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Ménagerie du Jardin des plantes.

Epinal, Pellerin, vers 1855. Album dépliant (31,6 x 40,7 cm) ; percaline verte, lithographie en couleurs sur le premier plat.

Rare livre à système, dit parfois livre à tunnel ou diorama optique, composé de 6 planches lithographiées et coloriées par Jules Chaste, d'après les dessins d'A. Soret, qui travaillèrent tous deux pour l'éditeur d'images d'Epinal Pellerin. Les premières et sixièmes planches sont cartonnées. La dernière sert de décor de fond et montre un paysage arborré; la première fait office de couverture, montre un décor de jardin et est percée d'un trou circulaire en son centre. Les quatre planches intermédiaires sont illustrée de scènes avec des animaux sauvages dans un zoo ou ménagerie, et sont évidées en leur milieu. Elles sont montées sur des soufflets qui, lorsqu'ils sont dépliés et que l'on place son œil en face du trou, donnent à voir en perspective une scène de zoo. Bon exemplaire de cet album peu commun. Menu défauts, quelques manques à la fine bande de papier entourant la première planche. Coins et coupes restaurés.

Vue intérieure de Londres du côté de Somerset House.

1819-1829. 592 x 920 mm, monté sur papier avec une bordure de gouache noire.

Spectaculaire vue de Londres, gouache et aquarelle, prise depuis la Tamise et montrant le pont de Waterloo, le pont de Blackfriars au second plan, la façade de Somerset House sur la gauche et l'imposante silhouette de la cathédrale Saint-Paul en arrière-plan. Compte tenu des différents monuments présents sur la vue, le dessin peut être daté entre 1819, date de l'inauguration du pont de Waterloo, et 1829, date de la fondation du King's College de Londres, dont les bâtiments, inaugurés en 1831, ne sont pas présents sur cette vue, à droite de Somerset House où ils se trouvent encore aujourd'hui. Cette jolie vue est animée de passants et de voitures à cheval sur les ponts, ainsi que de plusieurs embarcations sur la Tamise : quelques barges remplies de charbon, des barques près du débarcadère sur la gauche du dessin (où un couple s'apprête à embarquer), un canot à voile et deux canots à rame. A noter également la présence de réverbères pour l'éclairage au gaz sur le pont de Waterloo. Titre manuscrit au dos. Piqûres et quelques auréoles dans la partie haute du dessin.

[BOURRUT LÉMERIE].

[JEU de CARTES des DÉPARTEMENTS] Analyse géographique des départements de la France.

Paris, [1836]. Jeu de cartes (13,2 x 8,2 cm) dans dans sa boîte d'origine (16 x 12 cm) en carton recouverte de papier rouge, avec carte de titre aquarellée collée sur le couvercle.

Troisième édition de cette suite de cartes éducatives dédiées aux départements français, bien complète de ses 90 cartes comprenant 4 cartes numérotées de I à IV, dont une carte avec le titre, portant la mention de 3me édition, une carte d'avertissement, une carte de distribution, une carte avec la liste des départements, et 86 cartes des départements numérotées de 1 à 86. Chaque département est représenté par une carte géographique entourée d'attributs représentatifs de la région et du nom des ses hommes célèbres. Un texte de présentation géographique et administrative du département occupe la partie inférieure. La numérotation des départements ne suit pas un ordre alphabétique mais géographique. La dernière carte numérotée 86 représente la Corse. La première édition de ce jeu avait paru à Paris chez Bourrut Lémerie vers 1819, la seconde en 1830 par le même éditeur. Cette troisième édition sans nom d'éditeur, a été augmentée et enrichie des éléments décoratifs entourant les cartes. Les départements français furent créés peu après le début de la Révolution française, par décret du 22 décembre 1789 pris par l'Assemblée constituante, afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre atteignit 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. À la chute de l'Empire, en 1815, la France revint au nombre initial de 86 départements. Cartes en bonne condition, petites rousseurs ou taches pour une quinzaine d'entre elles. Boîte usagée.

ACKERMANN (René).

[JEU de l'OIE/JEU CHINOIS] Chinesen-Spiel.

Wissembourg, R. Ackermann, [circa 1900]. 394 x 314 mm.

Jeu de l'oie en langue allemande, lithographié en couleurs, composé de 63 cases numérotées, certaines figurant des personnages ou bâtiments chinois. La dernière case au centre montre un Chinois fumant une pipe à opium. Les règles du jeu sont données au bas du jeu. Bel exemplaire.

ACKERMANN (René).

[JEU de l'OIE] Gänse-Spiel.

Wissembourg, R. Ackermann, [circa 1900]. 303 x 389 mm.

Jeu de l'oie en langue allemande, lithographié en couleurs, composé de 63 cases numérotées. Les règles du jeu sont données au centre du jeu. Les coins sont illustrés de scènes d'enfants. Bel exemplaire.

ACKERMANN (René).

[JEU de l'OIE] Neues Gänsespiel.

Wissembourg, [circa 1900]. 393 x 310 mm.

Jeu de l'oie en langue allemande, lithographié en couleurs, composé de 100 cases numérotées. Bel exemplaire.

ACKERMANN (René).

[JEU de l'OIE] Neues Hintz- und Peter-Spiel.

Wissembourg, R. Ackermann, [circa 1900]. 370 x 300 mm.

Jeu de l'oie en langue allemande, lithographié en couleurs, composé de 85 cases de quatre couleurs. La dernière case au centre représente les deux personnages Hintz et Peter avec le commentaire "Bravo ! Le gros lot a été remporté !". Les règles du jeu sont données au bas du jeu. Bel exemplaire.

ACKERMANN (René).

[JEU] Mensch ärgere dich nicht ! Ne te fâche jamais !.

[Wissembourg, circa 1910]. 363 x 301 mm.

Jeu en allemand et en français, lithographié en couleurs. Le jeu "Mensch ärgere dich nicht", en français "Ne vous fâchez pas" ou "T'en fais pas" est un jeu dont le titre même s'attaque à la colère que peuvent provoquer les jeux de société. Le principe est simple : le premier joueur à déplacer toutes ses pièces de l'autre côté du plateau gagne. Le jeu a été inventé entre 1907 et 1908 par l'allemand Josef Friedrich Schmidt. Bel exemplaire.

ADAM (Victor);

[CRIMÉE/SÉBASTOPOL] Bombardement de Sébastopol 1854.

Paris Wild circa 1860 455 x 615 mm.

Belle et grande estampe figurant le bombardement de la ville de Sébastopol en Crimée, dessinée par Victor Adam et lithographiée en couleurs par Hubert Clerget. Ville stratégique située sur les rives de la Mer Noire, Sébastopol était le port d'attache de la Marine impériale russe dont la flotte menaçait la Méditerranée. Le siège et le bombardement de la ville débutèrent le 18 octobre 1854. Ce fut l'épisode principal de la Guerre de Crimée qui opposa, de 1853 à 1856, l'empire russe à une coalition formée de l'empire Ottoman, du Royaume-Uni, de la France et du royaume de Sardaigne, et qui s'acheva par la défaite de la Russie. Le siège dura onze mois, d'octobre 1854 à septembre 1855. Il fut meurtrier et marqué par de nombreuses épidémies, et s'acheva par la défaite de la Russie, entérinée par le Traité de Paris de 1856. L'estampe montre la ville encerclée de toutes parts et bombardée, coté terre, par les armées turques et anglaises, et côté mer, par la flotte anglaise. Sébastopol riposte et résiste grâce à ses forts : Fort de la Quarantaine, Fort Alexandre, Fort Constantin et Fort Catherine. La ville, assez détaillée, montre la citadelle, l'arsenal, les batteries, l'hôpital ou encore les casernes. Les principaux lieux de la ville sont numérotés et légendés au bas de l'estampe. Bel exemplaire. Très légères rousseurs.

ALLARD (Carel).

[ÎLES d'HYÈRES/FORT de BRÉGANÇON] Les isles d'Hyères et le Fort de Brégançon, et autres forces de Provence etc.

Amsterdam, [circa 1700]. 225 x 261 mm.

Très rare et belle carte figurant la baie de Hyères avec les îles de Porquerolles, de Port-Cros et du Levant, également appelée île du Titan. Au centre de la baie s'élèvent l'île et le Fort de Brégançon, ici orthographié Brigançon. L'île est encerclée de trois voiliers. Dans la baie sont mentionnés la Pointe de Loube, actuel Cap de Léoube, la Pointe de l'Argentière, les salines, la Tour de Gapeau, le Port de Pradines ou de la Badine, et le Cap de l'Estérel. La carte montre également la presqu'île de Giens, la plage de l'Almanarre, ici appelée Plage de la Manarre, la Pointe Escampo-Barriou appelée Cap de Scampebariou, et un groupe d'îlots nommés Les Frères. La partie haute de la carte est occupée par des plans des citadelles d'Aix, Saint-Tropez, Nice et Embrun, et une carte du Golfe de Grimaud ou Golfe de Saint-Tropez. Chacune des vignettes est accompagnée d'un texte en néerlandais. Très rare. Coloris de l'époque. Exemplaire bruni, piqûres dans la marge droite, marge supérieure coupée.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[EAUX de PARIS] Eaux de Paris. Canalisation au 1er janvier 1889.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville au 1er janvier 1889, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les eaux de source, de rivière (Seine, Marne et Ourcq), les conduites de refoulement, les aqueducs et les réservoirs sont distingués de six couleurs. Entre 1852 et 1869, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand, le réseau d'eau a augmenté de 850 km et sa longueur totale a doublé. Belgrand lance un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. En 1855 Haussmann et Belgrand ont l’autorisation de principe du Conseil de Paris pour alimenter la capitale en eau de source. Belgrand devient directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et met en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on voit l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[EAUX de PARIS] Eaux de Paris. Canalisation au 1er janvier 1878.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville au 1er janvier 1878, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les eaux de sources, de rivières (Seine, Marne et Ourcq), les conduites de refoulement, l'aqueduc de l'Ourcq et les réservoirs sont distingués de cinq couleurs. Entre 1852 et 1869, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand, le réseau d'eau a augmenté de 850 km et sa longueur totale a doublé. Belgrand lance un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. En 1855 Haussmann et Belgrand ont l’autorisation de principe du Conseil de Paris pour alimenter la capitale en eau de source. Belgrand devient directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et met en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on voit l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[EAUX de PARIS] Les Eaux de Paris en 1789.

