Livres anciens - Livres de voyages - Cartes géographiques anciennes
libraire : Librairie Le Bail
Champigni, Moulin Neuf, et terres de Gros Bois.
[fin du XVIIIe siècle]. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 91 x 87,7 cm.
Carte manuscrite, encre noire et aquarelle, d'une partie du cours de la rivière le Beuvron, à quelques km au nord de Brinon-sur-Sauldre, dans le Cher. Y sont figurés le cours de la rivière, les chemins, les ruisseaux, les cultures, et les hameaux, fermes, ou moulins de Gros Bois, Clouteaux, Champigni, et les Guillaumes. Le titre est inscrit au dos. La carte est orientée, l'échelle est en perches. Taches d'encre bleu dans la partie supérieure de la première feuille, fente le long de la pliure centrale de la seconde, mouillures dans les marges avec petites atteintes au dessin.
Charleroi.
An 1813. 23,5 x 30 cm, sur une feuille de 26,7 x 35 cm.
Plan manuscrit, encre noire et aquarelle, de la ville de Charleroi, sur la rive gauche de la Sambre, dans la province du Hainaut. Y sont figurés la Sambre, la forteresse hexagonale et la ville basse, avec leurs plans et le détail de leurs fortifications. Bâtie par les Espagnols pour protéger Bruxelles, la forteresse de Charleroi fut prise par les Français en 1667, avant même d'être terminée. Louis XIV en ordonna alors l'achèvement et le perfectionnement. Prise et reprise plusieurs fois, la ville fut tour à tour française, espagnole, néerlandaise ou autrichienne. De 1794 à 1815, elle fut de nouveau française. Notre dessin en présente l'état avant que les Hollandais n'en modifient considérablement l'aspect. Belle condition.
Chasse au lion.
[vers 1860]. 714 x 520 mm, en deux feuilles montées sur carton très épais et se pliant (montage de l'époque).
Très rare chromolithographie rehaussée figurant un plateau de jeu de 100 étapes, inspiré du jeu de l'oie. Il se joue avec un ou deux dés sur deux parcours qui présentent des parties communes et qui serpentent dans un paysage africain peuplé de nombreux lions poursuivis par des chasseurs africains ou des soldats français (en uniforme de zouaves ou de chasseurs d'Afrique). Très rare jeu dont nous n'avons trouvé aucune trace. Légères taches et piqûres sur le plateau. Coins usagés, petits frottements et quelques taches au dos.
[CHER/BERRY] [Carte des fouilles de La Tourate].
[vers 1860]. 39 x 54 cm.
Carte manuscrite, encre brune, encre rouge et rehauts de pastel, d'une partie nord-ouest du territoire de la commune de Dun-sur-Auron, dans le Cher. Y sont figurés le cours de l'Auron et le canal du Berry, qui sont plus ou moins parallèles, le ruisseau du Marais, les hameaux de Cors, La Touratte, La Doué et Sainte-Radegonde, les chemins et talus. Des lettres sur le plan renvoient à une légende en bas du plan, qui détaille les découvertes faites par MM. Duroisel (conducteur des Ponts-et-Chaussées) et de La Chaussée, lors de travaux suivis de fouilles, autour du hameau de La Touratte de 1848 à 1857, ayant révélé un aqueduc romain, un mur romain, des monnaies romaines et même un fragment de statue. En revanche la légende ne mentionne pas la Société archéologique fondée en 1864 à Dun-sur-Auron, pour effectuer des fouilles sur le site de La Touratte. Petits froissements et légères déchirures sans manque dans les marges, petites mouillures et piqûres dans la marge inférieure.
[CHÂTEAUNEUF-sur-SARTHE] Plan de Chateauneuf en l'an 1806.
1806. En deux feuilles jointes formant un plan de 438 x 508 mm, monté sur papier fort.
Plan manuscrit, encre noire et aquarelle, de la ville de Châteauneuf-sur-Sarthe, au nord d'Angers, sur la rive droite de la Sarthe, dans le Maine-et-Loire. Y sont figurés la Sarthe avec ses îlots, la digue et les écluses permettant au moulin de la ville de fonctionner, les restes du pont et les zones marécageuses. Le plan de la ville représente les rues, le plan des bâtiments, de très nombreux jardins et prairies, les puits, désignés par de petits cercles rouges, et le cimetière. Le plan est décoré d'un titre posé sur un coquillage. Dans l'angle supérieur gauche figure un cartouche contenant une légende pour les chiffres reportés sur le plan : n°1, la porte Tranchepied au sud, n°2, la porte Gardon à l'est, n°4, l'église de Seronnes ou Notre-Dame de Séronne, et n°5, la porte Joli au nord. Nous n'avons pas retrouvé sur le plan le n°3, désignant l'enceinte dans laquelle se trouvait l'« église paroissiale nommée Saint-André, supprimée en 1790 et réunie à Seronnes ». Des marques à l'aquarelle brune désignent des restes d'anciens murs de la ville. Les marques à l'aquarelle rouge désignent des restes d'anciens ponts. Parmi les rues nommées figurent la rue des Vergers, la rue de Cherré, la rue Gardon, devenue la rue des Gardons, la Grande Rue, la rue des Ponts, devenue la rue du Port, la rue Parfumée, aujourd'hui disparue, la rue des Rosiers, la rue du faux-bourg Joli, la rue du Liège, devenue la rue du Liage, ou encore la rue du Cimetière, devenue la rue de la Libération. En 1131, Geoffroi Plantagenêt, en conflit avec les seigneurs de Sablé, fit construire un château neuf sur la rive droite de la Sarthe, qui devint un petit bourg pourvu d'une église castrale (Saint-André, détruite en 1790) et d'une église Notre-Dame dans le faubourg à l'est de la porte Joly. Le 1er janvier 2019, la commune de Châteauneuf-sur-Sarthe fut réunie à la commune des Hauts-d'Anjou. La carte est orientée, l'échelle est en décamètres. Belle condition.
[DRÔME] Carte du baillage de Buis.
[fin du XVIIIe siècle]. 36 x 47,5 cm.
Belle carte manuscrite, encre brune et aquarelle, du bailliage de Buis-les-Baronnies, actuellement dans le sud du département de la Drôme. Y sont figurées les villes, les rivières et les limites du bailliage ; la ville de Buis est figurée par le dessin de sa citadelle. La carte est ornée d'un élégant cartouche de titre, surmonté de la liste alphabétique des lieux compris dans le bailliage, et d'un second titre : Parlement de Grenoble. Généralité de Grenoble. L'échelle est en lieues, le relief est marqué par de petites montagnes. Belle condition.
Dunkerque en Flandres.
[vers 1810]. 21 x 20 cm, sur une feuille de 24 x 23 cm.
Beau plan manuscrit, encre noire et aquarelle, de la ville de Dunkerque, dans le Nord. Y sont figurés le canal de jonction à la mer du Nord, les bassins du port, le plan de la ville et celui de la basse ville, le détail des fortifications les protégeant, les routes et les canaux. Devenue définitivement française en 1662, la ville de Dunkerque fut profondément modifiée et fortifiée par Vauban, qui en fit le plus grand port de guerre du royaume. Belle condition.
France comparative en provinces et en départemens. Pour l'intelligence de l'Histoire.
[circa 1790]. 372 x 411 mm.
Carte de la France montrant les provinces et les départements. Elle est ornée de 14 pavillons des principales puissances, comprenant celui des États-Unis. Ce drapeau, créé en 1777 et utilisé jusqu'en 1795, est le premier drapeau des États-Unis. Présentant les 13 étoiles en cercle sur canton bleu, il est connu sous le nom de drapeau Betsy Ross, du nom de l'Américaine qui l'aurait confectionné pendant la Guerre d'Indépendance. Les bordures de gauche et inférieure sont illustrées de vignettes montrant des monuments, armes et costumes des Gaulois. La Corse est représentée en carton en bas à droite. Bel exemplaire, replié. Les pavillons sont en coloris de l'époque.
[HAUTE-MARNE] [Ensemble de trois plans de Poinson-lès-Grancey].
[début du XIXe siècle]. 43 x 55 cm chacune.
Trois cartes manuscrites, encre noire et aquarelle, de parties de la commune de Poinson-lès-Grancey, en Haute-Marne, à la frontière avec la Côte-d'Or. Sur le premier plan sont figurés une grande partie du village de Poinson, avec l'ancien château, ses douves et son jardin, le nouveau château dit château du haut, l'église, le cours de l'Ource, les chemins, prairies et terre cultivées. Le second plan (qui est en double exemplaire), se place à l'ouest du premier, sans être jointif. Y sont figurés quelques maisons à l'extrémité du village, une prairie entourée d'une haie et traversée par un ruisseau, et nommée Enclos de la Praye Basse, et un bois nommé la Petite Garenne. Les plans sont orientés, l'échelle est en mètres. Quelques piqûres, marges des deux plans identiques froissées avec de petites déchirures et légers manques.
[HAUTE-MARNE] [Plan d'un canton contesté entre deux parties].
1783. 24 x 34 cm.
Carte manuscrite, encre brune et aquarelle, d'une terre à la limite des communes de Rochetaillée et de Voisines, à moins de 20 km à l'ouest de Langres, en Haute-Marne. Y sont figurés un chemin, les différentes parcelles de terrain avec leurs cultures (friche, champs, prairie...), et, au centre, une terre délimitée de rouge et nommée "canton ". D'après le texte d'explication accompagnant le plan, il ressort que celui-ci a été réalisé le 21 mai 1783, pour résoudre un litige au sujet de la propriété dudit canton, situé à la limite des finages de Rochetaillée et de Voisines. Après arpentage de la pièce et consultation des habitants, les rédacteurs estiment que "d'où dérive la conséquence nécessaire que le canton dont il s'agit n'est point un communal, et que les habitans dès lors ont le droit et qualité pour le réclamer". Le plan a été réalisé le 21 mai 1783. Notre exemplaire en est une copie, faite le 13 juin de la même année, comme indiqué dans la marge basse. La carte est orientée, l'échelle est de 6 pouces pour 90 perches, le relief est marqué par des hachures. Cachet légèrement effacé de la Généralité de Dijon. Traces de pliures, marge inférieure renforcée.
[HAUTES-ALPES] Carte des baillages de Briançon et d'Embrun.
[fin du XVIIIe siècle]. 37 x 45,5 cm.
Belle carte manuscrite, encre brune et aquarelle, des bailliages voisins de Briançon et d'Embrun, correspondant à peu près au sud-est du département des Hautes-Alpes. Y sont figurées les villes, les rivières et les limites du bailliage ; les deux villes principales sont figurées par le dessin de leur citadelle. À noter la représentation de ponts sur le Guil, en amont de Mont-Dauphin jusqu'à la frontière avec le bailliage de Briançon. Aucun autre pont n'est noté sur la carte. On remarque également la présence d'un double trait reliant les villages de Ceillac (orthographié Seillac) et de Molines[-en-Queyras], intitulé Passage du canon. La carte est ornée d'un élégant cartouche de titre. Sur la gauche se trouve un grand cartouche donnant la liste alphabétique des lieux compris dans les deux bailliages. Le relief est marqué par de petites montagnes. Belle condition.
[HAUTES-ALPES] Carte du baillage de Gap.
