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d'ORLEANS (François).

[GUERRE DE SÉCESSION/VIRGINIE] Bataille de Gaine's Mill. Virginie (27 juin 1862).

[1862]. 366 x 740 mm.

Très rare lithographie en deux tons figurant la bataille de Gaine's Mill qui se déroula en Virginie le 27 juin 1862, lors de la Guerre de Sécession. Cette vue a été dessinée sur les lieux par François d'Orléans, prince de Joinville et fils de Louis-Philippe, et lithographiée par Lemercier. L'estampe est signée et datée en bas à droite. Contraint à l'exil depuis la Révolution de 1848, le prince de Joinville participa aux côtés de ses neveux le comte de Paris et le duc de Chartres à la Guerre de Sécession sous le drapeau nordiste, et exécuta de nombreuses aquarelles au cours de la guerre. Sur cette estampe figurent au premier plan le général Porter, le comte de Paris, le colonel Radowitz, le lieutenant Monteith, le duc de Chartres, le général Morell et le général Meade. La bataille de Gaine's Mill se déroula sur une journée, et vit la victoire du général Lee et ses troupes sudistes. Bon exemplaire.

DAUMONT (Jean-François).

[CONSTANTINOPLE] Constantinople ville de Romanie et capitale de l'empire des Turcs.

Paris, Daumont, [circa 1760]. 343 x 511 mm.

Très rare et superbe panorama de Constantinople, actuelle Istanbul, finement aquarellé à l'époque, orné d'un titre inscrit sur une bannière flottante, et accompagné de 19 légendes numérotées renvoyant aux principaux bâtiments de la ville. La vue, animée au premier plan de personnages, est prise depuis les hauteurs du faubourg de Galata, situé de l'autre côté de la Corne d'Or, estuaire d'Istanbul se jetant dans le Bosphore. Cette vue a été exécutée d'après une gravure de Pierre Aveline, de format plus petit et légèrement différente, et publiée en 1692. Une autre édition au même format que Daumont a été publiée par Chéreau, également vers 1760. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Marges courtes.

DAUMONT (Jean-François).

[CRACOVIE] Cracovie, sur la Vistule, ville dans la haute Pologne, capitale du royaume.

Paris, Daumont, [circa 1760]. 347 x 515 mm.

Très rare et superbe vue cavalière de Cracovie en Pologne, finement aquarellée à l'époque, ornée d'un titre inscrit sur une bannière flottante, et accompagnée de 46 légendes numérotées renvoyant aux principaux lieux et monuments de la ville. La vue est prise depuis le confluent de la Rudawa et de la Vistule. Une autre édition au même format que Daumont a été publiée par Chéreau, également vers 1760. Bon exemplaire finement aquarellé à l'époque. Petites déchirures et manques dans les marges restaurés. Niewodniczanski, II, K104/9 (édition de Chéreau).

DELAGRIVE (Jean, abbé).

[ÎLE de la CITÉ] Plan détaillé de la Cité.

Paris, 1754. 465 x 806 mm.

Rare édition originale de ce très beau plan détaillé de l'Île de la Cité au milieu du XVIIIe siècle, levé par Delagrive, et dédié à Louis-Basile de Bernage, prévôt des marchands de Paris (équivalent du maire de Paris aujourd'hui). Ce plan a été levé dans le cadre d'un projet ambitieux de Delagrive de dresser un grand plan de Paris en plusieurs feuilles. Seules deux feuilles furent finalement publiées, le plan de la Cité et le plan du quartier Sainte-Geneviève. À propos du plan de la Cité, Delagrive déclara : "Cette feuille en papier Grand Aigle comprend la Cité avec les Quais et les Ports qui règnent des deux côtés de la rivière. Chaque propriétaire y peut reconnoître sa maison ; les Seigneurs pourront y désigner par des couleurs celles qui relèvent de leurs fiefs ; et les Curés pourront y marquer de même celles qui dépendent de leurs paroisses". En effet, le plan montre en détail les maisons avec leurs jardins, et toutes les églises avec le plan des piliers et des autels. On compte également le nombre des boutiques qui garnissent les ponts. Les ports au foin, au blé, au charbon de tourbe et à la chaux, sont nommés. On voit également des rues, aujourd'hui disparues, comme la rue Trop Va Qui Dure, située au bout du Pont au Change, la rue Saint-Louis, dans le prolongement du quai des Orfèvres, la rue de la Vieille Draperie, finissant au Palais de Justice, la rue des Marmousets, la rue de l'Abreuvoir, derrière Notre-Dame, ou encore la rue Neuve-Notre-Dame, disparue lors des travaux du baron Haussmann. On y voit également deux ponts aujourd'hui disparus, le pont Rouge, qui reliait les îles de la Cité et de Saint-Louis, et qui sera remplacé par le Pont Saint-Louis, et le pont Saint-Charles, qui reliait l'île de la Cité à la rive gauche. L'île Saint-Louis est également appelée île Notre Dame. Après le plan de la Cité publié en 1754, Delagrive ne publia aucun autre plan jusqu'à sa mort en 1757. Son élève Hugnin, qui lui succéda dans cette entreprise, publia rapidement le plan du quartier Sainte-Geneviève. Mais il n'achèvera jamais la gravure du plan de l'île Saint-Louis, dont la BnF possède les deux épreuves gravées inachevées et la maquette manuscrite. Le plan du quartier Maubert, annoncé en 1758, ne fut jamais publié. Graveur-topographe né à Sedan en 1689, Jean Delagrive, prêtre lazariste, professa la philosophie au collège de sa congrégation à Cracovie. De retour à Paris, il se voua exclusivement à la gravure topographique et aux techniques d'arpentage et de triangulation. Ses plans de Paris, de Versailles et des environs de Paris lui valurent les fonctions de géographe de la ville de Paris. En 1733, il participa à la mesure de la perpendiculaire à la méridienne de l'Observatoire. Bel exemplaire. Légers froissements dans la marge gauche. Boutier, 246/1 ; Vallée, 851.

DESBUISSONS (Edouard) & ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

[CANAL de SUEZ] Carte de la Basse Égypte et du canal maritime de Suez, dressée par Desbuissons.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 505 x 629 mm.

Belle carte figurant l'Égypte depuis Alexandrie jusqu'à la plaine de Péluse et la ville de Port-Saïd, et au sud jusqu'à Gizeh, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. La carte a été dressée par Édouard Desbuissons, nommé géographe du Ministère des Affaires Etrangères en 1865. Y figurent le tracé du canal de Suez entre Port-Saïd et Suez, ainsi que l'emplacement des phares, les canaux d'eau douce et maritimes, les chemins de fer, les terres cultivées et les terrains incultes. Le canal de Suez fut inauguré, comme la carte l'indique, le 17 novembre 1869. En carton, plans de la ville d'Ismaïlia et des rades de Port-Saïd et de Suez. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

DESBUISSONS (Edouard) & ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Planisphère terrestre indiquant les lignes modernes de grande communication par terre et par mer. Chemins de fer - Paquebots - Télégraphie électrique. Dressé par Desbuissons.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1878. 467 x 632 mm.

Belle mappemonde, issue de l'Atlas universel, et dressée par Edouard Desbuissons, nommé géographe du Ministère des Affaires Etrangères en 1865. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

DU PETIT-THOUARS (Louis-Marie Aubert).

[MEXIQUE] Vue d'Acapulco, prise du mouillage de la Vénus.

[Paris, 1841]. 193 x 384 mm.

Belle vue panoramique d'Acapulco, dessinée par Mesnard et lithographiée par Sabatier, prise depuis la frégate la Vénus, qui fit escale à Acapulco entre le 17 et le 24 janvier 1838. La vue est issue du Voyage autour du monde sur la frégate la Vénus, pendant les années 1836-1839. Capitaine de vaisseau en 1836, du Petit-Thouars réalisa un tour du monde sur la frégate la Vénus, faisant successivement escale aux îles Canaries, au Brésil, au Chili, au Kamtchatka, au Mexique, en Polynésie, en Australie, et à la Réunion, avant de regagner Brest en juin 1839. De retour en France, il conseilla au gouvernement l'annexion des îles Marquises et fut promu contre-amiral et commandant des forces navales d'Océanie. Son voyage implanta la France en Polynésie. Bel exemplaire.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[GIRONDE] Département de la Gironde.

Paris, Maison Bouasse-Lebel et ancienne Maison Basset réunies, [circa 1860]. 761 x 534 mm.

Belle et grande carte du département de la Gironde, issue de l'Atlas départemental de la France, et accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUMAS-VORZET (Edmond).

Paris et ses environs.

Paris, Institut Géographique de Paris, Ch. Delagrave, 1878. En 18 sections entoilées et repliées, formant un plan de 0,73 x 1,01 m.

Beau plan de Paris montrant l'enceinte de Thiers, construite entre 1841 et 1844, aquarellée en orange. L'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, fut construite à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, etc. Paris est divisée en ses 20 arrondissements créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le Bois de Boulogne, finement aquarellé en vert, est ici bien représenté, avec le Pré Catelan au centre, les Lacs Supérieur et Inférieur, le Champ de courses d'Auteuil ou Hippodrome d'Auteuil, construit en 1873, Bagatelle, ou encore le Jardin d'Acclimatation. En 1852, la propriété du bois de Boulogne fut cédée par Napoléon III à la ville de Paris, qui fut alors chargée d'aménager l'espace vert en quatre ans. Les travaux débutèrent l'année suivante, dirigés par Haussmann, qui créa pour son adjoint Jean-Charles Alphand, le Service des Promenades et Plantations de Paris. Le plan a été dressé en 1878, année de la troisième Exposition universelle de Paris, et montre l'emplacement de l'exposition sur le Champ-de-Mars. Il montre également le plan d'eau, aquarellé en bleu, du Palais du Trocadéro, qui fut construit pour l'événement, puis démantelé en 1935. En haut à gauche figure une carte des environs de Paris, en bas à gauche, un plan des tramways. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

DUMONT D'URVILLE (Jules-Sébastien-César).

