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[BOURRUT LÉMERIE].

[JEU de CARTES des DÉPARTEMENTS] Analyse géographique des départements de la France.

Paris, [1836]. Jeu de cartes (13,2 x 8,2 cm) dans dans sa boîte d'origine (16 x 12 cm) en carton recouverte de papier rouge, avec carte de titre aquarellée collée sur le couvercle.

Troisième édition de cette suite de cartes éducatives dédiées aux départements français, bien complète de ses 90 cartes comprenant 4 cartes numérotées de I à IV, dont une carte avec le titre, portant la mention de 3me édition, une carte d'avertissement, une carte de distribution, une carte avec la liste des départements, et 86 cartes des départements numérotées de 1 à 86. Chaque département est représenté par une carte géographique entourée d'attributs représentatifs de la région et du nom des ses hommes célèbres. Un texte de présentation géographique et administrative du département occupe la partie inférieure. La numérotation des départements ne suit pas un ordre alphabétique mais géographique. La dernière carte numérotée 86 représente la Corse. La première édition de ce jeu avait paru à Paris chez Bourrut Lémerie vers 1819, la seconde en 1830 par le même éditeur. Cette troisième édition sans nom d'éditeur, a été augmentée et enrichie des éléments décoratifs entourant les cartes. Les départements français furent créés peu après le début de la Révolution française, par décret du 22 décembre 1789 pris par l'Assemblée constituante, afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre atteignit 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. À la chute de l'Empire, en 1815, la France revint au nombre initial de 86 départements. Cartes en bonne condition, petites rousseurs ou taches pour une quinzaine d'entre elles. Boîte usagée.

ALLARD (Carel).

[ÎLES d'HYÈRES/FORT de BRÉGANÇON] Les isles d'Hyères et le Fort de Brégançon, et autres forces de Provence etc.

Amsterdam, [circa 1700]. 225 x 261 mm.

Très rare et belle carte figurant la baie de Hyères avec les îles de Porquerolles, de Port-Cros et du Levant, également appelée île du Titan. Au centre de la baie s'élèvent l'île et le Fort de Brégançon, ici orthographié Brigançon. L'île est encerclée de trois voiliers. Dans la baie sont mentionnés la Pointe de Loube, actuel Cap de Léoube, la Pointe de l'Argentière, les salines, la Tour de Gapeau, le Port de Pradines ou de la Badine, et le Cap de l'Estérel. La carte montre également la presqu'île de Giens, la plage de l'Almanarre, ici appelée Plage de la Manarre, la Pointe Escampo-Barriou appelée Cap de Scampebariou, et un groupe d'îlots nommés Les Frères. La partie haute de la carte est occupée par des plans des citadelles d'Aix, Saint-Tropez, Nice et Embrun, et une carte du Golfe de Grimaud ou Golfe de Saint-Tropez. Chacune des vignettes est accompagnée d'un texte en néerlandais. Très rare. Coloris de l'époque. Exemplaire bruni, piqûres dans la marge droite, marge supérieure coupée.

ALVAR TOUSSAINT (Georges).

Paris divisé en 12 arrondissemens et 48 quartiers.

Paris, Dusillion, 1842. 0,75 x 1,11 m, replié.

Grand et beau plan de Paris, dressé par l'architecte Alvar Toussaint, revu et augmenté par Victor Levasseur, géographe et ingénieur-géomètre du cadastre. Il est orné d'une grande vue panoramique à 360° prise depuis le Pont Neuf, avec la statue équestre d'Henri IV de dos sur la gauche, et montrant la pointe de l'Île de la Cité. Il est accompagné d'une carte circulaire figurant les environs et fortifications de Paris, d'une longue table alphabétique des rues, places, passages, quais, barrières, etc, et d'une table des rues récemment créées, comme la rue de l'Hôtel de Ville (1835) ou la rue Sainte-Opportune (1836). Bon exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Petites déchirures marginales, petit manque au niveau de deux pliures, manque de papier dans les marges inférieure et droite comblé avec du papier moderne. Vallée, 3052.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Carte comparée de la Gaule divisée en 17 provinces romaines, de l'Italie septentrionale et d'une partie de la Grande Germanie.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1876. 382 x 501 mm.

Belle carte de la France sous l'Empire romain, divisée en 17 provinces, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. La Gaule fut conquise par Jules César en -52 et demeura sous domination romaine jusqu'en 486, date de la bataille de Soissons, au cours de laquelle Clovis, roi des Francs, vainquit les Romains. C'est à cette date que la Gaule prit le nom de France. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Environs de Paris dans un rayon de 30 kilomètres.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1881. En 36 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,83 x 1,05 m, monté dans une reliure en percaline de couleur verte avec titre en lettres dorées sur le premier plat ; étiquette de l'éditeur au dos du plan.

Grande carte de Paris et ses environs, montrant, en rouge, les anciens forts, les nouveaux forts et batteries, les forts projetés, les chemins de fer exécutés, en construction ou projetés, ainsi que les lignes de tramways. Les anciens forts, au nombre de 16, furent érigés lors de la construction de l'enceinte de Thiers (du nom de l'homme politique qui conçut le projet), entre 1841 et 1844, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, etc. Les nouveaux forts furent quant à eux construits entre 1874 et 1885, à environ 20 kilomètres de Paris, selon le système Séré de Rivières, du nom de l'officier du génie Raymond Adolphe Séré de Rivières, surnommé le Vauban du XIXe siècle. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Défauts d'usage à la reliure.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

France.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. En quatre feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 0,97 x 1,26 m.

Belle carte murale de la France, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. En carton, la Corse. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Paris. Plan nouveau.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1891. En 24 sections montées sur toile et pliées, formant un plan de 640 x 817 mm, monté dans une reliure en percaline de couleur verte avec titre en lettres dorées et armoiries de Paris sur le premier plat ; étiquette de l'éditeur au dos du plan.

Beau plan de Paris dressé en 1891, orné d'un titre décoré des armoiries de Paris avec la devise Fluctuat nec mergitur. En bas à gauche figure un plan des tramways, en haut à droite la liste des arrondissements, chacun divisé en 4 quartiers. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Cassures au niveau de la reliure.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Plan de Paris à l'échelle de 2 millim. pour 25 mètres (1/12,500) indiquant les nouveaux percements et les changements de noms de voies publiques.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1884. En 36 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,82 x 1,06 m, étiquette de l'éditeur au dos de la carte.

Grand plan de Paris en 20 arrondissements, orné de deux petits plans des bois de Vincennes et de Boulogne. Autour de la ville figure l'enceinte de Thiers construite entre 1841 et 1844. Le plan montre par un trait continu, les lignes de tramways, et par un trait hachuré, les parcours des bateaux-omnibus. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Vallée, 99.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Plan géométral de Paris à l'échelle de 0.001 pour 10 mêtres (1/10,000).

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1879. En 32 sections jointes et montées sur toile de 1,05 x 1,56 m ; étiquette de l'éditeur au dos.

Plan monumental de Paris, illustrant les travaux d'agrandissement du baron Haussmann commencés en 1852, et l'un des premiers plans figurant le Paris moderne. Le plan montre la division de Paris en ses 20 arrondissements créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan montre les percées les plus importantes, telles que le boulevard Sébastopol, inauguré en 1858, dont la portion sur la rive gauche sera renommée boulevard Saint-Michel en 1867, et les plus récentes, comme l'avenue de l'Opéra, inaugurée en 1879. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

ANONYME.

Pareis vom Konig Navarro belegert, und entsatz durch den Princz von Parma. Anno domini 1590 19 Augusti.

[1590?]. 212 x 281 mm.

Très rare plan en élévation de Paris, probablement élaboré d'après le plan de Braun et Hogenberg, identifiable par la présence de l'enceinte de Philippe-Auguste sur la rive droite, et sur lequel a été porté le Pont Neuf achevé, représenté détaché de l'Île de la Cité. L'orientation du plan de Braun a toutefois été inversée, le nord étant désormais à droite, et la Seine coulant de bas en haut. Il ne comporte que trois indications topographiques : la Bastille, Graneille (Grenelle), et S. Anthonis (Saint-Antoine). Paris est représentée en 1590, alors qu'elle est assiégée par les troupes d'Henri IV, roi de France et de Navarre. La ville est alors entre les mains de la Ligue catholique commandée par le duc de Nemours, et sa population s'obstine à garder les portes closes au souverain protestant. Au nord de la ville se tiennent les troupes d'Henri IV. En bas à droite, arrivant par l'est, les troupes alliées de Nemours commandées par Alessandro Farnese, duc de Parme et gouverneur des Pays-Bas espagnols, protègent un long convoi de ravitaillement qui entre dans Paris par la porte Saint-Antoine. Ce plan fait partie d'un ensemble de gravures, publiées d'abord isolément, puis réunies ensuite en un recueil dénommé Hogenbergs Geschichtsblätter, publié à Cologne ou à Anvers dans les années 1600-1630. Petites rousseurs, petites déchirures marginales restaurées. Boutier, 23 ; Vallée, 2271.

AVELINE (Pierre).

[VERSAILLES] Veüe générale de la ville et du château de Versailles du côté des jardins.

[circa 1690]. 340 x 511 mm.

Superbe vue à vol d'oiseau du château de Versailles et de ses jardins, montrant au premier plan le canal animé de bateaux, à gauche et à droite l'entrée des parcs du Trianon et de la ménagerie, puis le Bassin d'Apollon. Les allées sont animées de nombreux personnages de la Cour. Avec table de 40 légendes numérotées sur la gravure. Exemplaire à grandes marges. Deux petites taches d'encre dans la marge supérieure, une plus importante au niveau des légendes. Quelques rousseurs et petites déchirures marginales, mouillure claire au bas de la marge inférieure.

AVELINE (Pierre).

[VINCENNES] Veüe et perspective en général du château royal de Vincenes, du côté du parc à une lieüe de Paris.

Paris, [circa 1690]. 333 x 516 mm.

Belle vue générale du château de Vincennes, montrant au premier plan un cortège accueilli par une haie d'honneur de soldats. Avec table de 7 légendes. Piqûres marginales, défaut au niveau de la pliure centrale.

BASSET (André).

[NOTRE-DAME de PARIS] Vue perspective de l'intérieur de l'église de Notre Dame de Paris.

[circa 1780]. 280 x 390 mm.

Belle vue d'optique figurant la nef centrale de Notre-Dame. De chaque côté et tout le long de la nef, on peut voir les tableaux que l'on appelait les Mays. Entre 1630 et 1708, la corporation des orfèvres offrit tous les ans, le 1er mai, un tableau à la cathédrale. Ces 76 peintures restèrent dans la cathédrale jusqu’à la Révolution puis furent saisies en 1793 par les révolutionnaires. Aujourd’hui, une partie de la collection est conservée au musée du Louvre, quelques-unes sont revenues dans la cathédrale. À l'entrée de la nef, sur la gauche, figure une statue, vraisemblablement Saint-Jacques. Bon exemplaire aquarellé à l'époque. Rousseurs marginales.

BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François) & DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[RAZ et ÎLE de SEIN] Carte particulière des côtes de France. Chaussée de Sein et passage du Raz de Sein.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1877-1888. 630 x 952 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes du Finistère, avec le détroit du Raz de Sein et l'île de Sein. La carte a été levée en 1817 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1877, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. En bas à gauche figure une description des courants dans le Raz de Sein par l'ingénieur hydrographe Estignard. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

BENOIST (Félix).

Paris en 1860. Vue à vol d'oiseau prise au dessus du quartier de S.t Gervais.

Paris, Henri Charpentier, [1861]. 303 x 399 mm.

Superbe vue à vol d'oiseau de Paris en 1860, montrant l'Île de la Cité et les rives gauche et droite, dessinée par Félix Benoist et lithographiée à fond teinté par Jules Arnout pour l'ouvrage Paris dans sa splendeur, l'une des plus importantes publications sur Paris. La vue, prise depuis le quartier Saint-Gervais dans le 4ème arrondissement, montre au premier plan la pointe de l'Île Saint-Louis, avec les ponts Saint-Louis et Louis Philippe. Sur la rive droite, on peut voir l'église Saint-Paul, l'Hôtel de Ville, la Tour Saint-Jacques, l'église Saint-Eustache avec les bâtiments des anciennes Halles de Paris, et au lointain l'Arc de Triomphe. Sur la rive gauche, on aperçoit les églises Saint-Sulpice et Saint-Germain-des-Prés, l'Institut de France et le Musée de l'Armée. Bel exemplaire. Quelques rousseurs.

BENOIST (Félix);

Paris en 1860. Vue à vol d'oiseau, prise au dessus du rond-point des Champs-Élysées.

Paris, Henri Charpentier, [1861]. 293 x 400 mm.

Belle vue à vol d'oiseau de Paris en 1860, dessinée par Félix Benoist et lithographiée à fond teinté par Jules Arnout pour l'ouvrage Paris dans sa splendeur, l'une des plus importantes publications sur Paris. La vue montre les Champs-Élysées avec d'un côté le Palais de l'Industrie, construit pour la première Exposition Universelle française en 1855, et détruit en 1896 pour laisser place aux Petit et Grand Palais, et de l'autre, le Cirque d'Été sur le Carré Marigny. On aperçoit également le Palais de l'Élysée et l'église de la Madeleine. Bel exemplaire. Quelques rousseurs.

BENOIST (Philippe) & JACOTTET (Louis-Julien).

Notre-Dame. Cathédrale de Paris - Notre-Dame. Paris' Cathedral.

[circa 1840]. 390 x 280 mm.

Belle vue de la façade occidentale et principale de Notre-Dame, avec la rue du Cloître-Notre-Dame, dessinée d'après nature et lithographiée par Philippe Benoist pour l'ouvrage Promenade dans Paris et ses environs, par Benoist et Jacottet. La construction de la façade principale débuta en 1200. La tour Nord fut achevée en 1240 et celle du Sud en 1250. Par sa simplicité et son harmonie, cette façade a fasciné les historiens modernes de l’art et les architectes contemporains. Marcel Aubert écrira que c’est une des plus parfaites que le Moyen Age ait élevées, un chef d’œuvre de composition et d’exécution, quant à Le Corbusier, il parlera d’une pure création de l’esprit. Pour lui, la surface déterminante est réglée par le carré et le cercle d’où sa pureté géométrique. Cette vue a été réalisée avant les travaux de restauration réalisés par les architectes Viollet-Le-Duc et Lassus de 1845 à 1863. Lors de la Révolution de 1789, la cathédrale subit de nombreuses mutilations de statues, qui seront restituées lors de ces travaux, telles que nous les connaissons aujourd'hui. Ces statues sont celles de la Vierge à l’Enfant entre deux anges, qui était placée au-dessous de la rosace (exécutée vers 1225), celles d’Adam et d’Eve rappelant la faute originelle, placées de chaque côté de la rosace, ainsi que la large bande horizontale de la galerie des rois, placée sous la balustrade, et alignant vingt-huit statues représentant vingt-huit générations de rois de Juda et d'Israël, ancêtres du Christ (mises en place dans le premier tiers du XIIIe siècle). Bon exemplaire. Rousseurs marginales.

BENOIST (Philippe).

Palais de Justice. Façade sur le boulevard de Sébastopol.

Paris, Henri Charpentier, [1861]. 292 x 363 mm.

Belle vue de l'entrée du Palais de Justice avec la Sainte-Chapelle en 1860, dessinée et lithographiée à fond teinté par Philippe Benoist pour l'ouvrage Paris dans sa splendeur, l'une des plus importantes publications sur Paris. En 1858, lors des travaux du baron d'Haussmann, le boulevard de Sébastopol fut prolongé à la partie située entre le Pont au Change et le Pont Saint-Michel. Celle-ci sera renommée boulevard du Palais en 1864. Bel exemplaire. Très légères rousseurs.

BEUSECOM (Martinus van).

Parys.

[circa 1650]. 406 x 516 mm.

Très rare vue cavalière de Paris au milieu du XVIIe siècle, exécutée par le graveur hollandais Martinus van Beusecom. Cette vue, qui reprend celle de Matthaüs Merian, est prise depuis la colline de Belleville, et montre l'hopital Saint-Louis au premier plan, ainsi qu'un personnage en train de dessiner. Elle est ornée d'un titre inscrit sur une bannière flottante, avec de chaque côté les armoiries de la France et celles de la ville de Paris, figurant un vaisseau, symbole de la corporation des marchands de l'eau qui donna naissance à la municipalité de Paris. Sous la vue figurent huit vers en latin, néerlandais et français, ainsi que 56 légendes numérotées renvoyant aux principaux lieux et bâtiments de la ville. Nous n'avons que très peu d'informations sur le graveur Martinus van Beusecom. Il fut actif à Amsterdam entre 1642 et 1653, et mourut dans sa ville natale de Rotterdam en 1659. Très rare état omis par Boutier, qui ne mentionne que les états avec les vers signés par A. Montanus. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Défauts à la pliure centrale, petits trous d'épingle dans la partie haute de l'estampe. Boutier, 69 (état non mentionné).

BOMPAR (Pierre Jean de) & HONDIUS (Jodocus).

[PROVENCE] Provinciæ, regionis Galliæ, vera exactissimaq descriptio. Petro Joanne Bompario auctore.

[Amsterdam, 1606-1608]. 353 x 509 mm.

Très rare carte de la Provence, issue de l'une des deux premières éditions de l'atlas de Gerard Mercator intitulé Atlas sive cosmographicæ meditationes de fabrica mundi, en français L'Atlas ou Méditations cosmographiques de la fabrique du monde, publiées par Jodocus Hondius et Cornelis Claesz en 1606 et 1608. La carte, gravée par Baptista van Doetecum, a été dressée d'après la toute première carte de la Provence, qui fut relevée par Pierre Jean de Bompar, juge royal de Grasse, en 1591. Destinée au duc de Savoie, elle devait servir à l'envahissement de la Provence. La carte de Bompar est une source précieuse de renseignements pour la cartographie de la Provence, et nombre de communes y apparaissent pour la première fois. Les régions montagneuses et les zones boisées sont représentées. Les îles d'Hyères sont nommées Les isles Dor Stoechades, nom donné par le géographe grec Strabon et signifiant îles d'or alignées. Les limites de la carte sont, à l'ouest, Saintes-Maries-de-la-Mer en Camargue, ici appelée Trois Maries, et à l'est, Taggia, près de San Remo. Elle est ornée d'un cartouche de titre, d'un cartouche contenant l'échelle, d'une belle rose des vents, de deux navires et de deux monstres marins. Texte latin au verso. Exemplaire brillamment colorié à l'époque. Traces de pliures (avec petits manques à l'une d'elles), marges courtes, deux frottements au dos avec perte de quelques mots. Koeman, 4700:1A.

BRION de la TOUR (Louis).

[CORSE et SARDAIGNE] Les isles de Sardaigne et de Corse.

Paris, Desnos, 1766. 275 x 302 mm.

Belle carte de la Corse et de la Sardaigne, encadrée d'une bordure florale décorée des armoiries royales, et ornée d'un cartouche de titre illustré. Elle a été dressée par Louis Brion de La Tour, ingénieur-géographe du roi, et est issue de l'Atlas général, civil, ecclésiastique et militaire, méthodique et élémentaire pour l'étude de la géographie et de l'histoire, atlas destiné à l'instruction de la jeune noblesse de l'École Royale Militaire. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BRION de la TOUR (Louis).

La France divisée en ses quarante gouvernemens généraux et militaires.

Paris, Desnos, 1766 [1772]. 278 x 312 mm.

Belle carte de la France encadrée d'une bordure florale décorée des armoiries royales, et ornée d'un cartouche de titre illustré d'une scène dans un port. Elle a été dressée par Louis Brion de La Tour, ingénieur-géographe du roi, et est issue de l'Atlas général, civil, ecclésiastique et militaire, méthodique et élémentaire pour l'étude de la géographie et de l'histoire, atlas destiné à l'instruction de la jeune noblesse de l'École Royale Militaire. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Petits trous de ver au bas de la carte.

CASSINI de THURY (César-François).

[REIMS] Carte de Cassini. Feuille n°39/79.

[Paris, 1756-1789]. 575 x 890 mm ; parties coupées et bordées de soie bleue, pour que la carte puisse être facilement repliée et montée dans une reliure en veau de l'époque.

Feuille n°39/79 de la carte de Cassini, couvrant Reims et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Mont-Laurent et La Cheppe, et d'ouest en est entre Thillois, à l'ouest de Reims, et Baulny. Les villes principales comme Reims, Buzancy, Sainte-Menehould (orthographiée Manehould), Ay ou Avenay, sont signalées à l'aquarelle rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Cachet de la société de la carte de France. Après l'abandon financier du roi Louis XV, Cassini fonda cette société d'actionnaires le 10 août 1756, afin de continuer à financer la Carte générale de France. Parmi les associés figuraient des personnages importants, comme la marquise de Pompadour, le comte de Saint-Florentin, chargé de la maison du roi, le contrôleur général Peyrenc de Moras, des militaires de haut rang comme le prince de Soubise, le duc de Bouillon, le duc de Luxembourg ou le maréchal de Noailles, des membres de l’Académie des Sciences et surtout des personnes appartenant à la haute administration. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petits défauts d'usage à la reliure.

CHÉREAU (Jacques).