[fin du XVIIIe siècle]. 38 x 49 cm.
Belle carte manuscrite, encre brune et aquarelle, du bailliage de Gap, actuellement au centre du département des Hautes-Alpes. Y sont figurées les villes, les rivières avec trois lacs, et les limites du baillage. Les ville de Gap et de Sisteron (qui ne fait pas partie du bailliage) sont figurées par le dessin de leur citadelle. La carte est ornée d'un élégant cartouche de titre. Sur la gauche figure un grand cartouche donnant la liste alphabétique des lieux compris dans le bailliage. Le relief est marqué par de petites montagnes. Belle condition.
[ISÈRE] Carte du baillage présidial de Grenoble.
[fin du XVIIIe siècle]. 41 x 49 cm, plus une partie mobile de 7 x 20 cm repliée en haut de la carte.
Belle carte manuscrite, encre brune et aquarelle, du bailliage de Grenoble, correspondant plus ou moins au sud-est du département de l'Isère. Y sont figurées les villes, les rivières, quelques parties boisées et les limites du bailliage ; les trois villes principales de Grenoble, Voiron et Fort Barreaux, sont figurées par le dessin de leur citadelle. La carte est ornée d'un élégant cartouche de titre. Sur la droite figure un grand cartouche donnant la liste alphabétique des lieux compris dans le bailliage. Le relief est marqué par de petites montagnes. A la fin du XVIIIe siècle, le bailliage était une unité territoriale et juridique ; le terme présidial indique que le parlement du Dauphiné, dont relève le bailliage de Grenoble, siège à Grenoble. Belle condition.
[ISÈRE] Plan des possessions du fief d'Estape, paroisse du Versou, appartenant à M.r Rolland.
[XVIIIe siècle]. En 3 feuilles jointes de 58,5 x 96 cm.
Grande carte manuscrite, encre noire et aquarelle, des propriétés de M. Rolland, situées sur la commune du Versoud et au lieu-dit Pruney, à une dizaine de km au nord-est de Grenoble, en Isère. Y sont figurés les routes et chemins, dont la grande route de Grenoble en Savoie par Pontcharra, qui sépare le plan en deux parties. La partie basse (ou nord-ouest), porte, à l'encre noire, le parcellaire ; les terrains appartenant à M. Rolland sont marqués d'un chiffre en rouge ; pour les autres terrains, le nom du propriétaire est indiqué. Dans la partie haute, qui correspond à une zone de forte pente, les parcelles de terrain sont aquarellées et sont constituées de vergers et de bois, ainsi que d'un petit jardin entourant un château. Une légende sur la partie gauche détaille les noms et surfaces des parcelles. La carte est orientée, l'échelle est en toises. Bonne condition. Petit manque à une pliure.
Jeu de l'oie (nouvelle version).
[vers 1950]. 400 x 400 mm, monté sur carton.
Planche en couleurs d'un jeu de l'oie en 63 cases avec la règle au milieu. Destiné aux enfants, ce jeu de l'oie met un scène de jeunes écoliers et leur parcours durant l'année scolaire, et se termine sur le prix de vertu (case 63). Au dos se trouve un plateau de jeu des petits chevaux. Exemplaire usagé, traces de frottements et griffures, manques sur le jeu des petits chevaux.
Jeu des combinaisons électriques, renouvelé du Jeu de l'Oie.
[Années 1930]. 330 x 330 mm ; monté sur carton fort.
Très rare plateau de jeu de l'oie en brun, rouge et bleu, composé de 68 cases avec la règle au milieu. Sur chaque case est représenté un appareil électrique dont la liste se trouve au dos du jeu. On y trouve un vibro-masseur, un moteur pour machine à coudre, une cireuse, un trolleybus, un ventilateur, un radiateur, une cafetière, un poste récepteur de T.S.F., une horloge, une machine à laver, une armoire frigorifique, une bouilloire, un chauffe-fer à friser, un projecteur, un grille-pain, une aspirateur... le tout fonctionnant à l'électricité. Ce que justifie le slogan qui se trouve au bas du jeu « Tout par l'électricité ». Et même la case de la mort est représentée par une chaise d'électrocution ! Bel exemplaire, en parfaite condition.
Jeu des omnibus et Dames Blanches.
[1832]. 445 x 457 mm.
Très rare jeu édité en 1832, qui n’est pas, comme il est trop souvent indiqué, un jeu de parcours, dans le style du jeu de l’Oie, mais en réalité un jeu de "paris" ou de "mises" ou encore de "loterie", et qui peut s'apparenter au jeu de la roulette au casino. Très à la mode en 1827 (année de sa création), ce jeu se jouait avec 12 boules en bois numérotées qui étaient sorties d’un sac et qui donnaient gagnant le numéro sorti, qui ramassait alors les mises préalablement placées sur les différentes voitures publiques. Ce jeu rend hommage aux deux compagnies d'omnibus créées à Paris en 1828, l'Entreprise Générale des Omnibus et l'Entreprise Générale des Dames Blanches. Les omnibus (du latin omnibus, signifiant "pour tous"), étaient des véhicules tractés par des chevaux, qui assuraient un service de transport public régulier. En France, les omnibus naissent à Nantes, au début du XIXe siècle, lorsqu'Étienne Bureau, petit-fils d'armateur, imagine un véhicule pour transporter ses employés entre les bureaux de l'entreprise, situés dans le centre, rue Jean-Jacques Rousseau, et les entrepôts des Salorges où se trouvent les services de la Douane. En 1826, Stanislas Baudry, un autre homme d'affaires nantais, met en place le même service pour convoyer ses clients du centre-ville vers la rue de Richebourg, où se trouvent des bains publics qu'il a créés comme annexe d'une minoterie. Le service est d'abord gratuit mais il se rend compte que des gens utilisent ce moyen de transport pour leurs déplacements personnels. Il institue alors un accès payant et crée une entreprise spécifique de transport urbain baptisée "La Dame Blanche", s'inspirant du succès de l’opéra-comique de Boëldieu créé quelques mois auparavant. Il fonde ainsi le premier service français d'omnibus de l'ère contemporaine. En 1828, il décide de créer le même service à Paris, avec l'Entreprise Générale des Omnibus et l'Entreprise Générale des Dames Blanches. Le jeu est composé de trois cercles. Le premier cercle est illustré au centre de personnages jouant à l'omnibus, entourés des règles du jeu, dont la dernière phrase est "Un bon joueur ne se fâche jamais". Les deux autres cercles sont décorés des voitures des deux compagnies, avec leurs noms : Jenny, Pauline, Honora, Victoire, puis Joséphine, Sarra, Julie, Lucie, Rosalie, Betzi, Gabrielle et Clarisse. En 1937, la maison Hermès rendra hommage à ces deux compagnies en choisissant ce jeu comme modèle pour son tout premier carré en twill de soie. Très rare. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Marges gauche et droite coupées au trait d'encadrement. Grand-Carteret, Papeterie & papetiers de l'ancien temps,1913, p. 108 ; de Vinck, Iconographie du noble jeu de l'oye, Catalogue descriptif et raisonné de la collection de jeux formée par le Baron de Vinck, 1886, p. 52, 126.
La Conquête du Pôle.
[circa 1905]. Chromolithographie de 345 x 439 mm, montée sur toile.
Chromolithographie conçue pour illustrer la boîte d'un jeu de société sur la conquête du Pôle Nord au début du XXe siècle. Les États-Unis, la France, le Royaume-Uni, l'Espagne, l'Empire allemand et les Pays-Bas sont représentés par des enfants en tenue traditionnelle, tenant chacun leur drapeau tout en escaladant une mappemonde pour atteindre le Pôle Nord. Le premier arrivé pourra planter son drapeau. Les États-Unis arrivent en tête, tandis que l'enfant néerlandais tombe dans le vide, perdant dans sa chute son chapeau et l'un de ses sabots. Un dernier drapeau arborant un point d'interrogation désignera le futur conquérant du Pôle Nord. De chaque côté figurent des représentations de la Lune et du Soleil, rappelant les images du réalisateur Georges Méliès. Le premier homme à avoir atteint le Pôle Nord serait l'explorateur américain Frederick Cook, le 21 avril 1908, suivi d'un autre Américain, Robert Peary, le 6 avril 1909, mais aucune de ces deux explorations ne sera reconnue par la communauté scientifique. Il faudra attendre l'expédition du Norvégien Roald Amundsen et de l'italien Umberto Nobile, qui seront officiellement considérés comme étant les premiers à avoir atteint le Pôle Nord à bord d'un dirigeable le 12 Mai 1926. Bon exemplaire. L'exemplaire a été verni, et le vernis est frotté par endroits.
Le milieu du jour.
[milieu du XIXe siècle]. 30,4 x 47,1 cm, monté sur carton.
Dessin au lavis d'encre de Chine montrant un paysage semblable à ceux des lacs du nord de l'Italie, avec une maison sur une île au centre, des montagnes dans le fond, un couple de paysans au premier plan, une barque et quelques bâtiments. Papier jauni avec des piqûres, petite déchirure dans la marge inférieure sans manque, traces de pliures.
[LE PRÉ-SAINT-GERVAIS] Commune du Pré St. Gervais.
[1895]. 151 x 108 mm.
Plan de la commune du Pré-Saint-Gervais publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune du Pré-Saint-Gervais fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
[Le Régiment. Nouveau jeu militaire].
[vers 1860]. 564 x 735 mm ; en quatre sections montées sur carton fort et pouvant être repliées (montage de l'éditeur).
Très rare plateau de jeu de l'oie en 68 cases, lithographié en couleurs. Ce jeu retrace les différentes étapes d'une carrière militaire, depuis le tirage au sort (en vigueur dans l'armée française durant tout le XIXe siècle) jusqu'à la victoire (case 68). Les cases illustrent les phases successives, les péripéties, les épisodes et les divers détails du service militaire. Les oies sont remplacées par des grades militaires, depuis le premier soldat jusqu'au général de division, mais elles ne sont pas placées de neuf en neuf cases comme c'est généralement le cas. Parmi les autres cases traditionnelles, on retrouve la prison (29) et la mort au champ d'honneur (58) ; l'hôtel est remplacé par l'infirmerie et l'hôpital, le labyrinthe par l'ivresse (38)... Vers la fin du parcours, certaines des activités les plus novatrices sont également illustrées, comme le vélocipédiste militaire livrant des dépêches à vélo, le télégraphiste militaire qui utilise des câbles plutôt que la radio, et l'aérostat militaire pour observer les tirs d'artillerie. Les angles sont illustrés de scènes militaires des quatre grands Corps d'Armée de l'Armée de Terre française : cavalerie, infanterie, marine et artillerie. Bien que non daté, ce jeu a très probablement été publié au moment de l'expédition anglo-française en Chine en 1860, qui fut l'épilogue de la Seconde guerre de l'Opium. En effet dans les illustrations occupant les angles du jeu, on peut voir dans l'une, un cuirassier français et une jonque chinoise en arrière-plan, et dans une autre, des soldats prenant une position tenue par des Chinois. Il existe une édition plus tardive de ce jeu, signée Ludovic en bas à gauche, chromolithographiée et publiée par Mauclair et Dacier. Sur cette édition, les illustrations aux angles ont été légèrement modifiées, et la jonque chinoise, notamment, a disparu. On remarque également des différences dans l'expression des personnages. La couleur des légendes et des numéros des cases a également changé. Cette édition est accompagnée d'une règle du jeu. Bon exemplaire. Traces de frottement, percaline reliant les quatre parties en partie déchirée. Revue des nouveautés, La vie pratique et les inventions usuelles, Janvier 1897, p. 11 ; Manfrin & Veyssière, Été 14, Les derniers jours de l'ancien monde, p. 125 (édition de Mauclair et Dacier).