Paris, [1889]. 609 x 768 mm.

Beau plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville en 1789, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan montre les conduites d'eau de source, d'eau de Seine, les fontaines et les regards, illustrés en rouge et en vert. Les 51 fontaines de la ville sont numérotées, et nommées en bas à gauche. Elles sont distinguées de deux couleurs, selon qu'elles sont alimentées en eau de source ou en eau de Seine. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[EAUX de PARIS] Les Eaux de Paris en 1854.

Paris, [1889]. 612 x 768 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville en 1854, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les eaux de l'Ourcq, de la Seine, du puits de Grenelle et des aqueducs des eaux d'Ourcq et de sources sont distingués de quatre couleurs. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 11ème arrondissement] 11.e arrond.t de Popincourt.

Paris, [1878]. 602 x 742 mm.

Très grand plan du 11ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Folie Méricourt, Saint-Ambroise, Roquette et Sainte-Marguerite. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 12ème arrondissement] 12.e arrond.t de Reuilly.

Paris, [1878]. 630 x 798 mm.

Très grand plan du 12ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Bel Air, Picpus, Bercy et Quinze Vingts. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 13ème arrondissement] 13.e arrond.t des Gobelins.

Paris, [1878]. 620 x 786 mm.

Très grand plan du 13ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Salpêtrière, Gare, Maison Blanche et Croulebarbe. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 83 à 94 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 14ème arrondissement] 14.e arrond.t de l'Observatoire.

Paris, [1878]. 615 x 775 mm.

Très grand plan du 14ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Mont Parnasse, Santé (renommé quartier du Parc-de-Montsouris en 1937), Petit Montrouge et Plaisance. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 75 à 84 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. À l'emplacement de la commune de Malakoff figure la Nouvelle Californie. En 1845, Alexandre Chauvelot, un entrepreneur visionnaire, déjà propriétaire de terrains à Plaisance, achète des friches au-delà des fortifications de Paris, sur la commune de Vanves. Il les divise en parcelles sur lesquelles se dressent bientôt de petites maisons. Chauvelot appelle ce nouvel ensemble la Nouvelle Californie, un clin d'œil à la ruée vers l'or qui agite à la même époque l'Ouest américain. En 1856, il érige une tour dans son lotissement, sur le modèle de la tour du fort de Malakoff, à Sébastopol, en Crimée. Prise le 8 septembre 1855, après des milliers de morts, la tour de Malakoff est le symbole de la victoire des armées de l'Empereur. Achevée en 1856, la tour devient un lieu de distraction pour les Parisiens. Le 10 novembre 1860, Alexandre Chauvelot obtient de l'empereur Napoléon III l'autorisation de convertir le nom Californie en Malakoff. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 15ème arrondissement] 15.e arrond.t de Vaugirard.

Paris, [1878]. 620 x 778 mm.

Très grand plan du 15ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Saint-Lambert, Necker, Grenelle et Javel. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 68 à 77 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 17ème arrondissement] 17.e arrond.t des Batignolles Monceaux.

Paris, [1878]. 615 x 743 mm.

Très grand plan du 17ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Ternes, Plaine Monceau, Batignolles et Épinette. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 40 à 52 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 19ème arrondissement] 19.e arrond.t des Buttes Chaumont.

Paris, [1878]. 652 x 766 mm.

Très grand plan du 19ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Villette, Pont de Flandre, Amérique et Combat. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 18 à 33 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 20ème arrondissement] 20.e arrond.t de Ménilmontant.

Paris, [1878]. 790 x 571 mm.

Très grand plan du 20ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Belleville, Saint-Fargeau, Père Lachaise et Charonne. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. La place de la Nation est ici encore appelée place du Trône. Elle prendra son nom actuel lors de la fête nationale du 14 juillet 1880. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 10 à 20 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 8ème arrondissement] 8.e arrond.t de l'Élysée.

Paris, [1878]. 573 x 703 mm.

Très grand plan du 8ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Champs-Élysées, faubourg du Roule, Madeleine et Europe. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 9ème et 10ème arrondissement] 9.e arrond.t de l'Opéra - 10.e arrond.t de l'Entrepôt.

Paris, [1878]. 604 x 812 mm.

Très grand plan des 9ème et 10ème arrondissements de Paris, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[REVÊTEMENT des CHAUSSÉES] Mode de revêtement des chaussées dans Paris en 1889.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Beau plan de Paris dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan figure les types de revêtement et de pavage des chaussées au 1er janvier 1889, distingués de 5 couleurs : asphaltes en bleu, bois en rouge, empierrements en jaune, pierre de deux traits noirs, et terre en vert. L'empierrement des chaussées en jaune domine nettement. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[TRANSPORTS en COMMUN] Transports en commun. Itinéraires dans Paris en 1889.

Paris, [1889]. 616 x 770 mm.

Beau plan de Paris dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan figure les types de transport parisiens à la date de 1889, distingués de 3 couleurs : en rouge, les 35 lignes d'omnibus, en bleu, les 37 lignes de tramways, en noir, les 10 lignes de chemins de fer, et en rouge à nouveau, les 3 lignes de bateaux sur la Seine (bateaux mouches, express et hirondelles). Il illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉDIFICES] Édifices de Paris construits de 1871 à 1889.

Paris, [1889]. 612 x 771 mm.

Beau plan de Paris dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan figure les monuments et bâtiments publics construits entre 1871 et 1889 : les édifices sont représentés en rouge, les établissements universitaires et scolaires en bleu. Certains d'entre eux sont accompagnés de l'année d'achèvement de construction. Parmi les bâtiments construits entre ces deux dates figurent la gare Saint-Lazare, reconstruite en 1889, l'Hôtel de Ville, reconstruit en 1883 après l'incendie survenu lors de la Commune en 1871, l'Hôpital Broussais, construit en 1883, les bâtiments du Crédit Lyonnais boulevard des Italiens, inaugurés en 1883, l'École Lavoisier, fondée en 1872, des usines à gaz ou encore des casernes de pompiers. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉGOUTS de PARIS] Les Égouts de Paris au 1er janvier 1855.

Paris, [1889]. 611 x 768 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville au 1er janvier 1855, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de deux couleurs. Les traits bleus représentent les égouts existants en 1789, les traits rouges, ceux qui ont été construits de 1789 au 1er janvier 1855. On constate qu'en 1789, le réseau était quasiment inexistant. Après cette date, et à partir du XIXe, il commença à se développer, mais il ne couvrait que le centre de Paris. Il faudra attendre les Grands Travaux de Paris du baron Haussmann pour que le réseau se développe dans toute la ville. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉGOUTS de PARIS] Les Égouts de Paris en 1789.

Paris, [1889]. 608 x 768 mm.

Beau plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville en 1789, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de trois couleurs : en rouge, les égouts maçonnés, en bleu, les égouts découverts, et en vert, le cours de la rivière de Bièvre, exutoire des eaux d'égout d'une partie de la Rive gauche. On constate qu'en 1789, le réseau était quasiment inexistant, et couvrait essentiellement la rive droite de la Seine. Après cette date, et à partir du XIXe, il commença à se développer, mais il ne couvrait que le centre de Paris. Il faudra attendre les grands travaux du baron Haussmann pour que le réseau se développe dans toute la ville. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉGOUTS de PARIS] Égouts de Paris au 1er janvier 1878.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville au 1er janvier 1878, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de deux couleurs. Les traits bleus représentent les égouts existant au 1er janvier 1855, les traits rouges, ceux qui ont été construits postérieurement à cette date. On constate qu'avant 1855, le réseau était quasiment inexistant et ne couvrait que le centre de Paris, et qu'après cette date il s'est amplement développé dans toute la ville, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand. En 1856, le préfet Haussmann nomme l’ingénieur Eugène Belgrand directeur du service des eaux et des égouts, et lui confie la création d'un réseau d’adduction d’eau potable et d’un réseau moderne d’égouts. Celui-ci conçoit un système d’assainissement composé d’un réseau d’écoulement gravitaire visitable qui rejette l’ensemble des eaux ménagères et de ruissellement sans aucun traitement à l’aval de Paris, à hauteur de Clichy. En 1870, 400 km de galeries sont présentes sous les rues de Paris abritant les canalisations auxquelles se raccordent les emprises riveraines pour l’évacuation des eaux. Les matières solides sont dans un premier temps exclues du réseau d’égouts, mais à la suite de longs débats, le principe du tout-à-l’égout est imposé à l’ensemble de la ville à la fin du XIXe siècle. Le réseau récolte alors l’ensemble des eaux usées et de ruissellement. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on voit l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉGOUTS de PARIS] Égouts de Paris au 1er janvier 1889.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville au 1er janvier 1889, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de deux couleurs. Les traits bleus représentent les égouts existant au 1er janvier 1878, les traits rouges, ceux qui ont été construits postérieurement à cette date. On constate qu'entre 1878 et 1889, date de publication du plan, le réseau a considérablement évolué, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand. En 1856, le préfet Haussmann nomme l’ingénieur Eugène Belgrand directeur du service des eaux et des égouts, et lui confie la création d'un réseau d’adduction d’eau potable et d’un réseau moderne d’égouts. Celui-ci conçoit un système d’assainissement composé d’un réseau d’écoulement gravitaire visitable qui rejette l’ensemble des eaux ménagères et de ruissellement sans aucun traitement à l’aval de Paris, à hauteur de Clichy. En 1870, 400 km de galeries sont présentes sous les rues de Paris abritant les canalisations auxquelles se raccordent les emprises riveraines pour l’évacuation des eaux. Les matières solides sont dans un premier temps exclues du réseau d’égouts, mais à la suite de longs débats, le principe du tout-à-l’égout est imposé à l’ensemble de la ville à la fin du XIXe siècle. Le réseau récolte alors l’ensemble des eaux usées et de ruissellement. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on voit l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

