961 résultats

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[PAYS BASQUE/LANDES] Carte particulière des côtes de France (Environs de Bayonne, Fosse de Cap Breton).

Dépôt-Général de la Marine, 1829-1870. 935 x 580 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes du Pays Basque et des Landes, entre Vieux-Boucau et Bayonne. La carte a été levée en 1826 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1829, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1870. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[QUIBERON] Carte particulière des côtes de France (baie de Quiberon et Morbihan).

Dépôt-Général de la Marine, 1827-1888. 610 x 906 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes du Morbihan entre Erdeven, orthographiée Ardevenne, et la Pointe de Penvins, avec la presqu'île de Quiberon et le Golfe du Morbihan. Elle s'étend au nord jusqu'à Vannes. La carte a été levée en 1819 et 1820 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1827, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[SABLES d'OLONNE] Carte particulière des côtes de France (Environs des Sables d'Olonne et entrée du Pertuis breton).

Dépôt-Général de la Marine, 1830-1870. 912 x 578 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes aux environs des Sables d'Olonne, entre Saint-Nicolas de Brem et Jard-sur-Mer. La carte a été levée en 1822 et 1824 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1830, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1870. La ville de Talmont signale un château ruiné. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[SABLES d'OLONNE] Plan du port et de la rade des Sables d'Olonne.

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1870. 610 x 884 mm.

Grande et belle carte marine figurant les Sables d'Olonne et ses environs, entre l'Anse de Chaillé et l'Anse du Vieux Moulin. La carte a été levée en 1822 et 1824 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1870. Aux Sables d'Olonne figurent le Fort de l'Aiguille, aujourd'hui disparu, l'église et Fort Saint-Nicolas, La Cabaude, les moulins des Sables et le phare. La carte montre également les villages de La Pironnière, La Grange et Saint-Jean-d'Orbestier, orthographié d'Orbetière, avec la mention ancienne abbaye. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de GROIX] Carte particulière des côtes de France (entrée du port de Lorient, île de Groix, anse du Pouldu, entrée de l'Aven et Basse Jaune).

Dépôt-Général de la Marine, 1824-1887. 610 x 885 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'île de Groix avec les côtes du Finistère et du Morbihan, entre la pointe de Trévignon et Lorient. La carte a été levée en 1819 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1824, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1887. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de NOIRMOUTIER].

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1888. 610 x 910 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'île de Noirmoutier et la Pointe Saint Gildas. La carte a été levée en 1821 et 1822 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de NOIRMOUTIER] Carte particulière des côtes de France (Baie de Bourgneuf et Goulet de Fromantine).

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1887. 905 x 579 mm.

Grande et belle carte marine figurant les côtes de la Loire Inférieure (aujourd'hui Loire-Atlantique) et de la Vendée, entre Saint-Michel (Saint-Michel-Chef-Chef) et Notre-Dame des Monts, avec l'île de Noirmoutier, la Baie de Bourgneuf et le Goulet de Fromantine ou Fromentine, détroit séparant l'île de Noirmoutier du continent. La carte a été levée en 1821 et 1822 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1887. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE de RÉ] Carte particulière des côtes de France (Partie occidentale de l'île de Ré, entrée du Pertuis breton, entrée du Pertuis d'Antioche).

Dépôt-Général de la Marine, 1831-1872. 955 x 580 mm.

Grande et belle carte marine figurant la partie ouest de l'île de Ré, avec le Pertuis breton, détroit séparant l'île du continent, et le Pertuis d'Antioche, détroit séparant les îles de Ré et d'Oléron. Y figurent également les côtes de la Vendée entre la Pointe du Péray, orthographié Perray, et La Tranche. La carte a été levée en 1822 et 1824 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1831, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1872. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE d'OLÉRON] Carte particulière des côtes de France (Pertuis de Maumusson).

Dépôt-Général de la Marine, 1832-1888. 918 x 580 mm.