[VINCENNES] Veüe et perspective en général du château royal de Vincenes, du côté du parc à une lieüe de Paris.

Paris, Charpentier, [circa 1760]. 333 x 511 mm.

Belle vue générale du château de Vincennes, montrant au premier plan un cortège accueilli par une haie d'honneur de soldats. Avec table de 7 légendes. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques).

[VINCENNES] Veüe et perspective en général du château royal de Vincenes, du côté du parc à une lieüe de Paris.

Paris, Charpentier, [circa 1760]. 333 x 511 mm.

Belle vue générale du château de Vincennes, montrant au premier plan un cortège accueilli par une haie d'honneur de soldats. Avec table de 7 légendes. Très bel exemplaire à grandes marges.

CREPY (Etienne-Louis).

Nouveau plan de Paris et ses nouvelles limites comme aussi les vuës des maisons roiales châteaux et autres édifices tant dedans la ville qu'aux environs.

Paris, les frères Crépy, 1754. En 4 feuilles jointes formant un plan de 1,02x 1,46 m.

Superbe et très rare plan monumental de Paris en 1754, parmi les plus décoratifs du XVIIIe siècle. Très rare édition datée de 1754, inconnue de Boutier. Il est orné d'un beau cartouche de titre montrant une femme allaitant deux enfants, et décoré d'une figure allégorique symbolisant la Seine, et d'une vue de l'Hôtel de Ville. Le cartouche est orné en tête des armoiries de la ville de Paris, figurant un vaisseau, symbole de la corporation des marchands de l'eau qui donna naissance à la municipalité de Paris. Aux quatre coins du plan figurent quatre plans montrant l'évolution de Paris entre l'an 508 et 1589, accompagnés d'une description historique et d'une table de légendes. Le premier figure Paris en l'an 508, alors que Clovis, roi des Francs, a repris la ville aux Romains, et décide d'en faire la capitale du royaume des Francs. Lutèce prendra alors le nom de Paris, du nom de la tribu gauloise des Parisii qui occupait la région. L'Île de la Cité est encerclée d'une enceinte gallo-romaine, tout comme les quartiers de la Grève, de la Verrerie et de Saint-Jacques-de-la-Boucherie. On y voit les deux ponts reliant l'Île de la Cité aux rives de la Seine : le Petit-Pont, probablement le premier pont construit à Lutèce, et le Grand Pont, futur Pont Notre-Dame. Le second montre Paris sous Philippe II Auguste, qui régna entre 1180 et 1223. C'est sous le règne de Philippe Auguste que débutèrent véritablement les projets d'agrandissement de Paris, notamment en intégrant les petits bourgs qui environnaient la ville. Afin de protéger la ville d'éventuelles attaques, Philippe Auguste entreprit alors de faire construire une enceinte autour de la ville avec ces nouveaux bourgs. L'enceinte de Philippe Auguste est aujourd'hui la plus ancienne dont on connaisse le tracé avec précision. Le troisième montre Paris entre 1307 et 1383, sous les règnes de Charles V et Charles VI. Le plan montre l'agrandissement de la ville et la nouvelle enceinte construite sous le règne de Charles V par le prévôt Hugues Aubriot entre 1367 et 1383. C'est au cours de ces travaux de fortification que fut bâtie la Bastille en 1371. L'agrandissement de la ville imposa la construction de deux nouveaux ponts : le pont Saint-Michel en 1384 et le pont Notre-Dame en 1414. Le quatrième enfin, montre Paris entre 1422 et 1589, sous les règnes de Henri III et de Louis XIII, avec les nouvelles constructions et embellissements : reconstruction du Louvre par François Ier en 1530, destruction des hôtels des Ursins, de Bourgogne, d'Artois, de Fécamp et de Flandres pour laisser la place à de nouvelles rues, création du quai de la Tournelle en 1554, construction du château des Tuileries en 1564 sous l'impulsion de Catherine de Médicis, commencement des travaux de construction du Pont-Neuf en 1578, etc. Tout autour du plan sont disposées 29 vignettes montrant des monuments de Paris et ses environs (Versailles, Meudon, Vincennes, Saint-Cloud, Saint-Germain-en-Laye) et deux panoramas de Paris avec la Seine. Le plan de Crépy illustre les nouvelles limites de Paris établies par les déclarations royales des 18 juillet 1724, 29 janvier 1726 et 23mars 1728, ainsi que les projets d'embellissement initiés par Louis XV. La place de la Concorde, qui n'est encore qu'une simple esplanade non aménagée, est appelée place du Pont Tournant, en référence à un pont tournant piétonnier qui reliait le jardin des Tuileries à la place. La place Vendôme est appelée place des Conquêtes, tandis que le quai de Billy, aujourd'hui avenue de New York, est nommé quai de la Savonnerie. Très rare édition à la date de 1754, inconnue de Boutier qui ne donne que les éditions de 1739, 1741, 1750, 1766, 1774, 1782 et 1785. L'édition de notre exemplaire se situe donc entre la troisième et la quatrième édition. Nous n'avons par ailleurs localisé aucun exemplaire de cette édition dans les collections publiques. La Bibliothèque Historique de la Ville de Paris possède cinq des éditions citées par Boutier. Très bonne condition générale, malgré de petits défauts inhérents aux plans d'un tel format. On constate d'infimes manques au niveau des cartouches de texte accompagnant les 4 petits plans aux coins, quelques petits décalages et manques à la jointure des 4 feuilles, ainsi que quelques petites taches d'encre dans la partie haute, essentiellement dans la marge, et quelques rousseurs au niveau du cartouche de titre. Quelques anciennes pliures ont été remises à plat et renforcées au dos. Boutier, 221 (édition omise) ; manque à Vallée et à Bonnardot.

DELAGRIVE (Jean, abbé).

[ÎLE de la CITÉ] Plan détaillé de la Cité.

Paris, 1754. 465 x 806 mm.

Rare édition originale de ce très beau plan détaillé de l'Île de la Cité au milieu du XVIIIe siècle, levé par Delagrive, et dédié à Louis-Basile de Bernage, prévôt des marchands de Paris (équivalent du maire de Paris aujourd'hui). Ce plan a été levé dans le cadre d'un projet ambitieux de Delagrive de dresser un grand plan de Paris en plusieurs feuilles. Seules deux feuilles furent finalement publiées, le plan de la Cité et le plan du quartier Sainte-Geneviève. À propos du plan de la Cité, Delagrive déclara : "Cette feuille en papier Grand Aigle comprend la Cité avec les Quais et les Ports qui règnent des deux côtés de la rivière. Chaque propriétaire y peut reconnoître sa maison ; les Seigneurs pourront y désigner par des couleurs celles qui relèvent de leurs fiefs ; et les Curés pourront y marquer de même celles qui dépendent de leurs paroisses". En effet, le plan montre en détail les maisons avec leurs jardins, et toutes les églises avec le plan des piliers et des autels. On compte également le nombre des boutiques qui garnissent les ponts. Les ports au foin, au blé, au charbon de tourbe et à la chaux, sont nommés. On voit également des rues, aujourd'hui disparues, comme la rue Trop Va Qui Dure, située au bout du Pont au Change, la rue Saint-Louis, dans le prolongement du quai des Orfèvres, la rue de la Vieille Draperie, finissant au Palais de Justice, la rue des Marmousets, la rue de l'Abreuvoir, derrière Notre-Dame, ou encore la rue Neuve-Notre-Dame, disparue lors des travaux du baron Haussmann. On y voit également deux ponts aujourd'hui disparus, le pont Rouge, qui reliait les îles de la Cité et de Saint-Louis, et qui sera remplacé par le Pont Saint-Louis, et le pont Saint-Charles, qui reliait l'île de la Cité à la rive gauche. L'île Saint-Louis est également appelée île Notre Dame. Après le plan de la Cité publié en 1754, Delagrive ne publia aucun autre plan jusqu'à sa mort en 1757. Son élève Hugnin, qui lui succéda dans cette entreprise, publia rapidement le plan du quartier Sainte-Geneviève. Mais il n'achèvera jamais la gravure du plan de l'île Saint-Louis, dont la BnF possède les deux épreuves gravées inachevées et la maquette manuscrite. Le plan du quartier Maubert, annoncé en 1758, ne fut jamais publié. Graveur-topographe né à Sedan en 1689, Jean Delagrive, prêtre lazariste, professa la philosophie au collège de sa congrégation à Cracovie. De retour à Paris, il se voua exclusivement à la gravure topographique et aux techniques d'arpentage et de triangulation. Ses plans de Paris, de Versailles et des environs de Paris lui valurent les fonctions de géographe de la ville de Paris. En 1733, il participa à la mesure de la perpendiculaire à la méridienne de l'Observatoire. Bel exemplaire. Légers froissements dans la marge gauche. Boutier, 246/1 ; Vallée, 851.

DUMAS-VORZET (Edmond).

Paris et ses environs.

Paris, Institut Géographique de Paris, Ch. Delagrave, 1878. En 18 sections entoilées et repliées, formant un plan de 0,73 x 1,01 m.

Beau plan de Paris montrant l'enceinte de Thiers, construite entre 1841 et 1844, aquarellée en orange. L'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, fut construite à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, etc. Paris est divisée en ses 20 arrondissements créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le Bois de Boulogne, finement aquarellé en vert, est ici bien représenté, avec le Pré Catelan au centre, les Lacs Supérieur et Inférieur, le Champ de courses d'Auteuil ou Hippodrome d'Auteuil, construit en 1873, Bagatelle, ou encore le Jardin d'Acclimatation. En 1852, la propriété du bois de Boulogne fut cédée par Napoléon III à la ville de Paris, qui fut alors chargée d'aménager l'espace vert en quatre ans. Les travaux débutèrent l'année suivante, dirigés par Haussmann, qui créa pour son adjoint Jean-Charles Alphand, le Service des Promenades et Plantations de Paris. Le plan a été dressé en 1878, année de la troisième Exposition universelle de Paris, et montre l'emplacement de l'exposition sur le Champ-de-Mars. Il montre également le plan d'eau, aquarellé en bleu, du Palais du Trocadéro, qui fut construit pour l'événement, puis démantelé en 1935. En haut à gauche figure une carte des environs de Paris, en bas à gauche, un plan des tramways. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

DÉPÔT de la GUERRE.

CORSE.

1884. 865 x 529 mm.

Très grande carte de la Corse, dressée d'après la carte topographique au 80,000ème levée par les officiers du Corps d'État-Major et publiée par le Dépôt de la Guerre en 1884. Échelle en mètres, lieues et toises. Traces légères de pliures, petites déchirures marginales, verso partiellement empoussiéré.

DÉPÔT de la MARINE.

[CÔTE d'AZUR/ÎLES d'HYÈRES] Carte de la rade et des îles d'Hyères.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1792. 565 x 852 mm.