[LES LILAS] Commune des Lilas.
[1895]. 145 x 110 mm.
Plan de la commune des Lilas publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune des Lilas fut créée en 1867 par scission de Bagnolet, Pantin et Romainville, et fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
Les Montaux et Doisne.
[fin du XVIIIe siècle]. 53,5 x 87 cm, sur une feuille de 62,5 x 95,5 cm.
Plan manuscrit, encre noire et aquarelle, d'un petit territoire situé au nord de Brinon-sur-Sauldre et de l'ancien canal de la Sauldre, dans le Cher. Y sont figurés les chemins, les cours d'eaux, les lacs, les hameaux de Doisne (orthographié Doüainne sur la carte, mais Doisne au verso), des Brosses et des Monteaux, ainsi que le type de végétation sur les parcelles. Le titre est inscrit au dos. La carte est orientée, l'échelle est en perches, le relief est marqué par des ombres portées. Mouillures dans la marge inférieure avec atteinte au papier, sans mordre de façon importante sur le dessin.
[LIMOUSIN] [Carte d'une partie du cours de la Vienne].
[vers 1700]. 28,5 x 39,6 cm.
Carte manuscrite à l'encre brune, d'une partie du cours de la Vienne, entre Limoges et Lussac-les-Châteaux, comprenant une partie des départements de la Vienne et de la Haute-Vienne, et délimitée par les villes de Lussac-les-Châteaux et Montmorillon au nord, L'Isle-Jourdain à l'ouest, et Limoges au sud-est (le nord est placé à droite de la carte). Y sont figurés les affluents de la rive gauche de la Vienne, le cours de la Gartempe et ses propres affluents, et les villes. L'écriture est difficile à déchiffrer. Traces de pliures. Carte dessinée par Jacques Fougeu, maréchal des logis d'Henri IV, circa 1590. La BnF en possède plusieurs.
Lionnois Forez.
[vers 1700]. 58 x 86 cm, sur 2 feuilles jointes.
Grande carte manuscrite à l'encre brune, d'une zone située sur la rive gauche de la Saône puis du Rhône (depuis La-Chapelle-de-Guinchay au nord jusqu'à Arras-sur-Rhône au sud), correspondant au bassin de la Loire de Monistrol-sur-Loire jusque vers Marcigny. Y sont figurées les villes et les rivières ; de petits arbres signalent les forêts. La carte n'est pas orientée mais le nord se trouve à gauche. Le relief est marqué par des hachures. Titre inscrit à l'encre au dos de la carte. Traces de pliures, petits trous sans manque à leurs jonctions, petites taches brunes.
[LONDRES] London - Londra - Londres - Lóndres.
[vers 1900]. 330 x 423 mm, marges comprises.
Belle vue chromolithographiée de Londres, publiée vers 1900. Titre en quatre langues. La vue est prise depuis la rive sud de la Tamise, et montre sur la droite, le Blackfriars Bridge, pont composé d'arches en fer forgé, inauguré en 1869 par la reine Victoria ; sur la rive nord, on peut voir la cathédrale Saint-Paul de Londres. La Tamise est occupée par plusieurs bateaux, dont un à vapeur nommé le White Sea. Petits défauts dans les marges, marques de pliures.
[LOT-et-GARONNE] [Carte du canton de Casteljaloux].
[début du XIXe siècle]. 16 x 33,5 cm pour les plus grandes dimensions de cette carte au format irrégulier.
Carte manuscrite, encre brune et rehauts de rouge, du canton de Casteljaloux, en Lot-et-Garonne. Y sont figurés les communes et les très nombreux hameaux, les routes et chemins. Les limites du canton et celles des communes sont rehaussées de rouge. La carte montre les communes distinctes de Montcassin et de Leyrits qui ont fusionné en 1839. Le canton de Casteljaloux a été regroupé avec quatre autres cantons, et fait actuellement partie du canton des Forêts de Gascogne. Le quadrillage et les petits trous réalisés pour exécuter la carte sont toujours visibles. Le papier a été découpé suivant les contours de la carte. Tache brune dans la partie basse et tache d'encre rouge dans la marge droite.
[MER CASPIENNE] Carte de la mer Caspiene, distinguée suivant les différentes représentations des géographes anciens et modernes jointes à celle de Sa Maj. czariene.
1723. 23 x 29 cm.
Carte manuscrite, encre noire et encres de couleurs, de la mer Caspienne, en Asie occidentale. Y sont figurés le tracé de la Caspienne d'après les derniers relevés (en vert), et quatre autres tracés d'après les cartes de Ptolémée (en jaune), Abulfeda (en brun), Jean Struys (en brun clair), et Guillaume de l'Isle (en rouge). Cette carte est une copie manuscrite et mise en couleurs d'une très rare carte publiée en 1721 et gravée par Liébaux. On y compare les différents tracés proposés par les cartographes avec celui du hollandais van Verden. Au service du tsar Pierre le Grand, Carl van Verden effectua une campagne de relevés de la mer Caspienne de 1719 à 1721. Sa carte fut la plus précise réalisée à ce jour. Petite tache d'encre dans la marge droite, petits froissements.
[MEXIQUE] Isthme de Tehuantepec.
[1829]. 287 x 201 mm.
Carte figurant l'isthme de Tehuantepec, dans l'état d'Oaxaca, au sud du Mexique, issue du Bulletin de la Société de Géographie, dont l'un des rédacteurs fut Alexandre-François Barbié du Bocage. Bel exemplaire, replié.
Nouveau jeu de société. Jeu de Tramway - Tramway game.
[vers 1880]. 226 x 368 mm pour le plateau, 184 x 264 mm pour le titre, et 184 x 126 mm pour la règle du jeu.
Chromolithographies d'un jeu de parcours proche du jeu de l'oie, à 63 cases et double parcours, sur le thème du tramway tracté par des chevaux, ou tramway hippomobile. Les oies sont remplacées par des portraits de conducteurs et par des têtes de chevaux. Parmi les cases pénalisantes se trouvent un tramway qui s'engage sur un pont, un tramway dans la gare d'évitement, un tramway qui déraille, ou encore un tramway engagé dans la mauvaise voie. Le plateau est accompagné d'un feuillet illustré portant le titre, et d'un feuillet recto-verso contenant la règle du jeu. Le tramway hippomobile fit son apparition en France dans les années 1870. Ce moyen de transport, très utilisé à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, fut souvent utilisé comme premier moyen de transport public dans les grandes agglomérations du monde, telles Londres, Toronto au Canada, Omaha aux États-Unis, ou encore Paris et Montpellier en France. Entre 1896 et 1929, dans la quasi-totalité des villes, les voitures à traction hippomobile furent remplacées par des tramways électriques et par des lignes de métro. Il existe un plateau de jeu très similaire au nôtre, intitulé Jeu du Tramway (et non "de" tramway), avec le titre uniquement en français, et la règle du jeu en français, en anglais et en italien. Très bonne condition. Petites déchirures restaurées, manque de papier sans perte de texte au feuillet imprimé. Rickards, This is ephemera, Collecting printed throwaways, 1977, p. 46.
Nouveau plan d'Orléans augmenté de ses faubourgs.
[vers 1810]. 20,5 x 27 cm, sur une feuille de 25 x 31 cm.
Plan manuscrit, encre noire et aquarelle, de la ville d'Orléans, préfecture du Loiret. Y sont figurés la Loire, le plan de la ville avec les églises, les hôtels particuliers et les jardins, le mur d'enceinte, le pont et les faubourgs. Copie manuscrite d'une gravure du même titre publiée à la fin du XVIIIe siècle à Orléans par Letourmy. Le copiste en a abrégé le titre et conservé le cartouche de légende même s'il ne l'a pas inscrite, y mettant l'échelle, en toises, à la place. Mention manuscrite dans la marge inférieure "1813, Ch.-H.-Pierre Prudent". Quelques piqûres, petit trou dans la marge supérieure.
Nouveau plan géométral de la ville de Lyon.
1789 443 x 422 mm.
Rare plan gravé de la ville de Lyon dédié aux citoyens de la ville. Il figure les projets d'aménagement et d'agrandissement des deux architectes lyonnais Jean-Antoine Morand et Antoine-Michel Perrache, concernant notamment le faubourg de la Guillotière et le quartier de Perrache. Le cartouche de titre est orné de deux blasons. À gauche du plan, dans un encadré, figure une notice historique de la ville et une description de quelques édifices publics. Très bel exemplaire.
[OISE] Plan d'une partie du terroir de Tracy, vers Attichy.
1770. 42,5 x 59 cm.
Plan manuscrit, encre brune et lavis rose, de terrains situés sur la commune de Tracy-le-Mont, près d'Attichy, à quinze km au nord-est de Compiègne, dans l'Oise. Y sont figurés deux chemins, l'un reliant les fermes de Moranvale et de l'Ecafaut (orthographiée Escaffaut), et l'autre allant de la ferme de Moranval au lieu-dit Margosset, puis à Moulin-sous-Touvent), et les nombreuses parcelles de terres situées à proximité de ces deux chemins, avec le nom des terroirs limitrophes. À noter la présence d'une borne de la commanderie de Maupas. La carte est orientée par une rose des vents. Traces de pliures, froissements dans les marges et petite déchirure restaurée dans la marge inférieure le long d'une pliure. Quelques piqûres.
Orléanais.
[milieu du XIXe siècle]. 45,3 x 60,5 cm ; monté sur carton et sous passe-partout.
Carte manuscrite, encre noire et contours à l'encre rouge, de l'Orléanais, ancienne province française correspondant plus ou moins aux trois départements d'Eure-et-Loire, Loir-et-Cher et Loiret. Y sont figurés la Loire et la Seine avec leur affluents, les villes principales, les limites des trois départements cités, ainsi que ceux des départements limitrophes. Deux vignettes en bas de la carte montrent des vues, à l'aquarelle, du château de Chambord (depuis l'ouest) et de la ville de Gien avec son pont. La carte a été élégamment montée sous passe-partout. Mouillures dans la marge gauche, petite mouillure au bas de la vue de Chambord, frottements sur la vue de Gien.
[PANTIN] Commune de Pantin.
[1895]. 225 x 179 mm.
Plan de la commune de Pantin publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Pantin fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
Pareis vom Konig Navarro belegert, und entsatz durch den Princz von Parma. Anno domini 1590 19 Augusti.
1590?. 210 x 276 mm.
