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AA (Pieter van der).

La France.

Leyde, Pierre Vander Aa, [circa 1730]. 223 x 296 mm.

Carte de la France, dressée d'après les observations de l'Académie Royale des Sciences, ornée d’un cartouche de titre décoré de personnages, d'armoiries et d'attributs militaires. Bel exemplaire.

ABBEVILLE. MANUSCRIT.

Abbeville capitale du Ponthieu, dans la province de Picardie, diocèse et baillage d'Amiens, sur la rivière de Somme.

1790. 282 x 870 mm.

Beau dessin à la plume et encre de Chine, d'une vue cavalière de la ville d'Abbeville, dans la Somme. La vue est prise depuis le nord de la ville : on y voit la rivière Novion au premier plan, l'enceinte avec la porte Marcadet, et la Somme qui sort de la ville sur la droite du dessin. Derrière les murs de la ville, le dessin des églises est particulièrement soigné, et l'on reconnaît très bien l'église Saint-Vulfran au centre. Des lettres et des chiffres sur le dessin renvoient à une légende placée sous le dessin. La vue est ornée, en haut à gauche du titre, des armoiries de la ville accompagnées de sa devise Fidelis (Je suis fidèle). Déchirures habillement comblées dans le ciel et au centre, le dessin est doublé avec les marges renforcées.

ALBERTI (Leandro).

[CORSE] L'Isola di Corsica.

[1588]. 245 x 169 mm.

Très rare carte de la Corse gravée sur bois, issue de la seconde édition de l'ouvrage de Leandro Alberti Isole appartenenti alla Italia, publiée à Venise en 1588. Membre de l'ordre des Dominicains, Leandro Alberti (1479-1552) fut un géographe et historien établi à Bologne. Pliure centrale légèrement brunie. Cervoni, 7 ; Berthelot & Ceccaldi, pp. 85-89.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Plan d'ensemble des travaux de Paris.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1868. En 50 sections montées sur toile et pliées, formant un plan de 0,94 x 1,26 m.

Superbe plan monumental figurant les travaux d'agrandissement du baron Haussmann depuis 1851, et l'un des premiers plans figurant le Paris moderne. Tous les travaux sont signalés à l'aquarelle rouge : en rouge uni, les voies ouvertes (boulevards Sébastopol, Magenta, Malesherbes, avenue de l'Empereur, future avenue du Trocadéro en 1871, boulevard et place Saint-Michel, créés en 1855, etc), en rouge hachuré, les voies modifiées (boulevards de la Chapelle, de Grenelle, avenue du Roi de Rome, devenue avenue Kléber en 1879, etc), et par un double trait rouge, les voies projetées (boulevard Pereire, etc). Les monuments et bâtiments publics sont signalés en gris hachuré. Tout autour de la ville, on distingue très nettement l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Petite tache d'encre sur la partie gauche de la carte. Pinon & Le Boudec, pp. 110-111.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Plan géométral de Paris et de ses agrandissements à l'échelle d'un millimètre pour 10 m (10,1000).

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1859. En 32 sections jointes et montées sur toile de 1,02 x 2,18 m ; étiquette de l'éditeur au dos.

Très rare exemplaire avec la description des délimitations des arrondissements et des quartiers placée à droite du plan. Seconde édition à la date de 1859 (la première est de 1858) de ce plan monumental de Paris, illustrant les travaux d'agrandissement du baron Haussmann, et l'un des tout premiers plans figurant le Paris moderne. Publié en 1859, c'est aussi l'un des tout premiers plans montrant la nouvelle division de Paris en 20 arrondissements créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. En 1859, les travaux d'Haussmann ont déjà débuté depuis 7 ans. Le plan montre les percées les plus récentes, et notamment la plus importante d'entre elles, le boulevard Sébastopol, inauguré en 1858, dont on voit ici une portion se poursuivre sur la rive gauche jusqu'à la rue des Ecoles, et qui sera renommée boulevard Saint-Michel en 1867. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Pinon & Le Boudec, p. 107 (sans la description des délimitations).

ANFRAY (Jean-François).

[GUINGAMP] Plan de la ville de Guingamp ancien comté, connu par ses toiles qui portent son nom, un des principaux lieux du duché de Penthièvre, à 7 lieues de Tréguier son évêché, 12 de Morlaix, 7 de S-Brieuc, 26 de Rennes.

Rennes, Ollivault, [circa 1770]. En 8 sections montées sur toile bordée de soie bleue et pliées, formant un plan de 371 x 475 mm.

Très rare et beau plan de la ville de Guingamp, dressé par Anfray, ingénieur des Ponts et Chaussées à Guingamp, dessiné par Ansquer et publié à Rennes par Ollivault. Il figure les aménagements et les projets ornementaux entrepris au XVIIIe siècle, lorsque les anciennes halles notamment furent détruites pour y aménager une nouvelle place de plan triangulaire appelée place Neuve sur le plan, actuelle place du Centre. Sur cette place figure la Pompe, devenue aujourd'hui Fontaine de la Plomée. Le cartouche de titre est orné des armoiries de la ville de Guingamp. Sous le plan figure la dédicace de l'éditeur Ollivault au Seigneur du Bourblanc, premier avocat général au Parlement de Bretagne, avec les armoiries du dédicataire. De chaque côté de la dédicace figure la liste des personnes inhumées au Couvent des Cordeliers de Guingamp entre 1283 et 1613. Mouillure claire et petites taches. Très rare.

ARTEZAY de LA SAUVAGÈRE (d'). MANUSCRIT.

Plan de Béthune.

1727/1728. En deux feuilles jointes de 485 x 703 mm.

Très beau plan, encre et aquarelle, montrant la ville de Béthune avec les remparts de la ville qui furent renforcés sous la direction de Vauban. Le plan de la ville indique les principaux bâtiments publics, des chiffres et des lettres renvoient à une légende qui en donne les noms. À l’extérieur des fortifications sont figurés le château et le parc d’Annezin (aujourd’hui disparus), les faubourgs de la Porte d’Arras, du Rivage et de la Porte Neuve, quelques moulins, plusieurs fermes et les redoutes des Grenouilles et du Pont-Barrois. L'auteur appartient à la famille Le Royer de La Sauvagère d'Artezay (ou Artezet) qui a donné plusieurs ingénieurs militaires. Il s’agit vraisemblablement de Félix Le Royer de La Sauvagère (1707-1782), ingénieur du roi et capitaine dans le corps royal du génie, en poste à Béthune en 1727-1728. Il fit toute sa carrière dans le corps du génie et fut également connu pour sa passion pour les antiquités et les nombreux ouvrages qu’il publia sur ce sujet. L'échelle est en toises. Trace de pliure, et trace de décharge du dessin le long de cette pliure au niveau du plan de la ville. Petite déchirure anciennement doublée en bas de la feuille mais ayant légèrement «brouillé» une petite zone du dessin. Petits trous d'épingle aux angles du dessin.

ATLAS des ANCIENS PLANS de PARIS & FER (Nicolas de).

Le nouveau plan de Paris dressé sur les mémoires de M.r Jouvin de Rochefort, trésorier de France. Corigé, augmenté, et enrichi des veües de Versailles, et de ses bosquets, de Meudon, Fontaine-Bleau, St. Germain, et de quelques autres maisons royalles, situées aux environs.

Paris, Imprimerie Nationale, [1697-1880]. En 2 feuilles jointes de 605 x 782 mm.

L'un des plus beaux plans de Paris au XVIIe siècle, reproduit en héliogravure et réduit au 1/3 sur papier fort, publié en 1880 dans l'Atlas des anciens plans de Paris, important atlas consacré aux plans de Paris ayant marqué l'histoire de la topographie de la ville entre 1530 et 1799. Ce plan, dont l'édition originale fut publiée en 1697, figure les limites des 17 quartiers de police avec les noms de leur commissaire de police, tels qu'ils existaient avant la réforme de 1702. Il est dédié à Marc René de Voyer de Paulmy, marquis d'Argenson, nommé lieutenant général de police en 1697, et orné de 25 vignettes, accompagnées chacune d'une description, représentant différents aspects des résidences royales de Versailles, Marly, Fontainebleau, Saint-Cyr, Saint-Germain-en-Laye, Meudon et Clagny. Selon la presse du moment, il est le premier plan à représenter les limites des quartiers parisiens. Bel exemplaire. Boutier, 139A, Fac-similé.

ATLAS des ANCIENS PLANS de PARIS & MERIAN (Matthäus).

Le plan de la ville, cité, université et fauxbourgs de Paris avec la description de son antiquité.

Paris, Imprimerie Nationale, [1615-1880]. En 2 feuilles jointes et montées sur toile, formant un plan de 517 x 749 mm.

Magnifique vue de Paris à vol d'oiseau au XVIIe siècle, reproduite en héliogravure sur papier fort, publiée en 1880 dans l'Atlas des anciens plans de Paris, important atlas consacré aux plans de Paris ayant marqué l'histoire de la topographie de la ville entre 1530 et 1799. Cette vue, dont l'édition originale datée de 1615, d'une extrême rareté, fut publiée après 1632, est ornée en haut à gauche des armes de France et de Navarre et des armes de Paris, et en bas à gauche d'un cartouche orné encadrant un quatrain. L'état de Paris que nous propose ce plan, suit de très près les transformations de la ville sous le règne d'Henri IV : il figure ainsi la place Royale, les récents travaux de la galerie du bord de l'eau du Louvre, la pompe de la Samaritaine, la statue équestre d'Henri IV, et l'hôpital Saint-Louis. Une grande attention est accordée aux principaux monuments de la capitale, dessinés sans doute d'après des relevés originaux et gravés avec précision et élégance. La postérité du plan de Merian est considérable. Il fut maintes fois repris jusqu'à la fin du XVIIe siècle. Le plan original est accompagné de vignettes et d'un texte qui n'ont pas été reproduits pour ce fac-similé. Bel exemplaire. Boutier, 47, Fac-similé a.

ATLAS des ANCIENS PLANS de PARIS & ROUSSEL (Capitaine).

Paris, ses fauxbourgs et ses environs. Où se trouve le détail des villages, châteaux, grands chemins pavez et autres, des hauteurs, bois, vignes, terres et prez, levez géométriquement. Par le S.r Roussel Cap.ne ingénieur ord.re du Roy, Ch.er de S.t Louis.

Paris, Imprimerie Nationale, [1731-1880]. En 4 feuilles jointes et montées sur toile, formant un plan de 0,75 x 1,07 m.

