libraire : Librairie Le Bail

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AUBRY (Charles).

[COSTUMES MILITAIRES] Uniforme du (...) régiment des grenadiers à cheval de la garde royale.

1823. 374 x 256 mm.

Belle planche de personnages en costumes militaires, lithographiée en couleurs par Motte d'après un dessin de Charles Aubry. Bel exemplaire.

AUDOUIN-DUBREUIL (Louis) — [EXPEDITION CITROEN].

Lettre autographe signée [au gouverneur Marcel Olivier].

Paris, 24 octobre 1932. 3 pp. in-4 (26,8 x 20,9 cm); en-tête imprimé «Mission scientifique & artistique française à travers l’Asie ».

Intéressante lettre mentionnant l’expédition Citroën en Afrique et évoquant la mémoire de Georges-Marie Haardt. «J’ai été très heureux d’apprendre que vous étiez nommé à la présidence de la Compagnie Générale Transatlantique. Après avoir gouverné avec tant de sagesse et de justice nos grandes colonies d’Afrique, vous allez avec une haute autorité, diriger les destinées de cette grande compagnie […]. Mais vous resterez surtout, pour mes collaborateurs et moi, celui qui nous a reçus avec un cœur si généreux lorsque nous avons atteint Madagascar. Je vous envoie avec quelques photographies le portrait de G.M. Haardt qui avait pour vous une grande admiration…». L’expédition Citroën en Afrique, dite «Croisière noire», se déroula de 1924 à 1925. Organisée par André Citroën, elle était dirigée par Georges-Marie Haardt et Louis Audouin-Dubreuil. La mission, qui comportait 17 membres, permit la traversée du continent africain du Nord au Sud, entre Colomb-Béchar (Algérie) et Tananarive (Madagascar), où elle fut reçue par le gouverneur général Marcel Olivier. Haardt mourut en mars 1932, peu après la fin de la mission Centre-Asie, ou «Croisière jaune», qui eut lieu en 1931-1932. La même année, Olivier prit la présidence de la Compagnie Générale Transatlantique, alors au bord de la faillite. Bon état de conservation.

AUGY (d').

Lettre bien importante de la chambre d'agriculture de Saint-Domingue, adressée aux membres du Comité Colonial, séant à Paris.

1789. In-8 de 16 pp.; cartonnage de papier marbré vert, pièce de titre rouge (reliure moderne).

Lettre rédigée au nom du Comité d'Agriculture de Saint-Domingue et demandant à ce que la colonie soit autorisée à envoyer des députés aux États-généraux. Bon exemplaire. Max Bissainthe, 4546.

AUGY (d').

Réflexions sur une lettre écrite le 16 mai, par le sieur Peynier, à l'Assemblée Générale de la partie française de Saint-Domingue, séante à Saint-Marc.

Paris, imprimerie de L. Potier de Lille, 1791. In-8 de 8 pp.; cartonnage de papier marbré à la bradel, pièce de titre de maroquin rouge avec le titre en long (reliure moderne).

Lettre datée du 7 février et signée d'Augy, habitant de la paroisse de Plaisance, dans laquelle il prend la défense des députés de Saint Marc contre le gouverneur de Saint-Domingue, Antoine Thomassin de Peynier. Ce dernier estimait que les décisions de l'Assemblée de Saint-Marc, même si elles pouvaient être justifiées, ne pouvaient être approuvées car contraire à la loi. Bon exemplaire. Max Bissainthe, 4547. — Inconnu de Monglond et de Sabin.

AUSTRALIE.

La perruche ondulée de la Nouvelle Hollande et Van Diemen.

Paris, L. Crémière, vers 1870. Gravure originale (36 x 24 cm).

Jolie gravure finement coloriée et gommée à l'époque imprimée par Lemercier et représentant un couple de perruches ondulées. La perruche ondulée (Melopsittacus undulatus) est de l’ordre des perroquets et de la famille des Psittacidés. Vivant dans toutes les régions arides et semi-arides de l'Australie, elle ne fut rapportée en Europe qu’en 1840. Bel exemplaire.

AUTOMOBILES ROSENGART.

Le Rallye Rosengart.

Paris, Éditions de l'Automobiliste, [1939]. 383 x 534 cm ; monté sur un support rigide.

Planche en couleurs d'un jeu de l'oie de 63 cases, avec la règle imprimée au centre. Jeu publicitaire de la marque automobile Rosengart, La Grande Marque Française des Petites Voitures comme elle aimait à se désigner, créée en 1928 par Lucien Rosengart. Il met en lumière deux modèles de la marque, la Super-5 et la Super-7, produites de 1935 à 1940 pour la première, et de 1937 à 1939 pour la seconde. Les cases du jeu illustrent les qualités de sobriété, de confort et de fiabilité des deux modèles. Bel exemplaire. Paris-Soir, grand quotidien d'informations illustrées, 22 janvier 1939, p. 3 (avis de publication du jeu).

AVELINE (Antoine).

[FONTAINEBLEAU] Veuë et perspective du château de Fontainebleau du côté de l'entrée de la Cour du Cheval Blanc.

[circa 1740]. 380 x 510 mm.

Belle estampe montrant le château de Fontainebleau, vu depuis l'entrée principale et la Cour du Cheval Blanc. L'estampe est dédiée à Marie Leszczynska et ornée de ses armoiries. Marie Leszczynska devint reine de France lors de son mariage avec Louis XV, qui se déroula au château de Fontainebleau le 5 septembre 1725. La vue, très animée, montre le château le jour du mariage, avec l'arrivée du carrosse royal à l'entrée du château, et la garde royale formant une haie d'honneur dans la cour du château. La Cour du Cheval Blanc est aussi appelée Cour d'Honneur, ou Cour des Adieux en souvenir des adieux de Napoléon à la Garde Impériale le 20 avril 1814. À l'instar de son père Pierre Aveline, Antoine Aveline fut un graveur, éditeur et marchand d'estampes, spécialisé dans les vues de villes et de maisons royales. Bel exemplaire à grandes marges.

AVELINE (Antoine).

Veûe et perspectives du portail de Notre Dame.

[circa 1740]. 352 x 511 mm.

Superbe vue de la façade principale et du parvis de Notre-Dame, gravée par Antoine Aveline, graveur à l'eau-forte et au burin spécialisé dans les vues de villes et les maisons royales. Sur le flanc nord de la cathédrale, à l'emplacement actuel de la rue du Cloître-Notre-Dame, on peut voir le baptistère Saint-Jean-le-Rond. Sur le parvis figurent au premier plan des échoppes de marchands et la Fontaine du parvis Notre-Dame, également appelée Fontaine du Jeûneur, détruite en 1748. Jusqu'au XVIIIème siècle, le parvis demeura une petite place du Moyen-Âge bordée de maisons, d'échoppes et des anciens bâtiments de l'Hôtel-Dieu, que l'on voit ici sur la droite. La vue est animée de nombreux personnages. Avec texte de 5 lignes. Bel exemplaire à grandes marges.

AVELINE (Antoine).

[VINCENNES] Veüe et perspective en général du château royal de Vincenes, du côté du parc à une lieüe de Paris.

Paris, [circa 1740]. 333 x 516 mm.

Belle vue générale du château de Vincennes, montrant au premier plan un cortège accueilli par une haie d'honneur de soldats. Avec table de 7 légendes. Piqûres marginales, défaut au niveau de la pliure centrale.

AVELINE (Antoine) & CHÉREAU (Jacques).

Veûe et perpectives du portail de Notre Dame.

Paris, Chéreau, [circa 1740]. 352 x 508 mm.

Superbe vue de la façade principale et du parvis de Notre-Dame, par Antoine Aveline, dont la première édition fut publiée vers 1690. La présente édition a été publiée par Chéreau vers 1760. Sur le flanc nord de la cathédrale, à l'emplacement actuel de la rue du Cloître-Notre-Dame, on peut voir le baptistère Saint-Jean-le-Rond. Sur le parvis figurent au premier plan des échoppes de marchands et la Fontaine du parvis Notre-Dame, également appelée Fontaine du Jeûneur, détruite en 1748. Jusqu'au XVIIIème siècle, le parvis demeura une petite place du Moyen-Âge bordée de maisons, d'échoppes et des anciens bâtiments de l'Hôtel-Dieu, que l'on voit ici sur la droite. La vue est animée de nombreux personnages. Avec texte de 4 lignes. Antoine Aveline fut un graveur à l'eau-forte et au burin, spécialisé dans les vues de villes et les maisons royales. Bel exemplaire à grandes marges.

AVELINE (Pierre).

Constantinople ville de Romanie et capitale de l'empire des Turcs.

[1692]. 206 x 317 mm.

Belle vue de Constantinople gravée par Pierre Aveline, graveur à l'eau-forte et au burin spécialisé dans les vues de villes et les maisons royales. Avec liste de 19 légendes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque avec rehauts d'or.

AVELINE (Pierre).

Grenade ville capitale du royaume de meme non qui est un de ceux qui sont des estats de la Courone de Castille en Espagne.

[circa 1690]. 215 x 313 mm.

Très beau panorama gravé par Pierre Aveline, graveur à l'eau-forte et au burin spécialisé dans les vues de villes et les maisons royales. Bel exemplaire très finement aquarellé à l'époque avec rehauts d'or.

AVELINE (Pierre).

Inspruck ville d’Allemagne capitale du comté de Tirol.

[circa 1695]. 209 x 307 mm.

Belle vue d'Innsbruck gravée par Pierre Aveline, graveur à l'eau-forte et au burin spécialisé dans les vues de villes et les maisons royales. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

AVELINE (Pierre).

Lisbone, ville capitale du royaume de Portugal située à l'embouchure du Tage.

[circa 1690]. 210 x 305 mm.

Ravissant panorama gravé par Pierre Aveline, graveur à l'eau-forte et au burin spécialisé dans les vues de villes et les maisons royales. Avec liste de 28 légendes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque avec rehauts d'or.

AVELINE (Pierre).

Nantes ancienement Corbilo, Condivineum et Namnetes, ville capitale du pays nantois et la plus considérable de la Bretagne ou il y a Eveché, Chambre des Comptes, Monoye et Lieutenance Générale.