[NOUVELLE-ZÉLANDE] Carte générale de la partie de la Nouvelle Zélande reconnue par le Capitaine de Frégate Dumont d'Urville, dressée par M.r Lottin, enseigne de V.au.

[Paris, 1833]. 581 x 429 mm.

Belle carte figurant l'île du Nord de la Nouvelle-Zélande, avec la partie nord de l'île du Sud, dressée entre janvier et mars 1827, et montrant en pointillés la route suivie par la corvette l'Astrolabe. Elle est issue du Voyage de la corvette l'Astrolabe exécuté par ordre du roi pendant les années 1826, 1827, 1828, 1829, sous le commandement de M.J. Dumont d'Urville, capitaine de vaisseau. Le voyage de Dumont d'Urville est la plus importante expédition française ordonnée par le gouvernement entre la fin du dix-huitième et le début du dix-neuvième siècle. Après avoir accompagné Duperrey dans son expédition en qualité de commandant en second, Dumont d'Urville reçut le grade de capitaine de frégate et le commandement de l'Astrolabe pour explorer les parties peu connues de la Polynésie et rechercher les traces du naufrage de La Pérouse. Dans cette expédition, Dumont d'Urville, secondé par le lieutenant de vaisseau Charles-Hector Jacquinot, s'était adjoint les services de deux des plus grands médecins naturalistes de la Marine ; Jean-René Quoy et Joseph-Paul Gaimard. L'équipe scientifique comprenait également Pierre-Adolphe Lesson, chargé des recherches botaniques et le dessinateur Louis-Auguste de Sainson. Quittant Toulon le 25 avril 1826, l'Astrolabe passa par Ténériffe et les îles du Cap-Vert, atteignant la Nouvelle-Hollande (Australie) le 7 octobre. Il longea la côte sud de l'Australie et fit relâche à Port Western puis à Port Jackson. L'expédition se rendit ensuite en Nouvelle-Zélande, aux archipels Tonga et Fidji, en Nouvelle-Irlande, et rallia Hobart-Town en longeant les côtes australiennes. Durant ce séjour, Dumont d'Urville apprit qu'un capitaine anglais, Peter Dillon, venait de découvrir à Vanikoro les débris d'un des bâtiments de La Pérouse. Changeant ses programmes, il se rendit sur les lieux et y découvrit les carcasses des deux navires et plusieurs objets qui furent déposés plus tard au Musée naval de Paris. Pour commémorer ce naufrage, Dumont d'Urville fit édifier un monument à la mémoire de La Pérouse et de ses hommes. Ayant rempli sa mission, il entama le chemin du retour en faisant escale à Batavia, à l'île Maurice et à la Réunion, et parvint à Marseille le 24 février 1829. Les résultats de cette expédition furent considérables ; soixante-cinq cartes et plans ainsi que plusieurs milliers de planches anatomiques et de dessins, plus de dix mille espèces d'animaux, près de sept mille espèces de plantes et d'innombrables échantillons de minéralogie qui enrichirent les collections du Muséum d'histoire naturelle. Bel exemplaire. Petite restauration à la pliure centrale.

DUVAL (Pierre).

Carte de l'empire des Turcs et de ses confins.

Paris, chez l'autheur, et se vend par Jacques l'Agniet, 1664. En deux feuilles jointes de 487 x 734 mm.

Rarissime et grande carte extrêmement détaillée de l'Empire Ottoman, dressée et publiée par Pierre Duval, et vendue par l'éditeur et graveur Jacques Lagnet. Elle s'étend à l'ouest jusqu'aux côtes de l'Espagne et de l'Algérie, au nord jusqu'à la Mer Noire et la Mer Caspienne, au sud jusqu'à l'Abyssinie en Afrique, et à l'est jusqu'au Golfe Persique avec la péninsule arabique. La Mer Caspienne est nommée Mer de Kilan autrefois Mer Caspiene, le Golfe Persique est appelé Mer d'El Catif ou Golphe de Balsera autrefois Golphe de Perse. La Mer Rouge porte le nom de Mer Rouge dite de La Mecque autrefois Golphe d'Arabie. La péninsule arabique est divisée en trois Arabies : l'Arabie Pétrée (Jordanie), l'Arabie Déserte (Arabie Saoudite) et l'Arabie Heureuse (Yémen). La carte représente l'Empire Ottoman en 1648, lorsque le sultan Ibrahim Ier est assassiné étranglé. C'est le dernier nom apparaissant dans le grand tableau généalogique des empereurs turcs en bas à gauche, qui débute avec le sultan Osman Ier, ici appelé Ottoman. Les bordures de ce tableau sont décorées de croissants de lune, de sceptres, de deux épées et d'un turban. La carte est également ornée d'un cartouche de titre décoré d'un grand croissant de lune, et porté par deux personnages turcs en costume traditionnel. Géographe français, neveu de Nicolas Sanson, Pierre Duval, né à Abbeville en 1618, fut un auteur de géographie prolifique qui publia de nombreux petits atlas, les uns à vocation pédagogique, les autres inspirés par l’actualité militaire et politique du royaume. Il consacra ses dernières années à compléter sa série de cartes en une ou plusieurs feuilles. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Bas de la pliure centrale légèrement froissé. De la plus grande rareté. Nous n'avons localisé que 2 exemplaires dans les collections publiques, l'un à la BnF, l'autre dans la collection cartographique d'Eran Laor à la National Library of Israel. Pastoureau, DUVAL II C, 32 ; manque à Al-Ankary.

DÉPÔT de la GUERRE.

CORSE.

1884. 865 x 529 mm.

Très grande carte de la Corse, dressée d'après la carte topographique au 80,000ème levée par les officiers du Corps d'État-Major et publiée par le Dépôt de la Guerre en 1884. Échelle en mètres, lieues et toises. Traces légères de pliures, petites déchirures marginales, verso partiellement empoussiéré.

DÉPÔT de la MARINE.

[CÔTE d'AZUR/ÎLES d'HYÈRES] Carte de la rade et des îles d'Hyères.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1792. 565 x 852 mm.

Belle et grande carte détaillée des côtes du Var entre la presqu'île de Giens et la plage de Cavalaire-sur-Mer, avec les îles de Porquerolles, de Port-Cros et du Levant, également appelée île du Titan. La carte a été dressée d'après les opérations géodésiques de l'ingénieur hydrographe Jean-Joseph Verguin. Petites salissures et déchirures dans les marges, sinon bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[BALÉARES] Côte orientale d'Espagne depuis le cap de Palos jusqu'au cap de Creux avec les îles Maiorque Minorque et Yvice et partie de la côte d'Afrique.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1793. 877 x 611 mm.

Belle et grande carte marine figurant les côtes de l'Espagne depuis Roses et le Cap de Creus en Catalogne jusqu'au Cap de Palos près de Carthagène, avec les Baléares et les côtes de l'Afrique entre le Cap de Ténès et le Cap de Tedles. Les îles des Baléares sont bien détaillées. Mouillure claire dans les coins droits et au niveau de la pliure centrale.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[BALÉARES] Côtes d'Espagne du Cap de Palos au Cap de Creux, îles Baléares et partie de la côte d'Algérie.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1870-1887. 970 x 620 mm.

Grande et belle carte marine des côtes de l'Espagne depuis la ville de Roses et le Cap de Creus en Catalogne, jusqu'au Cap de Palos près de Carthagène, avec les Baléares et les côtes de l'Algérie entre Oran et Azeffoun. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[BASSIN d'ARCACHON] Bassin d'Arcachon.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1866-1877. 625 x 903 mm.

Belle et grande carte marine figurant le bassin d'Arcachon, levée entre 1864 et 1865 par l'ingénieur hydrographe Bouquet de La Grye, publiée en 1866 puis mise au jour et publiée à nouveau en 1881. À l'intérieur du bassin figurent les chenaux et l'île aux Oiseaux. En bas à gauche figurent les dessins de 4 bouées de signalisation, et un profil de la côte montrant le phare, la vigie, le Pilat, la Truque de Pelouze et la sémaphore. Le phare du Cap Ferret est aquarellé en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire. Pliure centrale légèrement brunie.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[CAMARGUE] Carte des côtes méridionales de France. Partie comprise entre Cette et Marseille.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1867-1889. 618 x 980 mm.

Grande et belle carte marine des côtes du Languedoc, de la Camargue et des Bouches-du-Rhône, entre l'Étang de Thau et Marseille. La carte s'étend au nord jusqu'au massif des Alpilles, appelé Montagnes des Alpines. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[CANNES/GOLFE JUAN] Plan du Golfe Jouan, du port de Cannes et de ses environs (Côtes de Provence, Dép.t des Alpes Maritimes).

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1843-1889. 625 x 912 mm.

Belle et grande carte marine figurant le Golfe de la Napoule avec la ville de Cannes, les Îles de Lérins avec Sainte-Marguerite et Saint-Honorat, et le Golfe Juan orthographié Jouan. Pour la ville de Cannes sont mentionnés la gare, le Grand Hôtel, l'Hôtel de Londres, la cathédrale, la Tour Carrée, la fabrique, le château Vallombrosa, orthographié Valumbrosa, ou encore l'Hôtel Beau Séjour. Près de Juan Les Pins, créée en 1882 mais ne figurant pas sur cette carte, on peut voir le château Hagard, l'oratoire Fouanda, les maisons avec les noms de leurs propriétaires (Riouf, Cauvin ou Girardin), le château d'Ennery ou encore la Villa Soleil. En haut à gauche figurent 4 profils côtiers. Les phares de Cannes, d'Antibes et de la Garoupe sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[GALICE/ASTURIES] Carte de la côte nord-ouest d'Espagne entre la pointe de la Estaca et le Rio Miño.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1871-1890. 932 x 620 mm.

