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[Carte des forêts de l'arrondissement de Cosne-sur-Loire].

An 10 [1802]. En 16 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 835 x 630 mm.

Carte manuscrite, encre brune et rouge et aquarelle, de l'arrondissement de Cosne-sur-Loire et d'une partie de celui de Clamecy dans la Loire. Y sont figurés la Loire sur la gauche de la carte, la route de Nevers à Cosne, les villes et villages, les limites des cantons, les cours d'eau et les forêts qui sont particulièrement détaillées, avec délimitation des parcelles, leur numéro et parfois leur surface. Un cartouche laissé vide devait donner le nom des forêts, leur surface et le plan de coupe. L'échelle est en kilomètres, lieues et toises. Carte légèrement écornée, tache brune dans un angle.

[Carte des marais et canaux entre Arles et Aigues-Mortes].

[circa 1750]. En 2 feuilles jointes de 0,39 x 1,12 m.

Grande carte manuscrite, encre noire et lavis, de la région comprise entre Arles à l'est, et Aigues-Mortes et le fort de Peccais à l'ouest, et portant la partie amont du Petit-Rhône, l'emplacement des villes, les étangs de Coute et d'Escamandre, les marais et le réseau de canaux qui les relient (du Bourgidou, la Grande Ravine, la Radelle, Varene, Sylveréal, robine de S. Gilles), et la Vistre. Titre au dos, d'une écriture postérieure: marais de Beaucaire et canaux de dessèchement. L'échelle est en toises. Belle condition, replié.

[Carte des Îles de Lérins].

[circa 1700]. 283 x 394 mm.

Carte manuscrite, encre noire et aquarelle, de l'archipel des Îles de Lérins, dans la baie de Cannes, dans les Alpes-Maritimes. Y sont figurés le cap de la Croisette avec son fort, l'île Sainte-Marguerite et son système de fortification, l'île Saint-Honorat et son fort, et plusieurs petits îlots dont celui de Saint-Ferréol et de la Tradelière. Les Îles de Lérins forment un petit archipel au large de Cannes, dont seules deux îles sont habitées : l'île Sainte-Marguerite dont le fort servit de prison (son prisonnier le plus célèbre fut le Masque de Fer de 1697 à 1698), et Saint-Honorat avec son monastère fortifié. Cette carte provient d'un recueil et porte au verso la légende manuscrite de la carte suivante. L'encadrement de cette légende est visible au recto. La carte est orientée. Belle condition, coloris très frais.

[Carte du canton de Berre-l'Étang et environs].

[circa 1860]. 450 x 555 mm, sur papier chamois mince monté sur carton (montage moderne).

Carte manuscrite comprenant la région située au nord et à l'est de l'étang de Berre, dans les Bouches-du-Rhône, et délimitée par Marignane au sud, Aix-en-Provence à l'est, et Salon-de-Provence au nord. Y sont figurés une moitié de l'étang, l'Arc et ses affluents, les routes, le chemin de fer de Paris à Marseille et les limites des cantons de l'époque, celui de Berre au centre qui est en entier et une partie de ceux de Salon-de-Provence, Aix-en-Provence et Marignane qui sont limitrophes. Marges légèrement écornées. Bonne condition.

[Fort de Peccais et marais salant de l’Abbé].

[circa 1720]. 430 x 384 mm.

Beau plan manuscrit, encre et aquarelle, d’une partie des marais de la Petite Camargue près d’Aigues-Mortes. Y figurent le plan du fort de Peccais (aujourd’hui en ruine) avec ses bastions, le plan des bâtiments intérieurs, et les deux fossés qui l’entourent, les jardins et cultures à l’est du fort, le chemin qui mène à Aigues-Mortes, la jonction des canaux de Bourgidou et de Sylvéréal, le marais de Calvière et une partie du salin de l’Abbé avec ses bassins (partènements et tables) et le plan de plusieurs bâtiments. En 1248, Saint-Louis acheta une partie des terres de Peccais à l'abbaye bénédictine de Psalmody (qui exploitait le sel sur ce territoire) et fit construire la ville d'Aigues-Mortes. L'abbaye créa alors un nouveau salin qui prit le nom de salin de l'Abbé. Puis le fort de Peccais fut construit en 1568 pour protéger les marais salants et les canaux qui permettaient le transport du sel, dont le roi avait le monopole de la distribution et dont il tirait des revenus importants grâce à l'impôt de la gabelle. Vers la même époque, l'abbaye de Psalmody fut sécularisée, ses bâtiments abandonnés, et le marais de l'Abbé devint propriété de l'évêché d'Alès, qui l'exploite toujours au moment où ce plan est réalisé. Quelques rousseurs et une tache d’encre noire.

[Plan d'aménagement de la rue Louis-le-Grand].

[circa 1703]. En 4 feuilles jointes de 530 x 760 mm.

Plan du percement de la rue Louis-le-Grand, actuellement dans le deuxième arrondissement de Paris. Y sont figurés la rue Louis le Grand qui relie la rue Neuve-des-Petits-Champs (actuelle rue Danielle Casanova) à un «cours sur le rempart» (actuel boulevard des Italiens), les rues Neuve-Saint-Roch (rue Saint-Roch), de Sienne, de Lionne, Neuve-Saint-Augustin (rue Saint-Augustin) et de Lorges ainsi que l'hôtel de Lorges. La rue Louis-le-Grand a été ouverte en 1703, dans le prolongement de l'aménagement de la place Vendôme, alors nommée place Louis-le-Grand et édifiée en 1699. Elle donna lieu à une opération immobilière au profit de Michel de Chamillart (1654-1721), contrôleur général des finances et secrétaire d'État à la Guerre de Louis XIV, à qui furent attribuées quasiment toutes les parcelles créées le long de la nouvelle rue. Seule une (grosse) parcelle lui échappe, au profit du cardinal Pierre du Cambout de Coislin (1636-1706), évêque d'Orléans et grand aumônier de France. Traces de pliures, deux petits manques à la jonction de deux pliures, les feuilles jointes sont en partie décollées.

[Plan de la ville et du château de Brest].

[circa 1700]. 490 x 640 mm.

Beau plan manuscrit de la ville et du château de Brest, montrant le détail des fortifications de Vauban de 1683, le plan de la ville et du quartier de Recouvrance, le plan du château, la rivière Penfeld (nommée le canal sur le plan), et une petite partie de la rade. La date de 1694 figurant sous l'échelle est celle de la bataille de Camaret, lorsque les marines anglaises et hollandaises firent une tentative de débarquement pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg. En effet, depuis Richelieu, Brest est devenu l'un des ports d'attache de la flotte du Ponant, et depuis Louis XIV le principal arsenal militaire du royaume, où l'on construit, répare, équipe et ravitaille les navires. Croyant la place dégarnie après le départ du maréchal de Tourville pour la Méditerranée, une flotte anglo-hollandaise tenta de débarquer à Camaret, sur la presqu'île de Crozon, au sud de Brest, mais fut repoussée par Vauban que Louis XIV, prévenu du projet, avait envoyé pour défendre Brest. La carte est orientée, l'échelle est en toises. Très belle condition, coloris très frais, exemplaire replié.

[Plan de Saint-Malo et de Saint-Servan].

[circa 1830]. 870 x 720 mm, sur papier vélin.

Carte manuscrite, encre noire et aquarelle, portant le détail du plan de la ville de Saint-Malo et de celle de Saint-Servan, les jardin de Saint-Servan et, près de la pointe des Talards, le sillon, le château de Saint-Malo, les forts de Saint-Servan, du Petit et du Grand Bay, le fort Royal, et la redoute du Sillon, la limite maximum de la marée basse avec les rochers découvrant. Au centre du plan se trouve le port de Saint-Malo avec les ponts enjambant les ruisseaux à marée basse. Plusieurs traits au crayon sur cet espace semblent être une esquisse d'un projet de construction d'un port avec un bassin à flot, une écluse et un fort. En effet, à cause de l'importance des marées dans la baie de Saint-Malo, le port découvre à marée basse, et, du fait d'une rivalité entre les communes de Saint-Malo et de Saint-Servan, aucun projet de construction de port ne put aboutir, et le port resta un port d'échouage jusqu'au XXe siècle. La carte est orientée, l'échelle est en mètres. Traces de pliures empoussiérées et en grandes partie doublées, avec parfois des traces de frottement et, pour les deux principales pliures, de légers manques. Quelques piqûres.

Abbeville capitale du Ponthieu, dans la province de Picardie, diocèse et baillage d'Amiens, sur la rivière de Somme.

1790. 282 x 870 mm.

Beau dessin à la plume et encre de Chine, d'une vue cavalière de la ville d'Abbeville, dans la Somme. La vue est prise depuis le nord de la ville : on y voit la rivière Novion au premier plan, l'enceinte avec la porte Marcadet, et la Somme qui sort de la ville sur la droite du dessin. Derrière les murs de la ville, le dessin des églises est particulièrement soigné, et l'on reconnaît très bien l'église Saint-Vulfran au centre. Des lettres et des chiffres sur le dessin renvoient à une légende placée sous le dessin. La vue est ornée, en haut à gauche du titre, des armoiries de la ville accompagnées de sa devise Fidelis (Je suis fidèle). Déchirures habillement comblées dans le ciel et au centre, le dessin est doublé avec les marges renforcées.

Bell'Isle.

[circa 1700]. 480 x 660 mm.

Beau plan manuscrit sur papier montrant le port et la citadelle du Palais, sur l'île de Belle-île-en-Mer, au sud de Quiberon en Bretagne. Y sont figurés le détail du plan de la ville et de la citadelle, le tracé du projet de fortification de la ville fait par Vauban, le bassin du port, le littoral, les chemins, champs et bâtiments hors de l'enceinte. Propriété de la famille de Gondi, Belle-Île-en-Mer est achetée par Nicolas Fouquet en 1658 qui y restaura les murs et fit bâtir un port. Après son arrestation, l'île devint la propriété du roi qui y envoya Vauban. La forteresse des Gondi est transformée en une véritable citadelle, mais le projet d'enceinte de la ville ne fut pas réalisé. La Citadelle Vauban, comme elle est appelée aujourd'hui, abrite un musée d'art et d'histoire. La date de 1691 figure sur le cartouche d'échelle, c'est très probablement celle du projet de Vauban, qui se rendit trois fois sur l'île, en 1683, 1685 et 1689. L'échelle est en toises. Très belle condition, exemplaire replié.

Bombardement du Havre le 4 juillet 1759.

[circa 1780]. 300 x 450 mm, sur papier calque.

Copie manuscrite, encre de Chine et rehauts d'aquarelle, d'une vue d'optique de la fin du XVIIIe siècle intitulée Vue du bombardement de la ville du Havre, dessiné du haut du pré de St. Roch le 4 juillet 1759, d'après un dessin réalisé sur place de Joseph-Abel Couture, dit l'aîné. Ce dessin illustre un épisode de la Guerre de Sept Ans, lorsque les Français élaborèrent un plan pour envahir l'Angleterre. Dans ce but, de nombreuses barges à fond plat et des provisions furent stockées dans le port du Havre. Mais début juillet 1759, une flotte de 17 navires de la Royal Navy se positionnent au large de la ville et la bombardent pendant plus de deux jours sans rencontrer d'opposition, causant de grands dégâts tant au port qu'à la ville. Taches brunes, papier froissé par endroits, traces de pliures.

