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BULLETIN de la SOCIÉTÉ de GÉOGRAPHIE.

[NOUVELLE-CALÉDONIE] Carte de la Nouvelle-Calédonie et des Nouvelles-Hébrides.

[1882]. 265 x 207 mm.

Carte dessinée et gravée par Rémi Hausermann pour le Bulletin de la Société de Géographie, dont l'un des rédacteurs fut Alexandre-François Barbié du Bocage. Bel exemplaire.

BULLETIN de la SOCIÉTÉ de GÉOGRAPHIE.

[ÎLES MARQUISES] Archipel des Îles Marquises dressé d'après les cartes de Petermann et de Stieler.

[1879]. 132 x 205 mm.

Carte des Îles Marquises, gravée par Rémi Hausermann pour le Bulletin de la Société de Géographie, dont l'un des rédacteurs fut Alexandre-François Barbié du Bocage. Bel exemplaire.

BULLETIN de la SOCIÉTÉ de GÉOGRAPHIE.

Australie (Nouvelle Hollande).

[1880]. 217 x 275 mm.

Belle carte détaillée de l'Australie, appelée Nouvelle-Hollande jusqu'en 1824, issue du Bulletin de la Société de Géographie, dont l'un des rédacteurs fut Alexandre-François Barbié du Bocage. Bel exemplaire.

COOK (James) & BONNE (Rigobert).

[ÎLES KERGUELEN] Terre de Kerguelen, appellée par M. Cook, Isle de la Désolation.

[1782]. 233 x 345 mm.

Carte figurant l'archipel des Kerguelen, dressée lors du troisième voyage de Cook. La carte montre les premières reconnaissances effectuées par le lieutenant Yves de Kerguelen en 1772, puis les découvertes de James Cook en 1776. Traces de mouillures.

COOK (James).

[PACIFIQUE] Carte de l'hémisphère austral montrant les routes des navigateurs les plus célèbres.

[1780]. 535 x 535 mm.

Belle carte figurant l'hémisphère Sud avec l'Australie (Nouvelle-Hollande), et le sud des continents africain et américain. Les routes des grands explorateurs sont représentées par des pointillés : Mendana en 1595, Schouten en 1616, Tasman en 1642, Halley en 1700, Bougainville en 1768, Furneaux en 1773, ou encore Cook en 1775. Aux quatre coins figure la liste des îles du Pacifique avec leurs latitudes. Cette carte, dressée par James Cook, a d'abord été publiée dans la relation de son second voyage publiée en 1778, puis dans l'Abrégé de l'histoire générale des voyages en 1780. Bel exemplaire, replié.

DUMONT D'URVILLE (Jules-Sébastien-César).

[NOUVELLE-ZÉLANDE] Carte de la partie septentrionale de la Nouvelle Zélande par M.M. Durville et Lottin.

[Paris, 1833]. 302 x 460 mm.

Belle carte figurant la partie nord de l'île du Nord de la Nouvelle-Zélande, où se trouvent la Baie des Îles ou Bay of Islands, et la rivière Hokianga, ici appelée Shouki-Anga. Elle est issue du Voyage de la corvette l'Astrolabe exécuté par ordre du roi pendant les années 1826, 1827, 1828, 1829, sous le commandement de M.J. Dumont d'Urville, capitaine de vaisseau. Le voyage de Dumont d'Urville est la plus importante expédition française ordonnée par le gouvernement entre la fin du dix-huitième et le début du dix-neuvième siècle. Après avoir accompagné Duperrey dans son expédition en qualité de commandant en second, Dumont d'Urville reçut le grade de capitaine de frégate et le commandement de l'Astrolabe pour explorer les parties peu connues de la Polynésie et rechercher les traces du naufrage de La Pérouse. Dans cette expédition, Dumont d'Urville, secondé par le lieutenant de vaisseau Charles-Hector Jacquinot, s'était adjoint les services de deux des plus grands médecins naturalistes de la Marine ; Jean-René Quoy et Joseph-Paul Gaimard. L'équipe scientifique comprenait également Pierre-Adolphe Lesson, chargé des recherches botaniques et le dessinateur Louis-Auguste de Sainson. Quittant Toulon le 25 avril 1826, l'Astrolabe passa par Ténériffe et les îles du Cap-Vert, atteignant la Nouvelle-Hollande (Australie) le 7 octobre. Il longea la côte sud de l'Australie et fit relâche à Port Western puis à Port Jackson. L'expédition se rendit ensuite en Nouvelle-Zélande, aux archipels Tonga et Fidji, en Nouvelle-Irlande, et rallia Hobart-Town en longeant les côtes australiennes. Durant ce séjour, Dumont d'Urville apprit qu'un capitaine anglais, Peter Dillon, venait de découvrir à Vanikoro les débris d'un des bâtiments de La Pérouse. Changeant ses programmes, il se rendit sur les lieux et y découvrit les carcasses des deux navires et plusieurs objets qui furent déposés plus tard au Musée naval de Paris. Pour commémorer ce naufrage, Dumont d'Urville fit édifier un monument à la mémoire de La Pérouse et de ses hommes. Ayant rempli sa mission, il entama le chemin du retour en faisant escale à Batavia, à l'île Maurice et à la Réunion, et parvint à Marseille le 24 février 1829. Les résultats de cette expédition furent considérables ; soixante-cinq cartes et plans ainsi que plusieurs milliers de planches anatomiques et de dessins, plus de dix mille espèces d'animaux, près de sept mille espèces de plantes et d'innombrables échantillons de minéralogie qui enrichirent les collections du Muséum d'histoire naturelle. Bel exemplaire.

DUMONT D'URVILLE (Jules-Sébastien-César).

[NOUVELLE-ZÉLANDE] Carte générale de la partie de la Nouvelle Zélande reconnue par le Capitaine de Frégate Dumont d'Urville, dressée par M.r Lottin, enseigne de V.au.

[Paris, 1833]. 581 x 429 mm.

Belle carte figurant l'île du Nord de la Nouvelle-Zélande, avec la partie nord de l'île du Sud, dressée entre janvier et mars 1827, et montrant en pointillés la route suivie par la corvette l'Astrolabe. Elle est issue du Voyage de la corvette l'Astrolabe exécuté par ordre du roi pendant les années 1826, 1827, 1828, 1829, sous le commandement de M.J. Dumont d'Urville, capitaine de vaisseau. Le voyage de Dumont d'Urville est la plus importante expédition française ordonnée par le gouvernement entre la fin du dix-huitième et le début du dix-neuvième siècle. Après avoir accompagné Duperrey dans son expédition en qualité de commandant en second, Dumont d'Urville reçut le grade de capitaine de frégate et le commandement de l'Astrolabe pour explorer les parties peu connues de la Polynésie et rechercher les traces du naufrage de La Pérouse. Dans cette expédition, Dumont d'Urville, secondé par le lieutenant de vaisseau Charles-Hector Jacquinot, s'était adjoint les services de deux des plus grands médecins naturalistes de la Marine ; Jean-René Quoy et Joseph-Paul Gaimard. L'équipe scientifique comprenait également Pierre-Adolphe Lesson, chargé des recherches botaniques et le dessinateur Louis-Auguste de Sainson. Quittant Toulon le 25 avril 1826, l'Astrolabe passa par Ténériffe et les îles du Cap-Vert, atteignant la Nouvelle-Hollande (Australie) le 7 octobre. Il longea la côte sud de l'Australie et fit relâche à Port Western puis à Port Jackson. L'expédition se rendit ensuite en Nouvelle-Zélande, aux archipels Tonga et Fidji, en Nouvelle-Irlande, et rallia Hobart-Town en longeant les côtes australiennes. Durant ce séjour, Dumont d'Urville apprit qu'un capitaine anglais, Peter Dillon, venait de découvrir à Vanikoro les débris d'un des bâtiments de La Pérouse. Changeant ses programmes, il se rendit sur les lieux et y découvrit les carcasses des deux navires et plusieurs objets qui furent déposés plus tard au Musée naval de Paris. Pour commémorer ce naufrage, Dumont d'Urville fit édifier un monument à la mémoire de La Pérouse et de ses hommes. Ayant rempli sa mission, il entama le chemin du retour en faisant escale à Batavia, à l'île Maurice et à la Réunion, et parvint à Marseille le 24 février 1829. Les résultats de cette expédition furent considérables ; soixante-cinq cartes et plans ainsi que plusieurs milliers de planches anatomiques et de dessins, plus de dix mille espèces d'animaux, près de sept mille espèces de plantes et d'innombrables échantillons de minéralogie qui enrichirent les collections du Muséum d'histoire naturelle. Bel exemplaire. Petite restauration à la pliure centrale.

DUMONT D'URVILLE (Jules-Sébastien-César).

[NOUVELLE-ZÉLANDE] Nouvelle Zélande. Costumes des naturels du Cap Palliser - Costumes des naturels du Détroit de Cook.