Paris en 1789.

Paris, [1889]. 610 x 768 mm.

Beau plan de Paris en 1789, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

Paris en 1854.

Paris, [1889]. 606 x 768 mm.

Beau plan figurant Paris en 1854, soit un an après la nomination du baron Haussmann en tant que préfet de Paris, et le début des grands travaux de rénovation, qui se poursuivront jusqu'en 1870. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer, et est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les opérations de voirie exécutées de 1789 à 1854 sont indiquées par des teintes jaunes et rouges, et accompagnées de l'année d'achèvement. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

Paris en 1871.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Beau plan de Paris en 1871, date de la chute de l'Empire, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan illustre les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Les opérations de voirie exécutées de 1854 à 1871 sont indiquées par des teintes jaunes et rouges, et accompagnées de l'année d'achèvement. Les bois de Boulogne et de Vincennes sont indiqués en rouge. Le plan donne également en bas à gauche l'extension des limites de la ville en 1860, avec les communes entièrement annexées et les communes qui ont cédé des portions de territoire. C'est à cette date que les 20 arrondissements de Paris furent créés. Les nouvelles limites furent fixées à l'enceinte de Thiers, construite entre 1841 et 1844. La surface de Paris avant l'annexion était de 3 400 hectares, après l'annexion de 7 900 hectares. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

Paris en 1889.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Beau plan de Paris en 1889, date de l'Exposition Universelle, lors de laquelle fut inaugurée la Tour Eiffel. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer, et est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les opérations de voirie exécutées de 1871 à 1889 sont indiquées par des teintes jaunes et rouges, et accompagnées de l'année d'achèvement. Les noms des cimetières parisiens sont reportés dans les marges. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe).

Plan indiquant les rues projetées par la Commission dite des Artistes en exécution de la loi du 4 avril 1793 pour la division des grandes propriétés nationales, l'embellissement et l'assainissement de la commune de Paris.

Paris, [1889]. 610 x 768 mm.

Beau plan figurant Paris en 1796. Il a été dressé par Bernard, géomètre de la Ville, sous la direction de l'historien Taxil, à l'occasion de l'Exposition universelle de 1889, et gravé par Wuhrer pour l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan dit de la Commission des Artistes est un plan très particulier, reconstitué et peut-être fictif, son existence n'ayant pas été formellement établie. De 1793 à 1797, des architectes (les commissaires de la voirie et quelques architectes de plus grand renom), ont constitué une commission officielle regroupant donc les "Commissaires artistes préposés pour la division, l'embellissement et l'assainissement de la commune de Paris". Il s'agissait d'appliquer la loi du 4 avril 1793 selon laquelle les Biens nationaux pourraient être lotis. Un mois plus tard, un concours est organisé pour lotir la Terrasse des Feuillants, future rue de Rivoli. Les artistes vont proposer un certain nombre d'ouvertures de rues nouvelles à travers les couvents confisqués en 1790, afin de lotir leurs terrains. Lors de ses réunions, la Commission évoque fréquemment un "plan général" sur lequel seront reportés la "totalité des projets", ainsi qu'un "grand plan de la commune" sur lequel est effectué ce report. La principale opération concernera l'avenue de l'Observatoire, dont les travaux seront achevés en 1816. Parmi les projets très partiellement réalisés figurent de nombreux percements (parmi lesquels la future rue d'Ulm) dans les quartiers sud-est (où les couvents étaient nombreux), formant un réseau cohérent entre l'avenue de l'Observatoire et le Jardin des Plantes, l'aménagement des terrains des Célestins et de l'Arsenal, et évidemment la rue de Rivoli. Ce plan des Artistes a malheureusement disparu, ou n'a peut-être jamais existé. Le présent plan a donc été reconstitué d'après des textes d'archives et les procès-verbaux des séances du 3 Germinal et du 24 Fructidor An IV (23 mars et 10 septembre 1796). Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, p. 82.

ALVAR TOUSSAINT (Georges).

Paris divisé en 12 arrondissemens et 48 quartiers.

Paris, Dusillion, 1842. 0,75 x 1,11 m, replié.

Grand et beau plan de Paris, dressé par l'architecte Alvar Toussaint, revu et augmenté par Victor Levasseur, géographe et ingénieur-géomètre du cadastre. Il est orné d'une grande vue panoramique à 360° prise depuis le Pont Neuf, avec la statue équestre d'Henri IV de dos sur la gauche, et montrant la pointe de l'Île de la Cité. Il est accompagné d'une carte circulaire figurant les environs et fortifications de Paris, d'une longue table alphabétique des rues, places, passages, quais, barrières, etc, et d'une table des rues récemment créées, comme la rue de l'Hôtel de Ville (1835) ou la rue Sainte-Opportune (1836). Bon exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Petites déchirures marginales, petit manque au niveau de deux pliures, manque de papier dans les marges inférieure et droite comblé avec du papier moderne. Vallée, 3052.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

[ARGENTINE & CHILI] Amérique du Sud. Feuille 4e. Confédération Argentine et Chili.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1878. 629 x 462 mm.

Belle carte de l'Argentine et du Chili, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

[CHEMINS de FER] Chemins de fer de l'Europe centrale.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 503 x 637 mm.

Belle carte des chemins de fer du centre de l'Europe, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

[PÉROU & BOLIVIE] Amérique du Sud. Feuille 2e. Pérou, Bolivie.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1878. 465 x 632 mm.

Belle carte du Pérou et de la Bolivie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Afrique.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 463 x 627 mm.

Belle carte de l'Afrique, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Un système de couleurs permet d'identifier les possessions anglaises, françaises, espagnoles, et portugaises, hollandaises, ainsi que les états tributaires de la Turquie et les possessions du sultan de Zanzibar. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Algérie d'après les cartes de l'État-Major et les documents du Ministère de la Guerre.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 624 x 900 mm.

Belle carte de l'Algérie divisée en trois provinces (Oran, Alger et Constantine), issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. En carton, carte d'ensemble des rapports entre la France, l'Algérie, la Sénégambie et le nord de l'Afrique. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Amérique du Nord.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 624 x 460 mm.

Belle carte de l'Amérique du Nord avec l'Amérique centrale, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Un système de couleurs permet d'identifier les possessions anglaises, françaises, espagnoles, danoises, hollandaises, et suédoises. En carton, la mer de Behring. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Asie méridionale comprenant la presqu'île de l'Inde, la Perse, l'Afghanistan et le Beloutchistan.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1876. 463 x 628 mm.

Belle carte du sud de l'Asie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Un système de couleurs permet d'identifier les divisions de l'Inde anglaise. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Asie.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1879. 463 x 627 mm.

Belle carte de l'Asie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Carte comparée de la Gaule divisée en 17 provinces romaines, de l'Italie septentrionale et d'une partie de la Grande Germanie.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1876. 382 x 501 mm.

Belle carte de la France sous l'Empire romain, divisée en 17 provinces, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. La Gaule fut conquise par Jules César en -52 et demeura sous domination romaine jusqu'en 486, date de la bataille de Soissons, au cours de laquelle Clovis, roi des Francs, vainquit les Romains. C'est à cette date que la Gaule prit le nom de France. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Carte de l'Europe orientale comprenant la Russie d'Europe, l'Empire ottoman et la Grèce.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1877. En quatre feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 1,24 x 0,90 m.

Belle carte murale, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Carte des dernières découvertes dans le sud de l'Afrique.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 327 x 484 mm.

Rare carte figurant la partie méridionale de l'Afrique, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Un système de couleurs permet d'identifier les possessions et établissements des Anglais, des Français, des Espagnols, des Portugais, ainsi que les possessions du sultan de Zanzibar. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Très légères rousseurs.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Carte générale de l'Afrique d'après les dernières découvertes.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1863. 630 x 897 mm.

Très grande et belle carte de l'Afrique, figurant les possessions et établissements anglais, français, espagnols, portugais, hollandais, ainsi que les possessions de l'Empire Ottoman et celles de l'Iman de Mascate. En carton figurent 8 petites cartes des Canaries, de Madère, de Sainte-Hélène, ou encore de Mayotte. Très bel exemplaire aquarellé à l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Carte générale des États-Unis et du Mexique comprenant l'Amérique Centrale et les Antilles.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1876. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 623 x 900 mm.