Très rare plan en élévation de Paris, probablement élaboré d'après le plan de Braun et Hogenberg, identifiable par la présence de l'enceinte de Philippe-Auguste sur la rive droite, et sur lequel a été porté le Pont Neuf achevé, représenté détaché de l'Île de la Cité. L'orientation du plan de Braun a toutefois été inversée, le nord étant désormais à droite, et la Seine coulant de bas en haut. Il ne comporte que trois indications topographiques : la Bastille, Graneille (Grenelle), et S. Anthonis (Saint-Antoine). Paris est représentée en 1590, alors qu'elle est assiégée par les troupes d'Henri IV, roi de France et de Navarre. La ville est alors entre les mains de la Ligue catholique commandée par le duc de Nemours, et sa population s'obstine à garder les portes closes au souverain protestant. Au nord de la ville se tiennent les troupes d'Henri IV. En bas à droite, arrivant par l'est, les troupes alliées de Nemours commandées par Alessandro Farnese, duc de Parme et gouverneur des Pays-Bas espagnols, protègent un long convoi de ravitaillement qui entre dans Paris par la porte Saint-Antoine. Ce plan fait partie d'un ensemble de gravures, publiées d'abord isolément, puis réunies ensuite en un recueil dénommé Hogenbergs Geschichtsblätter, publié à Cologne ou à Anvers dans les années 1600-1630. Très bon exemplaire. Petit manque dans la marge inférieure. Boutier, 23 ; Vallée, 2271.
[Partie de Brinon, Grandvau, les Réaux].
[fin du XVIIIe siècle]. 53,5 x 87 cm, sur une feuille de 63 x 94 cm.
Belle carte manuscrite, encre noire et aquarelle, d'une partie du cours de la Grande Sauldre, au sud de Brinon-sur Sauldre, dans le Cher. Y sont figurés les chemins, les cours d'eau, les lieux-dits de Grandveau, La Maranderie, Les Pointards, plusieurs fermes, un moulin et les parcelles cultivées. Titre manuscrit au dos ; le nom de Brinon se réfère à la localité la plus proche, Grandveau figure sur la carte, quant aux Réaux, il s'agit d'un hameau à l'ouest de Grandveau, en dehors de la carte. Cette carte se situe au sud de la précédente, mais est à une plus grande échelle. La carte est orientée, l'échelle est en perches. Bonne condition.
Plan d'aménagement d'un jardin en terrasse.
[fin du XIXe siècle]. 35,5 x 44 cm.
Dessin, encre noire et aquarelle, d'un projet d'aménagement d'un jardin en terrasse devant une maison. D'environ 50 sur 30 mètres, il est constitué d'une pelouse centrale et de deux espaces latéraux pour la culture des fleurs et des légumes. Joint: un feuillet manuscrit, 26 x 43 cm, du brouillon du plan, dessiné à la plume, portant au dos quelques explications: "Pour l'aménagement du jardin en terrasse dont le plan est ci-joint (?) que les distributions soient faites de manière à masquer un peu les deux bâtiments rustiques par des massifs de verdure ; qu'il y (?) une pièce fermée en (?) de la porte d'entrée du jardin pour y mettre des bouquets de fleurs et que la plus grande partie de ce jardin soit réservée pour la culture des légumes". On y lit également une adresse : Berlin, Pariser Strasse, et un nom : Graf Salis (ou comte Salis). Le feuillet de brouillon est replié, petites déchirures dans les marges.
Plan de Béthune.
[milieu du XVIIIe siècle]. 51 x 76,5 cm, sur une feuille de 53,5 x 79 cm.
Très beau et grand plan, encre noire et aquarelle, de la ville et des environs immédiats de Béthune, dans le Pas-de-Calais. Y sont figurés le plan de la ville, le détail de ses fortifications, tous deux avec des renvois vers la légende à droite du plan. À l’extérieur des fortifications se trouvent le château et le parc d’Annezin (aujourd’hui disparus), les faubourgs de la Porte d’Arras, du Rivage, de la Porte Neuve, et de la porte de Saint-Prix, quelques moulins, plusieurs fermes et les redoutes des Grenouilles et du Pont-Barrois. La carte est orientée par une rose des vents, l'échelle est en toises, le relief est marqué par des hachures. Carte repliée. Mouillure dans la partie gauche du dessin, petites déchirures et manques dans les marges anciennement doublés.
Plan de Dieppe.
[vers 1810]. 26,5 x 33,5 cm, sur une feuille de 30,5 x 37,8 cm.
Plan manuscrit, encre noire et aquarelle, du port et de la ville de Dieppe, en Seine-Maritime, à l'embouchure du fleuve côtier l'Arques. Y sont figurés la Manche, les bras de l'Arques et les bassins du port, le détail de ses fortifications et le plan de la ville (mais pas ceux du château et des faubourgs de la Barre et du Pollet laissés en blanc). Piqûres dans la partie gauche.
[Plan de Dieppe et du cap d'Antifer].
[vers 1780]. 22 x 33,7 cm.
Carte manuscrite sur papier, encre et aquarelle, portant, sur trois parties, un plan de la ville de Dieppe avant le bombardement, un projet de port au cap d’Antifer, et plusieurs figures de profils côtiers et de digues pour en limiter l’ensablement. En 1694, lors de la Guerre de Neuf Ans, la ville de Dieppe fut bombardée par la flotte anglo-néerlandaise ; incendiée et presque entièrement détruite, elle sera progressivement reconstruite au début du XVIIIe siècle par l’architecte Ventabren selon les plans de Vauban. Notre plan peut trouver place dans le cadre des études de Jacques-Élie Lamblardie, ingénieur des ponts et chaussées à Dieppe, qui, dans son « Mémoire sur les côtes de la haute Normandie » présenté en 1782 à l’Académie des Sciences, préconisait de construire un nouveau port à Antifer pour remédier au problème de l’érosion des côtes. Très belle condition.
[Plan de Fort-Louis].
[milieu du XVIIIe siècle]. 28,5 x 43 cm sur une feuille de 33 x 47 cm.
Plan manuscrit, encre noire et aquarelle, du fort et de la ville de Fort-Louis, dans le Bas-Rhin, à une quinzaine de km à l'est de Haguenau. Y sont figurés les bras du Rhin avec ses bancs de sable, l'île sur laquelle Fort-Louis a été construite avec son fort carré, le plan de la ville et de ses jardins, ainsi que les fortifications les protégeant, le pont vers la rive gauche et le fort d'Alsace qui le garde, les chemins, jardins et zones cultivées. Fort-Louis est l'une des dix villes créées par Vauban. Sa construction fut décidée en 1686 pour surveiller le Rhin en aval de Strasbourg et protéger cette ville conquise en 1681. Elle fut construite sur une île du Rhin et pourvue de deux forts de protection sur chacune des deux rives du fleuve. À l'issue de la guerre de la ligue d'Augsbourg (1688-1697), le traité de Ryswick laissa l'Alsace à Louis XIV, mais ce dernier dut rendre ses conquêtes sur la rive droite du Rhin et démanteler le fort de Fort-Louis se trouvant sur cette rive. Ce qui explique que l'on ne voit qu'un seul fort, celui de la rive gauche, sur notre dessin. Le cartouche en bas à gauche a été laissé en blanc. Trace de pliure avec de petits froissements et brunissures près de cette dernière, petites déchirures sans manque au milieu du dessin et dans la marge inférieure.
Plan de la ferme de la Soupelière appartenant à M. le baron M.J.A. Pron.
[vers 1865]. En 18 sections montées sur toile et pliées, de 58 x 91 cm.
Plan manuscrit, encre noire et aquarelle, sur calque et monté sur papier, puis entoilé, de la ferme de la Soupelière, à mi-chemin entre Verneuil d'Avre et Rueil-la-Gadelière, dans l'Eure. Sur fond du plan cadastral (certifié conforme), a été ajouté le plan de la ferme et de son jardin. Les propriétés du baron Pron sont aquarellées, et les parcelles voisines portent le nom de leur propriétaire. Des numéros sur le plan se réfèrent à une légende indiquant les noms et surfaces des parcelles. Le propriétaire en est Marie-Joseph-Auguste Pron (1820-1903), juriste et préfet de plusieurs départements durant sa carrière, et propriétaire du château de Sainte-Radegonde, à Lanneray, à environ 50 km au sud de la ferme. En 1877, il prit le nom de Pron-Cugnot de Sainte-Radégonde, en ajoutant le nom de sa mère à celui de son père. Belle condition.
Plan de la partie méridionale de la ville de Thiers.
[vers 1780]. 53 x 70,5 cm.
Grande et belle carte manuscrite, à l'encre brune et lavis d'aquarelle, du quartier de l'abbaye, au sud de la ville de Thiers. Y sont figurés la rivière de la Durolle ainsi qu'une île, les rues de l'abbaye (actuelle rue du Moutier), de la Mallorie et du Pavet (correspondant aux rues actuelles de Gambetta et de Rouget-de-L'Isle), un pont sur la Durolle dit du Moutier, l'église, le château et le moulin de l'abbaye, les toits des bâtiments et le tracé des jardins. Un trait rouge, avec deux tours, symbolise la partie du mur de la ville visible sur le plan, et un trait jaune montre la limite entre les justices de la baronnie et celles de l'abbaye de Thiers. Des lettres sur le plan renvoient à une légende dans laquelle on apprend qu'il ne s'est pas vendu de blé dans la halle du même nom (située côté ville), depuis "un arrest du Conseil Supérieur de Clermont qui fait défense à M.de la comtesse de Béthune de faire percevoir la leyde dans la Justice du Moutier", et que les grains sont vendus sur une place (côté Moustier) "depuis la fin de l'année 1774 ou le commencement de l'année 1775". La leyde était un impôt levé sur les marchandises vendues sur les marchés et due par les marchands forains ou étrangers à la ville. La carte est orientée, l'échelle est en toises. Traces de pliures avec de petits trous à leurs croisements, petites taches et déchirures dans les marges, sans atteinte au dessin.
Plan de la ville [d'Aigues-Mortes].
[vers 1880]. 39 x 56 cm.
Carte manuscrite, encre noire et aquarelle, de la ville d'Aigues-Mortes, portant le détail de l'enceinte, avec ses portes et ses tours, la tour de Constance, les rues, et le parcellaire avec les parties bâties. L'échelle est en mètres, au 1/1250e. Belle condition.
Plan de la ville et du château de St Malo.
1812. 24,5 x 29,5 cm, sur une feuille de 29,5 x 34,5 cm.
Joli plan, encre et aquarelle, de la ville de Saint-Malo. Y sont figurés les remparts et le plan de la ville, deux ponts les reliant à la terre ferme, le sillon, et les forts du Grand Bé (orthographié Baye) et National (alors nommé Royal). Mention manuscrite sous le titre : "commencé vendredi 28 août 1812, fini le samedi 6 septembre 1812, à Baigneux-les-Juifs." Quelques piqûres.
Plan de Lille de la citadelle et banlieue de la ville et de ses environs.
1784. 550 x 765 mm.
Très beau plan figurant la ville et la citadelle de Lille, orné d'un grand cartouche de titre et d'une vue de la ville prise du côté de la Porte des Malades. Sur les côtés figure une liste numérotée renvoyant aux bâtiments principaux des 7 paroisses de la ville et à ceux de la citadelle. Très bel exemplaire, replié.
Plan de Roses avec ses attaques.
[début du XVIIIe siècle]. 370 x 475 mm.
