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La Nouvelle-Calédonie.

Melun, imprimerie administrative, 1905. In-8 de 46-(2) pp.; broché, couverture beige imprimée.

L'illustration se compose d'une carte sur double page. Publiée par le Ministère des Colonies, cette brochure est une présentation de la colonie à destination de futur colons. Elle donne le maximum de renseignements pratiques sur la géographie, les moyens de communication (pour s'y rendre et sur place), le cadre de vie, l'organisation administrative, les impôts et la législation locale, les ressources naturelles, ou encore le commerce et l'industrie. Bon exemplaire conservé dans sa brochure de l'époque. Petite mouillure claire sur les bords de la couverture.

Nouvelle Calédonie. Village et Danse des Canaques.

1889. Aquarelles originales sur carton et montées sur carton légendé à la main (23 x 15 cm, et 31 x 23 cm avec montage)

Ensemble de 2 jolies aquarelles sur la Nouvelle-Calédonie, l'une représentant un village avec ses habitants face à la mer, et l'autre des Canaques effectuant une danse rituelle. Le 24 septembre 1853, le contre-amiral Febvrier-Despointes prit officiellement possession de la Nouvelle-Calédonie et de ses dépendances. Pour la peupler, le gouvernement français fit venir deux types de colons : les « libres » qui avaient choisi de s’installer dans l’archipel et les « pénaux », venus purger une peine d’emprisonnement le plus souvent assortie d’une obligation de résidence perpétuelle dans la colonie. Bel état de conservation. Petite mouillure marginale n'affectant que le bord des cartons.

AUSTRALIE.

La perruche ondulée de la Nouvelle Hollande et Van Diemen.

Paris, L. Crémière, vers 1870. Gravure originale (36 x 24 cm).

Jolie gravure finement coloriée et gommée à l'époque imprimée par Lemercier et représentant un couple de perruches ondulées. La perruche ondulée (Melopsittacus undulatus) est de l’ordre des perroquets et de la famille des Psittacidés. Vivant dans toutes les régions arides et semi-arides de l'Australie, elle ne fut rapportée en Europe qu’en 1840. Bel exemplaire.

[AUSTRALIE] — [GOULD (John)]

Euphema Aurantia. [Perruche à ventre orange].

Vers 1840. Aquarelles originales sur papier Whatman (30,5 x 23 cm).

Ensemble de 2 jolies aquarelles attribuables à John Gould représentant des perruches à ventre orange (la femelle et le mâle). Chacune porte la mention manuscrite à l'encre Euphemia Aurantia, Gould. Ces oiseaux migrateurs passent l'été sur les côtes sud-ouest de la Tasmanie, puis migrent ensuite vers les côtes de l'État de Victoria et de l'Australie-Méridionale où ils passent l'hiver. C'est une espèce protégée en voie de disparition. On estime qu'il en reste 150 en liberté et 150 en captivité. John Gould était un ornithologue et naturaliste britannique. En 1838, il voyagea jusqu'en Australie pour y étudier les oiseaux et réaliser le premier travail scientifique à leur sujet. De retour au Royaume-Uni en 1840, il publia le compte-rendu de ses observations dans The Birds of Australia en sept volumes (1840-1848), dans lequel il présente 600 oiseaux dont 328 nouveaux pour la science. Nos aquarelles sont reproduites planche 39 du volume V de cet ouvrage. Bon état de conservation. Papier un peu brûni.

JOHNSON (Martin).

[Expédition aux Nouvelles-Hébrides].

Malekula, Espiritu Santo, Tomman, 1917. Ensemble de 13 photographies, non signées, env. 12 x 16 cm (pour 10 photos) et 18 x 25 (pour 3 photos) ; légendes au crayon, en français, au verso de 11 photographies.

