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UNION des CHAMBRES SYNDICALES de l'INDUSTRIE du PÉTROLE.

[PÉTROLE] L'Industrie pétrolière française.

Paris, Union des Chambres Syndicales de l'Industrie du Pétrole, Février 1962. 0,97 x 1,14 m.

Imposante carte en couleurs illustrant l'industrie pétrolière en France en 1962, réalisée pour l'Union des Chambres Syndicales de l'Industrie du Pétrole. Les zones en vert clair figurent les terrains sédimentaires, les cercles en vert foncé, les gisements de pétrole, et les cercles en rouge, les gisements de gaz naturel. Les pipelines de pétrole brut sont tracés en vert, les pipelines de produits raffinés par un double trait noir, et les pipelines de gaz naturel en rouge. Les centres de pétroléochimie sont identifiés par une étoile noire, les points d'importation par un cercle noir. Les raffineries en service sont indiquées par un cercle orange accompagné d'un triangle noir : Dunkerque (fermée en 2016), Gonfreville, Donges, Merkwiller, Pauillac (fermée en 1986), Frontignan (fermée en 1986), Lavéra, ou encore La Mède. Les deux raffineries en projet, indiquées par un cercle hachuré d'orange accompagné d'un triangle, sont situées dans la région de Strasbourg. Huit cartes et diagrammes accompagnent la carte de la France : Production de la Zone franc (comprenant la France et quelques pays d'Afrique de l'Ouest) pour le pétrole brut et le gaz naturel entre 1956 et 1961 ; la flotte pétrolière, qui passe de 466 navires pétroliers en 1939, à 3 000 en 1962 ; la capacité de raffinage, qui passe de 8 millions de tonnes en 1939, à 43,7 millions de tonnes en 1962 ; le marché intérieur français en millions de tonnes, entre 1938 et 1961, pour les lubrifiants, les fuel-oils légers et lourds (14,9% à 32,7%), le gas-oil fuel-oil domestique (16,2% à 27%), les carburants auto ou essences (52,7% à 23,9%), et les gaz liquéfiés (0,8% à 3,8%) ; carte et coupe du champ de Lacq, dans les Pyrénées-Atlantiques, où est situé le plus grand gisement de gaz naturel en France, découvert en 1951, et exploité par les sociétés S.N.P.A., E.D.F., Péchiney et Aquitaine Chimie ; carte de l'Afrique du Nord et du Sahara, indiquant les gisements de pétrole et de gaz naturel en Algérie et en Tunisie, avec en carton, un plan de Hassi-Messaoud, où la société française SN Repal a découvert un champ géant de pétrole en 1956 ; carte du bassin de Fort-Polignac en Algérie, actuelle Illizi, où a été découvert un autre gisement pétrolier en 1956 ; et enfin, carte des côtes du Gabon et du Congo, indiquant les gisements de pétrole et les pipelines de pétrole brut. L'Union des Chambres Syndicales de l'Industrie du Pétrole ou UCSIP a été créée en 1944. En 1990, elle devient l’Union Française des Industries Pétrolières ou UFIP. En 2022, face aux enjeux de la transition énergétique, l’UFIP se transforme et devient UFIP Énergies et Mobilités (UFIP EM) pour mieux refléter le développement des énergies bas carbone. Bel exemplaire, replié et non entoilé.

VALENCIENNES. MANUSCRIT.

[Valenciennes].

circa 1760 498 x 1070 mm.

Plan manuscrit sans titre, finement aquarellé à l'époque, non signé et non daté, figurant la ville fortifiée de Valenciennes dans le nord de la France. En 1677, les armées de Louis XIV occupèrent la ville et Valenciennes devint française en 1678 par le traité de Nimègue. La ville devint l'une des principales places fortes françaises du Nord, fortifiée par Vauban. Le plan est orné d'un cartouche décoratif dessiné en noir. Pliures anciennes, deux petits manques aux intersections restaurés.

VALLOT (Henri) & VALLOT (Joseph).

[HAUTE-SAVOIE/CHAMONIX-MONT-BLANC] Environs de Chamonix extraits de la carte du massif du Mont Blanc (Édition touristique).

Paris, Girard et Barrère, 1934. 481 x 428 mm.