Grande carte marine figurant les côtes des Asturies et de la Galice, entre le phare de Estaca de Bares dans les Asturies, et le Rio Minho, à la frontière avec le Portugal. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. En carton, les îles Sisargas, dans la province de La Corogne. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[LA ROCHELLE] Baie de La Rochelle.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1879-1889. 614 x 915 mm.

Grande et belle carte marine figurant la baie de La Rochelle avec une partie de l'île de Ré. Elle a été levée en 1876 par l'ingénieur hydrographe Bouquet de La Grye, publiée en 1879, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1889. La carte montre la citadelle de La Rochelle, les bassins, les batteries, la poudrière, Château Delmas, Tadon ou encore Laleu. Elle montre également le bassin projeté de La Pallice. Il s'agit du futur port maritime de La Pallice, construit sur les conseils de Bouquet de La Grye et inauguré en 1890 par le président Sadi Carnot. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[MALAGA] Port de Malaga.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1884-1888. 444 x 616 mm.

Beau plan du port de Malaga, montrant le phare aquarellé en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[MARSEILLE] Carte de la côte et des îles des environs de Marseille.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1792. 567 x 872 mm.

Belle et grande carte marine des côtes des Bouches-du-Rhône entre La Couronne et Cassis, avec les îles du Frioul, l'île Maire, l'île du Planier, l'île de Jarre orthographiée Jaire, l'île Calseraigne et l'île Riou. La carte a été dressée d'après les plans levés par les ingénieurs des Camps et Armées en 1777 et 1778. La carte est traversée de lignes de rhumbs marquant la direction des vents, et indique les profondeurs marines. Mouillure claire dans les coins supérieur droit et inférieur gauche, marges empoussiérées.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[MÉDOC/PAUILLAC] Rades du Lazaret et de Pauillac.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1883. 652 x 473 mm.

Belle carte figurant la région des vignobles du Médoc et les rives de la Gironde, entre Saint-Estèphe et Saint-Julien, avec l'île de Patiras, l'île St. Louis ou Philippe, aujourd'hui rattachée à l'île de Patiras, l'île du Grand Fagnard ou île Bouchaud, et l'île du Petit Fagnard. Elle a été dressée d'après les levés exécutés en 1874 et 1881. Elle montre le Lazaret, Château Lafite, la chapelle Trompeloup, détruite en 1891, les moulins, la gare des marchandises, la verrerie, Château Latour, et Château Langlois, renommé depuis Château Langoa-Barton. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bon exemplaire, légèrement bruni.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[PAYS BASQUE/SAINT-JEAN-de-LUZ] Plan de la baie de Saint Jean de Luz.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1878. 458 x 620 mm.

Belle carte marine de la baie de Saint-Jean-de-Luz, levée en 1876 par l'ingénieur hydrographe Bouquet de La Grye. Le plan montre le phare de Socoa, le sémaphore, le fort, la rivière Untxin, Ciboure, Bordagain, la douane, la mairie, la gare de chemin de fer, l'hôpital, la Pointe de Sainte-Barbe ou encore le rocher Dauria. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[PORTUGAL] Côtes du Portugal du Rio Minho au Rio Guadiana.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1874-1890. 950 x 607 mm.

Grande carte marine figurant les côtes occidentales du Portugal, depuis le Rio Minho, à la frontière avec l'Espagne. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. En carton, embouchure du fleuve Douro à l'entrée de la ville de Porto. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[SAINT-SÉBASTIEN] Baie de St. Sébastien.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1877-1888. 647 x 470 mm.

Plan de la baie de Saint-Sébastien au Pays Basque, levée en 1867 par l'ingénieur hydrographe Bouquet de La Gyre. Le phare de l'île Santa Clara est aquarellé en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[SANTANDER] Santander.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1874-1881. 623 x 910 mm.

Grande carte marine détaillée figurant la ville et la baie de Santander au Pays Basque, levée en 1870 par les ingénieurs espagnols. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[SARDAIGNE] Carte générale de l'île de Sardaigne.

Paris, 1879-1883. 940 x 605 mm.

Belle et grande carte de la Sardaigne, dressée d'après la carte du général italien Alberto della Marmora, publiée en 1879, puis corrigée et à nouveau publiée en 1883. Les profondeurs marines sont indiquées. Les phares de l'île sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[VAR] Carte des côtes méridionales de France. Partie comprise entre S.t Tropez et la frontière.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1868-1889. 940 x 613 mm.

Belle et grande carte marine figurant les côtes du Var depuis Cavalaire l'Île du Levant jusqu'à Vintimille en Italie, près de la frontière, dressée entre 1839 et 1844, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1889. À l'intérieur des terres sont représentés les massifs montagneux ainsi que les villes de Vence, Saint-Jeannet et Gattières. Les phares le long de la côte sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[VIGO] Plan de la baie de Vigo.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1870-1890. 474 x 609 mm.

Belle carte marine de la baie de Vigo en Galice, dressée d'après le levé du capitaine Antonio Doral. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT GÉNÉRAL DE LA MARINE.

[ANTIBES] Plan du port d'Antibes et des environs (Côtes de Provence, Dép.t des Alpes Maritimes).

Dépôt Général de la Marine, 1843-1873. 470 x 591 mm.

Belle carte marine figurant le port d'Antibes et ses environs, levée en 1840, dressée et publiée en 1843, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1873. Le plan montre le Fort Carré, la ville d'Antibes avec l'usine à gaz, l'église Notre-Dame d'Antibes et le phare de la Garoupe. À gauche du plan figure une vue de la côte, prise en canot, et montrant le bastion des Cinq Cents Francs, le Grand Môle, la gare, la chapelle Saint-Roch et le château. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT GÉNÉRAL des CARTES PLANS et JOURNAUX de la MARINE et des COLONIES.

[LA COROGNE] Plan des havres de Ferrol, Betanze et La Corogne.

Dépôt des Cartes, Plans et Journaux de la Marine et des Colonies, 1792-1883. 585 x 436 mm.

Belle carte marine figurant les baies de Ferrol, Betanzos et La Corogne, dressée en 1792 d'après les plans levés par Tofiño en 1787. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Le nord est placé à gauche de la carte. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[BELLE-ÎLE-en-MER/QUIBERON/HOUAT/HOEDIC] Carte particulière des côtes de France (Belle-Île, presqu'île de Quiberon, îles Houat et Haedik, P.te du Grand Mont).

Dépôt-Général de la Marine, 1827-1888. 610 x 890 mm.

Grande et belle carte marine figurant Belle-Île-en-Mer, les îles de Houat et Hoedic, orthographiée Haedik, la baie de Quiberon avec la partie sud de la presqu'île de Quiberon, ainsi que la Pointe du Grand Mont et Saint-Gildas dans la presqu'île de Rhuy. La carte a été levée en 1819 et 1820 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1827, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[GARONNE/DORDOGNE] Carte particulière des côtes de France (cours de la Garonne depuis Bordeaux jusqu'au Bec d'Ambès et cours de la Dordogne depuis Libourne jusqu'à la même pointe).

Dépôt-Général de la Marine, 1831. 585 x 890 mm.

Grande et belle carte figurant les cours de la Garonne et de la Dordogne, levée en 1825 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne, et publiée en 1831. Parmi les villes représentées figurent Margaux, Cantenac, Macau, Ludon, La Grave, Saint-André-de-Cubzac, Asques, Vayres ou encore Fronsac. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[LE CROISIC] Plan de la rade et du port du Croisic.

Dépôt-Général de la Marine, 1827-1867. 618 x 890 mm.

Grande et belle carte marine figurant Le Croisic et ses environs, entre La Turballe et Batz-sur-Mer appelée Bâts. La carte a été levée en 1821 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1827, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1867. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[LE CROISIC]. Carte particulière des côtes de France (Embouchure de la Loire).

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1888. 595 x 935 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes de la Loire-Atlantique, entre Le Croisic et la Pointe Saint-Gildas. La carte a été levée en 1821 et 1822 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[LORIENT/QUIBERON/BELLE-ÎLE] Carte particulière des côtes de France (entrée du port de Lorient, presqu'île de Quiberon et partie septent.le de Belle-Île).

Dépôt-Général de la Marine, 1825-1888. 940 x 665 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes du Morbihan depuis les ports de Larmor et Port-Louis jusqu'à la presqu'île de Quiberon, avec la pointe nord de Belle-Île et une partie de l'île de Groix. La carte a été levée en 1819 et 1820 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1825, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[PAYS BASQUE/LANDES] Carte particulière des côtes de France (Environs de Bayonne, Fosse de Cap Breton).

Dépôt-Général de la Marine, 1829-1870. 935 x 580 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes du Pays Basque et des Landes, entre Vieux-Boucau et Bayonne. La carte a été levée en 1826 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1829, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1870. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[PAYS BASQUE] Carte particulière des côtes de France (Partie comprise entre Bayonne et la côte d'Espagne).

Dépôt-Général de la Marine, 1829-1879. 630 x 883 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes du Pays Basque entre Le Boucau, au nord de Bayonne, et Saint-Sébastien au Pays basque espagnol. La carte a été levée en 1826 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1829, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1879. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[QUIBERON] Carte particulière des côtes de France (baie de Quiberon et Morbihan).

Dépôt-Général de la Marine, 1827-1888. 610 x 906 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes du Morbihan entre Erdeven, orthographiée Ardevenne, et la Pointe de Penvins, avec la presqu'île de Quiberon et le Golfe du Morbihan. Elle s'étend au nord jusqu'à Vannes. La carte a été levée en 1819 et 1820 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1827, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[SABLES d'OLONNE] Carte particulière des côtes de France (Environs des Sables d'Olonne et entrée du Pertuis breton).

Dépôt-Général de la Marine, 1830-1870. 912 x 578 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes aux environs des Sables d'Olonne, entre Saint-Nicolas de Brem et Jard-sur-Mer. La carte a été levée en 1822 et 1824 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1830, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1870. La ville de Talmont signale un château ruiné. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[SABLES d'OLONNE] Plan du port et de la rade des Sables d'Olonne.