Plan manuscrit à l'encre noire et aquarelle, de la forteresse de Roses, en Catalogne, près de la frontière franco-espagnole. Y sont figurées les tranchées d'attaque réalisées par l'armée française commandée par le maréchal de Noailles, lors du siège et de la prise de la ville, en 1693. L'échelle est en toises. La légende indique les travaux d'approche réalisés de la première à la sixième nuit de siège. Petite tache dans la marge.
Plan de St Malo.
1813. 27 x 41 cm, sur une feuille de 30,5 x 46 cm.
Joli plan, encre et aquarelle, de la ville de Saint-Malo. Y sont figurés les remparts et le plan de la ville, le sillon, et les forts du Grand Bé et National. Plan très proche du précédent, sans aucune mention manuscrite de l'époque autre que le titre. Quelques piqûres, petite mouillure, et une petite déchirure sans manque dans la partie inférieure.
Plan de Verceil.
[vers 1810]. 16,5 x 22,5 cm, sur une feuille de 21,5 x 25,6 cm.
Dessin manuscrit, encre noire et aquarelle, de la ville de Vercelli, située entre Milan et Turin, dans le Piémont. Y sont figurés les détails des plans de la ville, de sa citadelle et des fortifications. De 1802 à 1814, la ville fut le chef-lieu du département de la Sesia, ancien département français créé par Napoléon en 1802, puis supprimé en 1814. Traces brunes dans la marge de droite, rares piqûres.
Plan d'une ville fortifiée dans le style de Vauban.
1764. 47 x 39 cm, encadré sous verre moderne.
Dessin manuscrit, encre brune et aquarelle, du plan d'une place forte, dans un encadrement tenu par deux allégories féminines et surmonté d'un aigle. Le dessin montre une région où serpente une rivière avec des îles et des affluents. Y sont figurés les chemins, les ponts, le plan des bâtiments, les zones cultivées et les zones boisées (figurées par de petits sapins). Le plan de la ville est hexagonal, avec une place centrale carrée et des rues en damier. L'enceinte qui la protège montre le système de fortification bastionnée développé par Vauban, avec six bastions, fossés, demi-lunes et défenses avancées. Le relief est marqué par des hachures. Signé en bas à droite Amadée Friederich Ythi (?) et daté de 1764. Papier jauni, très petites mouillures.
[Plan géométral de Brinon].
[fin du XVIIIe siècle]. 61 x 93 cm, sur une feuille de 63 x 95,5 cm.
Beau plan manuscrit, encre noire et aquarelle, de la ville de Brinon-sur-Sauldre, dans le Cher. Y sont figurés le parcellaire de la ville et de ses environs, avec les bocages, l'emplacement des habitations, de l'église avec son cimetière, et du château, l'étang du bourg et le ruisseau de l'étang. Située en Sologne, la commune de Brinon se trouve près de la rivière la Grande Sauldre, et est entourée de forêts que l'on voit représentées sur les bords du plan. La carte est orientée, l'échelle est en perches. Beaux coloris, très frais. Froissement le long de la pliure centrale, petites déchirures marginales.
[PUY-de-DÔME] Carte de la généralité de Riom servant à l'indication des lieux pour le passage des troupes marchant par étape.
[fin du XVIIIe siècle]. 43 x 33 cm.
Carte manuscrite, encre noire avec rehauts de rouge, figurant le schéma d'une région à cheval sur les actuels départements du Puy-de-Dôme, du Cantal et de la Haute-Loire. Y sont figurées les villes, symbolisées par un petit plan de leurs fortification ou un clocher, et les routes les reliant, marquées par un trait droit. Le titre est inscrit dans un cartouche, la carte est orientée, l'échelle est en toises. Petits froissements dans la marge droite de la carte.
[ROMAINVILLE] Commune de Romainville.
[1895]. 209 x 140 mm.
Plan de la commune de Romainville publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Romainville fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
[SAINT-DENIS] Commune de St. Denis.
[1895]. 303 x 243 mm.
Plan de la commune de Saint-Denis publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Saint-Denis fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
[SAINT-JEAN-d'ANGÉLY] St Jean d'Angeli.
[XVIIe siècle]. 278 x 360 mm, monté sur une feuille de 488 x 739 mm (montage ancien).
Plan manuscrit à l'encre brune de la ville de Saint-Jean-d'Angély, à l'est de Rochefort, dans le département de Charente-Maritime. Y sont figurés le tracé de l'enceinte fortifiée, avec, placée au centre, une église dans un enclos, et le tracé du plan d'attaque de la ville à l'extérieur des remparts. On y voit également le tracé de chemins et celui d'une rivière qui remplit une partie des fossés. À l'extérieur des remparts, on voit le tracé de tranchées d'attaque et le positionnement de canons. Ces détails peuvent correspondre à l'un des deux sièges de la ville durant les guerres de religion, tous deux conclus par la victoire des assaillants. Le premier, en 1569, vit les assiégés se rendre au roi Charles IX. Contrairement à ce qui s'était fait ailleurs, les remparts ne furent pas détruits. Le second siège eut lieu en 1621. Les assiégés se rendent à nouveau, mais cette fois, les fortifications seront rasées. Exemplaire replié. Petites taches d'encre.
[SAINT-OUEN] Commune de St. Ouen.
[1895]. 208 x 180 mm.
Plan de la commune de Saint-Ouen publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Saint-Ouen fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
[SAINT-PETERSBOURG] Vue perspective des bords de la Neva en descendant la rivière entre le Palais d'hyver de sa Majesté Impériale et les batimens de l'Académie des sciences à Petersburg.
circa 1760 225 x 377 mm.
Estampe gravée et finement aquarellée à l'époque. Bel exemplaire.
[SAINT-PÉTERSBOURG] A view of the Exchange at Petersburg in Russia - Vue de la Bourse & du port de Pétersbourg en Russie.
1755. 231 x 376 mm.
Bon exemplaire. Petite tache dans la marge gauche.
[SAÔNE-et-LOIRE] Carte de l'arrondissement de Chalon.
[vers 1850]. En 18 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 69 x 102,5 cm ; sous étui de papier marbré bordeaux, étiquette de titre de papier vert.
Belle et grande carte manuscrite, encre noire et aquarelle, de l'arrondissement de Chalon-sur-Saône, sous-préfecture du département de Saône-et-Loire. Y sont figurées la Saône et ses affluents, le canal du Centre, les routes et les chemins, les villes, bourgs et villages, mais pas le chemin de fer. Celui-ci étant arrivé à Chalon en 1851 (depuis Paris via Dijon), la carte à dû être réalisée peu de temps avant. Les limites des cantons sont rehaussées à l'aquarelle. Légende dans un cartouche à droite de la carte, contenant les symboles utilisés pour les routes nationales et départementales, les chemins classés ou en projet, les cours d'eau, etc. Belle condition. Toile au dos de la carte brunie avec de petites taches blanches. Coins et dos de l'étui frottés.
Site de la ville de Remiremont.
[vers 1800]. 24 x 38 cm environ, encadrement en pitchpin du XIXe siècle.
Aquarelle sur papier montrant la ville de Remiremont vue depuis le nord-ouest, inscrite dans un encadrement noir. La ville apparaît en contrebas, dominée par la silhouette de l'abbatiale Saint-Pierre. Sur la droite figure un chemin au pied d'une pente escarpée, sur lequel se trouve un cocher et un attelage de six chevaux, sans que l'on puisse voir la voiture qu'il conduit. À gauche se trouvent quelques maisons dans un relief accidenté, et, au premier plan, le dessinateur s'est représenté assis sur un siège et crayon en main. Il est accompagné de deux hommes dont l'un regarde la ville avec une lunette. Titre inscrit au bas du dessin. Piqûres et traces brunes à gauche et dans le ciel.
Souvenir de l'Exposition Universelle. Paris. 1878.
1878. 593 x 573 mm.
Belle et très rare vue lithographiée en couleurs, figurant l'un des sites de l'Exposition Universelle qui eut lieu à Paris en 1878. L'Exposition Universelle de 1878 fut la troisième exposition de Paris. Elle se déroula sur le Champ-de-Mars et la place du Trocadéro. La vue est prise depuis la rive gauche de la Seine, avec au premier plan le pont d'Iéna, puis la place du Trocadéro. C'est pour cet événement que fut construit le palais du Trocadéro, bâtiment majeur du site que l'on voit représenté ici, construit par l'architecte Gabriel Davioud et l'ingénieur Jules Bourdais. Il fut démantelé en 1935 en vue de l'Exposition universelle de 1937, afin de laisser la place à un nouvel édifice, le palais de Chaillot. Les jardins du palais sont occupés par les pavillons des puissances étrangères. Ainsi on peut voir les pavillons japonais, chinois ou encore égyptien. L'aménagement des espaces extérieurs fut confié à Adolphe Alphand, responsable des parcs et jardins de Paris. Dans le ciel, on aperçoit l'une des attractions de l'exposition. Il s'agit du grand ballon captif à vapeur, inventé par Henri Giffard. Situé aux Tuileries et attaché au sol par un câble, il pouvait transporter 40 à 50 passagers, et s'élever jusqu'à une hauteur de 600 mètres. Les bordures sont illustrées de personnages en costumes représentant les pays exposants. Rare. Il existe une version légèrement différente pour le dessin, et avec des bordures illustrées à gauche et à droite. Bon exemplaire. Restaurations près des marges, petits trous de ver par endroits, exemplaire doublé de papier Japon.
[STAINS] Commune de Stains.
[1895]. 210 x 193 mm.
Plan de la commune de Stains publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Stains fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
[STOCKHOLM] Stockholm - Stocolma - Stockolm - Estocolmo.
[vers 1900]. 329 x 422 mm, marges comprises.
Belle vue chromolithographiée de Stockholm, publiée vers 1900. Titre en quatre langues. Petits défauts dans les marges, marques de pliures.
[TARN] Plan des possessions dépendantes de la mettairie d'en Darassou sittuée au lieu de Flamarens, commune de Lavaur.
[vers 1790]. 48 x 75 cm sur deux feuilles jointes.
Carte manuscrite, encre brune et rehauts d'aquarelle, d'un territoire situé dans une boucle de l'Agout, au lieu-dit en Darassou, à 4 km environ à l'est de Lavaur, dans le Tarn. Y sont figurés le plan de la métairie, les chemins et les pièces de terrains avec leur surface, le nom des propriétaires et le type de culture, ainsi qu'une partie de la grand route de Lavaur à Castres. Une note manuscrite postérieure au plan indique "le 3 (?) 1810 planté 12 (?) de vigne à cette partie". La carte est orientée, l'échelle est en cannes. Petites déchirures dans les marges et aux pliures, piqûres et quelques mouillures.
[TARRAGONE] Plan du siège de Tarragone par l'armée de Sa Majesté en Arragon en 1811.
598 x 874 mm.
Très grand plan de la ville de Tarragone, au sud de la Catalogne, dressé en 1811 par un ingénieur militaire de l'armée de Napoléon. Le siège de la ville de Tarragone par l'armée française, commandée par le maréchal Suchet, débuta le 4 mai 1811, et se termina par une victoire française le 28 juin. Le plan figure la ville fortifiée avec la Ville Basse, les forts Olivo et Lorito aux abords de la ville, les batteries, bastions et redoutes, la rivière Francoli, et les chemins. Petites déchirures dans les marges, sinon bon exemplaire.
