie de toute l'histoire de la cartographie. Le texte imprimé au dos de chaque planche fut compilé par Braun, alors chanoine de la cathédrale de Cologne, et les vues furent gravées par Hogenberg. Texte latin au verso. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Koeman, 2525.

BRION de la TOUR (Louis) & LAVALLÉE (Joseph).

[HAUTE-MARNE] Département de la Haute Marne, ci-devant partie de la Champagne et de la Lorraine.

[Paris, Brion, 1792]. 173 x 219 mm.

L'une des toutes premières cartes du département de la Haute-Marne, dressée par Louis Brion de La Tour pour le Voyage dans les départemens de la France, premier ouvrage de description de la France par départements, deux ans après leur création, et publié entre 1792 et 1803. À sa création le 28 janvier 1790, le département de la Haute-Marne fut divisé en 3 arrondissements. Il occupait une surface de 315 lieues quarrées (1 lieue carrée = 15 km2), et comptait 223 000 habitants. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BRION de la TOUR (Louis) & LAVALLÉE (Joseph).

[ISÈRE] Département de l'Isère, ci-devant partie du Dauphiné.

[Paris, Brion, 1798]. 170 x 213 mm.

L'une des toutes premières cartes du département de l'Isère, dressée par Louis Brion de La Tour pour le Voyage dans les départemens de la France, premier ouvrage de description de la France par départements, deux ans après leur création, et publié entre 1792 et 1803. À sa création le 3 février 1790, le département de l'Isère fut divisé en 4 arrondissements. Il occupait une surface de 421 lieues quarrées (1 lieue carrée = 15 km2), et comptait 430 000 habitants. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BUGNON (Didier).

Plan de la ville de Toul.

1745. 302 x 436 cm.

Joli plan de la ville de Toul en Lorraine, par Didier Bugnon, géographe du duc de Lorraine, issu de l'Histoire de Lorraine de Dom Calmet. Il est orné des armoiries de la ville et accompagné de 59 légendes pour les églises, chapelles, places et lieux importants. Le nord est placé à droite du plan. Petits trous de ver dans la marge inférieure, sinon bel exemplaire.

BUGNON (Didier).

Plan des villes et citadelle, de Nancy.

1745. 326 x 496 cm.

Beau plan détaillé de la ville de Nancy, par Didier Bugnon, géographe du duc de Lorraine, issu de l'Histoire de Lorraine de Dom Calmet. Il est accompagné de 133 légendes pour les ouvrages de fortification, les églises, places, hôtels et bâtiments principaux de la ville. Le nord est placé au bas de la carte. Deux petits trous de ver dans la marge inférieure, marge droite coupée au cadre.

CALMET (Augustin).

[BAR-LE-DUC] Plan des villes château bourg et faubourgs de Bar Le Duc.

[Nancy, 1728]. 294 x 391 mm.

Beau plan de la ville de Bar-Le-Duc en Lorraine, dressé pour l'Histoire ecclésiastique et civile de Lorraine d'Augustin Calmet, publiée à Nancy en 1728. Il est orné des armoiries de la ville et d'une rose des vents, et accompagné d'une table de 52 renvois. Bel exemplaire aquarellé.

CASSINI de THURY (César-François).

[ANGERS] Carte de Cassini. Feuille n°98/100. Angers.

[Paris, 1756-1789]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 937 mm ; étiquette avec titre manuscrit au dos.

Feuille n°98/100 de la carte de Cassini, couvrant la région d'Angers, dans le Maine-et-Loire. Elle s'étend au nord jusqu'à Segré, au sud jusqu'à Montrevault et Chavagnes (appelée Chavaignes), à l'ouest jusqu'à Teillé (Loire-Atlantique), et à l'est jusqu'à Beauvau. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[AUXERRE] Carte de Cassini. Feuille n°47/24. Auxerre.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 930 mm ; étiquette au dos portant le titre "Auxerre" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°46/6 de la carte de Cassini, couvrant la région d'Auxerre dans l'Yonne. Elle s'étend au nord jusqu'à Malay-le-Petit (appelée Mallay le Roy), au sud jusqu'à Saint-Bris-le-Vineux (appelée St Prix), à l'ouest jusqu'à Château-Renard (Loiret), et à l'est jusqu'à Bernouil. Les villes principales comme Auxerre, Chablis, Joigny ou Courtenay, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[BARRAUX] Carte de Cassini. Feuille n°150/137. Barraux.

[Paris, 1756-1789]. En 23 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 618 x 918 mm ; étiquette au dos portant le titre "Barraux" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°150/137 de la carte de Cassini, couvrant la région de Barraux dans le département de l'Isère. Elle s'étend au nord jusqu'à Chapareillan, au sud jusqu'à Le Bourg-d'Oisans (orthographiée Le Bourg d'Oysans), à l'ouest jusqu'à Montbonnot-Saint-Martin (appelée St Martin de Misère), et à l'est jusqu'à Saint-Jean-d'Arves (Savoie). Les villes principales comme Barraux, Allevard, Goncelin, Theys, Lancey ou Domène (orthographiée Domeine), sont signalées à l'aquarelle rouge. Près de la ville de Barraux figure le Fort Barraux. Situé à la frontière du Dauphiné et de la Savoie, le Fort Barraux est le plus ancien fort bastionné de France, construit à la fin du XVIe siècle sur ordre de Charles-Emmanuel de Savoie. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement colorié à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[CHÂLONS-en-CHAMPAGNE] Carte de Cassini. Feuille n°25.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°25 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Châlons-en-Champagne, anciennement Châlons-sur-Marne. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[DIJON] Carte de Cassini. Feuille n°28. Dijon.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 925 mm ; étiquette au dos portant le titre "Dijon" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°28 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Dijon dans le département de la Côte-d'Or, et de Gray dans la Haute-Saône. Elle s'étend au nord jusqu'à Coublanc (Haute-Marne), au sud jusqu'à Jallerange (Doubs), à l'ouest jusqu'à Moloy (Côte-d'Or), et à l'est jusqu'à Fretigney (Haute-Saône). Les villes principales comme Dijon, Gray, Til-Châtel (orthographiée Thilchatel), Mirebeau, ou encore Champlitte (Haute-Saône), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[DIJON] Carte de Cassini. Feuille n°28. Dijon.