[Paris, 1833]. 202 x 380 mm.

Estampe dessinée par Louis-Auguste de Sainson et lithographiée par Villain, issue du Voyage de la corvette l'Astrolabe exécuté par ordre du roi pendant les années 1826, 1827, 1828, 1829, sous le commandement de M.J. Dumont d'Urville, capitaine de vaisseau. Le voyage de Dumont d'Urville est la plus importante expédition française ordonnée par le gouvernement entre la fin du dix-huitième et le début du dix-neuvième siècle. Après avoir accompagné Duperrey dans son expédition en qualité de commandant en second, Dumont d'Urville reçut le grade de capitaine de frégate et le commandement de l'Astrolabe pour explorer les parties peu connues de la Polynésie et rechercher les traces du naufrage de La Pérouse. Dans cette expédition, Dumont d'Urville, secondé par le lieutenant de vaisseau Charles-Hector Jacquinot, s'était adjoint les services de deux des plus grands médecins naturalistes de la Marine ; Jean-René Quoy et Joseph-Paul Gaimard. L'équipe scientifique comprenait également Pierre-Adolphe Lesson, chargé des recherches botaniques et le dessinateur Louis-Auguste de Sainson. Quittant Toulon le 25 avril 1826, l'Astrolabe passa par Ténériffe et les îles du Cap-Vert, atteignant la Nouvelle-Hollande (Australie) le 7 octobre. Il longea la côte sud de l'Australie et fit relâche à Port Western puis à Port Jackson. L'expédition se rendit ensuite en Nouvelle-Zélande, aux archipels Tonga et Fidji, en Nouvelle-Irlande, et rallia Hobart-Town en longeant les côtes australiennes. Durant ce séjour, Dumont d'Urville apprit qu'un capitaine anglais, Peter Dillon, venait de découvrir à Vanikoro les débris d'un des bâtiments de La Pérouse. Changeant ses programmes, il se rendit sur les lieux et y découvrit les carcasses des deux navires et plusieurs objets qui furent déposés plus tard au Musée naval de Paris. Pour commémorer ce naufrage, Dumont d'Urville fit édifier un monument à la mémoire de La Pérouse et de ses hommes. Ayant rempli sa mission, il entama le chemin du retour en faisant escale à Batavia, à l'île Maurice et à la Réunion, et parvint à Marseille le 24 février 1829. Les résultats de cette expédition furent considérables ; soixante-cinq cartes et plans ainsi que plusieurs milliers de planches anatomiques et de dessins, plus de dix mille espèces d'animaux, près de sept mille espèces de plantes et d'innombrables échantillons de minéralogie qui enrichirent les collections du Muséum d'histoire naturelle. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUMONT D'URVILLE (Jules-Sébastien-César).

[NOUVELLE-ZÉLANDE] Nouvelle-Zélande. Costume des guerriers de Shouraki - Costume des habitans de Houa-Houa.

[Paris, 1833]. 250 x 330 mm.

Estampe dessinée par Louis-Auguste de Sainson et lithographiée par Victor Adam, issue du Voyage de la corvette l'Astrolabe exécuté par ordre du roi pendant les années 1826, 1827, 1828, 1829, sous le commandement de M.J. Dumont d'Urville, capitaine de vaisseau. Le voyage de Dumont d'Urville est la plus importante expédition française ordonnée par le gouvernement entre la fin du dix-huitième et le début du dix-neuvième siècle. Après avoir accompagné Duperrey dans son expédition en qualité de commandant en second, Dumont d'Urville reçut le grade de capitaine de frégate et le commandement de l'Astrolabe pour explorer les parties peu connues de la Polynésie et rechercher les traces du naufrage de La Pérouse. Dans cette expédition, Dumont d'Urville, secondé par le lieutenant de vaisseau Charles-Hector Jacquinot, s'était adjoint les services de deux des plus grands médecins naturalistes de la Marine ; Jean-René Quoy et Joseph-Paul Gaimard. L'équipe scientifique comprenait également Pierre-Adolphe Lesson, chargé des recherches botaniques et le dessinateur Louis-Auguste de Sainson. Quittant Toulon le 25 avril 1826, l'Astrolabe passa par Ténériffe et les îles du Cap-Vert, atteignant la Nouvelle-Hollande (Australie) le 7 octobre. Il longea la côte sud de l'Australie et fit relâche à Port Western puis à Port Jackson. L'expédition se rendit ensuite en Nouvelle-Zélande, aux archipels Tonga et Fidji, en Nouvelle-Irlande, et rallia Hobart-Town en longeant les côtes australiennes. Durant ce séjour, Dumont d'Urville apprit qu'un capitaine anglais, Peter Dillon, venait de découvrir à Vanikoro les débris d'un des bâtiments de La Pérouse. Changeant ses programmes, il se rendit sur les lieux et y découvrit les carcasses des deux navires et plusieurs objets qui furent déposés plus tard au Musée naval de Paris. Pour commémorer ce naufrage, Dumont d'Urville fit édifier un monument à la mémoire de La Pérouse et de ses hommes. Ayant rempli sa mission, il entama le chemin du retour en faisant escale à Batavia, à l'île Maurice et à la Réunion, et parvint à Marseille le 24 février 1829. Les résultats de cette expédition furent considérables ; soixante-cinq cartes et plans ainsi que plusieurs milliers de planches anatomiques et de dessins, plus de dix mille espèces d'animaux, près de sept mille espèces de plantes et d'innombrables échantillons de minéralogie qui enrichirent les collections du Muséum d'histoire naturelle. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUMONT D'URVILLE (Jules-Sébastien-César).

[ÎLES FIDJI] Carte de l'archipel des Îles Viti reconnues par le Cap.ne de frégate Dumont d'Urville.

[Paris, 1833]. 430 x 585 mm.

Belle carte figurant l'archipel des Îles Fidji, dont l'île de Viti Levu, la plus grande de l'archipel. La carte a été dressée par l'enseigne de vaisseau Gressien, entre mai et juin 1827, et est issue du Voyage de la corvette l'Astrolabe exécuté par ordre du roi pendant les années 1826, 1827, 1828, 1829, sous le commandement de M.J. Dumont d'Urville, capitaine de vaisseau. En carton, carte des Îles de la Loyauté situées à l'est de la Nouvelle-Calédonie, levée et dressée par l'enseigne de vaisseau Guibert en juin 1827, et carte de l'archipel des Tonga. Le voyage de Dumont d'Urville est la plus importante expédition française ordonnée par le gouvernement entre la fin du dix-huitième et le début du dix-neuvième siècle. Après avoir accompagné Duperrey dans son expédition en qualité de commandant en second, Dumont d'Urville reçut le grade de capitaine de frégate et le commandement de l'Astrolabe pour explorer les parties peu connues de la Polynésie et rechercher les traces du naufrage de La Pérouse. Dans cette expédition, Dumont d'Urville, secondé par le lieutenant de vaisseau Charles-Hector Jacquinot, s'était adjoint les services de deux des plus grands médecins naturalistes de la Marine ; Jean-René Quoy et Joseph-Paul Gaimard. L'équipe scientifique comprenait également Pierre-Adolphe Lesson, chargé des recherches botaniques et le dessinateur Louis-Auguste de Sainson. Quittant Toulon le 25 avril 1826, l'Astrolabe passa par Ténériffe et les îles du Cap-Vert, atteignant la Nouvelle-Hollande (Australie) le 7 octobre. Il longea la côte sud de l'Australie et fit relâche à Port Western puis à Port Jackson. L'expédition se rendit ensuite en Nouvelle-Zélande, aux archipels Tonga et Fidji, en Nouvelle-Irlande, et rallia Hobart-Town en longeant les côtes australiennes. Durant ce séjour, Dumont d'Urville apprit qu'un capitaine anglais, Peter Dillon, venait de découvrir à Vanikoro les débris d'un des bâtiments de La Pérouse. Changeant ses programmes, il se rendit sur les lieux et y découvrit les carcasses des deux navires et plusieurs objets qui furent déposés plus tard au Musée naval de Paris. Pour commémorer ce naufrage, Dumont d'Urville fit édifier un monument à la mémoire de La Pérouse et de ses hommes. Ayant rempli sa mission, il entama le chemin du retour en faisant escale à Batavia, à l'île Maurice et à la Réunion, et parvint à Marseille le 24 février 1829. Les résultats de cette expédition furent considérables ; soixante-cinq cartes et plans ainsi que plusieurs milliers de planches anatomiques et de dessins, plus de dix mille espèces d'animaux, près de sept mille espèces de plantes et d'innombrables échantillons de minéralogie qui enrichirent les collections du Muséum d'histoire naturelle. Pliure centrale restaurée, sinon bel exemplaire.

DUMONT D'URVILLE (Jules-Sébastien-César).

[ÎLES SALOMON] Tikopia et Vanikoro. Costumes des habitans de Vanikoro - Costumes des habitans de Tikopia.

