165 résultats

Ménagerie du Jardin des plantes.

Epinal, Pellerin, vers 1855. Album dépliant (31,6 x 40,7 cm) ; percaline verte, lithographie en couleurs sur le premier plat.

Rare livre à système, dit parfois livre à tunnel ou diorama optique, composé de 6 planches lithographiées et coloriées par Jules Chaste, d'après les dessins d'A. Soret, qui travaillèrent tous deux pour l'éditeur d'images d'Epinal Pellerin. Les premières et sixièmes planches sont cartonnées. La dernière sert de décor de fond et montre un paysage arborré; la première fait office de couverture, montre un décor de jardin et est percée d'un trou circulaire en son centre. Les quatre planches intermédiaires sont illustrée de scènes avec des animaux sauvages dans un zoo ou ménagerie, et sont évidées en leur milieu. Elles sont montées sur des soufflets qui, lorsqu'ils sont dépliés et que l'on place son œil en face du trou, donnent à voir en perspective une scène de zoo. Bon exemplaire de cet album peu commun. Menu défauts, quelques manques à la fine bande de papier entourant la première planche. Coins et coupes restaurés.

[BOURRUT LÉMERIE].

[JEU de CARTES des DÉPARTEMENTS] Analyse géographique des départements de la France.

Paris, [1836]. Jeu de cartes (13,2 x 8,2 cm) dans dans sa boîte d'origine (16 x 12 cm) en carton recouverte de papier rouge, avec carte de titre aquarellée collée sur le couvercle.

Troisième édition de cette suite de cartes éducatives dédiées aux départements français, bien complète de ses 90 cartes comprenant 4 cartes numérotées de I à IV, dont une carte avec le titre, portant la mention de 3me édition, une carte d'avertissement, une carte de distribution, une carte avec la liste des départements, et 86 cartes des départements numérotées de 1 à 86. Chaque département est représenté par une carte géographique entourée d'attributs représentatifs de la région et du nom des ses hommes célèbres. Un texte de présentation géographique et administrative du département occupe la partie inférieure. La numérotation des départements ne suit pas un ordre alphabétique mais géographique. La dernière carte numérotée 86 représente la Corse. La première édition de ce jeu avait paru à Paris chez Bourrut Lémerie vers 1819, la seconde en 1830 par le même éditeur. Cette troisième édition sans nom d'éditeur, a été augmentée et enrichie des éléments décoratifs entourant les cartes. Les départements français furent créés peu après le début de la Révolution française, par décret du 22 décembre 1789 pris par l'Assemblée constituante, afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre atteignit 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. À la chute de l'Empire, en 1815, la France revint au nombre initial de 86 départements. Cartes en bonne condition, petites rousseurs ou taches pour une quinzaine d'entre elles. Boîte usagée.

ALLARD (Carel).

[ÎLES d'HYÈRES/FORT de BRÉGANÇON] Les isles d'Hyères et le Fort de Brégançon, et autres forces de Provence etc.

Amsterdam, [circa 1700]. 225 x 261 mm.

Très rare et belle carte figurant la baie de Hyères avec les îles de Porquerolles, de Port-Cros et du Levant, également appelée île du Titan. Au centre de la baie s'élèvent l'île et le Fort de Brégançon, ici orthographié Brigançon. L'île est encerclée de trois voiliers. Dans la baie sont mentionnés la Pointe de Loube, actuel Cap de Léoube, la Pointe de l'Argentière, les salines, la Tour de Gapeau, le Port de Pradines ou de la Badine, et le Cap de l'Estérel. La carte montre également la presqu'île de Giens, la plage de l'Almanarre, ici appelée Plage de la Manarre, la Pointe Escampo-Barriou appelée Cap de Scampebariou, et un groupe d'îlots nommés Les Frères. La partie haute de la carte est occupée par des plans des citadelles d'Aix, Saint-Tropez, Nice et Embrun, et une carte du Golfe de Grimaud ou Golfe de Saint-Tropez. Chacune des vignettes est accompagnée d'un texte en néerlandais. Très rare. Coloris de l'époque. Exemplaire bruni, piqûres dans la marge droite, marge supérieure coupée.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[EAUX de PARIS] Eaux de Paris. Canalisation au 1er janvier 1889.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville au 1er janvier 1889, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les eaux de source, de rivière (Seine, Marne et Ourcq), les conduites de refoulement, les aqueducs et les réservoirs sont distingués de six couleurs. Entre 1852 et 1869, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand, le réseau d'eau a augmenté de 850 km et sa longueur totale a doublé. Belgrand lance un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. En 1855 Haussmann et Belgrand ont l’autorisation de principe du Conseil de Paris pour alimenter la capitale en eau de source. Belgrand devient directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et met en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on voit l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[EAUX de PARIS] Eaux de Paris. Canalisation au 1er janvier 1878.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville au 1er janvier 1878, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les eaux de sources, de rivières (Seine, Marne et Ourcq), les conduites de refoulement, l'aqueduc de l'Ourcq et les réservoirs sont distingués de cinq couleurs. Entre 1852 et 1869, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand, le réseau d'eau a augmenté de 850 km et sa longueur totale a doublé. Belgrand lance un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. En 1855 Haussmann et Belgrand ont l’autorisation de principe du Conseil de Paris pour alimenter la capitale en eau de source. Belgrand devient directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et met en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on voit l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[EAUX de PARIS] Les Eaux de Paris en 1789.

Paris, [1889]. 609 x 768 mm.

Beau plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville en 1789, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan montre les conduites d'eau de source, d'eau de Seine, les fontaines et les regards, illustrés en rouge et en vert. Les 51 fontaines de la ville sont numérotées, et nommées en bas à gauche. Elles sont distinguées de deux couleurs, selon qu'elles sont alimentées en eau de source ou en eau de Seine. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[EAUX de PARIS] Les Eaux de Paris en 1854.

Paris, [1889]. 612 x 768 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville en 1854, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les eaux de l'Ourcq, de la Seine, du puits de Grenelle et des aqueducs des eaux d'Ourcq et de sources sont distingués de quatre couleurs. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 11ème arrondissement] 11.e arrond.t de Popincourt.

Paris, [1878]. 602 x 742 mm.

Très grand plan du 11ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Folie Méricourt, Saint-Ambroise, Roquette et Sainte-Marguerite. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 12ème arrondissement] 12.e arrond.t de Reuilly.

Paris, [1878]. 630 x 798 mm.

Très grand plan du 12ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Bel Air, Picpus, Bercy et Quinze Vingts. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 13ème arrondissement] 13.e arrond.t des Gobelins.

Paris, [1878]. 620 x 786 mm.

Très grand plan du 13ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Salpêtrière, Gare, Maison Blanche et Croulebarbe. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 83 à 94 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 14ème arrondissement] 14.e arrond.t de l'Observatoire.

Paris, [1878]. 615 x 775 mm.

Très grand plan du 14ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Mont Parnasse, Santé (renommé quartier du Parc-de-Montsouris en 1937), Petit Montrouge et Plaisance. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 75 à 84 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. À l'emplacement de la commune de Malakoff figure la Nouvelle Californie. En 1845, Alexandre Chauvelot, un entrepreneur visionnaire, déjà propriétaire de terrains à Plaisance, achète des friches au-delà des fortifications de Paris, sur la commune de Vanves. Il les divise en parcelles sur lesquelles se dressent bientôt de petites maisons. Chauvelot appelle ce nouvel ensemble la Nouvelle Californie, un clin d'œil à la ruée vers l'or qui agite à la même époque l'Ouest américain. En 1856, il érige une tour dans son lotissement, sur le modèle de la tour du fort de Malakoff, à Sébastopol, en Crimée. Prise le 8 septembre 1855, après des milliers de morts, la tour de Malakoff est le symbole de la victoire des armées de l'Empereur. Achevée en 1856, la tour devient un lieu de distraction pour les Parisiens. Le 10 novembre 1860, Alexandre Chauvelot obtient de l'empereur Napoléon III l'autorisation de convertir le nom Californie en Malakoff. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 15ème arrondissement] 15.e arrond.t de Vaugirard.

Paris, [1878]. 620 x 778 mm.

Très grand plan du 15ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Saint-Lambert, Necker, Grenelle et Javel. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 68 à 77 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 17ème arrondissement] 17.e arrond.t des Batignolles Monceaux.

Paris, [1878]. 615 x 743 mm.

Très grand plan du 17ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Ternes, Plaine Monceau, Batignolles et Épinette. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 40 à 52 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 19ème arrondissement] 19.e arrond.t des Buttes Chaumont.

Paris, [1878]. 652 x 766 mm.

Très grand plan du 19ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Villette, Pont de Flandre, Amérique et Combat. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 18 à 33 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 20ème arrondissement] 20.e arrond.t de Ménilmontant.

Paris, [1878]. 790 x 571 mm.

Très grand plan du 20ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Belleville, Saint-Fargeau, Père Lachaise et Charonne. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. La place de la Nation est ici encore appelée place du Trône. Elle prendra son nom actuel lors de la fête nationale du 14 juillet 1880. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 10 à 20 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 8ème arrondissement] 8.e arrond.t de l'Élysée.

Paris, [1878]. 573 x 703 mm.

Très grand plan du 8ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Champs-Élysées, faubourg du Roule, Madeleine et Europe. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 9ème et 10ème arrondissement] 9.e arrond.t de l'Opéra - 10.e arrond.t de l'Entrepôt.

Paris, [1878]. 604 x 812 mm.

Très grand plan des 9ème et 10ème arrondissements de Paris, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[REVÊTEMENT des CHAUSSÉES] Mode de revêtement des chaussées dans Paris en 1889.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Beau plan de Paris dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan figure les types de revêtement et de pavage des chaussées au 1er janvier 1889, distingués de 5 couleurs : asphaltes en bleu, bois en rouge, empierrements en jaune, pierre de deux traits noirs, et terre en vert. L'empierrement des chaussées en jaune domine nettement. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[TRANSPORTS en COMMUN] Transports en commun. Itinéraires dans Paris en 1889.