[Paris, circa 1810]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 596 x 920 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Charles Picquet portant le titre "Dijon" en manuscrit, onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°28 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Dijon dans le département de la Côte-d'Or, et de Gray dans la Haute-Saône. Elle s'étend au nord jusqu'à Coublanc (Haute-Marne), au sud jusqu'à Jallerange (Doubs), à l'ouest jusqu'à Moloy (Côte-d'Or), et à l'est jusqu'à Fretigney (Haute-Saône). L'échelle est en toises et en mètres. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[GANNAT] Carte de Cassini. Feuille n°79/51.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet de vélin portant le numéro de la feuille.

Feuille n°79/51 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Gannat, Vichy et Saint-Pourçain-sur-Sioule dans l'Allier. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[LONS-le-SAUNIER] Carte de Cassini. Feuille n°116/44. Lons-le-Saunier.

[Paris, 1760]. En 16 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 585 x 915 mm ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Perrier, portant les noms des villes les plus importantes sur cette feuille.

Feuille n°116/44 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Lons-le-Saunier, dans le département du Jura. Elle a été levée entre 1757 et 1760, et publiée en 1760. Elle s'étend au nord jusqu'à Commenailles, au sud jusqu'à Saint-Julien-sur-Reyssouze (Ain) et Arinthod (orthographiée Arinthot), à l'ouest jusqu'à Tournus et Saint-Cyr (Saône-et-Loire), et à l'est jusqu'à Loulle et Saint-Claude. Les villes les plus importantes telles Lons-le-Saunier, Tournus, Cuisery, Cuiseaux (appelée Cuzeau), Orgelet, Louhans ou Saint-Amour, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle, partiellement masquée par la toile, est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789, et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[LUXEUIL-les-BAINS] Carte de Cassini. Feuille n°144/55. Luxeul.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 591 x 926 mm ; étiquette au dos portant le titre "Luxeul" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille ; étiquette de l'éditeur Seguin père, artificier du roi et éditeur de la carte de Cassini.

Feuille n°144/55 de la carte de Cassini, couvrant la région de Luxeuil-les-Bains, appelée Luxeul, dans le département de la Haute-Saône. Elle s'étend au nord jusqu'à Éloyes (Vosges), au sud jusqu'à Clairegoutte, à l'ouest jusqu'à Corre, et à l'est jusqu'à Masevaux (orthographiée Masvaux, Haut-Rhin). Les villes principales comme Luxeuil, Remiremont (Vosges), Conflans, Vauvillers, ou encore Giromagny (Territoire de Belfort), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François);

[MIRECOURT] Carte de Cassini. Feuille n°143/64. Mirecourt.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 927 mm ; étiquette au dos portant le titre "Mirecourt" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°143/64 de la carte de Cassini, couvrant la région de Mirecourt, Épinal et Saint-Dié-des-Vosges, dans le département des Vosges. Elle s'étend au nord jusqu'à Pettonville (orthographiée Petonville, Meurthe-et-Moselle), au sud jusqu'à Pouxeux (orthographiée Poucheux), à l'ouest jusqu'à Oëlleville (orthographiée Oilleville), et à l'est jusqu'à Bertrimoutier. Les villes principales comme Mirecourt, Épinal, Saint-Dié-des-Vosges, Dompaire, Charmes, ou encore Baccarat (orthographiée Bacarat, Meurthe-et-Moselle), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[MIRECOURT/VOSGES] Carte de Cassini. Feuille n°64.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 925 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°64 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Mirecourt, Epinal et Saint-Dié-des-Vosges. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[MOULINS] Carte de Cassini. Feuille n°50/67. Moulins.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 586 x 918 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Charles Picquet, onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°50/67 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Moulins dans le département de l'Allier. Elle s'étend au nord jusqu'à Luthenay (Nièvre), au sud jusqu'à Comps, à l'ouest jusqu'à Couleuvre, et à l'est jusqu'à Chalmoux (Saône-et-Loire). L'échelle est en toises. Les forêts ont été aquarellées à l'époque. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petites taches dans la partie gauche.

CASSINI de THURY (César-François).

[NANCY] Carte de Cassini. Feuille n°142/51. Nancy.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 927 mm ; étiquette au dos portant le titre "Nancy" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°142/51 de la carte de Cassini, couvrant la région de Nancy, dans le département de la Meurthe-et-Moselle, et de Sarrebourg, dans le département de la Moselle. Elle a été gravée par Bellery Desfontaines. Elle s'étend au nord jusqu'au Insming (Moselle), au sud jusqu'à Blainville-sur-l'Eau, à l'ouest jusqu'à Dieulouard, et à l'est jusqu'à Sarrebourg. Les villes principales comme Nancy, Lunéville, Nomeny, Fénétrange (orthographiée Fenestrange, Moselle), Sarrebourg, Bouquenom (Bas-Rhin), Neuf-Sarrewerden (appelée Ney Saarwerden, Bas-Rhin), ou encore Sarrewerden (appelée Vieux Saarwerden, Bas-Rhin), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[NEUF-BRISACH] Carte de Cassini. Feuille n°164/77. Neubrisack.

[Paris, 1766]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 590 x 924 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos portant le titre et le numéro en manuscrit.

Feuille n°164/77 de la carte de Cassini, couvrant Neuf-Brisach et ses environs, dans le département du Haut-Rhin. Elle a été levée entre 1758 et 1763, et publiée en 1766. Elle s'étend au nord jusqu'à Biesheim, au sud jusqu'à Brinckheim, à l'ouest jusqu'à Saint-Amarin, et à l'est jusqu'à Fribourg ou Fribourg-en-Brisgau, en Allemagne. Les villes les plus importantes telles Neuf-Brisach, orthographiée Neubrisack, Rouffach (orthographiée Ruffach), Ensisheim, Cernay, Mulhouse (nommée Mulhausen), Fribourg, ou encore Staufen im Breisgau (nommée Stoffen, Allemagne), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789, et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[NOZEROY/LES ROUSSES] Carte de Cassini. Feuille n°147/50. Nozeroy.

[Paris, 1760]. En 18 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 592 x 788 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos portant le titre et le numéro en manuscrit.