[Paris, 1833]. 220 x 335 mm.

Estampe dessinée par Louis-Auguste de Sainson et lithographiée par Antoine Maurin, issue du Voyage de la corvette l'Astrolabe exécuté par ordre du roi pendant les années 1826, 1827, 1828, 1829, sous le commandement de M.J. Dumont d'Urville, capitaine de vaisseau. Le voyage de Dumont d'Urville est la plus importante expédition française ordonnée par le gouvernement entre la fin du dix-huitième et le début du dix-neuvième siècle. Après avoir accompagné Duperrey dans son expédition en qualité de commandant en second, Dumont d'Urville reçut le grade de capitaine de frégate et le commandement de l'Astrolabe pour explorer les parties peu connues de la Polynésie et rechercher les traces du naufrage de La Pérouse. Dans cette expédition, Dumont d'Urville, secondé par le lieutenant de vaisseau Charles-Hector Jacquinot, s'était adjoint les services de deux des plus grands médecins naturalistes de la Marine ; Jean-René Quoy et Joseph-Paul Gaimard. L'équipe scientifique comprenait également Pierre-Adolphe Lesson, chargé des recherches botaniques et le dessinateur Louis-Auguste de Sainson. Quittant Toulon le 25 avril 1826, l'Astrolabe passa par Ténériffe et les îles du Cap-Vert, atteignant la Nouvelle-Hollande (Australie) le 7 octobre. Il longea la côte sud de l'Australie et fit relâche à Port Western puis à Port Jackson. L'expédition se rendit ensuite en Nouvelle-Zélande, aux archipels Tonga et Fidji, en Nouvelle-Irlande, et rallia Hobart-Town en longeant les côtes australiennes. Durant ce séjour, Dumont d'Urville apprit qu'un capitaine anglais, Peter Dillon, venait de découvrir à Vanikoro les débris d'un des bâtiments de La Pérouse. Changeant ses programmes, il se rendit sur les lieux et y découvrit les carcasses des deux navires et plusieurs objets qui furent déposés plus tard au Musée naval de Paris. Pour commémorer ce naufrage, Dumont d'Urville fit édifier un monument à la mémoire de La Pérouse et de ses hommes. Ayant rempli sa mission, il entama le chemin du retour en faisant escale à Batavia, à l'île Maurice et à la Réunion, et parvint à Marseille le 24 février 1829. Les résultats de cette expédition furent considérables ; soixante-cinq cartes et plans ainsi que plusieurs milliers de planches anatomiques et de dessins, plus de dix mille espèces d'animaux, près de sept mille espèces de plantes et d'innombrables échantillons de minéralogie qui enrichirent les collections du Muséum d'histoire naturelle. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUMONT D'URVILLE (Jules-Sébastien-César).

[ÎLES TONGA] Plan de l'île Tonga-Tabou levé et dressé par M.E. Pâris, enseigne de vaisseau.

[Paris, 1833]. 427 x 580 mm.

Belle carte figurant l'île de Tongatapu, dans l'archipel des Tonga, dressée entre avril et mai 1827. Elle est issue du Voyage de la corvette l'Astrolabe exécuté par ordre du roi pendant les années 1826, 1827, 1828, 1829, sous le commandement de M.J. Dumont d'Urville, capitaine de vaisseau. Le voyage de Dumont d'Urville est la plus importante expédition française ordonnée par le gouvernement entre la fin du dix-huitième et le début du dix-neuvième siècle. Après avoir accompagné Duperrey dans son expédition en qualité de commandant en second, Dumont d'Urville reçut le grade de capitaine de frégate et le commandement de l'Astrolabe pour explorer les parties peu connues de la Polynésie et rechercher les traces du naufrage de La Pérouse. Dans cette expédition, Dumont d'Urville, secondé par le lieutenant de vaisseau Charles-Hector Jacquinot, s'était adjoint les services de deux des plus grands médecins naturalistes de la Marine ; Jean-René Quoy et Joseph-Paul Gaimard. L'équipe scientifique comprenait également Pierre-Adolphe Lesson, chargé des recherches botaniques et le dessinateur Louis-Auguste de Sainson. Quittant Toulon le 25 avril 1826, l'Astrolabe passa par Ténériffe et les îles du Cap-Vert, atteignant la Nouvelle-Hollande (Australie) le 7 octobre. Il longea la côte sud de l'Australie et fit relâche à Port Western puis à Port Jackson. L'expédition se rendit ensuite en Nouvelle-Zélande, aux archipels Tonga et Fidji, en Nouvelle-Irlande, et rallia Hobart-Town en longeant les côtes australiennes. Durant ce séjour, Dumont d'Urville apprit qu'un capitaine anglais, Peter Dillon, venait de découvrir à Vanikoro les débris d'un des bâtiments de La Pérouse. Changeant ses programmes, il se rendit sur les lieux et y découvrit les carcasses des deux navires et plusieurs objets qui furent déposés plus tard au Musée naval de Paris. Pour commémorer ce naufrage, Dumont d'Urville fit édifier un monument à la mémoire de La Pérouse et de ses hommes. Ayant rempli sa mission, il entama le chemin du retour en faisant escale à Batavia, à l'île Maurice et à la Réunion, et parvint à Marseille le 24 février 1829. Les résultats de cette expédition furent considérables ; soixante-cinq cartes et plans ainsi que plusieurs milliers de planches anatomiques et de dessins, plus de dix mille espèces d'animaux, près de sept mille espèces de plantes et d'innombrables échantillons de minéralogie qui enrichirent les collections du Muséum d'histoire naturelle. Bel exemplaire. Très légères rousseurs.

DUMONT D'URVILLE (Jules-Sébastien-César).

[ÎLES TONGA] Tonga-Tabou. Costumes des habitans - Costume de guerre.

[Paris, 1833]. 250 x 350 mm.

Estampe dessinée par Louis-Auguste de Sainson et lithographiée par Victor Adam, issue du Voyage de la corvette l'Astrolabe exécuté par ordre du roi pendant les années 1826, 1827, 1828, 1829, sous le commandement de M.J. Dumont d'Urville, capitaine de vaisseau. Le voyage de Dumont d'Urville est la plus importante expédition française ordonnée par le gouvernement entre la fin du dix-huitième et le début du dix-neuvième siècle. Après avoir accompagné Duperrey dans son expédition en qualité de commandant en second, Dumont d'Urville reçut le grade de capitaine de frégate et le commandement de l'Astrolabe pour explorer les parties peu connues de la Polynésie et rechercher les traces du naufrage de La Pérouse. Dans cette expédition, Dumont d'Urville, secondé par le lieutenant de vaisseau Charles-Hector Jacquinot, s'était adjoint les services de deux des plus grands médecins naturalistes de la Marine ; Jean-René Quoy et Joseph-Paul Gaimard. L'équipe scientifique comprenait également Pierre-Adolphe Lesson, chargé des recherches botaniques et le dessinateur Louis-Auguste de Sainson. Quittant Toulon le 25 avril 1826, l'Astrolabe passa par Ténériffe et les îles du Cap-Vert, atteignant la Nouvelle-Hollande (Australie) le 7 octobre. Il longea la côte sud de l'Australie et fit relâche à Port Western puis à Port Jackson. L'expédition se rendit ensuite en Nouvelle-Zélande, aux archipels Tonga et Fidji, en Nouvelle-Irlande, et rallia Hobart-Town en longeant les côtes australiennes. Durant ce séjour, Dumont d'Urville apprit qu'un capitaine anglais, Peter Dillon, venait de découvrir à Vanikoro les débris d'un des bâtiments de La Pérouse. Changeant ses programmes, il se rendit sur les lieux et y découvrit les carcasses des deux navires et plusieurs objets qui furent déposés plus tard au Musée naval de Paris. Pour commémorer ce naufrage, Dumont d'Urville fit édifier un monument à la mémoire de La Pérouse et de ses hommes. Ayant rempli sa mission, il entama le chemin du retour en faisant escale à Batavia, à l'île Maurice et à la Réunion, et parvint à Marseille le 24 février 1829. Les résultats de cette expédition furent considérables ; soixante-cinq cartes et plans ainsi que plusieurs milliers de planches anatomiques et de dessins, plus de dix mille espèces d'animaux, près de sept mille espèces de plantes et d'innombrables échantillons de minéralogie qui enrichirent les collections du Muséum d'histoire naturelle. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUMONT D'URVILLE (Jules-Sébastien-César).

Carte de la partie de l'océan Pacifique parcourue par la corvette l'Astrolabe, dressée par d'Urville et Lottin.

[Paris, 1833]. 419 x 614 mm.