Superbe plan mural de Paris et ses environs par le capitaine Roussel, reproduit en héliogravure et réduit au 2/5 sur papier fort, publié en 1880 dans l'Atlas des anciens plans de Paris, important atlas consacré aux plans de Paris ayant marqué l'histoire de la topographie de la ville entre 1530 et 1799. L'édition originale de ce plan fut publiée par Jaillot en 1731. Le plan du capitaine Roussel, dont la première édition fut publiée en 1730, est l'un des plus remarquables et des plus spectaculaires du XVIIIe siècle. C'est le premier plan décrivant précisément les faubourgs de Paris, dix ans avant celui de Delagrive publié en 1740-1741. Il s'étend d'est en ouest de Vincennes au bois de Boulogne, et du nord au sud de la plaine Saint-Denis à Bicêtre et Ivry. Il est entouré d'une bordure ornée de fleurs et caducées, avec le monogramme de Louis XV. En haut du plan figurent des divinités ailées et des angelots portant les armes de France. Quelques rousseurs sur le plan, mouillures affectant la toile au dos du plan. Boutier, 206B, Fac-similé.

ATLAS des ANCIENS PLANS de PARIS & TAVERNIER (Melchior).

Le plan de la ville, cité, université, fauxbourgs de Paris avec la description de son antiquité.

Paris, Imprimerie Nationale, [1630-1880]. En 2 feuilles jointes et montées sur toile, formant un plan de 553 x 725 mm.

Magnifique vue de Paris à vol d'oiseau au XVIIe siècle, reproduite en héliogravure sur papier fort, publiée en 1880 dans l'Atlas des anciens plans de Paris, important atlas consacré aux plans de Paris ayant marqué l'histoire de la topographie de la ville entre 1530 et 1799. Cette vue, dont l'édition originale, d'une extrême rareté, fut publiée en 1630, est ornée en haut à gauche des armes de France et de Paris, dans un cartouche porté par deux angelots ; en bas à droite et à gauche, deux cartouches ornés encadrent chacun un sizain. La bordure supérieure est ornée de huit vignettes, figurant de gauche à droite, le roi Louis XIII, des gentilhommes, des marchands, des "crocheteurs et villageois", des paysannes, des bourgeoises, des dames, et enfin la reine, Anne d'Autriche. Le plan de Tavernier est une mise à jour du plan de Merian de 1615, où figurent désormais le pont Marie, le pont de bois et le pont Royal, les constructions sur l'île Notre-Dame, le nouvel Hôtel du luxembourg, le nouveau Palais du Louvre, l'hôpital de la Charité, et le lotissement des "Marets du Temple". Le plan original est accompagné d'un large texte qui n'a pas été reproduit pour ce fac-similé. Bel exemplaire. Boutier, 58, Fac-similé a.

ATLAS des ANCIENS PLANS de PARIS & TURGOT (Michel-Étienne).

Plan de Paris.

Paris, Imprimerie Nationale, [1739-1880]. En huit feuilles jointes et montées sur toile de 1,01 x 1,27 m.

L'un des plus célèbres et des plus beaux plans de Paris au XVIIIe siècle, dit Plan de Turgot, reproduit en héliogravure et réduit au 2/5 sur papier fort, publié en 1880 dans l'Atlas des anciens plans de Paris, important atlas consacré aux plans de Paris ayant marqué l'histoire de la topographie de la ville entre 1530 et 1799. L'édition originale de ce plan fut publiée en 1739. En 1734, Michel Etienne Turgot, alors prévôt des marchands de la municipalité parisienne, décida de promouvoir la magnificence de la ville de Paris en faisant réaliser un nouveau plan de la ville et de ses faubourgs. C'est dans ce but qu'il fit appel à Louis Bretez, membre de l'Académie de Peinture et de Sculpture, et professeur de perspective. Pendant deux ans, ce dernier fit des relevés très précis sur le terrain, ayant même l'autorisation d'entrer dans chaque maison, chaque jardin et chaque hôtel particulier. En 1736, Claude Lucas, graveur de l'Académie des Sciences, fut chargé de graver à l'eau-forte et au burin les 21 planches du plan dit de "Turgot". Ce dernier ne parut qu'en 1739 et il fut offert au Roi, aux membres de l'Académie, à la Municipalité mais aussi aux représentations françaises à l'étranger. C'est l'une des plus belles représentations de Paris au XVIIIe siècle, et la seule à montrer les églises, édifices, fontaines, places, et monuments publics en élévation. Rousseurs, mouillures affectant la toile au dos du plan sans incidence au recto. Boutier, 219a, Fac-similé.

ATLAS des ANCIENS PLANS de PARIS & VASSALLIEU dit NICOLAY (Benedit).

Portrait de la ville, cité, et université de Paris avec les faubours di celle.

Paris, Imprimerie Nationale, [1609-1880]. En deux feuilles jointes et montées sur toile de 620 x 776 mm.

Magnifique plan de Paris en 1609 par Vassallieu dit Nicolay, reproduit en héliogravure et réduit au 1/5 sur papier fort, publié en 1880 dans l'Atlas des anciens plans de Paris, important atlas consacré aux plans de Paris ayant marqué l'histoire de la topographie de la ville entre 1530 et 1799. L'édition originale de ce plan, d'une extrême rareté, fut publiée vers 1645. Il est orné en haut à gauche du monogramme d'Henri IV, sous les armes de France et de Navarre, entourées du grand cordon de l'Ordre du Saint-Esprit et surmontées d'une couronne fermée, en bas à droite des armes de Paris. En haut à droite figure un portrait équestre d'Henri IV : le roi vainqueur, ceint d'une couronne de laurier et monté sur un cheval caparaçonné, fait son entrrée (le 22 mars 1594 ?) dans la capitale qu'il vient de prendre, à la tête de ses troupes ; il est accueilli par une femme, revêtue d'une robe fleurdelisée, qui lui offre de sa main gauche un bateau miniature toutes voiles dehors, symbole de Paris, alors qu'elle porte sa main droite à son coeur ; un soldat à genoux implore sa clémence, au milieu des cadavres de ses compagnons d'armes. La vie et l'activité professionnelle de Nicolay restent mal connues. Ingénieur du roi dès 1585, il est l'auteur d'un important traité d'artillerie, resté manuscrit. Son plan de Paris propose sans nul doute la vision d'un ingénieur militaire : ce n'est plus la symétrie majestueuse, autour de la Seine, qui organise la représentation de Paris, comme dans les plans du siècle précédent. C'est la ville solidement fortifiée qui est ici mise en évidence : l'orientation choisie pour le plan permet en effet de grossir les fortifications récentes qui protègent la ville au nord, alors que l'université est toujours protégée par les murailles de Charles V. Quelques très légères rousseurs, petites mouillures affectant la toile au dos du plan sans incidence au recto. Boutier, 42A, Fac-similé.

ATLAS des PORTS de FRANCE.

[ALGÉRIE/ARZEW] Port d'Arzew.

1889. 415 x 556 mm.

Plan détaillé du port d'Arzew, publié dans l'Atlas des ports de France. Petite décoloration dans les marges gauche et droite. Exemplaire aquarellé à l'époque.

ATLAS des PORTS de FRANCE.

[ALGÉRIE/BENI SAF] Port de Beni-Saf.

1889. 406 x 548 mm.

Grand plan détaillé du port de Berni Saf, publié dans l'Atlas des ports de France. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

ATLAS des PORTS de FRANCE.

[ALGÉRIE/BÉJAÏA] Port de Bougie.

1891. 413 x 568 mm.

Grand plan détaillé du port de Bougie ou Béjaïa, publié dans l'Atlas des ports de France. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

ATLAS des PORTS de FRANCE.

[ALGÉRIE/CHERCHELL & TIPAZA] I. Cherchell - II. Tipaza.

1889. 580 x 375 mm.

Plans détaillés des ports de Cherchell et de Tipaza, publiés dans l'Atlas des ports de France. Petite décoloration dans la marge haute. Exemplaire aquarellé à l'époque.

ATLAS des PORTS de FRANCE.

[ALGÉRIE/COLLO] Port de Collo.

1889. 570 x 380 mm.

Grand plan détaillé du port de Collo, publié dans l'Atlas des ports de France. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

ATLAS des PORTS de FRANCE.

[ALGÉRIE/DELLYS] Port de Dellys.

1891. 571 x 358 mm.

Grand plan détaillé du port de Dellys, publié dans l'Atlas des ports de France. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

ATLAS des PORTS de FRANCE.

[ALGÉRIE/GHAZAOUET & MERS-EL-KÉBIR] I. Nemours - II. Mers-El-Kébir.

1888. 580 x 383 mm.

Plans détaillés des ports de Nemours, aujourd'hui Ghazaouet, et de Mers-El-Kébir, publiés dans l'Atlas des ports de France. Petite décoloration dans les marges haute et basse. Exemplaire aquarellé à l'époque.

ATLAS des PORTS de FRANCE.

[ALGÉRIE/JILEL] Port de Djidjelli.

1890. 386 x 539 mm.

Plan détaillé du port de Djidjelli ou Jilel, publié dans l'Atlas des ports de France. Petite décoloration dans les marges gauche et droite. Exemplaire aquarellé à l'époque.

ATLAS des PORTS de FRANCE.

[ALGÉRIE/ORAN] Port d'Oran.

1890. 582 x 843 mm.

Grand plan détaillé du port d'Oran, publié dans l'Atlas des ports de France. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petite décoloration dans la marge gauche.

ATLAS des PORTS de FRANCE.

[ALGÉRIE/STORA & SKIKDA] I. Stora - II. Philippeville - III. Carte de la baie de Philippeville.

1892. 587 x 840 mm.

Plans détaillés des ports de Stora et de Philippeville, aujourd'hui Skikda, publiés dans l'Atlas des ports de France. Petite décoloration dans les marges gauche et droite. Exemplaire aquarellé à l'époque.

ATLAS des PORTS de FRANCE.

[ALGÉRIE/TÉNÈS] Port de Ténès.

1889. 577 x 372 mm.

Grand plan détaillé du port de Ténès, publié dans l'Atlas des ports de France. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

BAILLEUL (Gaspard de).

Nouveau plan de la ville et fauxbourgs de Paris divisé en vingt quartiers.

Paris, chez le Sieur Gaspard de Baillieul, 1738. En 4 feuilles jointes de 0,99 x 1,44 m, sous cadre et verre.