Belle et grande carte détaillée des côtes du Var entre la presqu'île de Giens et la plage de Cavalaire-sur-Mer, avec les îles de Porquerolles, de Port-Cros et du Levant, également appelée île du Titan. La carte a été dressée d'après les opérations géodésiques de l'ingénieur hydrographe Jean-Joseph Verguin. Petites salissures et déchirures dans les marges, sinon bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[BASSIN d'ARCACHON] Bassin d'Arcachon.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1866-1877. 625 x 903 mm.

Belle et grande carte marine figurant le bassin d'Arcachon, levée entre 1864 et 1865 par l'ingénieur hydrographe Bouquet de La Grye, publiée en 1866 puis mise au jour et publiée à nouveau en 1881. À l'intérieur du bassin figurent les chenaux et l'île aux Oiseaux. En bas à gauche figurent les dessins de 4 bouées de signalisation, et un profil de la côte montrant le phare, la vigie, le Pilat, la Truque de Pelouze et la sémaphore. Le phare du Cap Ferret est aquarellé en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire. Pliure centrale légèrement brunie.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[CAMARGUE] Carte des côtes méridionales de France. Partie comprise entre Cette et Marseille.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1867-1889. 618 x 980 mm.

Grande et belle carte marine des côtes du Languedoc, de la Camargue et des Bouches-du-Rhône, entre l'Étang de Thau et Marseille. La carte s'étend au nord jusqu'au massif des Alpilles, appelé Montagnes des Alpines. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[CANNES/GOLFE JUAN] Plan du Golfe Jouan, du port de Cannes et de ses environs (Côtes de Provence, Dép.t des Alpes Maritimes).

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1843-1889. 625 x 912 mm.

Belle et grande carte marine figurant le Golfe de la Napoule avec la ville de Cannes, les Îles de Lérins avec Sainte-Marguerite et Saint-Honorat, et le Golfe Juan orthographié Jouan. Pour la ville de Cannes sont mentionnés la gare, le Grand Hôtel, l'Hôtel de Londres, la cathédrale, la Tour Carrée, la fabrique, le château Vallombrosa, orthographié Valumbrosa, ou encore l'Hôtel Beau Séjour. Près de Juan Les Pins, créée en 1882 mais ne figurant pas sur cette carte, on peut voir le château Hagard, l'oratoire Fouanda, les maisons avec les noms de leurs propriétaires (Riouf, Cauvin ou Girardin), le château d'Ennery ou encore la Villa Soleil. En haut à gauche figurent 4 profils côtiers. Les phares de Cannes, d'Antibes et de la Garoupe sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[LA ROCHELLE] Baie de La Rochelle.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1879-1889. 614 x 915 mm.

Grande et belle carte marine figurant la baie de La Rochelle avec une partie de l'île de Ré. Elle a été levée en 1876 par l'ingénieur hydrographe Bouquet de La Grye, publiée en 1879, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1889. La carte montre la citadelle de La Rochelle, les bassins, les batteries, la poudrière, Château Delmas, Tadon ou encore Laleu. Elle montre également le bassin projeté de La Pallice. Il s'agit du futur port maritime de La Pallice, construit sur les conseils de Bouquet de La Grye et inauguré en 1890 par le président Sadi Carnot. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[MARSEILLE] Carte de la côte et des îles des environs de Marseille.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1792. 567 x 872 mm.

Belle et grande carte marine des côtes des Bouches-du-Rhône entre La Couronne et Cassis, avec les îles du Frioul, l'île Maire, l'île du Planier, l'île de Jarre orthographiée Jaire, l'île Calseraigne et l'île Riou. La carte a été dressée d'après les plans levés par les ingénieurs des Camps et Armées en 1777 et 1778. La carte est traversée de lignes de rhumbs marquant la direction des vents, et indique les profondeurs marines. Mouillure claire dans les coins supérieur droit et inférieur gauche, marges empoussiérées.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[MÉDOC/PAUILLAC] Rades du Lazaret et de Pauillac.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1883. 652 x 473 mm.

Belle carte figurant la région des vignobles du Médoc et les rives de la Gironde, entre Saint-Estèphe et Saint-Julien, avec l'île de Patiras, l'île St. Louis ou Philippe, aujourd'hui rattachée à l'île de Patiras, l'île du Grand Fagnard ou île Bouchaud, et l'île du Petit Fagnard. Elle a été dressée d'après les levés exécutés en 1874 et 1881. Elle montre le Lazaret, Château Lafite, la chapelle Trompeloup, détruite en 1891, les moulins, la gare des marchandises, la verrerie, Château Latour, et Château Langlois, renommé depuis Château Langoa-Barton. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bon exemplaire, légèrement bruni.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[PAYS BASQUE/SAINT-JEAN-de-LUZ] Plan de la baie de Saint Jean de Luz.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1878. 458 x 620 mm.

Belle carte marine de la baie de Saint-Jean-de-Luz, levée en 1876 par l'ingénieur hydrographe Bouquet de La Grye. Le plan montre le phare de Socoa, le sémaphore, le fort, la rivière Untxin, Ciboure, Bordagain, la douane, la mairie, la gare de chemin de fer, l'hôpital, la Pointe de Sainte-Barbe ou encore le rocher Dauria. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[VAR] Carte des côtes méridionales de France. Partie comprise entre S.t Tropez et la frontière.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1868-1889. 940 x 613 mm.

Belle et grande carte marine figurant les côtes du Var depuis Cavalaire l'Île du Levant jusqu'à Vintimille en Italie, près de la frontière, dressée entre 1839 et 1844, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1889. À l'intérieur des terres sont représentés les massifs montagneux ainsi que les villes de Vence, Saint-Jeannet et Gattières. Les phares le long de la côte sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT GÉNÉRAL DE LA MARINE.

[ANTIBES] Plan du port d'Antibes et des environs (Côtes de Provence, Dép.t des Alpes Maritimes).

Dépôt Général de la Marine, 1843-1873. 470 x 591 mm.

Belle carte marine figurant le port d'Antibes et ses environs, levée en 1840, dressée et publiée en 1843, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1873. Le plan montre le Fort Carré, la ville d'Antibes avec l'usine à gaz, l'église Notre-Dame d'Antibes et le phare de la Garoupe. À gauche du plan figure une vue de la côte, prise en canot, et montrant le bastion des Cinq Cents Francs, le Grand Môle, la gare, la chapelle Saint-Roch et le château. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[BELLE-ÎLE-en-MER/QUIBERON/HOUAT/HOEDIC] Carte particulière des côtes de France (Belle-Île, presqu'île de Quiberon, îles Houat et Haedik, P.te du Grand Mont).

Dépôt-Général de la Marine, 1827-1888. 610 x 890 mm.

Grande et belle carte marine figurant Belle-Île-en-Mer, les îles de Houat et Hoedic, orthographiée Haedik, la baie de Quiberon avec la partie sud de la presqu'île de Quiberon, ainsi que la Pointe du Grand Mont et Saint-Gildas dans la presqu'île de Rhuy. La carte a été levée en 1819 et 1820 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1827, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[GARONNE/DORDOGNE] Carte particulière des côtes de France (cours de la Garonne depuis Bordeaux jusqu'au Bec d'Ambès et cours de la Dordogne depuis Libourne jusqu'à la même pointe).

Dépôt-Général de la Marine, 1831. 585 x 890 mm.

Grande et belle carte figurant les cours de la Garonne et de la Dordogne, levée en 1825 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne, et publiée en 1831. Parmi les villes représentées figurent Margaux, Cantenac, Macau, Ludon, La Grave, Saint-André-de-Cubzac, Asques, Vayres ou encore Fronsac. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[LE CROISIC] Plan de la rade et du port du Croisic.

Dépôt-Général de la Marine, 1827-1867. 618 x 890 mm.

Grande et belle carte marine figurant Le Croisic et ses environs, entre La Turballe et Batz-sur-Mer appelée Bâts. La carte a été levée en 1821 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1827, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1867. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[LE CROISIC]. Carte particulière des côtes de France (Embouchure de la Loire).

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1888. 595 x 935 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes de la Loire-Atlantique, entre Le Croisic et la Pointe Saint-Gildas. La carte a été levée en 1821 et 1822 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[LORIENT/QUIBERON/BELLE-ÎLE] Carte particulière des côtes de France (entrée du port de Lorient, presqu'île de Quiberon et partie septent.le de Belle-Île).

Dépôt-Général de la Marine, 1825-1888. 940 x 665 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes du Morbihan depuis les ports de Larmor et Port-Louis jusqu'à la presqu'île de Quiberon, avec la pointe nord de Belle-Île et une partie de l'île de Groix. La carte a été levée en 1819 et 1820 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1825, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[PAYS BASQUE/LANDES] Carte particulière des côtes de France (Environs de Bayonne, Fosse de Cap Breton).

Dépôt-Général de la Marine, 1829-1870. 935 x 580 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes du Pays Basque et des Landes, entre Vieux-Boucau et Bayonne. La carte a été levée en 1826 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1829, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1870. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[PAYS BASQUE] Carte particulière des côtes de France (Partie comprise entre Bayonne et la côte d'Espagne).

Dépôt-Général de la Marine, 1829-1879. 630 x 883 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes du Pays Basque entre Le Boucau, au nord de Bayonne, et Saint-Sébastien au Pays basque espagnol. La carte a été levée en 1826 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1829, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1879. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[QUIBERON] Carte particulière des côtes de France (baie de Quiberon et Morbihan).

Dépôt-Général de la Marine, 1827-1888. 610 x 906 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes du Morbihan entre Erdeven, orthographiée Ardevenne, et la Pointe de Penvins, avec la presqu'île de Quiberon et le Golfe du Morbihan. Elle s'étend au nord jusqu'à Vannes. La carte a été levée en 1819 et 1820 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1827, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[SABLES d'OLONNE] Carte particulière des côtes de France (Environs des Sables d'Olonne et entrée du Pertuis breton).

Dépôt-Général de la Marine, 1830-1870. 912 x 578 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes aux environs des Sables d'Olonne, entre Saint-Nicolas de Brem et Jard-sur-Mer. La carte a été levée en 1822 et 1824 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1830, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1870. La ville de Talmont signale un château ruiné. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[SABLES d'OLONNE] Plan du port et de la rade des Sables d'Olonne.

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1870. 610 x 884 mm.

Grande et belle carte marine figurant les Sables d'Olonne et ses environs, entre l'Anse de Chaillé et l'Anse du Vieux Moulin. La carte a été levée en 1822 et 1824 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1870. Aux Sables d'Olonne figurent le Fort de l'Aiguille, aujourd'hui disparu, l'église et Fort Saint-Nicolas, La Cabaude, les moulins des Sables et le phare. La carte montre également les villages de La Pironnière, La Grange et Saint-Jean-d'Orbestier, orthographié d'Orbetière, avec la mention ancienne abbaye. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE d'OLÉRON] Carte particulière des côtes de France (Pertuis de Maumusson).