Un voyage d’exploration chez les Big Nambas, aux Nouvelles-Hébrides, en 1917. Ces photographies montrent des groupes de villageois, parfois accompagnés de leur chef, des portraits d’hommes et d’enfants « têtes longues » ainsi que des monuments sculptés et disposés dans une forêt. Les explorateurs Martin et Osa Johnson apparaissent sur une photo, Osa sur une autre. Liste des photographies : - Malekula, Nouvelles-Hébrides, 1917. Le grand chef des Big Nambas, Nikhapat ou Nagapate. A côté, Atree, son secrétaire. Etui pénien (Nambas). - Le grand chef Nagapate des Big Nambas. - [Sans légende]. Montre un villageois vu de profil. - [Sans légende]. Représente un autre villageois. - Homme de Espiritu Santo. - Baie de Tanemarou (Malekula). Nouvelles-Hébrides, 1917. - Namboués, tambours à fente, troncs d’arbres creusés au couteau qui servent de cloches dans les cérémonies (caisses de résonance). - Les ancêtres. Bois sculptés dans la forêt de Malekula (Nouvelles-Hébrides), 1917. - Osa Johnson à Malekula (Nlles Hébrides), 1917. - Osa et Martin Johnson, Malekula. - Femmes des Big Nambas. - Un enfant des têtes longues. Ile de Tomman, pointe sud de Malekula. - Une mère et son enfant des têtes longues. Ile de Tomman, pointe sud de Malekula. Espiritu Santo est une île située dans l’archipel du Vanuatu (Nouvelles-Hébrides) ; elle en est la plus grande par sa superficie et a pour capitale Luganville. Située au sud d’Espiritu Santo, Malekula (anciennement Mallicolo) est la deuxième plus grande île du Vanuatu. Célèbres pour leur étui pénien de grande taille, les Big Nambas ont longtemps été considérés par la littérature coloniale comme l’un des peuples les plus sauvages et les plus cannibales de l’archipel. Ils doivent cette réputation au facteur d’isolement géographique (le plateau de Malekula est difficile d’accès, la côte inhospitalière, les cocotiers n’y poussent pas et l’eau y est rare), et à leur longue résistance au christianisme et à l’administration (source : Francis Bryard, 2012, sur le site academia.edu). Cinéaste et voyageur américain, Martin Elmer Johnson (1884-1937) se rendit une première fois aux Nouvelles-Hébrides en 1908, lors du voyage qu’il effectua avec Jack London à bord du Snark où il servait comme cuisinier. Marié en 1910 à Osa Leighty, il retourna aux Hébrides en 1917 pour y réaliser des films documentaires. Il s’installa à Vao, chez le mariste Prin et, de là, se rendit à Malekula, chez les Big Nambas, où il rencontra le chef Nagapata. Il en ramena un film intitulé Cannibals of the South Seas. En 1919, il fit un nouveau voyage aux Nouvelles-Hébrides. Dans les années 1920, il entreprit des expéditions en Afrique de l’Est puis, dans les années 1930, en Indonésie. Il mourut dans un accident d’aviation aux Etats-Unis. Au cours de ses voyages, il était toujours accompagné de son épouse Osa (1894-1953). Sur son séjour aux Nouvelles-Hébrides, il publia un livre intitulé Cannibal-Land, Adventures with a camera in the New Hebrides (Boston, 1922). Très bon état de conservation. O’Reilly, Bibliographie des Nouvelles-Hébrides, 290 et 313-316 (pour ses publications) et Hébridais, pp. 112-113 : « Johnson était un excellent photographe, et on lui doit quelques-unes des plus belles photographies d’indigènes hébridais ».

NOUVELLE-CALEDONIE.

Moniteur impérial de la Nouvelle-Calédonie et dépendances.

Port-de-France, Nouméa, Imprimerie du gouvernement, 1859-1861. Ensemble de 118 journaux reliés en un volume in-folio (43,5 x 28 cm) de (247) pp. ; demi-basane marron, dos lisse orné de filets dorés (reliure de l’époque).