Bourbonnois.

[circa 1700]. 552 x 792 mm.

Carte manuscrite sur papier à l'encre noire de la province du Bourbonnais, correspondant approximativement à l'actuel territoire du département de l'Allier. La zone figurant sur la carte est délimitée au nord par Bourbon-l'Archambault, au sud par Thiers, à l'ouest par Mozon et à l'est par Roanne. Y sont figurés la Loire entre Roanne et Diou et ses affluents de la rive gauche, l'Allier entre Maringues et Moulins et ses affluents, une partie du bassin du Cher, les villes et villages et les bois. L'orthographe de nombreux lieux est approximative, par exemple Heuriet pour Huriel, Archenac pour Archignat, Guizainnes pour Quinssaines, qui sont trois communes à l'ouest de Montluçon. Sous plusieurs localités figure un chiffre qui pourrait être le nombre de feux. Froissement du papier au niveau de la pliure centrale, traces brunes dans les marges, replié.

Carte de la côte de Dunkerque depuis Mardick jusques aux limites des Territoires Autrichiens.

1779. 330 x 532 mm, entoilée au XIXe et pliée.

Belle carte manuscrite, encre noire et aquarelle, du littoral compris entre Mardick à l’ouest, et la frontière avec les Pays-Bas Autrichiens à l’est, qui correspond à la frontière actuelle entre la France et la Belgique. Y sont figurés la ville de Dunkerque avec ses fortifications et le chenal d’accès au port, le Fort Louis, une partie de la Grande Moëre, les villages, les routes, les cours d’eau et les canaux avec les écluses. Sur le littoral sont indiqués le fort et l’écluse de Mardick, et quatre batteries (Risban, de l’est, de Leffrinckhoucke et de Zuydcoote). En mer, le cartographe a dessiné les bancs de sable au-delà de la rade, et le positionnement de bouées et de points sur les bancs, dont il indique la distance en toises avec les batteries du littoral. La carte est orientée, l'échelle est en toises. Marques de pliures avec de petites déchirures sans perte sauf au niveau d’un croisement de pliures. La carte a été entoilée au XIXe siècle, masquant le titre et la date de 1779 inscrits au dos.

Carte des environs d'Aiguesmortes.

[circa 1820]. 327 x 330 mm.

Carte manuscrite sur papier, comprenant la région délimitée au sud par la rive de la Méditerranée avec le Grau du Roi, le Petit Rhône à l'est, Le Cailar au nord, l'étang de Mauguio, le canal de Lunel et Marsillargues à l'ouest, correspondant à la Petite Carmargue. Y sont figurés le littoral, les chemins, les canaux, les étangs, les marais salants, et Aigues-Mortes qui est au centre de la carte. Avec la mention manuscrite «dessiné par F. V. Bain» en bas du dessin. La carte est orientée, l'échelle est en mètres. Condition excellente.

Carte du pays depuis Dunkerque jusqua Nieuport.

[circa 1750]. 482 x 596 mm.

Très jolie carte manuscrite, encre noire et aquarelle, de la Flandre maritime, comprenant la région comprise entre la côte de Dunkerque à Nieuport et Ypres au sud. Y sont figurés les cours d’eau, rivières et canaux, les marais autour de Dunkerque, les routes, les parties boisées, les terres cultivées, les villages et les villes fortifiées de Dunkerque, Furnes, Nieuport, Dixmude et Bergues. La ville fortifiée d’Ypres, située en dehors du cadre de la carte, est dessinée sur un rabat rapporté au bas de la carte. Un beau plan de «Nieuport en grand», encre et lavis (210 x 160 mm), d’une main différente (l’échelle y est en toises, celle de la carte est en lieues de Flandre) est rapporté en rabat au bord droit de la carte. L'échelle est en toises ou lieues de Flandre. Traces de pliures.

Châtellenie de Château-Neuf sur Allier.

[circa 1780]. Deux feuilles de 580 x 425 mm et 574 x 420 mm.

Beau plan manuscrit, encre noire et aquarelle, des propriétés situées sur le hameau de Châteauneuf, faisant actuellement partie de la commune de Mars-sur-Allier dans la Nièvre. Y figurent les terres nommées la Chaume des Places, la Chaume Tonnerre, et le grand pré du Maraut appartenant à “monseigneur” (le nom n’est pas précisé mais le mot est biffé à chacune de ses occurrences, tout comme le mot châtellenie du titre). Le plan indique également la surface des terres, les chemins qui les bordent et le nom des propriétaires des terres voisines. Il est orné de deux beaux cartouches aquarellés pour le titre et l’échelle, ainsi qu’un cadre au lavis. On joint une copie manuscrite de l’époque sur laquelle l’encadrement est plus simple, l’échelle n’est pas indiquée et le cartouche de titre est vide. Très bonne condition.

Costes de Languedoc et de Rousillon depuis les trois Maries jusqu'à Fouquerolles.

[circa 1750]. 543 x 834 mm.

Belle carte manuscrite, encre noire et aquarelle, des côtes de Provence comprises entre Sainte-Maries-de-la-Mer et la pointe de Figuerolles, à l'entrée de la rade de Marseille. Y sont figurés les bras du Petit Rhône et du Vieux Rhône, les étangs de Camargue et celui Berre (nommé étang du Martigues), quelques noms de lieux sur la côte maritime et autour de l'étang de Berre depuis les Saintes-Maries jusqu'au cap Couronne, et beaucoup plus d'indications de noms de lieux (îles, caps, ports...) entre ce cap et celui de Figuerolles. La carte est orientée, l'échelle est en lieues. Très belle condition, coloris très frais, replié.

Costes de Provence. Fréjus, Antibes, Nice, Monaco.

[circa 1750]. 366 x 444 mm.

Jolie carte manuscrite, encre et aquarelle, comprenant le comté de Nice, délimité par les villes de Draguignan, Castellane et Ubaye à l'ouest, Barcelonnette au nord, Coni et Triora à l'est, et la côte méditerranéenne entre Fréjus et San Remo au sud. Les villages y sont figurés par de petits cercles à l'encre rouge, les bourgs plus importants par de petits châteaux ou le plan des fortifications, les rivières et les lacs sont tracés à l'encre bleue, et les montagnes sont représentées par de petits monts tracés à l'encre noire; les principaux lacs et cols sont nommés (dont la vallée des Merveilles). L'échelle est en lieues, le titre est inscrit au dos. Traces de pliures, et 2 minuscules manques.

La Rochelle.

[circa 1700]. 420 x 525 mm.

Plan manuscrit, encre noire et aquarelle, portant l'enceinte fortifiée et la corne Saint-Nicolas, les bassins du port et le détail de tout ce qui se situe à l'extérieur de l'enceinte (chemins, marais, champs et quelques bâtiments) ; l'intérieur étant laissé en blanc. Beau plan manuscrit montrant l'enceinte dessinée à la fin du XVIIe siècle par l'ingénieur François Ferry, collaborateur de Vauban. Le plan est orienté, l'échelle est en toises. Condition excellente.

Lille.

[circa 1710]. 500 x 667 mm.

Très beau plan manuscrit, encre noire et lavis, de la ville et de la citadelle de Lille, dans le Nord. Y sont figurés le plan détaillé des fortifications ainsi que le plan de la ville, avec l'emplacement des jardins, églises et édifices publics. Assiégée et prise en huit jours par Vauban, en 1667, Lille devint française en 1668 par le traité d'Aix-la-Chapelle qui mettait fin à la Guerre de Dévolution, la première guerre du règne de Louis XIV. Lille, située près de la Flandre, devient l'un des éléments importants de la ligne de places-fortes que Vauban va établir pour protéger la frontière. La ville est agrandie, pourvue de nouveaux quartiers et dotée d'une citadelle. Nommée par Vauban lui-même la reine des citadelles, c'est un ouvrage militaire remarquable et servira de modèle pour la construction de la plupart des autres citadelles de Vauban. Il l'a conçue sur un plan pentagonal pour que chacun de ses murs soit protégé par un mur voisin, sans angle mort pouvant favoriser l'approche de l'ennemi, et édifiée sur un terrain marécageux permettant d'y établir un système d'inondation de ses abords pour empêcher le creusement de galeries de sape. Le plan est orné d'un magnifique blason aux armes de Louis de Crevant (1628-1694), premier duc d'Humières, nommé gouverneur général de Flandre et maréchal de France en 1668, fait chevalier des ordres du roi en 1688, et duc et pair en 1690. Le cartouche des légendes est disposé sur un manteau de pair de France, sur les pans duquel on peut voir les armes de son épouse, Louise-Antoinette-Thérèse de La Châtre. Petite déchirure sans manque le long d'une pliure. Très belle condition, replié.

Plan de Calais et du fort de Nieulai.

[circa 1700]. En deux feuilles jointes de 720 x 970 mm.

Grande carte manuscrite, encre noire et aquarelle, de la ville et des environs proches de Calais, portant les plans détaillés des enceintes, fortifications, bastions et redoutes de la ville et du fort de Nieulay. Le plan des rues à l’intérieur des enceintes est tracé à l’encre rouge. À l’extérieur sont figurés les chemins, les parties cultivées, les canaux, le chenal d’accès à la mer et le tracé du littoral (qui est en bas de la carte). A l’est de la ville et à l’ouest du fort sont marqués, à l’encre noire, le tracé des projets d’extension de fortifications, de nouveaux bastions, et d'une prolongation du chenal, qui ne semblent pas avoir été tous réalisés. De nombreuses lettres sur le plan étaient probablement destinées à un renvoi pour une légende, mais le cartouche en dessous du titre est demeuré blanc. Traces de pliures, marges écornées avec de petites déchirures et manques sans pertes importantes. Petites taches et mouillures. Notes manuscrites postérieures au crayon dans la marge inférieure et au bas de la carte.

Plan de Colmars.

[circa 1750]. En deux feuilles jointes de 395 x 600 mm.

Plan manuscrit, encre et aquarelle, de la ville et des fortification de Colmars, au confluent du Verdon et de la Lance, dans les Alpes-de-Haute-Provence, portant le détail des rues de la ville, du tracé de son enceinte fortifiée, et des deux bastions qui la défendent (le fort Saint-Martin ou fort de Savoie et le fort du Calvaire ou fort de France). Des numéros sur le plan renvoient à une légende sur la gauche du plan donnant le nom de tous les ouvrages militaires. À l'extérieur de la ville sont figurés les cours d'eau, les zones rocheuses, les chemins et les parties cultivées. La petite ville de Colmars, située près de la frontière avec le duché de Savoie, fut une place royale dès 1593. L'enceinte a été construite vers 1690 d'après les plans de l'ingénieur Niquet, et les deux forts ont été construits, à la même époque, par Guy Creuzet de Richerand, directeur des fortifications du Dauphiné. Bien que le traité d'Utrecht de 1713, qui rattacha la vallée de l'Ubaye à la France, l'eut éloignée de la frontière avec la Savoie, la ville de Colmars demeura une place forte jusqu'en 1860. L'échelle est en toises. Trace de pliure. Marges écornées avec de petits manques n'affectant pas le dessin.