Carte figurant les environs de Chamonix-Mont-Blanc en Haute-Savoie, levée par Henri et Joseph Vallot, dressée et dessinée par Henri Vallot. Dixième édition revue en 1934, et publiée par Émile Girard et Henry Barrère à Paris. La première a été publiée en 1907. Cette feuille est extraite de la grande carte du massif du Mont-Blanc levée par les auteurs. Ses limites sont, au nord, l'Aiguille Pourrie, l'Hôtel La Flégère et le village du Lavancher, au sud, le glacier de Taconnaz, à l'ouest, le village de Bel Achat, et à l'est, la Mer de Glace et l'Allée Verte. L'échelle est au 1/20 000e. Les courbes de niveau, ainsi que leurs cotes d'altitude, et toutes les lignes de contour du terrain sont teintées, en bistre pour le sol et en bleu pour les glaciers (Mer de Glace, glaciers des Nantillons, de Blaitière, des Pèlerins, des Bossons). Les cours d'eau, dont l'Arve est le principal, et les petits lacs sont également en bleu. Les routes carrossables, les chemins muletiers entretenus, les chemins non entretenus ou sentiers de piétons, les pistes ou passages, sont en rouge ; les ponts, passerelles, chemins de fer, stations, passages à niveau, viaducs, tunnels, maisons et clôtures, églises, clochers, et chapelles, sont en noir, tout comme les points trigonométriques. Il en est de même de la lettre et d'un certain nombre de cotes les plus importantes. La carte indique également les chalets, les hôtels (Hôtel La Flégère) et les buvettes. Pour Chamonix, l'auteur a indiqué le casino, la gare, la Villa Vallot, l'église anglaise, et les écoles. Les bois, qui ne figurent pas sur la première édition et sur d'autres éditions avant 1934, sont en vert. Cette carte, basée sur une triangulation et des levés absolument nouveaux, constitua pour l'époque un document scientifique d'une réelle importance. Henri Vallot (1853-1922), ingénieur français, joua un rôle prépondérant dans la cartographie détaillée du massif du Mont-Blanc. Aux côtés de son cousin Joseph Vallot (1854-1925), il participa, à partir de 1887, à de nombreuses expéditions scientifiques visant à améliorer la cartographie du massif. Joseph Vallot fut le fondateur et directeur de l'Observatoire du Mont Blanc. Le premier bâtiment, édifié en 1890 sur ses propres plans et avec l'aide de la municipalité de Chamonix et des guides de la vallée, fut agrandi en 1892, puis reconstruit en 1898. Cet observatoire abrita de nombreuses expéditions scientifiques sur des sujets aussi divers que la météorologie, la glaciologie, la physique ou la physiologie liée à l'altitude. Joseph Vallot laissa une empreinte importante sur l'histoire de la science en montagne, mais aussi sur celle de Chamonix et du Mont-Blanc. Bel exemplaire. Marques légères de pliures. Références bibliographiques pour la première édition de 1907 : Le Globe, Journal géographique. Organe de la Société de géographie de Genève, Tome quarante-septième, 1908, pp. 118-119 ; Hulot & Rabot, La Géographie. Bulletin de la Société de géographie, Tome XVIII, 1908, p. 359 ; Société de géographie commerciale de Paris, 1907, p. 724.

VAR. MANUSCRIT.

Costes de Provence. Fréjus, Antibes, Nice, Monaco.

[circa 1750]. 366 x 444 mm.

Jolie carte manuscrite, encre et aquarelle, comprenant le comté de Nice, délimité par les villes de Draguignan, Castellane et Ubaye à l'ouest, Barcelonnette au nord, Coni et Triora à l'est, et la côte méditerranéenne entre Fréjus et San Remo au sud. Les villages y sont figurés par de petits cercles à l'encre rouge, les bourgs plus importants par de petits châteaux ou le plan des fortifications, les rivières et les lacs sont tracés à l'encre bleue, et les montagnes sont représentées par de petits monts tracés à l'encre noire; les principaux lacs et cols sont nommés (dont la vallée des Merveilles). L'échelle est en lieues, le titre est inscrit au dos. Traces de pliures, et 2 minuscules manques.

VAYRON (François Benjamin).

Les étrangers à Paris. Visite avec itinéraire à ses principaux monuments.

Paris, G. Gautier, 1855. En 4 feuilles montées sur carton fort doublé de percaline moirée et repliées, de 495 x 630 mm.

Beau plan de Paris lithographié en couleurs, monté à la manière d'un plateau de jeu, orné de nombreuses vignettes figurant les monuments de Paris et des environs. Les itinéraires d'un monument à l'autre sont indiqués à l'aquarelle rouge. Avec 56 légendes. Coloris de l'époque. Rousseurs. Vallée, 1339.

VIARD.

AUCH (Gers).

Paris, Benard, [circa 1850]. 210 x 299 mm.

Estampe figurant la ville d'Auch, dessinée et lithographiée par Viard. Cachet froid de l'éditeur. Bel exemplaire.

VIARD;

AUXERRE (Yonne).

Paris Benard circa 1850 220 x 291 mm.

Estampe figurant la ville d'Auxerre, dessinée d'après nature et lithographiée par Viard. Bel exemplaire.

VIARD.

LYON (Rhône).

Paris, Benard, [circa 1850]. 217 x 302 mm.