Paris, [1889]. 616 x 770 mm.

Beau plan de Paris dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan figure les types de transport parisiens à la date de 1889, distingués de 3 couleurs : en rouge, les 35 lignes d'omnibus, en bleu, les 37 lignes de tramways, en noir, les 10 lignes de chemins de fer, et en rouge à nouveau, les 3 lignes de bateaux sur la Seine (bateaux mouches, express et hirondelles). Il illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉDIFICES] Édifices de Paris construits de 1871 à 1889.

Paris, [1889]. 612 x 771 mm.

Beau plan de Paris dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan figure les monuments et bâtiments publics construits entre 1871 et 1889 : les édifices sont représentés en rouge, les établissements universitaires et scolaires en bleu. Certains d'entre eux sont accompagnés de l'année d'achèvement de construction. Parmi les bâtiments construits entre ces deux dates figurent la gare Saint-Lazare, reconstruite en 1889, l'Hôtel de Ville, reconstruit en 1883 après l'incendie survenu lors de la Commune en 1871, l'Hôpital Broussais, construit en 1883, les bâtiments du Crédit Lyonnais boulevard des Italiens, inaugurés en 1883, l'École Lavoisier, fondée en 1872, des usines à gaz ou encore des casernes de pompiers. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉGOUTS de PARIS] Les Égouts de Paris au 1er janvier 1855.

Paris, [1889]. 611 x 768 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville au 1er janvier 1855, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de deux couleurs. Les traits bleus représentent les égouts existants en 1789, les traits rouges, ceux qui ont été construits de 1789 au 1er janvier 1855. On constate qu'en 1789, le réseau était quasiment inexistant. Après cette date, et à partir du XIXe, il commença à se développer, mais il ne couvrait que le centre de Paris. Il faudra attendre les Grands Travaux de Paris du baron Haussmann pour que le réseau se développe dans toute la ville. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉGOUTS de PARIS] Les Égouts de Paris en 1789.

Paris, [1889]. 608 x 768 mm.

Beau plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville en 1789, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de trois couleurs : en rouge, les égouts maçonnés, en bleu, les égouts découverts, et en vert, le cours de la rivière de Bièvre, exutoire des eaux d'égout d'une partie de la Rive gauche. On constate qu'en 1789, le réseau était quasiment inexistant, et couvrait essentiellement la rive droite de la Seine. Après cette date, et à partir du XIXe, il commença à se développer, mais il ne couvrait que le centre de Paris. Il faudra attendre les grands travaux du baron Haussmann pour que le réseau se développe dans toute la ville. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉGOUTS de PARIS] Égouts de Paris au 1er janvier 1878.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville au 1er janvier 1878, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de deux couleurs. Les traits bleus représentent les égouts existant au 1er janvier 1855, les traits rouges, ceux qui ont été construits postérieurement à cette date. On constate qu'avant 1855, le réseau était quasiment inexistant et ne couvrait que le centre de Paris, et qu'après cette date il s'est amplement développé dans toute la ville, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand. En 1856, le préfet Haussmann nomme l’ingénieur Eugène Belgrand directeur du service des eaux et des égouts, et lui confie la création d'un réseau d’adduction d’eau potable et d’un réseau moderne d’égouts. Celui-ci conçoit un système d’assainissement composé d’un réseau d’écoulement gravitaire visitable qui rejette l’ensemble des eaux ménagères et de ruissellement sans aucun traitement à l’aval de Paris, à hauteur de Clichy. En 1870, 400 km de galeries sont présentes sous les rues de Paris abritant les canalisations auxquelles se raccordent les emprises riveraines pour l’évacuation des eaux. Les matières solides sont dans un premier temps exclues du réseau d’égouts, mais à la suite de longs débats, le principe du tout-à-l’égout est imposé à l’ensemble de la ville à la fin du XIXe siècle. Le réseau récolte alors l’ensemble des eaux usées et de ruissellement. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on voit l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉGOUTS de PARIS] Égouts de Paris au 1er janvier 1889.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville au 1er janvier 1889, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de deux couleurs. Les traits bleus représentent les égouts existant au 1er janvier 1878, les traits rouges, ceux qui ont été construits postérieurement à cette date. On constate qu'entre 1878 et 1889, date de publication du plan, le réseau a considérablement évolué, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand. En 1856, le préfet Haussmann nomme l’ingénieur Eugène Belgrand directeur du service des eaux et des égouts, et lui confie la création d'un réseau d’adduction d’eau potable et d’un réseau moderne d’égouts. Celui-ci conçoit un système d’assainissement composé d’un réseau d’écoulement gravitaire visitable qui rejette l’ensemble des eaux ménagères et de ruissellement sans aucun traitement à l’aval de Paris, à hauteur de Clichy. En 1870, 400 km de galeries sont présentes sous les rues de Paris abritant les canalisations auxquelles se raccordent les emprises riveraines pour l’évacuation des eaux. Les matières solides sont dans un premier temps exclues du réseau d’égouts, mais à la suite de longs débats, le principe du tout-à-l’égout est imposé à l’ensemble de la ville à la fin du XIXe siècle. Le réseau récolte alors l’ensemble des eaux usées et de ruissellement. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on voit l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

Paris en 1789.

Paris, [1889]. 610 x 768 mm.

Beau plan de Paris en 1789, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

Paris en 1854.

Paris, [1889]. 606 x 768 mm.

Beau plan figurant Paris en 1854, soit un an après la nomination du baron Haussmann en tant que préfet de Paris, et le début des grands travaux de rénovation, qui se poursuivront jusqu'en 1870. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer, et est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les opérations de voirie exécutées de 1789 à 1854 sont indiquées par des teintes jaunes et rouges, et accompagnées de l'année d'achèvement. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

Paris en 1871.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Beau plan de Paris en 1871, date de la chute de l'Empire, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan illustre les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Les opérations de voirie exécutées de 1854 à 1871 sont indiquées par des teintes jaunes et rouges, et accompagnées de l'année d'achèvement. Les bois de Boulogne et de Vincennes sont indiqués en rouge. Le plan donne également en bas à gauche l'extension des limites de la ville en 1860, avec les communes entièrement annexées et les communes qui ont cédé des portions de territoire. C'est à cette date que les 20 arrondissements de Paris furent créés. Les nouvelles limites furent fixées à l'enceinte de Thiers, construite entre 1841 et 1844. La surface de Paris avant l'annexion était de 3 400 hectares, après l'annexion de 7 900 hectares. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

Paris en 1889.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Beau plan de Paris en 1889, date de l'Exposition Universelle, lors de laquelle fut inaugurée la Tour Eiffel. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer, et est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les opérations de voirie exécutées de 1871 à 1889 sont indiquées par des teintes jaunes et rouges, et accompagnées de l'année d'achèvement. Les noms des cimetières parisiens sont reportés dans les marges. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe).

Plan indiquant les rues projetées par la Commission dite des Artistes en exécution de la loi du 4 avril 1793 pour la division des grandes propriétés nationales, l'embellissement et l'assainissement de la commune de Paris.

Paris, [1889]. 610 x 768 mm.

Beau plan figurant Paris en 1796. Il a été dressé par Bernard, géomètre de la Ville, sous la direction de l'historien Taxil, à l'occasion de l'Exposition universelle de 1889, et gravé par Wuhrer pour l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan dit de la Commission des Artistes est un plan très particulier, reconstitué et peut-être fictif, son existence n'ayant pas été formellement établie. De 1793 à 1797, des architectes (les commissaires de la voirie et quelques architectes de plus grand renom), ont constitué une commission officielle regroupant donc les "Commissaires artistes préposés pour la division, l'embellissement et l'assainissement de la commune de Paris". Il s'agissait d'appliquer la loi du 4 avril 1793 selon laquelle les Biens nationaux pourraient être lotis. Un mois plus tard, un concours est organisé pour lotir la Terrasse des Feuillants, future rue de Rivoli. Les artistes vont proposer un certain nombre d'ouvertures de rues nouvelles à travers les couvents confisqués en 1790, afin de lotir leurs terrains. Lors de ses réunions, la Commission évoque fréquemment un "plan général" sur lequel seront reportés la "totalité des projets", ainsi qu'un "grand plan de la commune" sur lequel est effectué ce report. La principale opération concernera l'avenue de l'Observatoire, dont les travaux seront achevés en 1816. Parmi les projets très partiellement réalisés figurent de nombreux percements (parmi lesquels la future rue d'Ulm) dans les quartiers sud-est (où les couvents étaient nombreux), formant un réseau cohérent entre l'avenue de l'Observatoire et le Jardin des Plantes, l'aménagement des terrains des Célestins et de l'Arsenal, et évidemment la rue de Rivoli. Ce plan des Artistes a malheureusement disparu, ou n'a peut-être jamais existé. Le présent plan a donc été reconstitué d'après des textes d'archives et les procès-verbaux des séances du 3 Germinal et du 24 Fructidor An IV (23 mars et 10 septembre 1796). Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, p. 82.

ALVAR TOUSSAINT (Georges).

Paris divisé en 12 arrondissemens et 48 quartiers.

Paris, Dusillion, 1842. 0,75 x 1,11 m, replié.