Grande et belle carte des États-Unis, du Mexique et des Antilles, issue de l'Atlas universel, publié par Eugène Andriveau-Goujon. En carton, l'entrée de New York, la carte des rapports entre l'Europe & l'Amérique, les petites Antilles, et les états de l'Amérique centrale. Un système de couleurs permet d'identifier les possessions françaises, anglaises, hollandaises, danoises, espagnoles et suédoises. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Empire d'Allemagne et pays limitrophes.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 645 x 880 mm.

Grande carte figurant l'Empire allemand en 1880, avec les pays limitrophes, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Environs de Paris dans un rayon de 30 kilomètres.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1881. En 36 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,83 x 1,05 m, monté dans une reliure en percaline de couleur verte avec titre en lettres dorées sur le premier plat ; étiquette de l'éditeur au dos du plan.

Grande carte de Paris et ses environs, montrant, en rouge, les anciens forts, les nouveaux forts et batteries, les forts projetés, les chemins de fer exécutés, en construction ou projetés, ainsi que les lignes de tramways. Les anciens forts, au nombre de 16, furent érigés lors de la construction de l'enceinte de Thiers (du nom de l'homme politique qui conçut le projet), entre 1841 et 1844, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, etc. Les nouveaux forts furent quant à eux construits entre 1874 et 1885, à environ 20 kilomètres de Paris, selon le système Séré de Rivières, du nom de l'officier du génie Raymond Adolphe Séré de Rivières, surnommé le Vauban du XIXe siècle. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Défauts d'usage à la reliure.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Europe.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1879. 462 x 626 mm.

Belle carte de l'Europe, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

France.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. En quatre feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 0,97 x 1,26 m.

Belle carte murale de la France, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. En carton, la Corse. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Italie.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1881. 622 x 460 mm.

Belle carte de l'Italie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Océanie.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 462 x 623 mm.

Belle carte de l'Asie du Sud-est et de l'Océanie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Un système de couleurs permet d'identifier les colonies anglaises, françaises, hollandaises, espagnoles, portugaises et américaines. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Paris. Plan nouveau.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1891. En 24 sections montées sur toile et pliées, formant un plan de 640 x 817 mm, monté dans une reliure en percaline de couleur verte avec titre en lettres dorées et armoiries de Paris sur le premier plat ; étiquette de l'éditeur au dos du plan.

Beau plan de Paris dressé en 1891, orné d'un titre décoré des armoiries de Paris avec la devise Fluctuat nec mergitur. En bas à gauche figure un plan des tramways, en haut à droite la liste des arrondissements, chacun divisé en 4 quartiers. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Cassures au niveau de la reliure.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Plan de Paris à l'échelle de 2 millim. pour 25 mètres (1/12,500) indiquant les nouveaux percements et les changements de noms de voies publiques.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1884. En 36 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,82 x 1,06 m, étiquette de l'éditeur au dos de la carte.

Grand plan de Paris en 20 arrondissements, orné de deux petits plans des bois de Vincennes et de Boulogne. Autour de la ville figure l'enceinte de Thiers construite entre 1841 et 1844. Le plan montre par un trait continu, les lignes de tramways, et par un trait hachuré, les parcours des bateaux-omnibus. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Vallée, 99.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Plan géométral de Paris à l'échelle de 0.001 pour 10 mêtres (1/10,000).

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1879. En 32 sections jointes et montées sur toile de 1,05 x 1,56 m ; étiquette de l'éditeur au dos.

Plan monumental de Paris, illustrant les travaux d'agrandissement du baron Haussmann commencés en 1852, et l'un des premiers plans figurant le Paris moderne. Le plan montre la division de Paris en ses 20 arrondissements créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan montre les percées les plus importantes, telles que le boulevard Sébastopol, inauguré en 1858, dont la portion sur la rive gauche sera renommée boulevard Saint-Michel en 1867, et les plus récentes, comme l'avenue de l'Opéra, inaugurée en 1879. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

États scandinaves.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 660 x 462 mm.

Belle carte de la Scandinavie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. En carton, partie nord de la Norvège et de la Suède. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (J.).

Carte physique et routière de l'Italie indiquant les distances d'un relais à l'autre et les dernières divisions politiques.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1863. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 1,19 x 0,96 m.

Belle carte murale de l'Italie de près d'1,20 m de hauteur, figurant les routes principales. Très bel et rare exemplaire avec l'intérieur des terres en couleurs.

ANDROUET du CERCEAU (Jacques) & DHEULLAND (Guillaume).

Ville, Cité, et Université de Paris. Plan en perspective, de la ville de Paris telle qu'elle étoit sous le règne de Charles IX.

Paris, [1552-1756-milieu du XIXe]. En trois feuilles jointes formant un plan de 696 x 780 mm.

Magnifique et grand plan de Paris, gravé et publié par la Chalcographie du Louvre au milieu du XIXe siècle. Ce plan de Paris, attribué à l'architecte Jacques Androuet du Cerceau, et traditionnellement appelé "plan de Saint-Victor", du nom de la bibliothèque parisienne qui conservait au XVIIIe siècle l'unique exemplaire alors connu, a été gravé pour la première fois entre 1552 et 1560. En 1756, puis en 1766, Guillaume Dheulland, dessinateur et graveur du Roi, publie deux nouvelles éditions, en apportant quelques changements mineurs. C'est la seconde édition de Dheulland qui sera reprise par la Chalcographie du Louvre. Paris est représentée entre 1552 et 1560, sous les règnes de Henri II (1547-1559) et de Charles IX (1560-1574). Y figurent le récent Pont Saint-Michel (1547) avec sa double rangée de maisons, le nouvel arsenal royal (1549), ou encore la porte de Nesles, près de la Tour du même nom (1550). La rangée de maisons construites en 1552 sur le Petit Pont est représentée, mais le front bastionné entre l'Arsenal et la Bastille, entrepris en 1552, est absent. Curieusement, la Tour de Billy, à proximité de la Bastille, et détruite par la foudre en 1538, est représentée. Près du Pont au Change figure le Pont aux Meuniers, pont qui était uniquement destiné à la fabrication de la farine. L'enceinte de Philippe-Auguste (1180-1223) n'est plus visible que sur la rive gauche. Les portes de la ville sont nommées, ainsi que de nombreuses rues : la Grande R. Montmartre, la Grande R. St. Honoré, la R. de la Huchete, la Place Maubert, etc. L'occident est placé au bas du plan, de manière à présenter de face les portails de la majorité des églises. Le texte placé sur la gauche contient une description détaillée du plan. Le plan est orné, en haut à gauche, des armes de France surmontées d'une couronne avec fleurs de lys, entourées du collier de Saint-Michel, et en haut à droite, des armes de Paris. Bon exemplaire. Très légères rousseurs. Boutier, 8 & 256B.

ANONYME.

Pareis vom Konig Navarro belegert, und entsatz durch den Princz von Parma. Anno domini 1590 19 Augusti.

[1590?]. 212 x 281 mm.

Très rare plan en élévation de Paris, probablement élaboré d'après le plan de Braun et Hogenberg, identifiable par la présence de l'enceinte de Philippe-Auguste sur la rive droite, et sur lequel a été porté le Pont Neuf achevé, représenté détaché de l'Île de la Cité. L'orientation du plan de Braun a toutefois été inversée, le nord étant désormais à droite, et la Seine coulant de bas en haut. Il ne comporte que trois indications topographiques : la Bastille, Graneille (Grenelle), et S. Anthonis (Saint-Antoine). Paris est représentée en 1590, alors qu'elle est assiégée par les troupes d'Henri IV, roi de France et de Navarre. La ville est alors entre les mains de la Ligue catholique commandée par le duc de Nemours, et sa population s'obstine à garder les portes closes au souverain protestant. Au nord de la ville se tiennent les troupes d'Henri IV. En bas à droite, arrivant par l'est, les troupes alliées de Nemours commandées par Alessandro Farnese, duc de Parme et gouverneur des Pays-Bas espagnols, protègent un long convoi de ravitaillement qui entre dans Paris par la porte Saint-Antoine. Ce plan fait partie d'un ensemble de gravures, publiées d'abord isolément, puis réunies ensuite en un recueil dénommé Hogenbergs Geschichtsblätter, publié à Cologne ou à Anvers dans les années 1600-1630. Petites rousseurs, petites déchirures marginales restaurées. Boutier, 23 ; Vallée, 2271.

ARGENTINE — DULIN (Jean Désiré).

Buenos-Ayres a vista de pajaro.

Buenos-Ayres, Ernst Nolte Libreria Alemana, 1880. 548 x 927 mm.

Spectaculaire et très rare panorama à vol d'oiseau de Buenos Aires, lithographié en deux tons par F.W. Kahler à Hambourg, d'après un dessin de Jean Désiré Dulin. La vue, prise depuis le Río de la Plata, montre le port, avec ses docks qui forment désormais le très chic quartier de Puerto Madero. On y reconnaît aussi le très beau bâtiment du Correo Central, devenu il y a quatre ans le CCK ou Centro Cultural Kirchner. On repère parfaitement la Casa Rosada, dont on voit l'arrière, et le Cabildo dont on voit la façade. On repère aussi de nombreuses usines et des centrales électriques qui n'existent plus. Bel exemplaire. Petite décoloration dans les marges gauche et droite, restes de bande adhésive au dos. Marcelo Weissel, Iconografía porteña y estudio de embarcaciones: Buenos Aires entre 1858 y 1914. siete obras de J. D. Dulin.