Dépôt-Général de la Marine, 1832-1888. 918 x 580 mm.

Grande et belle carte marine détaillée, figurant une grande partie sud de l'île d'Oléron depuis Saint-Pierre et la Pointe de Chardonnière, jusqu'au Pertuis de Maumusson, détroit séparant Oléron de la presqu'île d'Arvert. La carte a été levée en 1824 et 1825 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1832, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE d'YEU/SAINT-GILLES-CROIX-de-VIE] Carte particulière des côtes de France (Partie orientale de l'île d'Yeu, Pont d'Yeu et environs de Saint Gilles sur Vie).

Dépôt-Général de la Marine, 1829-1870. 592 x 936 mm.

Grande et belle carte marine figurant la moitié est de l'île d'Yeu, et les côtes de la Vendée depuis Notre-Dame des Monts jusqu'à Saint Nicolas et Saint Martin de Brem, qui ont fusionné en 1973 pour donner la commune de Brem-sur-Mer. La carte a été levée en 1822 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1829, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1870. Saint-Gilles-Croix-de-Vie est nommée Saint Gilles sur Vie. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE d'YEU] Carte particulière des côtes de France (Île d'Yeu, Pont d'Yeu et Goulet de Fromantine).

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1887. 925 x 583 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'île d'Yeu, et les côtes de la Vendée entre l'anse de la Guérinière sur l'île de Noirmoutier et Notre-Dame-des-Monts. La carte a été levée en 1822 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1887. Sur l'île d'Yeu figurent Port-Breton, aujourd'hui renommé Port-Joinville, Saint Sauveur, le Port de la Mule, aujourd'hui Port de la Meule, et un château en ruine correspondant au château-fort du XIVe siècle renommé Vieux-Château. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de GROIX] Carte particulière des côtes de France (entrée du port de Lorient, île de Groix, anse du Pouldu, entrée de l'Aven et Basse Jaune).

Dépôt-Général de la Marine, 1824-1887. 610 x 885 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'île de Groix avec les côtes du Finistère et du Morbihan, entre la pointe de Trévignon et Lorient. La carte a été levée en 1819 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1824, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1887. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de NOIRMOUTIER] Carte particulière des côtes de France (Baie de Bourgneuf et Goulet de Fromantine).

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1887. 905 x 579 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes de la Loire Inférieure (aujourd'hui Loire-Atlantique) et de la Vendée, entre Saint-Michel (Saint-Michel-Chef-Chef) et Notre-Dame des Monts, avec l'île de Noirmoutier, la Baie de Bourgneuf et le Goulet de Fromantine ou Fromentine, détroit séparant l'île de Noirmoutier du continent. La carte a été levée en 1821 et 1822 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1887. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de NOIRMOUTIER].

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1888. 610 x 910 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'île de Noirmoutier et la Pointe Saint Gildas. La carte a été levée en 1821 et 1822 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de RÉ] Carte particulière des côtes de France (Entrée du Pertuis d'Antioche).

Dépôt-Général de la Marine, 1832-1889. 925 x 583 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'île de Ré et la partie nord de l'île d'Oléron, avec l'entrée du Pertuis d'Antioche, détroit séparant les deux îles. La carte a été levée en 1824 et 1825 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1832, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1889. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de RÉ] Carte particulière des côtes de France (Partie occidentale de l'île de Ré, entrée du Pertuis breton, entrée du Pertuis d'Antioche).

Dépôt-Général de la Marine, 1831-1872. 955 x 580 mm.

Grande et belle carte marine figurant la partie ouest de l'île de Ré, avec le Pertuis breton, détroit séparant l'île du continent, et le Pertuis d'Antioche, détroit séparant les îles de Ré et d'Oléron. Y figurent également les côtes de la Vendée entre la Pointe du Péray, orthographié Perray, et La Tranche. La carte a été levée en 1822 et 1824 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1831, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1872. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLES des GLÉNAN] Carte particulière des côtes de France (îles de Glénan, Baie de la Forest, Anse de Bénodet et partie des roches de Penmarc'h).

Dépôt-Général de la Marine, 1824-1888. 620 x 935 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'archipel des Glénan et les côtes du Finistère entre la Pointe de Penmarch et la Pointe de Trévignon, avec la baie de La Forêt-Fouesnant et l'anse de Bénodet. La carte a été levée en 1818 et 1819 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1824, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE.

[CORSE] Carte générale de l'île de Corse.

Paris, 1831-1881. 935 x 597 mm.

Belle et grande carte de la Corse, dressée sous les ordres du capitaine de vaisseau Anne Louis Chrétien de Hell, publiée en 1831, puis corrigée et à nouveau publiée en 1881. La topographie de cette carte a été dessinée d'après la carte monumentale de la Corse dressée par Pierre Jacotin d'après le levé de l'île réalisé entre 1770 et 1791, et publiée en 1824. Les feux et phares de l'île sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Bel exemplaire. Cervoni, 138.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE.

[PORT-VENDRES] Plan du port et de la rade de Port-Vendres (Côtes du Roussillon, Dép.t des Pyrénées-Orientales).

Dépôt-Général de la Marine, 1845-1874. 610 x 436 mm.

Plan du port et de la rade de Port-Vendres, avec les phares aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. En haut du plan figure un profil côtier. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE.

[SAINT-TROPEZ] Plan du golfe de S.t Tropez ou de Grimaud (Côtes de Provence, Dép.t du Var).

Dépôt-Général de la Marine, 1843-1886. 610 x 914 mm.

Belle et grande carte marine figurant le golfe de Saint-Tropez, également appelé golfe de Grimaud, levée et dressée en 1843, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1886. Y figurent les villes de Sainte-Maxime et de Saint-Tropez avec la citadelle, la fabrique, le château Vasserot, le couvent des Capucins et la chapelle Sainte-Anne. Le phare de Saint-Tropez est aquarellé en jaune avec un point rouge. Les profondeurs sont exprimées en mètres. En haut à droite figure un profil côtier pris depuis la basse Rabiou et montrant la citadelle, Notre-Dame de la Madeleine, le cimetière, la tour carrée de l'église, le phare et la Tour de Portalet, appelée Tour Portalès. Bel exemplaire.

FAUCOU (Lucien).

Plan de la ville de Paris. Période révolutionnaire (1790-1794).

Paris, 1889. 794 x 994 mm, monté sur toile, replié.

Très grand plan de Paris sous la Révolution, entre 1790 et 1794, dressé conformément à la décision prise par le Conseil Municipal de Paris dans sa séance du 30 décembre 1887. Eugène Poubelle était alors préfet du département de la Seine (qui regroupait Paris et les départements des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), et Jean-Charles Adolphe Alphand, inspecteur général des Ponts et Chaussées et directeur des Travaux de Paris. Il a été dressé d'après le plan de l'architecte Edme Verniquet, publié en 1799, et l'un des plus célèbres plans de l'histoire de la cartographie parisienne. Paris est alors divisée en 48 sections, créées par décret de l'Assemblée Nationale le 22 juin 1790. Le plan est fort intéressant car il montre en caractères rouges les nouvelles dénominations des rues, places et bâtiments publics instaurées sous la Révolution : Palais National pour le Palais Royal, place et pont de la Révolution pour les place et pont de la Concorde, place des Piques pour la place Vendôme, Champ de la Réunion pour le Champ de Mars, ou encore l'île de la Fraternité pour l'île Saint-Louis. Certains quais ont également été renommés : quai de la République pour le quai de Bourbon (nommé quai d'Alençon avant 1792), quai de l'Union pour le quai d'Anjou, quai de l'Égalité pour le quai d'Orléans, quai de la Liberté pour le quai de Béthune, tandis que la rue Saint-Louis en l'Île est appelée rue de la Fraternité. La place des Vosges, nommée place Royale avant la Révolution, fut rebaptisée place des Fédérés, et la rue du Roi de Sicile, rue des Droits de l'Homme. Notre-Dame même fut rebaptisée Temple de la Raison. Certains bâtiments portent les initiales B.N. pour bien national. Les bordures sont décorées des blasons des 48 sections de Paris, avec leurs devises. En haut du plan figurent trois médaillons, coiffés d'un bonnet phrygien : "Commune de Paris. Liberté 14 jet 1789 Égalité 10 aoust 1792", "République Française Une et Indivisible" et "Liberté Égalité Justice". Le plan est accompagné de la liste des 48 sections. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Vallée, 2459.

FAUVE (L.).

Plan administratif de la ville de Paris.

Paris, 1878. En 55 sections montées sur toile et repliées, formant un plan de 0,99 x 1,27 m.

Plan monumental de Paris illustrant les travaux d'agrandissement du baron Haussmann commencés en 1851. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, sous l'administration du préfet Ferdinand Duval et sous la direction de Jean-Charles Adolphe Alphand, inspecteur général des Ponts et Chaussées et directeur des Travaux de Paris. Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des Travaux de Paris après que ce dernier ait été démis de ses fonctions en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Le plan montre, à l'aquarelle rouge, les voies projetées à la date de 1878. Il s'agit notamment des futures rues de la Convention et Balard, des avenues Émile-Zola, Félix-Faure ou Ledru-Rollin, ou encore de la portion du boulevard Raspail comprise entre le boulevard du Montparnasse et le boulevard Saint-Germain. Les actuelles avenue du Président Wilson et avenue Henri-Martin portent le nom de avenue du Trocadéro. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Trace de pliure dans la partie basse du plan, avec minuscule manque.

FER (Nicolas de).

[BAYONNE] Partie de la capitainerie garde costes de Bayonne.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 224 x 328 mm.

Carte figurant les côtes du sud-ouest de la France et du Pays basque espagnol, entre Soustons dans les Landes et Saint-Sébastien en Espagne. Bayonne et Fontarrabie sont représentées par une petite vignette de la ville. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents, d'un monstre marin et de trois voiliers. L'Atlantique est appelé Mer Océane. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bon exemplaire.

FER (Nicolas de).

[BORDEAUX] Parties des capitaineries garde costes de Brouage et Bourdeaux.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 223 x 328 mm.

Carte figurant les l'estuaire de la Gironde, entre Chastillon (?) et Bordeaux, issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

[BORDEAUX] Parties des capitaineries garde costes de Brouage et Bourdeaux.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 220 x 328 mm.