Grand et beau plan de Paris, dressé par l'architecte Alvar Toussaint, revu et augmenté par Victor Levasseur, géographe et ingénieur-géomètre du cadastre. Il est orné d'une grande vue panoramique à 360° prise depuis le Pont Neuf, avec la statue équestre d'Henri IV de dos sur la gauche, et montrant la pointe de l'Île de la Cité. Il est accompagné d'une carte circulaire figurant les environs et fortifications de Paris, d'une longue table alphabétique des rues, places, passages, quais, barrières, etc, et d'une table des rues récemment créées, comme la rue de l'Hôtel de Ville (1835) ou la rue Sainte-Opportune (1836). Bon exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Petites déchirures marginales, petit manque au niveau de deux pliures, manque de papier dans les marges inférieure et droite comblé avec du papier moderne. Vallée, 3052.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Carte comparée de la Gaule divisée en 17 provinces romaines, de l'Italie septentrionale et d'une partie de la Grande Germanie.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1876. 382 x 501 mm.

Belle carte de la France sous l'Empire romain, divisée en 17 provinces, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. La Gaule fut conquise par Jules César en -52 et demeura sous domination romaine jusqu'en 486, date de la bataille de Soissons, au cours de laquelle Clovis, roi des Francs, vainquit les Romains. C'est à cette date que la Gaule prit le nom de France. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Environs de Paris dans un rayon de 30 kilomètres.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1881. En 36 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,83 x 1,05 m, monté dans une reliure en percaline de couleur verte avec titre en lettres dorées sur le premier plat ; étiquette de l'éditeur au dos du plan.

Grande carte de Paris et ses environs, montrant, en rouge, les anciens forts, les nouveaux forts et batteries, les forts projetés, les chemins de fer exécutés, en construction ou projetés, ainsi que les lignes de tramways. Les anciens forts, au nombre de 16, furent érigés lors de la construction de l'enceinte de Thiers (du nom de l'homme politique qui conçut le projet), entre 1841 et 1844, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, etc. Les nouveaux forts furent quant à eux construits entre 1874 et 1885, à environ 20 kilomètres de Paris, selon le système Séré de Rivières, du nom de l'officier du génie Raymond Adolphe Séré de Rivières, surnommé le Vauban du XIXe siècle. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Défauts d'usage à la reliure.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

France.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. En quatre feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 0,97 x 1,26 m.

Belle carte murale de la France, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. En carton, la Corse. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Paris. Plan nouveau.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1891. En 24 sections montées sur toile et pliées, formant un plan de 640 x 817 mm, monté dans une reliure en percaline de couleur verte avec titre en lettres dorées et armoiries de Paris sur le premier plat ; étiquette de l'éditeur au dos du plan.

Beau plan de Paris dressé en 1891, orné d'un titre décoré des armoiries de Paris avec la devise Fluctuat nec mergitur. En bas à gauche figure un plan des tramways, en haut à droite la liste des arrondissements, chacun divisé en 4 quartiers. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Cassures au niveau de la reliure.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Plan de Paris à l'échelle de 2 millim. pour 25 mètres (1/12,500) indiquant les nouveaux percements et les changements de noms de voies publiques.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1884. En 36 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,82 x 1,06 m, étiquette de l'éditeur au dos de la carte.

Grand plan de Paris en 20 arrondissements, orné de deux petits plans des bois de Vincennes et de Boulogne. Autour de la ville figure l'enceinte de Thiers construite entre 1841 et 1844. Le plan montre par un trait continu, les lignes de tramways, et par un trait hachuré, les parcours des bateaux-omnibus. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Vallée, 99.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Plan géométral de Paris à l'échelle de 0.001 pour 10 mêtres (1/10,000).

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1879. En 32 sections jointes et montées sur toile de 1,05 x 1,56 m ; étiquette de l'éditeur au dos.

Plan monumental de Paris, illustrant les travaux d'agrandissement du baron Haussmann commencés en 1852, et l'un des premiers plans figurant le Paris moderne. Le plan montre la division de Paris en ses 20 arrondissements créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan montre les percées les plus importantes, telles que le boulevard Sébastopol, inauguré en 1858, dont la portion sur la rive gauche sera renommée boulevard Saint-Michel en 1867, et les plus récentes, comme l'avenue de l'Opéra, inaugurée en 1879. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

ANDROUET du CERCEAU (Jacques) & DHEULLAND (Guillaume).

Ville, Cité, et Université de Paris. Plan en perspective, de la ville de Paris telle qu'elle étoit sous le règne de Charles IX.

Paris, [1552-1756-milieu du XIXe]. En trois feuilles jointes formant un plan de 696 x 780 mm.

Magnifique et grand plan de Paris, gravé et publié par la Chalcographie du Louvre au milieu du XIXe siècle. Ce plan de Paris, attribué à l'architecte Jacques Androuet du Cerceau, et traditionnellement appelé "plan de Saint-Victor", du nom de la bibliothèque parisienne qui conservait au XVIIIe siècle l'unique exemplaire alors connu, a été gravé pour la première fois entre 1552 et 1560. En 1756, puis en 1766, Guillaume Dheulland, dessinateur et graveur du Roi, publie deux nouvelles éditions, en apportant quelques changements mineurs. C'est la seconde édition de Dheulland qui sera reprise par la Chalcographie du Louvre. Paris est représentée entre 1552 et 1560, sous les règnes de Henri II (1547-1559) et de Charles IX (1560-1574). Y figurent le récent Pont Saint-Michel (1547) avec sa double rangée de maisons, le nouvel arsenal royal (1549), ou encore la porte de Nesles, près de la Tour du même nom (1550). La rangée de maisons construites en 1552 sur le Petit Pont est représentée, mais le front bastionné entre l'Arsenal et la Bastille, entrepris en 1552, est absent. Curieusement, la Tour de Billy, à proximité de la Bastille, et détruite par la foudre en 1538, est représentée. Près du Pont au Change figure le Pont aux Meuniers, pont qui était uniquement destiné à la fabrication de la farine. L'enceinte de Philippe-Auguste (1180-1223) n'est plus visible que sur la rive gauche. Les portes de la ville sont nommées, ainsi que de nombreuses rues : la Grande R. Montmartre, la Grande R. St. Honoré, la R. de la Huchete, la Place Maubert, etc. L'occident est placé au bas du plan, de manière à présenter de face les portails de la majorité des églises. Le texte placé sur la gauche contient une description détaillée du plan. Le plan est orné, en haut à gauche, des armes de France surmontées d'une couronne avec fleurs de lys, entourées du collier de Saint-Michel, et en haut à droite, des armes de Paris. Bon exemplaire. Très légères rousseurs. Boutier, 8 & 256B.

ANONYME.

Pareis vom Konig Navarro belegert, und entsatz durch den Princz von Parma. Anno domini 1590 19 Augusti.

[1590?]. 212 x 281 mm.

Très rare plan en élévation de Paris, probablement élaboré d'après le plan de Braun et Hogenberg, identifiable par la présence de l'enceinte de Philippe-Auguste sur la rive droite, et sur lequel a été porté le Pont Neuf achevé, représenté détaché de l'Île de la Cité. L'orientation du plan de Braun a toutefois été inversée, le nord étant désormais à droite, et la Seine coulant de bas en haut. Il ne comporte que trois indications topographiques : la Bastille, Graneille (Grenelle), et S. Anthonis (Saint-Antoine). Paris est représentée en 1590, alors qu'elle est assiégée par les troupes d'Henri IV, roi de France et de Navarre. La ville est alors entre les mains de la Ligue catholique commandée par le duc de Nemours, et sa population s'obstine à garder les portes closes au souverain protestant. Au nord de la ville se tiennent les troupes d'Henri IV. En bas à droite, arrivant par l'est, les troupes alliées de Nemours commandées par Alessandro Farnese, duc de Parme et gouverneur des Pays-Bas espagnols, protègent un long convoi de ravitaillement qui entre dans Paris par la porte Saint-Antoine. Ce plan fait partie d'un ensemble de gravures, publiées d'abord isolément, puis réunies ensuite en un recueil dénommé Hogenbergs Geschichtsblätter, publié à Cologne ou à Anvers dans les années 1600-1630. Petites rousseurs, petites déchirures marginales restaurées. Boutier, 23 ; Vallée, 2271.

AVELINE (Pierre).

[VERSAILLES] Veüe générale de la ville et du château de Versailles du côté des jardins.

[circa 1690]. 340 x 511 mm.

Superbe vue à vol d'oiseau du château de Versailles et de ses jardins, montrant au premier plan le canal animé de bateaux, à gauche et à droite l'entrée des parcs du Trianon et de la ménagerie, puis le Bassin d'Apollon. Les allées sont animées de nombreux personnages de la Cour. Avec table de 40 légendes numérotées sur la gravure. Exemplaire à grandes marges. Deux petites taches d'encre dans la marge supérieure, une plus importante au niveau des légendes. Quelques rousseurs et petites déchirures marginales, mouillure claire au bas de la marge inférieure.

AVELINE (Pierre).

[VINCENNES] Veüe et perspective en général du château royal de Vincenes, du côté du parc à une lieüe de Paris.

Paris, [circa 1690]. 333 x 516 mm.

Belle vue générale du château de Vincennes, montrant au premier plan un cortège accueilli par une haie d'honneur de soldats. Avec table de 7 légendes. Piqûres marginales, défaut au niveau de la pliure centrale.

BASSET (André).

[NOTRE-DAME de PARIS] Vue perspective de l'intérieur de l'église de Notre Dame de Paris.

[circa 1780]. 280 x 390 mm.

Belle vue d'optique figurant la nef centrale de Notre-Dame. De chaque côté et tout le long de la nef, on peut voir les tableaux que l'on appelait les Mays. Entre 1630 et 1708, la corporation des orfèvres offrit tous les ans, le 1er mai, un tableau à la cathédrale. Ces 76 peintures restèrent dans la cathédrale jusqu’à la Révolution puis furent saisies en 1793 par les révolutionnaires. Aujourd’hui, une partie de la collection est conservée au musée du Louvre, quelques-unes sont revenues dans la cathédrale. À l'entrée de la nef, sur la gauche, figure une statue, vraisemblablement Saint-Jacques. Bon exemplaire aquarellé à l'époque. Rousseurs marginales.

BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François) & DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[RAZ et ÎLE de SEIN] Carte particulière des côtes de France. Chaussée de Sein et passage du Raz de Sein.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1877-1888. 630 x 952 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes du Finistère, avec le détroit du Raz de Sein et l'île de Sein. La carte a été levée en 1817 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1877, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. En bas à gauche figure une description des courants dans le Raz de Sein par l'ingénieur hydrographe Estignard. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

BELLOGUET (André).

[JEU de l'OIE] Jeu d'oie parlementaire.

Paris, Mr Vancortenberghen, [1870]. 513 x 726 mm.

Rare jeu de l'oie lithographié en couleurs, faisant la satire des mœurs parlementaires. Il représente le Corps législatif en séance, pendant l’année 1870. Il prend donc la forme d’un hémicycle partagé en deux parties, comme à la Chambre : la droite et la gauche. Chaque partie se divise en 49 cases, ornées soit de portraits de députés, soit d’attributs législatifs variés, tels que : bravos, crédits extraordinaires, applaudissements, murmures, rires, ballottage, très bien !, amendement, hilarité bruyante, dissolution, etc. Au sommet de l'hémicycle se trouvent les tribunes du public, des journalistes, du Sénat et du public. Au bas de l’hémicycle figurent la tribune supportant le verre d’eau sucrée traditionnel, ainsi que le bureau du président avec la sonnette. Le triomphe de la gauche est représenté par changement de cabinet, le triomphe de la droite par vote de confiance. Il y a donc deux jeux séparés, le jeu de la gauche et le jeu de la droite, chacun avec ses propres règles. Pour gagner le jeu de la gauche, le joueur doit arriver jusqu’au changement de cabinet, avant que l’adversaire ne soit arrivé au vote de confiance. Pour gagner le jeu de la droite, le joueur doit arriver au vote de confiance avant que l’adversaire ne soit arrivé au changement de cabinet. Caricaturiste, dessinateur et lithographe, André Belloguet fut actif sous le Second Empire, la Commune de Paris et la IIIème République.Il collabora à divers périodiques, tels que Le Journal Amusant (1868), Le Monde Comique (1868-1872), La Chanson Illustrée (1869-1870), Le Grelot (1871), ou encore Petit Journal pour Rire (1872-1884). Exemplaire signé en bas à droite par l'éditeur avec la mention "Tout exemplaire non revêtu de la griffe ou signature de Mr Vancortenberghen sera poursuivi en contrefaçon". Bon exemplaire. Petits défauts à la pliure centrale, trace de pliure sur la largeur de l'estampe, petits froissements et déchirures dans les marges. Poirier, Iconographie des jeux de l'oie (1638-1950), p. 215.

BENOIST (Félix).

Paris en 1860. Vue à vol d'oiseau prise au dessus du quartier de S.t Gervais.

Paris, Henri Charpentier, [1861]. 303 x 399 mm.

Superbe vue à vol d'oiseau de Paris en 1860, montrant l'Île de la Cité et les rives gauche et droite, dessinée par Félix Benoist et lithographiée à fond teinté par Jules Arnout pour l'ouvrage Paris dans sa splendeur, l'une des plus importantes publications sur Paris. La vue, prise depuis le quartier Saint-Gervais dans le 4ème arrondissement, montre au premier plan la pointe de l'Île Saint-Louis, avec les ponts Saint-Louis et Louis Philippe. Sur la rive droite, on peut voir l'église Saint-Paul, l'Hôtel de Ville, la Tour Saint-Jacques, l'église Saint-Eustache avec les bâtiments des anciennes Halles de Paris, et au lointain l'Arc de Triomphe. Sur la rive gauche, on aperçoit les églises Saint-Sulpice et Saint-Germain-des-Prés, l'Institut de France et le Musée de l'Armée. Bel exemplaire. Quelques rousseurs.

BENOIST (Félix);

Paris en 1860. Vue à vol d'oiseau, prise au dessus du rond-point des Champs-Élysées.

Paris, Henri Charpentier, [1861]. 293 x 400 mm.

Belle vue à vol d'oiseau de Paris en 1860, dessinée par Félix Benoist et lithographiée à fond teinté par Jules Arnout pour l'ouvrage Paris dans sa splendeur, l'une des plus importantes publications sur Paris. La vue montre les Champs-Élysées avec d'un côté le Palais de l'Industrie, construit pour la première Exposition Universelle française en 1855, et détruit en 1896 pour laisser place aux Petit et Grand Palais, et de l'autre, le Cirque d'Été sur le Carré Marigny. On aperçoit également le Palais de l'Élysée et l'église de la Madeleine. Bel exemplaire. Quelques rousseurs.

BENOIST (Philippe) & JACOTTET (Louis-Julien).

Notre-Dame. Cathédrale de Paris - Notre-Dame. Paris' Cathedral.

[circa 1840]. 390 x 280 mm.

Belle vue de la façade occidentale et principale de Notre-Dame, avec la rue du Cloître-Notre-Dame, dessinée d'après nature et lithographiée par Philippe Benoist pour l'ouvrage Promenade dans Paris et ses environs, par Benoist et Jacottet. La construction de la façade principale débuta en 1200. La tour Nord fut achevée en 1240 et celle du Sud en 1250. Par sa simplicité et son harmonie, cette façade a fasciné les historiens modernes de l’art et les architectes contemporains. Marcel Aubert écrira que c’est une des plus parfaites que le Moyen Age ait élevées, un chef d’œuvre de composition et d’exécution, quant à Le Corbusier, il parlera d’une pure création de l’esprit. Pour lui, la surface déterminante est réglée par le carré et le cercle d’où sa pureté géométrique. Cette vue a été réalisée avant les travaux de restauration réalisés par les architectes Viollet-Le-Duc et Lassus de 1845 à 1863. Lors de la Révolution de 1789, la cathédrale subit de nombreuses mutilations de statues, qui seront restituées lors de ces travaux, telles que nous les connaissons aujourd'hui. Ces statues sont celles de la Vierge à l’Enfant entre deux anges, qui était placée au-dessous de la rosace (exécutée vers 1225), celles d’Adam et d’Eve rappelant la faute originelle, placées de chaque côté de la rosace, ainsi que la large bande horizontale de la galerie des rois, placée sous la balustrade, et alignant vingt-huit statues représentant vingt-huit générations de rois de Juda et d'Israël, ancêtres du Christ (mises en place dans le premier tiers du XIIIe siècle). Bon exemplaire. Rousseurs marginales.

BENOIST (Philippe).

Palais de Justice. Façade sur le boulevard de Sébastopol.

Paris, Henri Charpentier, [1861]. 292 x 363 mm.

Belle vue de l'entrée du Palais de Justice avec la Sainte-Chapelle en 1860, dessinée et lithographiée à fond teinté par Philippe Benoist pour l'ouvrage Paris dans sa splendeur, l'une des plus importantes publications sur Paris. En 1858, lors des travaux du baron d'Haussmann, le boulevard de Sébastopol fut prolongé à la partie située entre le Pont au Change et le Pont Saint-Michel. Celle-ci sera renommée boulevard du Palais en 1864. Bel exemplaire. Très légères rousseurs.

BEUSECOM (Martinus van).

Parys.

[circa 1650]. 406 x 516 mm.

Très rare vue cavalière de Paris au milieu du XVIIe siècle, exécutée par le graveur hollandais Martinus van Beusecom. Cette vue, qui reprend celle de Matthaüs Merian, est prise depuis la colline de Belleville, et montre l'hopital Saint-Louis au premier plan, ainsi qu'un personnage en train de dessiner. Elle est ornée d'un titre inscrit sur une bannière flottante, avec de chaque côté les armoiries de la France et celles de la ville de Paris, figurant un vaisseau, symbole de la corporation des marchands de l'eau qui donna naissance à la municipalité de Paris. Sous la vue figurent huit vers en latin, néerlandais et français, ainsi que 56 légendes numérotées renvoyant aux principaux lieux et bâtiments de la ville. Nous n'avons que très peu d'informations sur le graveur Martinus van Beusecom. Il fut actif à Amsterdam entre 1642 et 1653, et mourut dans sa ville natale de Rotterdam en 1659. Très rare état omis par Boutier, qui ne mentionne que les états avec les vers signés par A. Montanus. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Défauts à la pliure centrale, petits trous d'épingle dans la partie haute de l'estampe. Boutier, 69 (état non mentionné).

BOMPAR (Pierre Jean de) & HONDIUS (Jodocus).

[PROVENCE] Provinciæ, regionis Galliæ, vera exactissimaq descriptio. Petro Joanne Bompario auctore.

[Amsterdam, 1606-1608]. 353 x 509 mm.

Très rare carte de la Provence, issue de l'une des deux premières éditions de l'atlas de Gerard Mercator intitulé Atlas sive cosmographicæ meditationes de fabrica mundi, en français L'Atlas ou Méditations cosmographiques de la fabrique du monde, publiées par Jodocus Hondius et Cornelis Claesz en 1606 et 1608. La carte, gravée par Baptista van Doetecum, a été dressée d'après la toute première carte de la Provence, qui fut relevée par Pierre Jean de Bompar, juge royal de Grasse, en 1591. Destinée au duc de Savoie, elle devait servir à l'envahissement de la Provence. La carte de Bompar est une source précieuse de renseignements pour la cartographie de la Provence, et nombre de communes y apparaissent pour la première fois. Les régions montagneuses et les zones boisées sont représentées. Les îles d'Hyères sont nommées Les isles Dor Stoechades, nom donné par le géographe grec Strabon et signifiant îles d'or alignées. Les limites de la carte sont, à l'ouest, Saintes-Maries-de-la-Mer en Camargue, ici appelée Trois Maries, et à l'est, Taggia, près de San Remo. Elle est ornée d'un cartouche de titre, d'un cartouche contenant l'échelle, d'une belle rose des vents, de deux navires et de deux monstres marins. Texte latin au verso. Exemplaire brillamment colorié à l'époque. Traces de pliures (avec petits manques à l'une d'elles), marges courtes, deux frottements au dos avec perte de quelques mots. Koeman, 4700:1A.