Très belle vue panoramique de Lyon, dessinée et lithographiée par Viard. Etat parfait.

VIARD;

MACON (Saône et Loire).

Paris Benard circa 1850 210 x 289 mm.

Estampe figurant la ville de Mâcon, dessinée et lithographiée d'après nature par Viard. Bel exemplaire.

VIARD;

PRIVAS (Ardèche).

Paris Benard circa 1850 225 x 298 mm.

Estampe figurant la ville de Privas, dessinée d'après nature et lithographiée par Viard. Bel exemplaire.

VIARD;

PUY (LE) (Haute-Loire).

Paris Benard circa 1850 215 x 292 mm.

Estampe figurant la ville du Puy-en-Velay, dessinée d'après nature et lithographiée par Viard. Bel exemplaire.

VIARD;

RENNES (Ille et Vilaine).

Paris Benard circa 1850 213 x 298 mm.

Belle estampe figurant la ville de Rennes, dessinée et lithographiée par Viard. Cachet froid de l'éditeur. Bel exemplaire.

VIARD;

VALENCE (Drôme).

Paris Benard circa 1850 218 x 297 mm.

Estampe figurant la ville de Valence, dessinée d'après nature et lithographiée par Viard. Bel exemplaire.

VIENNOT (Pascal).

[BAYONNE/GÉOLOGIE] Carte géologique détaillée. Bayonne. Feuille n°226.

1935. En 27 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 0,63 x 1,19 m.

Belle et grande carte géologique de la région de Bayonne, dressée par Pascal Viennot, Maître de conférences à la Faculté de Paris, d'après la carte topographique levée par les officiers du Corps d'État-Major et publiée par le Dépôt de la Guerre en 1856. Elle a été lithographiée en couleurs et publiée en 1935. Les explorations et les tracés géologiques ont été faits de 1921 à 1932. Deuxième édition. Les cartes géologiques consultées pour cette feuille sont la carte géologique générale de la France par les ingénieurs en chef des Mines Élie de Beaumont et Armand Dufrénoy, publiée en 1842, les cartes géologiques du département des Landes publiée en 1873 et 1886, la carte géologique des Pyrénées occidentales françaises publiée en 1927, et la première édition de la présente carte publiée en 1905. Les formations sont identifiées à l'aide d'un système de couleurs : terrains sédimentaires, terrains cristallophylliens, et roches éruptives. Ces formations font l'objet d'une description détaillée de chaque côté. La carte s'étend au nord jusqu'à Soorts-Hossegor et Capbreton, au sud jusqu'à la frontière espagnole, à l'ouest jusqu'à Saint-Sébastien au Pays basque espagnol, et à l'est jusqu'à La Bastide-Clairence. La cartographie géologique en France connut une impulsion décisive en 1841, lorsque Dufrénoy et de Beaumont réalisèrent la toute première carte géologique de la France. Cette carte servira de canevas au levé des cartes géologiques départementales. Bel exemplaire. Lamare, Recherches géologiques dans les Pyrénées basques d'Espagne, 1936, p. 19 ; Biblio, Catalogue français, 1935, p. 129.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 11ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 11.e arrond.t de Popincourt.

Paris, 1883 [1885]. 605 x 761 mm.

Très grand plan du 11ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 12ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 12.e arrond.t de Reuilly.

Paris, 1883 [1885]. 630 x 803 mm.

Très grand plan du 12ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 13ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 13.e arrond.t des Gobelins.

Paris, 1883 [1885]. 635 x 822 mm.

Très grand plan du 13ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 13ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 83 à 94), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 14ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 14.e arrond.t de l'Observatoire.

Paris, 1883 [1885]. 610 x 787 mm.

Très grand plan du 14ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 14ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 75 à 84), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 15ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 15.e arrond.t de Vaugirard.

Paris, 1883 [1885]. 620 x 768 mm.

Très grand plan du 15ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 15ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 68 à 77), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 16ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 16.e arrond.t de Passy.

Paris, 1883 [1885]. 1,03 x 0,60 m.

Très grand plan du 16ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 16ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 52 à 67), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le plan montre également une partie du bois de Boulogne. En 1852, la propriété du bois de Boulogne fut cédée par Napoléon III à la Ville de Paris, qui fut alors chargée d'aménager l'espace vert en quatre ans. Les travaux débutèrent l'année suivante, dirigés par Haussmann, qui créa pour son adjoint Jean-Charles Alphand, le Service des Promenades et Plantations de Paris. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 17ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 17.e arrond.t des Batignolles Monceaux.

Paris, 1883 [1885]. 626 x 759 mm.

Très grand plan du 17ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 17ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 40 à 52), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le plan montre également la commune de Levallois-Perret, jusqu'à la rue Gide, renommée dans les années 30 rue Paul Vaillant-Couturier. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 18ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 18.e arrond.t de la Butte Montmartre.