[circa 1690]. 216 x 309 mm.

Très beau panorama de la ville de Nantes, gravé par Pierre Aveline, graveur à l'eau-forte et au burin spécialisé dans les vues de villes et les maisons royales. Avec liste de 8 légendes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque avec rehauts d'or.

AVELINE (Pierre).

[NOTRE-DAME] Veue de la principale entrée de l'église de Nôtre Dame de Paris, bâtie sous le règne de Philippe Auguste environ l'an 1200.

[circa 1690]. 207 x 305 mm.

Belle vue de la façade principale et du parvis de Notre-Dame, par Antoine Aveline. Sur le flanc nord de la cathédrale, à l'emplacement actuel de la rue du Cloître-Notre-Dame, on peut voir le baptistère Saint-Jean-le-Rond. Sur le parvis figurent au premier plan des échoppes de marchands et la Fontaine du parvis Notre-Dame, également appelée Fontaine du Jeûneur, détruite en 1748. Jusqu'au XVIIIe siècle, le parvis demeura une petite place du Moyen-Âge bordée de maisons, d'échoppes et des anciens bâtiments de l'Hôtel-Dieu, que l'on voit ici sur la droite. La vue est animée de nombreux personnages. Le titre est suivi de cinq légendes : Bureau de l'Hôtel Dieu, Porte du Cloître, St Jean le Rond, Parvis de Nôtre Dame, Fontaine de Nôtre Dame, l'Hôtel Dieu, et la Porte de l'Archevêché. Pierre Aveline était un graveur à l'eau-forte et au burin, spécialisé dans les vues de villes et les maisons royales. Bel exemplaire. Weigert, Inventaire du fonds français, Graveurs du XVIIe siècle, Tome premier, 1939, 110-161, p.247.

AVELINE (Pierre).

[PONT-NEUF] Veüe et perspective du Pont Neuf de Paris.

[circa 1690]. 166x 212 mm.

Belle vue animée du Pont Neuf et de la Seine, en regardant vers l'ouest, dessinée et gravée par Pierre Aveline. Au centre figure la statue équestre d'Henri IV, appelée Le Cheval de Bronze, à gauche l'hôtel de Conti et le Collège des Quatre Nations, à droite le Louvre et les Tuileries. Plus ancien pont de Paris, le Pont Neuf servait de communication directe entre la Cité et les deux autres quartiers de la ville. Il fut, dès son origine, la promenade publique la plus fréquentée et la plus variée de Paris. Contrairement aux autres ponts parisiens, il n'était pas chargé de maisons. Comme le montre l'estampe, ses trottoirs, en revanche, étaient garnis d'échoppes volantes, d'où l'origine des bouquinistes sur les quais à partir de 1670. Avec 7 légendes. Pierre Aveline était un graveur à l'eau-forte et au burin spécialisé dans les vues de villes et les maisons royales. Bel et rare exemplaire brillamment aquarellé à l'époque avec rehauts d'or.

AVELINE (Pierre).

Rozes, ville de Catalogne prise par l’armée du roy Loüis le Grand, sur les Espagnols.

[circa 1695]. 207 x 303 mm.

Belle vue gravée par Pierre Aveline, graveur à l'eau-forte et au burin spécialisé dans les vues de villes et les maisons royales. Avec liste de 9 légendes. Exemplaire finement aquarellé à l'époque avec rehauts d'or. Petite galerie de ver dans la marge inférieure.

AVELINE (Pierre).

Turin ville capitale du Piémont, et résidence du duc de Savoye.

[1692]. 205 x 312 mm.

Ravissant panorama gravé par Antoine Aveline, graveur à l'eau-forte et au burin spécialisé dans les vues de villes et les maisons royales. Avec liste de 12 légendes. Bon exemplaire.

AVELINE (Pierre) & CRÉPY (Louis).

[AVIGNON] Avignon, ville de Provence, archevesché depuis l'an 1475.

Paris, Crépy, [circa 1720]. 176 x 204 mm.

Beau et rare panorama de la ville d'Avignon, probablement d'après Pierre Aveline, et publié par Louis Crépy. Au bas de la vue figurent un bref historique de la ville, et une table de 15 légendes numérotées pour les monuments et lieux principaux, comme le château, le palais du vice-légat ou Palais des Papes, la cathédrale Notre-Dame, le fort Saint-Martin, la synagogue, ou encore Ville Neuve d'Avignon ou Villeneuve-lès-Avignon. La légende indique également le fameux pont d'Avignon ou pont Saint-Bénezet enjambant le Rhône, et reliant Avignon à Villeneuve-lès-Avignon. Il est nommé ici pont ruiné. Pierre Aveline était un graveur à l'eau-forte et au burin spécialisé dans les vues de villes et les maisons royales. Louis Crépy (1660-1739) était un dessinateur, graveur, éditeur et marchand d'estampes. En 1731, il revendit une partie de son fonds à ses deux fils Louis et Étienne-Louis Crépy. Bel exemplaire.

AVELINE (Pierre) & CRÉPY (Louis).

[CALAIS] Calais, ville et port de mer de France, capital du Pays reconquis.

Paris, Crépy, [circa 1720]. 176x 230 mm.

Beau et rare panorama de la ville de Calais, probablement d'après Pierre Aveline, et publié par Louis Crépy. Au bas de la vue figurent un bref historique de la ville, et une table de 16 légendes numérotées pour les monuments et lieux principaux, comme la paroisse Notre-Dame, l'Hôtel de Guise, la tour du beffroi, l'hôtel de ville, le vieux château, ou encore le fort Risban (orthographié Risbanck). La vue indique également Le pocquebot qui va journellement en Angleterre. Pierre Aveline était un graveur à l'eau-forte et au burin spécialisé dans les vues de villes et les maisons royales. Louis Crépy (1660-1739) était un dessinateur, graveur, éditeur et marchand d'estampes. En 1731, il revendit une partie de son fonds à ses deux fils Louis et Étienne-Louis Crépy. Bel exemplaire.

AVELINE (Pierre) & CRÉPY (Louis).

[NANTES] Nantes, ville de France dans la haute Bretagne.

Paris, Crépy, [circa 1720]. 176x 220 mm.

Beau et rare panorama de la ville de Nantes, gravé par Pierre Aveline, et publié par Louis Crépy. Au bas de la vue figurent un bref historique de la ville, et une table de 20 légendes numérotées pour les monuments et lieux principaux, comme le monastère des Capucins, le port, la basilique Saint-Nicolas, la tour de Bouffay (orthographié Bouffé), le palais, le château, le port de Brie à Maillard, ou encore la tour de Pillemy (ou Pirmil). Pierre Aveline était un graveur à l'eau-forte et au burin spécialisé dans les vues de villes et les maisons royales. Louis Crépy (1660-1739) était un dessinateur, graveur, éditeur et marchand d'estampes. En 1731, il revendit une partie de son fonds à ses deux fils Louis et Étienne-Louis Crépy. Exemplaire légèrement bruni.

AVELINE (Pierre) & CRÉPY (Louis).

[VENISE] Venise, ville d'Italie et république souveraine du golfe qui porte son nom.

Paris, Crépy, [circa 1720]. 166x 212 mm.

Rare panorama de la ville de Venise, probablement d'après Pierre Aveline, et publié par Louis Crépy. Au bas de la vue figurent un bref historique de la ville, et une table de 12 légendes numérotées pour les monuments et lieux principaux, comme le monastère des Jésuites, la place Saint-Marc, le Palais des Doges, l'arsenal, ou encore le Bucentaure, grande galère du doge de Venise. Pierre Aveline était un graveur à l'eau-forte et au burin spécialisé dans les vues de villes et les maisons royales. Louis Crépy (1660-1739) était un dessinateur, graveur, éditeur et marchand d'estampes. En 1731, il revendit une partie de son fonds à ses deux fils Louis et Étienne-Louis Crépy. Bel exemplaire.

AYROUARD (Jacques).

[ALICANTE] Plan de la baye d'Alicant.

[circa 1730]. 291 x 454 mm.

Beau plan gravé publié dans le rare Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée. Bel exemplaire.

AYROUARD (Jacques).

[ANTIBES] Plan du port d'Antibe.

[circa 1730]. 297 x 452 mm.

Beau plan gravé du port d'Antibes, issu du rare Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée. Quelques rousseurs.

AYROUARD (Jacques).

[ANZIO] Plan du port d'Ancio.

[circa 1730]. 298 x 456 mm.

Beau plan gravé du port d'Anzio, issu du rare "Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée". Bel exemplaire.

AYROUARD (Jacques).

[BANDOL] Plan de la baye de Bandol en Provence.

[circa 1730]. 297 x 455 mm.

Beau plan gravé issu du rare Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée. Bel exemplaire.

AYROUARD (Jacques).

[CATALOGNE/SALOU] Plan de la baye de Salo en Catalogne.

[circa 1730]. 290 x 447 mm.

Beau plan gravé orné d'une rose des vents, avec indication des fonds marins pour le mouillage des navires. Dans un encadré, texte de 14 lignes décrivant la rade. Publié dans le rare Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée. Bel exemplaire.

AYROUARD (Jacques).

[CATALOGNE/SANT FELIU] Plan de la baye de St. Philiou en Catalogne.

[circa 1730]. 285 x 442 mm.

Beau plan gravé orné d'une rose des vents, avec indication des fonds marins pour le mouillage des navires. Publié dans le rare Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée. Bel exemplaire.

AYROUARD (Jacques).

[CIVITAVECCHIA] Plan du port de Civita-Vechia.

[circa 1730]. 290 x 456 mm.

Bel exemplaire de ce plan gravé issu du rare "Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée".

AYROUARD (Jacques).

[CORSE/CALVI] Plan de la baye de Calvi en Corse.

[circa 1730]. 287 x 450 mm.

Plan gravé, issu du rare "Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée". Bel exemplaire.

AYROUARD (Jacques).

[CORSE/SAINT-FLORENT] Plan du golfe de St. Fiorenzo en lisle de Corse.

[circa 1730]. 298 x 456 mm.

Plan gravé du golfe de Saint-Florent, issu du rare Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée. Pliure centrale brunie, rousseurs marginales.