Feuille n°147/50 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Nozeroy, dans le département du Jura. Elle a été levée entre 1757 et 1760, et publiée en 1760. Elle s'étend au nord jusqu'à Mignovillard, au sud jusqu'à Nyon (orthographiée Nion) au bord du lac de Genève ou lac Léman (Suisse), à l'ouest jusqu'à Le Frasnois (appelée Franoy), et à l'est jusqu'au canton de Vaud en Suisse, où se trouvent Yverdon-les-Bains (appelée Iverdon), le lac de Joux, appelé lac des Charbonieres, et le massif du Noir Mont. Les villes les plus importantes telles Nozeroy, Rochejean (Doubs), Jougne (Doubs), Yverdon et Nyon, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789, et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[REIMS] Carte de Cassini. Feuille n°39/79.

[Paris, 1756-1789]. 575 x 890 mm ; parties coupées et bordées de soie bleue, pour que la carte puisse être facilement repliée et montée dans une reliure en veau de l'époque.

Feuille n°39/79 de la carte de Cassini, couvrant Reims et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Mont-Laurent et La Cheppe, et d'ouest en est entre Thillois, à l'ouest de Reims, et Baulny. Les villes principales comme Reims, Buzancy, Sainte-Menehould (orthographiée Manehould), Ay ou Avenay, sont signalées à l'aquarelle rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Cachet de la société de la carte de France. Après l'abandon financier du roi Louis XV, Cassini fonda cette société d'actionnaires le 10 août 1756, afin de continuer à financer la Carte générale de France. Parmi les associés figuraient des personnages importants, comme la marquise de Pompadour, le comte de Saint-Florentin, chargé de la maison du roi, le contrôleur général Peyrenc de Moras, des militaires de haut rang comme le prince de Soubise, le duc de Bouillon, le duc de Luxembourg ou le maréchal de Noailles, des membres de l’Académie des Sciences et surtout des personnes appartenant à la haute administration. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petits défauts d'usage à la reliure.

CASSINI de THURY (César-François).

[REIMS] Carte de Cassini. Feuille n°79/39. Reims.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 925 mm ; étiquette au dos portant le titre "Reims" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°79/39 de la carte de Cassini, couvrant la région de Reims en Champagne, dans le département de la Marne. Elle s'étend au nord jusqu'à Saulces-Champenoises (Ardennes), au sud jusqu'à Auve, à l'ouest jusqu'à Reims et Thillois, et à l'est jusqu'à Montblainville (Meuse). Les villes principales comme Reims, Vouziers, Buzancy ou Sainte-Menehould (appelée Ste Mannehould), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. Près de la ville de Suippes, au sud-ouest de Reims, figure la mention "En 452 lieu où s'est donnée la Bataille d'Attila. Cette contrée a porté de puis le nom de l'Ahan du Diable". L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[ROCROI] Carte de Cassini. Feuille n°40.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 920 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°40 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Rocroi et Givet dans les Ardennes, et le sud de la Belgique. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[ROCROI] Carte de Cassini. Feuille n°77/40.

[Paris, 1756-1789]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 586 x 929 mm ; étiquette au dos portant le titre "Rocroy" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°77/40 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Rocroi et Givet dans les Ardennes, et le sud de la Belgique. Elle a été gravée par Roch Brunet. Elle s'étend au nord jusqu'à Havay (orthographiée Avay) et Rouveroy (orthographiée Rouvroir) en Belgique, au sud jusqu'à Hirson (Aisne), Rocroi (orthographiée Rocroy) et Monceau-en-Ardenne (Belgique), à l'ouest jusqu'à Maubeuge (Nord) et Sémery (orthographiée Semeries, Nord), et à l'est jusqu'à Sohier (orthographiée Sohiere, Belgique). Les villes principales comme Rocroi, Revin, Beaumont (Belgique), Solre-le-Château (Nord) ou Couvin (Belgique), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les villes de Philippeville, Charlemont, Givet et Rocroi, sont représentées par une belle citadelle aquarellée en rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque, avec le nord de la carte également aquarellé.

CASSINI de THURY (César-François).

[ROCROI] Carte de Cassini. Feuille n°77/40. Rocroy.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 951mm ; étiquette au dos portant le titre "Rocroy" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°77/40 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Rocroi (orthographiée Rocroy), Charlemont et Givet dans les Ardennes, et Philippeville en Belgique. Elle a été gravée par Roch Brunet et Le Roy. Elle s'étend au nord jusqu'à Havay (orthographiée Avay) et Walcourt en Belgique, au sud jusqu'à Rocroi, à l'ouest jusqu'à Rainsars (orthographiée Rinsart), et à l'est jusqu'à Froidlieu (Belgique). Les villes principales comme Rocroi, Charlemont, Givet, Philippeville, ou encore Chimay (Belgique), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement colorié à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[SAINT-ÉTIENNE/SAINT-MARCELLIN] Carte de Cassini. Feuille n°88. Saint-Étienne.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 590 x 915 mm ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Charles Picquet ; onglet de vélin portant le titre "Carte de la France" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°88 de la carte de Cassini, couvrant la région de Saint- Étienne dans la Loire, appelée Saint- Étienne en Forez, Saint-Marcellin, Annonay (Ardèche) et Yssingeaux (Haute-Loire). Elle s'étend du nord au sud entre Saint-Héand et Saint-Jeures (Haute-Loire), et d'ouest en est entre Chomelix (orthographiée Chomelis, Haute-Loire) et Andance (Ardèche). L'échelle est en toises. La forêt à proximité de La Chaulme et de La Chapelle-en-Lafaye a été aquarellée à l’époque. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, ""particulière"" - c'est-à-dire détaillée - et ""générale"", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire. Rousseurs légères.

CASSINI de THURY (César-François).