Tête de série de la première publication périodique de la Nouvelle-Calédonie. Elle couvre la période du dimanche 2 octobre 1859 (n° 1) au dimanche 29 décembre 1861 (n° 118). Chaque journal, entièrement lithographié, comprend habituellement 2 pages (parfois 4). Le texte est imprimé sur 2 colonnes jusqu’au n° 43, puis, à partir du n° 44, sur 3 colonnes. En dernière page se trouve la mention de l’imprimeur gérant Poincignon (puis L. Triquéra à partir du n° 50). L’illustration comprend au total 5 gravures in texte représentant la bataille de Solférino, Port-de-France (actuellement Nouméa), l’établissement français de l’île des Pins, le Curcuma et l’établissement Paddon à l’île Dubouzet. Certains titres sont ornés d’un décor allégorique comprenant en son centre une petite vignette représentant la rade de Nouméa. Chaque numéro du Moniteur comprend une partie officielle : arrêtés et décisions du gouverneur concernant notamment les concessions, la sécurité de la colonie, les approvisionnements, etc., et une partie non officielle : cérémonies et fêtes locales, spectacles, ventes aux enchères, justice, commerce, observations météorologiques, mouvements dans le port (entrées et sorties des navires de guerre ou de commerce), bâtiments sur rade, etc. On y trouve aussi quelques études, notamment des Fragments historiques par le Père Montrouzier (1820-1897), missionnaire mariste, curé de Napoléonville (22 articles, du n° 47 au n° 68), ainsi qu’une Notice sur les îles Loyalty par Henri Jouan (1821-1907), lieutenant de vaisseau commandant la Bonite (8 articles, du n° 111 au n° 118). Extrait : « A la suite des agitations qui se sont produites sur l’habitation Payta distante de 20 km de Port-de-France, vers le NO, et de la prise d’armes des Indigènes employés sur cette concession, M. le Procureur impérial a lancé un mandat d’amener contre les Européens : Peter Licker, Daniel Sleat, H. Hawkins. Promptement arrêtés par nos brigades de gendarmerie à cheval, ils ont été écroués à la prison du fort du Nord, pour être déférés aux tribunaux, sous la prévention d’excitation à la révolte. En même temps, le caporal indigène Androu conduisait à Port-de-France le chef Jac-Kuindo de la tribu établie sur le territoire de Payta. Sévèrement admonesté par l’autorité supérieure au sujet de la conduite des indigènes de la tribu dont il est le chef, Jac-Kuindo a été bien et dument prévenu qu’il devenait personnellement responsable de tous les écarts des siens… » (n° 7, 13 novembre 1859). La présente collection regroupe tous les numéros lithographiés du Moniteur impérial. A partir du n° 119 (5 janvier 1862), la publication sera imprimée et portera comme titre : Le Moniteur de la Nouvelle-Calédonie. Journal officiel de la colonie. Puis, à partir du n° 1396 (23 juin 1886), elle sera intitulée : Le Journal officiel de la Nouvelle-Calédonie et dépendances. Très rare. Le CCFr ne mentionne que deux exemplaires dans les bibliothèques publiques françaises : BnF (incomplet : ne commence qu’au 1er juillet 1860) et Archives d’Outre-Mer à Aix-en-Provence (complet). Provenance : signature « Bonnemaison » apposée au crayon sur une dizaine de numéros. Dos frotté et insolé, traces de plis aux journaux avec parfois quelques restaurations ; une partie du titre du numéro 2 manque. O’Reilly, Bibliographie de la Nouvelle-Calédonie, 3856. Liste des numéros : Première année : Numéro 1. Dimanche 2 octobre 1859. 1 p. (restaurations au niveau des plis). [Numéro 2]. Dimanche 9 octobre 1859. 2 pp. (la partie droite du titre manque). Numéro 3. Dimanche 16 octobre 1859. 2 pp. (restaurations au niveau des plis). Numéro 4. Dimanche 23 octobre 1859. 2 pp. (la feuille est détachée, petits manques de papier). Numéro 5. Dimanche 30 octobre 1859. 2 pp., titre orné, 1 gravure de la bataille de Solferino. Numéro 6. Dimanche 6 novembre 1859. 2 pp. Numéro 7. Dimanche 13 novembre 1859. 2 pp. Numéro 8. Dimanche 20 novembre 1859. 2 pp. Numéro 9. Dimanche 27 novembre 1859. 2 pp., titre orné, 1 gravure de Port-de-France, signature au crayon « Bonnemaison » au-dessus du titre (rest. au niveau des plis). Numéro 10. Dimanche 4 décembre 1859. 2 pp. (rest. à un pli). Numéro 11. Dimanche 11 décembre 1859. 2 pp., signature « Bonnemaison » au-dessus du titre (rest.). Numéro 12. Dimanche 18 décembre 1859. 2 pp. (rest. au niveau des plis). Numéro 13. Dimanche 25 décembre 1859. 2 pp., titre orné, 1 gravure de l’établissement français de l’île des Pins (rest.). Deuxième année : Numéro 14. Dimanche 1er janvier 1860. 2 pp. (rest. au niveau d’un pli ; petit manque de papier). Numéro 15. Dimanche 8 janvier 1860. 2 pp., 1 gravure montrant le Curcuma (rest. à un pli). Numéro 16. Dimanche 15 janvier 1860. 2 pp. Numéro 17. Dimanche 22 janvier 1860. 2 pp. (rest. à un pli). Numéro 18. Dimanche 29 janvier 1860. 2 pp., 1 gravure de l’établissement Paddon à l’île Dubouzet. Numéro 19. Dimanche 5 février 1860. 2 pp. (rest. à un pli). Numéro 20. Dimanche 12 février 1860. 2 pp. (rest. au titre). Numéro 21. Dimanche 19 février 1860. 2 pp. Numéro 22. Dimanche 26 février 1860. 2 pp. (rest. à un pli). Numéro 23. Dimanche 4 mars 1860. 