AYROUARD (Jacques).

[ELBE] Plan de Porto Ferraro.

[circa 1730]. 297 x 455 mm.

Beau plan gravé figurant le port de Porto Ferraro sur l’île d’Elbe, publié dans le rare Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée. Orné d'une rose des vents. Jacques Ayrouard était hydrographe et Pilote Royal des Galères du Roy. Bel exemplaire.

AYROUARD (Jacques).

[IBIZA] Plan de la baye de S.t Antoine en lisle d'Ivice.

[circa 1730]. 289 x 450 mm.

Très beau plan gravé par Louis Corne, figurant la baie de Saint Antoine à l'ouest de l'île d'Ibiza dans les Baléares, aujourd'hui nommée Sant Antoni de Portmany. Elle est ornée d'une rose des vents, et porte l'indication des fonds marins pour le mouillage des navires. Au large de la baie on peut voir l'île de Sa Conillera appelée la grande colinière. Le plan est issu du rare Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée, par Jacques Ayrouard, hydrographe et Pilote Royal des Galères du Roy. Bel exemplaire.

AYROUARD (Jacques).

[LIVOURNE] Plan du port et rade de Livourne.

[circa 1730]. 290 x 450 mm.

Plan issu du rare "Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée". Bon exemplaire.

AYROUARD (Jacques).

[NAPLES] Plan du golfe de Naples.

[circa 1730]. 290 x 445 mm.

Beau plan de la baie de Naples, issu du rare Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée. Bel exemplaire.

AYROUARD (Jacques).

[PONZA] Plan du port de Ponce.

[circa 1730]. 299 x 457 mm.

Beau plan gravé du port de Ponza, île située au large de Gaeta, issu du rare "Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée". Bel exemplaire.

AYROUARD (Jacques);

[PORTO ERCOLE] Plan du Port Hercule.

circa 1730 296 x 458 mm.

Bel exemplaire, issu du rare "Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée".

AYROUARD (Jacques).

[SARDAIGNE] Plan de la baye de Loristan.

[circa 1730]. 290 x 450 mm.

Beau plan gravé de la baie d'Oristano en Sardaigne, issu du rare "Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée". Bel exemplaire.

AYROUARD (Jacques).

[SARDAIGNE] Plan de la baye du cap Carbonaire en Sardaigne.

[circa 1730]. 290 x 450 mm.

Beau plan gravé du Capo Carbonara au sud de la Sardaigne, issu du rare "Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée". Bel exemplaire.

AYROUARD (Jacques).

[SARDAIGNE] Plan du canal et port des isles de la Madelaine en Sardaigne.

[circa 1730]. 293 x 454 mm.

Beau plan gravé des îles de la Maddalena situées au nord-est de la Sardaigne, issu du rare Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée. Bel exemplaire.

AYROUARD (Jacques).

[SARDAIGNE] Plan du passage entre lisle Azinara et le cap Azinara de Sardaigne.

[circa 1730]. 291 x 452 mm.

Plan gravé du cap et de l'île Asinara, située à l'extrême nord de la Sardaigne, issu du rare "Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée". Bel exemplaire.

AYROUARD (Jacques).

[SARDAIGNE] Plan du port de Longo Sardo en Sardaigne.

[circa 1730]. 292 x 452 mm.

Plan gravé du port de Santa Maria, anciennement Longo Sardo, au nord de la Sardaigne, issu du rare "Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée". Petit manque de papier dans la matge gauche, sinon bel exemplaire.

AYROUARD (Jacques).

[ST-TROPEZ] Plan du golfe et des caps de St. Tropez.

[circa 1730]. 299 x 457 mm.

Beau plan gravé du golfe de Saint-Tropez, issu du rare Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée. Orné d'une rose des vents et deux profils côtiers. Bel exemplaire.

AYROUARD (Jacques).

[TARANTO] Plan du port et de la baye de Tarante.

[circa 1730]. 290 x 452 mm.

Beau plan gravé issu du rare "Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée". Rousseurs prononcées dans les marges.

AYROUARD (Jacques).

[TUNISIE] Isle Galita.

[circa 1730]. 299 x 457 mm.

Belle carte gravée de l'île de la Galite située au nord de la Tunisie, issue du rare Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la mer Méditerranée. Avec texte descriptif. Bon exemplaire.

AYROUARD (Jacques). MANUSCRIT.

Plan du port d’Antibe.

[circa 1750]. 304 x 458, monté sur papier fort.

Copie manuscrite à l'encre de Chine de la carte de Jacques Ayrouard, "Plan du port d'Antibe", extrait du Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la Méditerranée. Le dessin montre quelques petites différences avec le plan gravé : la mention «bancs découvert» sur la gravure est mentionné par «font qui sèche» sur le dessin ; la digue ouest de ce qui est actuellement le port Vauban est absente du dessin mais est mentionnée comme projet sur la gravure. Le petit profil donnant les alignements de l’entrée du port qui est sur la gravure est absent du dessin, et le plan du fort carré et le tracé des bastions et fortifications de la ville présentent quelques variantes. Très bonne condition.

AZEVEDO (Joaquim José de).

Breve exposiçao do comportamento publico di Visconde do Rio Secco.

Lisboa, Imprensa Nacional, 1821. In-12 de 20 pp. ; broché, couverture papier marbré.

Edition originale. Joaquim José de Azevedo, premier baron et vicomte de Rio Seco (1761-1835) était un noble portugais. En 1808, le roi du Portugal Joao VI dut fuir Lisbonne pour Rio de Janeiro devant les troupes napoléoniennes qui envahissaient son pays. Rio devint alors capitale de l’Empire colonial portugais. Le vicomte de Rio Seco fut l'un des organisateurs de cette fuite, devenant même conseiller royal, puis impérial, et maire en chef de Santos. Il administra également le Palais impérial de Santa Cruz et durant une période difficile fut directeur de la banque brésilienne. Néanmoins il fut sévèrement attaqué par les Cortès pour sa gestion des deniers publics, et avait la réputation d'être corrompu,. Dans ce pamphlet, il proteste avec véhémence contre de telles calomnies. Bel exemplaire de cet ouvrage peu commun. Borba de Moraes, II, 739 (mentionne que cette publication est très difficile à trouver).

BAARSEL (Willem Cornelis van).

[AMSTERDAM] Nouveau plan de la ville d'Amsterdam.

Amsterdam, Joh. Guykens, 1839. 335 x 385 mm, imprimé sur soie et replié dans son étui d'éditeur.

Rare plan de poche imprimé sur soie. Plan de poche de la ville d'Amsterdam, à l'usage des touristes. Il a été dessiné et gravé par van Baarsel, et imprimé sur soie. Seconde édition publiée en 1839 à Amsterdam par Johannes Guykens. Le plan figure les rues, les canaux, les bâtiments principaux, les moulins à vent et les ponts-levis, ainsi que la nouvelle gare et le siège de la nouvelle compagnie d'omnibus à chevaux, tous deux ouverts en 1839. Avec table des édifices publics en français et en néerlandais, et des messageries. Le nord est placé en bas à droite du plan. Rare et bel exemplaire finement colorié à l'époque et imprimé sur soie, replié dans un joli étui de l'éditeur. Paul van den Brink and Marc Hameleers, Nouveau Plan de la Ville d'Amsterdam: a touristic map of Amsterdam engraved by W.C. van Baarsel and published by J. Guykens (1837- 1850), Caert-Thresoor, 2006.

BACHMANN (John).

[VERSAILLES] Palais et jardins de Versailles.

Paris, Lemiere, [1840]. 460 x 560 mm.

Magnifique vue à vol d'oiseau du château de Versailles et de ses jardins, dessinée d'après nature et lithographiée en couleurs par John Bachmann. La vue, prise depuis l'ouest, montre au premier plan le Bassin d'Apollon, puis l'allée royale, le Bassin de Latone, et enfin le château lui-même. Sur la droite, au milieu de la végétation, on aperçoit la Pièce d'Eau des Suisses. Au sommet du château flotte un drapeau tricolore. Les allées sont animées de nombreux personnages. Bel exemplaire finement colorié à l'époque. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1840, p. 621, 1535.

BACON de LA CHEVALERIE (Jean-Jacques).

Observations présentées à l'assemblée de MM. les électeurs de la partie du nord de Saint-Domingue.

Paris, Quillau, 1789. In-4 de 7 pp.; cartonnage de papier marbré à la Bradel, pièce de titre rouge (reliure moderne).

Lettre daté du 27 janvier, au Cap-François, et accompagnée d'un tableau dépliant. Représentant de la paroisse de Limonade à l'Assemblée chargée d'élire les députés de Saint-Domingue aux États-généraux, l'auteur présente un projet de contribution à la rédaction des cahiers de doléance. Bon exemplaire. Max Bissainthe, 4566. — Sabin, 2691.

BAILLE (Hervé).

Messageries Maritimes. Ligne de l'océan Indien. m.s. “Ferdinand de Lesseps” “Jean Laborde” “La Bourdonnais” “Pierre Loti”.

Paris, Messageries Maritimes, [1953]. 569 x 895 mm marges comprises ; replié 285 x 150 mm.