[SEDAN] Carte de Cassini. Feuille n°78/43. Sedan.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 925 mm ; étiquette au dos portant le titre "Sedan" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°78/43 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Sedan et de Charleville-Mézières dans les Ardennes, gravée par Nicolas Chalmandrier. Elle s'étend au nord jusqu'à Sévigny-la-Forêt, au sud jusqu'à Attigny, à l'ouest jusqu'à Montcornet (Aisne), et à l'est jusqu'à Sedan et Bazeilles. Les villes principales comme Sedan, Donchéry, Charleville et Mézières (réunies en 1966), Rumigny ou encore Rozoy-sur-Serre (nommée Rozoy en Thiérache), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[SENS/PROVINS] Carte de Cassini. Feuille n°46/6. Sens.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 930 mm ; étiquette au dos portant le titre "Sens" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°46/6 de la carte de Cassini, couvrant la région de Sens (Yonne) et de Provins (Seine-et-Marne). Elle s'étend au nord jusqu'à Rouilly et Villenauxe-la-Grande (orthographiée Villenoxe, Aube), au sud jusqu'à Sens, à l'ouest jusqu'à Valence-en-Brie (orthographiée Valance, Seine-et-Marne), et à l'est jusqu'à Méry-sur-Seine (Aube). Les villes principales comme Sens, Provins, Nangis ou Nogent-sur-Seine, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte est datée 1757 en bas à droite. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[TOUL] Carte de Cassini. Feuille n°111/41. Toul.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 926 mm ; étiquette au dos portant le titre "Toul" et le numéro en manuscrit, onglet de soie.

Feuille n°143/64 de la carte de Cassini, couvrant la région de Toul en Meurthe-et-Moselle, et de Bar-le-Duc et Commercy, dans la Meuse. Elle a été gravée par Joseph-Dominique Seguin et est datée de 1759. Elle s'étend au nord jusqu'à Viéville-sous-les-Côtes (Meuse), au sud jusqu'à Demange-aux-Eaux (Meuse), à l'ouest jusqu'à Mognéville (orthographiée Mongneville), et à l'est jusqu'à Pont-à-Mousson. Les villes principales comme Toul, Bar-le-Duc, Commercy, Pont-à-Mousson, Vaubecourt (Meuse), ou encore Saint-Mihiel (Meuse), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[TOUL] Carte de Cassini. Feuille n°41.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°41 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Toul en Lorraine. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[VESOUL] Carte de Cassini. Feuille n°145/49. Vesoul.

[Paris, 1759]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 592 x 926 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos portant le titre et le numéro en manuscrit.

Feuille n°145/49 de la carte de Cassini, couvrant la région de Vesoul dans le département de la Haute-Saône. Elle a été levée entre 1757 et 1759, gravée par Durand, et publiée en 1759. Elle s'étend au nord jusqu'à Frotey-lès-Lure, au sud jusqu'à Nancray (Doubs), à l'ouest jusqu'à Recologne (Doubs), et à l'est jusqu'à Saint-Dizier-l'Évêque (Territoire de Belfort). Les villes les plus importantes telles Vesoul, Héricourt ou Villersexel, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789, et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François) & SEGUIN (Jean).

[AIN/BRESSE] Carte particulière des Pays de Bresse, Bugey et Gex, levée géométriquement par les Ingénieurs Géographes du Roy, sous la directon de MM. Cassini de Thury, de Montigny et Camus de l'Académie Royale des Sciences... Exécutée par le S.r Seguin Ingénieur Géographe du Roy en 1766.

1766. En quatre feuilles jointes de 1,25 x 1,80 m ; montée sur toile.

Superbe carte monumentale figurant les Pays de Bresse, Bugey et Gex, situés dans l'actuel département de l'Ain. Elle a été levée par ordre du roi par les ingénieurs géographes du roi, sous la direction de César-François Cassini de Thury, auteur de la première carte générale et particulière du royaume de France, en 182 feuilles, de l'ingénieur-géographe Étienne Mignot de Montigny, et du mathématicien et géomètre Charles-Étienne-Louis Camus, et sous l'inspection de Jean-François Joly de Fleury, Jean-François Claude Dufour de Villeneuve, et Antoine-Jean Amelot de Chaillou, successivement intendants de Bourgogne entre 1749 et 1766, date de publication de la carte. La carte a été exécutée par Jean Seguin, ingénieur géographe du roi. Les limites de ces trois anciennes provinces étaient au nord la Franche-Comté, au sud le Dauphiné, à l'ouest la Bourgogne et le Lyonnais, et à l'est le Lac du Bourget, le duché de Chablais et le duché de Savoie. La carte s'étend précisément au nord jusqu'à Salornay-sur-Guye et Montpont ou Montpont-en-Bresse, en Saône-et-Loire, au sud jusqu'à La Verpillière (au sud-est de Lyon) en Isère, et Saint-Genix ou Saint-Genix-sur-Guiers en Savoie, à l'ouest jusqu'à Saint Didier sur le Bois, aujourd'hui renommée Saint-Didier-sur-Beaujeu, dans le Rhône, et à l'est jusqu'au Lac de Genève ou Lac Léman. La carte indique les limites des diocèses, bailliages, élections et subdélégations, ainsi que toutes les routes royales. Elle est ornée d'un cartouche monumental montrant le titre posé sur une draperie, lui-même posé sur un piédestal, et décoré en tête d'une figure allégorique tenant les armoiries royales. Le piédestal est décoré de trois médaillons renfermant des plans de Bourg-en-Bresse, Belley et Gex, timbrés de leurs armes. Sur la gauche figure un paysage avec un enfant se tenant près des armoiries d'Antoine-Jean Amelot de Chaillou, intendant de Bourgogne de 1764 à 1775. La carte est encadrée d'une belle frise grecque interrompue par une guirlande d'épis de blé. L'échelle est de 5000 toises. Lorsque Seguin publie en 1763 sa Carte particulière du Duché de Bourgogne, carte monumentale en quinze feuilles, celle-ci provoque une vive émulation cartographique dans les provinces voisines, qui entendent posséder à leur tour leurs propres cartes particulières. C'est ainsi que dès 1763, les États de Bresse traitent avec Seguin pour avoir une carte de la Bresse analogue. Celle-ci fut mise en chantier et conduite selon la même méthode, et toujours d'après les cartes levées par Cassini. Elle connut un tel succès qu'elle servit de carte officielle au nouveau département de l'Ain, décrété le 25 janvier 1790 par l'Assemblée Nationale, avec ses neuf districts, ses 49 cantons et ses 506 villes, paroisses et hameaux, et elle fut signée par tous les députés de l'Assemblée Nationale représentant ce département. L'intendant de Chaillou fera également dresser par Seguin, en 1773, une Carte itinéraire des Pays de Bresse, Bugey et Gex. Très rare. Exemplaire à très grandes marges et en très bonne condition. Quelques taches d'humidité au bas de la feuille 2 et dans les marges. Vingtrinier, Catalogue de la bibliothèque lyonnaise de M. Coste, Première partie, 1853, p. 4, 84 ; Bulletin de la Société "Le Bugey" paraissant tous les 3 mois, Tome 1, 1909, p. 56 ; Actes du quatre-vingt-quatrième Congrès National des Sociétés Savantes, Section de géographie, 1959, pp. 17-18 ; Philipon, Dictionnaire topographique du département de l'Ain comprenant les noms de lieu anciens et modernes, 1911, p. LXXXII.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[ARDENNES] Département des Ardennes décrété le 19 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 507 x 574 mm.