Plan de Condé.

[circa 1710]. 260 x 342 mm.

Plan manuscrit de la ville de Condé-sur-L'Escaut, dans le Nord, portant le détail des fortifications et du vieux château. À l'extérieur du plan sont indiqués les routes menant à la porte du Quesnoy, la zone inondable, le tracé des bras de l'Escaut et des canaux. La ville de Condé, devenue définitivement française en 1678 après le traité de Nimègue, entra dans le système de fortification, dit du «pré carré», qui protégeait la frontière avec les Pays-Bas espagnols ; les fortifications de la ville furent renforcées et complétées, à la fin du XVIIe siècle, par le chevalier de Ville suivant le système de Vauban. L'échelle est en toises. Très belle condition.

Plan de Dieppe.

1730. 600 x 905 mm.

Très beau plan manuscrit et aquarellé, portant le détail de la ville de Dieppe (et plus particulièrement du château et des églises Saint-Jacques et Saint-Rémy), de son enceinte fortifiée et des faubourgs du Petit Veulle, du Pollet et de la Barre, et la rivière l'Arques, les parties cultivées, quelques moulins, trois bastions face à la mer, les bras de l'Arques et le plan très détaillé de plusieurs jardins de plaisance à l'extérieur de la ville. Une partie mobile sur l'embouchure de l'Arques propose des aménagements des deux quais qui la bordent. Le plan est orienté, l'échelle est en toises, le relief est marqué par ombres portées. Pliure et une déchirure sans manque anciennement doublées, taches brunes n'affectant pas les parties les plus importantes du plan, marge inférieure froissée.

Plan de Gravelines.

[circa 1750]. 349 x 426 mm.

Beau plan manuscrit, encre et aquarelle, portant le détail des fortifications, des quartiers, des jardins, et des abords de l'enceinte de Gravelines. À l'extérieur de la ville sont figurés le canal du fort Philippe et le cours de la rivière Aa avec les zones inondables le long de l'ancien bras, le système hydraulique, les digues, les chemins et les maisons. Une partie mobile propose un agrandissement possible des fortifications en face du canal menant au fort Philippe. Le plan est orienté, l'échelle est en toises. Traces de pliures, petites déchirures et froissement dans la marge inférieure sans manque.

Plan de la ville [d'Aigues-Mortes].

[circa 1880]. 390 x 560 mm.

Carte manuscrite, encre noire et aquarelle, de la ville d'Aigues-Mortes, portant le détail de l'enceinte, avec ses portes et ses tours, la tour de Constance, les rues, et le parcellaire avec les parties bâties. L'échelle est en mètres, au 1/1250.

Plan de la ville de Grenoble. Ann. 1790.

1790. 490 x 610 mm ; sous verre, encadrement de bois doré de l'époque.

Superbe plan manuscrit à l'aquarelle de la ville de Grenoble, en Isère. Y sont représentées les fortifications avec, à l'intérieur, le plan de la ville (dont les rues sont nommées), les bâtiments administratifs et les jardins, et, à l'extérieur, la boucle de l'Isère et le fort de la Bastille qui domine la ville. Une attention toute particulière à été apportée au dessin des jardins dans la ville ainsi qu'aux arbres et champs alentours. Le titre est inscrit dans un cartouche en grisaille représentant une jeune femme au bord d'un torrent de montagne. Encadrement du dessin en grisaille. Le plan est orienté, l'échelle est en toises. Condition excellente.

Plan de Mézière et de Charleville.

1726. 610 x 865 mm, monté sur toile.

Beau plan manuscrit, encres de couleurs et aquarelle, montrant les boucles de la Meuse dans lesquelles sont situées les villes de Charleville et de Mézières, dans le département des Ardennes. Y sont figurés le plan des deux villes alors séparées, la Meuse avec ses îles, les routes et les chemins, la petite ville de Wacq avec son mur d'enceinte, quelques hameaux et fermes, et le mont Olympe dont on voit, en pointillé, le tracé de la forteresse détruite. La ville de Mézières, sur la rive droite de la Meuse, dépendait du royaume de France. Du fait de sa position sur la frontière d'alors, elle fut pourvue d'un système de défense important. Charleville quant à elle fut créée en 1606 par Charles de Gonzague (en tant que prince d'Arches), et se développa rapidement. Elle fut pourvue d'une enceinte bastionnée et d'une citadelle sur le mont Olympe qui surplombait la ville ; mais ces fortifications furent détruites à la fin du XVIIe siècle pour le mont Olympe, et au début du XVIIIe siècle pour l'enceinte de Charleville, après que la principauté d'Arches fut passée dans la famille française des princes de Condé. Les deux villes furent réunies en une seule commune en 1966. La carte est orientée, l'échelle est en toises. Petits défauts à la pliure centrale, déchirure à l'extrême gauche du plan restaurée. Bonne condition générale.

Plan de partie d'Argental des domaines des Fauries, Sablon d'Allier, Sablon de Mourel et dépendances. Fait sur les lieux le 23 aoust 1729.

1729. 730 x 560 mm.

Carte manuscrite à l'encre brune des environs de Bourg-Argental, à 15 kilomètres d'Annonay, dans la Loire. Y sont figurés la Deûme, le village et les parcelles de terre avec leurs noms et parfois celui du propriétaire. Sur plusieurs d'entre elles figurent également leur surface et un historique des actes dont elles ont fait l'objet depuis 1360, date d'un échange de ces terres entre Jean Clavel et Jean de Montchal, seigneur du même lieu proche d'Argental. Fentes anciennement doublées le long des pliures avec parfois de très petits manques, traces de frottement ; un feuillet de titre rapporté dans la marge gauche.

Plan de S.t Omer.

[circa 1710]. En 2 feuilles jointes de 510 x 715 mm.

Beau plan manuscrit, encre noire et aquarelle, de la ville et des environs immédiats de Saint-Omer, dans le Pas-de-Calais, et portant le tracé de l'Aa, le détail du plan de la ville, celui de l'enceinte fortifiée, des bastions avancés, ainsi que des canaux, marais et zones inondables tout autour de la ville. Saint-Omer, devenue française en 1678 après le traité de Nimègue, entra dans le système de fortification, dit du «pré carré», qui protégeait la frontière avec les Pays-Bas espagnols ; les fortifications de la ville furent remaniées par Vauban qui y superposa son propre système de défense avec des bastions avancés et des plates-formes pour l'artillerie. Marges écornées avec de petits manques sans importance sauf dans le cartouche de titre, petites mouillures, papier uniformément jauni.

Plan de St Omer.

[circa 1750]. En 2 feuilles jointes de 435 x 600 mm, sur papier fin huilé.

Beau plan manuscrit, encre noire et aquarelle, de la ville et environs immédiats de Saint-Omer, dans le Pas-de-Calais, et portant le tracé de l'Aa, le détail du plan de la ville, celui de l'enceinte fortifiée, des bastions avancés, ainsi que des canaux, marais et zones inondables tout autour de la ville. Ce plan est très proche du précédent même si l'orientation est différente et l'échelle légèrement plus petite. Il est néanmoins postérieur au précédent car on y remarque un bastion avancé et quelques renforcements des défenses à l'ouest de la ville, et surtout la présence d'un fort bastionné sur la route d'Aire-sur-la-Lys, au sud-est de la ville, qui ne se trouve pas dans l'autre plan. Le plan est orienté, l'échelle est en toises. Traces de pliures anciennement doublées, papier fragilisé avec de petits manques dans les angles et au bas du plan.

Plan de St. Jean de Luz avec les projets d'aggrandissement du port.

[circa 1782]. 510 x 660 mm.

Beau plan manuscrit, encre brune et aquarelle, de la baie, du port et de la ville de Saint-Jean-de-Luz, dans le Pays Basque. Y sont figurés la baie avec les limites de haute et basse mer, le port et le fort de Socoa à l'entrée sud de la baie, la chapelle et la batterie Sainte-Barbe à l'entrée nord, la ville de Saint-Jean-de-Luz, avec son port et le plan de la ville. Des lettres sur le plan renvoient à un cartouche sous le plan détaillant le projet d'aménagement du port avec la construction d'un nouveau quai, la prolongation des jetées le long de l'Yvette, la destruction de l'ancien pont, et mentionnant des travaux réalisés sur le quai protégeant la ville entre 1773 et 1777. Seule rade abritée entre Arcachon et la frontière espagnole, la baie de Saint-Jean-de-Luz a de tout temps été un port de pêche important. Mais au cours du XVIIIe siècle, des tempêtes successives érodèrent puis détruisirent les digues qui la protégeaient, et ce malgré des travaux successifs pour défendre le port. Puis en 1782, une tempête particulièrement violente détruisit le quai protégeant la ville, submergeant deux rues et anéantissant une quarantaine de maisons, dont le couvent des Ursulines construit en 1639, et qui figure sur notre plan. La carte est orientée, l'échelle est en toises, le quadrillage au crayon ayant servi a dessiner la carte est toujours visible. Trace de pliure centrale, petite mouillure dans le milieu de la marge inférieure avec petit manque de papier. Marges écornées avec de petites déchirures n'affectant pas le dessin, manque le coin supérieur droit avec perte d'une petite partie du trait d'encadrement.

Plan de Thionville.

[circa 1740]. 380 x 500 mm.

Beau plan manuscrit, encre noire et aquarelle, de la ville de Thionville en Moselle, et portant le détail du plan de la ville et de ses fortifications (avec son système complexe de fossés, bastions, demi-lunes et glacis), et la double couronne qui protège le pont sur la rive droite de la Moselle. À l'extérieur de la ville sont figuré les chemins, les jardins et les champs ainsi que des habitations. Ce très beau plan de Thionville permet de voir le détail du double couronné, construit par Tardif et Dupontal à partir de 1727 pour équilibrer les défenses sur la rive droite de la Moselle. Une partie de ce double-couronné fut détruite lors du creusement du canal de dérivation, commencé en 1746, par l'ingénieur Louis de Cormontaigne, qui édifia ensuite sur la rive droite au-delà de ce canal le couronné d'Yutz avec sa monumentale porte de Sarrelouis et les deux ponts écluses. L'échelle est en toises. Légères traces de pliures. Très belle condition, coloris très frais.

Plan des fermes de la Pilardière et de la Bergerie situées dans les communes de Suré et de Chemilly.

[circa 1840]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 648 x 978 mm.

Grande carte manuscrite, encre noire et aquarelle, des terres appartenant à deux fermes situées à cheval sur les communes de Suré et Chemilli, à la limite du parc naturel régional du Perche. Y sont figurés la route de Mamers à Bellême et les chemins, la rivière de Clinchmaps, les fermes, et les terres qui sont aquarellées différemment en fonction du type de culture. Un cartouche détaille le nom des parcelles, leur type de culture et leur surface. La carte est orientée, l'échelle est en mètres. Entoilage fragilisé et en partie déchiré le long d'une pliure, traces de décharge le long des pliures longitudinales.