Paris, 1883 [1885]. 585 x 768 mm.

Très grand plan du 18ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 18ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 31 à 40), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 19ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 19.e arrond.t des Buttes Chaumont.

Paris, 1883 [1885]. 657 x 776 mm.

Très grand plan du 19ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 19ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 18 à 33), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le plan montre également les communes de Pantin et du Pré-Saint-Gervais. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Rousseurs à la pliure centrale. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 1er et 2ème arrondissements] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 1.er arrond.t du Louvre - 2.e arrond.t de la Bourse.

Paris, 1883 [1885]. 592 x 752 mm.

Très grand plan des 1er et 2ème arrondissements de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 20ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 20.e arrond.t de Ménilmontant.

Paris, 1883 [1885]. 795 x 585 mm.

Très grand plan du 20ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 20ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 10 à 20), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 3ème et 4ème arrondissements] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 3.e arrond.t du Temple - 4.e arrond.t de l'Hôtel de Ville.

Paris, 1883 [1885]. 605 x 746 mm.

Très grand plan des 3ème et 4ème arrondissements de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 5ème et 6ème arrondissements] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 5.e arrond.t du Panthéon - 6.e arrond.t du Luxembourg.

Paris, 1883 [1885]. 595 x 795 mm.

Très grand plan des 5ème et 6ème arrondissements de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 7ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 7.e arrond.t du Palais Bourbon.

Paris, 1883 [1885]. 605 x 800 mm.

Très grand plan du 7ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 8ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 8.e arrond.t de l'Élysée.

Paris, 1883 [1885]. 600 x 711 mm.

Très grand plan du 8ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 9ème et 10ème arrondissements] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 9.e arrond.t de l'Opéra - 10.e arrond.t de l'Entrepôt.

Paris, 1883 [1885]. 615 x 833 mm.

Très grand plan des 9ème et 10ème arrondissements de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. Plan d'ensemble de l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. 1883.

Paris, 1883 [1885]. 595 x 836 mm.

Beau plan d'ensemble du réseau d'alimentation en eau et des égouts de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan, dressé d'après la carte du département de la Seine, indique les réservoirs, signalés par un rectangle hachuré en bleu, les machines élévatoires, par un symbole en mauve, les conduites d'eaux de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, les conduites de refoulement, tracées en mauve, les aqueducs d'eau de l'Ourcq, tracées par un trait épais en bleu, et les aqueducs d'eau de source par un trait épais en vert. Tout autour de la ville, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Bas de la pliure centrale bruni. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. Plan général des conduites de refoulement reliant les usines élévatoires avec les réservoirs de distribution.

Paris, 1885. 600 x 837 mm.

Très grand et beau plan général de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan indique les conduites de refoulement, tracées en mauve, les usines élévatoires de prise d'eau (usines de pompage, hydrauliques ou à vapeur) signalées par un carré mauve, les usines de relais par un triangle rouge, et les réservoirs de distribution par des carrés et des demi-cercles hachurés. En lettres rouges sont indiqués les réservoirs (Château, Montmartre, Saint-Éleuthère, Buttes-Chaumont, Belleville, Ménilmontant, Charonne, Villejuif, Gentilly et Passy) et les usines d'alimentation en eau (Saint-Ouen, Montmartre, La Villette, Ménilmontant, Austerlitz, Maisons-Alfort, Ivry, Port à l'Anglais, Saint-Maur, Auteuil et Chaillot). Tout autour de la ville, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, p. 26, 145 ; Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS/BOIS de BOULOGNE] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. Bois de Boulogne.

Paris, 1885. 600 x 837 mm.

Très grand et beau plan dépliant du Bois de Boulogne, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan indique les conduites d'eaux de l'Ourcq, tracées en vert, et les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. En 1852, la propriété du bois de Boulogne est cédée par Napoléon III à la ville de Paris, qui est alors chargée d'aménager l'espace vert en quatre ans. Les travaux débutent l'année suivante, dirigés par le baron Haussmann, assisté de Jean-Charles Alphand, pour qui il crée le Service des Promenades et Plantations de Paris. Le plan montre les étangs et lacs, le Pré Catelan au centre, l'hippodrome de Longchamp, construit entre 1855 et 1858, le Moulin de Longchamp, le restaurant de la Cascade ou Chalet de la Grande Cascade, devenu aujourd'hui le restaurant La Grande Cascade, le champ d'entraînement de l'hippodrome, le lac pour le patinage, aménagé vers 1870, le Dépôt de remonte des haras, le champ de course de steeple-chase (courses d'obstacles) ou Hippodrome d'Auteuil, inauguré en 1873, le Jardin d'Acclimatation, inauguré par Napoléon III en 1860, et identifié ici sous le nom de Société Nationale Zoologique d'Acclimatation, précédemment Société Impériale Zoologique d'Acclimatation, fondée en 1855, ou encore le Jeu de boules de Boulogne. On peut voir également le château Saint James ou Folie Saint James à Neuilly-sur-Seine, bâti entre 1779 et 1785. À l'est du bois, on peut voir les bastions 52 à 64 de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le plan s'étend à l'ouest jusqu'à la Seine et l'île de Puteaux, avec une partie de la commune de Puteaux. On remarque également l'île de la Folie, rattachée à l'île de Puteaux en 1937. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, p. 60, 322.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS/BOIS de VINCENNES] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. Bois de Vincennes. Côté Ouest - Côté Est.