BRION de la TOUR (Louis).

[CORSE et SARDAIGNE] Les isles de Sardaigne et de Corse.

Paris, Desnos, 1766. 275 x 302 mm.

Belle carte de la Corse et de la Sardaigne, encadrée d'une bordure florale décorée des armoiries royales, et ornée d'un cartouche de titre illustré. Elle a été dressée par Louis Brion de La Tour, ingénieur-géographe du roi, et est issue de l'Atlas général, civil, ecclésiastique et militaire, méthodique et élémentaire pour l'étude de la géographie et de l'histoire, atlas destiné à l'instruction de la jeune noblesse de l'École Royale Militaire. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BRION de la TOUR (Louis).

La France divisée en ses quarante gouvernemens généraux et militaires.

Paris, Desnos, 1766 [1772]. 278 x 312 mm.

Belle carte de la France encadrée d'une bordure florale décorée des armoiries royales, et ornée d'un cartouche de titre illustré d'une scène dans un port. Elle a été dressée par Louis Brion de La Tour, ingénieur-géographe du roi, et est issue de l'Atlas général, civil, ecclésiastique et militaire, méthodique et élémentaire pour l'étude de la géographie et de l'histoire, atlas destiné à l'instruction de la jeune noblesse de l'École Royale Militaire. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Petits trous de ver au bas de la carte.

CASSINI de THURY (César-François) & MARALDI (Giovanni Domenico).

[TABLEAU d'ASSEMBLAGE] Nouvelle carte qui comprend les principaux triangles qui servent de fondement à la description géométrique de la France.

Paris, 1744 [1789]. 580 x 915 mm ; parties coupées et bordées de soie bleue, pour que la carte puisse être facilement repliée, et montée dans une reliure en veau de l'époque ; étiquette de l'éditeur Seguin père, artificier du roi et éditeur de la carte de Cassini.

Première carte de la première triangulation de la France. Belle carte de la France dite des triangles puisque fondée sur la triangulation de toute la France, obtenue par la mesure de l'arc du méridien du Nord (Dunkerque) au Sud (Perpignan), appelé Méridien de l'Observatoire Royal de Paris. La carte est construite selon deux axes perpendiculaires : le méridien et le parallèle passant par Paris (Observatoire royal). De chaque côté de la carte figure la table alphabétique des villes principales de la France, avec leur latitude, longitude et leur distance à l'Observatoire de Paris, ainsi qu'une table des lieux les plus remarquables, comprenant des îles (Jersey, Belle-Île-en-Mer, Noirmoutier, Aix...), des forts et tours (Brescou, Houat, Gien...), des fanaux (Fréhel, Ouessant, Ré, Aigues-Mortes...), et des montagnes (Mont Ventoux, Pic du Midi, Puy de Dôme...). La triangulation ne comprend pas les Alpes et les Pyrénées. Seul figure le Mont Maudite ou St. Bernard dans les Alpes, dont les coordonnées et la distance depuis Paris sont indiquées pour la première fois. La carte est décorée d'un beau cartouche de titre orné des armoiries de la France, et d'un cartouche contenant l'avertissement au lecteur. La carte de Cassani et de Maraldi est importante dans l'histoire de la cartographie car c'est la première fois qu'est effectuée la triangulation générale d'un pays, obtenue à partir de 3 000 points reliés entre eux. Cette carte était également jointe à la collection complète de la Carte de France dite Carte de Cassini, qui comprend trois cartes générales de la France et 179 cartes particulières. Rare exemplaire sur lequel a été reporté le tableau d'assemblage pour les 179 cartes particulières formant la carte de France de Cassini, et par conséquent publié en 1789. Cachets de la société de la carte de France. Après que le roi Louis XV ait cessé le financement, Cassini fonda cette société d'actionnaires le 10 août 1756, afin de continuer à financer la Carte générale de France. Parmi les associés figuraient des personnages importants, comme la marquise de Pompadour, le comte de Saint-Florentin, chargé de la maison du roi, le contrôleur général Peyrenc de Moras, des militaires de haut rang comme le prince de Soubise, le duc de Bouillon, le duc de Luxembourg ou le maréchal de Noailles, des membres de l’Académie des Sciences et surtout des personnes appartenant à la haute administration. Bel et rare exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Ex-libris de la Bibliothèque de M.r le Comte de Langeron. À la date de publication de cette carte, il s'agit très probablement d'Alexandre Louis Andrault, comte de Langeron, colonel français puis général de l'empire de Russie, né à Paris le 13 janvier 1763, mort à Odessa le 4 juillet 1831 d'une épidémie de choléra. Pliures très légèrement brunies, défauts d'usage à la reliure.

CASSINI de THURY (César-François).

[PYRÉNÉES] Carte de Cassini. Pyrénées.

[Paris, 1756-1789]. En 28 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 764 x 912 mm.

Assemblage partiel de plusieurs feuilles de la carte de Cassini, couvrant la région des Pyrénées. Elle s'étend au nord jusqu'à Tarbes et Ibos, au sud jusqu'à la frontière avec l'Espagne, à l'ouest jusqu'à Laruns, et à l'est jusqu'à Bize et Saint-Laurent-de-Neste dans la vallée de Neste. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[REIMS] Carte de Cassini. Feuille n°39/79.

[Paris, 1756-1789]. 575 x 890 mm ; parties coupées et bordées de soie bleue, pour que la carte puisse être facilement repliée et montée dans une reliure en veau de l'époque.

Feuille n°39/79 de la carte de Cassini, couvrant Reims et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Mont-Laurent et La Cheppe, et d'ouest en est entre Thillois, à l'ouest de Reims, et Baulny. Les villes principales comme Reims, Buzancy, Sainte-Menehould (orthographiée Manehould), Ay ou Avenay, sont signalées à l'aquarelle rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Cachet de la société de la carte de France. Après l'abandon financier du roi Louis XV, Cassini fonda cette société d'actionnaires le 10 août 1756, afin de continuer à financer la Carte générale de France. Parmi les associés figuraient des personnages importants, comme la marquise de Pompadour, le comte de Saint-Florentin, chargé de la maison du roi, le contrôleur général Peyrenc de Moras, des militaires de haut rang comme le prince de Soubise, le duc de Bouillon, le duc de Luxembourg ou le maréchal de Noailles, des membres de l’Académie des Sciences et surtout des personnes appartenant à la haute administration. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petits défauts d'usage à la reliure.

CHATELAIN (Henry Abraham).

Carte géographique de France, avec des remarques curieuses sur l'ancienne et la nouvelle géographie.

[Amsterdam, circa 1720]. 437 x 537 mm.

Belle carte de la France agrémentée de nombreuses notes historiques et géographiques, notamment sur les batailles qui se sont déroulées entre le Ve et le XVIIe siècle. En bas à gauche figure une carte des Gaules. Elle est issue de l'Atlas Historique, véritable encyclopédie géographique et l'œuvre de Nicolas Gueudeville pour le texte et d'Henry Abraham Châtelain pour les cartes. La première édition fut publiée à Amsterdam en 1708, puis rééditée en 1718, 1721 et 1732-39. Bon exemplaire, replié. Petit manque restauré au milieu de la carte, papier froissé par endroits.

CHÉREAU (Jacques).

[VINCENNES] Veüe et perspective en général du château royal de Vincenes, du côté du parc à une lieüe de Paris.

Paris, Charpentier, [circa 1760]. 333 x 511 mm.

Belle vue générale du château de Vincennes, montrant au premier plan un cortège accueilli par une haie d'honneur de soldats. Avec table de 7 légendes. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques).

[VINCENNES] Veüe et perspective en général du château royal de Vincenes, du côté du parc à une lieüe de Paris.

Paris, Charpentier, [circa 1760]. 333 x 511 mm.

Belle vue générale du château de Vincennes, montrant au premier plan un cortège accueilli par une haie d'honneur de soldats. Avec table de 7 légendes. Très bel exemplaire à grandes marges.

COUTANS (Guillaume) & PICQUET (Charles).

Atlas topographique en XVI feuilles des environs de Paris, [...] Par Dom G. Coutans, ex-bénédictin ; Revu, corrigé & considérablement augmenté, d'après nombre de cartes précieuses & plans particuliers, tant gravés que manuscrits. Par Charles Picquet, géographe-graveur ; Dédié & présenté au Ier Consul Bonaparte.

Paris, Picquet et Deterville, 1800. En 17 feuilles coupées en sections et montées sur toile, avec onglets de vélin renseignés du titre et du numéro de la feuille, étiquette de l'éditeur au dos de chaque carte ; sous deux emboîtages en demi-maroquin rouge de l'époque.

Suite complète de 17 cartes gravées dont une carte d'assemblage portant le titre, toutes très finement aquarellées à l'époque. Très détaillées, elles couvrent les régions de Gisors, Beaumont, Senlis, La Ferté Milon, Mantes, Pontoise, Meaux, Château-Thierry, Dreux, Versailles, Brie sur Yerres, Coulommiers, Chartres, Étampes, Melun et Provins. Les échelles sont indiquées en mètres. Édité une première fois en 1775 par Dom Guillaume Coutans, géographe et bénédictin de la Congrégation de Saint-Maur, l'Atlas topographique des environs de Paris fut révisé par Charles Picquet en 1800. Géographe, graveur, éditeur et marchand de cartes, actif jusqu'en 1856, Charles Picquet, devint, dès 1798, le fournisseur attitré du Dépôt de la Guerre. Vers 1806 il est nommé au Cabinet topographique de Napoléon, et en 1816 il obtient le brevet de géographe ordinaire du cabinet topographique de Louis XVIII. Rare exemplaire avec les cartes finement aquarellées à l'époque. Très bonne condition, rousseurs légères pour quelques cartes, plus prononcées pour l'une d'elles. Défauts d'usage aux étuis, il manque le fond du premier. Shirley, Maps in the atlases of the British Library, II, T.COUT-1b) ; Monglond, V, 1 à 3. — Quérard, II, 325.