ARROWSMITH (Aaron).

[Outlines of the countries between Delhi and Constantinople] North part.

[circa 1815]. En 24 sections montées sur toile formant une carte de 0,82 x 2,87 m ; étiquette au dos.

Partie nord seule, de la carte monumentale d'Aaron Arrowsmith s'étendant de la Turquie et de la Mer Noire au Tibet. Cette partie nord couvre la Turquie, les pays situés entre la Mer Noire et la Mer Caspienne, l'Asie centrale (Ouzbékistan, Turkménistan, etc), les pays situés au nord de l'Inde et le Tibet. Exemplaire aquarellé à l'époque. Rousseurs, plus prononcées en haut à gauche de la carte.

ASSELINEAU (Léon-Auguste).

Philadelphie.

Paris, Dusacq et Cie, [vers 1855]. Lithographie (43,7 x 61 cm).

Très belle et rare vue à vol d'oiseau de Philadelphie, lithographiée par Asselineau. Philadelphie, la plus grande ville de Pennsylvanie, est réputée pour la richesse de son histoire. Elle peut être considéré comme le lieu de naissance des États-Unis, car la Déclaration d'Indépendance fut signée dans cette ville et la Constitution y fut aussi écrite. élève de Roehn à Paris, Léon-Auguste Asselineau exposa au Salon de 1836 à 1847. Il fut connu surtout comme illustrateur et travailla pour le Moyen-Age pittoresque, dirigé par Viollet Le Duc. Bel exemplaire. Traces marginales encadrant l'estampe.

AVELINE (Pierre).

[VERSAILLES] Veüe générale de la ville et du château de Versailles du côté des jardins.

[circa 1690]. 340 x 511 mm.

Superbe vue à vol d'oiseau du château de Versailles et de ses jardins, montrant au premier plan le canal animé de bateaux, à gauche et à droite l'entrée des parcs du Trianon et de la ménagerie, puis le Bassin d'Apollon. Les allées sont animées de nombreux personnages de la Cour. Avec table de 40 légendes numérotées sur la gravure. Exemplaire à grandes marges. Deux petites taches d'encre dans la marge supérieure, une plus importante au niveau des légendes. Quelques rousseurs et petites déchirures marginales, mouillure claire au bas de la marge inférieure.

AVELINE (Pierre).

[VINCENNES] Veüe et perspective en général du château royal de Vincenes, du côté du parc à une lieüe de Paris.

Paris, [circa 1690]. 333 x 516 mm.

Belle vue générale du château de Vincennes, montrant au premier plan un cortège accueilli par une haie d'honneur de soldats. Avec table de 7 légendes. Piqûres marginales, défaut au niveau de la pliure centrale.

BARAÑANO (Leonardo).

Isla de Cuba Pintoresca. Colección de vistas generales. Vista de la ciudad de Matanzas, tomada desde el monte del cafetal de D.n Vicente Guerrero, detras de la quinta de D.n Luis Lopez Villa-Vicencio.

Habana, 1856. Lithographie originale (50 x 69 cm, hors marges).

Spectaculaire panorama de la ville de Matanzas, au nord-ouest de Cuba, dessiné par Leonardo Barañano, lithographié en couleurs par Eugenio Bourrelier. La vue, dédiée aux belles de Matanzas, est prise depuis la colline de la plantation de café de Don Vicente Guerrero, derrière la villa de Don Luis Lopez Villa-Vicencio. Au premier plan figurent trois personnages, dont le dessinateur Leonardo Barañano. Quatre vignettes entourent la vue principale. Elles montrent l'église paroissiale, le palais du gouverneur, le pont de Bailen et l'hôpital militaire. Le titre est en espagnol, anglais et français. Cette vue fait partie de la série Isla de Cuba pintoresca ou l'Île de Cuba pittoresque, publiée à La Havane, et dont la plupart des planches furent lithographiées par Edouard Laplante. Il existe dans la même série une vue très similaire de Matanzas, celle-ci lithographiée par Edouard Laplante, et sans les quatre vignettes. Pliure centrale restaurée, quelques défauts persistent.

BASSET (André).

[NOTRE-DAME de PARIS] Vue perspective de l'intérieur de l'église de Notre Dame de Paris.

[circa 1780]. 280 x 390 mm.

Belle vue d'optique figurant la nef centrale de Notre-Dame. De chaque côté et tout le long de la nef, on peut voir les tableaux que l'on appelait les Mays. Entre 1630 et 1708, la corporation des orfèvres offrit tous les ans, le 1er mai, un tableau à la cathédrale. Ces 76 peintures restèrent dans la cathédrale jusqu’à la Révolution puis furent saisies en 1793 par les révolutionnaires. Aujourd’hui, une partie de la collection est conservée au musée du Louvre, quelques-unes sont revenues dans la cathédrale. À l'entrée de la nef, sur la gauche, figure une statue, vraisemblablement Saint-Jacques. Bon exemplaire aquarellé à l'époque. Rousseurs marginales.

BASSET (Paul André).

[JEU de l'OIE] Grand Jeu de l'histoire de Rome, depuis sa fondation jusqu'à César Auguste, 2.E empereur.

Paris, Basset, [1815]. 458 x 627 mm.

Rare jeu de l'oie composé de 63 cases illustrant l'histoire de la ville de Rome et de l'Empire romain. La première case montre les portraits de Romulus et Rémus, fondateurs de la ville de Rome, la dernière, le couronnement d'Octave-César Auguste. Les coins sont décorés de scènes de la vie romaine. Rousseurs dans la partie gauche de l'estampe. Bibliographie de l'Empire Français, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1815, p. 592 ; Poirier, Iconographie des jeux de l'oie (1638-1950), p. 213 ; Catalogue général d'imagerie, estampes, en noir et en couleur, principes d'écriture et de dessin pour la figure, l'ornement et le paysage, et cartes géographiques composant le Fonds de Basset, 1822, p. 8.

BASSET (Paul André).

[JEU de l'OIE] Jeu de l'Histoire Sainte depuis la naissance de Moïse jusqu'â sa mort.

Paris, Basset, [1824]. 447 x 608 mm.

Rare jeu de l'oie composé de 63 cases illustrant la vie de Moïse. Le jeu commence avec l'épisode de Moïse dans son berceau, sauvé des eaux du Nil par Thermutis, fille de Pharaon, et se termine avec Moïse tenant les Tables de la Loi, avec le titre "Moïse législateur des Hébreux". Les coins sont décorés de scènes de culte, du tabernacle renfermant l'Arche d'Alliance, et de la scène montrant la mère de Moïse déposant le berceau sur le Nil. Pliure centrale légèrement brunie, petit manque au niveau de la case 62. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'imprimerie et de la librairie, 1824, p. 741 ; Poirier, Iconographie des jeux de l'oie (1638-1950), p. 209.

BASSET (Paul André).

[JEU de l'OIE] Nouveau Jeu historique et chronologique de la Monarchie française.

Paris, Basset, [1815]. 454 x 605 mm.

Rare jeu de l'oie dédié à l'histoire de France, composé de 63 cases illustrant la chronologie des rois de France, avec un portrait en médaillon et une scène de son règne. Le jeu commence avec le baptême de Clovis, roi des Francs en l'an 481, et se finit avec l'entrée de Louis XVIII à Paris le 3 mai 1814. Cette dernière case montrant la statue équestre de Henri IV sur le Pont Neuf et une montgolfière, est décorée d'attributs militaires et des armoiries de la France erntourées des allégories de la Renommée et de la Victoire. Napoléon est logiquement absent de la chronologie. Les règles du jeu indiquent qu'on ne peut s'arrêter sur les huit cases qui sont ornées d'une fleur de lys. Le joueur arrivant sur la case 57, montrant l'assassinat de Henri III, perd tous ses points et recommence la partie. Les coins sont décorés des portraits de Pharamond, de Clodion Le Chevelu, de Childéric Ier et de Mérovée. Bon exemplaire. Grand-Carteret, Vieux papiers Vieilles images, p. 265 ; Bibliographie de la France, ou Journal général de l'imprimerie et de la librairie, 1815, p. 449 ; Poirier, Iconographie des jeux de l'oie (1638-1950), p. 214 ; Catalogue général d'imagerie, estampes, en noir et en couleur, principes d'écriture et de dessin pour la figure, l'ornement et le paysage, et cartes géographiques composant le Fonds de Basset, 1822, p. 8.

BASSET (Paul André).

[SIÈGE de GDANSK] Siège de Dantzick conduit par le maréchal Lefèvre.

Paris, Basset, [1807]. 170 x 197 mm.

Rare estampe figurant le siège de la ville de Dantzick, actuelle Gdansk. Le siège fut mené du 19 mars au 24 mai 1807 par les troupes de Napoléon, commandées par le maréchal Lefebvre, aidé des généraux Chasseloup-Laubat et Baston Lariboisière. Le siège se termina par la reddition de la garnison russe et prussienne. La légende numérotée permet d'identifier les édifices publics de la ville. Cette estampe, publiée par Basset, semble issue d'un recueil, car elle est numérotée. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François) & DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[RAZ et ÎLE de SEIN] Carte particulière des côtes de France. Chaussée de Sein et passage du Raz de Sein.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1877-1888. 630 x 952 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes du Finistère, avec le détroit du Raz de Sein et l'île de Sein. La carte a été levée en 1817 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1877, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. En bas à gauche figure une description des courants dans le Raz de Sein par l'ingénieur hydrographe Estignard. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

BELLIN (Jacques-Nicolas).