Plan des manœuvres de Metz en 1770. Première manœuvre. Seconde manœuvre.

1770. 2 feuilles de 450 x 680 et 520 x 685 mm.

Deux cartes manuscrites, à l'encre noire et aquarelle, d'un territoire à quelques kilomètres à l'est de Metz. Les deux cartes montrent un périmètre légèrement différent, mais toutes deux comprenant les villages de Grimont, Borny, La Grange-au-Bois, Marsilly, et Noiseville. Y sont figurés les routes, les rivières, les bosquets, les haies et les villages, ainsi que les positions des troupes lors d'un exercice militaire qui s'est déroulé en 1770. La première feuille donne l'évolution des troupes d'ouest en est, et la seconde des manœuvres dirigées par «M. le maréchal» contre celles de «M. de Conflan». Le maréchal est très probablement le maréchal Victor-François de Broglie, gouverneur militaire de Metz de 1764 à 1789, quant à M. de Conflan, il peut s'agir du marquis Louis-Henri-Gabriel de Conflans d'Armentières (1735-1789), fils aîné du maréchal de France, Louis de Conflans d'Armentières. L'échelle est en toises. Petites déchirures dans les marges sans atteinte au dessin. Joint : [Carte des environs de Chieulles]. [circa 1770]. 340 x 480 mm. Belle carte manuscrite inachevée, montrant les environs du village de Chieulles, dans la Moselle, à quelques kilomètres au nord de Metz. Y sont figurés le grand chemin de Metz à Hombourg (actuelle D2), les villages ou hameaux de Malroy, Chieulles, Rupigny, Gharly, Vany, et Villers-l'Orme, ainsi que les chemins, ruisseaux, haies et bosquets. La carte est inachevée, elles n'occupe que la moitié gauche de la feuille et l'on y voit les marques de crayon sous l'aquarelle.

Plan du château de Porquerolles.

[circa 1750]. 390 x 555 mm.

Encre et lavis en noir et rouge. Le dessin donne une indication du relief et détaille le plan du fort avec la tour ronde aux murs très épais percés de meurtrières, et l’enceinte où sont adossés les bâtiments du fort. Le château de Porquerolles, plus connu sous le nom de fort Sainte Agathe, est le plus ancien fort des îles d’Hyères. Il a été construit vers 1530, à la demande de François Ier, pour défendre l’île et la côte des attaques des pirates ; il est classé monument historique, et sert actuellement de lieu d’exposition au Parc National de Port-Cros. Trace de pliure avec une petite déchirure de quelques centimètres au bas du feuillet, bords un peu jaunis et légèrement écornés.

Plan général des bois et forêts situés dans le ressort de la Maîtrise Royale des Eaux et Forêts de Châteauroux relatif au projet d'aménagement proposé par l'inspecteur du domaine en 7.bre 1781.

Septembre 1781. En 2 feuilles jointes de 412 x 810 mm.

Carte manuscrite, à l'encre noire et aquarelle, des forêts de Châteauroux et de Bommiers, dans l'Indre. Y sont figurés le plan de la ville de Châteauroux et celui du Bourgdieu avec les routes qui partent de ces deux villes, le cours de l'Indre, les forêts du domaine situées au sud et à l'est de Châteauroux avec le tracé des parcelles, les villages de Luant, Vouillon, Brives, Ambrault, Bommiers, Pruniers, le château de Beauregard, et plusieurs fermes et lieux-dits situés aux environs des parcelles boisées. Très jolie carte, finement exécutée, notamment pour la parcelle de la forêt de Châteauroux gardée en futaie de réserve, où sont dessinés de nombreux arbres. L'échelle est en perches. Bel état de conservation. Très beaux coloris.

Plan général du domaine de Montchevreuil.

1904. En 36 sections sur toile à calquer, montées sur toile et pliées formant une carte de 1,03 x 1,55 m.

Très grand plan manuscrit, encre noire et aquarelle, du domaine du château de Montchevreuil, se trouvant sur la commune de Fresnaux-Montchevreuil dans l'Oise, à une vingtaine de kilomètres au sud de Beauvais. Le fond de carte a été calqué sur le cadastre, auquel a été ajouté le plan du château et de son grand parc, les noms des lieux-dits ainsi qu'un projet d'adduction d'eau ajouté en 1933. Les différentes parties ont été aquarellées de couleurs différentes, afin de faire ressortir le petit village de Fresnaux-Montchevreuil, les bois et les champs. Aujourd'hui en ruine, le château de Montchevreuil fut, jusqu'à la moitié du XXe siècle, propriété de la famille des marquis de Mornay Montchevreuil. Le plan est orienté, l'échelle est en mètres. Cachet du château de Montchevreuil au dos. Piqûres et petites taches claires, la toile est fendue au niveau de plusieurs pliures.

Plan géométrique des propriétés de Mr. le Comte Louis Duchatel situé à Wez.

1827. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 620 x 930 mm.

Plan manuscrit, encre brune et aquarelle, des propriétés du comte Louis Duchatel situées sur le territoire du village de Wez, qui fait actuellement partie de la commune de Val-de-Vesle dans le département de la Marne, à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Reims. Y sont figurés quelques bâtiments, les chemins, ainsi que les parcelles du propriétaire qui sont aquarellées et numérotées, avec parfois mention de la surface et du type de culture. On y trouve également le nom des propriétaires des parcelles voisines. Plusieurs corrections ont été effectuées dans la numérotation des parcelles, aussi bien sur le plan que sur la liste des renvois à droite du plan. La carte est orientée, l'échelle est en aunes. Petites taches et traces sur le plan, les parties découpées sont parfois écornées, pliures doublées.

Plan géométrique du domaine de Labadier appartenant à Mrs les héritiers de Louis Mourgues.

[circa 1840]. 543 x 725 mm, sur papier calque et monté sur papier.

Plan manuscrit, encre brune et lavis, de la région comprise entre les canaux de Saint-Jean, de Peccais à Sylveréal, le Petit Rhône et la Méditerranée (correspondant à la Petite Camargue), et portant les étangs, les herbage, les pinèdes, les salines, et les chemins. Les limites des propriétés sont marquées d'un trait rouge avec le nom de leurs propriétaires. L'échelle est en mètres. Traces de pliures ; décharge de quelques indications inscrites à l'encre noire. Quelques petits trous dans le papier dus à l'encre noire utilisée.

Plan von Mousson mit den ehemaligen Befestigungen und der zum Theil eingefaltenen Stadtmauer.

[circa 1850]. 451 x 571 mm, sur papier vélin.

Plan manuscrit, encre noire et aquarelle, de la ville de Mouzon, dans les Ardennes, portant le plan de la ville, les murs d'enceinte (les parties détruites sont marquées par des pointillés), la Meuse et les canaux de dérivation, les chemins environnants et les champs. Occupée trois ans par les Espagnols, de 1650 à 1653, Mouzon fut reprise par les armées de Turenne. Elle fut ensuite pourvue d'une enceinte fortifiée moderne, mais elle fut détruite dès 1690, ne laissant qu'une partie de l'enceinte antérieure. L'échelle est en toises. Belle condition.

[ANONYME].

[BELLE-ILE-en-MER] Accurate Carte der Insul Belle Isle an der mittägigen Küste von Bretagne.

[circa 1761]. 365 x 435 mm.

Très belle et très rare carte de Belle-Île-en-Mer, dressée lors de l'invasion britannique au cours de la Guerre de Sept Ans. Après six semaines de siège, la citadelle du Palais est prise le 8 juin 1761. Les Britanniques occuperont Belle-Île pendant deux ans avant de la rétrocéder contre Minorque en 1763 conformément au Traité de Paris. La carte montre le réseau routier principal de l'île et la division en quatre paroisses : Le Palais, Bangor, Locmaria et Sauzon. En carton figurent un plan du siège du bourg du Palais et de sa citadelle, avec les positions des troupes anglaises, ainsi qu'une chronologie en allemand du siège et de l'occupation de l'île. Petite déchirure sans manque à l'extrême gauche de la carte, marge gauche un peu courte. Contours aquarellés à l'époque.

[ANONYME].

[BORDEAUX] Plan de la ville de Bordeaux avec ses environs.

Bordeaux, Le Noblet, et Toulouse, chez Mademoiselle Sebrié Delorié, [circa 1770]. En 15 sections montées sur toile bordée de soie bleue et pliées, formant un plan de 507 x 603 mm.

Beau plan de la ville de Bordeaux et de ses faubourgs, encadré d'une bordure décorative imitant un cadre. Il figure les travaux d'embellissement de la ville mis en oeuvre au XVIIIe siècle par les intendants Boucher et Tourny, avec la création des places Royale (actuelle place de la Bourse), place Dauphine (place Gambetta), place d'Aquitaine (place de la Victoire), les allées de Tourny ainsi que le jardin public créé en 1746. En revanche, le Grand Théâtre, construit entre 1773 et 1780, ne remplace pas encore la "Salle du spectacle" située près de la place Dauphine. Le nord est au bas du plan. Avec table des rues. Bel exemplaire.

[ANONYME].

Le Havre.

[circa 1820]. En 6 sections montées sur toile bordée de soie bleue et pliées, formant un plan de 226 x 337 mm.

Plan anonyme de la ville du Havre, avec table de trois légendes et légendes manuscrites sur le plan. Rousseurs.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Plan d'ensemble des travaux de Paris.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1868. En 50 sections montées sur toile et pliées, formant un plan de 0,94 x 1,26 m.

Superbe plan monumental figurant les travaux d'agrandissement du baron Haussmann depuis 1851, et l'un des premiers plans figurant le Paris moderne. Tous les travaux sont signalés à l'aquarelle rouge : en rouge uni, les voies ouvertes (boulevards Sébastopol, Magenta, Malesherbes, avenue de l'Empereur, future avenue du Trocadéro en 1871, boulevard et place Saint-Michel, créés en 1855, etc), en rouge hachuré, les voies modifiées (boulevards de la Chapelle, de Grenelle, avenue du Roi de Rome, devenue avenue Kléber en 1879, etc), et par un double trait rouge, les voies projetées (boulevard Pereire, etc). Les monuments et bâtiments publics sont signalés en gris hachuré. Tout autour de la ville, on distingue très nettement l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Petite tache d'encre sur la partie gauche de la carte. Pinon & Le Boudec, pp. 110-111.

ANFRAY (Jean-François).

[GUINGAMP] Plan de la ville de Guingamp ancien comté, connu par ses toiles qui portent son nom, un des principaux lieux du duché de Penthièvre, à 7 lieues de Tréguier son évêché, 12 de Morlaix, 7 de S-Brieuc, 26 de Rennes.

Rennes, Ollivault, [circa 1770]. En 8 sections montées sur toile bordée de soie bleue et pliées, formant un plan de 371 x 475 mm.