Très beau dépliant touristique, illustré et dessiné par Hervé Baille pour la Compagnie des Messageries Maritimes. Il a été imprimé par Chavane à Paris. La Compagnie des Messageries Maritimes est une compagnie maritime française fondée en 1851 par Albert Rostand, armateur marseillais. Elle assurait deux types de lignes: des lignes commerciales, avec le transport de passagers et de marchandises ; et des lignes subventionnées par l'État, avec le transport du courrier et de "passagers de l'État". Elle a disparu en 1975, lors de sa fusion avec la Compagnie Générale Transatlantique, pour devenir la Compagnie Générale Maritime. Le présent dépliant est dédié aux lignes de la compagnie maritime assurées par les quatre navires jumeaux Ferdinand de Lesseps, Jean Laborde, La Bourdonnais, et Pierre Loti, au départ de Marseille vers les îles de Madagascar, La Réunion et Maurice, dans l'océan Indien. L'abréviation "m.s." dans le titre ou "motor ship" désigne un navire propulsé par un moteur à combustion interne. Le Ferdinand de Lesseps, construit par les Chantiers de la Gironde, fut achevé en 1952, et effectua son voyage inaugural entre Marseille et Port-Louis le 3 octobre de la même année. Il fut renommé Delphi en 1969. Le La Bourdonnais, construit par l'Arsenal de Lorient, fut achevé en 1953, et effectua son voyage inaugural le 31 mars. Il fut renommé Knossos en 1968. Le Pierre Loti, achevé en 1953 par l'Arsenal de Brest, effectua son voyage inaugural le 17 juillet. Il fut renommé Olympia en 1970, puis Patra en 1972. Enfin le Jean Laborde, également construit par les Chantiers de la Gironde, fut achevé en 1953 et effectua son voyage inaugural le 31 juillet. Il fut renommé Mykinai en 1970, puis porta trois autres noms jusqu'en 1976. Les quatre paquebots assuraient la liaison entre Marseille et Port-Louis à l'Île Maurice, via Mombasa au Kenya, Dar es Salam en Tanzanie, Diego-Suarez ou Antisiranana, l'île de Nosy Be, Majunga et Tamatave ou Toamasina à Madagascar, et Saint-Denis de La Réunion. Au recto du dépliant se trouve une belle carte en couleurs de l'océan Indien depuis Mombasa au Kenya, jusqu'à l'Île Maurice, décorée d'une grande rose des vents et de belles illustrations de la faune et de la flore, de personnages, et de représentations des quatre paquebots. Le titre est orné du logo de la compagnie, figurant une licorne posée sur une ancre couronnée. Au dos se trouvent des descriptions des quatre paquebots, accompagnées de photographies. Il existe une autre version de ce dépliant, dessinée et illustrée par Desruol, dont le texte est en langue anglaise. Dessinateur et graveur français, Hervé Baille (1896-1974) fut nommé en 1947 peintre officiel de la Marine. Dans les années 40, la compagnie Air France fait appel à lui pour illustrer ses affiches et prospectus. En 1960, il crée, en association avec Luc-Marie Bayle, également peintre officiel de la Marine, la société d'édition publicitaire 2B (Bayle et Baille, Baille et Bayle). Pendant douze ans, de 1960 à 1972, ils composent des aquarelles et des illustrations avec des personnages dessinés un peu à la manière de Penet. Baille initie son ami à l'art de la mise en page et à la typographie, et lui transmet aussi le goût de la précision et de la pureté du trait (Cols Bleus, Hebdomadaire de la Marine et des Arsenaux, N°2515 du 29 janvier 2000, Luc-Marie Bayle, génial touche-à-tout, par Anne Pavard, p. 11). Bel exemplaire. Kludas, Great passenger ships of the world, Volume 5 1961-1976, 1977, Messageries Maritimes Liners, pp. 53-57.

BAILLE (Hervé).

Messageries Maritimes. Ligne de Tahiti, Nouvelle Calédonie, Australie. m.s. “Calédonien” “Tahitien”.

Paris, Messageries Maritimes, [1953]. 571 x 895 mm marges comprises ; replié 285 x 147 mm.

Très beau dépliant touristique, illustré et dessiné par Hervé Baille pour la Compagnie des Messageries Maritimes. Il a été imprimé par Chavane à Paris. La Compagnie des Messageries Maritimes est une compagnie maritime française fondée en 1851 par Albert Rostand, armateur marseillais. Elle assurait deux types de lignes: des lignes commerciales, avec le transport de passagers et de marchandises ; et des lignes subventionnées par l'État, avec le transport du courrier et de "passagers de l'État". Elle a disparu en 1975, lors de sa fusion avec la Compagnie Générale Transatlantique, pour devenir la Compagnie Générale Maritime. Le présent dépliant est dédié aux lignes de la compagnie maritime assurées par les deux navires jumeaux le Calédonien et le Tahitien, au départ de Marseille vers Nouméa en Nouvelle-Calédonie, Papeete à Tahiti et Sidney en Australie, dans l'océan Pacifique. L'abréviation "m.s." dans le titre ou "motor ship" désigne un navire propulsé par un moteur à combustion interne. Le Calédonien, construit par les Ateliers et Chantiers de France à Dunkerque, fut achevé en septembre 1952, et effectua son voyage inaugural entre Marseille et Sidney via le canal de Panama le 1er octobre de la même année. Il fut renommé Nisos Kypros en 1972, puis démantelé en 1975. Le Tahitien, construit par l'Arsenal de Brest, fut achevé le 4 octobre 1952, et effectua son voyage inaugural le 4 mai 1953 entre Marseille et Sidney via le canal de Panama. Il fut renommé Atalante en 1972. Au recto du dépliant se trouve une belle carte en couleurs du Pacifique, décorée d'une grande rose des vents et de belles illustrations de la faune et de la flore, de personnages, dont un Neptune et une sirène sonnant la conque marine, et de représentations des deux paquebots. Le titre est orné du logo de la compagnie, figurant une licorne posée sur une ancre couronnée. Au dos se trouvent des descriptions des deux paquebots, accompagnées de photographies. Dessinateur et graveur français, Hervé Baille (1896-1974) fut nommé en 1947 peintre officiel de la Marine. Dans les années 40, la compagnie Air France fait appel à lui pour illustrer ses affiches et prospectus. En 1960, il crée, en association avec Luc-Marie Bayle, également peintre officiel de la Marine, la société d'édition publicitaire 2B (Bayle et Baille, Baille et Bayle). Pendant douze ans, de 1960 à 1972, ils composent des aquarelles et des illustrations avec des personnages dessinés un peu à la manière de Penet. Baille initie son ami à l'art de la mise en page et à la typographie, et lui transmet aussi le goût de la précision et de la pureté du trait (Cols Bleus, Hebdomadaire de la Marine et des Arsenaux, N°2515 du 29 janvier 2000, Luc-Marie Bayle, génial touche-à-tout, par Anne Pavard, p. 11). Bel exemplaire. Kludas, Great passenger ships of the world, Volume 5 1961-1976, 1977, Messageries Maritimes Liners, p. 60.

BAILLE (Hervé).

Planisphère terrestre. Quelques voyages récents de bâtiments de guerre.

Paris, G. Barbarin et Cie, [circa 1955]. 695 x 990 mm, monté sur toile.

Superbe planisphère en couleurs de très grand format, dessiné par Hervé Baille pour le Service Presse-Information de la Marine Nationale. Il illustre les voyages de douze bâtiments de guerre de la Marine Nationale entre 1945 et 1955, au départ de Brest et de Toulon : La Pérouse, Jeanne d'Arc, La Grandière (démoli en 1959), Surcouf, Francis Garnier, Commandant-Charcot, Beautemps-Beaupré, Aventure, Ailette (condamné en 1956), Bois-Belleau (en service de 1953 à 1960), Gazelle (désarmé en 1960) et Jules-Verne (désarmé en 1960). Tous les bâtiments, ainsi que leurs routes, sont représentés. Les continents et les océans sont illustrés d'éléments de la faune. Les terres antarctiques sont illustrées d'une multitude de manchots et de phoques. Dans l'angle supérieur droit figure le dieu Neptune armé de son trident, chevauchant un char tiré par des chevaux. Le Pacifique sud est décoré d'une grande rose des vents. Hervé Baille (1896-1974) était un dessinateur et graveur français. En 1947, il est nommé peintre officiel de la Marine. Dans les années 40, la compagnie Air France fait appel à lui pour illustrer ses affiches et prospectus. En 1960, il crée, en association avec Luc-Marie Bayle, également peintre officiel de la Marine, la société d'édition publicitaire 2B (Bayle et Baille, Baille et Bayle). Pendant douze ans, de 1960 à 1972, ils font des aquarelles, des illustrations avec des personnages dessinés un peu à la manière de Penet. Il initie son ami à l'art de la mise en page et à la typographie, et lui transmet aussi le goût de la précision et de la pureté du trait (Cols Bleus, Hebdomadaire de la Marine et des Arsenaux, N°2515 du 29 janvier 2000, Luc-Marie Bayle, génial touche-à-tout, par Anne Pavard, p. 11). Bel exemplaire, non entoilé. Trous d'épingle aux angles.

BAILLEUL (Nicolas).

Évêché de Dijon.

Dijon, F. Desventes, 1746. 438 x 613 mm.

Rare carte de l'évêché de Dijon Carte figurant l'évêché de Dijon, dressée par Nicolas Bailleul et dédiée à Claude Bouhier, évêque de la ville. Les villes principales comme Dijon, Gray ou Auxonne sont figurées par des enceintes fortifiées aquarellées en rouge. La carte est ornée d'un magnifique cartouche décoré en tête des armoiries du dédicataire et d'objets évoquant sa fonction. Avec table alphabétique des lieux. Bel exemplaire aux contours aquarellés à l'époque.

BAILLIEUL (Gaspard).

[FORÊT de COMPIÈGNE] Carte de la forest de Compiègne et ses environs.

Paris, Sr. Baillieul, 1728. 675 x 631 mm.

Très grande et rare carte de la forêt de Compiègne et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Beauveau et Monchy, et d'ouest en est entre Berneuil et Verberie. Elle est ornée d'un cartouche de titre décoré des armoiries royales, et d'une vignette montrant une scène de chasse du roi. La carte montre toutes les routes de la forêt de Compiègne, faites successivement par François Ier, Louis XIV et Louis XV. Le nord est placé en bas à gauche de la carte. La cartographie des forêts a réellement démarré sous Louis XIV. Il n'existait à l'époque pas de tableau d'ensemble des forêts royales, ce qui rendait difficile leur contrôle par le roi et ses fonctionnaires, sans oublier que ces forêts étaient des territoires de chasse appréciés. Compiègne était l'un des séjours favoris des rois. Louis XV, en particulier, aimait cette résidence, et se plut à aménager la forêt pour la chasse. Sa première chasse en forêt de Compiègne eut lieu en juin 1728, en compagnie du Prince de Condé.La carte de Baillieul, publiée en 1728, a très probablement été dressée pour marquer cet événement. Bel exemplaire. Bulletin de la Société Historique de Compiègne, 1907, Tome 12, p. 360 ; Tooley Revised Edition, tome 1, p. 70.