2 pp. (rest. à un pli). Numéro 24. Dimanche 11 mars 1860. 2 pp., signature « Bonnemaison » au-dessus du titre. Numéro 25. Dimanche 18 mars 1860. 2 pp., signature « Bonnemaison » au-dessus du titre. Numéro 26. Dimanche 25 mars 1860. 2 pp., signature « Bonnemaison » au-dessus du titre. Numéro 27. Dimanche 1er avril 1860. 2 pp. Numéro 28. Dimanche 8 avril 1860. 2 pp., signature « Brocard » au-dessus du titre. Numéro 29. Dimanche 15 avril 1860. 2 pp. Numéro 30. Dimanche 22 avril 1860. 2 pp. (rest. à un pli). Numéro 31. Dimanche 29 avril 1860. 2 pp. Numéro 32. Dimanche 6 mai 1860. 2 pp. Numéro 33. Dimanche 13 mai 1860. 2 pp. (rest. à un pli). Numéro 34. Dimanche 20 mai 1860. 2 pp., signature « Bonnemaison » au-dessus du titre. Numéro 35. Dimanche 27 mai 1860. 2 pp., signature « Bonnemaison » au-dessus du titre. Numéro 36. Dimanche 3 juin 1860. 2 pp. (rest. à un pli). Numéro 37. Dimanche 10 juin 1860. 2 pp., signature « Bonnemaison » au-dessus du titre (rest.). Numéro 38. Dimanche 17 juin 1860. 2 pp., signature « Bonnemaison » au-dessus du titre. Numéro 39. Dimanche 24 juin 1860. 2 pp., signature « Bonnemaison » au-dessus du titre (rest.). Numéro 40. Dimanche 1er juillet 1860. 4 pp. (dont 2 de supplément). Numéro 41. Dimanche 8 juillet 1860. 2 pp. (rest. à un pli). Numéro 42. Dimanche 15 juillet 1860. 2 pp., sign. « Bonnemaison » au-dessus du titre (rest.). Numéro 43. Dimanche 22 juillet 1860. 2 pp. Numéro 44. Dimanche 29 juillet 1860. 2 pp. Numéro 45. Dimanche 5 août 1860. 2 pp., signature « Bonnemaison » au-dessus du titre (rest.). Numéro 46. Dimanche 12 août 1860. 2 pp. (rest. à un pli). Numéro 47. Dimanche 19 août 1860. 2 pp., sign. « Bonnemaison » au-dessus du titre (rest. à un pli). Numéro 48. Dimanche 26 août 1860. 2 pp. (petite déchirure à un pli). Numéro 49. Dimanche 2 septembre 1860. 2 pp. (rest. à un pli). Numéro 50. Dimanche 9 septembre 1860. 2 pp. (rest. à un pli). Numéro 51. Dimanche 16 septembre 1860. 2 pp. (rest. à un pli). Numéro 52. Dimanche 23 septembre 1860. 2 pp. Numéro 53. Dimanche 30 septembre 1860. 2 pp. Numéro 54. Dimanche 7 octobre 1860. 2 pp. Numéro 55. Dimanche 14 octobre 1860. 4 pp. (rest. au niveau des plis). Numéro 55 - Supplément. 2 pp. Numéro 56. Dimanche 21 octobre 1860. 2 pp. (rest. à un pli). Numéro 57. Dimanche 28 octobre 1860. 2 pp. (mouillures ; rest. à un pli). Numéro 58. Dimanche 4 novembre 1860. 2 pp. Numéro 59. Dimanche 11 novembre 1860. 2 pp. Numéro 60. Dimanche 18 novembre 1860. 2 pp. Numéro 61. Dimanche 25 novembre 1860. 2 pp. (rest. à un pli). Numéro 62. Dimanche 2 décembre 1860. 2 pp. (mouillures ; rest. à un pli). Numéro 62 - Supplément. 2 pp. Numéro 63. Dimanche 9 décembre 1860. 2 pp. (rest. à un pli). Numéro 64. Dimanche 16 décembre 1860. 2 pp. Numéro 65. Dimanche 23 décembre 1860. 2 pp. Numéro 66. Dimanche 30 décembre 1860. 2 pp. (mouillures ; rest. à un pli). Troisième année : Numéro 67. Dimanche 6 janvier 1861. 2 pp. (mouillures dans la partie supérieure). Numéro 68. Sans date [dimanche 13 janvier 1861]. 2 pp. Numéro 69. Dimanche 20 janvier 1861. 2 pp. Numéro 70. Dimanche 27 janvier 1861. 2 pp. (rest. à un pli). Numéro 71. Dimanche 3 février 1861. 2 pp. Numéro 72. Dimanche 10 février 1861. 2 pp. Numéro 73. Dimanche 17 février 1861. 4 pp. Numéro 74. Dimanche 24 février 1861. 2 pp. Numéro 75. Dimanche 3 mars 1861. 2 pp. Numéro 76. Dimanche 10 mars 1861. 2 pp. Numéro 77. Dimanche 17 mars 1861. 2 pp. Numéro 78. Dimanche 24 mars 1861. 2 pp. Numéro 79. Dimanche 31 mars 1861. 4 pp. Numéro 80. Dimanche 7 avril 1861. 2 pp. Numéro 81. Dimanche 14 avril 1861. 2 pp. Numéro 82. Dimanche 21 avril 1861. 2 pp. (mouillures marginales). Numéro 83. Dimanche 28 avril 1861. 2 pp. Numéro 84. Dimanche 5 mai 1861. 2 pp. Numéro 85. Dimanche 12 mai 1861. 2 pp. Numéro 86. Dimanche 19 mai 1861. 4 pp. Numéro 87. Dimanche 26 mai 1861. 2 pp. Numéro 88. Dimanche 2 juin 1861. 2 pp. Numéro 89. Dimanche 9 juin 1861. 2 pp. Numéro 90. Dimanche 16 juin 1861. 2 pp. Numéro 91. Dimanche 23 juin 1861. 2 pp. Numéro 92. Dimanche 30 juin 1861. 2 pp. Numéro 93. Dimanche 7 juillet 1861. 2 pp. Numéro 94. Dimanche 14 juillet 1861. 2 pp. Numéro 95. Dimanche 21 juillet 1861. 2 pp. Numéro 96. Dimanche 28 juillet 1861. 2 pp. Numéro 97. Dimanche 4 août 1861. 2 pp. Numéro 98. Dimanche 11 août 1861. 2 pp. Numéro 99. Dimanche 18 août 1861. 2 pp. Numéro 100. Dimanche 25 août 1861. 2 pp. Numéro 101. Dimanche 1er septembre 1861. 2 pp. Numéro 102. Dimanche 8 septembre 1861. 2 pp. Numéro 103. Dimanche 15 septembre 1861. 2 pp. Numéro 104. Dimanche 22 septembre 1861. 2 pp. Numéro 105. Dimanche 29 septembre 1861. 2 pp. Numéro 106. Dimanche 6 octobre 1861. 2 pp. Numéro 107. Dimanche 13 octobre 1861. 2 pp. Numéro 108. Dimanche 20 octobre 1861. 4 pp. Numéro 109. Dimanche 27 octobre 1861. 2 pp. Numéro 110. Dimanche 3 novembre 1861. 2 pp. Numéro 111. Dimanche 10 novembre 1861. 2 pp. Numéro 112. Dimanche 17 novembre 1861. 2 pp. Numéro 113. Dimanche 24 novembre 1861. 2 pp. Numéro 114. Dimanche 1er décembre 1861. 2 pp. Numéro 115. Dimanche 8 décembre 1861. 2 pp. Numéro 116. Dimanche 15 décembre 1861. 2 pp. Numéro 117. Dimanche 22 décembre 1861. 2 pp. Numéro 118. Dimanche 29 décembre 1861. 2 pp.