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1870. 610 x 884 mm.

Grande et belle carte marine figurant les Sables d'Olonne et ses environs, entre l'Anse de Chaillé et l'Anse du Vieux Moulin. La carte a été levée en 1822 et 1824 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1870. Aux Sables d'Olonne figurent le Fort de l'Aiguille, aujourd'hui disparu, l'église et Fort Saint-Nicolas, La Cabaude, les moulins des Sables et le phare. La carte montre également les villages de La Pironnière, La Grange et Saint-Jean-d'Orbestier, orthographié d'Orbetière, avec la mention ancienne abbaye. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE d'OLÉRON] Carte particulière des côtes de France (Pertuis de Maumusson).

Dépôt-Général de la Marine, 1832-1888. 918 x 580 mm.

Grande et belle carte marine détaillée, figurant une grande partie sud de l'île d'Oléron depuis Saint-Pierre et la Pointe de Chardonnière, jusqu'au Pertuis de Maumusson, détroit séparant Oléron de la presqu'île d'Arvert. La carte a été levée en 1824 et 1825 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1832, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE d'YEU/SAINT-GILLES-CROIX-de-VIE] Carte particulière des côtes de France (Partie orientale de l'île d'Yeu, Pont d'Yeu et environs de Saint Gilles sur Vie).

Dépôt-Général de la Marine, 1829-1870. 592 x 936 mm.

Grande et belle carte marine figurant la moitié est de l'île d'Yeu, et les côtes de la Vendée depuis Notre-Dame des Monts jusqu'à Saint Nicolas et Saint Martin de Brem, qui ont fusionné en 1973 pour donner la commune de Brem-sur-Mer. La carte a été levée en 1822 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1829, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1870. Saint-Gilles-Croix-de-Vie est nommée Saint Gilles sur Vie. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE d'YEU] Carte particulière des côtes de France (Île d'Yeu, Pont d'Yeu et Goulet de Fromantine).

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1887. 925 x 583 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'île d'Yeu, et les côtes de la Vendée entre l'anse de la Guérinière sur l'île de Noirmoutier et Notre-Dame-des-Monts. La carte a été levée en 1822 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1887. Sur l'île d'Yeu figurent Port-Breton, aujourd'hui renommé Port-Joinville, Saint Sauveur, le Port de la Mule, aujourd'hui Port de la Meule, et un château en ruine correspondant au château-fort du XIVe siècle renommé Vieux-Château. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de GROIX] Carte particulière des côtes de France (entrée du port de Lorient, île de Groix, anse du Pouldu, entrée de l'Aven et Basse Jaune).

Dépôt-Général de la Marine, 1824-1887. 610 x 885 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'île de Groix avec les côtes du Finistère et du Morbihan, entre la pointe de Trévignon et Lorient. La carte a été levée en 1819 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1824, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1887. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de NOIRMOUTIER] Carte particulière des côtes de France (Baie de Bourgneuf et Goulet de Fromantine).

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1887. 905 x 579 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes de la Loire Inférieure (aujourd'hui Loire-Atlantique) et de la Vendée, entre Saint-Michel (Saint-Michel-Chef-Chef) et Notre-Dame des Monts, avec l'île de Noirmoutier, la Baie de Bourgneuf et le Goulet de Fromantine ou Fromentine, détroit séparant l'île de Noirmoutier du continent. La carte a été levée en 1821 et 1822 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1887. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de NOIRMOUTIER].

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1888. 610 x 910 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'île de Noirmoutier et la Pointe Saint Gildas. La carte a été levée en 1821 et 1822 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de RÉ] Carte particulière des côtes de France (Entrée du Pertuis d'Antioche).

Dépôt-Général de la Marine, 1832-1889. 925 x 583 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'île de Ré et la partie nord de l'île d'Oléron, avec l'entrée du Pertuis d'Antioche, détroit séparant les deux îles. La carte a été levée en 1824 et 1825 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1832, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1889. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de RÉ] Carte particulière des côtes de France (Partie occidentale de l'île de Ré, entrée du Pertuis breton, entrée du Pertuis d'Antioche).

Dépôt-Général de la Marine, 1831-1872. 955 x 580 mm.

Grande et belle carte marine figurant la partie ouest de l'île de Ré, avec le Pertuis breton, détroit séparant l'île du continent, et le Pertuis d'Antioche, détroit séparant les îles de Ré et d'Oléron. Y figurent également les côtes de la Vendée entre la Pointe du Péray, orthographié Perray, et La Tranche. La carte a été levée en 1822 et 1824 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1831, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1872. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLES des GLÉNAN] Carte particulière des côtes de France (îles de Glénan, Baie de la Forest, Anse de Bénodet et partie des roches de Penmarc'h).

Dépôt-Général de la Marine, 1824-1888. 620 x 935 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'archipel des Glénan et les côtes du Finistère entre la Pointe de Penmarch et la Pointe de Trévignon, avec la baie de La Forêt-Fouesnant et l'anse de Bénodet. La carte a été levée en 1818 et 1819 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1824, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE.

[ASTURIES/PAYS BASQUE] Carte particulière de la côte septentrionale d'Espagne.

Paris, Dépôt-Général de la Marine, 1833-1890. 598 x 895 mm.

Grande carte marine figurant les côtes septentrionales de l'Espagne et les côtes du sud-ouest de la France, entre le Cap Peñas près de Gijón, et le Bassin d'Arcachon. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Au bas de la carte figurent deux profils côtiers. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE.

[CATALOGNE] Carte particulière des côtes d'Espagne (Catalogne). Partie comprise entre le Cap de Creux et les îles des Mèdes.

Dépôt-Général de la Marine, 1850-1869. 640 x 915 mm.

Grande et belle carte marine levée en 1844, figurant les côtes de la Catalogne depuis la ville de Roses et le Cap de Creus jusqu'à la ville de L'Estartit et les îles Medes. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. A droite de la carte figurent deux profils côtiers. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE.

[CORSE] Carte générale de l'île de Corse.

Paris, 1831-1881. 935 x 597 mm.

Belle et grande carte de la Corse, dressée sous les ordres du capitaine de vaisseau Anne Louis Chrétien de Hell, publiée en 1831, puis corrigée et à nouveau publiée en 1881. La topographie de cette carte a été dessinée d'après la carte monumentale de la Corse dressée par Pierre Jacotin d'après le levé de l'île réalisé entre 1770 et 1791, et publiée en 1824. Les feux et phares de l'île sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Bel exemplaire. Cervoni, 138.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE.

[GALICE/ASTURIES] Carte particulière de la côte septentrionale d'Espagne.

Dépôt-Général de la Marine, 1833-1890. 600 x 895 mm.

Grande carte marine figurant les côtes des Asturies et de la Galice, entre la ville de Lastres dans les Asturies, et la baie de Muros en Galice. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Au bas de la carte figurent deux profils côtiers. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE.

[PORT-VENDRES] Plan du port et de la rade de Port-Vendres (Côtes du Roussillon, Dép.t des Pyrénées-Orientales).

Dépôt-Général de la Marine, 1845-1874. 610 x 436 mm.

Plan du port et de la rade de Port-Vendres, avec les phares aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. En haut du plan figure un profil côtier. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE.

[SAINT-TROPEZ] Plan du golfe de S.t Tropez ou de Grimaud (Côtes de Provence, Dép.t du Var).

Dépôt-Général de la Marine, 1843-1886. 610 x 914 mm.

Belle et grande carte marine figurant le golfe de Saint-Tropez, également appelé golfe de Grimaud, levée et dressée en 1843, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1886. Y figurent les villes de Sainte-Maxime et de Saint-Tropez avec la citadelle, la fabrique, le château Vasserot, le couvent des Capucins et la chapelle Sainte-Anne. Le phare de Saint-Tropez est aquarellé en jaune avec un point rouge. Les profondeurs sont exprimées en mètres. En haut à droite figure un profil côtier pris depuis la basse Rabiou et montrant la citadelle, Notre-Dame de la Madeleine, le cimetière, la tour carrée de l'église, le phare et la Tour de Portalet, appelée Tour Portalès. Bel exemplaire.

FAUCOU (Lucien).

Plan de la ville de Paris. Période révolutionnaire (1790-1794).

Paris, 1889. 794 x 994 mm, monté sur toile, replié.

Très grand plan de Paris sous la Révolution, entre 1790 et 1794, dressé conformément à la décision prise par le Conseil Municipal de Paris dans sa séance du 30 décembre 1887. Eugène Poubelle était alors préfet du département de la Seine (qui regroupait Paris et les départements des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), et Jean-Charles Adolphe Alphand, inspecteur général des Ponts et Chaussées et directeur des Travaux de Paris. Il a été dressé d'après le plan de l'architecte Edme Verniquet, publié en 1799, et l'un des plus célèbres plans de l'histoire de la cartographie parisienne. Paris est alors divisée en 48 sections, créées par décret de l'Assemblée Nationale le 22 juin 1790. Le plan est fort intéressant car il montre en caractères rouges les nouvelles dénominations des rues, places et bâtiments publics instaurées sous la Révolution : Palais National pour le Palais Royal, place et pont de la Révolution pour les place et pont de la Concorde, place des Piques pour la place Vendôme, Champ de la Réunion pour le Champ de Mars, ou encore l'île de la Fraternité pour l'île Saint-Louis. Certains quais ont également été renommés : quai de la République pour le quai de Bourbon (nommé quai d'Alençon avant 1792), quai de l'Union pour le quai d'Anjou, quai de l'Égalité pour le quai d'Orléans, quai de la Liberté pour le quai de Béthune, tandis que la rue Saint-Louis en l'Île est appelée rue de la Fraternité. La place des Vosges, nommée place Royale avant la Révolution, fut rebaptisée place des Fédérés, et la rue du Roi de Sicile, rue des Droits de l'Homme. Notre-Dame même fut rebaptisée Temple de la Raison. Certains bâtiments portent les initiales B.N. pour bien national. Les bordures sont décorées des blasons des 48 sections de Paris, avec leurs devises. En haut du plan figurent trois médaillons, coiffés d'un bonnet phrygien : "Commune de Paris. Liberté 14 jet 1789 Égalité 10 aoust 1792", "République Française Une et Indivisible" et "Liberté Égalité Justice". Le plan est accompagné de la liste des 48 sections. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Vallée, 2459.