Paris, 1885. En deux feuilles, chacune de 590 x 410 mm.

Très grand et beau plan en deux feuilles du Bois de Vincennes, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan indique, pour la partie ouest du bois, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites de refoulement, tracées en mauve, et les conduites appartenant à la Compagnie Générale des Eaux, tracées en orangé ; pour la partie est, les conduites d'eaux de l'Ourcq, tracées en vert, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites de refoulement, tracées en mauve, et les conduites appartenant à la Compagnie Générale des Eaux, tracées en orangé. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. La Compagnie Générale des Eaux de Paris fut créée par Napoléon III en 1860. Après le bois de Boulogne, cédé par Napoléon III à la Ville de Paris en 1852, et aménagé par le baron Haussmann et Jean-Charles Alphand, le bois de Vincennes devient la propriété de la Ville de Paris en 1860. Il est lui aussi aménagé à partir de cette date à la demande de Napoléon III, qui souhaite offrir une grande promenade aux populations laborieuses des XIIe et XIIIe arrondissements, et aux ouvriers du faubourg Saint-Antoine. Comme on peut le voir, Alphand le transforme en parc anglais, et y aménage quatre lacs : le lac des Minimes et ses trois îles, le lac Daumesnil et ses deux îles nommées Bercy et Reuilly, le lac de Gravelle et le lac de Saint-Mandé. Dans l'enceinte du bois, on peut voir le polygone de l'artillerie, où s'exerçaient les artilleurs, le champ de manœuvres de l'infanterie, les batteries, les redoutes, les buttes pour le canon et pour la mousqueterie, l'arsenal, la salle d'artifices, la cartoucherie, les ateliers d'emplombage, l'Hôpital Militaire, bâti en 1855, le château avec son donjon et son église, le nouveau fort (l’un des seize forts détachés de l’enceinte de Thiers, construit entre 1842 et 1847, aujourd'hui renommé Fort Neuf de Vincennes), l'Asile National, précédemment Asile Impérial, qui accueillait les nombreux ouvriers blessés lors des Grands Travaux, et devenu l'Hôpital National de Saint-Maurice en 1992, et la Maison de Santé pour le traitement des aliénés. Le plan montre également les communes de Saint-Mandé, Vincennes, Charenton-le-Pont, Saint-Maurice et Joinville-le-Pont. Dans Saint-Mandé, on peut voir l'École municipale d'arboriculture, créée par le préfet Haussmann en 1867, ici nommée École pratique d'arboriculture, l'hospice Saint-Michel et l'hospice Lenoir et Jousserand, ouvert en 1880, et le Dépôt des tramways de la Compagnie des Omnibus ; dans la commune de Vincennes, la gendarmerie, le Dépôt des tramways de la Compagnie des Omnibus et l'école des Fours ; dans Saint-Maurice, la Maison de Santé. À l'est du bois, on peut voir les bastions 4 à 10 de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, l'enceinte était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Pour la seconde feuille, papier aminci à la pliure centrale, et partie basse brunie. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, p. 61, 326 & 328.

VILLENEUVE (Jules-Louis-Frédéric).

Vue générale du Mont-Blanc prise au-dessus de Sallenches.

1824. 455 x 554 mm.

Rare vue du Mont-Blanc. Belle vue figurant le Mont-Blanc et l'entrée de la ville de Sallanches, lithographiée, sur Chine monté, par Godefroy Engelmann d'après un dessin de Jules-Louis-Frédéric Villeneuve (1796-1842). Petites déchirures dans la marge supérieure restaurées, avec petit manque de papier. Bel exemplaire.

VOUILLEMONT (Estienne) & FER (Antoine de).

[JEU de l'OIE] Le Jeu de France.

Paris, A. de Fer, 1671. 380 x 525 mm.