Très rare et beau plan de la ville de Guingamp, dressé par Anfray, ingénieur des Ponts et Chaussées à Guingamp, dessiné par Ansquer et publié à Rennes par Ollivault. Il figure les aménagements et les projets ornementaux entrepris au XVIIIe siècle, lorsque les anciennes halles notamment furent détruites pour y aménager une nouvelle place de plan triangulaire appelée place Neuve sur le plan, actuelle place du Centre. Sur cette place figure la Pompe, devenue aujourd'hui Fontaine de la Plomée. Le cartouche de titre est orné des armoiries de la ville de Guingamp. Sous le plan figure la dédicace de l'éditeur Ollivault au Seigneur du Bourblanc, premier avocat général au Parlement de Bretagne, avec les armoiries du dédicataire. De chaque côté de la dédicace figure la liste des personnes inhumées au Couvent des Cordeliers de Guingamp entre 1283 et 1613. Mouillure claire et petites taches. Très rare.

ARTEZAY de LA SAUVAGÈRE (d').

Plan de Béthune.

1727/1728. En deux feuilles jointes de 485 x 703 mm.

Très beau plan, encre et aquarelle, montrant la ville de Béthune avec les remparts de la ville qui furent renforcés sous la direction de Vauban. Le plan de la ville indique les principaux bâtiments publics, des chiffres et des lettres renvoient à une légende qui en donne les noms. À l’extérieur des fortifications sont figurés le château et le parc d’Annezin (aujourd’hui disparus), les faubourgs de la Porte d’Arras, du Rivage et de la Porte Neuve, quelques moulins, plusieurs fermes et les redoutes des Grenouilles et du Pont-Barrois. L'auteur appartient à la famille Le Royer de La Sauvagère d'Artezay (ou Artezet) qui a donné plusieurs ingénieurs militaires. Il s’agit vraisemblablement de Félix Le Royer de La Sauvagère (1707-1782), ingénieur du roi et capitaine dans le corps royal du génie, en poste à Béthune en 1727-1728. Il fit toute sa carrière dans le corps du génie et fut également connu pour sa passion pour les antiquités et les nombreux ouvrages qu’il publia sur ce sujet. L'échelle est en toises. Trace de pliure, et trace de décharge du dessin le long de cette pliure au niveau du plan de la ville. Petite déchirure anciennement doublée en bas de la feuille mais ayant légèrement «brouillé» une petite zone du dessin. Petits trous d'épingle aux angles du dessin.

ATLAS des ANCIENS PLANS de PARIS & FER (Nicolas de).

Le nouveau plan de Paris dressé sur les mémoires de M.r Jouvin de Rochefort, trésorier de France. Corigé, augmenté, et enrichi des veües de Versailles, et de ses bosquets, de Meudon, Fontaine-Bleau, St. Germain, et de quelques autres maisons royalles, situées aux environs.

Paris, Imprimerie Nationale, [1697-1880]. En 2 feuilles jointes de 605 x 782 mm.

L'un des plus beaux plans de Paris au XVIIe siècle, reproduit en héliogravure et réduit au 1/3 sur papier fort, publié en 1880 dans l'Atlas des anciens plans de Paris, important atlas consacré aux plans de Paris ayant marqué l'histoire de la topographie de la ville entre 1530 et 1799. Ce plan, dont l'édition originale fut publiée en 1697, figure les limites des 17 quartiers de police avec les noms de leur commissaire de police, tels qu'ils existaient avant la réforme de 1702. Il est dédié à Marc René de Voyer de Paulmy, marquis d'Argenson, nommé lieutenant général de police en 1697, et orné de 25 vignettes, accompagnées chacune d'une description, représentant différents aspects des résidences royales de Versailles, Marly, Fontainebleau, Saint-Cyr, Saint-Germain-en-Laye, Meudon et Clagny. Selon la presse du moment, il est le premier plan à représenter les limites des quartiers parisiens. Bel exemplaire. Boutier, 139A, Fac-similé.

ATLAS des ANCIENS PLANS de PARIS & MERIAN (Matthäus).

Le plan de la ville, cité, université et fauxbourgs de Paris avec la description de son antiquité.

Paris, Imprimerie Nationale, [1615-1880]. En 2 feuilles jointes et montées sur toile, formant un plan de 517 x 749 mm.

Magnifique vue de Paris à vol d'oiseau au XVIIe siècle, reproduite en héliogravure sur papier fort, publiée en 1880 dans l'Atlas des anciens plans de Paris, important atlas consacré aux plans de Paris ayant marqué l'histoire de la topographie de la ville entre 1530 et 1799. Cette vue, dont l'édition originale datée de 1615, d'une extrême rareté, fut publiée après 1632, est ornée en haut à gauche des armes de France et de Navarre et des armes de Paris, et en bas à gauche d'un cartouche orné encadrant un quatrain. L'état de Paris que nous propose ce plan, suit de très près les transformations de la ville sous le règne d'Henri IV : il figure ainsi la place Royale, les récents travaux de la galerie du bord de l'eau du Louvre, la pompe de la Samaritaine, la statue équestre d'Henri IV, et l'hôpital Saint-Louis. Une grande attention est accordée aux principaux monuments de la capitale, dessinés sans doute d'après des relevés originaux et gravés avec précision et élégance. La postérité du plan de Merian est considérable. Il fut maintes fois repris jusqu'à la fin du XVIIe siècle. Le plan original est accompagné de vignettes et d'un texte qui n'ont pas été reproduits pour ce fac-similé. Bel exemplaire. Boutier, 47, Fac-similé a.

ATLAS des ANCIENS PLANS de PARIS & ROUSSEL (Capitaine).

Paris, ses fauxbourgs et ses environs. Où se trouve le détail des villages, châteaux, grands chemins pavez et autres, des hauteurs, bois, vignes, terres et prez, levez géométriquement. Par le S.r Roussel Cap.ne ingénieur ord.re du Roy, Ch.er de S.t Louis.

Paris, Imprimerie Nationale, [1731-1880]. En 4 feuilles jointes et montées sur toile, formant un plan de 0,75 x 1,07 m.

Superbe plan mural de Paris et ses environs par le capitaine Roussel, reproduit en héliogravure et réduit au 2/5 sur papier fort, publié en 1880 dans l'Atlas des anciens plans de Paris, important atlas consacré aux plans de Paris ayant marqué l'histoire de la topographie de la ville entre 1530 et 1799. L'édition originale de ce plan fut publiée par Jaillot en 1731. Le plan du capitaine Roussel, dont la première édition fut publiée en 1730, est l'un des plus remarquables et des plus spectaculaires du XVIIIe siècle. C'est le premier plan décrivant précisément les faubourgs de Paris, dix ans avant celui de Delagrive publié en 1740-1741. Il s'étend d'est en ouest de Vincennes au bois de Boulogne, et du nord au sud de la plaine Saint-Denis à Bicêtre et Ivry. Il est entouré d'une bordure ornée de fleurs et caducées, avec le monogramme de Louis XV. En haut du plan figurent des divinités ailées et des angelots portant les armes de France. Quelques rousseurs sur le plan, mouillures affectant la toile au dos du plan. Boutier, 206B, Fac-similé.

ATLAS des ANCIENS PLANS de PARIS & TAVERNIER (Melchior).

Le plan de la ville, cité, université, fauxbourgs de Paris avec la description de son antiquité.

Paris, Imprimerie Nationale, [1630-1880]. En 2 feuilles jointes et montées sur toile, formant un plan de 553 x 725 mm.

Magnifique vue de Paris à vol d'oiseau au XVIIe siècle, reproduite en héliogravure sur papier fort, publiée en 1880 dans l'Atlas des anciens plans de Paris, important atlas consacré aux plans de Paris ayant marqué l'histoire de la topographie de la ville entre 1530 et 1799. Cette vue, dont l'édition originale, d'une extrême rareté, fut publiée en 1630, est ornée en haut à gauche des armes de France et de Paris, dans un cartouche porté par deux angelots ; en bas à droite et à gauche, deux cartouches ornés encadrent chacun un sizain. La bordure supérieure est ornée de huit vignettes, figurant de gauche à droite, le roi Louis XIII, des gentilhommes, des marchands, des "crocheteurs et villageois", des paysannes, des bourgeoises, des dames, et enfin la reine, Anne d'Autriche. Le plan de Tavernier est une mise à jour du plan de Merian de 1615, où figurent désormais le pont Marie, le pont de bois et le pont Royal, les constructions sur l'île Notre-Dame, le nouvel Hôtel du luxembourg, le nouveau Palais du Louvre, l'hôpital de la Charité, et le lotissement des "Marets du Temple". Le plan original est accompagné d'un large texte qui n'a pas été reproduit pour ce fac-similé. Bel exemplaire. Boutier, 58, Fac-similé a.

ATLAS des ANCIENS PLANS de PARIS & TURGOT (Michel-Étienne).

Plan de Paris.

Paris, Imprimerie Nationale, [1739-1880]. En huit feuilles jointes de 1,01 x 1,27 m.

L'un des plus célèbres et des plus beaux plans de Paris au XVIIIe siècle, dit Plan de Turgot, reproduit en héliogravure et réduit au 2/5 sur papier fort, publié en 1880 dans l'Atlas des anciens plans de Paris, important atlas consacré aux plans de Paris ayant marqué l'histoire de la topographie de la ville entre 1530 et 1799. L'édition originale de ce plan fut publiée en 1739. En 1734, Michel Etienne Turgot, alors prévôt des marchands de la municipalité parisienne, décida de promouvoir la magnificence de la ville de Paris en faisant réaliser un nouveau plan de la ville et de ses faubourgs. C'est dans ce but qu'il fit appel à Louis Bretez, membre de l'Académie de Peinture et de Sculpture, et professeur de perspective. Pendant deux ans, ce dernier fit des relevés très précis sur le terrain, ayant même l'autorisation d'entrer dans chaque maison, chaque jardin et chaque hôtel particulier. En 1736, Claude Lucas, graveur de l'Académie des Sciences, fut chargé de graver à l'eau-forte et au burin les 21 planches du plan dit de "Turgot". Ce dernier ne parut qu'en 1739 et il fut offert au Roi, aux membres de l'Académie, à la Municipalité mais aussi aux représentations françaises à l'étranger. C'est l'une des plus belles représentations de Paris au XVIIIe siècle, et la seule à montrer les églises, édifices, fontaines, places, et monuments publics en élévation. Quelques rousseurs, mouillures affectant la toile au dos du plan sans incidence au recto. Boutier, 219a, Fac-similé.

ATLAS des ANCIENS PLANS de PARIS & VASSALLIEU dit NICOLAY (Benedit).

Portrait de la ville, cité, et université de Paris avec les faubours di celle.

Paris, Imprimerie Nationale, [1609-1880]. En deux feuilles jointes et montées sur toile de 620 x 776 mm.