Belle carte du Pacifique, montrant en pointillés la route suivie par la corvette l'Astrolabe. Elle est issue du Voyage de la corvette l'Astrolabe exécuté par ordre du roi pendant les années 1826, 1827, 1828, 1829, sous le commandement de M.J. Dumont d'Urville, capitaine de vaisseau. Le voyage de Dumont d'Urville est la plus importante expédition française ordonnée par le gouvernement entre la fin du dix-huitième et le début du dix-neuvième siècle. Après avoir accompagné Duperrey dans son expédition en qualité de commandant en second, Dumont d'Urville reçut le grade de capitaine de frégate et le commandement de l'Astrolabe pour explorer les parties peu connues de la Polynésie et rechercher les traces du naufrage de La Pérouse. Dans cette expédition, Dumont d'Urville, secondé par le lieutenant de vaisseau Charles-Hector Jacquinot, s'était adjoint les services de deux des plus grands médecins naturalistes de la Marine ; Jean-René Quoy et Joseph-Paul Gaimard. L'équipe scientifique comprenait également Pierre-Adolphe Lesson, chargé des recherches botaniques et le dessinateur Louis-Auguste de Sainson. Quittant Toulon le 25 avril 1826, l'Astrolabe passa par Ténériffe et les îles du Cap-Vert, atteignant la Nouvelle-Hollande (Australie) le 7 octobre. Il longea la côte sud de l'Australie et fit relâche à Port Western puis à Port Jackson. L'expédition se rendit ensuite en Nouvelle-Zélande, aux archipels Tonga et Fidji, en Nouvelle-Irlande, et rallia Hobart-Town en longeant les côtes australiennes. Durant ce séjour, Dumont d'Urville apprit qu'un capitaine anglais, Peter Dillon, venait de découvrir à Vanikoro les débris d'un des bâtiments de La Pérouse. Changeant ses programmes, il se rendit sur les lieux et y découvrit les carcasses des deux navires et plusieurs objets qui furent déposés plus tard au Musée naval de Paris. Pour commémorer ce naufrage, Dumont d'Urville fit édifier un monument à la mémoire de La Pérouse et de ses hommes. Ayant rempli sa mission, il entama le chemin du retour en faisant escale à Batavia, à l'île Maurice et à la Réunion, et parvint à Marseille le 24 février 1829. Les résultats de cette expédition furent considérables ; soixante-cinq cartes et plans ainsi que plusieurs milliers de planches anatomiques et de dessins, plus de dix mille espèces d'animaux, près de sept mille espèces de plantes et d'innombrables échantillons de minéralogie qui enrichirent les collections du Muséum d'histoire naturelle. Bel exemplaire. Petite restauration à la pliure centrale.

DUMONT D'URVILLE (Jules-Sébastien-César).

J.S.C. Dumont d'Urville, commandant l'expédition de l'Astrolabe, en 1826, 1827, 1828, 1829, né à Condé sur Noireau (Calvados) le 23 mai 1790.

[Paris, 1833]. 343 x 240 mm.

Portrait en buste de Jules-Sébastien-César Dumont d'Urville à bord de l'Astrolabe, lithographié par Lemercier d'après un dessin d'Antoine Maurin, issu du Voyage de la corvette l'Astrolabe exécuté par ordre du roi pendant les années 1826, 1827, 1828, 1829, sous le commandement de M.J. Dumont d'Urville, capitaine de vaisseau. Le voyage de Dumont d'Urville est la plus importante expédition française ordonnée par le gouvernement entre la fin du dix-huitième et le début du dix-neuvième siècle. Après avoir accompagné Duperrey dans son expédition en qualité de commandant en second, Dumont d'Urville reçut le grade de capitaine de frégate et le commandement de l'Astrolabe pour explorer les parties peu connues de la Polynésie et rechercher les traces du naufrage de La Pérouse. Dans cette expédition, Dumont d'Urville, secondé par le lieutenant de vaisseau Charles-Hector Jacquinot, s'était adjoint les services de deux des plus grands médecins naturalistes de la Marine ; Jean-René Quoy et Joseph-Paul Gaimard. L'équipe scientifique comprenait également Pierre-Adolphe Lesson, chargé des recherches botaniques et le dessinateur Louis-Auguste de Sainson. Quittant Toulon le 25 avril 1826, l'Astrolabe passa par Ténériffe et les îles du Cap-Vert, atteignant la Nouvelle-Hollande (Australie) le 7 octobre. Il longea la côte sud de l'Australie et fit relâche à Port Western puis à Port Jackson. L'expédition se rendit ensuite en Nouvelle-Zélande, aux archipels Tonga et Fidji, en Nouvelle-Irlande, et rallia Hobart-Town en longeant les côtes australiennes. Durant ce séjour, Dumont d'Urville apprit qu'un capitaine anglais, Peter Dillon, venait de découvrir à Vanikoro les débris d'un des bâtiments de La Pérouse. Changeant ses programmes, il se rendit sur les lieux et y découvrit les carcasses des deux navires et plusieurs objets qui furent déposés plus tard au Musée naval de Paris. Pour commémorer ce naufrage, Dumont d'Urville fit édifier un monument à la mémoire de La Pérouse et de ses hommes. Ayant rempli sa mission, il entama le chemin du retour en faisant escale à Batavia, à l'île Maurice et à la Réunion, et parvint à Marseille le 24 février 1829. Les résultats de cette expédition furent considérables ; soixante-cinq cartes et plans ainsi que plusieurs milliers de planches anatomiques et de dessins, plus de dix mille espèces d'animaux, près de sept mille espèces de plantes et d'innombrables échantillons de minéralogie qui enrichirent les collections du Muséum d'histoire naturelle. Bel exemplaire.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[AUSTRALIE] Plan de la rivière Brisbane (Nouvelle Hollande).

[1827]. 493 x 735 mm.

Grand plan figurant le Brisbane, fleuve australien traversant la capitale Brisbane, dans le Queensland, et se jetant dans le Pacifique au niveau de la baie Moreton, ici orthographiée Morton. Les profondeurs marines sont indiquées. Le fleuve Brisbane fut découvert en décembre 1823 par John Oxley, ingénieur-géographe à Port-Jackson. Les informations recueillies furent ensuite transmises au commandant Duperrey lors de son escale à Port-Jackson entre janvier et mars 1824, au cours de son voyage autour du monde à bord de la corvette la Coquille. Bel exemplaire, infimes rousseurs.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[FIDJI/TUVALU] Plan de l'île St. Augustin (de Maurelle) - Plan de la partie méridionale de l'île Rotouma.

[1827]. 495 x 361 mm.

Beaux plans figurant l'île de St. Augustin, actuelle île de Nanumea dans l'archipel des Tuvalu, découverte en 1781 par l'explorateur espagnol Francisco Mourelle de La Rua, et l'île de Rotuma, dans l'archipel des Fidji. Les plans ont été levés par Lottin et Bérard, officiers de marine sur la corvette la Coquille lors de l'expédition dirigée par le commandant Duperrey. Avec deux profils côtiers. Rousseurs marginales.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[GALAPAGOS] Carte des îles Gallapagos.

[1827]. 500 x 361 mm.

Planche figurant 3 cartes et plans de l'archipel des Galapagos (carte de l'archipel, plan de la baie Albany sur l'île James, actuelle Isla Santiago, plan du mouillage de l'île Hood, actuelle Isla Española), 2 plans sur la Colombie (baie de Salango et mouillage de Tacames) et un plan du banc de la Perle, le tout gravé par Ambroise Tardieu. Les plans ont été dressés à bord de la corvette la Coquille lors du voyage autour du monde dirigé par le commandant Duperrey. Bel exemplaire, infimes rousseurs.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[KIRIBATI/MICRONÉSIE] Carte de l'île Hall (archipel des îles Gilbert) - Carte des îles Woodle et Henderville (archipel des îles Gilbert).

[1827]. 504 x 361 mm.

Carte figurant les atolls de Hall, actuel Maiana, de Woodle, actuel Kuria, et de Henderville, actuel Aranuka, dans l'archipel des îles Gilbert, et plus largement de Kiribati. Elles ont été levées en mai 1824 par de Blois et de Blosseville, officiers de marine sur la corvette la Coquille lors de l'expédition dirigée par le commandant Duperrey. Petites rousseurs marginales.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[KIRIBATI/MICRONÉSIE] Carte des îles Bishop (archipel des îles Gilbert).

[1827]. 498 x 351 mm.

Belle carte figurant les atolls de Drummond, aujourd'hui Tabiteuea, et de Sydenham, actuelle Nonouti, dans l'archipel des îles Gilbert, et plus largement de Kiribati, explorés par le capitaine Bishop à la fin du XVIIIe. Elle a été levée en mai 1824 par de Blosseville, officier de marine sur la corvette la Coquille lors de l'expédition dirigée par le commandant Duperrey. Rousseurs marginales.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[MICRONÉSIE] Plan de l'île Oualan.

[1827]. 760 x 503 mm.