[VAUCLUSE] Carte itinéraire du département de Vaucluse où sont désignées les barrières établies sur les routes de ce département.
[vers 1790]. 62 x 62,5 cm.
Belle et grande carte manuscrite, encre noire, encre rouge et lavis vert, du département du Vaucluse. Y sont figurés le Rhône et la Durance, avec leurs nombreuses îles et leurs affluents dans le département, les villes principales et les routes qui les relient. Une abondante légende au bas de la carte détaille la localisation de toutes les barrières. La carte est orientée par une rose des vents ornée d'un bonnet phrygien. L'échelle est en mètres. Très belle condition.
[Vue des Bains de la Samaritaine].
[circa 1850]. 244 x 375 mm ; monté sur passe-partout (seuls les deux coins supérieurs sont fixés).
Superbe aquarelle, exécutée vers 1850, représentant le bateau de la société des Bains chauds de la Samaritaine, situé à Paris, sur la rive droite, au pied du Pont-Neuf sur le quai de l'École, aujourd'hui quai du Louvre. Ce luxueux bateau, qui portait le nom de Samaritaine, était un bâtiment ponté, à deux étages, contenant le matériel des plus vastes établissements de bains. Il occupe ici la plus grande partie du dessin, avec ses élégantes petites cabines, son horloge et ses trois grandes cheminées, astucieusement camouflées par des palmiers de tôle verte. Il offrait toutes sortes de bains, comme annoncé sur la façade : "Bains simples et complets - Bains de Barèges - Bains russes - Bains de vapeurs - Bains hydrothérapiques - Douches variées - Bains de pluie - Salons & lits de repos". Sur la gauche, on aperçoit une partie du Pont-Neuf, et en arrière-plan, des bâtiments de la place Dauphine, à l'est, et le dôme de l'Institut de France, où siège l'Académie Française, à l'ouest. Les bains de la Samaritaine tiennent leur nom de la pompe hydraulique sur pilotis, appelée pompe de la Samaritaine, réalisée de 1605 à 1608, à la demande du roi Henri IV, afin de prélever l'eau de la Seine pour alimenter les résidences royales du Louvre et du Palais des Tuileries. Sa façade était décorée d'une grande horloge et de deux figures en bronze, représentant le Christ assis au bord d'une fontaine, demandant à boire de l'eau à la Samaritaine (femme de Samarie). Détruite en 1812, elle donna plus tard son nom au grand magasin parisien, fondé en 1870. Les premiers établissements de bains chauds sur la Seine à Paris firent leur apparition en 1761, lorsque le Sieur Poitevin obtint un privilège exclusif du roi afin de construire et d'installer le premier bâtiment, vis-à-vis du jardin des Tuileries. Approuvé par la faculté de Médecine en 1763, le bateau était divisé transversalement en deux parties semblables, l’une réservée aux hommes, l’autre aux femmes. Il était équipé de plusieurs baignoires doublées de plomb, et de cabines dans lesquelles on trouvait un lit et les commodités nécessaires pour se sécher. Au milieu se trouvait un fourneau destiné à chauffer l’eau pour ceux qui voulaient prendre des bains chauds ; cette eau était chauffée naturellement. Les pompes n’aspiraient l’eau qu’à un pied et demi (45 cm) de profondeur, ce qui garantissait la limpidité et la propreté du bain. La société des Bains chauds de la Samaritaine fut créée en 1837 par Léopold Javal, banquier, homme politique et agronome français, issu d'une puissante famille d'industriels alsaciens originaire de Mulhouse. De tous les établissements assis sur la Seine, celui de la Samaritaine était le mieux installé. Il contenait 100 baignoires, placées en autant de petites cabines décorées avec simplicité. Dans les combles du bâtiment se trouvaient la machine hydraulique et les immenses filtres qui servaient à clarifier l'eau, car les bains y étaient dispensés avec l'eau de Seine filtrée. Ce fut le dernier des bains flottants installé à cet emplacement. Après avoir résisté à la crue de 1910, il coula durant celle de 1919-1920. Nous avons trouvé une chromolithographie (262 x 368 mm) très similaire à notre dessin, de Jean Engelmann, publiée en 1854 (Bibliographie de la France ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 4 mars 1854, p. 139, 473). Jean Engelmann succéda à son père Godefroy Engelmann, inventeur du procédé de chromolithographie en 1837. Les différences que nous avons notées avec notre dessin se trouvent essentiellement au niveau des personnages. Nous avons également noté que notre dessin s'étend à l'ouest au-delà de l'Institut de France, alors que la chromolithographie montre à peine le dôme de l'Institut de France. État parfait.
Vue du château de St Fernando de Figueras, de Notre Dame du Roure, de Mont Roig, & du château de Bellegarde, à l'extrémité nord de la ville de Figueras.
[1794 ?]. 20,5 x 46,5 cm ; monté sous passe-partout.
Joli dessin, aquarelle et gouache, montrant le château de San Fernando (Sant Ferran en catalan), vue depuis le nord de la ville de Figueras, en Catalogne. Le château se trouve sur la gauche, la chaine des Pyrénées en arrière-plan au pied duquel se trouve le mont-Roig (à une altitude de 291 m), près duquel se trouve l'ermitage de la Mare de Déou del Roure. Le château de Bellegarde mentionné au titre se trouve au col du Perthus, visible à droite sur le dessin. Joint : Château de Figuéres, vu de l'extrémité de la rue Vilafan, sud de la ville. [1794 ?]. 22 x 47 cm. Joli dessin, aquarelle et gouache, montant le sud du château de Sant Ferran, au nord de Figueras, en Catalogne. Outre la forteresse, on voit, sur la droite du dessin, quelques maisons de Figueras, et, au premier plan, un homme qui dresse des cibles pour l'exercice au tir. Ces deux vues ont probablement été réalisées en novembre 1794, à l'occasion de la guerre du Roussillon, qui opposa l'Espagne et le Portugal à la France à partir de mars 1792. Les armées espagnoles sont d'abord victorieuses et parviennent à occuper la vallée du Tech. Mais en 1794, l'armée française parvint à reprendre les positions perdues, à poursuivre au-delà des Pyrénées et finalement à prendre Figueras le 27 novembre 1794. L'ermitage de la Mare de Déou del Roure fut détruit par les troupes françaises durant cet offensive. Quelques piqûres sur le premier dessin. Petite déchirure sans manquepour le second, et dessin légèrement jauni, sauf au niveau de plusieurs bandes de papier collées au dos.
Vue du château de Windsor du côté du parck.
[XVIIIe siècle]. 14,5 x 22,5 cm, sur une feuille pliée en deux de 22,7 x 30,7 cm.
Dessin à la plume et aquarelle, du château royal de Windsor, à l'ouest de Londres. Encadré par deux grands arbres, le château est vu depuis le sud, ce qui permet de bien voir la hauteur sur laquelle il se trouve. On y voit, de gauche à droite, la partie basse (Lower Ward) avec la porte Henri VIII et la chapelle Saint-Georges, le donjon ou Tour Ronde sur laquelle flotte un imposant drapeau, puis la partie haute. Intéressant dessin offrant l'aspect du château avant les importants travaux du XIXe siècle.
Vues de Paris. Notre-Dame de Paris.
Paris, Gosselin, et Lyon, Gadola, [circa 1865]. 240 x 306 mm.
Belle et rare vue de Notre-Dame de Paris, lithographiée en couleurs et publiée vers 1865 par François Gosselin à Paris et Jean-Baptiste Gadola à Lyon. La vue est prise depuis la rive gauche et le quai de la Tournelle en regardant vers l'ouest, avec au premier plan les berges de la Seine où des ouvriers gèrent des ballots de marchandises, le pont de l'Archevêché, reliant la rive gauche à l'Île de la Cité, et sur la droite, la pointe de l'île Saint-Louis avec le quai d'Orléans. Les deux îles sont reliées par le pont Saint-Louis, pont suspendu construit en 1842, et remplacé par un pont métallique en 1861, comme on peut le voir sur l'estampe. Entre le pont au Double et le Petit pont, on peut voir les bâtiments de l'Hôtel-Dieu qui furent détruits lors de la reconstruction de l'hôpital entre 1868 et 1878. Au loin, on aperçoit sur la rive droite, une tour que nous n'avons pas pu identifier ; à cet emplacement, il ne s'agit pas de la Tour Saint-Jacques. Au sommet de la cathédrale trône la flèche, reconstruite au milieu du XIXe siècle, lors du projet de rénovation mené par l'architecte Eugène Viollet-Le-Duc, et inaugurée en 1859. Bel exemplaire. Tampon de colportage à l'encre bleue au dos.
[ÉPINAY-sur-SEINE ] Commune d'Épinay.
[1895]. 153 x 235 mm.
Plan de la commune d'Épinay publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune d'Épinay fut renommée Épinay-sur-Seine en 1920 et fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
[ÎLE de RÉ] L'Isle de Ré extraite et développée de dessus la carte de MM de l'Académie Royale par Jh R.... en 1815.
Saint-Martin-de-Ré, Les Éditions des Deux Îles, [vers 1980]. 590 x 872 mm, sur papier Arches.
Superbe reproduction dans de très belles couleurs, de très grand format, d'une carte manuscrite de l'Île de Ré, dessinée en 1815. Nos recherches dans les collections publiques ne nous ont pas permis de localiser la carte manuscrite originale. Celle-ci a probablement été dressée et dessinée d'après la carte de Cassini. Cette reproduction très décorative et de très belle qualité, a été publiée par les Éditions des Deux Îles, actives à Saint-Martin-de-Ré entre 1981 et 1995. Bel exemplaire.
Carte de la mer du Sud ou mer Pacifique.
1749 280 x 543 mm.
Carte publiée dans le récit du voyage autour du monde de Georges Anson, figurant la route du navire le Centurion, depuis Acapulco jusqu'à Guam. Bon exemplaire, replié.
Prise de Saint Christophe. Le Marquis de Bouillé — 12 février 1782.
[Paris, 1820]. Gravure originale par Jean Nicolas Adam d'après le dessin de François Nicolas Martinet ( 29 x 44,5 cm).
La prise de Saint-Christophe par les Français également connue sous le nom de siège de Brimstone Hill (19 janvier – 13 février 1782) est un siège de la guerre d'indépendance des États-Unis. Après avoir débarqué à Saint-Christophe, les troupes françaises du marquis de Bouillé encerclèrent et assiègèrent la forteresse de Brimstone Hill. À l'issue d'un mois de siège, la garnison britannique inférieure en nombre et sans espoirs de recevoir des renforts, finit par capituler. Un an plus tard, le Traité de Paris rétrocèda Saint-Christophe et l'île voisine de Niévès aux Britanniques. Cette planche est issue de l'ouvrage du baron de La Perelle "Le Temple de la Gloire, ou les Fastes Militaires de la France, depuis le règne de Louis XIV jusqu'à nos jours"publié en 1820. Bel exemplaire.
Ensemble de 36 pièces signées concernant la carrière du sous-commissaire de la Marine Adolphe Treuille.