[BALÉARES] Carte des isles de Maiorque Minorque et Yvice.

[Paris], 1740-1756. 410 x 576 mm.

Très belle carte des Baléares, issue de L'Hydrographie françoise publiée entre 1737 et 1772. Elle est dédiée au comte de Maurepas, Secrétaire d'État à la Marine, et ornée d'un cartouche de titre, d'un plan de Mahon, d'une carte et d'une rose des vents. Cette édition porte la date de 1740, mais le blason devant contenir les armoiries de Maurepas a été laissé vide. De plus, le plan de Mahon est daté de 1756, année de la bataille de Minorque ou bataille de Port-Mahon, opposant la France et l'Angleterre lors de la Guerre de Sept Ans. Ingénieur hydrographe français, Bellin entra en 1721 au Dépôt des cartes, plans et journaux de la Marine, créé en 1720 par le Régent. C’est grâce à lui que le Dépôt de la Marine, constitué à partir des archives de la Marine, devint l’une des plus belles collections d’Europe. Il publia de nombreux ouvrages et atlas tels que la Description géographique de la Guyane en 1763, ou le Neptune François en 1773. Mouillure dans la marge droite, mouillure au bas de la carte avec petits trous dans la marge.

BELLIN (Jacques-Nicolas).

[BIRMANIE/THAILANDE/INDOCHINE] Carte des royaumes de Siam, de Tunquin, Pegu, Ava, Aracan, &c.

[circa 1760]. 274 x 274 mm.

Belle carte figurant la Birmanie, la Thaïlande, le Laos, le Vietnam, le Cambodge et le nord de la Malaisie. La carte a été dressée par Jacques-Nicolas Bellin, et publiée dans l'Histoire générale des voyages. Ingénieur hydrographe français, Bellin entra en 1721 au Dépôt des cartes, plans et journaux de la Marine, créé en 1720 par le Régent. C’est grâce à lui que le Dépôt de la Marine, constitué à partir des archives de la Marine, devint l’une des plus belles collections d’Europe. Il publia de nombreux ouvrages et atlas tels que la Description géographique de la Guyane en 1763 ou le Neptune François en 1773. Bel exemplaire, replié. Partie haute de la marge droite coupée au trait d'encadrement.

BELLIN (Jacques-Nicolas).

[CROATIE/ISTRIE] Plan du port de Pole dans l'Istrie.

[1764]. 224 x 168 mm.

Belle carte des environs de Pula en Istrie, issue du Petit Atlas maritime, l'un des atlas les plus intéressants et les plus complets du XVIIIe siècle, composé d'après les documents du Dépôt des Cartes de la Marine. Annoncé dans le Journal de Trévoux en janvier 1765, il fut publié grâce à la contribution du duc de Choiseul qui prit en charge une grande partie des dépenses. Ingénieur hydrographe français, Bellin entra en 1721 au Dépôt des cartes, plans et journaux de la Marine, créé en 1720 par le Régent. C’est grâce à lui que le Dépôt de la Marine, constitué à partir des archives de la Marine, devint l’une des plus belles collections d’Europe. Il publia de nombreux ouvrages et atlas tels que la Description géographique de la Guyane en 1763, ou le Neptune François en 1773. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

BELLIN (Jacques-Nicolas).

[GOLFE du MEXIQUE] Carte réduite du golphe du Mexique et des isles de l'Amérique.

1749. 539 x 825 mm.

Très belle carte du Golfe du Mexique avec les petites et les grandes Antilles, la Floride, le Mexique, et le nord de la Colombie et du Venezuela. Elle a été dressée par Jacques-Nicolas Bellin pour L'Hydrographie françoise, publiée entre 1737 et 1772. Elle est ornée d'un grand cartouche de titre décoré des armes royales, et contenant l'explication des symboles utilisés et un système de couleurs permettant de différencier les possessions françaises (en bleu), espagnoles (en rouge), anglaises (en jaune), hollandaises (en vert) et danoises (en orangé). Ingénieur hydrographe français, Bellin entra en 1721 au Dépôt des cartes, plans et journaux de la Marine, créé en 1720 par le Régent. C’est grâce à lui que le Dépôt de la Marine, constitué à partir des archives de la Marine, devint l’une des plus belles collections d’Europe. Il publia de nombreux ouvrages et atlas tels que la Description géographique de la Guyane en 1763 ou le Neptune François en 1773. Bon exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Petites déchirures dans la marge inférieure.

BELLIN (Jacques-Nicolas).

[SAHARA OCCIDENTAL/SIERRA LEONE] Carte réduite des costes occidentales d'Afrique. Seconde feuille depuis le cap Bojador jusqu'à la rivière de Sierra Leona.

Paris, Mr. Bellin, 1753. 885 x 552 mm.

Belle et grande carte figurant les côtes nord occidentales de l'Afrique, entre le cap Bojador au Sahara Occidental et la rivière de Sierra Leone dans le pays du même nom. Au large des côtes figurent également les îles du Cap-Vert. La carte est ornée d'un beau cartouche de titre. Elle est issue de L'Hydrographie françoise publiée entre 1737 et 1772. La carte est traversée des lignes de rumb de couleur rouge, marquant les directions des vents. Ingénieur hydrographe français, Bellin entra en 1721 au Dépôt des cartes, plans et journaux de la Marine, créé en 1720 par le Régent. C’est grâce à lui que le Dépôt de la Marine, constitué à partir des archives de la Marine, devint l’une des plus belles collections d’Europe. Il publia de nombreux ouvrages et atlas tels que la Description géographique de la Guyane en 1763 ou le Neptune François en 1773. Bon exemplaire. Mouillures dans les marges.

BELLIN (Jacques-Nicolas).

Carte de l'empire du Japon.

1752. 213 x 310 mm.

Belle carte détaillée du Japon divisé en 66 royaumes, sans l'île d'Hokkaido, anciennement Yeso. L'île principale d'Honshu est appelée isle de Nippon, et les îles de Shikoku et Kyushu, respectivement Xixoco et Ximo. La Mer du Japon est ici nommée Mer de Corée, tandis que Tokyo porte son ancien nom de Jedo. La carte a été dressée par Jacques-Nicolas Bellin, et publiée dans l'Histoire générale des voyages. Ingénieur hydrographe français, Bellin entra en 1721 au Dépôt des cartes, plans et journaux de la Marine, créé en 1720 par le Régent. C’est grâce à lui que le Dépôt de la Marine, constitué à partir des archives de la Marine, devint l’une des plus belles collections d’Europe. Il publia de nombreux ouvrages et atlas tels que la Description géographique de la Guyane en 1763 ou le Neptune François en 1773. Bel exemplaire, replié. Partie haute de la marge droite un peu courte.

BELLOGUET (André).

[JEU de l'OIE] Jeu d'oie parlementaire.

Paris, Mr Vancortenberghen, [1870]. 513 x 726 mm.

Rare jeu de l'oie lithographié en couleurs, faisant la satire des mœurs parlementaires. Il représente le Corps législatif en séance, pendant l’année 1870. Il prend donc la forme d’un hémicycle partagé en deux parties, comme à la Chambre : la droite et la gauche. Chaque partie se divise en 49 cases, ornées soit de portraits de députés, soit d’attributs législatifs variés, tels que : bravos, crédits extraordinaires, applaudissements, murmures, rires, ballottage, très bien !, amendement, hilarité bruyante, dissolution, etc. Au sommet de l'hémicycle se trouvent les tribunes du public, des journalistes, du Sénat et du public. Au bas de l’hémicycle figurent la tribune supportant le verre d’eau sucrée traditionnel, ainsi que le bureau du président avec la sonnette. Le triomphe de la gauche est représenté par changement de cabinet, le triomphe de la droite par vote de confiance. Il y a donc deux jeux séparés, le jeu de la gauche et le jeu de la droite, chacun avec ses propres règles. Pour gagner le jeu de la gauche, le joueur doit arriver jusqu’au changement de cabinet, avant que l’adversaire ne soit arrivé au vote de confiance. Pour gagner le jeu de la droite, le joueur doit arriver au vote de confiance avant que l’adversaire ne soit arrivé au changement de cabinet. Caricaturiste, dessinateur et lithographe, André Belloguet fut actif sous le Second Empire, la Commune de Paris et la IIIème République.Il collabora à divers périodiques, tels que Le Journal Amusant (1868), Le Monde Comique (1868-1872), La Chanson Illustrée (1869-1870), Le Grelot (1871), ou encore Petit Journal pour Rire (1872-1884). Exemplaire signé en bas à droite par l'éditeur avec la mention "Tout exemplaire non revêtu de la griffe ou signature de Mr Vancortenberghen sera poursuivi en contrefaçon". Bon exemplaire. Petits défauts à la pliure centrale, trace de pliure sur la largeur de l'estampe, petits froissements et déchirures dans les marges. Poirier, Iconographie des jeux de l'oie (1638-1950), p. 215.

BELMAS (Jacques-Vital) & TARDIEU (Ambroise).

[ALMEIDA] Plan du siège d'Almeida par l'armée française de Portugal en 1810.