Belle et grande carte figurant l'île Oualan, aujourd'hui nommée Kosrae, en Micronésie, levée en juin 1824 par Bérard et Lottin, officiers de marine sur la corvette la Coquille lors de l'expédition dirigée par le commandant Duperrey. La carte montre également l'île proche de Lelu, et un profil côtier avec le piton Crozer, appelé aujourd'hui Mont Finkol. Petites rousseurs marginales.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[MICRONÉSIE] Plan du havre Chabrol (île Oualan) - Plan du port Lottin (île Oualan).

[1827]. 502 x 362 mm.

Beaux plans figurant l'est et le sud de l'île Oualan, aujourd'hui nommée Kosrae, en Micronésie, levés en juin 1824 par Bérard, Lottin et de Blosseville, officiers de marine sur la corvette la Coquille lors de l'expédition dirigée par le commandant Duperrey. Les plans montrent le havre Chabrol avec les îles de Lelu (avec le village), Yen Yen et Yenasr, et le port Lottin au sud de l'île. Petites rousseurs marginales.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[MICRONÉSIE] Plan du havre de la Coquille (île Oualan).

[1827]. 729 x 513 mm.

Belle et grande carte figurant le havre de la corvette la Coquille, au nord-ouest de l'île Oualan, aujourd'hui nommée Kosrae, en Micronésie, levée en juin 1824 par Bérard, Lottin et de Blois, officiers de marine sur la corvette la Coquille lors de l'expédition dirigée par le commandant Duperrey. La carte montre les pêcheries, les aiguades (lieux pour les provisions d'eau douce), les îlots Gabert et Bérard, et Port Bérard. Très légères rousseurs.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[NOUVELLE-ZÉLANDE] Carte de la côte méridionale de l'île de Tawaï-Poénammou (Nouvelle Zélande) - Carte de l'île Ika-Na-Mauwi (Nouvelle Zélande) - plan du havre Chalky (île Tawaï-Poénammou).

[1827]. 503 x 359 mm.

Trois cartes de la Nouvelle-Zélande, figurant, pour la première, les côtes méridionales de l'Île du Sud (en maori Te Wai Pounamu), avec Stewart Island, la seconde, l'Île du Nord (en maori Te Ika-a-Maui), et la troisième, la région de Fiordland, au sud-ouest de l'Île du Sud, avec les îles Chalky, Anchor, Indian, Long Island et Resolution. Gravées par Ambroise Tardieu, elles ont été levées en 1824 par de Blosseville, officier de marine lors de l'expédition de la corvette la Coquille commandée par Duperrey. Quelques rousseurs.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[NOUVELLE-ZÉLANDE] Plan de la rivière Shooukianga (île Ika-Na-Mauwi, Nouvelle-Zélande).

[1827]. 496 x 358 mm.

Beau et rare plan de l'entrée de la rivière Shooukianga, aujourd'hui Hokianga, située au nord de l'Île du Nord (en maori Te Ika-a-Maui), levée par le capitaine Herd et transmise au commandant Duperrey lors de son escale dans la Baie des Îles, au cours de son expédition sur la corvette la Coquille. Rousseurs.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[PAPOUASIE OCCIDENTALE] Carte d'une partie des îles des Papous au nord-ouest de la Nouvelle-Guinée.

[1827]. 496 x 772 mm.

Grande et belle carte gravée par Ambroise Tardieu, figurant les côtes septentrionales de l'île de Waigiou, actuelle Waigeo, en Papouasie occidentale, avec l'île Rouib, actuelle Kawe, l'archipel des îles Wayag, l'île Syang, actuelle Sajang, et l'île Manouaran, actuelle Manuran. Elle a été dressée en septembre 1822 par le commandant Duperrey lors de l'expédition à bord de la corvette la Coquille. Petite galerie de ver au niveau de la pliure centrale.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[PIROGUES].

[1827]. 388 x 501 mm.

Planche gravée par Ambroise Tardieu, figurant différents types de pirogues des îles de Tahiti et des Tuamotu, observées lors de l'expédition du commandant Duperrey à bord de la corvette la Coquille. Rousseurs.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[PIROGUES].

[1827]. 386 x 502 mm.

Planche gravée par Ambroise Tardieu, figurant différents types de pirogues de Papouasie-Nouvelle-Guinée, observées lors de l'expédition du commandant Duperrey à bord de la corvette la Coquille. Rousseurs.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[POLYNÉSIE FRANÇAISE/ARCHIPEL des TUAMOTU-GAMBIER] Plan de l'île Narcisse - Plan de l'île Moller - Plan de l'île Clermont-Tonnerre.

[1827]. 502 x 364 mm.

Planche figurant les plans de 3 des îles des Tuamotu-Gambier, gravés par Ambroise Tardieu : l'île Narcisse, actuelle Tatakoto, l'île Moller, actuelle Amanu, et l'île Clermont-Tonnerre, actuelle Reao. Ces 3 plans ont été dressés en avril 1823 par Lottin et Bérard, officiers de marine sur la corvette la Coquille lors de l'expédition dirigée par le commandant Duperrey. Quelques rousseurs, trous de ver dans la marge gauche.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[POLYNÉSIE FRANÇAISE/ARCHIPEL des TUAMOTU] Carte des îles Pomotou situées à l'est des îles de la Société.

[1827]. 471 x 755 mm.

Grande et belle carte gravée par Ambroise Tardieu, figurant les archipels de la Société, des Australes ou Tubuai, et les nombreux atolls constituant l'archipel des Tuamotu (dont les habitants s'appellent les Paumotu), dont l'île de Rangiroa nommée sur la carte, Vliegen. Elle a été dressée en 1824 par le commandant Duperrey lors de l'expédition de la corvette la Coquille. Sur la carte sont tracées les nombreuses routes des navigateurs ayant exploré ces archipels depuis Schouten en 1616 (Bougainville, Carteret, Cook, Wallis, Bligh...). Petite galerie de ver dans la marge inférieure, sinon bel exemplaire.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[POLYNÉSIE FRANÇAISE/BORA BORA] Plan du port de l'île Borabora.

[1827]. 505 x 366 mm.

Beau plan du port de l'île de Bora Bora, une des îles Sous-le-Vent dans l'archipel de la Société. Gravé par Ambroise Tardieu, il a été levé entre mai et juin 1823 par les officiers de la corvette la Coquille lors du voyage autour du monde dirigé par le commandant Duperrey. Les profondeurs marines sont indiquées, ainsi que quelques noms le long de la côte, et les noms des motus. Quelques rousseurs, 2 trous de ver dans la marge gauche dont l'un affectant le trait d'encadrement.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[POLYNÉSIE FRANÇAISE/MAUPITI] Plan de l'île Maupiti.

[1827]. 489 x 360 mm.

Belle carte figurant l'île de Maupiti, une des îles Sous-le-Vent dans l'archipel de la Société. Gravée par Ambroise Tardieu, elle a été levée en juin 1823 par de Blosseville, officier de marine à bord de la corvette la Coquille durant l'expédition dirigée par le commandant Duperrey. Les profondeurs marines sont indiquées, tout comme les noms des motus et quelques noms le long des côtes. Au bas de la carte figurent deux profils côtiers avec, en arrière-plan, le mont Teurafaatui. Quelques rousseurs marginales, trous de ver dans la marge gauche.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[POLYNÉSIE FRANÇAISE/TAHITI] Esquisse du port de Papeiti - Plan de la baie et de l'établissement de Matavae.

[1827]. 498 x 363 mm.

Planche figurant le port de Papeete et la baie de Matavai sur l'île de Tahiti, gravés par Ambroise Tardieu. Les deux plans ont été levés en mai 1823 par Bérard, de Blosseville et de Blois, tous trois officiers de marine à bord de la corvette la Coquille, durant le voyage autour du monde dirigé par le commandant Duperrey. Sur le plan de la baie de Matavai sont indiqués la Pointe Vénus, l'observatoire, la maison royale, le temple, les maisons de M. Nott et Wilson, ou encore la montagne de l'arbre ou Taharay. Quelques rousseurs, trous de ver dans la marge gauche.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[POLYNÉSIE FRANÇAISE/ÎLES de la SOCIÉTÉ] Carte des Îles de la Société.

[1827]. 470 x 739 mm.

Carte figurant l'archipel des Îles Sous-le-Vent ou Îles de la Société (Tahiti, Moorea, Huahine, Bora Bora, Maupiti et Tupai). Elle a été dressée entre mai et juin 1823 d'après les observations faites lors de l'expédition de la corvette la Coquille dirigée par le commandant Duperrey, et d'après les observations du capitaine Cook. Sur la carte sont tracées les routes des navigateurs ayant exploré l'archipel : Wallis en 1767, Bougainville en 1768, James Cook entre 1769 et 1777, et Duperrey qui séjourna dans l'archipel entre mai et juin 1823. Quelques rousseurs, 3 trous de ver comblés le long de la pliure centrale.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[TASMANIE] Plan du havre Macquarie (Terre de Van Diémen).