CREPY (Etienne-Louis).

Nouveau plan de Paris et ses nouvelles limites comme aussi les vuës des maisons roiales châteaux et autres édifices tant dedans la ville qu'aux environs.

Paris, les frères Crépy, 1754. En 4 feuilles jointes formant un plan de 1,02x 1,46 m.

Superbe et très rare plan monumental de Paris en 1754, parmi les plus décoratifs du XVIIIe siècle. Très rare édition datée de 1754, inconnue de Boutier. Il est orné d'un beau cartouche de titre montrant une femme allaitant deux enfants, et décoré d'une figure allégorique symbolisant la Seine, et d'une vue de l'Hôtel de Ville. Le cartouche est orné en tête des armoiries de la ville de Paris, figurant un vaisseau, symbole de la corporation des marchands de l'eau qui donna naissance à la municipalité de Paris. Aux quatre coins du plan figurent quatre plans montrant l'évolution de Paris entre l'an 508 et 1589, accompagnés d'une description historique et d'une table de légendes. Le premier figure Paris en l'an 508, alors que Clovis, roi des Francs, a repris la ville aux Romains, et décide d'en faire la capitale du royaume des Francs. Lutèce prendra alors le nom de Paris, du nom de la tribu gauloise des Parisii qui occupait la région. L'Île de la Cité est encerclée d'une enceinte gallo-romaine, tout comme les quartiers de la Grève, de la Verrerie et de Saint-Jacques-de-la-Boucherie. On y voit les deux ponts reliant l'Île de la Cité aux rives de la Seine : le Petit-Pont, probablement le premier pont construit à Lutèce, et le Grand Pont, futur Pont Notre-Dame. Le second montre Paris sous Philippe II Auguste, qui régna entre 1180 et 1223. C'est sous le règne de Philippe Auguste que débutèrent véritablement les projets d'agrandissement de Paris, notamment en intégrant les petits bourgs qui environnaient la ville. Afin de protéger la ville d'éventuelles attaques, Philippe Auguste entreprit alors de faire construire une enceinte autour de la ville avec ces nouveaux bourgs. L'enceinte de Philippe Auguste est aujourd'hui la plus ancienne dont on connaisse le tracé avec précision. Le troisième montre Paris entre 1307 et 1383, sous les règnes de Charles V et Charles VI. Le plan montre l'agrandissement de la ville et la nouvelle enceinte construite sous le règne de Charles V par le prévôt Hugues Aubriot entre 1367 et 1383. C'est au cours de ces travaux de fortification que fut bâtie la Bastille en 1371. L'agrandissement de la ville imposa la construction de deux nouveaux ponts : le pont Saint-Michel en 1384 et le pont Notre-Dame en 1414. Le quatrième enfin, montre Paris entre 1422 et 1589, sous les règnes de Henri III et de Louis XIII, avec les nouvelles constructions et embellissements : reconstruction du Louvre par François Ier en 1530, destruction des hôtels des Ursins, de Bourgogne, d'Artois, de Fécamp et de Flandres pour laisser la place à de nouvelles rues, création du quai de la Tournelle en 1554, construction du château des Tuileries en 1564 sous l'impulsion de Catherine de Médicis, commencement des travaux de construction du Pont-Neuf en 1578, etc. Tout autour du plan sont disposées 29 vignettes montrant des monuments de Paris et ses environs (Versailles, Meudon, Vincennes, Saint-Cloud, Saint-Germain-en-Laye) et deux panoramas de Paris avec la Seine. Le plan de Crépy illustre les nouvelles limites de Paris établies par les déclarations royales des 18 juillet 1724, 29 janvier 1726 et 23mars 1728, ainsi que les projets d'embellissement initiés par Louis XV. La place de la Concorde, qui n'est encore qu'une simple esplanade non aménagée, est appelée place du Pont Tournant, en référence à un pont tournant piétonnier qui reliait le jardin des Tuileries à la place. La place Vendôme est appelée place des Conquêtes, tandis que le quai de Billy, aujourd'hui avenue de New York, est nommé quai de la Savonnerie. Très rare édition à la date de 1754, inconnue de Boutier qui ne donne que les éditions de 1739, 1741, 1750, 1766, 1774, 1782 et 1785. L'édition de notre exemplaire se situe donc entre la troisième et la quatrième édition. Nous n'avons par ailleurs localisé aucun exemplaire de cette édition dans les collections publiques. La Bibliothèque Historique de la Ville de Paris possède cinq des éditions citées par Boutier. Très bonne condition générale, malgré de petits défauts inhérents aux plans d'un tel format. On constate d'infimes manques au niveau des cartouches de texte accompagnant les 4 petits plans aux coins, quelques petits décalages et manques à la jointure des 4 feuilles, ainsi que quelques petites taches d'encre dans la partie haute, essentiellement dans la marge, et quelques rousseurs au niveau du cartouche de titre. Quelques anciennes pliures ont été remises à plat et renforcées au dos. Boutier, 221 (édition omise) ; manque à Vallée et à Bonnardot.

DELAGRIVE (Jean, abbé).

[ÎLE de la CITÉ] Plan détaillé de la Cité.

Paris, 1754. 465 x 806 mm.

Rare édition originale de ce très beau plan détaillé de l'Île de la Cité au milieu du XVIIIe siècle, levé par Delagrive, et dédié à Louis-Basile de Bernage, prévôt des marchands de Paris (équivalent du maire de Paris aujourd'hui). Ce plan a été levé dans le cadre d'un projet ambitieux de Delagrive de dresser un grand plan de Paris en plusieurs feuilles. Seules deux feuilles furent finalement publiées, le plan de la Cité et le plan du quartier Sainte-Geneviève. À propos du plan de la Cité, Delagrive déclara : "Cette feuille en papier Grand Aigle comprend la Cité avec les Quais et les Ports qui règnent des deux côtés de la rivière. Chaque propriétaire y peut reconnoître sa maison ; les Seigneurs pourront y désigner par des couleurs celles qui relèvent de leurs fiefs ; et les Curés pourront y marquer de même celles qui dépendent de leurs paroisses". En effet, le plan montre en détail les maisons avec leurs jardins, et toutes les églises avec le plan des piliers et des autels. On compte également le nombre des boutiques qui garnissent les ponts. Les ports au foin, au blé, au charbon de tourbe et à la chaux, sont nommés. On voit également des rues, aujourd'hui disparues, comme la rue Trop Va Qui Dure, située au bout du Pont au Change, la rue Saint-Louis, dans le prolongement du quai des Orfèvres, la rue de la Vieille Draperie, finissant au Palais de Justice, la rue des Marmousets, la rue de l'Abreuvoir, derrière Notre-Dame, ou encore la rue Neuve-Notre-Dame, disparue lors des travaux du baron Haussmann. On y voit également deux ponts aujourd'hui disparus, le pont Rouge, qui reliait les îles de la Cité et de Saint-Louis, et qui sera remplacé par le Pont Saint-Louis, et le pont Saint-Charles, qui reliait l'île de la Cité à la rive gauche. L'île Saint-Louis est également appelée île Notre Dame. Après le plan de la Cité publié en 1754, Delagrive ne publia aucun autre plan jusqu'à sa mort en 1757. Son élève Hugnin, qui lui succéda dans cette entreprise, publia rapidement le plan du quartier Sainte-Geneviève. Mais il n'achèvera jamais la gravure du plan de l'île Saint-Louis, dont la BnF possède les deux épreuves gravées inachevées et la maquette manuscrite. Le plan du quartier Maubert, annoncé en 1758, ne fut jamais publié. Graveur-topographe né à Sedan en 1689, Jean Delagrive, prêtre lazariste, professa la philosophie au collège de sa congrégation à Cracovie. De retour à Paris, il se voua exclusivement à la gravure topographique et aux techniques d'arpentage et de triangulation. Ses plans de Paris, de Versailles et des environs de Paris lui valurent les fonctions de géographe de la ville de Paris. En 1733, il participa à la mesure de la perpendiculaire à la méridienne de l'Observatoire. Bel exemplaire. Légers froissements dans la marge gauche. Boutier, 246/1 ; Vallée, 851.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[CHER] Département du Cher.

Paris, Maison Bouasse-Lebel et ancienne Maison Basset réunies, [circa 1860]. 753 x 529 mm.

Belle et grande carte du département du Cher, issue de l'Atlas départemental de la France, et accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[CORRÈZE] Département de la Corrèze.

Paris, Maison Bouasse-Lebel et ancienne Maison Basset réunies, [circa 1860]. 538 x 751 mm.

Belle et grande carte du département de la Corrèze, issue de l'Atlas départemental de la France, et accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[LOT-et-GARONNE] Département de Lot et Garonne.

Paris, Maison Bouasse-Lebel et ancienne Maison Basset réunies, [circa 1860]. 547 x 746 mm.

Belle et grande carte du département du Lot-et-Garonne, issue de l'Atlas départemental de la France, et accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[LOT] Département du Lot.

Paris, Maison Bouasse-Lebel et ancienne Maison Basset réunies, [circa 1860]. 542 x 748 mm.

Belle et grande carte du département du Lot, issue de l'Atlas départemental de la France, et accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[NIÈVRE] Département de la Nièvre.

Paris, Maison Bouasse-Lebel et ancienne Maison Basset réunies, [circa 1860]. 540 x 746 mm.