Superbe plan monumental de Paris, dressé par Gaspard de Bailleul et gravé par Nicolas de Bailleul le jeune. Le cartouche de titre est décoré des armoiries de Paris et du dédicataire, Louis Armand de Bourbon, prince de Conti. Le plan est orné de 36 vignettes figurant les principaux monuments de Paris et ses environs, chacun accompagné d'un commentaire historique, ainsi que d'un plan de l'île de la Cité et d'une carte des environs de Paris. Boutier a recensé 7 éditions de ce plan entre 1724 et 1764, mais le nôtre, daté 1738 et sans nom d'éditeur, ne correspond à aucune de ces éditions. Exemplaire aquarellé. Décalage au niveau de la jointure centrale, ayant masqué une partie du plan. Boutier, 199.

BAYARD (Dominique). MANUSCRIT.

Carte agricole du département de la Haute Garonne. Où sont indiquées, par des teintes conventionnelles, les diverses natures de la couche végétale des terrains dont il se compose.

1853. 950 x 1135 mm, sur papier marouflé sur toile de lin, avec un galon noir cousu en bordures haute et basse.

Grande carte manuscrite, encre brune et aquarelle, du département de la Haute-Garonne, réduction au 1/160 000e de la carte d'état-major. Le dessin de la carte déborde du cadre du département mais seul ce dernier est en couleurs. La carte est accompagnée, en bas et sur la gauche, d'un texte intitulé Statistique du département de la Haute-Garonne, principalement au point de vue agricole et à tout ce qui s'y rattache plus ou moins. Cartouche de titre avec dessous la légende des couleurs et des signes utilisés sur la carte. L'auteur, géomètre à Muret, sous-préfecture de Haute-Garonne, fut, en raison de ses idées politiques, arrêté après le coup d'état du 2 décembre 1851, emprisonné à Muret puis transféré à la prison de Toulouse en janvier 1852, et condamné à l'expulsion du territoire en février. Cette peine fut commuée à l'internement en avril, et il fut finalement gracié en décembre 1852. On peut supposer que c'est à l'occasion de ses «loisirs forcés» qu'il réalisa cette carte, terminée le 17 juillet 1853. (Brémond (Alphonse), Histoire du coup d'état dans le département de la Haute-Garonne, 1870, pages 119/120). Traces de frottement, notamment sur quelques pliures, quelques déchirures.

BEAURAIN (Jean de).

[SAINT-MALO] Plan de la ville et château de S. Malo.

Paris, Sr. de Beaurain, [circa 1730]. En 6 sections montées sur toile bordée de soie bleue et pliées, formant un plan de 284 x 420 mm.

Très rare et beau plan de Saint-Malo, dressé par Jean de Beaurain, nommé géographe du roi en 1721. Y figurent l'enceinte fortifiée, le château, ainsi que les forts du Petit Baye et Grand Baye, aujourd'hui Petit et Grand Bé, et le fort Royal ou de l'Isllet, actuel fort National. Au bas de la ville figure le commentaire "Terrain que l'on a pris sur la grève, commencé en 1715, deuxième agrandissement de cette ville". Cette mention fait référence aux travaux d'agrandissement et de défense de la ville de Saint-Malo entrepris en 1714, sous la direction de Claude-François Bidal, marquis d'Asfeld, Maréchal de France et successeur de Vauban au poste de Directeur général des fortifications de 1715 à sa mort en 1743. Avec table de 39 légendes indiquant les chapelles, tours, casernes, portes et bastions. Bel exemplaire.

BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François) & DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE.

[MORBIHAN/BELLE-ÎLE-en-MER] Carte particulière des côtes de France (Belle-Île, presqu'île de Quiberon, îles Houat et Haedik, P.te du Grand Mont).

Paris, Dépôt-Général de la Marine, 1827. 592 x 877 mm, montée sur toile à l'époque.

Grande et belle carte marine figurant la baie de Quiberon avec la partie sud de la presqu'île de Quiberon, la Pointe du Grand Mont et Saint-Gildas dans la presqu'île de Rhuys, ainsi que Belle-Île-en-Mer, et les îles de Houat et Hoedic, orthographiée Haedik. La carte a été levée en 1819 et 1820 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Avec indication des profondeurs marines. Exemplaire légèrement empoussiéré, parties gauche et droite de la carte très légèrement brunies. Bonne condition générale. Cachet froid et étiquette de J. Forest aîné, libraire à Nantes.

BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François) & DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE.

[MORBIHAN/QUIBERON] Carte particulière des côtes de France (baie de Quiberon et Morbihan).

Paris, Dépôt-Général de la Marine, 1827. 592 x 880 mm, montée sur toile à l'époque.

Grande et belle carte marine figurant les côtes du Morbihan entre Erdeven, orthographiée Ardevenne, et la Pointe de Penvins, avec la presqu'île de Quiberon et le Golfe du Morbihan. Elle s'étend au nord jusqu'à Vannes. La carte a été levée en 1819 et 1820 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Avec indication des profondeurs marines. Bel exemplaire. Cachet froid de J. Forest aîné, libraire à Nantes.

BELLE-ÎLE-en-MER.

Accurate Carte der Insul Belle Isle an der mittägigen Küste von Bretagne.

[circa 1761]. 365 x 435 mm.

Très belle et très rare carte de Belle-Île-en-Mer, dressée lors de l'invasion britannique au cours de la Guerre de Sept Ans. Après six semaines de siège, la citadelle du Palais est prise le 8 juin 1761. Les Britanniques occuperont Belle-Île pendant deux ans avant de la rétrocéder contre Minorque en 1763 conformément au Traité de Paris. La carte montre le réseau routier principal de l'île et la division en quatre paroisses : Le Palais, Bangor, Locmaria et Sauzon. En carton figurent un plan du siège du bourg du Palais et de sa citadelle, avec les positions des troupes anglaises, ainsi qu'une chronologie en allemand du siège et de l'occupation de l'île. Petite déchirure sans manque à l'extrême gauche de la carte, marge gauche un peu courte. Contours aquarellés à l'époque.

BELLE-ÎLE-en-MER. MANUSCRIT.

Bell'Isle.

[circa 1700]. 480 x 660 mm.

Beau plan manuscrit sur papier montrant le port et la citadelle du Palais, sur l'île de Belle-Île-en-Mer, au sud de Quiberon en Bretagne. Y sont figurés le détail du plan de la ville et de la citadelle, le tracé du projet de fortification de la ville fait par Vauban, le bassin du port, le littoral, les chemins, champs et bâtiments hors de l'enceinte. Propriété de la famille de Gondi, Belle-Île-en-Mer est achetée par Nicolas Fouquet en 1658 qui y restaura les murs et fit bâtir un port. Après son arrestation, l'île devint la propriété du roi qui y envoya Vauban. La forteresse des Gondi est transformée en une véritable citadelle, mais le projet d'enceinte de la ville ne fut pas réalisé. La Citadelle Vauban, comme elle est appelée aujourd'hui, abrite un musée d'art et d'histoire. La date de 1691 figure sur le cartouche d'échelle, c'est très probablement celle du projet de Vauban, qui se rendit trois fois sur l'île, en 1683, 1685 et 1689. L'échelle est en toises. Très belle condition, exemplaire replié.

BELLEYME (Pierre de).

[MÉDOC] Carte de la Guyenne dite Carte de Belleyme. Feuille n°12 (Blaye, Fort Médoc, Pauillac).

[1785]. En 21 sections montées sur toile de 605 x 950 mm.

Feuille n°12 de la carte de la Guyenne de Pierre de Belleyme, dite carte de Belleyme, couvrant la région du Médoc, délimitée à l'ouest par le Lac d'Hourtin et à l'est par la Gironde. Y figurent les villes de célèbres cépages telles que Saint-Estèphe, Pauillac, ou encore Saint-Julien, ainsi que la ville de Blaye ou le Fort de Médoc. La carte s'étend jusqu'à Saint-Seurin au nord, Listrac et Arcins au sud, et Saint-Androny et Saint-Gènes à l'est (orthographiées Saint-Andronic et Saint-Genez). La carte de la Guyenne fut décidée, au XVIIIe siècle, par l'intendant Charles Boutin qui désirait doter sa province d'une carte plus détaillée et précise que celle que réalisait Cassini pour l'ensemble de la France. En 1761, un arrêt du Conseil du Roi ordonne le levé de la carte, aux frais de la province. La responsabilité administrative de la Carte de la Guyenne est assumée par l’intendant, et l’entreprise cartographique est confiée à Pierre de Belleyme (1747-1819), ancien officier du Génie, qui laissera son nom à la carte. Sur les 54 planches qu’elle devait initialement compter, seules 48 furent achevées. Les levés, effectués de 1761 à 1774, à une échelle double de celle de la Carte de Cassini, permirent de soigner la partie topographique du travail, en différenciant les routes et les chemins, et en distinguant les forêts et les bois, les châtaigniers, les « piñadas », les landes, les marais et les dunes de sable. Bel exemplaire. Deux petites taches d'encre bleue.

BELLEYME (Pierre de).

Carte de la France divisée en 83 départements et subdivisée en districts avec les chefs-lieux de cantons présentée à l'Assemblée Nationale et au Roi.

Paris, Vignon, 1791. En 4 feuilles non jointes, coupées en sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 1,15 x 1,58 m ; étiquette en forme de médaillon de l'éditeur parisien Vignon, collée sous le titre, onglets de vélin numérotés.

L'une des toutes premières cartes des départements français, publiée un an après leur création. Superbe carte murale de la France ornée d'un cartouche de titre monumental, décoré des attributs des arts et des sciences. Le titre est placé sur un socle de pierre, sur lequel sont posés deux médaillons contenant trois fleurs de lys, et sur lesquels on peut lire "Assemblée Nationale. La Loi et le Roi" et "Louis XVI Roi des François" ; au-dessus figurent deux autres médaillons "Département de l'Ain. Fédération à Paris 14 juillet 1790" et "Département de l'Yonne. Fédération à Paris 14 juillet 1790". A gauche du titre, le livre de la Constitution est posé sur un "autel de la patrie", avec le bonnet phrygien posé sur la pointe d'une baïonnette. Sous le titre est collée l'étiquette en forme de médaillon de l'éditeur parisien Vignon. Avec table alphabétique des départements et de leurs districts, et tableau des symboles utilisés sur la carte. En carton figure la Corse (280 x 157 mm), avant que celle-ci ne soit, en 1793, divisée en deux départements, le Golo au nord et le Liamone au sud. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, deux autres vinrent s'ajouter entre 1791 et 1792, le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792. Leur nombre atteignit 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Très bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

BELLIN (Jacques-Nicolas).