[1827]. 756 x 501 mm.

Grande et rare carte figurant Macquarie Harbour, à l'ouest de la Tasmanie, levée en 1809 par Evans, chef du Génie à Hobart Town, et transmise au commandant Duperrey lors de son escale à Port Jackson en 1824, au cours de son voyage autour du monde à bord de la corvette la Coquille. Avec profil côtier du Cap Sorell. Bel exemplaire, infimes rousseurs.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[ÎLES CAROLINES] Carte de l'archipel des Îles Carolines.

[1827]. 537 x 767 mm.

Grande carte détaillée de l'archipel des Îles Carolines situées en Micronésie, à l'ouest de l'océan Pacifique. On y voit aussi les archipels des Îles Mariannes avec Guam, des Îles Gilbert (Kiribati), et des Îles Marshall. Gravée par Ambroise Tardieu, elle a été dressée en 1824 par le commandant Duperrey lors de l'expédition de la corvette la Coquille, et figure également toutes les découvertes faites jusqu'au commencement de l'année 1828. Sur la carte sont tracées les routes des navigateurs ayant exploré ces archipels entre 1606 et 1828. Quelques rousseurs, essentiellement marginales.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[ÎLES CAROLINES] Carte des îles Hogoleu (archipel des Îles Carolines).

[1827]. 471 x 768 mm.

Grande carte des îles Hogoleu, aujourd'hui renommées Faichuk, situées dans l'archipel des Îles Carolines en Micronésie, à l'ouest de l'océan Pacifique, dressée en juin 1824 par de Blois, officier de marine sur la corvette la Coquille lors de l'expédition dirigée par le commandant Duperrey. Avec deux profils côtiers de l'île Tol. Quelques rousseurs.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[ÎLES CAROLINES] Plan de l'île Bigali (archipel des Îles Carolines) - Plan de l'île Satahoual (archipel des Îles Carolines) - Plan des îles Tamatam, Fanadik et Ollap (archipel des Îles Carolines).

[1827]. 360 x 499 mm.

Plans de l'île Bigali, renommée Pikelot, de l'île Satahoual, renommée Satawal, et des îles Tamatam, Fanadik et Ollap, aujourd'hui regroupées dans l'atoll de Pulap. Les plans ont été dressés en juin et juillet 1824 par Lottin, officier de marine sur la corvette la Coquille lors de l'expédition dirigée par le commandant Duperrey. Avec deux profils côtiers. Petites rousseurs marginales.

DUPERREY (Louis-Isidore).

[ÎLES CAROLINES] Plan des îles Duperrey (archipel des Îles Carolines) - Plan des îles Mac-Askill (archipel des Îles Carolines).

[1827]. 360 x 499 mm.

Plans des îles Duperrey, actuel atoll de Mokill, et des îles Mac-Askill, actuel atoll de Pingelap, situées dans l'archipel des Îles Carolines en Micronésie, à l'ouest de l'océan Pacifique, dressés en juin 1824 par de Blois, officier de marine sur la corvette la Coquille lors de l'expédition dirigée par le commandant Duperrey. Avec deux profils côtiers. Petites rousseurs marginales.

FREYCINET (Louis de).

[SYDNEY] Nouvelle-Hollande : Nelle Galles du Sud. Vue d'une partie de la ville de Sydney capitale des colonies anglaises aux Terres Australes, et de l'entrée du Port Jackson dans lequel cette ville est située.

[1824]. 173 x 206 mm.

Belle vue figurant l'entrée de la ville de Sydney et de Port Jackson, dessinée par Charles Alexandre Lesueur et gravée à l'eau-forte par Pillement. Bel exemplaire.

FREYCINET (Louis-Claude Desaulses de) & DUPERREY (Louis-Isidore).

[GUAM] Carte particulière de l'île Guam (1ère feuille) - Carte particulière de l'île Guam (2me feuille).

[Paris, 1826]. En deux feuilles de 509 x 768 mm chacune.

Rare et grande carte en deux feuilles de l'île de Guam, faisant partie de l'archipel des îles Mariannes, dans le Pacifique. Les côtes sont très détaillées, tandis qu'à l'intérieur de l'île figure seulement le mont Santa Rosa. En carton, plan de l'île Rota, située au nord de Guam. La carte, levée et dressée par l'officier de Marine Louis-Isidore Duperrey en mars et juin 1819, est issue de la relation de l'un des plus importants voyages de circumnavigation, le Voyage autour du monde sur les corvettes de S.M. l'Uranie et la Physicienne, pendant les années 1817, 1818, 1819 et 1820 de Louis de Freycinet. La route de la corvette l'Uranie en mars et juin 1819 est tracée. Accompagné d'une équipe de scientifiques composée de l'enseigne Duperrey, des chirurgiens Quoy et Gaimard, du pharmacien Gaudichaud et du dessinateur Jacques Arago, Louis de Freycinet, commandant de l'Uranie, quitta Toulon le 17 septembre 1817. L'expédition fit escale à Gibraltar, Rio de Janeiro, au Cap, à l'île Maurice et arriva en septembre 1818 sur les côtes ouest de l'Australie. Ils visitèrent ensuite Timor, les Moluques, Guam, Sydney et prirent la route du retour par le cap Horn qu'ils franchirent le 7 février 1820. Arrivé dans le détroit de Lemaire, l'Uranie subit une violente tempête et s'échoua dans la Baie Française. Après avoir sauvé l'essentiel des collections scientifiques, Freycinet et son équipage revinrent en France sur une corvette américaine achetée à cet effet, qu'il rebaptisa la Physicienne. Il arriva au Havre le 13 novembre 1820, après trois ans de navigation, rapportant de nombreuses et précieuses collections de mammifères, d'oiseaux, d'insectes, de poissons et de plantes. Acquitté par le Conseil de guerre, il fut promu capitaine de vaisseau et aussitôt affecté au Dépôt des Cartes. La description qu'elle contient de l'Australie, ainsi que les renseignements sur le Brésil, en font l'une des relations de voyages les plus importantes au XIXe siècle. Bel exemplaire.

FREYCINET (Louis-Claude Desaulses de) & DUPERREY (Louis-Isidore).

[GUAM] Plan du port San-Luis d'Apra (sur l'île de Guam).

[Paris, 1826]. 502 x 764 mm.

Rare plan détaillé figurant l'entrée du port de San Luis de Apra, sur la côte ouest de l'île de Guam, archipel des îles Mariannes, dans le Pacifique. Levé et dressé par l'officier de Marine Louis-Isidore Duperrey en mars et avril 1819, ce plan est issu de la relation de l'un des plus importants voyages de circumnavigation, le Voyage autour du monde sur les corvettes de S.M. l'Uranie et la Physicienne, pendant les années 1817, 1818, 1819 et 1820 de Louis de Freycinet. Accompagné d'une équipe de scientifiques composée de l'enseigne Duperrey, des chirurgiens Quoy et Gaimard, du pharmacien Gaudichaud et du dessinateur Jacques Arago, Louis de Freycinet, commandant de l'Uranie, quitta Toulon le 17 septembre 1817. L'expédition fit escale à Gibraltar, Rio de Janeiro, au Cap, à l'île Maurice et arriva en septembre 1818 sur les côtes ouest de l'Australie. Ils visitèrent ensuite Timor, les Moluques, Guam, Sydney et prirent la route du retour par le cap Horn qu'ils franchirent le 7 février 1820. Arrivé dans le détroit de Lemaire, l'Uranie subit une violente tempête et s'échoua dans la Baie Française. Après avoir sauvé l'essentiel des collections scientifiques, Freycinet et son équipage revinrent en France sur une corvette américaine achetée à cet effet, qu'il rebaptisa la Physicienne. Il arriva au Havre le 13 novembre 1820, après trois ans de navigation, rapportant de nombreuses et précieuses collections de mammifères, d'oiseaux, d'insectes, de poissons et de plantes. Acquitté par le Conseil de guerre, il fut promu capitaine de vaisseau et aussitôt affecté au Dépôt des Cartes. La description qu'elle contient de l'Australie, ainsi que les renseignements sur le Brésil, en font l'une des relations de voyages les plus importantes au XIXe siècle. Bel exemplaire.

FREYCINET (Louis-Claude Desaulses de) & DUPERREY (Louis-Isidore).

[HAWAII/O'AHU] Plan du port d'Onorourou, sur l'île Wahou (îles Sandwich).

[Paris, 1826]. 509 x 343 mm.