Belle et grande carte du département de la Nièvre, issue de l'Atlas départemental de la France, et accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petites taches dans la marge inférieure.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[PYRÉNÉES-ATLANTIQUES] Département des Basses-Pyrénées.

Paris, Maison Bouasse-Lebel et ancienne Maison Basset réunies, [circa 1860]. 540 x 754 mm.

Belle et grande carte du département des Basses-Pyrénées, renommée Pyrénées-Atlantiques en 1968, issue de l'Atlas départemental de la France, et accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUMAS-VORZET (Edmond).

Paris et ses environs.

Paris, Institut Géographique de Paris, Ch. Delagrave, 1878. En 18 sections entoilées et repliées, formant un plan de 0,73 x 1,01 m.

Beau plan de Paris montrant l'enceinte de Thiers, construite entre 1841 et 1844, aquarellée en orange. L'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, fut construite à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, etc. Paris est divisée en ses 20 arrondissements créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le Bois de Boulogne, finement aquarellé en vert, est ici bien représenté, avec le Pré Catelan au centre, les Lacs Supérieur et Inférieur, le Champ de courses d'Auteuil ou Hippodrome d'Auteuil, construit en 1873, Bagatelle, ou encore le Jardin d'Acclimatation. En 1852, la propriété du bois de Boulogne fut cédée par Napoléon III à la ville de Paris, qui fut alors chargée d'aménager l'espace vert en quatre ans. Les travaux débutèrent l'année suivante, dirigés par Haussmann, qui créa pour son adjoint Jean-Charles Alphand, le Service des Promenades et Plantations de Paris. Le plan a été dressé en 1878, année de la troisième Exposition universelle de Paris, et montre l'emplacement de l'exposition sur le Champ-de-Mars. Il montre également le plan d'eau, aquarellé en bleu, du Palais du Trocadéro, qui fut construit pour l'événement, puis démantelé en 1935. En haut à gauche figure une carte des environs de Paris, en bas à gauche, un plan des tramways. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

DÉPÔT de la GUERRE.

CORSE.

1884. 865 x 529 mm.

Très grande carte de la Corse, dressée d'après la carte topographique au 80,000ème levée par les officiers du Corps d'État-Major et publiée par le Dépôt de la Guerre en 1884. Échelle en mètres, lieues et toises. Traces légères de pliures, petites déchirures marginales, verso partiellement empoussiéré.

DÉPÔT de la MARINE.

[CÔTE d'AZUR/ÎLES d'HYÈRES] Carte de la rade et des îles d'Hyères.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1792. 565 x 852 mm.

Belle et grande carte détaillée des côtes du Var entre la presqu'île de Giens et la plage de Cavalaire-sur-Mer, avec les îles de Porquerolles, de Port-Cros et du Levant, également appelée île du Titan. La carte a été dressée d'après les opérations géodésiques de l'ingénieur hydrographe Jean-Joseph Verguin. Petites salissures et déchirures dans les marges, sinon bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[BASSIN d'ARCACHON] Bassin d'Arcachon.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1866-1877. 625 x 903 mm.

Belle et grande carte marine figurant le bassin d'Arcachon, levée entre 1864 et 1865 par l'ingénieur hydrographe Bouquet de La Grye, publiée en 1866 puis mise au jour et publiée à nouveau en 1881. À l'intérieur du bassin figurent les chenaux et l'île aux Oiseaux. En bas à gauche figurent les dessins de 4 bouées de signalisation, et un profil de la côte montrant le phare, la vigie, le Pilat, la Truque de Pelouze et la sémaphore. Le phare du Cap Ferret est aquarellé en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire. Pliure centrale légèrement brunie.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[CAMARGUE] Carte des côtes méridionales de France. Partie comprise entre Cette et Marseille.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1867-1889. 618 x 980 mm.

Grande et belle carte marine des côtes du Languedoc, de la Camargue et des Bouches-du-Rhône, entre l'Étang de Thau et Marseille. La carte s'étend au nord jusqu'au massif des Alpilles, appelé Montagnes des Alpines. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[CANNES/GOLFE JUAN] Plan du Golfe Jouan, du port de Cannes et de ses environs (Côtes de Provence, Dép.t des Alpes Maritimes).

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1843-1889. 625 x 912 mm.

Belle et grande carte marine figurant le Golfe de la Napoule avec la ville de Cannes, les Îles de Lérins avec Sainte-Marguerite et Saint-Honorat, et le Golfe Juan orthographié Jouan. Pour la ville de Cannes sont mentionnés la gare, le Grand Hôtel, l'Hôtel de Londres, la cathédrale, la Tour Carrée, la fabrique, le château Vallombrosa, orthographié Valumbrosa, ou encore l'Hôtel Beau Séjour. Près de Juan Les Pins, créée en 1882 mais ne figurant pas sur cette carte, on peut voir le château Hagard, l'oratoire Fouanda, les maisons avec les noms de leurs propriétaires (Riouf, Cauvin ou Girardin), le château d'Ennery ou encore la Villa Soleil. En haut à gauche figurent 4 profils côtiers. Les phares de Cannes, d'Antibes et de la Garoupe sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[LA ROCHELLE] Baie de La Rochelle.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1879-1889. 614 x 915 mm.

Grande et belle carte marine figurant la baie de La Rochelle avec une partie de l'île de Ré. Elle a été levée en 1876 par l'ingénieur hydrographe Bouquet de La Grye, publiée en 1879, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1889. La carte montre la citadelle de La Rochelle, les bassins, les batteries, la poudrière, Château Delmas, Tadon ou encore Laleu. Elle montre également le bassin projeté de La Pallice. Il s'agit du futur port maritime de La Pallice, construit sur les conseils de Bouquet de La Grye et inauguré en 1890 par le président Sadi Carnot. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[MARSEILLE] Carte de la côte et des îles des environs de Marseille.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1792. 567 x 872 mm.

Belle et grande carte marine des côtes des Bouches-du-Rhône entre La Couronne et Cassis, avec les îles du Frioul, l'île Maire, l'île du Planier, l'île de Jarre orthographiée Jaire, l'île Calseraigne et l'île Riou. La carte a été dressée d'après les plans levés par les ingénieurs des Camps et Armées en 1777 et 1778. La carte est traversée de lignes de rhumbs marquant la direction des vents, et indique les profondeurs marines. Mouillure claire dans les coins supérieur droit et inférieur gauche, marges empoussiérées.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[MÉDOC/PAUILLAC] Rades du Lazaret et de Pauillac.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1883. 652 x 473 mm.

Belle carte figurant la région des vignobles du Médoc et les rives de la Gironde, entre Saint-Estèphe et Saint-Julien, avec l'île de Patiras, l'île St. Louis ou Philippe, aujourd'hui rattachée à l'île de Patiras, l'île du Grand Fagnard ou île Bouchaud, et l'île du Petit Fagnard. Elle a été dressée d'après les levés exécutés en 1874 et 1881. Elle montre le Lazaret, Château Lafite, la chapelle Trompeloup, détruite en 1891, les moulins, la gare des marchandises, la verrerie, Château Latour, et Château Langlois, renommé depuis Château Langoa-Barton. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bon exemplaire, légèrement bruni.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[PAYS BASQUE/SAINT-JEAN-de-LUZ] Plan de la baie de Saint Jean de Luz.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1878. 458 x 620 mm.

Belle carte marine de la baie de Saint-Jean-de-Luz, levée en 1876 par l'ingénieur hydrographe Bouquet de La Grye. Le plan montre le phare de Socoa, le sémaphore, le fort, la rivière Untxin, Ciboure, Bordagain, la douane, la mairie, la gare de chemin de fer, l'hôpital, la Pointe de Sainte-Barbe ou encore le rocher Dauria. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[VAR] Carte des côtes méridionales de France. Partie comprise entre S.t Tropez et la frontière.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1868-1889. 940 x 613 mm.

Belle et grande carte marine figurant les côtes du Var depuis Cavalaire l'Île du Levant jusqu'à Vintimille en Italie, près de la frontière, dressée entre 1839 et 1844, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1889. À l'intérieur des terres sont représentés les massifs montagneux ainsi que les villes de Vence, Saint-Jeannet et Gattières. Les phares le long de la côte sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT GÉNÉRAL de la GUERRE.

[CALVADOS] Département du Calvados, extrait de la carte topographique de la France.

Paris, Heuguet, 1848. En 32 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 1,22 x 1,98 m, sous chemise de papier marbré ; étiquette de l'éditeur au dos.

Rare carte monumentale du département du Calvados, de près de 2 mètres de largeur, levée par les officiers d'État-Major et gravée au Dépôt Général de la Guerre. Elle est accompagnée de tableaux décrivant la population, le territoire, les positions géographiques, les routes nationales et départementales, les ports de commerce, la nature et les produits du sol, les produits de l'agriculture, l'industrie, les établissements de bienfaisance, le nombre de crimes et délits, les contributions, les établissements d'instruction publique et les établissements relatifs aux sciences et aux arts. En carton en bas à gauche, plan de la ville de Caen (195 x 255 mm). Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

DÉPÔT GÉNÉRAL DE LA MARINE.

[ANTIBES] Plan du port d'Antibes et des environs (Côtes de Provence, Dép.t des Alpes Maritimes).

Dépôt Général de la Marine, 1843-1873. 470 x 591 mm.

Belle carte marine figurant le port d'Antibes et ses environs, levée en 1840, dressée et publiée en 1843, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1873. Le plan montre le Fort Carré, la ville d'Antibes avec l'usine à gaz, l'église Notre-Dame d'Antibes et le phare de la Garoupe. À gauche du plan figure une vue de la côte, prise en canot, et montrant le bastion des Cinq Cents Francs, le Grand Môle, la gare, la chapelle Saint-Roch et le château. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[BELLE-ÎLE-en-MER/QUIBERON/HOUAT/HOEDIC] Carte particulière des côtes de France (Belle-Île, presqu'île de Quiberon, îles Houat et Haedik, P.te du Grand Mont).