[CORSE] Carte de l'isle de Corse.

1768. 591 x 872 mm.

Grande et belle carte de la Corse, issue de L'Hydrographie françoise publiée entre 1737 et 1772, dressée par ordre du duc de Praslin, nommé ministre de la Marine en 1766. Elle est ornée d'un cartouche de titre, et traversée des lignes de rumb marquant les directions des vents. Ingénieur hydrographe français, Bellin entra en 1721 au Dépôt des cartes, plans et journaux de la Marine, créé en 1720 par le Régent. C’est grâce à lui que le Dépôt de la Marine, constitué à partir des archives de la Marine, devint l’une des plus belles collections d’Europe. Il publia de nombreux ouvrages et atlas tels que la Description géographique de la Guyane en 1763 ou le Neptune François en 1773. Petites déchirures marginales, mouillure claire au bas de la carte. Cervoni, 96.

BLAEU (Willem).

[BERRY] Bituricum ducatus - Duché de Berri.

Amsterdam, [1643-1650]. 380 x 498 mm.

Belle carte figurant le duché de Berry, issue de l'édition française du Theatrum Orbis Terrarum. Elle est ornée d'un grand cartouche de titre décoré des armoiries de la région, et animé de deux personnages féminins. En bas à droite, le cartouche contenant l'échelle est décoré d'une sphère armillaire et des deux tours antiques qui sont à l'origine du nom de la ville de Bourges (Bituris en latin), capitale du Berry. Entre les deux tours figure un verset en latin "Turribus a binis, inde vocor Bituris" (De ces deux tours, je tire le nom de Bourges). Les villes principales sont signalées à l'aquarelle rouge. Texte français au verso. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Mouillure claire dans la marge inférieure. Koeman's Atlantes Neerlandici, 4360:2.

BONNISEL (J.).

Plan de la ville et faubourgs de Paris, avec ses monuments, divisé par quartiers et arrondissements.

Paris, Jean, 1816. En 32 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,97 x 1,25 m.

Rare et superbe plan mural de la ville de Paris divisée en 12 arrondissements et 48 quartiers, publié sous la Restauration en 1816. Il montre les premiers travaux d'embellissement et d'aménagement de voirie qui avaient été ordonnés par Napoléon, parmi lesquels figurent le canal de l'Ourcq, terminé en 1802, le canal de Saint-Denis, commencé en 1811, le bassin de la Villette, destiné à alimenter la capitale, achevé entre 1806 et 1809, les Abattoirs, les cimetières du Nord, de l'Est, de Vaugirard, de Sainte-Catherine (décret du 12 juin 1804), la nouvelle Morgue place du Marché-Neuf (ordonnance de police de 1804), le pont des Arts, construit entre 1802 et 1804, le pont d'Austerlitz, entre 1799 et 1807, les greniers de réserve, le quai d'Orsay, le marché aux fleurs, ou encore la partie occidentale de la rue de Rivoli. Sur la rive droite, face au Champ de Mars, figure le dessin d'un "palais projeté". Il s'agit de la villa Trocadéro, projet de l'architecte Antoine-François Peyre, qui ne fut jamais réalisé. Autour du plan ont été disposées 29 vues des principaux monuments parisiens, dont le "palais projeté" de la villa Trocadéro. Les 12 arrondissements de la ville sont délimités par un trait d'aquarelle. Le plan est accompagné d'une liste des rues, passages, ponts, places, abattoirs, cimetières, et des arrondissements. Le titre est inscrit dans un drapé, et décoré de 3 fleurs de lys. Bel exemplaire avec contours aquarellés à l'époque. Minuscule manque au niveau de la place Louis XV (place de la Concorde).

BREST. MANUSCRIT.

[Plan de la ville et du château de Brest].

[circa 1700]. 490 x 640 mm.

Beau plan manuscrit de la ville et du château de Brest, montrant le détail des fortifications de Vauban de 1683, le plan de la ville et du quartier de Recouvrance, le plan du château, la rivière Penfeld (nommée le canal sur le plan), et une petite partie de la rade. La date de 1694 figurant sous l'échelle est celle de la bataille de Camaret, lorsque les marines anglaises et hollandaises firent une tentative de débarquement pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg. En effet, depuis Richelieu, Brest est devenu l'un des ports d'attache de la flotte du Ponant, et depuis Louis XIV le principal arsenal militaire du royaume, où l'on construit, répare, équipe et ravitaille les navires. Croyant la place dégarnie après le départ du maréchal de Tourville pour la Méditerranée, une flotte anglo-hollandaise tenta de débarquer à Camaret, sur la presqu'île de Crozon, au sud de Brest, mais fut repoussée par Vauban que Louis XIV, prévenu du projet, avait envoyé pour défendre Brest. La carte est orientée, l'échelle est en toises. Très belle condition, coloris très frais, exemplaire replié.

BRION de la TOUR (Louis).

[BRETAGNE] Gouvernement de Bretagne.

Paris, Sr. Desnos, 1765 [1766]. 228 x 253 mm.

Belle carte de la Bretagne, figurant les routes et chemins de communication, dressée par l'ingénieur-géographe du roi Louis Brion de La Tour, pour le Nouvel Itinéraire général, publié en 1766. Éditeur parisien de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Louis-Charles Desnos était "libraire et ingénieur géographe pour les globes et les sphères de Sa Majesté Danoise". En tant qu'éditeur, il publia entre 1764 et 1786 une série d'atlas thématiques, et travailla notamment avec Brion de la Tour. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Galeries de ver dans la marge supérieure, sans atteinte à la carte.

BRUE (Adrien Hubert).

Carte physique, administrative et routière de la France, indiquant aussi la navigation intérieure du royaume.

Paris, J. Goujon, 1818. En 32 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 1,13 x 1,58 m, étiquette de l'éditeur Auvray au dos de la carte.

Belle et grande carte murale de la France, dressée en 1818 par Adrien Hubert Brué, géographe du comte d'Artois, futur Charles X. Les symboles utilisés permettent de repérer les villes et bourgs fortifiés, les forts et redoutes, les routes royales de 1ère, 2ème et 3ème classe, les relais de poste aux chevaux, les canaux de navigation, etc. La Corse est représentée séparément dans un encadré. Très bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CALAIS. MANUSCRIT.

Plan de Calais et du fort de Nieulai.

[circa 1700]. En deux feuilles jointes de 720 x 970 mm.

Grande carte manuscrite, encre noire et aquarelle, de la ville et des environs proches de Calais, portant les plans détaillés des enceintes, fortifications, bastions et redoutes de la ville et du fort de Nieulay. Le plan des rues à l’intérieur des enceintes est tracé à l’encre rouge. À l’extérieur sont figurés les chemins, les parties cultivées, les canaux, le chenal d’accès à la mer et le tracé du littoral (qui est en bas de la carte). A l’est de la ville et à l’ouest du fort sont marqués, à l’encre noire, le tracé des projets d’extension de fortifications, de nouveaux bastions, et d'une prolongation du chenal, qui ne semblent pas avoir été tous réalisés. De nombreuses lettres sur le plan étaient probablement destinées à un renvoi pour une légende, mais le cartouche en dessous du titre est demeuré blanc. Traces de pliures, marges écornées avec de petites déchirures et manques sans pertes importantes. Petites taches et mouillures. Notes manuscrites postérieures au crayon dans la marge inférieure et au bas de la carte.

CAPITAINE (Louis).

Carte de la France suivant sa nouvelle division en départements et districts. Dédiée à l'Assemblée Nationale par les directeurs et associés de la carte générale de la France.

1790. En 42 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 1,23 x 1,16 m, sous étui de papier bleu.

Première carte des départements français, publiée lors de l'année de leur création. Belle carte murale de la France en 83 départements, ornée d'un grand cartouche de titre décoré d'attributs militaires et des arts et des sciences, et d'un médaillon sur lequel on peut lire "Assemblée Nationale. La Loi et le Roi". Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, deux autres vinrent s'ajouter entre 1791 et 1792, le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792. Leur nombre atteignit 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Issu d'une famille d'ingénieurs qui travailla à la Carte de France de Cassini, Louis Capitaine fut nommé en 1779 responsable du dépôt de la Carte de France. Il en réalisa plusieurs réductions, d'abord avec les divisions administratives de l'Ancien Régime, puis avec les nouveaux départements. Très bel exemplaire aquarellé à l'époque. Etui usagé. Pelletier & Ozanne, Portraits de la France, fig. 129.

CASSINI de THURY (César-François).

[AVIGNON] Carte de Cassini. Feuille n°122.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 920 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°122 de la carte de Cassini, couvrant Avignon et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Malaucène et Cucuron, et d'ouest en est entre Roquemaure et Reillanne. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[CHÂLONS-en-CHAMPAGNE] Carte de Cassini. Feuille n°25.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°25 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Châlons-en-Champagne, anciennement Châlons-sur-Marne. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[GANNAT] Carte de Cassini. Feuille n°79/51.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet de vélin portant le numéro de la feuille.

Feuille n°79/51 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Gannat, Vichy et Saint-Pourçain-sur-Sioule dans l'Allier. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[GIEN] Carte de Cassini. Feuille n°34.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 580 x 905 mm ; étiquette au dos portant le titre et le numéro de la feuille, et onglet de vélin renseigné du numéro.

Feuille n°34 de la carte de Cassini, couvrant Gien et ses environs. Les villes principales sont aquarellées en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[LISIEUX] Carte de Cassini. Feuille n°27.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°27 de la carte de Cassini, couvrant Lisieux et ses environs, et les côtes du Calvados et de l'Eure entre Ouistreham (orthographié Oyestreham) et Quillebeuf-sur-Seine. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[MEAUX] Carte de Cassini. Feuille n°4.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°4 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Meaux. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[METZ] Carte de Cassini. Feuille n°73/141.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°73/141 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Metz, Thionville et Sarrelouis. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[MIRECOURT/VOSGES] Carte de Cassini. Feuille n°64.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 925 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°64 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Mirecourt, Epinal et Saint-Dié-des-Vosges. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[NEUF-BRISACH] Carte de Cassini. Feuille n°77/164.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet de vélin portant le numéro de la feuille.