FAUVE (L.).

Plan administratif de la ville de Paris.

Paris, 1878. En 55 sections montées sur toile et repliées, formant un plan de 0,99 x 1,27 m.

Plan monumental de Paris illustrant les travaux d'agrandissement du baron Haussmann commencés en 1851. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, sous l'administration du préfet Ferdinand Duval et sous la direction de Jean-Charles Adolphe Alphand, inspecteur général des Ponts et Chaussées et directeur des Travaux de Paris. Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des Travaux de Paris après que ce dernier ait été démis de ses fonctions en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Le plan montre, à l'aquarelle rouge, les voies projetées à la date de 1878. Il s'agit notamment des futures rues de la Convention et Balard, des avenues Émile-Zola, Félix-Faure ou Ledru-Rollin, ou encore de la portion du boulevard Raspail comprise entre le boulevard du Montparnasse et le boulevard Saint-Germain. Les actuelles avenue du Président Wilson et avenue Henri-Martin portent le nom de avenue du Trocadéro. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Trace de pliure dans la partie basse du plan, avec minuscule manque.

FER (Nicolas de).

[BAYONNE] Partie de la capitainerie garde costes de Bayonne.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 224 x 328 mm.

Carte figurant les côtes du sud-ouest de la France et du Pays basque espagnol, entre Soustons dans les Landes et Saint-Sébastien en Espagne. Bayonne et Fontarrabie sont représentées par une petite vignette de la ville. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents, d'un monstre marin et de trois voiliers. L'Atlantique est appelé Mer Océane. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bon exemplaire.

FER (Nicolas de).

[BORDEAUX] Parties des capitaineries garde costes de Brouage et Bourdeaux.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 223 x 328 mm.

Carte figurant les l'estuaire de la Gironde, entre Chastillon (?) et Bordeaux, issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

[BORDEAUX] Parties des capitaineries garde costes de Brouage et Bourdeaux.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 220 x 328 mm.

Carte figurant les côtes de la Saintonge et du Médoc, entre Mornac-sur-Seudre en Charente-Maritime et Lacanau en Gironde, avec le plateau de Cordouan. L'Étang de Lacanau est appelé Estang doux de Médoc. La carte est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents, d'un navire et de quatre voiliers. L'Atlantique est appelé Mer Océane. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Petites taches sombres dans la partie gauche de la carte.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Capitaineries garde costes de Barfleur Retauville et partie de celle de Cherbourg.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 216 x 322 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre l'embouchure de la Saire et Beaumont, issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents, de six voiliers et d'un monstre marin. La Manche est appelée Mer Océane. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Taches sombres dans les parties droite et gauche de la carte.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Capitaineries garde costes de Port Bail Coutenville et partie de celle de Cherbourg.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 222 x 329 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre Vauville et Coutances, issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents, de deux voiliers et d'un monstre marin. La Manche est appelée Mer Océane. Le nord est placé à droite de la carte. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bon exemplaire. Traces de pliures le long de la pliure centrale.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Capitaineries garde costes de Regneville Granville et de Genetz.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 225 x 330 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre Regnéville-sur-Mer et Le-Vivier-sur-Mer, avec le Mont-Saint-Michel. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents et de deux voiliers. La Manche est appelée Mer Océane. Le nord est placé à droite de la carte. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Les Capitaineries gardes costes de Veulles ou de S.t Valléry de Lune, Sète des Grandes Dalles de Fescamp du Val de Brainval du Val d'Estiques et partie de celle du Havre de Grâce.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 221 x 329 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre Veules-les-Roses, ici appelée Veulles, et Sainte-Adresse, au nord-ouest du Havre. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents et d'un voilier. La Manche est appelée Mer Océane. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Les Capitaneries gardes-costes de La Roque de Risle, de Honfleur, Touques, Grasville, Dive, Caen, d'Estreham, et La Grune.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 224 x 328 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre l'embouchure de la Risle et Langrune-sur-Mer, avec les côtes des environs du Havre. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents et de quatre voiliers. Ouistreham est appelée Estreham, la Manche est appelée Mer Océane. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

[VAR] [Carte des environs de Saint-Tropez].

[Paris, Sr. de Fer, 1690]. 222 x 330 mm.

Belle carte des environs de Saint-Tropez, montrant Sainte-Maxime, le Golfe de Saint-Tropez, appelé Golphe de Grimaut, l'île du Levant, appelée Isle du Titan, le Cap Nègre et Ramatuelle. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents, de quatre voiliers, deux navires et un monstre marin. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Rousseurs.

FER (Nicolas de).

Lutèce conquise par les François sur les Romains ou second plan de la ville de Paris.

[Paris, circa 1720]. 446 x 554 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, grand traité méthodique de la police parisienne, publié entre 1705 et 1738, selon les éditions, par Nicolas Delamare, premier lieutenant général de police de Paris. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce second plan figure Paris en l'an 508, alors que Clovis, roi des Francs, a repris la ville aux Romains, et décide d'en faire la capitale du royaume des Francs. Lutèce prendra alors le nom de Paris, du nom de la tribu gauloise des Parisii qui occupait la région. L'Île de la Cité est encerclée d'une enceinte gallo-romaine, tout comme les quartiers de la Grève, de la Verrerie et de Saint-Jacques-de-la-Boucherie. On y voit les deux ponts reliant l'Île de la Cité aux rives de la Seine : le Petit-Pont, probablement le premier pont construit à Lutèce, et le Grand Pont, futur Pont Notre-Dame. La future place de Grève est ici appelée place du Marché. Le plan est accompagné d'une table de renvois et d'un historique de la ville. Bel exemplaire. Boutier, 155.

FER (Nicolas de).

Sixième Plan de la ville de Paris et ses accroissements, depuis le commencement du règne de Charles VII l'an 1422 jusqu'à la fin du règne d'Henry III l'an 1589.

[Paris, circa 1720]. 458 x 557 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, grand traité méthodique de la police parisienne, publié entre 1705 et 1738, selon les éditions, par Nicolas Delamare, premier lieutenant général de police de Paris. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce sixième plan figure Paris entre 1422 et 1589, sous les règnes d'Henri III et de Louis XIII, avec les nouvelles constructions et embellissements : reconstruction du Louvre par François Ier en 1530, destruction des hôtels des Ursins, de Bourgogne, d'Artois, de Fécamp et de Flandres pour laisser la place à de nouvelles rues, création du quai de la Tournelle en 1554, construction du château des Tuileries en 1564 sous l'impulsion de Catherine de Médicis, commencement des travaux de construction du Pont-Neuf en 1578, etc. Le plan est accompagné d'une table de renvois ornée d'attributs militaires et d'une description. Bel exemplaire. Minuscules galeries de ver dans la marge inférieure. Boutier, 159.

FLAMMARION (Camille).

Planisphère céleste contenant les principales étoiles visibles à l'œil nu dans les deux hémisphères, les étoiles doubles et variables.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 490 x 645 mm.

Très beau planisphère céleste figurant les hémisphères austral et boréal, issu de l'Atlas universel, publié par Eugène Andriveau-Goujon. Il a été dressé par l'astronome Camille Flammarion, fondateur en 1883 de l'observatoire de Juvisy-sur-Orge, d'après le catalogue d'étoiles établi par Francis Baily en 1835. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

GAULTIER (Jules).

Plan de Paris actuel.

Paris, J. Gaultier, 1892. En 32 sections entoilées, formant un plan de 635 x 820 mm, monté dans une reliure en percaline avec le plat inférieur orné de la Tour Eiffel, et accompagné d'une nomenclature de 36 pages des rues avec la liste des omnibus et des tramways.

Beau plan de Paris, dressé 3 ans après l'Exposition Universelle de 1889, dont le symbole le plus éclatant fut la Tour Eiffel. A l'emplacement du Champ-de-Mars figure le plan des bâtiments de l'exposition. La Tour Eiffel, qui ne porte pas encore son nom, est appelée Tour de 300 mètres. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Reliure usagée.

HOFFBAUER (Fédor).

Cité et Pont-Neuf (1840).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 245 x 305 mm.

Belle chromolithographie figurant le Pont-Neuf et l'Île de la Cité en 1840, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. On aperçoit au premier plan les Bains de la Samaritaine, bains flottant sur le quai de la Mégisserie, la Conciergerie, la rue de Harlay, le quai de l'Horloge, la place Dauphine, le Pont Saint-Michel et la statue équestre de Henri IV. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Grand Châtelet et Pont au Change 1647-1788.

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 230 x 297 mm.

Belle chromolithographie figurant le Grand Châtelet et le Pont au Change en 1647, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. Forteresse construite au XIIe siècle, le Grand Châtelet fut démoli en 1802 pour aménager la place du Châtelet. Le Pont au Change était occupée par de nombreuses habitations, qui furent détruites en 1788. L'estampe montre également la rue Trop Va Qui Dure, située au bout du Pont au Change, le quai de la Mégisserie, la rue de la Saunerie, disparue en 1854 lors de la construction du théâtre du Châtelet, et le sommet de la Tour Saint-Jacques. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

La Cité entre le Pont Notre-Dame et le Pont au Change (1621).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 237 x 300 mm.