Carte figurant les côtes de la Saintonge et du Médoc, entre Mornac-sur-Seudre en Charente-Maritime et Lacanau en Gironde, avec le plateau de Cordouan. L'Étang de Lacanau est appelé Estang doux de Médoc. La carte est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents, d'un navire et de quatre voiliers. L'Atlantique est appelé Mer Océane. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Petites taches sombres dans la partie gauche de la carte.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Capitaineries garde costes de Barfleur Retauville et partie de celle de Cherbourg.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 216 x 322 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre l'embouchure de la Saire et Beaumont, issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents, de six voiliers et d'un monstre marin. La Manche est appelée Mer Océane. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Taches sombres dans les parties droite et gauche de la carte.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Capitaineries garde costes de Port Bail Coutenville et partie de celle de Cherbourg.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 222 x 329 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre Vauville et Coutances, issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents, de deux voiliers et d'un monstre marin. La Manche est appelée Mer Océane. Le nord est placé à droite de la carte. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bon exemplaire. Traces de pliures le long de la pliure centrale.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Capitaineries garde costes de Regneville Granville et de Genetz.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 225 x 330 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre Regnéville-sur-Mer et Le-Vivier-sur-Mer, avec le Mont-Saint-Michel. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents et de deux voiliers. La Manche est appelée Mer Océane. Le nord est placé à droite de la carte. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Les Capitaineries gardes costes de Veulles ou de S.t Valléry de Lune, Sète des Grandes Dalles de Fescamp du Val de Brainval du Val d'Estiques et partie de celle du Havre de Grâce.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 221 x 329 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre Veules-les-Roses, ici appelée Veulles, et Sainte-Adresse, au nord-ouest du Havre. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents et d'un voilier. La Manche est appelée Mer Océane. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Les Capitaneries gardes-costes de La Roque de Risle, de Honfleur, Touques, Grasville, Dive, Caen, d'Estreham, et La Grune.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 224 x 328 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre l'embouchure de la Risle et Langrune-sur-Mer, avec les côtes des environs du Havre. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents et de quatre voiliers. Ouistreham est appelée Estreham, la Manche est appelée Mer Océane. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

[VAR] [Carte des environs de Saint-Tropez].

[Paris, Sr. de Fer, 1690]. 222 x 330 mm.

Belle carte des environs de Saint-Tropez, montrant Sainte-Maxime, le Golfe de Saint-Tropez, appelé Golphe de Grimaut, l'île du Levant, appelée Isle du Titan, le Cap Nègre et Ramatuelle. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents, de quatre voiliers, deux navires et un monstre marin. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Rousseurs.

FER (Nicolas de).

Lutèce conquise par les François sur les Romains ou second plan de la ville de Paris.

[Paris, circa 1720]. 446 x 554 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, grand traité méthodique de la police parisienne, publié entre 1705 et 1738, selon les éditions, par Nicolas Delamare, premier lieutenant général de police de Paris. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce second plan figure Paris en l'an 508, alors que Clovis, roi des Francs, a repris la ville aux Romains, et décide d'en faire la capitale du royaume des Francs. Lutèce prendra alors le nom de Paris, du nom de la tribu gauloise des Parisii qui occupait la région. L'Île de la Cité est encerclée d'une enceinte gallo-romaine, tout comme les quartiers de la Grève, de la Verrerie et de Saint-Jacques-de-la-Boucherie. On y voit les deux ponts reliant l'Île de la Cité aux rives de la Seine : le Petit-Pont, probablement le premier pont construit à Lutèce, et le Grand Pont, futur Pont Notre-Dame. La future place de Grève est ici appelée place du Marché. Le plan est accompagné d'une table de renvois et d'un historique de la ville. Bel exemplaire. Boutier, 155.

FER (Nicolas de).

Sixième Plan de la ville de Paris et ses accroissements, depuis le commencement du règne de Charles VII l'an 1422 jusqu'à la fin du règne d'Henry III l'an 1589.

[Paris, circa 1720]. 458 x 557 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, grand traité méthodique de la police parisienne, publié entre 1705 et 1738, selon les éditions, par Nicolas Delamare, premier lieutenant général de police de Paris. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce sixième plan figure Paris entre 1422 et 1589, sous les règnes d'Henri III et de Louis XIII, avec les nouvelles constructions et embellissements : reconstruction du Louvre par François Ier en 1530, destruction des hôtels des Ursins, de Bourgogne, d'Artois, de Fécamp et de Flandres pour laisser la place à de nouvelles rues, création du quai de la Tournelle en 1554, construction du château des Tuileries en 1564 sous l'impulsion de Catherine de Médicis, commencement des travaux de construction du Pont-Neuf en 1578, etc. Le plan est accompagné d'une table de renvois ornée d'attributs militaires et d'une description. Bel exemplaire. Minuscules galeries de ver dans la marge inférieure. Boutier, 159.

HOFFBAUER (Fédor).

Cité et Pont-Neuf (1840).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 245 x 305 mm.

Belle chromolithographie figurant le Pont-Neuf et l'Île de la Cité en 1840, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. On aperçoit au premier plan les Bains de la Samaritaine, bains flottant sur le quai de la Mégisserie, la Conciergerie, la rue de Harlay, le quai de l'Horloge, la place Dauphine, le Pont Saint-Michel et la statue équestre de Henri IV. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Grand Châtelet et Pont au Change 1647-1788.

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 230 x 297 mm.

Belle chromolithographie figurant le Grand Châtelet et le Pont au Change en 1647, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. Forteresse construite au XIIe siècle, le Grand Châtelet fut démoli en 1802 pour aménager la place du Châtelet. Le Pont au Change était occupée par de nombreuses habitations, qui furent détruites en 1788. L'estampe montre également la rue Trop Va Qui Dure, située au bout du Pont au Change, le quai de la Mégisserie, la rue de la Saunerie, disparue en 1854 lors de la construction du théâtre du Châtelet, et le sommet de la Tour Saint-Jacques. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

La Cité entre le Pont Notre-Dame et le Pont au Change (1621).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 237 x 300 mm.

Belle chromolithographie figurant l'île de la Cité entre le Pont Notre-Dame et le le Pont au Change en 1621, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. On y voit le port aux Œufs, l'un des anciens ports de Paris, avec ses habitations, ainsi que le Pont au Change, également avec ses habitations. Le Pont au Change, en flammes, et appelé Pont aux Changeurs. Les maisons le long du port aux Œufs sont nommées : Maison du Plat d'Étain, Maison des trois Faucilles, Maison du Croissant, Maison de la Cloche, Maison du Petit Cygne ou encore Maison des 2 Anges. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

La Cité et le Pont-Neuf (1665).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 249 x 303 mm.

Belle chromolithographie figurant le Pont-Neuf et l'Île de la Cité en 1665, sous le règne de Louis XIV, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. Contrairement aux autres ponts parisiens, le Pont Neuf n'était pas chargé de maisons. Comme le montre l'estampe, ses trottoirs, en revanche, étaient garnis d'échoppes volantes, d'où l'origine des bouquinistes sur les quais à partir de 1670. Au bout du pont, sur la gauche, on voit la pompe de la Samaritaine, pompe sur pilotis qui permettait d'amener l'eau de la Seine au Louvre et aux Tuileries. L'estampe montre également la rue de Harlay, le quai de l'Horloge, appelé quai des Morfondus, la place Dauphine, le Pont Saint-Michel et la statue équestre de Henri IV, appelée Le Cheval de Bronze. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Lutèce.

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 284 x 369 mm.

Belle chromolithographie figurant Paris à l'époque gallo-romaine, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. En 56 av. J.-C., Paris, nommée Lutetia par les Romains, est conquise par le général romain Titus Labienus au cours de la guerre des Gaules. En l'an 508, Clovis, roi des Francs, reprend la ville aux Romains, et décide d'en faire la capitale du royaume des Francs. Lutèce prendra alors le nom de Paris, du nom de la tribu gauloise des Parisii qui occupait la région. L'estampe montre Lutèce avec son Palais et sa Citadelle, l'aqueduc d'Arcueil, la montagne Sainte-Geneviève, appelée Mons Lucotitius, l'amphithéâtre, et au loin, la butte Montmartre, appelée Mons Martis, et les Temples de Mercure et de Mars. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Marché des Innocents (1855).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 256 x 303 mm.

Belle chromolithographie figurant la place des Innocents et son marché en 1855, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. Le marché des Innocents fut installé en 1788, puis supprimé en 1860. L'estampe montre également la rue aux Fers, aujourd'hui disparue, la rue Saint-Denis, la rue Aubry le Boucher, et la rue du Charnier des Innocents, renommée rue des Innocents en 1864. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Notre Dame (1881).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 250 x 334 mm.

Belle lithographie figurant Notre-Dame en 1881, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. L'estampe montre Notre-Dame et ses jardins vus depuis le pont de la Tournelle, ainsi que le pont de l'Archevêché, le Pont au Double et le Pont Saint-Louis. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Notre Dame. L'Évêché et le Cloître (1750).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 247 x 329 mm.

Belle chromolithographie figurant Paris en 1750, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. L'estampe montre Notre-Dame et ses jardins vus depuis le Pont de la Tournelle, ainsi que le Pont au Double où se dressent les locaux supplémentaires de l'hôpital de l'Hôtel-Dieu, le quai de la Tournelle, le Palais de l'Archevêché, la rue de l'Abreuvoir, aujourd'hui disparue, et le Cloître. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Palais des Tuileries (1879).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 246 x 316 mm.

Belle lithographie figurant les vestiges du Palais des Tuileries en 1879, dont une grande partie fut détruite lors de la Commune de Paris en 1871. La vue est prise depuis le quai d'Orsay, et montre le Pont Royal, le Pavillon de Flore et les bâtiments du Musée du Louvre. Le Pavillon de Flore faisait autrefois partie du Palais des Tuileries. À l'arrière du Pavillon de Flore, on peut voir le ballon captif fabriqué par Henri Giffard pour l'Exposition Universelle de 1878. Cette attraction unique, installée aux Tuileries, proposait une ascension de 500 mètres au-dessus de Paris, pour une capacité de 40 passagers. Au loin, on aperçoit le Pavillon de Marsan. La vue est issue de l'ouvrage Paris à travers les âges, l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Plan de Paris sous le règne de Henri II par Olivier Truschet et Germain Hoyau.

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 380 x 465 mm.