Feuille n°77/164 de la carte de Cassini, couvrant Neuf-Brisach en Alsace et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Biesheim et Brinckheim, et d'ouest en est entre Saint-Amarin et Fribourg. Les villes principales sont aquarellées en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[NOYON] Carte de Cassini. Feuille n°13.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 925 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°13 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Noyon, Saint-Quentin, Laon, Saint-Gobain et Guise. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[POITIERS] Carte de Cassini. Feuille n°92/67.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 925 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°92/67 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Poitiers et de Mirebeau. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[ROCROI] Carte de Cassini. Feuille n°40.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 920 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°40 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Rocroi et Givet dans les Ardennes, et le sud de la Belgique. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[SEDAN] Carte de Cassini. Feuille n°43.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°43 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Sedan et de Charleville-Mézières dans les Ardennes. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[SOISSONS] Carte de Cassini. Feuille n44.

[Paris, 1756-1789]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 582 x 920 mm ; étiquette au dos portant le titre et le numéro de la feuille.

Feuille n°44 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Soissons, s'étendant du nord au sud entre Vauxaillon (orthographié Vaussalion) et Dormans, et d'ouest en est entre Crépy-en-Valois et Damery. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[TOUL] Carte de Cassini. Feuille n°41.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°41 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Toul en Lorraine. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[TULLE] Carte de Cassini. Feuille n°154/34.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 920 mm ; étiquette au dos et onglet de vélin portant le numéro de la feuille.

Feuille n°154/34 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Tulle et de Brive-la-Gaillarde en Corrèze. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[VANNES] Carte de Cassini. Feuille n°172/158.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 920 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°172/158 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Vannes, Lorient, Port-Louis, Auray, Locminé et Josselin. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

Carte de France levée par ordre du roy. Première feuille.

[Paris, 1756]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 593 x 938 mm.

Première édition de la première feuille de la carte de Cassini, couvrant Paris et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Pontoise et Montlhéry, et d'ouest en est entre Montfort-l'Amaury et Coutevroult. Les villes principales sont aquarellées en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Manque au niveau de la ville de Gennevilliers, tache d'encre au niveau de Viroflay, manques de toile aux intersections.

CHARLE (Jean Baptiste Louis).

Carte routière et administrative de la France indiquant les routes de poste, royales et départementales, avec distances en kilomètres, les réseaux de chemins de fer, les canaux et rivières navigables, les itinéraires des bateaux à vapeur et paquebots.

Paris, Dopter, [circa 1850]. 570 x 832 mm, sur toile de lin.

Belle carte détaillée de la France dressée par Charle, géographe au Dépôt général de la Guerre. Elle est ornée de 48 vignettes de vues de villes françaises, dont une vue, sous le titre, montrant la statue équestre d'Henri IV sur le Pont Neuf. En carton figurent une carte circulaire des environs de Paris et une carte de la Corse. Bel exemplaire, sur toile de lin.

CHARLEVILLE-MEZIERES. MANUSCRIT.

Plan de Mézière et de Charleville.

1726. 610 x 865 mm, monté sur toile.

Beau plan manuscrit, encres de couleurs et aquarelle, montrant les boucles de la Meuse dans lesquelles sont situées les villes de Charleville et de Mézières, dans le département des Ardennes. Y sont figurés le plan des deux villes alors séparées, la Meuse avec ses îles, les routes et les chemins, la petite ville de Wacq avec son mur d'enceinte, quelques hameaux et fermes, et le mont Olympe dont on voit, en pointillé, le tracé de la forteresse détruite. La ville de Mézières, sur la rive droite de la Meuse, dépendait du royaume de France. Du fait de sa position sur la frontière d'alors, elle fut pourvue d'un système de défense important. Charleville quant à elle fut créée en 1606 par Charles de Gonzague (en tant que prince d'Arches), et se développa rapidement. Elle fut pourvue d'une enceinte bastionnée et d'une citadelle sur le mont Olympe qui surplombait la ville ; mais ces fortifications furent détruites à la fin du XVIIe siècle pour le mont Olympe, et au début du XVIIIe siècle pour l'enceinte de Charleville, après que la principauté d'Arches fut passée dans la famille française des princes de Condé. Les deux villes furent réunies en une seule commune en 1966. La carte est orientée, l'échelle est en toises. Petits défauts à la pliure centrale, déchirure à l'extrême gauche du plan restaurée. Bonne condition générale.

CHASSES DU ROI.

[SAINT-DENIS] Carte des environs de Versailles, dite des Chasses du Roi. S.t Denis. Feuille n°3.

[Paris, Ch. Picquet, vers 1820]. 440 x 777 mm.

Feuille n°3 de la Carte des environs de Versailles, dite des Chasses du Roi, couvrant les environs de Saint-Denis, gravée par Bouclet, Doudan et Tardieu l'aîné, écrite par Giraldon et Lale. Elle s'étend du nord au sud entre Villiers-le-Bel et Bobigny, orthographiée Baubigny, et d'ouest en est entre Gennevilliers et Villepinte. On peut voir notamment les villes de Saint-Gratien, Villetaneuse, Gonesse, Le Bourget, Roissy ou encore Drancy. Les villes principales et leurs jardins sont bien dessinés. L'échelle est en toises et en mètres. La Carte des Chasses du Roi, ou plus exactement Carte topographique des environs de Versailles ou des Chasses Impériales, fut l'une des plus grandes entreprises cartographiques de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Louis XV confia ce projet à Jean-Baptiste Berthier, chef des ingénieurs-géographes du Dépôt de la Guerre, qui fit appel aux meilleurs topographes de l'époque. La Carte des Chasses du Roi fit l'objet de trois campagnes de levés entre 1764 et 1773. Les 9 premières cartes, dont la carte d'assemblage, parurent à la fin du XVIIIe siècle. Les 4 dernières feuilles ne furent achevées qu'en 1807, pour les chasses de l'Empereur. Couvrant une surface de 3 400 km2, cette carte se distingue par la précision et la multitude des détails représentés, et reste l'un des meilleurs outils pour la connaissance générale de l'occupation du sol (labours, prés, vignes, cultures maraîchères et légumières, bois, remises, parcs) et de l'hydrographie (canal Saint-Denis et canal de l'Ourcq) au XVIIIe siècle. Charles Picquet fut géographe, graveur, éditeur et marchand de cartes géographiques. Il devint, dès 1798, le fournisseur attitré du Dépôt de la Guerre en cuivres et en cartes et sera nommé au Cabinet topographique de Napoléon vers 1806. En 1816, il obtint le brevet de géographe ordinaire du Cabinet topographique de Louis XVIII. Il s'installe la même année au Quai de Conti N°17, entre l'Hôtel des Monnaies et le Pont des Arts. Cachet à sec de l'éditeur. Bel exemplaire.

CHATELAIN (Henry Abraham).

Carte géographique de France, avec des remarques curieuses sur l'ancienne et la nouvelle géographie.

[Amsterdam, circa 1720]. 441 x 537 mm.

Belle carte de la France agrémentée de nombreuses notes historiques et géographiques, notamment sur les batailles qui se sont déroulées entre le Ve et le XVIIe siècle. En bas à gauche figure une carte des Gaules. Bel exemplaire, replié.

COLLIGNON (Jean-Baptiste).

[ANGERS] Andegavum – Angers. De Lincler. Collignon sculpsit. Cum privil. Regis. excudit Parisiis.

[circa 1630]. En deux feuilles jointes de 205 x 825 mm.

RARE ET EXCEPTIONNEL PANORAMA GRAVÉ DU XVIIe SIÈCLE. Premier tirage de ce superbe panorama d’Angers, gravé par Jean-Baptiste Collignon (1609-1657) d’après L. de Lincler. Avec 4 lignes de description en latin et en français. Belle épreuve, réenmargée à l’époque. Pliures remises à plat, rousseurs le long d’une pliure.

COLLIGNON (Jean-Baptiste).

[NANTES] Nannetum – Nantes. De Lincler. Collignon sculpsit. Cum privil. Regis. excudit Parisiis.

[circa 1630]. En deux feuilles jointes de 205 x 725 mm.

RARE ET EXCEPTIONNEL PANORAMA GRAVÉ DU XVIIe SIÈCLE. Premier tirage de ce superbe panorama de Nantes, gravé par Jean-Baptiste Collignon (1609-1657) d’après L. de Lincler. Avec 4 lignes de description en latin et en français. Belle épreuve, réenmargée à l’époque. Pliures remises à plat. Défauts et rousseurs aux pliures.

COLLIGNON (Jean-Baptiste).

[SAINT-CLOUD] S. Clodoueus – Sainct Cloud. De Lincler delineavit ad vivum. Colignon incidit. Mariette excudit Parisiis cum privil. Regis.

[circa 1630]. En deux feuilles jointes de 205 x 810 mm.

RARE ET EXCEPTIONNEL PANORAMA GRAVÉ DU XVIIe SIÈCLE. Premier tirage de ce superbe panorama de Saint-Cloud, gravé par Jean-Baptiste Collignon (1609-1657) d’après L. de Lincler. Avec 5 lignes de description en latin et en français. Belle épreuve, réenmargée à l’époque. Pliures remises à plat, rousseurs le long d’une pliure.

COLLIGNON (Jean-Baptiste).

[TOURS] Turonum – Tours. De Lincler. Collignõ sculpsit. Excudit Parisiis.

[circa 1630]. En deux feuilles jointes de 205 x 820 mm.

RARE ET EXCEPTIONNEL PANORAMA GRAVÉ DU XVIIe SIÈCLE. Premier tirage de ce superbe panorama de Tours, gravé par Jean-Baptiste Collignon (1609-1657) d’après L. de Lincler. Avec 4 lignes de description en latin et en français. Belle épreuve, réenmargée à l’époque. Pliures remises à plat.

CORNIC (Charles). MANUSCRIT.

[Carte de la baie de Morlaix].

[circa 1794]. 583 x 720 mm.