[1836]. 596 x 878 mm.

Grand plan figurant le siège d'Almeida, ville du Portugal, près de la frontière avec l'Espagne. Il est issu de l'ouvrage illustrant la Campagne d'Espagne de Napoléon, intitulé Journaux des sièges faits ou soutenus par les Français dans la péninsule de 1807 à 1814, par Jacques-Vital Belmas, chef de bataillon du Génie. Le plan montre la ville fortifiée, le château, les bastions, les casernes, l'hôpital militaire et les positions des troupes. Lors de la campagne d'Espagne, Almeida fut assiégée du 25 juillet au 27 août 1810 par l'armée commandée par le maréchal Ney. La ville capitula le 28 août. Bon exemplaire. Petites rousseurs marginales.

BELMAS (Jacques-Vital) & TARDIEU (Ambroise).

[BADAJOZ] Plan du siège de Badajoz par l'armée française du Midi en 1811.

[1836]. 611 x 898 mm.

Grand plan figurant le siège de la ville de Badajoz, en Estrémadure. Il est issu de l'ouvrage illustrant la Campagne d'Espagne de Napoléon, intitulé Journaux des sièges faits ou soutenus par les Français dans la péninsule de 1807 à 1814, par Jacques-Vital Belmas, chef de bataillon du Génie. Le plan montre la ville fortifiée avec son château, les forts San Cristóbal et Pardaleras, les positions des troupes et le quartier général du maréchal Soult. Lors de la campagne d'Espagne, Badajoz fut assiégée en 1811 par l'armée du maréchal Soult. La ville capitula le 10 mars 1811. Bon exemplaire. Quelques rousseurs légères, petites déchirures marginales.

BELMAS (Jacques-Vital) & TARDIEU (Ambroise).

[BURGOS] Plan du château de Burgos relatif à la défense faite par les Français en 1812.

[1836]. 603 x 884 mm.

Grand plan figurant le château de Burgos, ville située dans la communauté de Castille-et-León, au nord de l'Espagne. Il est issu de l'ouvrage illustrant la Campagne d'Espagne de Napoléon, intitulé Journaux des sièges faits ou soutenus par les Français dans la péninsule de 1807 à 1814, par Jacques-Vital Belmas, chef de bataillon du Génie. Le plan montre le château, les casernes, l'arsenal, les faubourgs de San Pedro et de Vega, et l'ouvrage à cornes sur la colline de Saint-Michel. Lors de la campagne d'Espagne, le château de Burgos, occupé alors par l'armée française, fut assiégé par l'armée anglo-portugaise de Wellington du 18 septembre au 22 octobre 1812. La garnison française, commandée par le général Dubreton, résista et ne capitula pas. Bon exemplaire. Petites déchirures marginales, déchirure restaurée dans la partie haute.

BELMAS (Jacques-Vital) & TARDIEU (Ambroise).

[CAMPO MAIOR] Plan du siège de Campo-Mayor par l'armée française du Midi en 1811.

[1836]. 578 x 380 mm.

Grand plan figurant le siège de Campo Maior, ville située au sud du Portugal, à la frontière avec l'Espagne. Il est issu de l'ouvrage illustrant la Campagne d'Espagne de Napoléon, intitulé Journaux des sièges faits ou soutenus par les Français dans la péninsule de 1807 à 1814, par Jacques-Vital Belmas, chef de bataillon du Génie. Le plan montre la ville fortifiée avec son château, les bastions et le fort Saint Jean. Lors de la campagne d'Espagne, Campo Maior fut assiégée et prise par l'armée du Midi, placée sous le commandement du général de La Tour-Maubourg. Bon exemplaire. Petites déchirures marginales.

BELMAS (Jacques-Vital) & TARDIEU (Ambroise).

[CASTRO-URDIALES] Plan du siège de Castro-Urdiales par l'armée française du Nord en 1813.

[1836]. 597 x 397 mm.

Grand plan figurant le siège de Castro-Urdiales, ville située en Cantabrie, au nord de l'Espagne. Il est issu de l'ouvrage illustrant la Campagne d'Espagne de Napoléon, intitulé Journaux des sièges faits ou soutenus par les Français dans la péninsule de 1807 à 1814, par Jacques-Vital Belmas, chef de bataillon du Génie. Le plan montre le château, les couvents de Santa Clara et Saint François, les batteries ainsi que les positions des troupes. Lors de la campagne d'Espagne, Castro-Urdiales fut assiégée et détruite le 11 mai 1813 par l'armée du Nord, placée sous le commandement du général Clauzel. Bon exemplaire. Petites déchirures et rousseurs marginales.

BELMAS (Jacques-Vital) & TARDIEU (Ambroise).

[CIUDAD RODRIGO] Plan du siège de Ciudad Rodrigo par l'armée française de Portugal en 1810.

[1836]. 602 x 890 mm.

Grand plan figurant le siège de Ciudad Rodrigo, située sur la rive droite de l'Agueda, dans la communauté de Castille-et-León. Il est issu de l'ouvrage illustrant la Campagne d'Espagne de Napoléon, intitulé Journaux des sièges faits ou soutenus par les Français dans la péninsule de 1807 à 1814, par Jacques-Vital Belmas, chef de bataillon du Génie. Le plan montre la ville fortifiée avec le château, l'arsenal et la cathédrale, la colline de Saint François et les couvents. Lors de la campagne d'Espagne, la ville de Ciudad Rodrigo fut assiégée du 26 avril au 10 juillet 1810 par les troupes du maréchal Masséna. La ville restera aux mains des Français jusqu'en 1812. Bon exemplaire. Petites déchirures et rousseurs marginales.

BELMAS (Jacques-Vital) & TARDIEU (Ambroise).

[MONZÓN] Plan du fort de Monzon relatif à la défense faite par les Français en 1813 et 1814.

[1836]. 596 x 397 mm.

Grand plan figurant la forteresse de Monzón, située sur la rive gauche de la Sosa, dans la communauté d'Aragon, au nord de l'Espagne. Il est issu de l'ouvrage illustrant la Campagne d'Espagne de Napoléon, intitulé Journaux des sièges faits ou soutenus par les Français dans la péninsule de 1807 à 1814, par Jacques-Vital Belmas, chef de bataillon du Génie. Le plan montre le château avec les batteries, le couvent de la Trinité, le vieux fort de Santa Quiteria et le plateau de Santa Quiteria. Lors de la campagne d'Espagne, la forteresse de Monzón, occupée alors par l'armée française, fut assiégée par les Espagnols du 10 octobre 1813 au 18 février 1814. La garnison française, commandée par le capitaine Boutan, capitula le 18 février. Bon exemplaire. Petites déchirures et rousseurs marginales, mouillure dans la marge inférieure.

BELMAS (Jacques-Vital) & TARDIEU (Ambroise).

[OLIVENZA] Plan du siège d'Olivenza par l'armée française du Midi en 1811.

[1836]. 602 x 389 mm.

Grand plan figurant le siège d'Olivenza, ville située en Estrémadure, à la frontière avec le Portugal. Il est issu de l'ouvrage illustrant la Campagne d'Espagne de Napoléon, intitulé Journaux des sièges faits ou soutenus par les Français dans la péninsule de 1807 à 1814, par Jacques-Vital Belmas, chef de bataillon du Génie. Le plan montre la ville fortifiée, les positions des troupes et le quartier général du maréchal Soult, duc de Dalmatie. Lors de la campagne d'Espagne, Olivenza fut assiégée le 11 janvier 1811 par l'armée du Midi, placée sous le commandement du maréchal Soult. La ville fut prise le 22 janvier. Bon exemplaire. Petites rousseurs marginales.

BELMAS (Jacques-Vital) & TARDIEU (Ambroise).

[PAMPELUNE] Plan de Pampelune relatif à la défense de cette place par les Français en 1813.

[1836]. 598 x 879 mm.

Très grand plan figurant la ville et la citadelle de Pampelune, dans la communauté de Navarre, au nord de l'Espagne. Il est issu de l'ouvrage illustrant la Campagne d'Espagne de Napoléon, intitulé Journaux des sièges faits ou soutenus par les Français dans la péninsule de 1807 à 1814, par Jacques-Vital Belmas, chef de bataillon du Génie. Le plan montre la ville, la citadelle, les forts, les couvents, et les villes des environs comme Burlada, Villava, Huarte, Sarriguren, Olaz, Olloki, orthographiée Ollogui, ou Barañain. Lors de la campagne d'Espagne, la ville de Pampelune, occupée alors par l'armée française, fut assiégée par les Espagnols du 26 juin au 31 octobre 1813. La garnison française du général Cassan capitula le 31 octobre. Bon exemplaire. Rousseurs légères, mouillure dans les coins inférieurs.

BELMAS (Jacques-Vital) & TARDIEU (Ambroise).

[PEÑÍSCOLA] Plan du siège de Peniscola par l'armée française d'Aragon en 1812.

[1836]. 607 x 407 mm.