Beau plan de Paris lithographié en fac-simile, issu de l'ouvrage Paris à travers les âges. Le plan de Paris d'Olivier Truschet et Germain Hoyau, plus connu sous le nom de "plan de Bâle", du nom de la ville qui conserve l'unique exemplaire connu de nos jours, a été gravé vers 1553. Il est orné, en haut à gauche, des armoiries de France, entourées du collier de Saint-Michel et surmontées de la couronne fermée ; à gauche de ces armoiries figurent trois croissants entrelacés, emblème d'Henri II ; en haut à droite, les armoiries de Paris, tandis que les angles sont décorés de quatre têtes d'anges aux joues gonflées, symbolisant les vents. Le plan figure le pont Saint-Michel avec sa récente double rangée de maisons (1547), le nouvel arsenal royal (1549), un certain nombre de bâtiments achevés en 1550, dont les portes de Nesle et de Bussy. C'est également le seul plan du XVIe siècle qui présente le nouvel Hôtel de Ville encore inachevé. En revanche le Louvre conserve son architecture médiévale, avec créneaux et donjon central. Il a pu être daté vers 1553, grâce à l'absence du grand fossé bastionné de l'Arsenal à la Bastille, commencé en 1552. L'occident est placé au bas du plan, de manière à présenter de face les portails de la majorité des églises. Le seul exemplaire actuellement connu de ce plan est à la bibliothèque universitaire de Bâle. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire. Boutier, 7b, Fac-similé.

HOFFBAUER (Fédor).

Quai de la Cité et Marché aux Fleurs (1876).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 253 x 300 mm.

Belle lithographie figurant le Quai de la Cité, renommé quai de la Corse en 1929, et le Marché aux Fleurs, en 1876, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. L'estampe montre également une partie du quai de l'Horloge, avec la Tour de l'Horloge et la Conciergerie. Sur le quai de la Cité, on peut voir l'enseigne Noyau de Poissy. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Square du Temple (1881).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 239 x 333 mm.

Belle lithographie figurant le square du Temple en 1881, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. C'est sous Napoléon III que le square du Temple fut dessiné par Adolphe Alphand, directeur du Service des Promenades et Plantations de Paris, et construit en 1857. À l'arrière du square figure le marché du Temple et ses pavillons métalliques. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

JEU de l'OIE.

[JEU de l'OIE] Le Jeu de Paris en miniature dans lequel sont représentés les enseignes, décors, magasins, boutiques et divers établissements des principaux marchands de Paris, leurs rues et numéros.

Paris, Mde Vve Chéreau, [1815]. 380 x 525 mm.

Très rare jeu de l'oie dédié aux marchands de Paris, composé de 90 cases, chacune représentant une enseigne de magasin avec son nom, sa spécialité et son adresse. La dernière case, non numérotée, est intitulée Au retour d'Astrée, magasin de nouveautés. Le jeu se joue avec 90 jetons numérotés de 1 à 90, à confectionner soi-même ou en utilisant une boîte de loto. Tous les secteurs de commerce sont représentés : papier, draps, soieries, cire, herboriste, bottes, quincaillier (orthographié clinquaillier), chapelier, musique, broderies, outils, modes, mercerie, costumes, parfumerie, porcelaines, traiteur, coiffeur, décrotteur, vins, rubans, jouets, laiterie, lingerie, tabac, fleurs, teinturier, peintre en bâtiment. Parmi les 90 cases ou numéros, 10 sont perdants et portent la lettre P, 10 sont gagnants et portent la lettre G, le gros lot étant la dernière case. À la fin des règles du jeu, l'auteur a ajouté le nota suivant : "Ce tableau présente plusieurs intérêts outre l'amusement du jeu, la peinture fidèle des plus belles enseignes de Paris, le dessins et l'ordre d'architecture des boutiques et magasins les mieux ornés, et enfin l'adresse positive des rues et N° des principaux marchands de Paris". Déchirures et restaurations marginales, coin inférieur gauche redessiné, bordures au verso doublées de papier kraft. Grand-Carteret, Vieux papiers Vieilles images, p. 273 ; d'Allemagne, Le Noble Jeu de l'Oie, p. 95 (donne la date de 1803) ; Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1815, p. 508 ; Poirier, Iconographie des jeux de l'oie (1638-1950), p. 224.

JEU.

Jeu des omnibus et Dames Blanches.

[1832]. 445 x 457 mm.

Très rare jeu édité en 1832, qui n’est pas, comme il est trop souvent indiqué, un jeu de parcours, dans le style du jeu de l’Oie, mais en réalité un jeu de "paris" ou de "mises" ou encore de "loterie", et qui peut s'apparenter au jeu de la roulette au casino. Très à la mode en 1827 (année de sa création), ce jeu se jouait avec 12 boules en bois numérotées qui étaient sorties d’un sac et qui donnaient gagnant le numéro sorti, qui ramassait alors les mises préalablement placées sur les différentes voitures publiques. Ce jeu rend hommage aux deux compagnies d'omnibus créées à Paris en 1828, l'Entreprise Générale des Omnibus et l'Entreprise Générale des Dames Blanches. Les omnibus (du latin omnibus, signifiant "pour tous"), étaient des véhicules tractés par des chevaux, qui assuraient un service de transport public régulier. En France, les omnibus naissent à Nantes, au début du XIXe siècle, lorsqu'Étienne Bureau, petit-fils d'armateur, imagine un véhicule pour transporter ses employés entre les bureaux de l'entreprise, situés dans le centre, rue Jean-Jacques Rousseau, et les entrepôts des Salorges où se trouvent les services de la Douane. En 1826, Stanislas Baudry, un autre homme d'affaires nantais, met en place le même service pour convoyer ses clients du centre-ville vers la rue de Richebourg, où se trouvent des bains publics qu'il a créés comme annexe d'une minoterie. Le service est d'abord gratuit mais il se rend compte que des gens utilisent ce moyen de transport pour leurs déplacements personnels. Il institue alors un accès payant et crée une entreprise spécifique de transport urbain baptisée "La Dame Blanche", s'inspirant du succès de l’opéra-comique de Boëldieu créé quelques mois auparavant. Il fonde ainsi le premier service français d'omnibus de l'ère contemporaine. En 1828, il décide de créer le même service à Paris, avec l'Entreprise Générale des Omnibus et l'Entreprise Générale des Dames Blanches. Le jeu est composé de trois cercles. Le premier cercle au centre montre une scène avec des joueurs, encerclée des règles du jeu, dont la dernière phrase est "Un bon joueur ne se fâche jamais". Les deux autres cercles sont décorés des voitures des deux compagnies, avec leurs noms : Jenny, Pauline, Honora, Victoire, puis Joséphine, Sarra, Julie, Lucie, Rosalie, Betzi, Gabrielle et Clarisse. En 1937, la maison Hermès rendra hommage à ces deux compagnies en choisissant ce jeu comme modèle pour son tout premier carré en twill de soie. Très rare. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Marges gauche et droite coupées au trait d'encadrement. Grand-Carteret, Papeterie & papetiers de l'ancien temps,1913, p. 108.

LAROCHE (Léger) & CHALMANDRIER (Nicolas).

[ALBI] Plan de la ville et des faubourgs d'Alby.

[1778]. 467 x 545 mm.

Magnifique et très rare plan de la ville d'Albi au XVIIIe siècle, dressé par l'ingénieur Léger Laroche et gravé par Nicolas Chalmandrier. Placé dans un bel encadrement floral à la manière d'un tableau, il est orné d'un cartouche de dédicace décoré des armoiries du dédicataire François-Joachim de Pierre de Bernis, archevêque d'Albi de 1769 à 1794, et de deux médaillons contenant pour l'un les armoiries de la ville d'Albi, et pour l'autre la croix occitane, également appelée croix du Languedoc, croix de Provence ou croix de Toulouse. Ce plan illustre les grands travaux d'urbanisme de la ville d'Albi, dont les artisans furent Léopold-Charles de Choiseul-Stainville, archevêque d'Albi de 1759 à 1764 et prédécesseur de Bernis, et l’ingénieur Léger Laroche, chargé de la construction de la route royale et des plans d’urbanisme pour Albi. De cité médiévale, Albi entame sa transformation en ville moderne avec les premiers démantèlements des fortifications, d’abord au Castelviel, puis des remparts de la ville, avec l’arrivée de la nouvelle route Toulouse-Rodez. En 1761, c'est dans le secteur du Vigan que sont entreprises les démolitions. La place du Vigan, que l'on voit ici au centre du plan, devient alors une place ouverte, intégrée aux promenades mises en place sur les anciens fossés. Sur le Tarn, à l'emplacement de l'actuel Pont-Neuf, renommé Pont du 22 août 1944, le plan inclut le projet d'un nouveau pont, en amont du Pont Vieux, avec la mention "Pont projeté pour remplacer l'ancien qui tombe en vétusté" (en l'occurence le Pont Vieux). Le Pont Vieux, construit au XIe siècle, est quant à lui nommé Pont du Tarn, avec la mention "en vétusté". Au sud de la ville, on peut voir le Petit Lude, palais d’été agrémenté d’un jardin dans le style de celui de Versailles, construit pour Gaspard Daillon du Lude, archevêque d'Albi de 1635 à 1676. L'archevêque de Bernis en fera la résidence des archevêques d'Albi dans la seconde moitié du XVIIIe. Les routes partant d'Albi sont mentionnées : Route de S. Sernin, Vabre et Bas Languedoc, Route de Castre et St Ponts, Route de Graulhet et Lavaur, Route de Toulouse (avec l'ancien chemin de Toulouse) et enfin Route de St Antonin Cahors. L'orientation du plan est indiquée par une rose des vents placée en bas à gauche. Le nord est situé à gauche du plan. Graveur parisien de cartes et plans, Nicolas Chalmandrier a gravé six feuilles de la carte de Cassini, ainsi que des plans de villes françaises et étrangères comme Paris, Montpellier, Madrid ou Gibraltar. Bel exemplaire. Très rare. À notre connaissance, il n'existe pas d'autres plans imprimés de la ville d'Albi au XVIIIe ou avant. Par ailleurs, des documents d'archives détaillant les dépenses annuelles de la ville d'Albi au XVIIIe siècle, révèlent que le plan fut gravé à Paris et tiré à 500 exemplaires (Archives départementales du Tarn, Archives de la ville d'Albi et du Castelviel, Inventaire sommaire des archives communales antérieures à 1790 par Émile Jolibois (1869), Cote : 4 EDT CC 537). Rascol, Pierre. Albi. Étude géographique. (Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest, tome 4, fascicule 1, 1933. pp. 73-125).

LEFEBVRE & LAZARE (Louis).

[BOIS de BOULOGNE] Plan du bois de Boulogne et de ses embellissements. Juillet 1855.

Paris, Longuet, 1855. 579 x 817 mm, monté sur toile à l'époque.

Beau plan du Bois de Boulogne, dessiné par Lazare et Lefebvre, ingénieurs géomètres de la Ville de Paris, et gravé par Schieble. Le plan montre le Pré Catelan au centre, l'hippodrome de Longchamp, construit entre 1855 et 1858, l'abbaye de Longchamp, les Lacs Supérieur et Inférieur, la Grande Cascade, ou encore les allées et les étangs. À l'est on peut voir Auteuil et Passy, ainsi que la place de l'Étoile. Le nord est placé à droite du plan. En 1852, la propriété du bois de Boulogne est cédée par Napoléon III à la ville de Paris, qui est alors chargée d'aménager l'espace vert en quatre ans. Les travaux débutent l'année suivante, dirigés par Haussmann, qui crée pour son adjoint Jean-Charles Alphand, le Service des Promenades et Plantations de Paris. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Quelques rousseurs et taches claires. Vallée, 1793 (édition avec le nom des auteurs).