Magnifique plan de Paris en 1609 par Vassallieu dit Nicolay, reproduit en héliogravure et réduit au 1/5 sur papier fort, publié en 1880 dans l'Atlas des anciens plans de Paris, important atlas consacré aux plans de Paris ayant marqué l'histoire de la topographie de la ville entre 1530 et 1799. L'édition originale de ce plan, d'une extrême rareté, fut publiée vers 1645. Il est orné en haut à gauche du monogramme d'Henri IV, sous les armes de France et de Navarre, entourées du grand cordon de l'Ordre du Saint-Esprit et surmontées d'une couronne fermée, en bas à droite des armes de Paris. En haut à droite figure un portrait équestre d'Henri IV : le roi vainqueur, ceint d'une couronne de laurier et monté sur un cheval caparaçonné, fait son entrrée (le 22 mars 1594 ?) dans la capitale qu'il vient de prendre, à la tête de ses troupes ; il est accueilli par une femme, revêtue d'une robe fleurdelisée, qui lui offre de sa main gauche un bateau miniature toutes voiles dehors, symbole de Paris, alors qu'elle porte sa main droite à son coeur ; un soldat à genoux implore sa clémence, au milieu des cadavres de ses compagnons d'armes. La vie et l'activité professionnelle de Nicolay restent mal connues. Ingénieur du roi dès 1585, il est l'auteur d'un important traité d'artillerie, resté manuscrit. Son plan de Paris propose sans nul doute la vision d'un ingénieur militaire : ce n'est plus la symétrie majestueuse, autour de la Seine, qui organise la représentation de Paris, comme dans les plans du siècle précédent. C'est la ville solidement fortifiée qui est ici mise en évidence : l'orientation choisie pour le plan permet en effet de grossir les fortifications récentes qui protègent la ville au nord, alors que l'université est toujours protégée par les murailles de Charles V. Quelques très légères rousseurs, petites mouillures affectant la toile au dos du plan sans incidence au recto. Boutier, 42A, Fac-similé.

AYROUARD (Jacques).

Plan du port d’Antibe.

[circa 1750]. 304 x 458, monté sur papier fort.

Copie manuscrite à l'encre de Chine de la carte de Jacques Ayrouard, "Plan du port d'Antibe", extrait du Recueil de plusieurs plans des ports et rades et de quelques cartes particulières de la Méditerranée. Le dessin montre quelques petites différences avec le plan gravé : la mention «bancs découvert» sur la gravure est mentionné par «font qui sèche» sur le dessin ; la digue ouest de ce qui est actuellement le port Vauban est absente du dessin mais est mentionnée comme projet sur la gravure. Le petit profil donnant les alignements de l’entrée du port qui est sur la gravure est absent du dessin, et le plan du fort carré et le tracé des bastions et fortifications de la ville présentent quelques variantes. Très bonne condition.

BAILLEUL (Gaspard de).

Nouveau plan de la ville et fauxbourgs de Paris divisé en vingt quartiers.

Paris, chez le Sieur Gaspard de Baillieul, 1738. En 4 feuilles jointes de 0,99 x 1,44 m, sous cadre et verre.

Superbe plan monumental de Paris, dressé par Gaspard de Bailleul et gravé par Nicolas de Bailleul le jeune. Le cartouche de titre est décoré des armoiries de Paris et du dédicataire, Louis Armand de Bourbon, prince de Conti. Le plan est orné de 36 vignettes figurant les principaux monuments de Paris et ses environs, chacun accompagné d'un commentaire historique, ainsi que d'un plan de l'île de la Cité et d'une carte des environs de Paris. Boutier a recensé 7 éditions de ce plan entre 1724 et 1764, mais le nôtre, daté 1738 et sans nom d'éditeur, ne correspond à aucune de ces éditions. Exemplaire aquarellé. Décalage au niveau de la jointure centrale, ayant masqué une partie du plan. Boutier, 199.

BAYARD (Dominique).

Carte agricole du département de la Haute Garonne. Où sont indiquées, par des teintes conventionnelles, les diverses natures de la couche végétale des terrains dont il se compose.

1853. 950 x 1135 mm, sur papier marouflé sur toile de lin, avec un galon noir cousu en bordures haute et basse.

Grande carte manuscrite, encre brune et aquarelle, du département de la Haute-Garonne, réduction au 1/160 000e de la carte d'état-major. Le dessin de la carte déborde du cadre du département mais seul ce dernier est en couleurs. La carte est accompagnée, en bas et sur la gauche, d'un texte intitulé Statistique du département de la Haute-Garonne, principalement au point de vue agricole et à tout ce qui s'y rattache plus ou moins. Cartouche de titre avec dessous la légende des couleurs et des signes utilisés sur la carte. L'auteur, géomètre à Muret, sous-préfecture de Haute-Garonne, fut, en raison de ses idées politiques, arrêté après le coup d'état du 2 décembre 1851, emprisonné à Muret puis transféré à la prison de Toulouse en janvier 1852, et condamné à l'expulsion du territoire en février. Cette peine fut commuée à l'internement en avril, et il fut finalement gracié en décembre 1852. On peut supposer que c'est à l'occasion de ses «loisirs forcés» qu'il réalisa cette carte, terminée le 17 juillet 1853. (Brémond (Alphonse), Histoire du coup d'état dans le département de la Haute-Garonne, 1870, pages 119/120). Traces de frottement, notamment sur quelques pliures, quelques déchirures.

BEAURAIN (Jean de).

[AMIENS] Plan de la ville et citadel.e d'Amiens capitale de la Picardie.

Paris, Mr. de Beaurin, [1725]. En 6 sections montées sur toile bordée de soie bleue et pliées, formant un plan de 284 x 420 mm.

Ravissant plan de la ville d'Amiens et de sa citadelle, gravé par Inselin. Il est orné d'un beau cartouche de titre décoré des armoiries de la ville, et d'un cartouche contenant l'échelle de 200 toises décoré de deux angelots. Avec index des églises, des rues et des deux bastions. Le nord est au bas du plan. Bel exemplaire.

BEAURAIN (Jean de).

[BOULOGNE-sur-MER] Plan de la haute et basse ville de Boulogne sur Mer capitale du comté boulonnois.

Paris, Sr. de Beaurain, [1725]. En 6 sections montées sur toile bordée de soie bleue et pliées, formant un plan de 256 x 333 mm.

Beau plan détaillé de la ville de Boulogne-sur-Mer et de sa citadelle ou Ville Haute. Avec index des principaux bâtiments de la ville. Bel exemplaire.

BEAURAIN (Jean de).

[SAINT-MALO] Plan de la ville et château de S. Malo.

Paris, Sr. de Beaurain, [circa 1730]. En 6 sections montées sur toile bordée de soie bleue et pliées, formant un plan de 284 x 420 mm.

Très rare et beau plan de Saint-Malo, dressé par Jean de Beaurain, nommé géographe du roi en 1721. Y figurent l'enceinte fortifiée, le château, ainsi que les forts du Petit Baye et Grand Baye, aujourd'hui Petit et Grand Bé, et le fort Royal ou de l'Isllet, actuel fort National. Au bas de la ville figure le commentaire "Terrain que l'on a pris sur la grève, commencé en 1715, deuxième agrandissement de cette ville". Cette mention fait référence aux travaux d'agrandissement et de défense de la ville de Saint-Malo entrepris en 1714, sous la direction de Claude-François Bidal, marquis d'Asfeld, Maréchal de France et successeur de Vauban au poste de Directeur général des fortifications de 1715 à sa mort en 1743. Avec table de 39 légendes indiquant les chapelles, tours, casernes, portes et bastions. Bel exemplaire.

BELLEYME (Pierre de).

Carte de la France divisée en 83 départements et subdivisée en districts avec les chefs-lieux de cantons présentée à l'Assemblée Nationale et au Roi.

Paris, Vignon, 1791. En 4 feuilles non jointes, coupées en sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 1,15 x 1,58 m ; étiquette en forme de médaillon de l'éditeur parisien Vignon, collée sous le titre, onglets de vélin numérotés.

L'une des toutes premières cartes des départements français, publiée un an après leur création. Superbe carte murale de la France ornée d'un cartouche de titre monumental, décoré des attributs des arts et des sciences. Le titre est placé sur un socle de pierre, sur lequel sont posés deux médaillons contenant trois fleurs de lys, et sur lesquels on peut lire "Assemblée Nationale. La Loi et le Roi" et "Louis XVI Roi des François" ; au-dessus figurent deux autres médaillons "Département de l'Ain. Fédération à Paris 14 juillet 1790" et "Département de l'Yonne. Fédération à Paris 14 juillet 1790". A gauche du titre, le livre de la Constitution est posé sur un "autel de la patrie", avec le bonnet phrygien posé sur la pointe d'une baïonnette. Sous le titre est collée l'étiquette en forme de médaillon de l'éditeur parisien Vignon. Avec table alphabétique des départements et de leurs districts, et tableau des symboles utilisés sur la carte. En carton figure la Corse (280 x 157 mm), avant que celle-ci ne soit, en 1793, divisée en deux départements, le Golo au nord et le Liamone au sud. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, deux autres vinrent s'ajouter entre 1791 et 1792, le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792. Leur nombre atteignit 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Très bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

BLAEU (Willem).

[BERRY] Bituricum ducatus - Duché de Berri.

Amsterdam, [1643-1650]. 380 x 498 mm.

Belle carte figurant le duché de Berry, issue de l'édition française du Theatrum Orbis Terrarum. Elle est ornée d'un grand cartouche de titre décoré des armoiries de la région, et animé de deux personnages féminins. En bas à droite, le cartouche contenant l'échelle est décoré d'une sphère armillaire et des deux tours antiques qui sont à l'origine du nom de la ville de Bourges (Bituris en latin), capitale du Berry. Entre les deux tours figure un verset en latin "Turribus a binis, inde vocor Bituris" (De ces deux tours, je tire le nom de Bourges). Les villes principales sont signalées à l'aquarelle rouge. Texte français au verso. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Mouillure claire dans la marge inférieure. Koeman's Atlantes Neerlandici, 4360:2.

BLANMONT (Alphonse).

Carte des deux lacs apellés Grande et Petite Moëre, situés entre les chatellenies de Berg S.t Vinox, et de Furnes avec leurs terres adjacentes.

1759. 480 x 635 mm.

Carte gravée des parties marécageuses situées sur la côte, près de Dunkerque et Bergues-Saint-Vinocq, sur laquelle a été ajoutée une partie manuscrite et aquarellée figurant un plan des parcelles d’un projet d’assèchement du marécage. Entre 1617 et 1627, la région avait été drainée, pourvue de digues, dotée d’un important réseau de canaux et de moulins, et asséchée. Mais en 1646, puis en 1706, les nécessités de la guerre amenèrent l’inondation les environs de Dunkerque. Les Moëres redevinrent un marais. Vers 1759, le colonel Antoine de Ricouart, comte d’Hérouville (1713-1782), commandant le régiment de Bourgogne en garnison à Bergues, entreprit un nouvel assèchement de la région. Mais de nouvelles difficultés survinrent, et ce n’est qu’au XIXe siècle que le dessèchement fut achevé. La carte a été maniée et présente plusieurs petites déchirures anciennement doublées.

BONNEFONS (F.).

[Plan du port d'Agde].

[circa 1630]. 370 x 510 mm.