Seconde édition publiée par Antoine de Fer de ce très rare jeu de l'oie dédié aux provinces françaises, et gravé par Estienne Vouillemont. Il est composé de 63 cases en forme de cercles, chacune contenant la carte d'une province française, et d'une carte générale de la France au centre du jeu. Les explications et les loix du jeu, disposées aux 4 coins, donnent un aperçu des clichés et stéréotypes que les Parisiens appliquaient aux provinces françaises : "Qui ira en Bretagne cotté 13 après avoir fait la débauche dans Nantes avec les Bretons, il sy embarquera pour Bourdeaux en Guienne cotté 44 et paiera" ou "Qui ira en Provence cotté 58 il s'embarquera à Marseille dans le dessein de faire le voiage d'Italie, mais il sera pris par les corsaires d'Alger et il paiera rançon pour pouvoir continuer son jeu". Le jeu est orné d'un médaillon de dédicace décoré des armoiries du dédicataire, le magistrat Guillaume de Lamoignon, premier président du Parlement de Paris. La première édition fut publiée par Pierre Duval en 1659. Très rare. Exemplaire aquarellé à l'époque. Manques au niveau de la dédicace, de la carte de France et de la province du Rouergue, amincissement du papier par endroits. Pelletier et Ozanne, pp. 132-133, fig. 70 (édition de Duval de 1659).

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouveau plan de Paris fortifié et des communes de la banlieue.

Paris, Garnier frères, [circa 1860-1865]. 0,81 x 1,14 m.

Très grand plan de Paris illustrant les travaux d'agrandissement du baron Haussmann, et l'un des tout premiers plans figurant le Paris moderne. C'est aussi l'un des tout premiers plans montrant la nouvelle division de Paris en ses 20 arrondissements créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Chaque arrondissement est divisé en quatre quartiers. Le plan montre les percées les plus récentes, et notamment la plus importante d'entre elles, le boulevard Sébastopol, inauguré en 1858, dont on voit ici une portion se poursuivre sur la rive gauche jusqu'à la rue des Écoles, portion qui sera renommée boulevard Saint-Michel en 1867. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Le plan était à l'origine replié, les pliures ont été remises à plat. Très petit manque à deux intersections. Vallée, 3180.

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouveau plan illustré de la ville de Paris avec le système complet de ses fortifications et forts détachés, et des communes de la banlieue.

Paris, Fatout, 1847-1848. 0,84 x 1,06 m.

Très grand plan de Paris, gravé sur acier par Bénard, orné d'une cinquantaine de vignettes figurant des monuments, ponts ou places de Paris et de sa banlieue, et des 13 forts autour de Paris (Charenton, Nogent, Ivry, Bicêtre, Montrouge, etc). Avec liste alphabétique des rues, tableau des communes de la banlieue, distances entre les forts et le "mur d'octroi" ou barrière des Fermiers Généraux. Le plan figure les deux murs d'enceinte de la ville, le mur des Fermiers Généraux, construit en 1790, et l'enceinte bastionnée de Thiers. L'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, fut construite entre 1841 et 1844, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, etc. Tout autour de cette enceinte, on fit construire 16 forts détachés, dont 13 figurent sur le plan. Sur le plan figurent également les lignes de chemin de fer au départ de Paris, illustrées de locomotives. La ville est divisée en 12 quartiers. Bon exemplaire. La date de 1847 a été modifiée à l'encre par 1848. Vallée, 3184.

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouveau plan illustré de la ville de Paris avec le système complet de ses fortifications et forts détachés, et des communes de la banlieue.

Paris, Fatout, 1858. En 32 sections montées sur toile et pliées, formant un plan de 0,86 x 1,10 m.

Très grand plan de Paris, gravé sur acier par Bénard, orné d'une cinquantaine de vignettes figurant des monuments, ponts ou places de Paris et de sa banlieue, et des 13 forts autour de Paris (Nogent, Bicêtre, Montrouge, Vanves, etc). Paris est représentée en 1858, ce qui en fait l'un des tout premiers plans du Paris moderne, avec les travaux d'agrandissement du baron Haussmann commencés en 1853. Le plan montre en orangé les voies en cours d'exécution, et en vert les voies projetées. La plus importante des voies en cours d'exécution est le boulevard Sébastopol, qui sera inauguré la même année que l'édition de ce plan, en 1858. Le boulevard, quasiment terminé sur la rive droite, se poursuit sur la rive gauche jusqu'à la rue des Écoles. Cette portion sera renommée boulevard Saint-Michel en 1867. Les voies projetées concernent notamment le boulevard du Prince Eugène, renommé boulevard Voltaire en 1870. Le boulevard fut inauguré en 1857, ce qui laisse penser que le plan a été publié avant 1858. Une autre des voies projetées concerne le boulevard du Nord, inauguré en 1859, et renommé boulevard de Magenta pour célébrer la victoire de l'armée française en 1859, près de la ville de Magenta en Lombardie. Le plan montre également les limites du Mur des Fermiers Généraux, aquarellées en rose. Le Mur des Fermiers généraux, construit entre 1784 et 1790, était une enceinte dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Les limites de Paris sont marquées par l'enceinte de Thiers construite en 1844. L'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, fut construite entre 1841 et 1844, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, Grenelle, Vaugirard, etc. Tout autour de cette enceinte, on fit construire 16 forts détachés, dont 13 figurent sur le plan (forts de Rosny, de Nogent, de Montrouge, de Vanves, d'Aubervilliers, de Romainville, de Bicêtre, etc). Sur le plan figurent également les lignes de chemin de fer au départ de Paris, illustrées de locomotives. Paris est divisée en 12 arrondissements. Il faudra attendre le 16 juin 1859 pour que soient créés les 20 arrondissements, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux seront annexés à Paris. Le plan est accompagné d'un tableau des communes de la banlieue en dedans et en dehors de l'enceinte fortifiée, d'une table des rues, et d'une table de la distance exacte des forts, du mur d'octroi (mur des Fermiers Généraux) et du Louvre considéré comme point central. Cette dernière table a été réalisée pour estimer la portée des canons et des mortiers. Bel exemplaire. Trois petites taches d'encre dans la partie droite du plan. Édition non citée par Vallée.