LONGCHAMPS (Sébastian G.).

[BAYONNE] Plan des ville et citadelle de Bayonne.

Paris, Longchamps, [circa 1750]. 355 x 457 mm.

Rare plan de la ville de Bayonne et de sa citadelle, accompagné de 23 légendes donnant l'emplacement des bastions, du château neuf, du vieux château, du pont Saint-Esprit, des cazernes, ou encore de l'arsenal. Le nord est situé à gauche du plan. Bon exemplaire. Deux minuscules trous de ver dans la partie droite du plan.

MAILLARD & ALVAR TOUSSAINT (Georges).

Plan de Paris et ses fortifications.

Paris, Aug.te Logerot, [circa 1848]. En 32 sections remises à plat et entoilées, formant un plan de 680 x 985 mm.

Plan mural de Paris divisé en 12 arrondissements, dessiné par le géographe Maillard et l'architecte Alvar Toussaint. Il est orné de vignettes figurant des monuments de la ville et de la banlieue, et accompagné d'une table alphabétique des rues. Le plan figure les deux murs d'enceinte de la ville, le mur des Fermiers Généraux, construit en 1790, et l'enceinte de Thiers. L'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, fut construite entre 1841 et 1844, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, etc. Tout autour de cette enceinte, on fit construire 16 forts détachés, tous figurant sur notre plan (forts de Charenton, d'Ivry, de Bicêtre, de Montrouge, de Nogent, de Rosny, etc). Ces forts sont représentés par des enceintes fortifiées aquarellées en rouge et en vert. Bon exemplaire aquarellé à l'époque. Quelques rousseurs. Vallée, 1960.

MAIRE (Nicolas).

Nouveau plan itinéraire de la ville de Paris divisé en 12 arr. avec tous les édifices publics.

Paris, J. Goujon, 1824-1826. En 36 sections remises à plat, formant un plan de 572 x 839 mm.

Beau plan de Paris, gravé par Perrier et Gallet, écrit par Lale, graveur au Dépôt de la Guerre. Il a été dressé en 1824, puis revu et augmenté en 1826. Avec table alphabétique des rues, supplément pour les rues et places récemment créées (rue Bayard ou place François-Ier, créées en 1823), explication pour repérer les rues sur le plan, et plan des anciens enclos de Saint-Martin et de la Trinité. Bon exemplaire. Cachet à froid de l'éditeur. Quelques petites taches. Vallée, 1985.

MAIRE (Nicolas).

Plan de la ville de Paris.

Paris, chez l'auteur, 1822. En 24 sections montées sur toile et repliées, formant un plan de 680 x 940 mm.

Plan de Paris dédié au roi Louis XVIII, gravé par Perrier et Gallet. Avec table alphabétique des quartiers et des rues. Rare exemplaire indiquant par un trait d'aquarelle bleu foncé les carrières souterraines de Paris, ainsi que les galeries de recherche des carrières, les escaliers de service des carrières et les puits de service des carrières. Contours aquarellés à l'époque. Galeries de ver dans la partie basse du plan, taches d'encre dans la partie haute, quelques manques de toile aux intersections. Vallée, 2016.

MAUBORGNE (J. N.).

[JEU de l'OIE] Jeu géographique des LXXXIII départemens présenté à la Convention Nationale.

Paris, Basset, 1792. 536 x 773 mm, doublé de papier fort.

Très rare jeu de l'oie révolutionnaire dédié aux départements français nouvellement constitués. J.N. Mauborgne, ancien professeur de géographie à Paris, créa ce jeu en l'honneur du gouvernement de la Convention nationale pendant la Révolution française. Le but du jeu était de voyager à travers la France républicaine divisée en 83 départements. Chaque case de la carte représente un département différent avec sa capitale, ou chef-lieu. De distance en distance, sont placés, à côté de ces petites cartes numérotées, des coqs gaulois, oiseau symbolique de la Nation, des courriers au galop, des dés, une sentinelle, une auberge, etc, qui représentent pour les joueurs autant d’obstacles à franchir ou à éviter avant d’arriver au but. Les joueurs se déplacent d'un département à l'autre, pour finir sur l'île méditerranéenne de Corse divisée en 9 districts, surmontée d’un faisceau républicain couronné du bonnet phrygien, entouré de lauriers, d’armes et de drapeaux entrecroisés avec les emblèmes des trois ordres de l’État (épée, crosse et bêche), le tout décoré d’une légende où se lisent les mots : Liberté, Égalité. Le plateau du jeu présente également, en carton, une carte de la colonie française de Saint-Domingue, un médaillon contenant la division de la France, et un médaillon contenant une carte de la France en 83 départements. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre atteignit 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Très rare édition datée de 1792, qui semble être la première. Une autre édition a été publiée en 1795, avec le titre "Jeu géographique de la République Française présenté à la Convention Nationale". Contours aquarellés à l'époque. Manques dans les marges, manque au niveau de la carte de la Loire Inférieure, manque dans les coins droits, déchirures dans les parties gauche et droite du jeu, près du trait d'encadrement.

MERIAN (Matthäus).

[PARIS] Prosp. der Statt Parys wie solche an ietzo anzusehen 1654.

[Francfort, 1655]. En trois feuilles jointes de 262 x 795 mm.

Belle vue panoramique de la ville de Paris en 1654, issue de la Topographiæ Galliæ de Merian, publiée par Mathias Zeiller à Francfort en 1655. La vue, prise depuis la colline de Charonne, est ornée des armoiries de la France et de la ville de Paris, figurant un vaisseau, symbole de la corporation des marchands de l'eau qui donna ensuite naissance à la municipalité de Paris. Quarante-quatre lieux et bâtiments sont légendés, parmi lesquels figurent les églises, les portes ou encore la Bastille. La Topographiæ Galliæ ou Topographie de la France constitue la plus importante somme topographique de la France au XVIIe siècle. Elle contient notamment 4 plans de Paris en 1620 et 1654 ; les cartes furent tirées de l'atlas de Mercator et les vues furent gravées d'après des planches de Silvestre et de Marot. Bel exemplaire. La mention "Parys in flora" figurant avant la date, est légèrement effacée, ceci étant dû à une modification du cuivre. Cette mention est totalement absente sur de nombreux exemplaires, notamment sur celui signalé par Boutier. Boutier, Les Plans de Paris des origines (1493) à la fin du XVIIIe siècle, 88.

MERIAN (Matthäus).

Parys A.° 1654.

[Francfort, 1655]. 344 x 413 mm.

Beau plan en élévation de la ville de Paris en 1654, issu de la Topographiæ Galliæ de Merian, publiée par Mathias Zeiller à Francfort en 1655. Il est orné des armoiries de la France et de la ville de Paris, figurant un vaisseau, symbole de la corporation des marchands de l'eau qui donna naissance à la municipalité de Paris. Ce plan est dérivé de celui de Jean Boisseau de 1648. La TopographiæGalliæ ou Topographie de la France constitue la plus importante somme topographique de la France au XVIIe siècle. Elle contient notamment 4 plans de Paris en 1620 et 1654 ; les cartes furent tirées de l'atlas de Mercator et les vues furent gravées d'après des planches de Silvestre et de Marot. Traces de pliures, une déchirure dans la partie droite du plan anciennement restaurée. Boutier, 89.

MOITHEY (Maurille-Antoine).

[JEU de l'OIE] L'Émulation française, ou description historiographique du royaume de France. L'Itinéraire de Paris aux principales villes des provinces de ce royaume, ouvrage aussi utile que curieux, mis en jeu.

Paris, Crépy, 1766. 435 x 561 mm.

Rare jeu de l'oie composé de 109 cases en forme de petits cartouches décoratifs contenant les noms de provinces ou villes françaises, orné au centre d'une carte du royaume de France dressée par Moithey, et d'un portrait de Louis XVI en médaillon constituant l'ultime case du jeu. De chaque côté de la carte figurent les règles du jeu, un index des symboles utilisés ainsi qu'une liste des villes principales de France avec leurs longitudes et latitudes. Moithey fut nommé Ingénieur Géographe du Roi en 1780. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Déchirure restaurée, coin supérieur droit de la marge restauré.

PERELLE (Gabriel).

Le Pont au Change.

Paris, N. Langlois, [circa 1690]. 208 x 304 mm.

Belle estampe figurant le Pont au Change vu depuis le Pont Neuf. Souvent détruit par les eaux ou par le feu, il fut reconstruit en 1647 avec les deux rangées de maisons que l'on voit. Ce pont relie l'île de la Cité depuis le Palais de Justice et la Conciergerie à la rive droite au niveau du Châtelet. Sur la gauche, on peut voir le quai de la Mégisserie, la tour Saint-Jacques et celle de l'église Saint-Merri, sur la droite le quai de l'Horloge, l'Horloge du Palais, la tour Montgomery aujourd'hui disparue et le Palais de la Cité avec la Conciergerie. Le Palais de la Cité occupait autrefois le site actuel du Palais de Justice, il n'en reste aujourd'hui que deux vestiges : la Conciergerie et la Sainte-Chapelle. Rousseurs légères.

PERELLE (Gabriel).

Veüe et perspective du Pont-Neuf de Paris.

Leyde, Pierre Vander Aa, [circa 1710]. 336 x 412 mm.

Belle vue animée du Pont Neuf avec la statue équestre d'Henri IV, à gauche l'hôtel de Conti et le Collège des Quatre Nations, à droite le Louvre et les Tuileries. Le Pont Neuf est le plus ancien pont de la capitale, et servait de communication directe entre la Cité et les deux autres quartiers de la ville. C'est le premier pont parisien construit en pierre, d'où son nom de Pont Neuf. Pourvu de trottoirs protégeant les piétons, et de terrasses semi-circulaires leur permettant de s'assoir, il fut, contrairement aux autres ponts parisiens, le seul à ne pas être couvert d'habitations, et de ce fait il eut immédiatement un succès considérable et devint la promenade publique la plus fréquentée et la plus variée de Paris, comme en témoigne l'estampe de Perelle. Les trottoirs sont en effet garnis d'échoppes volantes, d'où l'origine des bouquinistes sur les quais à partir de 1670, d'étalages divers animés de charlatans, de farceurs et de montreurs de marionnettes. Avec sept légendes, dont le Pont Royal nommé Pont Rouge. Défaut dans la partie haute de la pliure centrale, deux petites galeries de ver et déchirures marginales. Vallée, 3086.