Belle chromolithographie figurant l'île de la Cité entre le Pont Notre-Dame et le le Pont au Change en 1621, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. On y voit le port aux Œufs, l'un des anciens ports de Paris, avec ses habitations, ainsi que le Pont au Change, également avec ses habitations. Le Pont au Change, en flammes, et appelé Pont aux Changeurs. Les maisons le long du port aux Œufs sont nommées : Maison du Plat d'Étain, Maison des trois Faucilles, Maison du Croissant, Maison de la Cloche, Maison du Petit Cygne ou encore Maison des 2 Anges. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

La Cité et le Pont-Neuf (1665).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 249 x 303 mm.

Belle chromolithographie figurant le Pont-Neuf et l'Île de la Cité en 1665, sous le règne de Louis XIV, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. Contrairement aux autres ponts parisiens, le Pont Neuf n'était pas chargé de maisons. Comme le montre l'estampe, ses trottoirs, en revanche, étaient garnis d'échoppes volantes, d'où l'origine des bouquinistes sur les quais à partir de 1670. Au bout du pont, sur la gauche, on voit la pompe de la Samaritaine, pompe sur pilotis qui permettait d'amener l'eau de la Seine au Louvre et aux Tuileries. L'estampe montre également la rue de Harlay, le quai de l'Horloge, appelé quai des Morfondus, la place Dauphine, le Pont Saint-Michel et la statue équestre de Henri IV, appelée Le Cheval de Bronze. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Lutèce.

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 284 x 369 mm.

Belle chromolithographie figurant Paris à l'époque gallo-romaine, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. En 56 av. J.-C., Paris, nommée Lutetia par les Romains, est conquise par le général romain Titus Labienus au cours de la guerre des Gaules. En l'an 508, Clovis, roi des Francs, reprend la ville aux Romains, et décide d'en faire la capitale du royaume des Francs. Lutèce prendra alors le nom de Paris, du nom de la tribu gauloise des Parisii qui occupait la région. L'estampe montre Lutèce avec son Palais et sa Citadelle, l'aqueduc d'Arcueil, la montagne Sainte-Geneviève, appelée Mons Lucotitius, l'amphithéâtre, et au loin, la butte Montmartre, appelée Mons Martis, et les Temples de Mercure et de Mars. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Marché des Innocents (1855).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 256 x 303 mm.

Belle chromolithographie figurant la place des Innocents et son marché en 1855, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. Le marché des Innocents fut installé en 1788, puis supprimé en 1860. L'estampe montre également la rue aux Fers, aujourd'hui disparue, la rue Saint-Denis, la rue Aubry le Boucher, et la rue du Charnier des Innocents, renommée rue des Innocents en 1864. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Notre Dame (1881).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 250 x 334 mm.

Belle lithographie figurant Notre-Dame en 1881, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. L'estampe montre Notre-Dame et ses jardins vus depuis le pont de la Tournelle, ainsi que le pont de l'Archevêché, le Pont au Double et le Pont Saint-Louis. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Notre Dame. L'Évêché et le Cloître (1750).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 247 x 329 mm.

Belle chromolithographie figurant Paris en 1750, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. L'estampe montre Notre-Dame et ses jardins vus depuis le Pont de la Tournelle, ainsi que le Pont au Double où se dressent les locaux supplémentaires de l'hôpital de l'Hôtel-Dieu, le quai de la Tournelle, le Palais de l'Archevêché, la rue de l'Abreuvoir, aujourd'hui disparue, et le Cloître. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Palais des Tuileries (1879).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 246 x 316 mm.

Belle chromolithographie figurant le Petit Châtelet et le Petit Pont en 1780, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. Forteresse construite au XIIe siècle afin de protéger l'accès au Petit Pont, le Petit Châtelet fut démoli en 1782. L'estampe montre également le quai du Marché Neuf, le Pont au Double, orthographié Pont aux Doubles, le Pont Saint-Charles, qui reliait l'Île de la Cité à la rive gauche et démoli en 1854, et la Boucherie Gloriette, près du Petit Pont. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Plan de Paris sous le règne de Henri II par Olivier Truschet et Germain Hoyau.

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 380 x 465 mm.

Beau plan de Paris lithographié en fac-simile, issu de l'ouvrage Paris à travers les âges. Le plan de Paris d'Olivier Truschet et Germain Hoyau, plus connu sous le nom de "plan de Bâle", du nom de la ville qui conserve l'unique exemplaire connu de nos jours, a été gravé vers 1553. Il est orné, en haut à gauche, des armoiries de France, entourées du collier de Saint-Michel et surmontées de la couronne fermée ; à gauche de ces armoiries figurent trois croissants entrelacés, emblème d'Henri II ; en haut à droite, les armoiries de Paris, tandis que les angles sont décorés de quatre têtes d'anges aux joues gonflées, symbolisant les vents. Le plan figure le pont Saint-Michel avec sa récente double rangée de maisons (1547), le nouvel arsenal royal (1549), un certain nombre de bâtiments achevés en 1550, dont les portes de Nesle et de Bussy. C'est également le seul plan du XVIe siècle qui présente le nouvel Hôtel de Ville encore inachevé. En revanche le Louvre conserve son architecture médiévale, avec créneaux et donjon central. Il a pu être daté vers 1553, grâce à l'absence du grand fossé bastionné de l'Arsenal à la Bastille, commencé en 1552. L'occident est placé au bas du plan, de manière à présenter de face les portails de la majorité des églises. Le seul exemplaire actuellement connu de ce plan est à la bibliothèque universitaire de Bâle. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire. Boutier, 7b, Fac-similé.

HOFFBAUER (Fédor).

Quai de la Cité et Marché aux Fleurs (1876).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 253 x 300 mm.

Belle lithographie figurant le Quai de la Cité, renommé quai de la Corse en 1929, et le Marché aux Fleurs, en 1876, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. L'estampe montre également une partie du quai de l'Horloge, avec la Tour de l'Horloge et la Conciergerie. Sur le quai de la Cité, on peut voir l'enseigne Noyau de Poissy. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Square du Temple (1881).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 239 x 333 mm.

Belle lithographie figurant le square du Temple en 1881, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. C'est sous Napoléon III que le square du Temple fut dessiné par Adolphe Alphand, directeur du Service des Promenades et Plantations de Paris, et construit en 1857. À l'arrière du square figure le marché du Temple et ses pavillons métalliques. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

JAILLOT (Alexis-Hubert) & DESNOS (Louis-Charles).

L'Amérique divisée en septentrionale et méridionale subdivisée en ses principales parties - L'Amérique divisée en ses principales parties sçavoir dans la Septentrionale les Terres Arctiques, le Canada ou Nouvelle France, la Floride, la Nouvelle Espagne et le Nouveau Mexique ; dans la Méridionale la Terre Ferme, le Pérou, le Chili, la Terre Magellanique, le Paraguay, le Brésil. Les isles de Terre Neuve, Antilles, Magellaniques et de Californie.

Paris, Desnos, 1782. En quatre feuilles jointes formant une carte de 1,12 x 1,32 m.

Très belle carte murale du continent américain, dressée par Alexis-Hubert Jaillot, mise au jour et publiée par Louis-Charles Desnos en 1782. Cette carte est une version très agrandie de la carte de l'Amérique de Jaillot, en deux feuilles, publiée en 1695. Elle est ornée d'un superbe cartouche de titre décoré des armoiries royales du dédicataire, le dauphin Louis de France, duc de Bourgogne, d'un couple d'Amérindiens avec leur enfant, et de deux singes tenant chacun un perroquet. Successeur de la maison d'édition de Sanson à Paris, Alexis-Hubert Jaillot fut nommé géographe du roi Louis XIV en 1678, et publia de nombreuses cartes et atlas, parmi lesquels l'Atlas Nouveau, le Neptune François et l'Atlas François. Éditeur parisien de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Louis-Charles Desnos était "libraire et ingénieur géographe pour les globes et les sphères de Sa Majesté Danoise". En tant qu'éditeur, il publia entre 1764 et 1786 une série d'atlas thématiques, et travailla notamment avec Brion de la Tour. Bel exemplaire aquarellé. Petites déchirures et froissements en bordure des marges, renforcements au niveau des pliures. Wagner, 441 (édition de 1695).

JEAN (Pierre).

[JEU de l'OIE] Le jeu de l'Oye renouvellé des Grecs.

Paris, Jean, [circa 1810]. 364 x 430 mm.

Rare jeu de l'oie traditionnel composé de 63 cases. Exemplaire aquarellé à l'époque. Doublé d'une toile fine, tampons de propriétaire au dos. Poirier, Iconographie des jeux de l'oie (1638-1950), p. 202.

JEU de l'OIE.

[JEU de l'OIE] Le Jeu de Paris en miniature dans lequel sont représentés les enseignes, décors, magasins, boutiques et divers établissements des principaux marchands de Paris, leurs rues et numéros.

Paris, Mde Vve Chéreau, [1815]. 380 x 525 mm.

Très rare jeu de l'oie dédié aux marchands de Paris, composé de 90 cases, chacune représentant une enseigne de magasin avec son nom, sa spécialité et son adresse. La dernière case, non numérotée, est intitulée Au retour d'Astrée, magasin de nouveautés. Le jeu se joue avec 90 jetons numérotés de 1 à 90, à confectionner soi-même ou en utilisant une boîte de loto. Tous les secteurs de commerce sont représentés : papier, draps, soieries, cire, herboriste, bottes, quincaillier (orthographié clinquaillier), chapelier, musique, broderies, outils, modes, mercerie, costumes, parfumerie, porcelaines, traiteur, coiffeur, décrotteur, vins, rubans, jouets, laiterie, lingerie, tabac, fleurs, teinturier, peintre en bâtiment. Parmi les 90 cases ou numéros, 10 sont perdants et portent la lettre P, 10 sont gagnants et portent la lettre G, le gros lot étant la dernière case. À la fin des règles du jeu, l'auteur a ajouté le nota suivant : "Ce tableau présente plusieurs intérêts outre l'amusement du jeu, la peinture fidèle des plus belles enseignes de Paris, le dessins et l'ordre d'architecture des boutiques et magasins les mieux ornés, et enfin l'adresse positive des rues et N° des principaux marchands de Paris". Déchirures et restaurations marginales, coin inférieur gauche redessiné, bordures au verso doublées de papier kraft. Grand-Carteret, Vieux papiers Vieilles images, p. 273 ; d'Allemagne, Le Noble Jeu de l'Oie, p. 95 (donne la date de 1803) ; Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1815, p. 508 ; Poirier, Iconographie des jeux de l'oie (1638-1950), p. 224.