Première carte imprimée du département des Ardennes, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 19 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 33 cantons ou justices de paix. Mézières, préfecture du département, est aquarellée en rouge. Charleville et Mézières seront réunies en 1966. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 25 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque. Rousseurs dans les marges gauche et droite.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[AUBE] Département de l’Aube décrété le 29 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 501 x 576 mm.

Première carte imprimée du département de l’Aube, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 29 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 26 cantons ou justices de paix. Troyes, préfecture du département, est aquarellée en rouge. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[BOURGOGNE & FRANCHE-COMTÉ] Gouvernements de Bourgogne et de Franche-Comté.

[Paris, P.G. Chanlaire et E. Mentelle, An six de la République - 1798]. En quatre feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 639 x 848 mm.

Belle carte des gouvernements de Bourgogne et de Franche-Comté en quatre feuilles, dressée par Edmé Mentelle et Pierre-Grégoire Chanlaire, et gravée par Pierre François Tardieu. Elle est issue de l'Atlas universel de géographie physique et politique, ancienne et moderne, présenté à l'Instruction des Écoles Centrales, pour les classes de Géographie, d'Histoire et de Législation, publié l'An six de la République, soit 1798. Sous l'Ancien Régime, les gouvernements militaires étaient des circonscriptions administratives correspondant aux anciennes provinces du royaume. Les gouverneurs étaient nommés par le roi. Jusqu'au XVIe siècle, la France en comptait 12. En 1776, elle en comptait 39, dont dix-huit de la première classe (les titulaires percevaient 60 000 livres par an), et vingt-et-un de la seconde classe (30 000 livres par an). Les gouvernements de Bourgogne et de Franche-Comté appartenaient à la première classe, leurs chefs-lieux étaient Dijon et Besançon. Les chaînes de montagnes sont aquarellées en brun, les forêts en vert. Les villes les plus importantes sont aquarellées en rouge. Chanlaire et Mentelle sont les auteurs de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, publié en 1793. Bel exemplaire à grandes marges, finement aquarellé à l'époque. Comité des travaux historiques et scientifiques, Bulletin de géographie historique et descriptive, Année 1894, N°2, p. 323, 54.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[DOUBS] Département du Doubs décrété le 5 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, Dumez, [An II - 1793]. 512 x 584 mm.

Première carte imprimée du département du Doubs, issue de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 5 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 6 districts ou arrondissements et 52 cantons. Besançon, chef-lieu et métropole de l'Est, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les communes principales des cantons sont aquarellées en rouge. L’échelle est de 20 000 toises. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel et rare exemplaire dont les districts ont été entièrement aquarellés à l'époque. Petites rousseurs dans la partie supérieure, marges gauche et droite légèrement brunies.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[HAUTE-MARNE] Département de la Haute Marne décrété le 28 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 514 x 584 mm.

Première carte imprimée du département de la Haute-Marne, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 28 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 3 arrondissements ou sous-préfectures, et 28 cantons ou justices de paix. Chaumont, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 20 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[ISÈRE] Département de l’Isère décrété le 3 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 541 x 591 mm.

Première carte imprimée du département de l’Isère, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 3 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 4 arrondissements ou sous-préfectures, et 46 cantons ou justices de paix. Grenoble, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[JURA] Département du Jura décrété le 5 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 508 x 579 mm.

Première carte imprimée du département du Jura, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 5 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 4 arrondissements ou sous-préfectures, et 32 cantons ou justices de paix. Lons-le-Saunier, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 30 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[MARNE] Département de la Marne décrété le 26 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 511 x 620 mm.

Première carte imprimée du département de la Marne, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 26 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 32 cantons ou justices de paix. Châlons-sur-Marne (orthographiée Chaalons et renommée Châlons-en-Champagne en 1997), préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[NIÈVRE] Département de la Nyèvre décrété le 26 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire, [1806]. 506 x 575 mm.

Première carte imprimée du département de la Nièvre, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 26 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 4 arrondissements ou sous-préfectures, et 26 cantons ou justices de paix. Nevers, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[RHÔNE & LOIRE] Département de la Loire décrété le 29 brumaire par la Convention Nationale - Département du Rhône décrété le 29 brumaire par la Convention Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 510 x 579 mm.

Première carte imprimée des départements de la Loire et du Rhône, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Ces deux départements distincts, bien que représentés sur la même feuille, ne font pas partie des 83 départements initiaux décrétés en 1790. Ils sont nés de la scission, décrétée par la Convention Nationale le 29 brumaire An II (19 novembre 1793) du département de Rhône-et-Loire, qui avait été décrété le 3 février 1790, divisé en 6 districts et 71 cantons, et dont le chef-lieu était Lyon. Le nouveau département de la Loire fut divisé en 3 arrondissements ou sous-préfectures, et 27 cantons ou justices de paix. Il avait pour préfecture Montbrison, aujourd'hui remplacée par Saint-Étienne. Quant au département du Rhône, il fut divisé en 2 arrondissements ou sous-préfectures, et 25 cantons ou justices de paix. Il avait pour préfecture Lyon. Les deux villes préfectures sont aquarellées en rouge et signalées d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[YONNE] Département de l’Yonne décrété le 27 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 510 x 584 mm.

Première carte imprimée du département de l’Yonne, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 27 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 37 cantons ou justices de paix. Auxerre, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 30 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHAPUY;

COLMAR (Haut-Rhin).

Paris Benard circa 1850 218 x 291 mm.