BAILLIEUL (Gaspard-François).

[VIEUX-BRISACH] Plan de Brisac scitué sur le Rhin, capitale du Brisgaw.

Paris, Sr Baillieul, [circa 1730]. En 8 sections montées sur toile bordée de soie bleue et pliées, formant un plan de 389 x 506 mm.

Plan des fortifications de la ville de Vieux-Brisach, située sur le Rhin dans le Bade-Wurtemberg. Y figurent le fort Saint-Louis, le fort Mortier, les redoutes, les cazernes, et les villes d'Achkarren et de Hochstetten. Le fort Saint-Jacques et la Ville Neuve sont indiqués comme démolis. Construits sur la grande île du Rhin, appelée Ile des Cadets, face à Vieux-Brisach, ils furent détruits en 1698 en application du traité de Ryswick. Seul fut conservé le fort Mortier, sur la rive gauche du Rhin, à proximité duquel Vauban fixa l'emplacement de la future place forte de Neuf-Brisach. Le nord est placé à gauche du plan. Bon exemplaire.

BALBI (Adriano).

Atlas ethnographique du globe, ou classification des peuples anciens et modernes d'après leurs langues […]

Paris, Rey et Gravier, 1826. In-folio de (5) ff., ; cartonnage de papier marbré à la Bradel, pièce de titre cuivre (reliure moderne).

Ouvrage dédié à l'Empereur Alexandre de Russie et composé de 41 tableaux dont 22 sur double page. Curieux ouvrage de ce géographe italien, qui publia ces œuvres en France et en français. Dans celui-ci, il classa les peuples d'après leurs langues, et dressa des tableaux polyglottes où il compare les langues à partir de quelques mots usuels. Bon exemplaire.

BARBIER (Emile).

Un Pays jeune du Pacifique: la Bolivie.

Paris, Librairie Hachette et Cie, 1907. In-4 de 84 pp. numérotées [37]-84 et [421]-456; demi-percaline verte, pièce de titre de chagrin grenat, fleuron central, filets or en pied, premier plat de couverture conservé (reliure de l’époque).

Réunion des livraisons 4 à 7 et 36 à 38 du t. XIII (nouvelle série) de la revue Le Tour du Monde, contenant l’ensemble des articles d’Emile Barbier sur la Bolivie. L’illustration comprend 2 cartes et 91 photographies imprimées in texte. Ces illustrations ont été établies à partir de photographies originales, probablement prises par l’auteur pendant son voyage, puis retouchées par l’éditeur. A l’exception de la première, elles ne sont pas signées. Exemplaire de l’auteur, enrichi de 51 photographies en double état, avant la lettre, imprimées sur papier et présentant un tirage plus contrasté que celui des illustrations in texte. Le volume contient aussi 29 ff. de notes dactylographiées de différents formats contenant des passages inédits, ainsi que quelques annotations manuscrites à l’encre rouge. Emile Barbier était, en 1907, chargé de mission du ministère du Commerce et ancien conseiller du Commerce extérieur de la France. En 1895, il effectua un voyage dans l’ouest et le centre de la Bolivie, ce qui lui permit de rencontrer les populations rurales et indiennes, tout en visitant les usines et les installations minières du pays. Cette étude s’ouvre par des considérations générales sur la Bolivie: géographie, composition ethnique, langues, gouvernement, commerce, ressources minières, exportations, monnaie. Barbier y dénonce notamment les conditions de quasi-esclavage dans lesquelles vivent les Indiens domestiqués, décrit les Cholos ou métis, donne des indications sur les deux principales langues locales, le quichua et l’aymara, puis évoque les mines d’or, de cuivre, d’étain et d’argent. Le chapitre suivant contient des renseignements pratiques pour toute personne qui voudrait visiter la Bolivie; les autres chapitres donnent une relation détaillée du voyage: A partir du port chilien d’Antofagasta, l’auteur traverse, en chemin de fer, plusieurs localités (Cuevitas, Calama, Ollagué), avant d’atteindre la Bolivie. Arrivé dans le pays, il passe par Uyuni, Challapata et Oruro, le terminus de la ligne. Vêtu d’un costume local, il se déplace alors en caravane, avec guides, chevaux et mulets, pour se diriger vers Tapacari et Cochabamba. Les étapes suivantes sont Misqui et Sucre (Chuquisaca). De là, il se rend à Potosi, puis à Huanchaca où il reprend le train pour retourner à Oruro. Il se dirige ensuite vers La Paz et Chililaya, puis il s’embarque sur un petit paquebot qui parcourt le lac Titicaca et le dépose à Puno, au Pérou. De là, il prend le chemin de fer, passe par Arequipa et arrive au port de Mollendo (Pérou). Le dernier chapitre concerne les départements nommés Beni, Santa Cruz et Tarija, situés au nord, à l’est et au sud de la Bolivie, où l’auteur n’a effectué qu’une brève incursion. Ces régions sont occupées essentiellement par les tribus indiennes des rampes orientales des Andes, dont certains territoires restent encore inexplorés. Les photographies se rapportent en grande majorité à la Bolivie: Indiens domestiqués, Chola de condition moyenne, Indiens chunchos de la région du Beni, types boliviens, deux cholas élégantes, conducteurs de caravanes de lamas, l’auteur en tenue de voyage (p. 50), Indiens boliviens employés dans une raffinerie de nitrate de soude, relais de voyageurs sur les hauts plateaux de la Bolivie, voie ferrée vers Pulacayo, Indienne d’Uyuni, muletiers boliviens, Indiens dansant devant la gare d’Uyuni, ouvriers des mines, concassement du minerai à Oruro, abri dans le massif de Huanchaca, Indiens et Cholos un jour de fête dans les environs de Cochabamba, Indiens de Potosi employés aux mines d’argent, vues de La Paz, Indiens embrigadés pour la récolte du caoutchouc, etc. Quelques-unes concernent le Chili, principalement le port d’Antofagasta: femme du peuple, débardeurs, débarquement du bétail, raffinerie de nitrate de soude. Deux autres montrent les habitants de Calama et la voie ferrée autour du volcan San Pedro. On joint: - Barbier (Emile). Note de l’auteur. Manuscrit dactylographié. S.l., février 1907, 3 pp. in-4 (au sujet d’une controverse avec le géographe Schrader). - Schrader (Frantz). La Bolivie contemporaine. S.l., février 1907, 2 pp. in-4 imprimées (extrait du Tour du Monde, contenant une critique des articles de Barbier). - Menu. Table gauloise. S.l., 7 septembre 1895, 1 p. in-4 imprimée sur bristol illustrée des portraits des participants au repas. Une note au crayon précise: «Le portrait de E. Barbier qui faisait partie du cénacle ci-dessous fut oublié parce que Barbier était en Bolivie au moment où ces portraits furent exécutés». - Clerc (Ch.). Lettre autographe signée à E. Barbier. Paris, 2 février 1904, 2 pp. in-8, en-tête imprimé «Lectures pour tous - Librairie Hachette & Cie». La célèbre maison d’éditions lui demande un article sur le Chili. - Carte de la Bolivie. S.l.n.d., 1 p. in-12 imprimée. - Liste des lecteurs chez Hachette. S.l.n.d., 1⁄2 p. in-12 manuscrite, au verso d’une invitation. Provenance: Emile Barbier. – Envoi autographe signé de l’auteur: «J’ai vécu ce livre. Je le dédie à mes enfants bien aimés Marcel et Simone». – Marcel Barbier, externe des hôpitaux de Paris (carte de visite contrecollée au verso du plat supérieur).

BARBIER (Georges).

Laissez-moi-seule.

1919. 265 x 183 mm.

Superbe planche gravée et finement coloriée au pochoir, avec rehauts d'or, issue des Feuillets d'art, luxueuse revue des débuts de la période Art Déco, publiée entre 1919 et 1922, et consacrée à la littérature, au théâtre, aux arts plastiques et aux arts décoratifs, à la musique et à la mode. Bel exemplaire.

BARBIER (Georges) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°104. Robe de linon imprimé.

1913. 170 x 91 mm.

Planche dessinée par Georges Barbier, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

BARBIER (Georges) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°112. Manteau de velours blanc brodé de perles. Robe de damas blanc. Souliers roses.

1913. 170 x 91 mm.

Planche dessinée par Georges Barbier, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

BARBIER (Georges) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°150. Petit manteau de velours, robe de linon.

1914. 168 x 91 mm.

Planche dessinée par Georges Barbier, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

BARBIER (Georges) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°15. Robe de plage en foulard garni de tussor gros grain, chapeau en Suède rouge.

1912. 164 x 99 mm.

Planche dessinée par Georges Barbier, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

BARBIER (Georges) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°164. Costume de yacht : veste de drap, jupe de toile, chapeau de cuir.

1914. 170 x 91 mm.

Planche dessinée par Georges Barbier, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

BARBIER (Georges) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°179. Toilette de taffetas imprimé. Chapeau de paille.

1914. 170 x 90 mm.

Planche dessinée par Georges Barbier, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

BARBIER (Georges) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°21. Robe de drap blanc bordé d'un ourlet couleur de rose. Ceinture de roses au crochet.

1912. 167 x 96 mm.

Planche dessinée par Georges Barbier, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

BARBIER (Georges) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°30. Manteau de zibeline à col et poignets de renard blanc.

1912. 167 x 100 mm.

Planche dessinée par Georges Barbier, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

BARBIER (Georges) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°35. Manteau de damas rose garni de renard bleu. Coiffure de paradis noirs.

1912. 170 x 89 mm.

Planche dessinée par Georges Barbier, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

BARBIER (Georges) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°39. Robe de crêpe de Chine blanc garnie de renard. Manteau de loutre et skunks.

1912. 169 x 90 mm.

Planche dessinée par Georges Barbier, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

BARBIER (Georges) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°3. Toilette d’été. Blouse de linon sur jupe de foulard.

1912. 170 x 90 mm.

Planche dessinée par Georges Barbier, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

BARBIER (Georges) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°51. Pour S.t Moritz. Ratine blanche garnie de skunks et brodée de laines.

1913. 166 x 95 mm.