Dépôt-Général de la Marine, 1827-1888. 610 x 890 mm.

Grande et belle carte marine figurant Belle-Île-en-Mer, les îles de Houat et Hoedic, orthographiée Haedik, la baie de Quiberon avec la partie sud de la presqu'île de Quiberon, ainsi que la Pointe du Grand Mont et Saint-Gildas dans la presqu'île de Rhuy. La carte a été levée en 1819 et 1820 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1827, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[GARONNE/DORDOGNE] Carte particulière des côtes de France (cours de la Garonne depuis Bordeaux jusqu'au Bec d'Ambès et cours de la Dordogne depuis Libourne jusqu'à la même pointe).

Dépôt-Général de la Marine, 1831. 585 x 890 mm.

Grande et belle carte figurant les cours de la Garonne et de la Dordogne, levée en 1825 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne, et publiée en 1831. Parmi les villes représentées figurent Margaux, Cantenac, Macau, Ludon, La Grave, Saint-André-de-Cubzac, Asques, Vayres ou encore Fronsac. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[LE CROISIC] Plan de la rade et du port du Croisic.

Dépôt-Général de la Marine, 1827-1867. 618 x 890 mm.

Grande et belle carte marine figurant Le Croisic et ses environs, entre La Turballe et Batz-sur-Mer appelée Bâts. La carte a été levée en 1821 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1827, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1867. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[LE CROISIC]. Carte particulière des côtes de France (Embouchure de la Loire).

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1888. 595 x 935 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes de la Loire-Atlantique, entre Le Croisic et la Pointe Saint-Gildas. La carte a été levée en 1821 et 1822 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[LORIENT/QUIBERON/BELLE-ÎLE] Carte particulière des côtes de France (entrée du port de Lorient, presqu'île de Quiberon et partie septent.le de Belle-Île).

Dépôt-Général de la Marine, 1825-1888. 940 x 665 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes du Morbihan depuis les ports de Larmor et Port-Louis jusqu'à la presqu'île de Quiberon, avec la pointe nord de Belle-Île et une partie de l'île de Groix. La carte a été levée en 1819 et 1820 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1825, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[PAYS BASQUE/LANDES] Carte particulière des côtes de France (Environs de Bayonne, Fosse de Cap Breton).

Dépôt-Général de la Marine, 1829-1870. 935 x 580 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes du Pays Basque et des Landes, entre Vieux-Boucau et Bayonne. La carte a été levée en 1826 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1829, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1870. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[PAYS BASQUE] Carte particulière des côtes de France (Partie comprise entre Bayonne et la côte d'Espagne).

Dépôt-Général de la Marine, 1829-1879. 630 x 883 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes du Pays Basque entre Le Boucau, au nord de Bayonne, et Saint-Sébastien au Pays basque espagnol. La carte a été levée en 1826 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1829, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1879. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[QUIBERON] Carte particulière des côtes de France (baie de Quiberon et Morbihan).

Dépôt-Général de la Marine, 1827-1888. 610 x 906 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes du Morbihan entre Erdeven, orthographiée Ardevenne, et la Pointe de Penvins, avec la presqu'île de Quiberon et le Golfe du Morbihan. Elle s'étend au nord jusqu'à Vannes. La carte a été levée en 1819 et 1820 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1827, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[SABLES d'OLONNE] Carte particulière des côtes de France (Environs des Sables d'Olonne et entrée du Pertuis breton).

Dépôt-Général de la Marine, 1830-1870. 912 x 578 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes aux environs des Sables d'Olonne, entre Saint-Nicolas de Brem et Jard-sur-Mer. La carte a été levée en 1822 et 1824 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1830, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1870. La ville de Talmont signale un château ruiné. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[SABLES d'OLONNE] Plan du port et de la rade des Sables d'Olonne.

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1870. 610 x 884 mm.

Grande et belle carte marine figurant les Sables d'Olonne et ses environs, entre l'Anse de Chaillé et l'Anse du Vieux Moulin. La carte a été levée en 1822 et 1824 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1870. Aux Sables d'Olonne figurent le Fort de l'Aiguille, aujourd'hui disparu, l'église et Fort Saint-Nicolas, La Cabaude, les moulins des Sables et le phare. La carte montre également les villages de La Pironnière, La Grange et Saint-Jean-d'Orbestier, orthographié d'Orbetière, avec la mention ancienne abbaye. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE d'OLÉRON] Carte particulière des côtes de France (Pertuis de Maumusson).

Dépôt-Général de la Marine, 1832-1888. 918 x 580 mm.

Grande et belle carte marine détaillée, figurant une grande partie sud de l'île d'Oléron depuis Saint-Pierre et la Pointe de Chardonnière, jusqu'au Pertuis de Maumusson, détroit séparant Oléron de la presqu'île d'Arvert. La carte a été levée en 1824 et 1825 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1832, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE d'YEU/SAINT-GILLES-CROIX-de-VIE] Carte particulière des côtes de France (Partie orientale de l'île d'Yeu, Pont d'Yeu et environs de Saint Gilles sur Vie).

Dépôt-Général de la Marine, 1829-1870. 592 x 936 mm.

Grande et belle carte marine figurant la moitié est de l'île d'Yeu, et les côtes de la Vendée depuis Notre-Dame des Monts jusqu'à Saint Nicolas et Saint Martin de Brem, qui ont fusionné en 1973 pour donner la commune de Brem-sur-Mer. La carte a été levée en 1822 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1829, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1870. Saint-Gilles-Croix-de-Vie est nommée Saint Gilles sur Vie. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE d'YEU] Carte particulière des côtes de France (Île d'Yeu, Pont d'Yeu et Goulet de Fromantine).

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1887. 925 x 583 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'île d'Yeu, et les côtes de la Vendée entre l'anse de la Guérinière sur l'île de Noirmoutier et Notre-Dame-des-Monts. La carte a été levée en 1822 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1887. Sur l'île d'Yeu figurent Port-Breton, aujourd'hui renommé Port-Joinville, Saint Sauveur, le Port de la Mule, aujourd'hui Port de la Meule, et un château en ruine correspondant au château-fort du XIVe siècle renommé Vieux-Château. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de GROIX] Carte particulière des côtes de France (entrée du port de Lorient, île de Groix, anse du Pouldu, entrée de l'Aven et Basse Jaune).

Dépôt-Général de la Marine, 1824-1887. 610 x 885 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'île de Groix avec les côtes du Finistère et du Morbihan, entre la pointe de Trévignon et Lorient. La carte a été levée en 1819 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1824, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1887. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de NOIRMOUTIER] Carte particulière des côtes de France (Baie de Bourgneuf et Goulet de Fromantine).

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1887. 905 x 579 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes de la Loire Inférieure (aujourd'hui Loire-Atlantique) et de la Vendée, entre Saint-Michel (Saint-Michel-Chef-Chef) et Notre-Dame des Monts, avec l'île de Noirmoutier, la Baie de Bourgneuf et le Goulet de Fromantine ou Fromentine, détroit séparant l'île de Noirmoutier du continent. La carte a été levée en 1821 et 1822 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1887. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de NOIRMOUTIER].

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1888. 610 x 910 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'île de Noirmoutier et la Pointe Saint Gildas. La carte a été levée en 1821 et 1822 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de RÉ] Carte particulière des côtes de France (Entrée du Pertuis d'Antioche).

Dépôt-Général de la Marine, 1832-1889. 925 x 583 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'île de Ré et la partie nord de l'île d'Oléron, avec l'entrée du Pertuis d'Antioche, détroit séparant les deux îles. La carte a été levée en 1824 et 1825 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1832, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1889. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de RÉ] Carte particulière des côtes de France (Partie occidentale de l'île de Ré, entrée du Pertuis breton, entrée du Pertuis d'Antioche).

Dépôt-Général de la Marine, 1831-1872. 955 x 580 mm.

Grande et belle carte marine figurant la partie ouest de l'île de Ré, avec le Pertuis breton, détroit séparant l'île du continent, et le Pertuis d'Antioche, détroit séparant les îles de Ré et d'Oléron. Y figurent également les côtes de la Vendée entre la Pointe du Péray, orthographié Perray, et La Tranche. La carte a été levée en 1822 et 1824 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1831, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1872. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLES des GLÉNAN] Carte particulière des côtes de France (îles de Glénan, Baie de la Forest, Anse de Bénodet et partie des roches de Penmarc'h).

Dépôt-Général de la Marine, 1824-1888. 620 x 935 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'archipel des Glénan et les côtes du Finistère entre la Pointe de Penmarch et la Pointe de Trévignon, avec la baie de La Forêt-Fouesnant et l'anse de Bénodet. La carte a été levée en 1818 et 1819 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1824, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE.

[CORSE] Carte générale de l'île de Corse.

Paris, 1831-1881. 935 x 597 mm.

Belle et grande carte de la Corse, dressée sous les ordres du capitaine de vaisseau Anne Louis Chrétien de Hell, publiée en 1831, puis corrigée et à nouveau publiée en 1881. La topographie de cette carte a été dessinée d'après la carte monumentale de la Corse dressée par Pierre Jacotin d'après le levé de l'île réalisé entre 1770 et 1791, et publiée en 1824. Les feux et phares de l'île sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Bel exemplaire. Cervoni, 138.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE.

[PORT-VENDRES] Plan du port et de la rade de Port-Vendres (Côtes du Roussillon, Dép.t des Pyrénées-Orientales).

Dépôt-Général de la Marine, 1845-1874. 610 x 436 mm.

Plan du port et de la rade de Port-Vendres, avec les phares aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. En haut du plan figure un profil côtier. Bel exemplaire.