THIERRY (Charles, baron de).

Pièce autographe signée.

Vers 1850. Etiquette in-64 oblong (4,8 x 7,8 cm) de 1 p. sur papier fort, montée sur une feuille comportant des annotations.

Neveu de Thierry de Ville-d'Avray, intendant du garde-meuble de la Couronne, le baron de Thierry (1794-1864) commença une carrière diplomatique, puis acheta, en 1821, de vastes terrains situés dans l'île du Nord de la Nouvelle-Zélande, à proximité de la baie des Iles et de la rivière Hokianga. Il proposa alors la création d'une colonie et prit le titre de "chef souverain de la Nouvelle-Zélande". Arrivé dans l'île en 1837, il ne fut pas reconnu par les chefs Maoris, ni par les autorités britanniques ou françaises. Après l'annexion de la Nouvelle-Zélande par la Grande-Bretagne en 1840, il dut renoncer à ses prétentions. La présente étiquette, authentifiée par un collectionneur d'autographes du XIXe siècle qui la monta sur papier vergé et ajouta une notice biographique ainsi que la description des armoiries de Thierry, contient le texte suivant : "Verre volcanique dont se servaient anciennement les Néozélandais pour tailler la chère [sic] humaine dans leurs festins anthropophages". Elle servait probablement à désigner, dans une collection d'objets récoltés sur place, le verre volcanique dont les bords devaient être particulièrement tranchants. Curieux document. Numa Broc, Dictionnaire illustré des explorateurs, Océanie, pp. 361-362.