Planche dessinée par Georges Barbier, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

BARBIER (Georges) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°71. Manteau de théâtre.

1913. 167 x 90 mm.

Planche dessinée par Georges Barbier, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

BARBIER (Georges) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°80. Robe de charmeuse noire avec corsage et panier formés d'un obi drapé.

1913. 171 x 91 mm.

Planche dessinée par Georges Barbier, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

BARBIER (Georges) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°84. Grande robe du soir en tulle et satin. Écharpe de velours à glands de perles.

1913. 170 x 92 mm.

Planche dessinée par Georges Barbier, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

BARBIER (Georges) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°91. Robe de taffetas gris à col et manchettes de linon, et gilet de satin à boutons d'émail.

1913. 170 x 91 mm.

Planche dessinée par Georges Barbier, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

BARBIER (Georges) & GAZETTE du BON TON.

Rugby. Costume tailleur de Redfern.

Avril 1914. 220 x 135 mm, tranche supérieure dorée.

Planche gravée et finement coloriée au pochoir, présentant un tailleur de Redfern en cheviot neigeuse, orné de parements et de brandebourgs noirs. Le petit gilet et le col de la veste sont en ottoman. La Gazette du Bon Ton est la plus belle et la plus rare des revues de modes Arts Déco, illustrée par les artistes les plus célèbres de l'époque : Barbier, Lepape, Brunelleschi, Marty, Benito, Dufy, Jacovleff, etc. Bel exemplaire.

BARBIER (Georges) & IRIBE (Paul) & COSTUMES PARISIENS.

[ÉVENTAILS] Costumes parisiens. Planche n°42. Éventails de Paquin d'après G. Barbier et Paul Iribe.

1912. 170 x 90 mm.

Planche dessinée par Georges Barbier et Paul Iribe, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

BARBÉ-MARBOIS (François de).

Réclamation de M. l'intendant de Saint-Domingue, enregistrée au conseil supérieur de cette colonie.

1789. In-8 de 14 pp.; cartonnage de papier marbré à la bradel, pièce de titre de maroquin rouge avec le titre en long (reliure moderne).

Lettre datée du 11 mai 1789 dans laquelle son auteur remet en cause la capacité de l'Assemblée de faire des lois, et explique pourquoi il n'approuve pas la proposition d'ouvrir au commerce des étrangers dans une partie des ports de l'île. Bon exemplaire. Max Bissainthe, 7622. — Inconnu de Monglond et de Sabin.

BARNAVE (Antoine).

Instruction pour les colonies, présentée à l'Assemblée Nationale, au nom du comité chargé de ce travail, le 23 mars 1790.

Paris, Imprimerie Nationale, 1790. In-8 de 28 pp.; cartonnage de papier marbré rouge, pièce de titre marron (reliure moderne).

Projet de décret proposé à l'Assemblée Nationale par le comité colonial, au sujet de l'application du décret du 8 mars 1790. Ce dernier prévoyait que les colonies convoquent des assemblées coloniales pour faire part à l'Assemblée Nationale de "leurs vues sur la Constitution, sur l'administration, sur les loix, & généralement sur tous les objets qui peuvent concourir à leur prospérité". Bon exemplaire. Max Bissainthe, 4599. — Roquincourt, 157. — Ryckebusch, 492.

BARNAVE (Antoine).

Rapport fait à l'Assemblée Nationale, le 8 mars 1790, au nom du comité des colonies.

Paris, Imprimerie Nationale, 1790. In-8 de 22-(2 bl.) pp.; cartonnage de papier marbré vert, pièce de titre rouge (reliure moderne).

Première édition de cette brochure fort rare. Le rapport préconise, pour les colonies, un aménagement de la Constitution en préparation, notamment en matière de commerce, et la création d'assemblées coloniales. Bon exemplaire. Max Bissainthe, 4600. — Roquincourt, 156. — Ryckebusch, 491. — Manque à Monglond.

BAROTTE (Jules) & ROYER (Ernest).

Carte géologique du département de la Haute-Marne, exécutée sous les auspices du Conseil Général par MM. E. Royer et J. Barotte, membres de la Société Géologique de France, et publiée de 1859 à 1863 sous l'administration de MM. Girard de Villesaison et Rostan d'Ancezune, Préfets.

Nancy, Wiener Aîné Fils, 1859-1863. En six feuilles coupées en sections et montées sur toile brune, pouvant être jointes pour former une carte d'environ 1,72 x 1,63 m ; étiquette de l'éditeur Wiener Aîné Fils, papetier à Nancy, au dos de chaque carte ; sous emboîtage in-4 de papier marbré de l'époque.

Très rare carte monumentale lithographiée en couleurs, figurant la géologie du département de la Haute-Marne. Elle a été dressée par Ernest Royer et Jules Barotte, membres de la Société Géologique de France, fondée en 1830. Les formations sont identifiées à l'aide d'un système de couleurs : terrain moderne, terrain quaternaire, terrain secondaire, terrain ancien et accidents géologiques. Un encadré intitulé Signes industriels permet de repérer les souces minérales, les mines de fer, les exploitations de sable siliceux, les carrières de calcaire, les tuileries ou encore les usines travaillant le fer et l'acier. La cartographie géologique en France connut une impulsion décisive en 1841, lorsque Dufrénoy et de Beaumont réalisèrent la toute première carte géologique de la France. Cette carte servira de canevas au levé des cartes géologiques départementales. La carte géologique de la Haute-Marne fut réalisée grâce à la collection de minéraux et de fossiles que Jules Barotte rassembla lors de ses travaux dans le département. À notre connaissance, la carte de Barotte et Royer est la seconde carte géologique du département de la Haute-Marne à avoir été publiée. Elle est basée sur la première, réalisée par A. Duhamel, et publiée dès 1856. Cartes en très bonne condition, coloris très frais. Salissures et rousseurs légères au niveau du titre et des encadrés. Emboîtage usagé.

BARROIS (Charles).

[VANNES/GÉOLOGIE] Carte géologique détaillée. Vannes. Feuille n°89.

Paris, Dépôt de la Guerre, 1890. En 27 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 0,61 x 1,14 m ; étiquette au dos de la carte de la Maison Andriveau-Goujon Henry Barrère, Éditeur Géographe.

Belle et grande carte géologique de la région de Vannes, dressée par le géologue et paléontologue Charles Barrois d'après la carte topographique levée par les officiers du Corps Impérial d'État-Major et publiée par le Dépôt de la Guerre en 1853. Elle a été lithographiée en couleurs et publiée en 1890 par le Dépôt de la Guerre. Les explorations et les tracés géologiques ont été faits de 1886 à 1888. Les cartes géologiques consultées pour cette feuille sont la carte géologique générale de la France par les ingénieurs en chef des Mines Élie de Beaumont et Armand Dufrénoy, publiée en 1842, et la carte géologique du département du Morbihan, dressée par les ingénieurs des Mines Eugène de Fourcy et Théodore Lorieux, publiée en 1850. Les formations sont identifiées à l'aide d'un système de couleurs : terrains sédimentaires, terrains éruptifs, schistes cristallins et filons (quartz). Ces formations font l'objet d'une description détaillée de chaque côté. La carte s'étend au nord jusqu'à Remungol et Buléon, au sud jusqu'à Carnac, La Trinité-sur-Mer, l'Île-aux-Moines et l'Île-d'Arz, à l'ouest jusqu'à Étel, et à l'est jusqu'à Ploërmel et Limerzel. La cartographie géologique en France connut une impulsion décisive en 1841, lorsque Dufrénoy et de Beaumont réalisèrent la toute première carte géologique de la France. Cette carte servira de canevas au levé des cartes géologiques départementales. Bel exemplaire. Étiquette au dos de la carte frottée. Bulletin de la Société des sciences naturelles de l'Ouest de la France, Tome 3, Première partie, 1893, pp. 129-136 ; Mourlon, Bibliographia geologica, Série A, Tome IV, 1902, p. 249.

BARTHOLOMEW (John).

[MANCHESTER] Plan of Manchester & Salford.

[circa 1890]. 500 x 680 mm ; replié et monté dans une reliure de percaline verte de l'éditeur W.H. Smith & Sons contenant l'index des rues (16,2 x 10,5 cm).

Beau plan détaillé des villes de Manchester et de Salford, figurant les gares et les voies de chemin de fer. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

BARTHÉLEMY (J.E.).

Plan géométrique (en deux feuilles) des bois dépendants du domaine de Tigery appartenants à Madame de Clermont-Tonnerre. Dressé par J.E. Barthélemy, géomètre à Corbeil, d'après les réarpentages successifs faits depuis 1843 inclusivement (à l'exception de l'année 1851).

1864. In-folio ; demi-percaline noire, dos lisse muet, pièce de titre de maroquin rouge sur le premier plat (reliure de l'époque).

Atlas manuscrit comprenant 1 titre, 2 cartes sur double page et un tableau récapitulatif. Les deux cartes, encre noire et aquarelle, montrent le bois de Tigery, au nord de la commune du même nom, dans l'Essonne, avec la date des mises en vente des bois. Cartes en très bonne condition. Coiffes, coins et coupes usagés, étiquette de titre frottée.

BASSET (André).

[NOTRE-DAME de PARIS] Vue perspective de l'intérieur de l'église de Notre Dame de Paris.

[circa 1780]. 280 x 390 mm.

Belle vue d'optique figurant la nef centrale de Notre-Dame. De chaque côté et tout le long de la nef, on peut voir les tableaux que l'on appelait les Mays. Entre 1630 et 1708, la corporation des orfèvres offrit tous les ans, le 1er mai, un tableau à la cathédrale. Ces 76 peintures restèrent dans la cathédrale jusqu’à la Révolution puis furent saisies en 1793 par les révolutionnaires. Aujourd’hui, une partie de la collection est conservée au musée du Louvre, quelques-unes sont revenues dans la cathédrale. À l'entrée de la nef, sur la gauche, figure une statue, vraisemblablement Saint-Jacques. Bon exemplaire aquarellé à l'époque. Rousseurs marginales.

BASSET (Paul André).

Carte de la France tracée d'après les nouvelles limites fixée par le Traité de Paix du 20 novembre 1815.