Très rare plan de la baie d'Honolulu, anciennement Onorourou, située au sud de l'île d'O'ahu, dans l'archipel des îles Hawaii. Levé et dressé par l'officier de Marine Louis-Isidore Duperrey en août 1819, ce plan est issu de la relation de l'un des plus importants voyages de circumnavigation, le Voyage autour du monde sur les corvettes de S.M. l'Uranie et la Physicienne, pendant les années 1817, 1818, 1819 et 1820 de Louis de Freycinet. Le plan figure deux pêcheries et un fort. Accompagné d'une équipe de scientifiques composée de l'enseigne Duperrey, des chirurgiens Quoy et Gaimard, du pharmacien Gaudichaud et du dessinateur Jacques Arago, Louis de Freycinet, commandant de l'Uranie, quitta Toulon le 17 septembre 1817. L'expédition fit escale à Gibraltar, Rio de Janeiro, au Cap, à l'île Maurice et arriva en septembre 1818 sur les côtes ouest de l'Australie. Ils visitèrent ensuite Timor, les Moluques, Guam, Sydney et prirent la route du retour par le cap Horn qu'ils franchirent le 7 février 1820. Arrivé dans le détroit de Lemaire, l'Uranie subit une violente tempête et s'échoua dans la Baie Française. Après avoir sauvé l'essentiel des collections scientifiques, Freycinet et son équipage revinrent en France sur une corvette américaine achetée à cet effet, qu'il rebaptisa la Physicienne. Il arriva au Havre le 13 novembre 1820, après trois ans de navigation, rapportant de nombreuses et précieuses collections de mammifères, d'oiseaux, d'insectes, de poissons et de plantes. Acquitté par le Conseil de guerre, il fut promu capitaine de vaisseau et aussitôt affecté au Dépôt des Cartes. La description qu'elle contient de l'Australie, ainsi que les renseignements sur le Brésil, en font l'une des relations de voyages les plus importantes au XIXe siècle. Bel exemplaire.

FREYCINET (Louis-Claude Desaulses de) & DUPERREY (Louis-Isidore).

[HAWAII] Plan de la baie de Kohaï-haï (sur l'île Owhyhi, îles Sandwich).

[Paris, 1826]. 510 x 346 mm.

Très rare plan de la baie de Kawaihae, anciennement Kohaï-haï, située au nord-ouest de l'île d'Hawaii, dans l'archipel du même nom. Levé et dressé par l'officier de Marine Louis-Isidore Duperrey en août 1819, ce plan est issu de la relation de l'un des plus importants voyages de circumnavigation, le "Voyage autour du monde sur les corvettes de S.M. l'Uranie et la Physicienne, pendant les années 1817, 1818, 1819 et 1820" de Louis de Freycinet. Le plan figure les maisons du roi Kamehameha II, du chef Kiaïmoukou et de John Young, conseiller du roi, le village proche de Hahina, ainsi que le point de mouillage et l'observatoire de l'Uranie. Accompagné d'une équipe de scientifiques composée de l'enseigne Duperrey, des chirurgiens Quoy et Gaimard, du pharmacien Gaudichaud et du dessinateur Jacques Arago, Louis de Freycinet, commandant de l'Uranie, quitta Toulon le 17 septembre 1817. L'expédition fit escale à Gibraltar, Rio de Janeiro, au Cap, à l'île Maurice et arriva en septembre 1818 sur les côtes ouest de l'Australie. Ils visitèrent ensuite Timor, les Moluques, Guam, Sydney et prirent la route du retour par le cap Horn qu'ils franchirent le 7 février 1820. Arrivé dans le détroit de Lemaire, l'Uranie subit une violente tempête et s'échoua dans la Baie Française. Après avoir sauvé l'essentiel des collections scientifiques, Freycinet et son équipage revinrent en France sur une corvette américaine achetée à cet effet, qu'il rebaptisa la Physicienne. Il arriva au Havre le 13 novembre 1820, après trois ans de navigation, rapportant de nombreuses et précieuses collections de mammifères, d'oiseaux, d'insectes, de poissons et de plantes. Acquitté par le Conseil de guerre, il fut promu capitaine de vaisseau et aussitôt affecté au Dépôt des Cartes. La description qu'elle contient de l'Australie, ainsi que les renseignements sur le Brésil, en font l'une des relations de voyages les plus importantes au XIXe siècle. Très légères rousseurs dans les marges, sinon bel exemplaire.

FREYCINET (Louis-Claude Desaulses de) & DUPERREY (Louis-Isidore).

[HAWAII] Plan de la rade de Kayakakoua sur l'île Owhyhi.

[Paris, 1826]. 345 x 510 mm.

Très rare plan de la baie de Kealakekua, anciennement Kayakakoua, située à l'ouest de l'île d'Hawaii, dans l'archipel du même nom. Levé et dressé par l'officier de Marine Louis-Isidore Duperrey en août 1819, ce plan est issu de la relation de l'un des plus importants voyages de circumnavigation, le "Voyage autour du monde sur les corvettes de S.M. l'Uranie et la Physicienne, pendant les années 1817, 1818, 1819 et 1820" de Louis de Freycinet. Le plan est accompagné de huit légendes montrant notamment le morai (temple) et le tombeau du roi Tamahama, ainsi qu'une batterie de canons. Les villages à proximité de la baie sont également indiqués. Accompagné d'une équipe de scientifiques composée de l'enseigne Duperrey, des chirurgiens Quoy et Gaimard, du pharmacien Gaudichaud et du dessinateur Jacques Arago, Louis de Freycinet, commandant de l'Uranie, quitta Toulon le 17 septembre 1817. L'expédition fit escale à Gibraltar, Rio de Janeiro, au Cap, à l'île Maurice et arriva en septembre 1818 sur les côtes ouest de l'Australie. Ils visitèrent ensuite Timor, les Moluques, Guam, Sydney et prirent la route du retour par le cap Horn qu'ils franchirent le 7 février 1820. Arrivé dans le détroit de Lemaire, l'Uranie subit une violente tempête et s'échoua dans la Baie Française. Après avoir sauvé l'essentiel des collections scientifiques, Freycinet et son équipage revinrent en France sur une corvette américaine achetée à cet effet, qu'il rebaptisa la Physicienne. Il arriva au Havre le 13 novembre 1820, après trois ans de navigation, rapportant de nombreuses et précieuses collections de mammifères, d'oiseaux, d'insectes, de poissons et de plantes. Acquitté par le Conseil de guerre, il fut promu capitaine de vaisseau et aussitôt affecté au Dépôt des Cartes. La description qu'elle contient de l'Australie, ainsi que les renseignements sur le Brésil, en font l'une des relations de voyages les plus importantes au XIXe siècle. Très légères rousseurs dans les marges, sinon bel exemplaire.

FREYCINET (Louis-Claude Desaulses de) & DUPERREY (Louis-Isidore).

[ÎLES MARIANNES] Carte générale de l'archipel des îles Mariannes (partie méridionale) - Carte générale de l'archipel des îles Mariannes (partie septentrionale).

[Paris, 1826]. 766 x 507 mm.

Rare et grande carte figurant l'archipel américain des îles Mariannes, dans le Pacifique. Au sud figure l'île de Guam, la plus importante et la plus grande de l'archipel, tandis que les îles Mariannes du Nord comprennent notamment l'île Guguan. La carte, levée et dressée par l'officier de Marine Louis-Isidore Duperrey en 1819, est issue de la relation de l'un des plus importants voyages de circumnavigation, le Voyage autour du monde sur les corvettes de S.M. l'Uranie et la Physicienne, pendant les années 1817, 1818, 1819 et 1820 de Louis de Freycinet. Elle figure la route de la corvette l'Uranie en juin 1819. Accompagné d'une équipe de scientifiques composée de l'enseigne Duperrey, des chirurgiens Quoy et Gaimard, du pharmacien Gaudichaud et du dessinateur Jacques Arago, Louis de Freycinet, commandant de l'Uranie, quitta Toulon le 17 septembre 1817. L'expédition fit escale à Gibraltar, Rio de Janeiro, au Cap, à l'île Maurice et arriva en septembre 1818 sur les côtes ouest de l'Australie. Ils visitèrent ensuite Timor, les Moluques, Guam, Sydney et prirent la route du retour par le cap Horn qu'ils franchirent le 7 février 1820. Arrivé dans le détroit de Lemaire, l'Uranie subit une violente tempête et s'échoua dans la Baie Française. Après avoir sauvé l'essentiel des collections scientifiques, Freycinet et son équipage revinrent en France sur une corvette américaine achetée à cet effet, qu'il rebaptisa la Physicienne. Il arriva au Havre le 13 novembre 1820, après trois ans de navigation, rapportant de nombreuses et précieuses collections de mammifères, d'oiseaux, d'insectes, de poissons et de plantes. Acquitté par le Conseil de guerre, il fut promu capitaine de vaisseau et aussitôt affecté au Dépôt des Cartes. La description qu'elle contient de l'Australie, ainsi que les renseignements sur le Brésil, en font l'une des relations de voyages les plus importantes au XIXe siècle. Bel exemplaire.

FREYCINET (Louis-Claude Desaulses de) & DUPERREY (Louis-Isidore).

[ÎLES MARIANNES] Plan de la rade de Tinian - Plan de l'île Guguan - Plan du Farallon de Médinilla - Plan du Farallon de Tores.