Estampe figurant la ville de Colmar, lithographiée par Leborne d'après un dessin de Chapuy. Bel exemplaire.

CHÉREAU (Jacques);

Lyon, ville capitale de la province et du gouvernem.t général du Lyonois.

Paris Chéreau 1760 circa 340 x 512 mm.

Superbe vue cavalière de la ville de Lyon, accompagnée d'une table numérotée renvoyant aux principaux lieux et monuments. Dynastie célèbre de graveurs et marchands d'estampes, les Chéreau furent actifs au XVIII° siècle. Jacques Chéreau, dit Chéreau le jeune, naquit à Blois en 1688. C'est auprès de son frère François Chéreau qu'il apprit le métier de graveur. Avec un fonds de plus de 3 000 planches gravées, il fut l'un des graveurs, éditeurs et marchands d'estampes les plus prolifiques de son époque. Très bel exemplaire à grandes marges.

DAUSSE (Jean-Jacques). MANUSCRIT.

Plan géométrique des bois et terres prétendue par Monsr de Maranche et autres.

1720. 510 x 778 mm, monté sur toile.

Carte manuscrite, encre brune et lavis, des lieux-dits Gros-Buisson et Grange-Vannand, sur la commune de Rochefort-sur-Nenon, à quelques kilomètres à l'est de Dole et à la lisière de la forêt domaniale de Chaux. Y sont figurés la forêt royale de Chaux dans la partie haute du plan, plusieurs parcelles de bois ou de terre qui sont nommées et mesurées, les chemins, et quelques habitations. Une mention manuscrite au dos «Gros Buisson et Grange Vannand» permet de localiser précisément le plan. Une autre mention manuscrite, au bas du plan, par le géomètre Dausse qui a effectué le «mesurage», indique que cette carte est un double «conforme au premier plan général de la forêt de Chaux». Ce plan semble avoir été dressé dans le cadre d'une contestation de propriété entre M. de Marenches (d'une famille de juristes et de notables de la ville de Dole) et le domaine royal, portant sur des terres et des bois situés à la lisière de la forêt de Chaux. La carte est orientée par une belle rose des vents, l'échelle est en perches et inscrite dans un cartouche fleuri. Traces de pliures, marges écornées avec de très petits manques n'affectant par le plan mais seulement l'encadrement, frottement au niveau des pliures, une bonne partie du texte est insolée avec l'encre pâlie.

DELAFOSSE (Jean-Baptiste).

[NIVERNAIS] Duché et gouvernement général de Nivernois.

Paris, Daumont, 1760. 490 x 612 mm.

Belle et rare carte de l'ancienne province du Nivernais, formant aujourd'hui la majeure partie du département de la Nièvre. Elle a été dressée par Jean-Baptiste Delafosse, gravée par Durand, et publiée en 1760 par Jean-François Daumont à Paris. Elle est ornée d'un beau cartouche de titre illustré d'attributs militaires et des armoiries du dédicataire, Louis-Jules Mancini-Mazarini, 3e et dernier duc de Nevers et de Donziais (1716-1798 ), ambassadeur et ministre d'État. La province était composée de huit petits pays : le Donziais, le Vaux de Nevers, l'Entre-Loire-et-Allier, le Bazois, le Morvand, les Vallées d'Yonne, le Vaux de Montenoison et le Pays d'Amognes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Jaubert, Souvenirs du bon vieux temps dans le Nivernais, particulièrement dans le Bazois, 1837, p. 19.

DEROY;

BESANCON (Doubs).

Paris Benard circa 1850 231 x 298 mm.

Estampe figurant la ville de Besançon, dessinée et lithographiée par Deroy. Bel exemplaire.

DEROY;

DIJON (Côte-d'Or).

Paris Benard circa 1850 226 x 298 mm.

Estampe figurant la ville de Dijon, dessinée et lithographiée par Deroy. Bel exemplaire.

DEROY;

MONTBRISON (Loire).

Paris Benard circa 1850 221 x 295 mm.

Estampe figurant la ville de Montbrison, lithographiée par Roissy d'après un dessin de Deroy. Bel exemplaire.

DEROY;

TROYES (Aube).

Paris Benard circa 1850 224 x 298 mm.

Estampe figurant la ville de Troyes, dessinée et lithographiée par Deroy. Bel exemplaire.

DESBOIS (Martial).

[TROYES] Plan de la ville, fauxbourgs et dépendances de Troyes capitalle de Champagne.

1747. 542 x 624 mm.

Rare et beau plan de la ville de Troyes en Champagne, gravé par Martial Desbois. Il est décoré de quatre cartouches, dont un cartouche contenant le titre, orné des armoiries du royaume de France, de la Champagne et de la ville de Troyes, un cartouche sur un piédestal contenant les noms des principaux édifices, la liste des places publiques ou commerces, des marchés (poulaillerie, marché des souliers, poissonnerie, courterie aux chevaux, friperie, écorcherie, etc) et des moulins (Jaillac, Meldançon, etc), un cartouche contenant les noms des églises à l'intérieur de la ville, et un cartouche contenant une description de la ville. Le plan montre la ville et ses remparts, ainsi que les faubourgs hors de la ville. Ce plan de Troyes est très similaire au plan dressé par Parizot en 1697, également gravé par Martial Desbois. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Marge supérieure coupée au trait d'encadrement. Vallet de Viriville, Les Archives historiques du département de l'Aube et de l'ancien diocèse de Troyes, capitale de la Champagne ; depuis le VIIe siècle jusqu'à 1790, 1841, p. 73, 369.

DIGNOSCYO (Laurent de) & DIGNOSCYO (Claude de).

[LYON] Plan topographique de la ville de Lyon levé et dressé en 1863 par M.M.rs Dignoscyo père et fils, révisé en 1883-1884.