Paris, Basset, 1816. 477 x 680 mm.

Belle carte de la France dressée à la suite du Traité de Paris signé le 20 novembre 1815, après la défaite de Napoléon à la bataille de Waterloo. La France fut ramenée à ses frontières de 1790, et réduite à 83 départements. Initialement de 83 en 1790, le nombre de départements atteignit son apogée en 1810 avec 130 départements, grâce aux annexions de Napoléon. A la chute de Napoléon, la France perdra les départements annexés en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Espagne. En carton figure la Corse. La carte est ornée d'un beau cartouche de titre décoré des armoiries royales, et de chaque côté, des portraits en médaillons des 69 rois de France depuis Pharamond en l'an 418 jusqu'à Louis XVIII en 1816. A droite de la carte figure la liste des 83 départements avec leurs régions respectives. Bel exemplaire avec contours aquarellés à l'époque.

BASSET (Paul André).

Damier français. Pouvant servir à jouer aux échecs et au trictrac.

Paris, Basset, [vers 1810]. 347 x 439 mm.

Rare planche gravée figurant un damier à huit cases de côté, permettant de jouer aux échecs, et à douze triangles, permettant de jouer au trictrac, ce dernier étant semblable au backgammon. Exemplaire replié. Petits manques au damier, et manque de papier dans la marge inférieure.

BASSET (Paul André).

[GENTILLY] 50e. Maison de plaisance à Gentilly près Paris.

Paris, Daumont, Lachaussée puis Basset, [circa 1780]. 270 x 395 mm.

Jolie vue d'optique animée, figurant une maison de plaisance à Gentilly. Bon exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BASSET (Paul André).

[JEU de l'OIE] Nouveau Jeu historique et chronologique de la Monarchie française.

Paris, Basset, [1815]. 454 x 605 mm.

Rare jeu de l'oie dédié à l'histoire de France, composé de 63 cases illustrant la chronologie des rois de France, avec un portrait en médaillon et une scène de son règne. Le jeu commence avec le baptême de Clovis, roi des Francs en l'an 481, et se finit avec l'entrée de Louis XVIII à Paris le 3 mai 1814. Cette dernière case montrant la statue équestre de Henri IV sur le Pont Neuf et une montgolfière, est décorée d'attributs militaires et des armoiries de la France entourées des allégories de la Renommée et de la Victoire. Napoléon est logiquement absent de la chronologie. Les règles du jeu indiquent qu'on ne peut s'arrêter sur les huit cases qui sont ornées d'une fleur de lys. Le joueur arrivant sur la case 57, montrant l'assassinat de Henri III, perd tous ses points et recommence la partie. Les coins sont décorés des portraits de Pharamond, de Clodion Le Chevelu, de Childéric Ier et de Mérovée. Bon exemplaire. Grand-Carteret, Vieux papiers Vieilles images, p. 265 ; Bibliographie de la France, ou Journal général de l'imprimerie et de la librairie, 1815, p. 449 ; D'Allemagne, Le Noble jeu de l'oie en France, de 1640 à 1950, Iconographie des jeux de l'oie (1638-1950) par René Poirier, 1950, p. 214 ; Catalogue général d'imagerie, estampes, en noir et en couleur, principes d'écriture et de dessin pour la figure, l'ornement et le paysage, et cartes géographiques composant le Fonds de Basset, 1822, p. 8.

BASSET (Paul André).

[JEU de l'OIE] Règles invariables du jeu mythologique du Phénix.

Paris, Basset, [circa 1810]. 430 x 536 mm ; monté sur toile.

Rare jeu de l'oie dédié à la mythologie grecque, romaine et égyptienne, composé de 63 cases représentant des scènes, des dieux et des déesses de l'Antiquité. Le jeu commence avec des représentations de Saturne, dieu du Temps, et Janus, dieu de l'âge d'or, et se finit avec une représentation du Phénix, oiseau révéré des Égyptiens. Les angles sont illustrés de scènes de la mythologie. Le premier qui atteint le Phénix, oiseau vanté par les poètes, gagne la partie non sans avoir rencontré de grands obstacles sur sa route : il aura à se garantir des serres de l'Aigle, oiseau de Jupiter (n°5), des coups de bec du Paon, oiseau de Junon (n°9), des regards perçants du Coq (n°14), du cruel Épervier poursuivant la timide alouette (n°23), des Tourterelles de Cypris (n°27), de l'Alcyon, oiseau marin, et du chant perfide des Sirènes (n°36), de l'Ibis d'Égypte (n°41), du Héron grand croqueur de grenouilles (n°50), ou encore du Hibou qui n'ose se montrer au grand jour (n°59). Déchirures au niveau du plateau et dans les marges, traces de pliures, manques dans la marge inférieure. D'Allemagne, Le Noble jeu de l'oie en France, de 1640 à 1950, Iconographie des jeux de l'oie (1638-1950) par René Poirier, 1950, p. 211 ; Grand-Carteret, Vieux papiers Vieilles images, 1896, p. 275, XVIII ; de Vinck, Iconographie du noble jeu de l'oye, Catalogue descriptif et raisonné de la collection de jeux formée par le Baron de Vinck, 1886, pp. 43-44, 97.

BASSET (Paul André).

Jeu instructif des Fables de La Fontaine.

Paris, Basset, [1812]. 448 x 576 mm ; en deux sections montées sur carton et se repliant, papier gaufré rouge au dos (montage de l'époque).

Jeu de l'oie de 63 cases, avec la règle imprimée au centre, sur le thème des fables de Jean de La Fontaine. Chaque case porte le titre d'une fable, sauf la dernière qui présente un buste de La Fontaine avec le portrait d'Ésope sur le piédestal. La Fontaine n'ayant pas écrit de fable avec des oies pour héroïnes, celles-ci ont été remplacées sur les cases par le mot «Volatiles», légendées par des titres de fables dans lesquelles interviennent des oiseaux (La tortue et les deux canards, Le renard et la cigogne, Les perdrix et les deux coqs...). Pour les autres cases traditionnelles, le pont est illustré par Le chien et son ombre, le labyrinthe par Les femmes et le secret, et la prison par le lion pris dans un filet, pour Le lion et le rat. Quatre autres fables sont représentées aux angles du plateau, ce qui fait un total de 66 fables illustrées sur les plus de deux cents écrites par le fabuliste. Le jeu a été coupé au trait d'encadrement pour être monté, et ne montre donc pas la mention de l'éditeur Basset devant figurer au bas de la planche. Coins usagés, coupes frottées, déchirures sans manque à la pliure. Bibliographie de l'Empire Français, ou Journal de l'Imprimerie et de la Librairie, 31 janvier 1812, p. 207, 208 ; D'Allemagne, Le Noble jeu de l'oie en France, de 1640 à 1950, Iconographie des jeux de l'oie (1638-1950) par René Poirier, 1950, p. 211 ; Grand-Carteret, Vieux papiers Vieilles images, 1896, p. 269 ; Catalogue général d'imagerie, estampes, en noir et en couleur, principes d'écriture et de dessin pour la figure, l'ornement et le paysage, et cartes géographiques composant le Fonds de Basset, 1822, p. 9.

BASSET (Paul André).

[LE HAVRE] Vue perspective du bassin et parc de la Marine du Havre.

Paris, Basset, [circa 1760]. 286 x 398 mm.

Jolie vue d'optique figurant le bassin du Havre, animée au premier plan d'ouvriers, promeneurs et négociants. Dans le bassin on peut voir des vaisseaux amarrés, sur la gauche, des ouvriers occupés sur deux vaisseaux en construction. En arrière plan, à gauche, on aperçoit les bâtiments de l'Arsenal, puis la ville du Havre. Bon exemplaire finement aquarellé à l'époque. Petite restauration dans la marge gauche, petite déchirure dans la marge supérieure.

BASSET (Paul André).

Nouveau jeu de l'oie renouvellé des Grecs.

Paris, Basset, [1847]. En quatre sections montées sur toiles et repliées, formant une planche de 426 x 518 mm.

Planche gravée et finement coloriée à l'époque, présentant un jeu de l'oie traditionnel en 63 cases avec la règle au centre. Chaque case est illustrée d'une figure : fleurs, vase, instrument de musique, navire, globe, pont chinois, etc. Dans les angles se trouvent les paroles d'une chanson en quatre couplets à la gloire de l'oie, illustrées d'angelots. Bel exemplaire. D'Allemagne, Le Noble jeu de l'oie en France, de 1640 à 1950, Iconographie des jeux de l'oie (1638-1950) par René Poirier, 1950, p. 203 ; Bibliographie de la France ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1847, p. 226, 486.

BASSET (Paul André).

[SAMARITAINE] 131e. La Samaritaine sur le Pont-Neuf à Paris.

Paris, Daumont, Lachaussée puis Basset, [circa 1780]. 284 x 420 mm.

Jolie vue d'optique animée, montrant la Seine et le Pont Neuf, avec la pompe de la Samaritaine. Construite sur pilotis entre 1605 et 1608, la pompe de la Samaritaine permettait de prélever l'eau de la Seine afin d'alimenter les résidences royales du Louvre et du Palais des Tuileries. Comme on peut le voir, elle était décorée d'une représentation de l’épisode évoquant la rencontre de Jésus et de la Samaritaine au Puits de Jacob, sculptée par Bernard et René Frémin. Elle fut reconstruite entre 1712 et 1719, avant d'être définitivement détruite en 1813. Le Pont Neuf est animé de promeneurs, cavaliers, calèches et marchands. Au loin, on aperçoit le Pont Royal, et au-delà, la colline de Chaillot. Exemplaire finement aquarellé à l'époque, légèrement bruni. Déchirure dans la marge gauche.

BASSET (Paul André).

[SIÈGE de GDANSK] Siège de Dantzick conduit par le maréchal Lefèvre.

Paris, Basset, [1807]. 170 x 197 mm.