[Paris, 1826]. 494 x 331 mm.

Estampe figurant quatre plans d'îles de l'archipel des Mariannes, dans le Pacifique : rade de l'île Tinian, île de Guguan, île de Farallon Medinilla et île de Farallon de Tores. Levés et dressés par l'officier de Marine Louis-Isidore Duperrey en avril et juin 1819, ces plans sont issus de la relation de l'un des plus importants voyages de circumnavigation, le Voyage autour du monde sur les corvettes de S.M. l'Uranie et la Physicienne, pendant les années 1817, 1818, 1819 et 1820 de Louis de Freycinet. Accompagné d'une équipe de scientifiques composée de l'enseigne Duperrey, des chirurgiens Quoy et Gaimard, du pharmacien Gaudichaud et du dessinateur Jacques Arago, Louis de Freycinet, commandant de l'Uranie, quitta Toulon le 17 septembre 1817. L'expédition fit escale à Gibraltar, Rio de Janeiro, au Cap, à l'île Maurice et arriva en septembre 1818 sur les côtes ouest de l'Australie. Ils visitèrent ensuite Timor, les Moluques, Guam, Sydney et prirent la route du retour par le cap Horn qu'ils franchirent le 7 février 1820. Arrivé dans le détroit de Lemaire, l'Uranie subit une violente tempête et s'échoua dans la Baie Française. Après avoir sauvé l'essentiel des collections scientifiques, Freycinet et son équipage revinrent en France sur une corvette américaine achetée à cet effet, qu'il rebaptisa la Physicienne. Il arriva au Havre le 13 novembre 1820, après trois ans de navigation, rapportant de nombreuses et précieuses collections de mammifères, d'oiseaux, d'insectes, de poissons et de plantes. Acquitté par le Conseil de guerre, il fut promu capitaine de vaisseau et aussitôt affecté au Dépôt des Cartes. La description qu'elle contient de l'Australie, ainsi que les renseignements sur le Brésil, en font l'une des relations de voyages les plus importantes au XIXe siècle. Bel exemplaire.

FREYCINET (Louis-Claude Desaulses de).

[AUSTRALIE/TASMANIE] Partie de la colonie de la Nouvelle-Galles du Sud, à la Nouvelle-Hollande.

[Paris, 1825]. 308 x 223 mm.

Belle carte figurant les côtes de la Nouvelle-Galles du Sud au sud-est de l'Australie, avec Botany Bay, point de départ de la colonisation anglaise. En carton figure l'île de Van Diemen, renommée Tasmanie à partir de 1856. La carte est issue du Voyage autour du monde sur les corvettes de S.M. l'Uranie et la Physicienne, pendant les années 1817, 1818, 1819 et 1820, qui fut l'un des plus importants voyages de circumnavigation. Accompagné d'une équipe de scientifiques composée de l'enseigne Duperrey, des chirurgiens Quoy et Gaimard, du pharmacien Gaudichaud et du dessinateur Jacques Arago, Louis de Freycinet, commandant de l'Uranie, quitta Toulon le 17 septembre 1817. L'expédition fit escale à Gibraltar, Rio de Janeiro, au Cap, à l'île Maurice et arriva en septembre 1818 sur les côtes ouest de l'Australie. Ils visitèrent ensuite Timor, les Moluques, Guam, Sydney et prirent la route du retour par le cap Horn qu'ils franchirent le 7 février 1820. Arrivé dans le détroit de Lemaire, l'Uranie subit une violente tempête et s'échoua dans la Baie Française. Après avoir sauvé l'essentiel des collections scientifiques, Freycinet et son équipage revinrent en France sur une corvette américaine achetée à cet effet, qu'il rebaptisa la Physicienne. Il arriva au Havre le 13 novembre 1820, après trois ans de navigation, rapportant de nombreuses et précieuses collections de mammifères, d'oiseaux, d'insectes, de poissons et de plantes. Acquitté par le Conseil de guerre, il fut promu capitaine de vaisseau et aussitôt affecté au Dépôt des Cartes. La description qu'elle contient de l'Australie, ainsi que les renseignements sur le Brésil, en font l'une des relations de voyages les plus importantes au XIXe siècle. Bel exemplaire.

FREYCINET (Louis-Claude Desaulses de).

[TASMANIE] Carte générale de la partie sud-est de la terre de Diémen.

[1824]. 213 x 170 mm.

Carte issue de la seconde édition du Voyage de découverte aux Terres Australes. En 1800, le capitaine Baudin fut chargé par le gouvernement français d'aller compléter la reconnaissance des côtes de l'Australie. Il quitta Le Havre avec les deux corvettes le Géographe et le Naturaliste, et une goélette, le Casuarina, avec, à leur bord, de nombreux savants tels que Péron, Bory de Saint-Vincent, Freycinet ou encore Lesueur. L'expédition reconnut la plus grande partie des côtes nord-ouest et sud-ouest de la Nouvelle-Hollande, la baie des Chiens Marins et les terres voisines de la Nouvelle-Galles Méridionale. Ce voyage fut également un incontestable succès au niveau scientifique et plus précisément dans le domaine de l'histoire naturelle. Péron, avec l'aide du peintre Lesueur, forma une collection de plus de 100 000 spécimens d'animaux, dont 2500 espèces nouvelles vinrent enrichir les collections du Muséum. En 1803, le capitaine Baudin mourut à l'Île de France. La relation de ce voyage fut donc commencée par Péron et achevée par Freycinet. Bel exemplaire.

FREYCINET (Louis-Claude Desaulses de).

Carte de la Nouvelle-Hollande dressée par M. L. Freycinet, commandant la goëlette le Casuarina. 1808.

[1824]. 294 x 466 mm.

Belle et rare carte de l'Australie, issue de la seconde édition du Voyage de découverte aux Terres Australes. En 1800, le capitaine Baudin fut chargé par le gouvernement français d'aller compléter la reconnaissance des côtes de l'Australie. Il quitta Le Havre avec les deux corvettes le Géographe et le Naturaliste, et une goélette, le Casuarina, avec, à leur bord, de nombreux savants tels que Péron, Bory de Saint-Vincent, Freycinet ou encore Lesueur. L'expédition reconnut la plus grande partie des côtes nord-ouest et sud-ouest de la Nouvelle-Hollande, la baie des Chiens Marins et les terres voisines de la Nouvelle-Galles Méridionale. Ce voyage fut également un incontestable succès au niveau scientifique et plus précisément dans le domaine de l'histoire naturelle. Péron, avec l'aide du peintre Lesueur, forma une collection de plus de 100 000 spécimens d'animaux, dont 2500 espèces nouvelles vinrent enrichir les collections du Muséum. En 1803, le capitaine Baudin mourut à l'Île de France. La relation de ce voyage fut donc commencée par Péron et achevée par Freycinet. Bel exemplaire.

KULCZYCKI (Adam Joachim).

[TAHITI/MOORÉA] Tahiti et Moréa.

Département de la Marine et des Colonies, 1862. 321 x 468 mm.

Belle carte des îles de Tahiti et de Mooréa, dressée d'après la carte de Adam Joachim Kulczycki, ingénieur, cartographe et astronome polonais au service de la France, qui réalisa, entre 1843 et 1858, d'importants travaux de cartographie dans ces deux îles. La carte a été publiée sous la direction de Chasseloup-Laubat, ministre de la Marine et des Colonies. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

U.S. GEOLOGICAL SURVEY.

[HAWAÏÏ] Topographic map of the island of Oahu city and county of Honolulu.

U.S. Geological Survey, 1917-1930. En 77 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,91 x 1,17 m ; au dos de la carte figure le nom manuscrit du propriétaire "J.W. Coulter" pour John Wesley Coulter.

Belle et très grande carte topographique lithographiée en couleurs de l'île d'Oahu, dans l'archipel d'Hawaï, levée entre 1909 et 1913 par les ingénieurs de l'armée américaine, et dressée par l'Institut d'études géologiques des États-Unis en coopération avec le Territoire d'Hawaï. Un système de couleurs permet de distinguer les ponts, les barrages, les contours des districts et des réserves forestières, les lacs et étangs, ou encore les marais salants. La carte montre également les villages, routes, pistes et chemins de fer. John Wesley Coulter, dont le nom figure en manuscrit au dos de la carte, est l'auteur de plusieurs ouvrages sur les îles du Pacifique, notamment celui intitulé The Pacific Dependencies of the United States, paru en 1957. Il fut professeur de géographie à l'Université d'Hawaï de 1927 à 1941. Compte tenu de ses grandes connaissances sur le Pacifique, et plus particulièrement sur Hawaï, dont il étudia l'agriculture, l'utilisation des sols, la population et l'ethnographie, on peut penser qu'il contribua à dresser cette carte. Quelques taches affectant la toile au niveau des jointures, partie inférieure gauche fortement brunie.