Fort-de-France, Cayenne, Saint-Louis (pour la plupart), 1853-1874. 37 pp. petit in-folio (env. 30 x 22 cm) ; en feuilles. On joint un livret de solde au nom d’Adolphe Treuille, dérelié, bords déchirés et froissés.
Intéressant ensemble permettant de retracer la carrière maritime d’Adolphe Edouard Treuille, né en 1834 à La Trinité (Martinique) et mort en 1875 à Basse-Terre (Guadeloupe). Ecrivain de la Marine en poste aux Antilles, Treuille embarque en 1853 sur l’aviso à vapeur la Vedette en qualité d’officier d’administration. Il se rend en Guyane, et revient l’année suivante à la Martinique à bord de la frégate l’Armide. Il est alors employé au bureau de l’inscription maritime de Saint-Pierre, dans le secrétariat de l’ordonnateur. En 1858, il est à bord du vapeur l’Achéron de la station navale des Antilles et du golfe du Mexique. Deux ans plus tard, il occupe les fonctions de chef de service au Port du Marin à la Martinique. En 1861, il est employé au détail des hôpitaux et continue son activité au secrétariat de l’ordonnateur de la Martinique. Toujours dans le même service en 1862, il est à cette date chargé du détail des approvisionnements et des travaux. La même année, il remplit les fonctions de chef du service administratif et administrateur du sous-quartier de La Trinité. En 1864, il porte le titre de commis de la Marine, employé au détail des travaux et approvisionnements de l’inscription maritime à Fort-de-France. L’année suivante, il est promu au grade d’aide-commissaire de la Marine. En 1866, on le retrouve en poste à Cayenne, chargé du détail des armements et de l’inscription maritime, avant de devenir chef du secrétariat de l’ordonnateur de la Guyane. Il conserve ses fonctions jusqu’en 1870, date à laquelle il est nommé chef du service administratif à Saint-Laurent-du-Maroni. Devenu sous-commissaire de la Marine, il obtient, en mars 1871, un congé de convalescence pour la France. Puis il part pour le Sénégal où il prend, à Saint-Louis, la direction du détail des revues, armements, inscription maritime, hôpitaux et prisons. En janvier 1872, il prend celle du bureau des approvisionnements et travaux et des subsistances à Saint-Louis, puis il devient chef du 1er bureau de la direction de l’Intérieur. En 1873, il sert à Gorée, puis il est détaché à Dakar en qualité de chef du service administratif. De retour à Cayenne à la fin de 1873, il prend la direction du détail des subsistances. En février 1874, il est nommé chef du secrétariat de l’ordonnateur de la colonie. Malade, il quitte la Guyane en octobre 1875 pour un congé de convalescence à la Guadeloupe. Après un passage à l’hôpital de Fort-de-France, il revient en Guadeloupe où il meurt le 22 novembre 1875 à l’hôpital militaire de Basse-Terre. Le livret joint contient des renseignements sur le versement de sa solde et ses dates de départ des différentes colonies (in-8 de 40 pp., en partie imprimées). Traces de plis et déchirures ; marge supérieure coupée dans la plupart des documents.
[CANNE à SUCRE] Zuckerrohr - Saccharum officinarum.
Leipzig, F.E. Wachsmuth, [vers 1900]. Lithographie originale (66 x 87 cm), montée sur toile, entre deux baguettes de bois.
Belle planche pédagogique lithographiée en couleurs, illustrant la culture de la canne à sucre. Elle a été dessinée par Therodor Goering et Emil Schmidt pour la série intitulée Ausländische Kulturpflanzen ou Plantes cultivées à l'étranger, et publiée à Leipzig par la maison d'édition de Friedrich Ernst Wachsmuth vers 1900. La scène se déroule dans une plantation de canne à sucre, que l'on peut situer au Brésil ou aux Antilles. Au premier plan, un groupe d'hommes coupe la canne à sucre, sur la gauche, le broyage de la canne à sucre se fait sous un abri, dans le fond, une charrette à bœufs entièrement chargée. Le coin inférieur gauche est occupé par une illustration de la plante de canne à sucre et de sa fleur. L'illustration est intitulée Saccharum officinarum, nom latin de la canne à sucre. Fondées à Leipzig en 1877 par le professeur Friedrich Ernst Wachsmuth, les éditions Wachsmuth se spécialisèrent dès le départ dans la production de tableaux muraux destinés aux écoles. Son principal collaborateur fut le directeur de l'école de Leipzig, Adolf Lehmann, qui en assuma les fonctions de rédacteur et de commentateur. Il édita également les deux premières séries : celles consacrées aux animaux et celles consacrées aux personnages géographiques. En 1901, le peintre Carl Max Müller reprit la maison d'édition. Sous sa direction, l'aspect artistique fut davantage mis en avant et, entre autres, la nouvelle méthode de reproduction, le dessin sur pierre, fut introduite. Suivirent des peintures sur la biologie, l'histoire culturelle et l'économie. En 1922, le petit-fils de Wachsmuth, Herbert Döring, reprit la direction de la maison d'édition. Celle-ci se tourna alors vers des thèmes tels que la préhistoire, les sagas héroïques et la technologie. La Seconde Guerre mondiale marqua la fin de la production des éditions Wachsmuth. Bon exemplaire. Petit manque au milieu de l'estampe, déchirures dans la partie droite, exemplaire empoussiéré. L'inscription "La canne à sucre" au feutre rouge au dos est visible sur le recto. Inderau, Bibliotheca pædagogica, 1914, p. 649, 710, 7 ; Vesna Rapo, Kolorirane litografije, 2012, n°284.
Plan de la citadelle d'Anvers.
1793-1795. En deux feuilles jointes de 635 x 955 mm.
Beau plan très détaillé de la citadelle d'Anvers, située au sud de la ville d'Anvers, sur la rive de l'Escaut, dans la région flamande. Y sont figurés le détail des fortifications et le plan des bâtiments de la citadelle. La table des renvois est placée à droite du plan. À la fin du XVIIIe siècle, Anvers faisait partie des Pays-Bas autrichiens. Elle participa à la révolte contre les Autrichiens qui déboucha sur la création, en 1790, de l'éphémère confédération des États-Belgiques-Unis. Mais la bataille de Jemmapes, en novembre 1792, aboutit, après quelques escarmouches, au rattachement de la Belgique à la France révolutionnaire. C'est après cet épisode que le plan a été réalisé, car le légende mentionne une caserne détruite lors du bombardement de 1792. Petite mouillure dans la marge gauche, rares piqûres, trace jaunie au niveau de la jonction des deux feuilles.
[AFRIQUE ORIENTALE] Carte de l'Éthiopie orientale située sur la mer des Indes entre le Cap Guardafouin, & le Cap de Bonne Espérance.
Août 1727. 644 x 415 mm.
Rare carte figurant les côtes orientales de l'Afrique, dressée par Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville, et publiée en août 1727. Cette carte illustre la traduction française de la relation de voyage du père jésuite portugais Jerónimo Lobo, publiée à Paris en 1728. La carte montre tous les anciens royaumes et tribus de cette partie du continent, dénommée Éthiopie orientale. Elle s'étend au nord jusqu'à la Corne de l'Afrique et le Cap Gardafouin, actuel Cap Guardafui en Somalie, et jusqu'aux anciens royaumes d'Adel ou Adal, actuelle Somalie, et d'Abyssinie, actuelle Éthiopie, au sud jusqu'au Cap des Aiguilles et au Cap de Bonne Espérance, en Afrique du Sud, et à l'ouest jusqu'aux royaumes du Macôco ou d'Anzico (Congo), de Nimeamai ou Monoemugi (Congo), et de Butua, dans l'actuel Zimbabwe. La carte montre également les Comores, Maurice, La Réunion, et Madagascar. Sur cette dernière sont indiquées les anciennes tribus malgaches des Machicores, Lahefonti, Manghabei, Antsianactes, etc. Chacun des royaumes africains est accompagné d'une note. Ainsi on apprend qu'au royaume d'Enaria, il y a des mines d'or ; au royaume d'Adel, le prince et les sujets sont de zélés mahométans ; le royaume des Machidas est une nation puissante, dont le roi se dit issu des empereurs de l'Abyssinie, avec laquelle cette nation est souvent en guerre ; au pays des Mumbos, on trouve des anthropophages ; le royaume de Manica abonde en or, que les Portugais vont chercher ; le Pays des Hottentots (Afrique du Sud), où se trouvent des peuples errants et très barbares, etc. Au sud-est de Madagascar figure l'île fantôme dénommée Isla dos Romeiros dos Castilhanos ou de Jean de Lisbone. Bien qu'elle ait été reportée sur bon nombre de cartes au XVIIe et au XVIIIe siècles, l'île Juan de Lisboa ou Saint-Jean de Lisbonne n'a jamais existé. Dans sa carte de la mer des Indes publiée en 1638, le navigateur hollandais Linschoten marque deux îles, l'une au sud des Mascareignes appelée Juan de Lisboa, et l'autre au sud-est de Rodrigues, qu'il nomme dos Romeiros. D'Anville les a ici réunies en une seule île. Il la supprimera en 1749. Plus au sud figure une Isle nouvellement découverte par les Hollandois. Nous n'avons pas pu identifier cette île. Il ne s'agit pas de l'île Amsterdam, découverte au siècle précédent, et située beaucoup plus au sud. Missionnaire jésuite portugais, le père Lobo arriva en 1625 en Éthiopie, où le prêtre jésuite espagnol Pedro Páez avait récemment converti Susneyos, empereur d'Éthiopie, au catholicisme romain. Lobo demeura en Éthiopie, principalement au nord et aux environs de la source du Nil, jusqu'en 1634, date à laquelle les Jésuites furent expulsés par l'empereur Fasiladas, successeur de Susneyos. Capturé par les Turcs, il put finalement rejoindre Goa puis le Portugal. Dernier survivant de la mission éthiopienne, il mourut en 1678. Ce n'est qu'en 1728 que l'Itinerário, le manuscrit de sa relation de voyage, fut imprimé, et uniquement en langue française, sous le titre Voyage historique d'Abissinie. L'éminent cartographe français Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Réputé pour sa minutie et son exactitude, il collectait et comparait autant de sources d'informations géographiques que possible, puis corrigeait et republiait les cartes au fur et à mesure que de nouvelles données étaient disponibles. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision révolutionna la cartographie. Bel exemplaire. Petite déchirure restaurée au niveau du trait d'encadrement, petites décharges d'encre par endroits. Notice des ouvrages de M. d'Anville, premier géographe du roi ... Précédée de son éloge, 1802, p. 93, 187 ; Marion & Tissot, Catalogue de la Bibliothèque communale de Brest, Histoire, Première partie, 1889, p. 23, 140.
Amérique septentrionale publiée sous les auspices de Monseigneur le Duc d'Orléans premier prince du sang.
Paris, chez l'auteur, 1746. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 825 x 860 mm.