Grand plan figurant le siège de la presqu'île de Peñíscola, dans la province de Castellón, issu de l'ouvrage illustrant la Campagne d'Espagne de Napoléon, intitulé Journaux des sièges faits ou soutenus par les Français dans la péninsule de 1807 à 1814, par Jacques-Vital Belmas, chef de bataillon du Génie. Le plan montre la ville, le château, les bastions et batteries, ainsi que les positions des troupes. Lors de la campagne d'Espagne, Peñíscola fut assiégée et prise le 4 février 1812 par les troupes françaises placées sous le commandement du maréchal Suchet. Elle fut occupée par les Français jusqu'en mai 1814, après un siège par les Espagnols, au cours duquel la poudrière, près du château, explosa, causant des dégâts importants aux maisons environnantes. Bâtie sur un îlot rocheux relié à la terre par un isthme de sable, et pourvue de sources d'eau douce, la presqu'île de Peñíscola a toujours été une place forte. Le château actuel fut bâti par les Templiers à la fin du XIIIe siècle. Les fortifications furent reconstruites au XVIe siècle. Bon exemplaire. Petites déchirures marginales, mouillure dans la marge inférieure.

BELMAS (Jacques-Vital) & TARDIEU (Ambroise).

[SAGONTE] Plan du siège de Sagonte par l'armée française d'Aragon en 1811.

[1836]. 604 x 889 mm.

Très grand plan figurant le siège de Sagonte, ville située dans la province de Valence. Il est issu de l'ouvrage illustrant la Campagne d'Espagne de Napoléon, intitulé Journaux des sièges faits ou soutenus par les Français dans la péninsule de 1807 à 1814, par Jacques-Vital Belmas, chef de bataillon du Génie. Le plan montre le fort de Sagonte, la place du Gouvernement, la place Centrale et la ville de Murviedro, qui est le nom historique de Sagonte. Lors de la campagne d'Espagne, Sagonte fut assiégée et prise le le 25 octobre 1811 par les troupes françaises placées sous le commandement du maréchal Suchet. Bon exemplaire. Rousseurs légères.

BELMAS (Jacques-Vital) & TARDIEU (Ambroise).

[SALAMANQUE] Plan des forts de Salamanque relatif à la défense faite par les Français en 1812.

[1836]. 594 x 392 mm.

Grand plan figurant le fort et la ville de Salamanque, située sur la rive droite de la Tormes, dans la communauté de Castille-et-León. Il est issu de l'ouvrage illustrant la Campagne d'Espagne de Napoléon, intitulé Journaux des sièges faits ou soutenus par les Français dans la péninsule de 1807 à 1814, par Jacques-Vital Belmas, chef de bataillon du Génie. Le plan montre le fort de Saint Vincent, les redoutes, les collèges, les hôpitaux, l'hospice et les couvents. Lors de la campagne d'Espagne, la ville de Salamanque a été occupée par les troupes du maréchal Soult en 1809, et est restée aux mains des Français jusqu'à la bataille des Arapiles en 1812. Bon exemplaire. Petites déchirures et rousseurs marginales, mouillure dans la marge inférieure.

BELMAS (Jacques-Vital) & TARDIEU (Ambroise).

[TARIFA] Plan du siège de Tarifa par l'armée française du Midi en 1811 et 1812.

[1836]. 590 x 388 mm.

Grand plan figurant le siège de Tarifa, ville située en Andalousie, au sud de l'Espagne. Il est issu de l'ouvrage illustrant la Campagne d'Espagne de Napoléon, intitulé Journaux des sièges faits ou soutenus par les Français dans la péninsule de 1807 à 1814, par Jacques-Vital Belmas, chef de bataillon du Génie. Le plan montre la ville fortifiée avec son château, l'île des Colombes, reliée à Tarifa par une digue, la caserne, et le fort Sainte Catherine. Lors de la campagne d'Espagne, Tarifa fut assiégée à deux reprises, en vain, par l'armée du Midi, placée sous le commandement du général Leval. Bon exemplaire. Petites déchirures et rousseurs marginales.

BELMAS (Jacques-Vital) & TARDIEU (Ambroise).

[TARRAGONE] Plan du siège de Tarragone par l'armée française d'Aragon en 1811.

[1836]. 603 x 892 mm.

Très grand plan figurant le siège de Tarragone, ville au sud de la Catalogne. Il est issu de l'ouvrage illustrant la Campagne d'Espagne de Napoléon, intitulé Journaux des sièges faits ou soutenus par les Français dans la péninsule de 1807 à 1814, par Jacques-Vital Belmas, chef de bataillon du Génie. Le plan figure la ville fortifiée avec la Ville Basse, les bastions, le fort Olivo, le fort Loreto, le fort Royal, le fort du Francoli, le fort Saint Pierre et le fort de la Reine, et Lorito aux abords de la ville, les batteries, la rivière Francoli, les positions des troupes et les positions de la flotte anglaise. Lors de la campagne d'Espagne, la ville de Tarragone fut assiégée du 4 mai au 28 juin 1811 par les troupes du maréchal Suchet. La ville restera aux mains des Français jusqu'en 1814. Bon exemplaire. Quelques rousseurs légères, petit trou au bas du plan.

BELMAS (Jacques-Vital) & TARDIEU (Ambroise).

[TORTOSA] Plan du siège de Tortose par l'armée française d'Aragon en 1810.

[1836]. 607 x 897 mm.

Très grand plan figurant le siège de Tortosa, ville située en Catalogne. Il est issu de l'ouvrage illustrant la Campagne d'Espagne de Napoléon, intitulé Journaux des sièges faits ou soutenus par les Français dans la péninsule de 1807 à 1814, par Jacques-Vital Belmas, chef de bataillon du Génie. Le plan figure la ville fortifiée avec le château, la caserne, les bastions, les ouvrages à cornes, le fort d'Orléans, la tête de pont sur l'autre rive de l'Ebre, et les positions des troupes. Lors de la campagne d'Espagne, la ville de Tortosa fut assiégée par l'armée du maréchal Suchet en décembre 1810. La ville capitula le 2 janvier 1811. Bon exemplaire. Petite déchirure au bas du plan restaurée.

BENOIST (Félix).

Paris en 1860. Vue à vol d'oiseau prise au dessus du quartier de S.t Gervais.

Paris, Henri Charpentier, [1861]. 303 x 399 mm.

Superbe vue à vol d'oiseau de Paris en 1860, montrant l'Île de la Cité et les rives gauche et droite, dessinée par Félix Benoist et lithographiée à fond teinté par Jules Arnout pour l'ouvrage Paris dans sa splendeur, l'une des plus importantes publications sur Paris. La vue, prise depuis le quartier Saint-Gervais dans le 4ème arrondissement, montre au premier plan la pointe de l'Île Saint-Louis, avec les ponts Saint-Louis et Louis Philippe. Sur la rive droite, on peut voir l'église Saint-Paul, l'Hôtel de Ville, la Tour Saint-Jacques, l'église Saint-Eustache avec les bâtiments des anciennes Halles de Paris, et au lointain l'Arc de Triomphe. Sur la rive gauche, on aperçoit les églises Saint-Sulpice et Saint-Germain-des-Prés, l'Institut de France et le Musée de l'Armée. Bel exemplaire. Quelques rousseurs.

BENOIST (Félix);

Paris en 1860. Vue à vol d'oiseau, prise au dessus du rond-point des Champs-Élysées.

Paris, Henri Charpentier, [1861]. 293 x 400 mm.

Belle vue à vol d'oiseau de Paris en 1860, dessinée par Félix Benoist et lithographiée à fond teinté par Jules Arnout pour l'ouvrage Paris dans sa splendeur, l'une des plus importantes publications sur Paris. La vue montre les Champs-Élysées avec d'un côté le Palais de l'Industrie, construit pour la première Exposition Universelle française en 1855, et détruit en 1896 pour laisser place aux Petit et Grand Palais, et de l'autre, le Cirque d'Été sur le Carré Marigny. On aperçoit également le Palais de l'Élysée et l'église de la Madeleine. Bel exemplaire. Quelques rousseurs.

BENOIST (Philippe) & JACOTTET (Louis-Julien).

Notre-Dame. Cathédrale de Paris - Notre-Dame. Paris' Cathedral.

[circa 1840]. 390 x 280 mm.

Belle vue de la façade occidentale et principale de Notre-Dame, avec la rue du Cloître-Notre-Dame, dessinée d'après nature et lithographiée par Philippe Benoist pour l'ouvrage Promenade dans Paris et ses environs, par Benoist et Jacottet. La construction de la façade principale débuta en 1200. La tour Nord fut achevée en 1240 et celle du Sud en 1250. Par sa simplicité et son harmonie, cette façade a fasciné les historiens modernes de l’art et les architectes contemporains. Marcel Aubert écrira que c’est une des plus parfaites que le Moyen Age ait élevées, un chef d’œuvre de composition et d’exécution, quant à Le Corbusier, il parlera d’une pure création de l’esprit. Pour lui, la surface déterminante est réglée par le carré et le cercle d’où sa pureté géométrique. Cette vue a été réalisée avant les travaux de restauration réalisés par les architectes Viollet-Le-Duc et Lassus de 1845 à 1863. Lors de la Révolution de 1789, la cathédrale subit de nombreuses mutilations de statues, qui seront restituées lors de ces travaux, telles que nous les connaissons aujourd'hui. Ces statues sont celles de la Vierge à l’Enfant entre deux anges, qui était placée au-dessous de la rosace (exécutée vers 1225), celles d’Adam et d’Eve rappelant la faute originelle, placées de chaque côté de la rosace, ainsi que la large bande horizontale de la galerie des rois, placée sous la balustrade, et alignant vingt-huit statues représentant vingt-huit générations de rois de Juda et d'Israël, ancêtres du Christ (mises en place dans le premier tiers du XIIIe siècle). Bon exemplaire. Rousseurs marginales.