JEU.

Jeu des omnibus et Dames Blanches.

[1832]. 445 x 457 mm.

Très rare jeu édité en 1832, qui n’est pas, comme il est trop souvent indiqué, un jeu de parcours, dans le style du jeu de l’Oie, mais en réalité un jeu de "paris" ou de "mises" ou encore de "loterie", et qui peut s'apparenter au jeu de la roulette au casino. Très à la mode en 1827 (année de sa création), ce jeu se jouait avec 12 boules en bois numérotées qui étaient sorties d’un sac et qui donnaient gagnant le numéro sorti, qui ramassait alors les mises préalablement placées sur les différentes voitures publiques. Ce jeu rend hommage aux deux compagnies d'omnibus créées à Paris en 1828, l'Entreprise Générale des Omnibus et l'Entreprise Générale des Dames Blanches. Les omnibus (du latin omnibus, signifiant "pour tous"), étaient des véhicules tractés par des chevaux, qui assuraient un service de transport public régulier. En France, les omnibus naissent à Nantes, au début du XIXe siècle, lorsqu'Étienne Bureau, petit-fils d'armateur, imagine un véhicule pour transporter ses employés entre les bureaux de l'entreprise, situés dans le centre, rue Jean-Jacques Rousseau, et les entrepôts des Salorges où se trouvent les services de la Douane. En 1826, Stanislas Baudry, un autre homme d'affaires nantais, met en place le même service pour convoyer ses clients du centre-ville vers la rue de Richebourg, où se trouvent des bains publics qu'il a créés comme annexe d'une minoterie. Le service est d'abord gratuit mais il se rend compte que des gens utilisent ce moyen de transport pour leurs déplacements personnels. Il institue alors un accès payant et crée une entreprise spécifique de transport urbain baptisée "La Dame Blanche", s'inspirant du succès de l’opéra-comique de Boëldieu créé quelques mois auparavant. Il fonde ainsi le premier service français d'omnibus de l'ère contemporaine. En 1828, il décide de créer le même service à Paris, avec l'Entreprise Générale des Omnibus et l'Entreprise Générale des Dames Blanches. Le jeu est composé de trois cercles. Le premier cercle au centre montre une scène avec des joueurs, encerclée des règles du jeu, dont la dernière phrase est "Un bon joueur ne se fâche jamais". Les deux autres cercles sont décorés des voitures des deux compagnies, avec leurs noms : Jenny, Pauline, Honora, Victoire, puis Joséphine, Sarra, Julie, Lucie, Rosalie, Betzi, Gabrielle et Clarisse. En 1937, la maison Hermès rendra hommage à ces deux compagnies en choisissant ce jeu comme modèle pour son tout premier carré en twill de soie. Très rare. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Marges gauche et droite coupées au trait d'encadrement. Grand-Carteret, Papeterie & papetiers de l'ancien temps,1913, p. 108.

LAROCHE (Léger) & CHALMANDRIER (Nicolas).

[ALBI] Plan de la ville et des faubourgs d'Alby.

[1778]. 467 x 545 mm.

Magnifique et très rare plan de la ville d'Albi au XVIIIe siècle, dressé par l'ingénieur Léger Laroche et gravé par Nicolas Chalmandrier. Placé dans un bel encadrement floral à la manière d'un tableau, il est orné d'un cartouche de dédicace décoré des armoiries du dédicataire François-Joachim de Pierre de Bernis, archevêque d'Albi de 1769 à 1794, et de deux médaillons contenant pour l'un les armoiries de la ville d'Albi, et pour l'autre la croix occitane, également appelée croix du Languedoc, croix de Provence ou croix de Toulouse. Ce plan illustre les grands travaux d'urbanisme de la ville d'Albi, dont les artisans furent Léopold-Charles de Choiseul-Stainville, archevêque d'Albi de 1759 à 1764 et prédécesseur de Bernis, et l’ingénieur Léger Laroche, chargé de la construction de la route royale et des plans d’urbanisme pour Albi. De cité médiévale, Albi entame sa transformation en ville moderne avec les premiers démantèlements des fortifications, d’abord au Castelviel, puis des remparts de la ville, avec l’arrivée de la nouvelle route Toulouse-Rodez. En 1761, c'est dans le secteur du Vigan que sont entreprises les démolitions. La place du Vigan, que l'on voit ici au centre du plan, devient alors une place ouverte, intégrée aux promenades mises en place sur les anciens fossés. Sur le Tarn, à l'emplacement de l'actuel Pont-Neuf, renommé Pont du 22 août 1944, le plan inclut le projet d'un nouveau pont, en amont du Pont Vieux, avec la mention "Pont projeté pour remplacer l'ancien qui tombe en vétusté" (en l'occurence le Pont Vieux). Le Pont Vieux, construit au XIe siècle, est quant à lui nommé Pont du Tarn, avec la mention "en vétusté". Au sud de la ville, on peut voir le Petit Lude, palais d’été agrémenté d’un jardin dans le style de celui de Versailles, construit pour Gaspard Daillon du Lude, archevêque d'Albi de 1635 à 1676. L'archevêque de Bernis en fera la résidence des archevêques d'Albi dans la seconde moitié du XVIIIe. Les routes partant d'Albi sont mentionnées : Route de S. Sernin, Vabre et Bas Languedoc, Route de Castre et St Ponts, Route de Graulhet et Lavaur, Route de Toulouse (avec l'ancien chemin de Toulouse) et enfin Route de St Antonin Cahors. L'orientation du plan est indiquée par une rose des vents placée en bas à gauche. Le nord est situé à gauche du plan. Graveur parisien de cartes et plans, Nicolas Chalmandrier a gravé six feuilles de la carte de Cassini, ainsi que des plans de villes françaises et étrangères comme Paris, Montpellier, Madrid ou Gibraltar. Bel exemplaire. Très rare. À notre connaissance, il n'existe pas d'autres plans imprimés de la ville d'Albi au XVIIIe ou avant. Par ailleurs, des documents d'archives détaillant les dépenses annuelles de la ville d'Albi au XVIIIe siècle, révèlent que le plan fut gravé à Paris et tiré à 500 exemplaires (Archives départementales du Tarn, Archives de la ville d'Albi et du Castelviel, Inventaire sommaire des archives communales antérieures à 1790 par Émile Jolibois (1869), Cote : 4 EDT CC 537). Rascol, Pierre. Albi. Étude géographique. (Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest, tome 4, fascicule 1, 1933. pp. 73-125).

LE BRETON (Louis).

[RIO de JANEIRO] Rio Janeiro. Vue prise de l'île das Cobras - Rio de Janeiro. Vista tomada da ilha das Cobras.

Paris, S. Stampa fils, Lisboa, Manuel Costenla, [circa 1850]. 390 x 494 mm.

Très rare et magnifique vue de Rio de Janeiro, lithographiée en couleurs d'après un dessin de Louis Le Breton. La vue est prise depuis l'île des Cobras, avec sa forteresse au-dessus de laquelle flotte le drapeau du Brésil. Elle offre un beau panorama de la baie, animée de nombreux voiliers, et de la ville de Rio. L'estampe permet de voir le Fort de Santa Cruz, l'île de Villegagnon, le Pain de Sucre, les églises la Gloria et Saint-Sébastien, le Corcovado, la cathédrale, la montagne de la Tijuca et l'arsenal. Titre en français et en portugais. Peintre de marines, aquarelliste et chirurgien de marine, Louis Le Breton fut l'un des artistes les plus prolifiques de son temps et le témoin de nombreuses scènes maritimes du XIXe siècle. Très rare, un seul exemplaire localisé à la Bibliothèque Nationale du Brésil. Exemplaire finement colorié à l'époque. Rousseurs, salissures et restaurations marginales, restauration avec effacement partiel en bas à gauche du Pain de Sucre.

LE BRETON (Louis).

Barcelone pris du quai de Barcelonette.

Paris, Wild, [circa 1850]. 382 x 504 mm.

Belle vue de Barcelone dessinée d'après nature et lithographiée en couleurs par Louis Le Breton. La vue est prise depuis le quai et le quartier de la Barceloneta, et montre le port animé de voiliers et d'un navire arborant un pavillon français. En arrière-plan, on aperçoit la colline de Montjuïc abritant la forteresse militaire. Peintre de marines, aquarelliste et chirurgien de marine, Louis Le Breton fut l'un des artistes les plus prolifiques de son temps et le témoin de nombreuses scènes maritimes du XIXe siècle. Bel exemplaire. Marges légèrement jaunies. Soley, Atlas de Barcelona, 535.

LE MAÎTRE.

[JEU de l'OIE] L'Histoire Romaine depuis Constantin jusqu'à Charles-Magne réduite en jeu pour l'instruction de la jeunesse.,

Paris Crépy, [1773]. 506 x 716 mm.

Rare jeu de l'oie conçu par le Sieur Le Maître, professeur d'histoire et de géographie. Il est composé de 53 cases illustrant l'histoire de Rome, et contenant la biographie d'une personnalité ayant compté dans l'histoire de Rome. Le jeu commence avec l'histoire de Constantin Ier, empereur romain de 306 à 337, et se termine avec Charlemagne, roi des Francs de 768 à 814, et couronné à Rome empereur d'Occident en 800. Les cases sont ornées d'emblèmes ou de paysages. Défauts à la pliure centrale. Poirier, Iconographie des jeux de l'oie (1638-1950), p. 213.

LE MAÎTRE.

[JEU de l'OIE] L'Histoire Romaine depuis la fondation de Rome jusqu'à Constantin.