1886. En 36 sections montées sur toile et repliées, formant un plan de 1,12 x 2,12 m.

Très rare plan monumental de la ville de Lyon, levé et dressé par Laurent et Claude de Dignoscyo, père et fils, révisé en 1883-1884, sous les ordres d'Antoine Gailleton, maire de Lyon de 1881 à 1900, et sous la direction de Claude Clavenad, ingénieur en chef du Service de la Voirie de Lyon. Il est décoré d'un titre inscrit sur un monument, orné en tête des armoiries de la ville de Lyon. Ce très grand plan illustre les grands travaux d'urbanisme menés dans la seconde moitié du XIXe siècle, alors que Lyon connaît un essor économique et industriel avec l'arrivée du chemin de fer, matérialisée par la gare de Perrache, inaugurée en 1857. Ces grands travaux du Second Empire sont menés par Claude-Marius Vaïsse, le Haussmann lyonnais, nommé préfet du Rhône par Napoléon III en 1853. Ils concernent surtout la rive gauche du Rhône et la Presqu'île, dont les terrains appartiennent majoritairement aux Hospices Civils de Lyon : percement de la place la République, inaugurée sous le nom de place Impériale en 1862, puis renommée place de Lyon en 1871, et enfin place de la République en 1878 ; percement de la rue de la République, nommée rue Impériale de 1862 à 1871, puis rue de Lyon de 1871 à 1878, et enfin rue de la République en 1879 ; rattachement à Lyon en 1852 des faubourgs de La Guillotière, La Croix-Rousse et Vaise, et découpage de la ville en cinq arrondissements ; réaménagement de la place des Cordeliers ; création de la place de la Bourse et construction du Palais de la Bourse, figurant ici sous le nom de Palais du Commerce ; construction d'un marché couvert entre deux nouvelles rues, la rue Buisson, renommée Antoine-Sallès en 1962, et la rue Claudia. Sur la rive droite du Rhône, après le rattachement de La Guillotière en 1852, le Parc de la Tête d'Or est créé et inauguré en 1857, et le cours des Brosses, actuel cours Gambetta, est percé à partir de 1860. Parmi les édifices récents figurent le théâtre des Célestins, la fontaine des Jacobins, le bâtiment de la Préfecture, construit entre 1879 et 1890, l’ancien théâtre Bellecour, ici nommé Grand Théâtre, situé rue de la République et inauguré en 1879, ou encore la basilique de Fourvières, érigée sur la place du même nom entre 1872 et 1896. Sur le Rhône, on remarque le pont Saint-Clair, rebaptisé pont Vaïsse en 1931, et démoli en 1958. Le plan montre également le parc d'artillerie, les forts, le quartier de cavalerie de la Part-Dieu, ainsi que la nature des cultures (vignes, prés et terres). Laurent de Dignoscyo était un architecte et inspecteur des domaines des Hospices de Lyon. Il a réalisé plusieurs plans de Lyon à partir de 1818. En 1842, l'archiviste Charles Grandperret lui confia la restauration des vingt-cinq feuilles du plan scénographique de Lyon, gravé par Louis Pesnot en 1554 (Charvet, Lyon artistique. Architectes. Notices biographiques et bibliographiques avec une table des édifices et la liste chronologique des noms, 1899, pp. 129-132). Son fils, Claude, qu'il a formé à la cartographie, a réalisé des cartes du cours général du Rhône et de la Saône, et une carte hydrographique du Rhône. Très rare. La seule mention bibliographique que nous ayons trouvée de ce plan figure à la page 103 des Mémoires de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Lyon, Troisième série, Tome cinquième, publiés en 1898. Très bon exemplaire. Bordures des sections légèrement jaunies.

DONNET (Alexis) & FRÉMIN (Antoine-Rémy).

[DOUBS] Département du Doubs.

Paris, Dusillion, 1841. 525 x 662 mm.

Belle et grande carte du département du Doubs, issue de l'Atlas géographique et statistique des départemens de la France, approuvé par le Ministère de l'Instruction Publique le 2 mars 1841, pour son usage dans les collèges royaux, les écoles normales primaires, et les écoles primaires supérieures. Elle a été dressée par Alexis Donnet, et gravée sur acier par les frères Malo. Elle est ornée des armoiries et d'une vue de la ville de Besançon, préfecture du département. Elle est accompagnée d'un texte portant sur la division, l'administration, l'agriculture, l'industrie, le commerce, les antiquités, les monuments, les curiosités et les hommes célèbres du département. Le département du Doubs a été créé le 5 février 1790, et divisé en 4 arrondissements et 27 cantons. Alexis Donnet était un ingénieur-géographe attaché au Cadastre de la France. Élève de Bacler d'Albe, il fut à l'origine d'une abondante œuvre cartographique souvent rééditée. À ses cartes de France et des environs de Paris s'ajoutent des cartes de l'Italie et de la péninsule ibérique, et des cartes concernant les nouvelles lignes de chemins de fer. Antoine-Rémy Frémin était un géographe attaché au Dépôt général de la Guerre. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

DONNET (Alexis) & FRÉMIN (Antoine-Rémy).

[HAUTE-MARNE] Département de la Haute Marne.

Paris, Dusillion, 1841. 704x 498 mm.

Belle et grande carte du département de la Haute-Marne, issue de l'Atlas géographique et statistique des départemens de la France, approuvé par le Ministère de l'Instruction Publique le 2 mars 1841, pour son usage dans les collèges royaux, les écoles normales primaires, et les écoles primaires supérieures. Elle a été dressée par Alexis Donnet, revue et rectifiée par Ernest Grangez, et gravée sur acier par les frères Malo. Elle est ornée des armoiries et d'une vue de la ville de Chaumont, préfecture du département. Elle est accompagnée d'un texte portant sur la division, l'administration, l'agriculture, l'industrie, le commerce, les monuments, les antiquités, et les hommes célèbres du département. Le département de la Haute-Marne a été créé le 28 janvier 1790, et divisé en 3 arrondissements et 28 cantons. Alexis Donnet était un ingénieur-géographe attaché au Cadastre de la France. Élève de Bacler d'Albe, il fut à l'origine d'une abondante œuvre cartographique souvent rééditée. À ses cartes de France et des environs de Paris s'ajoutent des cartes de l'Italie et de la péninsule ibérique, et des cartes concernant les nouvelles lignes de chemins de fer. Antoine-Rémy Frémin était un géographe attaché au Dépôt général de la Guerre. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Trace de pliure le long de la pliure centrale.

DONNET (Alexis) & FRÉMIN (Antoine-Rémy).

[ISÈRE] Département de l'Isère.

Paris, Dusillion, 1841. 525x 665 mm.