Belle et grande carte de l'Amérique du Nord en deux feuilles, dressée par Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville, gravée par Guillaume-Nicolas Delahaye, et publiée sous les auspices de Louis d'Orléans, duc de Chartres puis duc d'Orléans en 1723. Elle est ornée d'un beau cartouche de titre dessiné par Hubert-François Gravelot ou Hubert-François Bourguignon d'Anville, frère de l'auteur, et gravé par Thomas Major. Ce cartouche est illustré d'une Amérindienne et de deux angelots. Après avoir lu de nombreux récits de voyageurs et étudié les cartes de ses prédécesseurs, d'Anville réalisa qu'il y avait encore de vastes zones du continent restées inconnues. Avec cette carte de l'Amérique du Nord, il a corrigé une grande partie des exagérations et des distorsions trouvées sur les cartes antérieures de Guillaume de l'Isle, en ajoutant des informations plus récentes et plus précises sur la forme des Grands Lacs et la configuration du bassin du Mississippi, y compris le bas Missouri, l'Arkansas et la rivière Rouge du Sud. Sur les bords du fleuve Missouri, par exemple, il a représenté le fort d'Orléans (fort français et premier fort européen, construit en 1723), après avoir soigneusement étudié les récits de son fondateur, Étienne de Veniard, sieur de Bourgmont (1679-1734), revenu en France en 1725 avec un certain nombre de représentants tribaux amérindiens. Pour les côtes du Golfe du Mexique, d'Anville a récolté d'importantes informations dans les cartes topographiques manuscrites de l'ingénieur français Valentin Devin, arrivé en Louisiane en 1719 comme dessinateur. En haut à gauche en carton, carte des régions au nord du Canada. L'éminent cartographe français Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Réputé pour sa minutie et son exactitude, il collectait et comparait autant de sources d'informations géographiques que possible, puis corrigeait et republiait les cartes au fur et à mesure que de nouvelles données étaient disponibles. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision révolutionna la cartographie. Bel exemplaire, contours aquarellées à l'époque.
[BOTANIQUE].
[1785]. 366 x 458 mm.
Très belle planche figurant des plantes et fruits cultivés en Chine : ginseng, rhubarbe, coton, thé, litchi, etc. Dessinée d'après les récits de moines jésuites, cette planche a été publiée en 1785 dans l'Atlas général de la Chine, qui accompagnait l'Histoire générale de la Chine du père Mailla. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire.
[CANTON] Carte particulière de l'entrée de Canton.
[1785]. 391 x 247 mm.
Belle carte détaillée de l'entrée de la ville de Canton, montrant également les villes de Macao et de Quanghai, ainsi que les îles de la baie, dont l'île de Shangchuan, où figure le tombeau de Saint François Xavier, décédé sur l'île en 1552. En carton, plan de Quang-Tcheou-Fou. Dressée d'après les récits de moines jésuites, la carte a été publiée en 1785 dans l'Atlas général de la Chine, qui accompagnait l'Histoire générale de la Chine du père Mailla. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire.
[CANTON] Province de Quang-Tong.
[Paris, 1735]. 421 x 529 mm.
Très belle carte figurant la province de Canton et l'île d'Hainan, avec Macao et la future Hong-Kong, dressée par Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville pour la Description de l'empire de la Chine et de la Tartarie chinoise de Jean-Baptiste du Halde, publiée en 1735, puis en 1737, pour son Nouvel Atlas de la Chine, de la Tartarie chinoise, et du Thibet. Les villes principales sont nommées, la ville de Canton est appelée Quang Tcheou Fou, la mer de Chine est appelée Nan Hai ou mer du Sud. La carte est ornée d'un très beau cartouche de titre figurant des Chinois faisant du commerce avec un Européen. L'échelle est en lys ou stades chinois. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Légère trace de pliure en haut à droite de la carte. Bel exemplaire.
Confucius le plus célèbre philosophe de la Chine.
[1785]. 314 x 186 mm.
Planche figurant le philosophe chinois Confucius, dessinée par Honbleau d'après les récits de moines jésuites, et publiée en 1785 dans l'Atlas général de la Chine, qui accompagnait l'Histoire générale de la Chine du père Mailla. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire.
[GUANGXI] Province de Quang-Si.
[1785]. 263 x 405 mm.
Belle carte figurant la province du Guangxi, à l'ouest de Canton, décorée d'un cartouche de titre. Dressée d'après les récits de moines jésuites, elle a été publiée en 1785 dans l'Atlas général de la Chine, qui accompagnait l'Histoire générale de la Chine du père Mailla. L'échelle est en lis ou stades chinois, et lieues françaises. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire, replié.
[GUIZHOU] Province de Koei-Tcheou.
[1785]. 258 x 302 mm.
Belle carte figurant la province du Guizhou, au sud de la Chine, décorée d'un cartouche de titre. Dressée d'après les récits de moines jésuites, elle a été publiée en 1785 dans l'Atlas général de la Chine, qui accompagnait l'Histoire générale de la Chine du père Mailla. L'échelle est en lis ou stades chinois, et lieues françaises. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire.
[HUBEI & HUNAN] Province de Hou-Quang.
[1785]. 489 x 408 mm.
Belle carte figurant les provinces du Hubei et du Hunan, au sud de la Chine, décorée d'un cartouche de titre. Dressée d'après les récits de moines jésuites, elle a été publiée en 1785 dans l'Atlas général de la Chine, qui accompagnait l'Histoire générale de la Chine du père Mailla. L'échelle est en lis ou stades chinois, et lieues communes de France. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire, replié.
[HUNAN] Province de Ho-Nan.
[1785]. 324 x 322 mm.
Belle carte figurant la province du Hunan, au sud de la Chine, décorée d'un cartouche de titre. Dressée d'après les récits de moines jésuites, elle a été publiée en 1785 dans l'Atlas général de la Chine, qui accompagnait l'Histoire générale de la Chine du père Mailla. L'échelle est en lis ou stades chinois, et lieues communes de France. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire.
[JIANGSU & ZHEJIANG] Province de Kiang-Nan.
[1785]. 338 x 275 mm.
Belle carte figurant la province du Jiangsu et le nord de la province du Zhejiang, couvrant les villes de Shanghai et de Nankin, à l'embouchure du fleuve Bleu ou Yang-Tsé-Kiang, décorée d'un cartouche de titre. Dressée d'après les récits de moines jésuites, elle a été publiée en 1785 dans l'Atlas général de la Chine, qui accompagnait l'Histoire générale de la Chine du père Mailla. L'échelle est en lis ou stades chinois, et lieues françaises. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire, replié.
[JIANGXI] Province de Kiang-Si.
[1785]. 338 x 275 mm.
Belle carte figurant la province du Jiangxi, au sud-est de la Chine, décorée d'un cartouche de titre. Dressée d'après les récits de moines jésuites, elle a été publiée en 1785 dans l'Atlas général de la Chine, qui accompagnait l'Histoire générale de la Chine du père Mailla. L'échelle est en lis ou stades chinois, et lieues communes de France. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire, replié.
[MER NOIRE] Troisième partie de la carte d'Europe contenant le midi de la Russie, la Pologne et la Hongrie, la Turquie y compris celle d'Asie presqu'entière.
1760. En 28 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,85 x 1,07 m.
Belle et grande carte centrée sur la Mer Noire, avec la Russie, l'Ukraine, la Crimée, la Turquie et l'île de Chypre. Elle est décorée d'un cartouche de titre orné de deux personnages. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.
Nôce chinoise.
[1785]. 398 x 490 mm.
Très belle planche figurant une procession de noce chinoise, dessinée par Humblot et gravée par Haussard d'après les récits de moines jésuites, et publiée en 1785 dans l'Atlas général de la Chine, qui accompagnait l'Histoire générale de la Chine du père Mailla. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire.
Observatoire de Peking.
[1785]. 274 x 376 mm.
Belle planche figurant l'observatoire de Pékin, construit en 1442 et considéré comme l'un des plus anciens observatoires astronomiques. Dessinée d'après les récits de moines jésuites, elle a été publiée en 1785 dans l'Atlas général de la Chine, qui accompagnait l'Histoire générale de la Chine du père Mailla. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire.
Obsèques des Chinois.
[1785]. 402 x 487 mm.
Belle planche figurant une procession funéraire, dessinée par Humblot et gravée par Maisonneuve d'après les récits de moines jésuites, et publiée en 1785 dans l'Atlas général de la Chine, qui accompagnait l'Histoire générale de la Chine du père Mailla. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire.
[PEKIN] Province de Pe-Tche-Li.
[1785]. 374 x 290 mm.
Belle carte détaillée de la province de Pékin, bordée au nord et à l'ouest par la Grande Muraille de Chine. Elle est décorée d'un cartouche de titre orné de trois dragons. Dressée d'après les récits de moines jésuites, elle a été publiée en 1785 dans l'Atlas général de la Chine, qui accompagnait l'Histoire générale de la Chine du père Mailla. L'échelle est en lys ou stades chinois, et lieues communes de France. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire, replié.
[PORTRAITS].
[1785]. 366 x 465 mm.
Belle planche figurant les portraits de Matteo Ricci, Adam Schaal et Ferdinand Verbiest, premiers prêtres jésuites missionnaires en Chine au XVIIe siècle, de Paul Siu, colao ou premier ministre d'état, de Candide Hiu, sa petite-fille, et d'une représentation de la croix utilisée par les chrétiens de Chine lorsqu'ils se font ensevelir. L'estampe a été dessinée par Humblot et gravée par Fonbonne l'Atlas général de la Chine, qui accompagnait l'Histoire générale de la Chine du père Mailla. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire.
[PÉKIN] Province de Pe-Tche-Li.
[Paris, 1737]. 376 x 290 mm.
Très belle carte détaillée de la province de Pékin, bordée au nord et à l'ouest par la Grande Muraille de Chine, publiée en 1737 dans le Nouvel Atlas de la Chine, de la Tartarie chinoise, et du Thibet, dont les cartes furent dressées d'après les récits de moines jésuites. Le cartouche de titre est orné de trois dragons. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire.
[SHANDONG] Province de Chan-Tong.
[1785]. 231 x 370 mm.
Belle carte figurant la province du Shandong, au nord-est de la Chine, sur la Mer Jaune, décorée d'un cartouche de titre. Dressée d'après les récits de moines jésuites, elle a été publiée en 1785 dans l'Atlas général de la Chine, qui accompagnait l'Histoire générale de la Chine du père Mailla. L'échelle est en lis ou stades chinois, et lieues françaises. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire, replié.
[SHANXI] Province de Chan-Si.
[1785]. 358 x 248 mm.
Belle carte figurant la province du Shanxi, au nord de la Chine. Dressée d'après les récits de moines jésuites, elle a été publiée en 1785 dans l'Atlas général de la Chine, qui accompagnait l'Histoire générale de la Chine du père Mailla. L'échelle est en lis ou stades chinois, et lieues communes de France. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire.
[SICHUAN] Province de Se-Tchuen.
[1785]. 410 x 481 mm.
Belle carte figurant la province du Sichuan, à l'ouest de Canton, décorée d'un cartouche de titre. Dressée d'après les récits de moines jésuites, elle a été publiée en 1785 dans l'Atlas général de la Chine, qui accompagnait l'Histoire générale de la Chine du père Mailla. L'échelle est en lis ou stades chinois, et lieues françaises. Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville fut nommé géographe du roi en 1718. Il a produit plus de 200 cartes considérées comme les meilleures de son époque. Leur précision, basée sur les découvertes les plus récentes, révolutionna la cartographie. Bel exemplaire.