Belle copie manuscrite, à l'encre de Chine avec rehauts d'aquarelle, du plan de la baie de Morlaix, dans le Finistère, dressé, dès 1766, par le capitaine Charles Cornic, mais qui ne fut gravé qu'en 1793. Il comprend la région limitée par la pointe de Primel au nord-est, l'île de Siec au nord-ouest, et l'embouchure du Dourduff avec la rivière de Morlaix au sud. Sur les terres sont figurés les bâtiments visibles de la mer et pouvant servir de repères : les clochers des villages dont ceux de Saint-Paul-de-Léon (la Grande Tour qui est en fait le clocher de Notre-Dame de Kreisker, le plus haut de Bretagne avec ses 78 mètres, les deux tours de la cathédrale Saint-Paul, et les Ursulines), la tour de la Lande (actuellement le phare de la Lande, sur une hauteur de la rive ouest de la baie), un moulin près de Plougasnou, et plusieurs maisons et lieux-dits. La partie marine de la baie porte les îles de Batz, de Callot, Verte, aux Dames..., le château du Taureau, la tour de Duon, et détaille et nomme les nombreux îlots et rochers qui découvrent à marée basse. Quelques profondeurs d'eau sont mentionnées entre l'île de Batz et la côte. Neuf navires de guerre portant le drapeau français tricolore et se dirigeant vers le port de Morlaix complètent ce beau dessin. La carte est orientée et la traditionnelle fleur de lis indiquant le nord a été remplacée par un bonnet phrygien ; l'échelle est en lieues marines et en toises. Quelques piqûres, marges légèrement froissées.

COUTANS (Guillaume) & PICQUET (Charles).

Atlas topographique en XVI feuilles des environs de Paris, [...] Par Dom G. Coutans, ex-bénédictin ; Revu, corrigé & considérablement augmenté, d'après nombre de cartes précieuses & plans particuliers, tant gravés que manuscrits. Par Charles Picquet, géographe-graveur ; Dédié et présenté au Ier Consul Bonaparte.

Paris, Picquet et Deterville, 1800. En 17 feuilles coupées en sections et montées sur toile, avec onglets de vélin renseignés du titre et du numéro de la feuille, étiquette de l'éditeur au dos de chaque carte ; sous emboîtage en veau de l'époque.

Suite complète de 17 cartes gravées dont une carte d'assemblage portant le titre, toutes très finement aquarellées à l'époque. Très détaillées, elles couvrent les régions de Gisors, Beaumont, Senlis, La Ferté Milon, Mantes, Pontoise, Meaux, Château-Thierry, Dreux, Versailles, Brie sur Yerres, Coulommiers, Chartres, Etampes, Melun et Provins. Les échelles sont indiquées en mètres. Édité une première fois en 1775 par Dom Guillaume Coutans, géographe et bénédictin de la Congrégation de Saint-Maur, l'Atlas topographique des environs de Paris fut révisé par Charles Picquet en 1800. Géographe, graveur, éditeur et marchand de cartes, actif jusqu'en 1856, Charles Picquet, devint, dès 1798, le fournisseur attitré du Dépôt de la Guerre. Vers 1806 il est nommé au Cabinet topographique de Napoléon, et en 1816 il obtient le brevet de géographe ordinaire du cabinet topographique de Louis XVIII. Rare exemplaire avec les cartes finement aquarellées à l'époque. Très bonne condition, quelques cartes sont plus sombres. Défauts d'usage à l'étui. Shirley, Maps in the atlases of the British Library, II, T.COUT-1b) ; Monglond, V, 1 à 3. — Quérard, II, 325.

DELAGRIVE (Jean, abbé).

Neuvième plan de Paris ses accroissemens sous le règne de Louis XV. L'Etendüe de la ville et des faubourgs avec les bornes et limites qui y ont été posées en conséquence des déclarations du Roy des 18 juillet 1724 ; 29 janvier 1726 ; 23 mars et 28 sept.e 1728 et sous les ordres de MM. les commissaires nommés par lettres patentes des 12 août 1724, et 29 mars 1728.

Paris, 1735. 616 x 847 mm.

Grand plan de Paris dressé et publié par l'abbé Delagrive en 1735, et le dernier de la série des 9 plans de Paris dressés pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare entre 1722 et 1738. Il est orné d'un titre inscrit sur une draperie tenue par un ange et une femme ailée. En bas à gauche, le cartouche contenant la description du plan est orné de la déesse Minerve entourée d'amours dessinateurs, à laquelle Mercure rend visite. En haut à gauche, en carton, figurent les limites de La Chapelle et de La Villette. Graveur-topographe né à Sedan en 1689, Jean Delagrive, prêtre lazariste, professa la philosophie au collège de sa congrégation à Cracovie. De retour à Paris, il se voua exclusivement à la gravure topographique et aux techniques d'arpentage et de triangulation. Ses plans de Paris, de Versailles et des environs de Paris lui valurent les fonctions de géographe de la ville de Paris. En 1733, il participa à la mesure de la perpendiculaire à la méridienne de l'Observatoire. Petites restaurations. Bon exemplaire. Boutier, 211.

DELAGRIVE (Jean, abbé).

Plan de Paris divisé en seize quartiers en exécution de l'Ordonnance du Bureau de la Ville du 24 février 1744.

Paris, Fourneau, [1744]. 599 x 885 mm.

Très grand plan de Paris, orné d'un cartouche de titre entouré des armoiries des membres du Bureau de la Ville, et de Jean-Baptiste Taitbout, greffier en chef de la ville. Ce plan est identique à celui publié par Delagrive en 1741. Il reprend la même division en 16 quartiers municipaux, qui fut établie en janvier 1684. Le plan figure également les fontaines, avec les conduites qui les alimentent, marquées par des lignes fines dans les rues de passage. Il prend également en compte les récents travaux effectués sous la direction de Michel Etienne Turgot. Avec table alphabétique de renvois pour les rues, les paroisses, les collèges, les hôpitaux et les communautés religieuses. Graveur-topographe né à Sedan en 1689, Jean Delagrive, prêtre lazariste, professa la philosophie au collège de sa congrégation à Cracovie. De retour à Paris, il se voua exclusivement à la gravure topographique et aux techniques d'arpentage et de triangulation. Ses plans de Paris, de Versailles et des environs de Paris lui valurent les fonctions de géographe de la ville de Paris. En 1733, il participa à la mesure de la perpendiculaire à la méridienne de l'Observatoire. Bon exemplaire. Petites déchirures marginales restaurées, quelques jaunissures par endroits. Boutier, 232Ab.

DELAMARE (F.).

Nouveau plan de la ville de Paris.

Paris, A. Corion, 1855. En 36 sections montées sur toile de couleur vert bouteille et pliées, formant une carte de 645 x 934 mm ; monté dans une reliure de chagrin vert de l'époque avec carte des environs de Paris (98 x 155 mm) collée sur le contre-plat.

Beau plan de Paris orné de 14 vignettes des monuments et environs de Paris, et d'un titre décoré des armoiries de la ville de Paris. Le plan figure l'enceinte de Thiers construite en 1844. L'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, fut construite entre 1841 et 1844, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, etc. Tout autour de cette enceinte, on fit construire 16 forts détachés, dont 7 figurent sur notre plan (forts de l'Est, de Montrouge, de Vanves, du Mont Valérien, d'Aubervilliers, de Romainville, et de Bicêtre). Ces forts sont représentés par des vignettes ou des enceintes fortifiées. Le plan illustre également les travaux d'Haussmann, commencés en 1852. En bleu sont signalées les voies projetées (notamment la plus importante d'entre elles, le boulevard Sébastopol, qui sera inauguré en 1858), et en rose les voies en cours de construction. Les lignes de chemins de fer au départ de Paris sont signalées en noir. Avec table alphabétique des rues et théâtres de Paris. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DENECOURT (Claude-François).

[FORÊT de FONTAINEBLEAU] Nouvelle Carte topographique de la forêt de Fontainebleau.

Fontainebleau, L. Donzelle, 1882. En 24 sections jointes et montées sur toile de 775 x 620 mm.

Belle carte, très décorative et détaillée, de la forêt de Fontainebleau, dressée par Claude-François Denecourt, dessinée par Charles Colinet, conducteur des Ponts et Chaussées, et gravée en couleurs par Erhard Schièble. Elle est ornée de deux belles vignettes montrant une vue du château et une vue du Fort de l'Empereur, construit en 1851 par Claude-François Denecourt et inauguré par Napoléon III en 1853, et aujourd'hui renommé Tour Denecourt. Au-dessus du titre figurent les armoiries de Fontainebleau, ainsi que les noms de peintres et décorateurs italiens de la Renaissance, qui firent partie de la première École de Fontainebleau. Les bordures de la carte sont décorées des armoiries des rois de France et d'un médaillon contenant le portrait de Denecourt. La carte est accompagnée d'une petite carte itinéraire de Paris à Fontainebleau, d'une liste des sites et curiosités indiqués sur la carte, d'une légende expliquant les symboles utilisés, d'une situation topographique des sites de la forêt, et d'un itinéraire des principales promenades parcourables en 6 heures chacune. Ancien militaire, Claude-François Denecourt contribua grandement à faire connaître la forêt de Fontainebleau, dont il écrivit les premiers guides touristiques. Considéré comme le bienfaiteur de la forêt, il traça les sentiers, marqua les itinéraires des promeneurs et créa même des grottes artificielles, des tunnels et des passages souterrains. Le "sylvain de Fontainebleau", comme le nommait Théophile Gautier, consacra quarante années de sa vie et une bonne partie de ses revenus à l’entretien de cette forêt. Rare et bel exemplaire. Deux petites taches brunes, dont une plus prononcée.

DESNOS (Louis-Charles) & FER (Nicolas de).

Les frontières de France et d'Espagne tant deça que de là les Monts Pirénées.

Paris, Desnos, 1792. 498 x 603 mm.

Très belle carte figurant les régions situées à la frontière franco-espagnole. La partie espagnole couvre la Haute Navarre, le royaume d'Aragon et la Catalogne jusqu'au royaume de Valence. Les cols, ports, pertuis et autres passages intérieurs de la montagne sont indiqués. L'échelle en "Dix heures de chemin" et en "Six lieües de Catalogne" est contenue dans un cartouche architectural décoré en tête d'une sphère armillaire. La première édition fut publiée par Nicolas de Fer en 1694, puis elle fut revue et corrigée par Desnos en 1792. Très bel exemplaire avec les terres et la mer finement aquarellées à l'époque. Rare édition par Desnos. Imago Cataloniæ, p. 126 (édition de de Fer).

DESNOS (Louis-Charles).

[DAUPHINÉ] Gouvernement de Dauphiné, et généralité de Grenoble.

Paris, Sr. Desnos, 1766. 223 x 342 mm.