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouvelle carte de la France et de ses colonies.

Paris, A. Logerot, 1875. En 32 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,90 x 1,15 m ; sous étui de l'éditeur Edward Stanford à Londres, avec étiquettes du même éditeur au dos de la carte.

Carte murale de la France indiquant les voies de communication, les routes nationales et départementales, les chemins de fer en service et en construction, les canaux navigables, les phares, les villes industrielles, etc. En carton, cartes des environs de Paris, de la Corse et des colonies (Cochinchine, Martinique, Polynésie, Martinique, Réunion, etc). Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petits défauts d'usage à l'étui.

WEIBEL (Charles).

[MONT-BLANC] La chaîne du Mont-Blanc, vue de la sommité du Breven.

1856. 378 x 620 mm.

Beau et très rare panorama de la chaîne du Mont-Blanc, vue depuis le sommet du Brévent, sommet situé à l'extrémité méridionale du massif des Aiguilles Rouges, près de Chamonix, dans le département de la Haute-Savoie. Il a été dessiné d'après nature par Charles Weibel à Chamonix, lithographié en couleurs par Théodore Müller, imprimé par Lemercier à Paris en 1856, et publié par P.J. Payot, dont la mention au bas de l'estampe a été coupée. Le sommet du Brévent, culminant à 2525 mètres, est reconnu comme l'un des meilleurs points de vue sur la vallée de Chamonix et le massif du Mont-Blanc. Ce panorama nous offre une vue exceptionnelle depuis le massif des Aiguilles Rouges au nord, jusqu'à la Montagne de Taconnaz au sud, avec au centre de la vallée, le village de Chamonix appelé Bourg de Chamonix. Tous les sommets, glaciers, aiguilles, villages et chalets ont été numérotés, et nommés dans la liste occupant la partie basse de l'estampe : La Flégère, Chalets de la Charlanoz, Glacier d'Argentière, Chalets de Planpraz, Glacier du Nant Blanc, Village des Bois, Rocher des Mottets & Source d'Arveyron, Mer de Glace, Aiguille des Charmoz, Chalets des Planaz, Cascade des Pèlerins, Village des Pècles, Mont-Maudit, Dôme du Goûté, Pavillon de Bellevue… Artiste d'origine suisse, Charles Weibel (1769-1856) a séjourné et fait de nombreux croquis à Chamonix, et réalisé plusieurs portraits de Chamoniards. Il a également produit des dessins pour la Compagnie des Guides de Chamonix. Sur le même modèle que notre panorama, il a réalisé une Vue de la chaîne du Mont Blanc depuis La Flégère, également lithographiée par Müller et publiée par François Payot à Chamonix en 1856 (Bibliographie de la France ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 21 juin 1856, p. 668, 1286). Très rare. Nous n'avons trouvé qu'un seul exemplaire dans les collections publiques (Archives départementales de la Haute-Savoie). Bon exemplaire a quarellé à l'époque. Quelques piqûres, petites restaurations dans les marges, mention de l'éditeur coupée. Bibliographie de la France ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 24 mai 1856, p. 565, 1084.

WENTZEL (Frédéric Charles).

Exposition Universelle de 1878. Trocadéro. Welt-Ausstellung von 1878.

Paris, Fr. Wentzel, 1878. 275 x 386 mm.