Belle carte manuscrite à l’encre et lavis, du projet de port voulu par Richelieu entre le cap d’Agde et Rochelongue. Y figurent l’îlot Brescou (orthographié Brescon), le Cap d’Agde, Rochelongue, l’étang de Saint-Martin, le projet de jetée depuis le Cap d’Agde jusqu’à un récif ou «rocher occulte appellé la Lauze», plusieurs navires amarrés le long du «molle qu’il faut faire», deux beaux «vaisseaux ronds» naviguant dans le port, et une belle rose des vents. Plusieurs lettres sur le plan renvoient à une légende indiquant, notamment, les «collines où l’on tire la pierre pour le port» et des «monticulles de sable». En 1630, le cardinal de Richelieu ordonna la création d’un grand port sur la côte du Languedoc, au Cap d’Agde. En octobre 1632, il vint reconnaître les lieux et lança la construction de la jetée qui devait rejoindre l’îlot de Brescou. Mais sa mort, en 1642, entraîna l’arrêt des travaux alors qu’un tiers de la jetée avait été réalisé. Le projet fut définitivement abandonné en 1651, lorsque les États du Languedoc cessèrent de le financer. Taches brunes dans les marges externes.

BONNISEL (J.).

Plan de la ville et faubourgs de Paris, avec ses monuments, divisé par quartiers et arrondissements.

Paris, Jean, 1816. En 32 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,97 x 1,25 m.

Rare et superbe plan mural de la ville de Paris divisée en 12 arrondissements et 48 quartiers, publié sous la Restauration en 1816. Il montre les premiers travaux d'embellissement et d'aménagement de voirie qui avaient été ordonnés par Napoléon, parmi lesquels figurent le canal de l'Ourcq, terminé en 1802, le canal de Saint-Denis, commencé en 1811, le bassin de la Villette, destiné à alimenter la capitale, achevé entre 1806 et 1809, les Abattoirs, les cimetières du Nord, de l'Est, de Vaugirard, de Sainte-Catherine (décret du 12 juin 1804), la nouvelle Morgue place du Marché-Neuf (ordonnance de police de 1804), le pont des Arts, construit entre 1802 et 1804, le pont d'Austerlitz, entre 1799 et 1807, les greniers de réserve, le quai d'Orsay, le marché aux fleurs, ou encore la partie occidentale de la rue de Rivoli. Sur la rive droite, face au Champ de Mars, figure le dessin d'un "palais projeté". Il s'agit de la villa Trocadéro, projet de l'architecte Antoine-François Peyre, qui ne fut jamais réalisé. Autour du plan ont été disposées 29 vues des principaux monuments parisiens, dont le "palais projeté" de la villa Trocadéro. Les 12 arrondissements de la ville sont délimités par un trait d'aquarelle. Le plan est accompagné d'une liste des rues, passages, ponts, places, abattoirs, cimetières, et des arrondissements. Le titre est inscrit dans un drapé, et décoré de 3 fleurs de lys. Bel exemplaire avec contours aquarellés à l'époque. Minuscule manque au niveau de la place Louis XV (place de la Concorde).

BRUE (Adrien Hubert).

Carte physique, administrative et routière de la France, indiquant aussi la navigation intérieure du royaume.

Paris, J. Goujon, 1818. En 32 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 1,13 x 1,58 m, étiquette de l'éditeur Auvray au dos de la carte.

Belle et grande carte murale de la France, dressée en 1818 par Adrien Hubert Brué, géographe du comte d'Artois, futur Charles X. Les symboles utilisés permettent de repérer les villes et bourgs fortifiés, les forts et redoutes, les routes royales de 1ère, 2ème et 3ème classe, les relais de poste aux chevaux, les canaux de navigation, etc. La Corse est représentée séparément dans un encadré. Très bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CAPITAINE (Louis).

Carte de la France suivant sa nouvelle division en départements et districts. Dédiée à l'Assemblée Nationale par les directeurs et associés de la carte générale de la France.

1790. En 42 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 1,23 x 1,16 m, sous étui de papier bleu.

Première carte des départements français, publiée lors de l'année de leur création. Belle carte murale de la France en 83 départements, ornée d'un grand cartouche de titre décoré d'attributs militaires et des arts et des sciences, et d'un médaillon sur lequel on peut lire "Assemblée Nationale. La Loi et le Roi". Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, deux autres vinrent s'ajouter entre 1791 et 1792, le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792. Leur nombre atteignit 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Issu d'une famille d'ingénieurs qui travailla à la Carte de France de Cassini, Louis Capitaine fut nommé en 1779 responsable du dépôt de la Carte de France. Il en réalisa plusieurs réductions, d'abord avec les divisions administratives de l'Ancien Régime, puis avec les nouveaux départements. Très bel exemplaire aquarellé à l'époque. Etui usagé. Pelletier & Ozanne, Portraits de la France, fig. 129.

CASSINI de THURY (César-François).

[AVIGNON] Carte de Cassini. Feuille n°122.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 920 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°122 de la carte de Cassini, couvrant Avignon et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Malaucène et Cucuron, et d'ouest en est entre Roquemaure et Reillanne. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[BAYEUX] Carte de Cassini. Feuille n°38.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 935 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°38 de la carte de Cassini, couvrant Bayeux, Caen, Carentan et Saint-Lô, avec les côtes du Calvados. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[CHÂLONS-en-CHAMPAGNE] Carte de Cassini. Feuille n°25.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°25 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Châlons-en-Champagne, anciennement Châlons-sur-Marne. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[GANNAT] Carte de Cassini. Feuille n°79.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet de vélin portant le numéro de la feuille.

Feuille n°79 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Gannat, Vichy et Saint-Pourçain-sur-Sioule dans l'Allier. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[GIEN] Carte de Cassini. Feuille n°34.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 580 x 905 mm ; étiquette au dos portant le titre et le numéro de la feuille, et onglet de vélin renseigné du numéro.

Feuille n°34 de la carte de Cassini, couvrant Gien et ses environs. Les villes principales sont aquarellées en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[LE BLANC] Carte de Cassini. Feuille n°84.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 925 mm ; étiquette au dos et onglet de vélin portant le numéro de la feuille.

Feuille n°84 de la carte de Cassini, couvrant Le Blanc et ses environs dans l'Indre. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[LISIEUX] Carte de Cassini. Feuille n°27.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°27 de la carte de Cassini, couvrant Lisieux et ses environs, et les côtes du Calvados et de l'Eure entre Ouistreham (orthographié Oyestreham) et Quillebeuf-sur-Seine. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[MEAUX] Carte de Cassini. Feuille n°4.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°4 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Meaux. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[METZ] Carte de Cassini. Feuille n°73.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°73 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Metz, Thionville et Sarrelouis. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[MIRECOURT/VOSGES] Carte de Cassini. Feuille n°64.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 925 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°64 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Mirecourt, Epinal et Saint-Dié-des-Vosges. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[NEUF-BRISACH] Carte de Cassini. Feuille n°164.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet de vélin portant le numéro de la feuille.

Feuille n°164 de la carte de Cassini, couvrant Neuf-Brisach en Alsace et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Biesheim et Brinckheim, et d'ouest en est entre Saint-Amarin et Fribourg. Les villes principales sont aquarellées en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[NOYON] Carte de Cassini. Feuille n°13.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 925 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°13 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Noyon, Saint-Quentin, Laon, Saint-Gobain et Guise. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[POITIERS] Carte de Cassini. Feuille n°92.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 925 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°92 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Poitiers et de Mirebeau. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[ROCROI] Carte de Cassini. Feuille n°40.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 920 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°40 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Rocroi et Givet dans les Ardennes, et le sud de la Belgique. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[SEDAN] Carte de Cassini. Feuille n°43.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°43 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Sedan et de Charleville-Mézières dans les Ardennes. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[TOUL] Carte de Cassini. Feuille n°41.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°41 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Toul en Lorraine. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[TULLE] Carte de Cassini. Feuille n°154.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 920 mm ; étiquette au dos et onglet de vélin portant le numéro de la feuille.

Feuille n°154 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Tulle et de Brive-la-Gaillarde en Corrèze. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[VANNES] Carte de Cassini. Feuille n°172.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 920 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°172 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Vannes, Lorient, Port-Louis, Auray, Locminé et Josselin. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[VIVIERS] Carte de Cassini. Feuille n°123.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 920 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°123 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Viviers et de Montélimar. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

COLLIGNON (Jean-Baptiste).

[ANGERS] Andegavum – Angers. De Lincler. Collignon sculpsit. Cum privil. Regis. excudit Parisiis.

[circa 1630]. En deux feuilles jointes de 205 x 825 mm.

RARE ET EXCEPTIONNEL PANORAMA GRAVÉ DU XVIIe SIÈCLE. Premier tirage de ce superbe panorama d’Angers, gravé par Jean-Baptiste Collignon (1609-1657) d’après L. de Lincler. Avec 4 lignes de description en latin et en français. Belle épreuve, réenmargée à l’époque. Pliures remises à plat, rousseurs le long d’une pliure.

COLLIGNON (Jean-Baptiste).

[NANTES] Nannetum – Nantes. De Lincler. Collignon sculpsit. Cum privil. Regis. excudit Parisiis.

[circa 1630]. En deux feuilles jointes de 205 x 725 mm.

RARE ET EXCEPTIONNEL PANORAMA GRAVÉ DU XVIIe SIÈCLE. Premier tirage de ce superbe panorama de Nantes, gravé par Jean-Baptiste Collignon (1609-1657) d’après L. de Lincler. Avec 4 lignes de description en latin et en français. Belle épreuve, réenmargée à l’époque. Pliures remises à plat. Défauts et rousseurs aux pliures.

COLLIGNON (Jean-Baptiste).

[SAINT-CLOUD] S. Clodoueus – Sainct Cloud. De Lincler delineavit ad vivum. Colignon incidit. Mariette excudit Parisiis cum privil. Regis.

[circa 1630]. En deux feuilles jointes de 205 x 810 mm.

RARE ET EXCEPTIONNEL PANORAMA GRAVÉ DU XVIIe SIÈCLE. Premier tirage de ce superbe panorama de Saint-Cloud, gravé par Jean-Baptiste Collignon (1609-1657) d’après L. de Lincler. Avec 5 lignes de description en latin et en français. Belle épreuve, réenmargée à l’époque. Pliures remises à plat, rousseurs le long d’une pliure.

COLLIGNON (Jean-Baptiste).

[TOULOUSE] Veüe particulière de Toloze. L. de L. [Lincler] delineavit ad vivum. Colignon incidit : excudit Parisiis. Cum privilegio Regis. Anno salutis nostræ 1642.

1642. En deux feuilles jointes de 188 x 1235 mm.

RARE ET EXCEPTIONNEL PANORAMA GRAVÉ DU XVIIe SIÈCLE. Premier tirage de cet exceptionnel et monumental panorama de Toulouse de plus d'1,20 m de large, gravé par Jean-Baptiste Collignon (1609-1657) d’après L. de Lincler. Avec 18 légendes numérotées dont les chiffres sont reportés sur l’estampe. Belle épreuve, réenmargée à l’époque. Pliures remises à plat. Rivals, Camboulives & Angely, Toulouse d’après les plans anciens, pp. 38-39.