Rare estampe figurant le siège de la ville de Dantzick, actuelle Gdansk. Le siège fut mené du 19 mars au 24 mai 1807 par les troupes de Napoléon, commandées par le maréchal Lefebvre, aidé des généraux Chasseloup-Laubat et Baston Lariboisière. Le siège se termina par la reddition de la garnison russe et prussienne. La légende numérotée permet d'identifier les édifices publics de la ville. Cette estampe, publiée par Basset, semble issue d'un recueil, car elle est numérotée. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BASSET (Paul André) & PERROT (Aristide Michel).

[COSTUMES des CINQ CONTINENTS] Tableau comparatif des races et des costumes des principaux peuples des cinq parties du Monde. [et] Tableau des femmes des cinq parties du Monde présentant les caractères physiques qui les distinguent et leurs costumes nationaux.

Paris, Basset, [1842]. 443 x 597 mm et 461 x 598 mm.

Très bel ensemble de deux planches consacrées aux costumes du monde entier, dans de magnifiques coloris de l'époque, imprimées par Claude Fosset, et publiées par Paul André Basset en 1842. La première planche, dessinée par Aristide Michel Perrot, présente 70 hommes des cinq continents en costume traditionnel. Pour l'Europe, on trouve notamment des Écossais, des Polonais et des Lapons ; pour l'Asie, des Persans, des Arméniens, des Kurdes et des Birmans ; pour l'Océanie, des habitants de la Nouvelle Hollande ou Australie, de la Nouvelle-Zélande, des îles Sandwich (Hawaii), des îles Nuku Hiva (Polynésie), ou encore des anthropophages de l'île d'Ombai (îles de la Sonde) ; pour l'Afrique, des Maures nomades et des Bédouins ; et pour l'Amérique, des Esquimaux, des Indiens Sioux et Panis, des Californiens, des Groenlandais, des Mexicains, ou encore des Patagons. Chaque personnage est numéroté et décrit dans la légende. La seconde planche nous présente 78 femmes représentant 66 peuples ou pays. Pour l'Europe, on trouve notamment une Napolitaine, une Tchouvache (habitant entre la Volga et la Sibérie), une Polonaise et une Samoyède (Russie) ; pour l'Asie, une Japonaise, une Banian (Inde), une Guebre (Perse), une Hindoue, une Bayadère (Inde), une Kalmouque (Mongolie), une Cochinchinoise et une Birmane ; pour l'Afrique, une Mauresque, une femme de Tombouctou, une Fezzan (Libye) et une Tripolienne ; pour l'Océanie, des femmes des îles Sandwich (Hawaï), de Timor, de l'île Massacre (archipel des Samoa), de la Nouvelle-Calédonie, de l'île Pitcairn (île du Pacifique Sud, où se réfugièrent, en 1790, les révoltés du Bounty), et une Javanaise ; et pour l'Amérique, une Brésilienne, une Mexicaine, une Coutumasa (Pérou), une femme de Buenos-Aires, une Esquimau, une Osage (tribu amérindienne des États-Unis), et une femme de Paramaribo (Surinam). Chacune des femmes est numérotée et décrite en deux lignes. Elle a été dessinée et gravée par Louis François Delmés, finement aquarellée à l'époque, et publiée à Cuba en 1833. Elle est dédiée à la Sociedad Patriótica de Santiago de Cuba, dont les armoiries décorent le titre. Société savante fondée en 1787, la Real Sociedad Patriótica de Santiago de Cuba ou Société Royale Patriotique de Santiago de Cuba avait pour mission de promouvoir l'agriculture, le commerce, l'éducation et l'industrie. Aristide Michel Perrot (1793-1879) était ingénieur-géographe et officier du Génie, membre de la Société Royale Académique des Sciences de Paris et de la Société de Géographie, et spécialiste d'art et sciences militaires. Il existe pour la première planche une autre édition publiée par Hocquart en 1840. Beaux exemplaires magnifiquement coloriés à l'époque. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 26 mars 1842, p. 187, 473 (pour la seconde planche) ; Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1840, p. 334, n°732 (édition publiée par Hocquart pour la première planche).

BAUDOT-DUCARREY — FRANÇOIS aîné — CIRET (P.).

Comptes d’armement, de désarmement et de recouvrement de navires de commerce.

Nantes, 1841-1843. 3 pièces autographiées signées in-folio (43 x 28 cm) de (5) pp. au total; en feuilles, sur papier pelure.

Le commerce nantais dans l’océan Indien. Etablis par la maison P. Ciret, François aîné et Baudot-Ducarrey, armateurs à Nantes, ces documents se rapportent à deux bâtiments de commerce, l’Avenir et le Dreux-Brézé: - Compte d’armement & mise hors du navire l’Avenir, capitaine Dureau, 1er voyage, allant à Bourbon, parti le 4 juin 1841. Nantes, 20 août 1841, 2 pp. Il contient: montant de l’achat, en vente publique, du navire désarmé; détail des frais de réarmement (voiles, poulies, cordes, clous, instruments, médicaments, etc.); achats de vivres (biscuits, farine, légumes secs, conserves, sucre, morue sèche…); avance de trois mois versée à l’équipage; frais en rivière et expéditions; frais d’assurances de Nantes à Bourbon; commission d’armement de 3 %; indemnité reçue d’un passager débarqué; cargaison (animaux, vivres pour les animaux, barres et bottes de fer, baudriers, eau-de-vie, boîtes de saindoux, barils de porc salé et de farine, rouleaux de papier, peintures, huile de lin, marmites, faïences, ancres, cordages, madriers, etc.). Les noms des fournisseurs sont indiqués. Au total, les frais d’armement se montent à 194327 F. - Compte de désarmement du navire l’Avenir en retour au Havre de Bourbon & Calcutta sous le commandement du capitaine A. Dureau. Nantes, 15 octobre 1843, 1 p. Il récapitule les rentrées: valeur du navire désarmé; vente des marchandises à Calcutta, réglées par traites sur Marseille, La Ferté-Bernard et Paris; montant du fret de Calcutta au Havre; vente de 500 sacs de riz, etc., soit 248875,38 F. Viennent ensuite les dépenses: paiement au Havre des gages d’équipage; frais de désarmement du navire et de débarquement de la cargaison; commissions sur les frets; gestion des consignataires; primes d’assurances; frais de change, de timbre et de correspondance, soit 45117,78 F. Ce qui donne un produit de 203757,60 F. - Compte de recouvrement d’assurances et de liquidation de l’opération du navire le Dreux-Brézé, capitaine Cornillier, perdu sans nouvelles après sa sortie de Calcutta en octobre 1839. Nantes, 20 août 1841, 2 pp. Il contient, en premier lieu, les sommes portées au crédit: recouvrement des assureurs de Londres et de Nantes; remises accordées; prix de 9 passagers; crédit utilisé par le capitaine, etc., soit 299382,60 F. Concernant les sommes portées au débit: primes d’assurances sur corps, à Londres; primes d’assurances de Bourbon à Calcutta, de Calcutta à Bourbon, de Pondichéry à Calcutta, etc.; remboursements à divers chargeurs de leur demie sur les marchandises; sommes dues au capitaine en % sur les passagers et le fret; frais judiciaires, etc., soit 57877,03 F. Après ajout des intérêts, le net produit est de 249690 F. Sur cette affaire, l’épouse du capitaine et l’administration de la Marine engagèrent une action judiciaire contre l’armateur pour obtenir le paiement des salaires courus pendant le voyage de Nantes à Bourbon, puis de Bourbon à Pondichéry et retour (cf. Annales maritimes et coloniales, 26e année, 2e série, 1841, pp. 374-379). Traces de plis, quelques bords froissés.

BAYARD (Dominique). MANUSCRIT.

Carte agricole du département de la Haute Garonne. Où sont indiquées, par des teintes conventionnelles, les diverses natures de la couche végétale des terrains dont il se compose.

1853. 950 x 1135 mm, sur papier marouflé sur toile de lin, avec un galon noir cousu en bordures haute et basse.

Grande carte manuscrite, encre brune et aquarelle, du département de la Haute-Garonne, réduction au 1/160 000e de la carte d'état-major. Le dessin de la carte déborde du cadre du département mais seul ce dernier est en couleurs. La carte est accompagnée, en bas et sur la gauche, d'un texte intitulé Statistique du département de la Haute-Garonne, principalement au point de vue agricole et à tout ce qui s'y rattache plus ou moins. Cartouche de titre avec dessous la légende des couleurs et des signes utilisés sur la carte. L'auteur, géomètre à Muret, sous-préfecture de Haute-Garonne, fut, en raison de ses idées politiques, arrêté après le coup d'état du 2 décembre 1851, emprisonné à Muret puis transféré à la prison de Toulouse en janvier 1852, et condamné à l'expulsion du territoire en février. Cette peine fut commuée à l'internement en avril, et il fut finalement gracié en décembre 1852. On peut supposer que c'est à l'occasion de ses «loisirs forcés» qu'il réalisa cette carte, terminée le 17 juillet 1853. (Brémond (Alphonse), Histoire du coup d'état dans le département de la Haute-Garonne, 1870, pages 119/120). Traces de frottement, notamment sur quelques pliures, quelques déchirures.

BAYLE (J.).

Dans le rayonnement de Ste Anne d'Auray.

[vers 1950]. 1 m x 1,5 m, sur panneau d'Isorel.

Magnifique carte manuscrite, gouache et encre noire, du département du Morbihan et de ses environs immédiats, allant au sud jusqu'à Saint-Nazaire. Centrée sur Sainte-Anne-d'Auray, la carte figure chaque ville ou curiosité de la région par un dessin. On y voit, entre autres, la basilique de Sainte-Anne-d'Auray et la procession de son pèlerinage, les marais salants de Guérande, les alignements de Carnac avec une ronde de korrigans, un diablotin perché sur le Roc'h Toullaëron, ou encore le château de Josselin avec un chevalier en armure. De nombreux personnages sont mis en scène, souvent avec humour. Le titre est surmonté d'un blason fantaisiste figurant les hermines de Bretagne, un navire dans une bouteille et un globe. Sous le titre, l'auteur précise que sa carte a été réalisée d'après la documentation de l'abbé Danigo. Il s'agit de Joseph-Marie Danigo (1909-1999), dit le chanoine Danigo, auteur de nombreuses monographies sur le patrimoine architectural de la Bretagne. Très belle condition, coloris très frais.