Belle estampe figurant le site de l'Exposition Universelle qui se déroula à Paris en 1878. L'Exposition Universelle de 1878 fut la troisième exposition de Paris. Pour l'occasion, le palais du Trocadéro, bâtiment majeur du site, fut construit par l'architecte Gabriel Davioud et l'ingénieur Jules Bourdais. L'exposition se déroula sur le Champ-de-Mars et la place du Trocadéro. L'aménagement des espaces extérieurs fut confié à Adolphe Alphand, responsable des parcs et jardins de Paris. Titre en français et en allemand. L'estampe a été publiée par Frédéric Charles Wentzel, actif de 1865 à sa mort, en 1877. Sa veuve lui succèdera, avant de céder le commerce à Charles Burckardt en 1880. Bon exemplaire. Quelques rousseurs marginales.

WEZ. MANUSCRIT.

Plan géométrique des propriétés de Mr. le Comte Louis Duchatel situé à Wez.

1827. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 620 x 930 mm.

Plan manuscrit, encre brune et aquarelle, des propriétés du comte Louis Duchatel situées sur le territoire du village de Wez, qui fait actuellement partie de la commune de Val-de-Vesle dans le département de la Marne, à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Reims. Y sont figurés quelques bâtiments, les chemins, ainsi que les parcelles du propriétaire qui sont aquarellées et numérotées, avec parfois mention de la surface et du type de culture. On y trouve également le nom des propriétaires des parcelles voisines. Plusieurs corrections ont été effectuées dans la numérotation des parcelles, aussi bien sur le plan que sur la liste des renvois à droite du plan. La carte est orientée, l'échelle est en aunes. Petites taches et traces sur le plan, les parties découpées sont parfois écornées, pliures doublées.

WUHRER (L.).

[VILLETANEUSE] Villetaneuse.

1895. 852 x 583 mm.

Grand plan de Villetaneuse, dressé par le service des Ponts et Chaussées du département de la Seine, gravé en couleurs par Wuhrer. Créé en 1790, le département de la Seine comprenait Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Il fut supprimé en 1968. Bel exemplaire. Petites déchirures marginales.

WUHRER (Louis).

[LEVALLOIS-PERRET] Levallois-Perret. Département de la Seine. Arrond.t de S.t Denis, Canton de Levallois-Perret.

1900. 605 x 835 mm.

Très grand et beau plan de la commune de Levallois-Perret en 1900, issu de l'Atlas du département de la Seine, dressé par le Service des Ponts et Chaussées du département entre 1895 et 1900. Il a été lithographié en couleurs par Louis Wuhrer. En 1900, la commune de Levallois-Perret, créée en 1867 et aujourd'hui dans les Hauts-de-Seine, faisait partie du canton du même nom, ancienne division administrative créée en 1893, au sein de l'arrondissement de Saint-Denis et du département de la Seine. Le département de la Seine, nommé département de Paris à sa création en 1790, comprenait trois districts ou arrondissements, et seize cantons. Il fut dissous en 1968, pour former les départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce très grand plan figure Levallois-Perret, et les communes limitrophes de Bécon-les-Bruyères, Clichy et Neuilly, officiellement nommée Neuilly-sur-Seine en 1897. Il montre également une partie du 17ème arrondissement de Paris. Les limites de la capitale sont marquées par les bastions de l'enceinte de Thiers. Construite entre 1841 et 1844, à la demande du roi Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable, l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris, mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Dans Levallois-Perret, on peut voir l'ancien Champ de courses de Neuilly-Levallois, inauguré en 1889 et supprimé en 1901, et le Vélodrome de la Seine. Ce dernier, inauguré en 1893, sera fermé au bout de quelques années puis démoli pour permettre la construction d’usines. Le plan de la ville montre également la gare portant la mention Compagnie des Chemins de Fer de l'Ouest Ateliers et Remises de Levallois. Dans la commune de Bécon-les-Bruyères, on peut voir la gare, le parc et le château. Le parc est toujours là aujourd'hui, mais le château a été rasé après avoir été gravement endommagé par les bombardements en 1870, puis lors de Seconde Guerre mondiale. Dans la ville de Clichy, on peut voir le Garage, l'Usine à gaz, l'Usine de Refoulement des Eaux d'Égouts de la Ville de Paris, et la Société philanthropique pour laquelle est mentionné le nom de son fondateur Jules Gouin. Sur la Seine figure l'Île de la Grande Jatte. Dans le coin supérieur gauche figure une carte du département de la Seine. Plan intéressant pour l'histoire de la commune de Levallois-Perret, montrant des lieux ou des bâtiments qui n'existent plus aujourd'hui, comme le Champ de courses de Neuilly-Levallois et le Vélodrome de la Seine, ainsi que des rues qui ont disparu ou qui ont été renommées, comme la rue de Courcelles devenue la rue du Président Wilson, la rue des frères Hébert renommée rue Édouard Vaillant, la rue du Bois devenue la rue Jean Jaurès, la rue Chevallier devenue la rue Louis Rouquier, ou la rue Gide renommée rue Paul Vaillant-Couturier. Bel exemplaire. Vallée, 147.