COLLIGNON (Jean-Baptiste).

[TOURS] Turonum – Tours. De Lincler. Collignõ sculpsit. Excudit Parisiis.

[circa 1630]. En deux feuilles jointes de 205 x 820 mm.

RARE ET EXCEPTIONNEL PANORAMA GRAVÉ DU XVIIe SIÈCLE. Premier tirage de ce superbe panorama de Tours, gravé par Jean-Baptiste Collignon (1609-1657) d’après L. de Lincler. Avec 4 lignes de description en latin et en français. Belle épreuve, réenmargée à l’époque. Pliures remises à plat.

COMBET (Emile).

Carte routière de quelques communes du canton de St Germain de Calberte en grande partie.

[circa 1790]. 524 x 400 mm, sur papier bleuté.

Carte manuscrite, à l'encre brune, de la majeure partie du canton de Saint-Germain-de-Calberte en Lozère, portant les routes, les rivières et les villages désignés par de petites maisons, différentes en fonction de leur importance. Les limites des communes sont tracées en pointillés surlignés de jaune. La carte ne comprend pas les parties est ou ouest des communes de Saint-Julien-des-Points, Saint-Martin-de-Lansuscle et Moissac-Vallée-Française, mais elle contient la commune de Saint-Frézal-de-Ventalon au nord qui ne fait pas partie du canton. L'échelle est en lieues et en toises. Le titre est inscrit au dos. Les pliures ont été anciennement doublées; très petits manques au centre de la carte; mouillures et tâches brunes.

CORNIC (Charles).

[Carte de la baie de Morlaix].

[circa 1794]. 583 x 720 mm.

Belle copie manuscrite, à l'encre de Chine avec rehauts d'aquarelle, du plan de la baie de Morlaix, dans le Finistère, dressé, dès 1766, par le capitaine Charles Cornic, mais qui ne fut gravé qu'en 1793. Il comprend la région limitée par la pointe de Primel au nord-est, l'île de Siec au nord-ouest, et l'embouchure du Dourduff avec la rivière de Morlaix au sud. Sur les terres sont figurés les bâtiments visibles de la mer et pouvant servir de repères : les clochers des villages dont ceux de Saint-Paul-de-Léon (la Grande Tour qui est en fait le clocher de Notre-Dame de Kreisker, le plus haut de Bretagne avec ses 78 mètres, les deux tours de la cathédrale Saint-Paul, et les Ursulines), la tour de la Lande (actuellement le phare de la Lande, sur une hauteur de la rive ouest de la baie), un moulin près de Plougasnou, et plusieurs maisons et lieux-dits. La partie marine de la baie porte les îles de Batz, de Callot, Verte, aux Dames..., le château du Taureau, la tour de Duon, et détaille et nomme les nombreux îlots et rochers qui découvrent à marée basse. Quelques profondeurs d'eau sont mentionnées entre l'île de Batz et la côte. Neuf navires de guerre portant le drapeau français tricolore et se dirigeant vers le port de Morlaix complètent ce beau dessin. La carte est orientée et la traditionnelle fleur de lis indiquant le nord a été remplacée par un bonnet phrygien ; l'échelle est en lieues marines et en toises. Quelques piqûres, marges légèrement froissées.

DAUSSE (Jean-Jacques).

Plan géométrique des bois et terres prétendue par Monsr de Maranche et autres.

1720. 510 x 778 mm, monté sur toile.

Carte manuscrite, encre brune et lavis, des lieux-dits Gros-Buisson et Grange-Vannand, sur la commune de Rochefort-sur-Nenon, à quelques kilomètres à l'est de Dole et à la lisière de la forêt domaniale de Chaux. Y sont figurés la forêt royale de Chaux dans la partie haute du plan, plusieurs parcelles de bois ou de terre qui sont nommées et mesurées, les chemins, et quelques habitations. Une mention manuscrite au dos «Gros Buisson et Grange Vannand» permet de localiser précisément le plan. Une autre mention manuscrite, au bas du plan, par le géomètre Dausse qui a effectué le «mesurage», indique que cette carte est un double «conforme au premier plan général de la forêt de Chaux». Ce plan semble avoir été dressé dans le cadre d'une contestation de propriété entre M. de Marenches (d'une famille de juristes et de notables de la ville de Dole) et le domaine royal, portant sur des terres et des bois situés à la lisière de la forêt de Chaux. La carte est orientée par une belle rose des vents, l'échelle est en perches et inscrite dans un cartouche fleuri. Traces de pliures, marges écornées avec de très petits manques n'affectant par le plan mais seulement l'encadrement, frottement au niveau des pliures, une bonne partie du texte est insolée avec l'encre pâlie.

DEFOSSEUX (Joachim) & DELARUELLE (Louis Joseph).

[Plan d'une propriété à Lambersart].

1748. 420 x 551 mm, encadrement sous verre moderne.

Plan manuscrit à l'encre brune d'une terre située «au faubourg de St André paroisse de Lambersart», près de Lille, portant le dessin d'une propriété rurale «que l'on appelle vulgairement le château d'Houchin», avec jardin, dépendances et terres, ainsi que les chemins qui l'entourent. Un long texte placé à droite du plan explique qu'il a été dressé par Joachim Defosseux et Louis Joseph Delaruelle «arpenteurs et priseurs jurés des ville et châtelenie résidens à Lille», dans le cadre du règlement d'un litige entre les enfants de Louis François de Montmorency, comte de Logny et seigneur de Neuville d'une part, et Louis Joseph Renard «ecuier conseiller secrétaire du roy maison couronne de France en la chancellerie près la cour du parlement de Flandres» d'autre part. Cette propriété, qui est enclavée dans des terres appartenant à Louis de Montmorency, a été achetée par le sieur Renard, mais les termes du contrat de vente n'étant pas suffisamment précis, les deux arpenteurs se sont rendus sur place pour une nouvelle mesure et placer de nouvelles bornes entre les deux propriétés. Notre exemplaire est une copie de l'acte original comme l'indique la mention «pour copie» qui termine le document. Le plan est orienté, les distances portées dans la légende sont en verges. Traces de pliures avec petits manques.

DELAGRIVE (Jean, abbé).

Neuvième plan de Paris ses accroissemens sous le règne de Louis XV. L'Etendüe de la ville et des faubourgs avec les bornes et limites qui y ont été posées en conséquence des déclarations du Roy des 18 juillet 1724 ; 29 janvier 1726 ; 23 mars et 28 sept.e 1728 et sous les ordres de MM. les commissaires nommés par lettres patentes des 12 août 1724, et 29 mars 1728.

Paris, 1735. 616 x 847 mm.

Grand plan de Paris dressé et publié par l'abbé Delagrive en 1735, et le dernier de la série des 9 plans de Paris dressés pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare entre 1722 et 1738. Il est orné d'un titre inscrit sur une draperie tenue par un ange et une femme ailée. En bas à gauche, le cartouche contenant la description du plan est orné de la déesse Minerve entourée d'amours dessinateurs, à laquelle Mercure rend visite. En haut à gauche, en carton, figurent les limites de La Chapelle et de La Villette. Graveur-topographe né à Sedan en 1689, Jean Delagrive, prêtre lazariste, professa la philosophie au collège de sa congrégation à Cracovie. De retour à Paris, il se voua exclusivement à la gravure topographique et aux techniques d'arpentage et de triangulation. Ses plans de Paris, de Versailles et des environs de Paris lui valurent les fonctions de géographe de la ville de Paris. En 1733, il participa à la mesure de la perpendiculaire à la méridienne de l'Observatoire. Petites restaurations. Bon exemplaire. Boutier, 211.

DELÉCEY de CHANGEY (Louis-Charles).

Carte des environs de St. Omer, levée en mai 1830, par ordre du comité d’État-Major, pour l’Atlas de M.gr le duc de Bordeaux.

1830. 410 x 410 mm.

Belle carte manuscrite des environs de Saint-Omer dans le Pas-de-Calais, montrant le plan de la ville, avec ses fortifications, redoutes et forts avancés, la rivière Aa, les canaux, les marais, les villages et hameaux de Blendecques, Arques, Longuenesse, Tatinghem, Saint-Martin, Salperwiek, et la végétation. Le relief est figuré par des hachures. Cachet armorié de L. Ch. Delécey de Changey. Belle condition.

DELÉCEY de CHANGEY (Louis-Charles).

Ville et place de Valenciennes.

1831. 345 x 410 mm, sur papier vergé.

Joli plan manuscrit, encre et aquarelle, montrant le plan de la ville avec le nom des rues principales et de quelques bâtiments, le tracé des fortifications et de la citadelle, les rivières, canaux et fossés. La carte n'est pas signée, mais elle provient de la collection de Louis-Charles Delécey de Changey et est de sa main. Trace de pliure.

DESNOS (Louis-Charles) & FER (Nicolas de).

Les frontières de France et d'Espagne tant deça que de là les Monts Pirénées.

Paris, Desnos, 1792. 498 x 603 mm.

Très belle carte figurant les régions situées à la frontière franco-espagnole. La partie espagnole couvre la Haute Navarre, le royaume d'Aragon et la Catalogne jusqu'au royaume de Valence. Les cols, ports, pertuis et autres passages intérieurs de la montagne sont indiqués. L'échelle en "Dix heures de chemin" et en "Six lieües de Catalogne" est contenue dans un cartouche architectural décoré en tête d'une sphère armillaire. La première édition fut publiée par Nicolas de Fer en 1694, puis elle fut revue et corrigée par Desnos en 1792. Très bel exemplaire avec les terres et la mer finement aquarellées à l'époque. Rare édition par Desnos. Imago Cataloniæ, p. 126 (édition de de Fer).

DESNOS (Louis-Charles).

[BEAUVAIS] Élection de Beauvais.

Paris, Desnos, 1762. 233 x 291 mm.

Ravissante carte détaillée des environs de Beauvais, gravée dans un bel encadrement de guirlandes de fleurs. Elle est issue du Nouvel atlas de la généralité de Paris, publié en 1762. Editeur parisien de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Louis-Charles Desnos était "libraire et ingénieur géographe pour les globes et les sphères de Sa Majesté Danoise". En tant qu'éditeur, il publia entre 1764 et 1786 une série d'atlas thématiques, et travailla notamment avec Brion de la Tour. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.

DESNOS (Louis-Charles).

[COMPIÈGNE] Élection de Compiègne.

Paris, Desnos, 1762. 233 x 293 mm.

Ravissante carte détaillée des environs de Compiègne, gravée dans un bel encadrement de guirlandes de fleurs. Elle est issue du Nouvel atlas de la généralité de Paris, publié en 1762. Editeur parisien de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Louis-Charles Desnos était "libraire et ingénieur géographe pour les globes et les sphères de Sa Majesté Danoise". En tant qu'éditeur, il publia entre 1764 et 1786 une série d'atlas thématiques, et travailla notamment avec Brion de la Tour. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.