Belle et grande carte du département de l'Isère, issue de l'Atlas géographique et statistique des départemens de la France, approuvé par le Ministère de l'Instruction Publique le 2 mars 1841, pour son usage dans les collèges royaux, les écoles normales primaires, et les écoles primaires supérieures. Elle a été dressée par Alexis Donnet, revue et rectifiée par Ernest Grangez, et gravée sur acier par les frères Malo. Elle est ornée des armoiries et d'une vue de la ville de Grenoble, préfecture du département. Elle est accompagnée d'un texte portant sur la division, l'administration, l'agriculture, l'industrie, le commerce, les monuments, les antiquités, les curiosités et les hommes célèbres du département. Le département de l'Isère a été créé le 3 février 1790, et divisé en 4 arrondissements et 45 cantons. Alexis Donnet était un ingénieur-géographe attaché au Cadastre de la France. Élève de Bacler d'Albe, il fut à l'origine d'une abondante œuvre cartographique souvent rééditée. À ses cartes de France et des environs de Paris s'ajoutent des cartes de l'Italie et de la péninsule ibérique, et des cartes concernant les nouvelles lignes de chemins de fer. Antoine-Rémy Frémin était un géographe attaché au Dépôt général de la Guerre. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Petites rousseurs légères dans les marges.

DONNET (Alexis) & FRÉMIN (Antoine-Rémy).

[MOSELLE] Département de la Moselle.

Paris, Dusillion, 1841. 546x 662 mm.

Belle et grande carte du département de la Moselle, issue de l'Atlas géographique et statistique des départemens de la France, approuvé par le Ministère de l'Instruction Publique le 2 mars 1841, pour son usage dans les collèges royaux, les écoles normales primaires, et les écoles primaires supérieures. Elle a été dressée par Alexis Donnet, revue et rectifiée par Ernest Grangez, et gravée sur acier par les frères Malo. Elle est ornée des armoiries et d'une vue de la ville de Metz, préfecture du département. Elle est accompagnée d'un texte portant sur la division, l'administration, l'agriculture, l'industrie, le commerce, les monuments, les antiquités, et les hommes célèbres du département. Le département de la Moselle a été créé le 4 mars 1790, et divisé en 4 arrondissements et 27 cantons. Alexis Donnet était un ingénieur-géographe attaché au Cadastre de la France. Élève de Bacler d'Albe, il fut à l'origine d'une abondante œuvre cartographique souvent rééditée. À ses cartes de France et des environs de Paris s'ajoutent des cartes de l'Italie et de la péninsule ibérique, et des cartes concernant les nouvelles lignes de chemins de fer. Antoine-Rémy Frémin était un géographe attaché au Dépôt général de la Guerre. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Trace de pliure le long de la pliure centrale.

DONNET (Alexis) & FRÉMIN (Antoine-Rémy).

[SAÔNE-et-LOIRE] Département de Saône et Loire.

Paris, Dusillion, 1841. 523x 665 mm.

Belle et grande carte du département de Saône-et-Loire, issue de l'Atlas géographique et statistique des départemens de la France, approuvé par le Ministère de l'Instruction Publique le 2 mars 1841, pour son usage dans les collèges royaux, les écoles normales primaires, et les écoles primaires supérieures. Elle a été dressée par Alexis Donnet, revue et rectifiée par Ernest Grangez, et gravée sur acier par les frères Malo. Elle est ornée des armoiries et d'une vue de la ville de Mâcon, préfecture du département. Elle est accompagnée d'un texte portant sur la division, l'administration, l'agriculture, l'industrie, le commerce, les monuments, les antiquités, et les hommes célèbres du département. Le département de Saône-et-Loire a été créé le 20 janvier 1790, et divisé en 5 arrondissements et 48 cantons. Alexis Donnet était un ingénieur-géographe attaché au Cadastre de la France. Élève de Bacler d'Albe, il fut à l'origine d'une abondante œuvre cartographique souvent rééditée. À ses cartes de France et des environs de Paris s'ajoutent des cartes de l'Italie et de la péninsule ibérique, et des cartes concernant les nouvelles lignes de chemins de fer. Antoine-Rémy Frémin était un géographe attaché au Dépôt général de la Guerre. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Trace de pliure le long de la pliure centrale.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[ISÈRE] Départements de l'Isère.

Paris, Maison Bouasse-Lebel, [circa 1860]. 540 x 748 mm.

Belle et grande carte du département de l'Isère, issue de l'Atlas départemental de la France, et accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[MOSELLE] Lorraine. Moselle.

Paris, Maison Bouasse-Lebel et ancienne Maison Basset réunies, [circa 1860]. 582 x 806 mm.

Belle et grande carte du département de la Moselle, issue de l'Atlas départemental de la France. Elle est ornée d'un beau cartouche de titre décoré des armoiries de la Moselle, d'attributs militaires et du portrait d'Antoine Charles Louis de Lasalle, général de cavalerie du Premier Empire, et de 4 vignettes. Elle est accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[NIÈVRE] Département de la Nièvre.

Paris, Maison Bouasse-Lebel et ancienne Maison Basset réunies, [circa 1860]. 540 x 746 mm.

Belle et grande carte du département de la Nièvre, issue de l'Atlas départemental de la France, et accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petites taches dans la marge inférieure.

FRANÇOIS (E.).

[BAR-sur-AUBE] Ville de Bar-sur-Aube - Les Tanneries.

1877. 315 x 570 mm.

Très rare représentation de la ville de Bar-sur-Aube, sous-préfecture du département de l'Aube. Elle a été dessinée et lithographiée par le dessinateur lithographe E. François, imprimée par Monrocq à Paris, et publiée en 1877. Elle est signée et datée en bas à droite dans la lithographie. La vue montre les anciennes tanneries fondées sous le Second Empire, qui s'étaient établies le long de l'Aube. Il s'agissait des tanneries Odelin aîné et Truelle, Jules Cabarat, ou encore Breton-Cordier. Au loin, on aperçoit l'ancien pont Douche, et la colline Sainte-Germaine. On peut lire les enseignes de Bains et Fabrique sur deux bâtiments. Très rare. Nous n'avons trouvé aucun exemplaire dans les collections publiques. Bel exemplaire. Adhémar & Lethève, Inventaire du fonds français après 1800, Tome huitième Follet - Gavarni, 1954, p. 194.