Belle carte du Dauphiné, indiquant les routes et les distances, ornée d'un cartouche de titre. Elle est issue du Nouvel Itinéraire général, publié en 1766. Éditeur parisien de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Louis-Charles Desnos était "libraire et ingénieur géographe pour les globes et les sphères de Sa Majesté Danoise". En tant qu'éditeur, il publia entre 1764 et 1786 une série d'atlas thématiques, et travailla notamment avec Brion de la Tour. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Petits trous de ver dans la marge supérieure, sans atteinte à la carte, légère décoloration au niveau de la pliure centrale.

DESNOS (Louis-Charles).

[PROVENCE] Gouvernement de Provence et généralité d'Aix, avec le Comtat Venaiscin.

Paris, Sr. Desnos, 1766. 230 x 343 mm.

Belle carte de la Provence, indiquant les routes et les distances, ornée d'un cartouche de titre. Elle est issue du Nouvel Itinéraire général, publié en 1766. Éditeur parisien de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Louis-Charles Desnos était "libraire et ingénieur géographe pour les globes et les sphères de Sa Majesté Danoise". En tant qu'éditeur, il publia entre 1764 et 1786 une série d'atlas thématiques, et travailla notamment avec Brion de la Tour. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Petits trous de ver dans la marge supérieure, sans atteinte à la carte.

DESNOS (Louis-Charles).

Carte de France divisée en 86 départements formant la nouv. division de la Rép.e décrétée par l'Assemblée Nation.le & sanction. en 1792.

Paris, C.n Desnos, 1793. En 6 feuilles non jointes pouvant former une carte de 1,54 x 1,50 m.

Très rare et superbe carte murale de la France figurant les 86 départements à la date de 1793. Elle est ornée d'un très beau et grand cartouche de titre décoré d'un médaillon contenant la devise de la République Française surmontée du bonnet phrygien, de quatre personnages symbolisant les grands fleuves français, et de deux grandes roses des vents. En carton figurent l'île d'Ouessant et la Corse, avant que celle-ci ne soit, en 1793, divisée en deux départements, le Golo au nord et le Liamone au sud. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, deux autres vinrent s'ajouter entre 1791 et 1792, le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792. Leur nombre atteignit 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Éditeur parisien de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Louis-Charles Desnos était "libraire et ingénieur géographe pour les globes et les sphères de Sa Majesté Danoise". En tant qu'éditeur, il publia entre 1764 et 1786 une série d'atlas thématiques, et travailla notamment avec Brion de la Tour. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Rare.

DESNOS (Louis-Charles).

Gouvernements d'Aunis, de Saintonge, de Limosin, avec partie de celui de Guyenne et le gouvernement de Béarn et Basse Navarre.

Paris, Sr. Desnos, 1765 [1766]. 357 x 247 mm.

Belle carte figurant le sud-ouest de la France, indiquant les routes et les distances, ornée d'un cartouche de titre. Elle est issue du Nouvel Itinéraire général, publié en 1766. Éditeur parisien de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Louis-Charles Desnos était "libraire et ingénieur géographe pour les globes et les sphères de Sa Majesté Danoise". En tant qu'éditeur, il publia entre 1764 et 1786 une série d'atlas thématiques, et travailla notamment avec Brion de la Tour. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

DESNOS (Louis-Charles).

La France divisée en ses principaux gouvernements avec toutes les routes de ce royaume.

Paris, Desnos, 1782. 510 x 731 mm.

Superbe et très rare carte de la France dressée d'après les observations de l'Académie Royale des Sciences. Elle est ornée d'un beau cartouche de titre décoré des armoiries royales et d'attributs militaires, d'un plan de Paris et de 15 plans de places fortes françaises élégamment disposés tout autour de la carte, accompagnés de petites descriptions. Éditeur parisien de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Louis-Charles Desnos était "libraire et ingénieur géographe pour les globes et les sphères de Sa Majesté Danoise". En tant qu'éditeur, il publia entre 1764 et 1786 une série d'atlas thématiques, et travailla notamment avec Brion de la Tour. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Rare.

DÉPÔT de la MARINE.

[CÔTE d'AZUR/BANDOL/SANARY-sur-MER] Côtes de France : Départemens des Bouches du Rhône et du Var, depuis Cassis jusqu'au Cap Sicié.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1792. 402 x 573 mm.

Belle carte détaillée des côtes entre Cassis et le Cap Sicié, avec les villes de La Ciotat, Bandol, Sanary-sur-Mer, appelée Senary ou St. Nazaire, et l'île des Embiez. La carte a été dressée d'après plusieurs plans levés par l'ingénieur géographe Jean-Joseph Verguin en 1743, et par les ingénieurs des Camps et Armées en 1777 et 1778. Petites salissures et déchirures dans les marges, sinon bel exemplaire.

DÉPÔT de la MARINE.

[CÔTE d'AZUR/GOLFE JUAN/CANNES] Côtes de France : Département du Var, comprenant le Golfe de la Napoule et le Gourjean ou Golfe de Jouan, avec les Îles des Lérins.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1792. 376 x 560 mm.

Belle carte détaillée des côtes entre la Pointe du Cap Roux et Antibes, avec les villes de La Napoule, Cannes, les îles Sainte-Marguerite et Honorat ou îles des Lérins, et le Golfe Juan, nommé Gourjean ou Golfe Jouan. La carte a été dressée d'après les plans levés par les ingénieurs des Camps et Armées en 1777 et 1778. Petites déchirures marginales, sinon bel exemplaire.

DÉPÔT de la MARINE.

[CÔTE d'AZUR/ÎLES d'HYÈRES] Carte de la rade et des îles d'Hyères.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1792. 565 x 852 mm.

Belle et grande carte détaillée des côtes du Var entre la presqu'île de Giens et la plage de Cavalaire-sur-Mer, avec les îles de Porquerolles, de Port-Cros et du Levant, également appelée île du Titan. La carte a été dressée d'après les opérations géodésiques de l'ingénieur hydrographe Jean-Joseph Verguin. Petites salissures et déchirures dans les marges, sinon bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[MARSEILLE] Carte de la côte et des îles des environs de Marseille.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1792. 567 x 872 mm.

Belle et grande carte marine des côtes des Bouches-du-Rhône entre La Couronne et Cassis, avec les îles du Frioul, l'île Maire, l'île du Planier, l'île de Jarre orthographiée Jaire, l'île Calseraigne et l'île Riou. La carte a été dressée d'après les plans levés par les ingénieurs des Camps et Armées en 1777 et 1778. La carte est traversée de lignes de rhumbs marquant la direction des vents, et indique les profondeurs marines. Mouillure claire dans les coins supérieur droit et inférieur gauche, marges empoussiérées.

FER (Nicolas de).

[BELLE-ÎLE-en-MER] Bourg ou ville, et palais de Bell'Isle, située dans une isle de même nom, sur la coste méridionale de Bretagne.

Paris, Sr. de Fer, [1690-1695]. 214 x 299 mm.

Beau plan gravé figurant la ville fortifiée du Palais et la citadelle Vauban à Belle-Île-en-Mer. Sur la droite est mentionné le logement des Fouquet, propriétaires du marquisat de l'île. Le nord est situé à droite de la carte. Le plan est issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

[COLLIOURE] Collioure ville forte, port sur la mer Méditerranée.

[1690-1695]. 170 x 288 mm.

Plan de la citadelle de Collioure fortifiée par Vauban, issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

[LA ROCHELLE] La Rochelle ville considérable, port sur la mer Océane.

Paris, Sr. de Fer, 1695. 154 x 251 mm.

Plan de la citadelle de La Rochelle, issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

[ÎLE de RÉ] L'Isle de Ré de basse marée, située dans la mer Océane sur la coste occident. de France, devant la ville de la Rochelle et du gouvern. du pais d'Aunis.

[1690-1695]. 151 x 270 mm.

Très belle carte de l'île de Ré, issue de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. La carte montre la citadelle de Saint-Martin ainsi que les forts Martray et de la Prée. Le nord est placé au bas de la carte. Bel exemplaire. Gaudillat, Cartes de l’île de Ré, p. 10.

FER (Nicolas de).

Cinquiême Plan de la ville de Paris, son accroissement, et sa quatriême clôture commancée sous Charles V l'an 1367 et finie sous Charles VI l'an 1383.

[Paris, circa 1720]. 440 x 540 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare, entre 1705 et 1738, selon les éditions. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce cinquième plan figure Paris entre 1367 et 1383, sous les règnes de Charles V et Charles VI. Le plan montre l'agrandissement de la ville qui débuta sous Philippe II Auguste entre 1180 et 1223, et la nouvelle enceinte construite sous le règne de Charles V par le prévôt Hugues Aubriot entre 1367 et 1383. C'est au cours de ces travaux de fortification que fut bâtie la Bastille en 1371. L'agrandissement de la ville imposa la construction de deux nouveaux ponts : le pont Saint-Michel en 1384 et le pont Notre-Dame en 1414. Le plan est accompagné d'une table de renvois et d'un historique des travaux. Marge droite un peu courte, petit manque restauré au niveau du cartouche en bas à droite. Bel exemplaire. Petites restaurations marginales. Boutier, 158.

FER (Nicolas de).

Lutèce conquise par les François sur les Romains ou second plan de la ville de Paris.

[Paris, circa 1720]. 446 x 553 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare, entre 1705 et 1738, selon les éditions. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce second plan figure Paris en l'an 508, alors que Clovis, roi des Francs, a repris la ville aux Romains, et décide d'en faire la capitale du royaume des Francs. Lutèce prendra alors le nom de Paris, du nom de la tribu gauloise des Parisii qui occupait la région. L'île de la Cité est encerclée d'une enceinte gallo-romaine, tout comme les quartiers de la Grève, de la Verrerie et de Saint-Jacques-de-la-Boucherie. On y voit les deux ponts reliant l'île de la Cité aux rives de la Seine : le Petit-Pont, probablement le premier pont construit à Lutèce, et le Grand Pont, futur Pont Notre-Dame. La future place de Grève est ici appelée place du Marché. Le plan est accompagné d'une table de renvois et d'un historique de la ville. Bel exemplaire. Petite déchirure marginale restaurée. Boutier, 155.

FER (Nicolas de).

Lutèce ou premier plan de la ville de Paris.

[Paris, circa 1720]. 445 x 547 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare, entre 1705 et 1738, selon les éditions. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce premier plan figure Paris en 56 av. J.-C., alors qu'elle vient d'être conquise par le général romain Titus Labienus au cours de la guerre des Gaules. Paris est nommée Lutetia par les Romains, et se limite à l'île de la Cité avec ses maisons de forme ronde, bâties de bois et de terre, et couvertes de roseaux ou de paille, avec les deux ponts reliant l'île aux rives de la Seine : le Petit-Pont, probablement le premier pont construit à Lutèce, et le Grand Pont, futur Pont notre-Dame. Le plan est accompagné d'une description historique. Bon exemplaire. Petites restaurations marginales. Boutier, 154.