Paris, Crépy, 1773. 510 x 720 mm.

Rare jeu de l'oie conçu par le Sieur Le Maître, professeur d'histoire et de géographie. Il est composé de 56 cases illustrant l'histoire de Rome, et contenant la biographie d'une personnalité ayant compté dans l'histoire de Rome. Le jeu commence avec l'histoire de Romulus, fondateur de la ville de Rome en 753 av. J.-C., et se termine avec Constantin Ier, empereur romain de 306 à 337. Les cases sont ornées d'emblèmes ou de paysages. Défauts à la pliure centrale, petites déchirures et froissements dans les marges. Poirier, Iconographie des jeux de l'oie (1638-1950), p. 213.

LEFEBVRE & LAZARE (Louis).

[BOIS de BOULOGNE] Plan du bois de Boulogne et de ses embellissements. Juillet 1855.

Paris, Longuet, 1855. 579 x 817 mm, monté sur toile à l'époque.

Beau plan du Bois de Boulogne, dessiné par Lazare et Lefebvre, ingénieurs géomètres de la Ville de Paris, et gravé par Schieble. Le plan montre le Pré Catelan au centre, l'hippodrome de Longchamp, construit entre 1855 et 1858, l'abbaye de Longchamp, les Lacs Supérieur et Inférieur, la Grande Cascade, ou encore les allées et les étangs. À l'est on peut voir Auteuil et Passy, ainsi que la place de l'Étoile. Le nord est placé à droite du plan. En 1852, la propriété du bois de Boulogne est cédée par Napoléon III à la ville de Paris, qui est alors chargée d'aménager l'espace vert en quatre ans. Les travaux débutent l'année suivante, dirigés par Haussmann, qui crée pour son adjoint Jean-Charles Alphand, le Service des Promenades et Plantations de Paris. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Quelques rousseurs et taches claires. Vallée, 1793 (édition avec le nom des auteurs).

LEFEBVRE & LAZARE (Louis).

[BOIS de BOULOGNE] Service municipal des promenades et plantations de Paris. Plan du bois de Boulogne et de ses dépendances. Janvier 1856.

Paris, 1856. En 36 sections jointes et montées sur toile de 599 x 854 mm.

Beau plan du Bois de Boulogne, dessiné par Lazare et Lefebvre, ingénieurs géomètres de la Ville de Paris, et gravé par Schieble. Le plan montre le Pré Catelan au centre, l'hippodrome de Longchamp, construit entre 1855 et 1858, les Lacs Supérieur et Inférieur, la Grande Cascade, ou encore les allées et les étangs. À l'est on peut voir Auteuil et Passy, ainsi que la place de l'Étoile. Le nord est placé à droite du plan. En 1852, la propriété du bois de Boulogne est cédée par Napoléon III à la ville de Paris, qui est alors chargée d'aménager l'espace vert en quatre ans. Les travaux débutent l'année suivante, dirigés par Haussmann, qui crée pour son adjoint Jean-Charles Alphand, le Service des Promenades et Plantations de Paris. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

LOCKHORST (Bernard van).

[GUATEMALA] État de Guatémala (Amérique Centrale). Ensemble de 10 planches lithographiées.

[Paris, 1843].

Rarissime ensemble de 10 planches lithographiées par François Joseph Dupressoir d'après des croquis de Bernard van Lockhorst : - Vue de la grande place et du Palais du Gouvernement à Guatémala-Nueva. 295 x 344 mm. - Vue de la maison habitée par la Commission d'Exploration envoyée par la Compagnie Belge de Colonisation dans l'état de Guatémala. 290 x 358 mm. - Vue prise au fond de la Baie de Santo-Thomas. 285 x 355 mm. - Vue d'Isabal, prise du lac de ce nom (District de Santo Thomas). 287 x 354 mm. - Intérieur du Couvent de San-Geronimo. 278 x 357 mm. - Vue prise des hauteurs de Guénas, près Guatémala Antigua. 281 x 354 mm. - Vue du lac Atitlan, à 27 lieues de Guatémala. 297 x 350 mm. - Vue de l'entrée du Rio-Dulce, (prise de Linvingston). 295 x 359 mm. - Vue de Boca Nueva, Vera-Paz. 288 x 355 mm. - Consécration de la Chapelle de la Communauté de l'Union. Santo Thomas de Guatemala. 292 x 383 mm. Dix belles vues du Guatemala, dessinées par Bernard van Lockhorst, attaché à la Commission d'Exploration mise en place par le gouvernement belge lors du projet de colonisation au Guatemala. En 1831, la Belgique a pris son indépendance des Pays-Bas, et ne possède plus aucune colonie ni marine militaire. Le nouveau roi Léopold Ier, se sentant à l'étroit dans son petit territoire, estime nécessaire de doter le pays d'une colonie, et décide de fonder une colonie belge à Santo Tomas de Guatemala, dans le golfe du Honduras. À cet effet la Compagnie Belge de Colonisation fut créée en 1841. Celle-ci mit en place la Commission d'Exploration, à laquelle fut attaché Bernard van Lockhorst, en qualité de dessinateur. En janvier 1842, la Compagnie et la Commission arrivèrent au port de Santo Tomas. Les premiers colons, pour la plupart sans formation, s'y installèrent en mars 1843. Mal organisée, insuffisamment ravitaillée, victime de dissensions internes, la colonie périclita très vite. Le projet se soldera par un échec et le rapatriement des colons à peine dix ans après leur implantation. Rarissimes estampes non référencées dans les bibliographies usuelles, et sur lesquelles nous n'avons pas trouvé d'informations. La Bibliothèque Nationale de France possède un album de 16 lithographies ; la New York Public Library possède également un album de 16 planches dont deux sont de Francisco Cisnéros ; la Bibliothèque Nationale de Colombie possède 9 planches dont 2 sont différentes de notre suite ; la Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1843, mentionne 7 planches. Quelques salissures marginales, déchirure marginale à 1 planche restaurée.

LOGEROT (Auguste).

Paris illustré et ses fortifications.

Paris, Aug.te Logerot, 1848. En 32 sections remises à plat et entoilées, formant un plan de 552 x 725 mm.

Plan montrant la division de Paris lors de l'insurrection ouvrière du 23 au 25 juin 1848, orné de vignettes figurant des monuments de la ville et d'un médaillon contenant une carte des environs de Paris. Il est accompagné d'une table alphabétique des rues, places et passages de Paris, et d'une table des rues et places récemment créées (rue de Port-Royal, aujourd'hui absorbée par le boulevard du Port-Royal, ou encore rue Maître-Albert, créées en 1844). Les numéros des 12 arrondissements de l'époque sont inscrits sur des petits drapeaux aquarellés. Le plan figure les deux murs d'enceinte de la ville, le mur des Fermiers Généraux, construit en 1790, et l'enceinte de Thiers. L'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, fut construite entre 1841 et 1844, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, etc. Tout autour de cette enceinte, on fit construire 16 forts détachés, tous figurant sur notre plan (forts de Charenton, d'Ivry, de Bicêtre, de Montrouge, de Nogent, de Rosny, etc). Ces forts sont représentés par des enceintes fortifiées aquarellées en rouge et en vert. Au bas du plan figure la mention "Division de Paris pendant les journées des 23, 24 et 25 juin occupée par les insurgés". Bon exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Petits décalages au niveau de quelques sections. Vallée, 1956 (édition de 1845).

MAILLARD & ALVAR TOUSSAINT (Georges).

Plan de Paris et ses fortifications.

Paris, Aug.te Logerot, [circa 1848]. En 32 sections remises à plat et entoilées, formant un plan de 680 x 985 mm.

Plan mural de Paris divisé en 12 arrondissements, dessiné par le géographe Maillard et l'architecte Alvar Toussaint. Il est orné de vignettes figurant des monuments de la ville et de la banlieue, et accompagné d'une table alphabétique des rues. Le plan figure les deux murs d'enceinte de la ville, le mur des Fermiers Généraux, construit en 1790, et l'enceinte de Thiers. L'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, fut construite entre 1841 et 1844, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, etc. Tout autour de cette enceinte, on fit construire 16 forts détachés, tous figurant sur notre plan (forts de Charenton, d'Ivry, de Bicêtre, de Montrouge, de Nogent, de Rosny, etc). Ces forts sont représentés par des enceintes fortifiées aquarellées en rouge et en vert. Bon exemplaire aquarellé à l'époque. Quelques rousseurs. Vallée, 1960.

MAIRE (Nicolas).

Nouveau plan itinéraire de la ville de Paris divisé en 12 arr. avec tous les édifices publics.

Paris, J. Goujon, 1824-1826. En 36 sections remises à plat, formant un plan de 572 x 839 mm.

Beau plan de Paris, gravé par Perrier et Gallet, écrit par Lale, graveur au Dépôt de la Guerre. Il a été dressé en 1824, puis revu et augmenté en 1826. Avec table alphabétique des rues, supplément pour les rues et places récemment créées (rue Bayard ou place François-Ier, créées en 1823), explication pour repérer les rues sur le plan, et plan des anciens enclos de Saint-Martin et de la Trinité. Bon exemplaire. Cachet à froid de l'éditeur. Quelques petites taches. Vallée, 1985.

MAIRE (Nicolas).

Plan de la ville de Paris.

Paris, chez l'auteur, 1822. En 24 sections montées sur toile et repliées, formant un plan de 680 x 940 mm.

Plan de Paris dédié au roi Louis XVIII, gravé par Perrier et Gallet. Avec table alphabétique des quartiers et des rues. Rare exemplaire indiquant par un trait d'aquarelle bleu foncé les carrières souterraines de Paris, ainsi que les galeries de recherche des carrières, les escaliers de service des carrières et les puits de service des carrières. Contours aquarellés à l'époque. Galeries de ver dans la partie basse du plan, taches d'encre dans la partie haute, quelques manques de toile aux intersections. Vallée, 2016.