FER (Nicolas de).

Quatriême Plan de la ville de Paris, son accroissement, et l'état où elle êtoit sous le règne de Philippe Auguste, qui mourut l'an 1223 après avoir régné 43 ans.

[Paris, circa 1720]. 434 x 533 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare, entre 1705 et 1738, selon les éditions. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce quatrième plan figure Paris sous Philippe II Auguste, qui régna entre 1180 et 1223. C'est sous le règne de Philippe Auguste que débutèrent véritablement les projets d'agrandissement de Paris, notamment en intégrant les petits bourgs qui environnaient la ville : bourg de Saint-Germain l'Auxerrois, Beau bourg, bourg Tiboust, une partie du bourg l'Abbé, et le bourg Sainte-Geneviève. Afin de protéger la ville d'éventuelles attaques, Philippe Auguste entreprit alors de faire construire une enceinte autour de la ville avec ces nouveaux bourgs. L'enceinte de Philippe Auguste est aujourd'hui la plus ancienne dont on connaisse le tracé avec précision. Hors les murs, il restait encore les bourgs de Saint-Germain-des-Prés, Saint-Marcel, Saint-Victor, Saint-Eloi et une partie du bourg l'Abbé. C'est encore sous Philippe Auguste que fut aménagé l'emplacement des premières Halles. Le plan est accompagné d'une table de renvois et d'un historique des travaux. Bon exemplaire. Petites restaurations marginales. Boutier, 157.

FER (Nicolas de).

Septième Plan de la ville de Paris, son acroissement et ses embelissemens sous Henry IIII et Louis XIII, depuis 1589 jusqu'en 1643.

[Paris, circa 1720]. 451 x 554 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare, entre 1705 et 1738, selon les éditions. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce septième plan figure Paris entre 1589 et 1643, sous les règnes d'Henri IV et de Louis XIII, avec les nouvelles constructions et embellissements : le Pont-Neuf en 1604, la Place Royale, actuelle place des Vosges, en 1605, la rue de Harlay et la place Dauphine en 1607 sur l'île du Palais, actuelle île de la Cité, la statue équestre d'Henry IV, toujours sur l'île de la Cité, en 1619, etc. Le plan est accompagné d'une table de renvois et d'une description, et orné d'une stèle décorée d'un globe et des armoiries du roi. Bon exemplaire. Brunissures par endroits, petites restaurations marginales. Boutier, 160.

FER (Nicolas de).

Sixième Plan de la ville de Paris et ses accroissements, depuis le commencement du règne de Charles VII l'an 1422 jusqu'à la fin du règne d'Henry III l'an 1589.

[Paris, circa 1720]. 454 x 553 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare, entre 1705 et 1738, selon les éditions. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce sixième plan figure Paris entre 1422 et 1589, sous les règnes d'Henri III et de Louis XIII, avec les nouvelles constructions et embellissements : reconstruction du Louvre par François Ier en 1530, destruction des hôtels des Ursins, de Bourgogne, d'Artois, de Fécamp et de Flandres pour laisser la place à de nouvelles rues, création du quai de la Tournelle en 1554, construction du château des Tuileries en 1564 sous l'impulsion de Catherine de Médicis, commencement des travaux de construction du Pont-Neuf en 1578, etc. Le plan est accompagné d'une table de renvois ornée d'attributs militaires et d'une description. Bel exemplaire. Petites restaurations marginales. Boutier, 159.

FER (Nicolas de).

Troisième Plan de la ville de Paris, son êtendüe et les bourgs dont elle êtoit environnée sous le règne de Loüis le Jeune VIIe du nom.

[Paris, circa 1720]. 424 x 526 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare, entre 1705 et 1738, selon les éditions. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce troisième plan figure Paris sous Louis VII, dit Louis le Jeune, entre 1137 et 1180. La ville était alors divisée en quatre quartiers, qui étaient l'île de la Cité, berceau historique de Paris, et sur la rive droite, les quartiers de la Grève, de la Verrerie et de Saint-Jacques-de-la-Boucherie. La première enceinte médiévale, érigée vers le Xe siècle, était encerclée de dix bourgs, parmi lesquels Saint-Germain l'Auxerrois, Beau bourg, le bourg Tiboust, une partie du bourg l'Abbé, Sainte-Geneviève, Saint-Germain-des-Prés ou Saint-Victor. Le plan est accompagné d'une table de renvois ornée d'attributs militaires et d'un historique des travaux. Bon exemplaire. Petites restaurations marginales. Boutier, 156.

GIRARD (Xavier).

Plan de la ville de Paris, divisé en 12 arrondissemens, et 48 quartiers. Indiquant tous les changemens faits & projetés.

Paris, J. Goujon, 1824. En 21 sections montées sur toile bordée de soie bleue et pliées, formant un plan de 593 x 989 mm.

Plan de Paris publié en 1824, dressé par Girard, géographe des postes, revu et considérablement augmenté sur la première édition de 1820. La ville est divisée en 12 municipalités dont les limites ont été aquarellées de différentes couleurs. Au-dessus du plan figure la mention "La circonférence de Paris est de 23,753 mètres 56 centimètres (12,186 toises 1.pied 9.pouces 10.lig) ou 6 lieues un dixième, de 2000 toises. Son diamètre est d'environ deux lieues". Avec grande table alphabétique des rues, tableau indiquant les mairies et divers établissements publics de la ville (hôpitaux, postes aux lettres, théâtres) et deux encadrés contenant les nouvelles rues créées entre 1820 et 1824, dont le boulevard Malesherbes, l'avenue Trudaine ou le passage de l'Opéra. Cachet froid de l'éditeur J. Goujon. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

GOTROT. MANUSCRIT.

Carte itinéraire de la province de Bretagne utile aux Ponts et Chaussées, Gardes Costes, Postes et Evêchés.

[circa 1785]. 510 x 705 mm.

Très belle carte manuscrite, encre noire, encres de couleurs et aquarelle, de la Bretagne, sur laquelle figurent les villes, les rivières, les routes avec mention des distances séparant deux villes, et les limites des évêchés. Un code couleur précisé dans la légende classe les routes par ordre d'importance (en fait par leur largeur), et un double pointillé souligné de vert indique «les routes demandées à ouvrir par les États de la Province». Le titre et l'échelle sont inscrits dans un beau cartouche à l'encre de Chine orné aux armes de Bretagne. La carte est orientée, l'échelle est en lieues. Traces de poussière le long de pliures.

GRENOBLE. MANUSCRIT.

Plan de la ville de Grenoble. Ann. 1790.

1790. 490 x 610 mm ; sous verre, encadrement de bois doré de l'époque.

Superbe plan manuscrit à l'aquarelle de la ville de Grenoble, en Isère. Y sont représentées les fortifications avec, à l'intérieur, le plan de la ville (dont les rues sont nommées), les bâtiments administratifs et les jardins, et, à l'extérieur, la boucle de l'Isère et le fort de la Bastille qui domine la ville. Une attention toute particulière à été apportée au dessin des jardins dans la ville ainsi qu'aux arbres et champs alentours. Le titre est inscrit dans un cartouche en grisaille représentant une jeune femme au bord d'un torrent de montagne. Encadrement du dessin en grisaille. Le plan est orienté, l'échelle est en toises. Condition excellente.

HASTREL (Adolphe d').

[MONACO] Marines et ports de mer. Principauté de Monaco. Italie.

Paris, chez l'auteur, [circa 1850]. 218 x 298 mm.

Très rare et belle vue de Monaco, dessinée par Adolphe d'Hastrel et lithographiée en deux tons par Hubert Clerget. Étienne Adolphe d'Hastrel de Rivedoux, plus connu sous le nom d'Adolphe d'Hastrel, était capitaine d'artillerie de marine, peintre, aquarelliste et lithographe français. Pendant une vingtaine d'années, il parcourut le monde et mit à profit ses missions militaires pour dessiner et peindre des paysages, des scènes de la vie quotidienne, des types humains et des costumes. En 1836, il embarque comme lieutenant à bord de la corvette l'Aube pour l'île Bourbon, où il séjourne jusqu'en 1837. Il croque et peint les paysages et les habitants de la colonie, tout particulièrement à Saint-Paul. Rousseurs.

HERISSON (Eustache).

[STRASBOURG] Plan de la ville de Strasbourg divisé en quatre cantons.

Paris, Jean, 1836. 535 x 755 mm.

Beau plan détaillé de la ville de Strasbourg, divisée en quatre cantons (nord, sud, ouest, est). Avec table de renvois pour tous les ponts sur les fossés et canaux de la ville. Déchirures au niveau de la pliure centrale restaurées.

HOMANN (Héritiers de).

[CORSE] Insulæ Corsicæ olim Cyrnus dictæ novissima facies chorographice.

Nuremberg, 1735. 555 x 489 mm.

Belle carte de la Corse, levée sur les lieux et dressée par le capitaine Vogt, lors du soulèvement du peuple corse contre la République de Gênes, dirigé par le baron Théodore de Neuhoff, devenu en 1736 le premier et seul roi de toute l'histoire de la Corse, sous le nom de Théodore Ier. Le capitaine Vogt faisait partie des troupes auxiliaires de l'empereur Charles VI du Saint-Empire, allié de la République de Gênes. La carte est ornée d'un cartouche de titre contenu dans la gueule d’un monstre marin échoué sur le rivage ; d'un côté, un marin tient une sonde, et de l'autre, un Triton chevauchant un poisson et tenant un drapeau corse à la tête de Maure, sonne la Conque marine (le colombo) ; en tête du cartouche, un soldat de l'Armée Impériale, cuirassé et casqué, tient un mousquet ; tapi derrière lui, un renard, représentant Gênes, se protège des Corses en révolte. En haut à droite figure un tableau donnant le nombre d'hommes armés pour le nord (Di qua da monti) et le sud (Dila da monti) du pays, dont Théodore Ier disposait pour combattre les Génois. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. Éditeurs de cartes à Nuremberg, Johann Baptist Homann et ses héritiers ont dominé le marché de la cartographie allemande pendant près de cent ans. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Légère décoloration au niveau de la pliure centrale. Cervoni, 56.1.