Grande et belle carte marine détaillée, figurant une grande partie sud de l'île d'Oléron depuis Saint-Pierre et la Pointe de Chardonnière, jusqu'au Pertuis de Maumusson, détroit séparant Oléron de la presqu'île d'Arvert. La carte a été levée en 1824 et 1825 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1832, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLE d'YEU] Carte particulière des côtes de France (Île d'Yeu, Pont d'Yeu et Goulet de Fromantine).

Dépôt-Général de la Marine, 1828-1887. 925 x 583 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'île d'Yeu, et les côtes de la Vendée entre l'anse de la Guérinière sur l'île de Noirmoutier et Notre-Dame-des-Monts. La carte a été levée en 1822 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1828, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1887. Sur l'île d'Yeu figurent Port-Breton, aujourd'hui renommé Port-Joinville, Saint Sauveur, le Port de la Mule, aujourd'hui Port de la Meule, et un château en ruine correspondant au château-fort du XIVe siècle renommé Vieux-Château. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT-GÉNÉRAL DE LA MARINE & BEAUTEMPS-BEAUPRÉ (Charles-François).

[ÎLES des GLÉNAN] Carte particulière des côtes de France (îles de Glénan, Baie de la Forest, Anse de Bénodet et partie des roches de Penmarc'h).

Dépôt-Général de la Marine, 1824-1888. 620 x 935 mm.

Grande et belle carte marine figurant l'archipel des Glénan et les côtes du Finistère entre la Pointe de Penmarch et la Pointe de Trévignon, avec la baie de La Forêt-Fouesnant et l'anse de Bénodet. La carte a été levée en 1818 et 1819 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, sous les ordres de Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe et cartographe, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Elle a été publiée en 1824, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1888. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

ESNAUTS (Jacques).

Carte de la République Française, divisée en 103 départemens avec leur chef-lieux de préfectures comprenant une partie de l'Angleterre et de l'Irlande, les Provinces Unies, partie des cercles d'Allemagne en decà du Rhin, la Suisse, le Piémont et les frontières d'Espagne.

Paris, Esnault, An 10 [1802]. En 48 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 1,39 x 1,31 m.

Très belle carte murale de la France figurant les 103 départements créés jusqu'en 1802. Aux 83 départements initiaux de 1790 se sont ajoutés notamment les départements annexés en Belgique en 1795, et la rive gauche du Rhin incorporée en 1797 à la suite du traité de Campo-Formio. La scission du département de la Corse, qui figure ici dans un encadré séparé, amène deux nouveaux départements, le Golo au nord et le Liamone au sud, créés en 1793. L'île de Malte est également représentée dans un encadré au bas de la carte, avec le titre "Plan de l'isle de Malte et du Goze, pris par le Génal Buonaparte le 22 prairial l'An VIe", et accompagnée d'une notice relatant la prise de l'île par Bonaparte entre le 21 et le 24 prairial de l'An VI, soit du 9 au 12 juin 1798, alors qu'il est en route pour la Campagne d'Egypte. Avec l'annexion de Malte, "La République a gagné deux vaisseaux, 1200 pièces de canons, 15000 de poudre et 40000 fusils". La carte est ornée d'un beau et grand cartouche de titre décoré d'attributs militaires (canon, fusils, poudre), d'une ancre, d'une sphère armillaire, d'un navire et du coq gaulois. Peu après le début de la Révolution française de 1789, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, leur nombre grimpa jusqu'à 133 en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

ESNAUTS (Jacques) & RAPILLY (Michel).

Nouveau plan routier de la ville & faubourgs de Paris divisé en 48 sections d'après le décret de l'Assemblée N.ale.

Paris, Esnauts et Rapilly, 1792. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant un plan de 0,67 x 1,09 m.

Seconde édition de ce superbe et grand plan de Paris, en pleins coloris de l'époque, dont cinq éditions furent publiées entre 1790 et 1797. Il est orné d'un très beau cartouche de titre décoré d'une vue de la Seine, d'une nymphe tenant une lyre, de deux amours, d'une ancre marine, d'un globe terrestre et d'une palette de peintre. Au-dessus du titre, les armoiries de la ville sont portées par la déesse Minerve et une figure allégorique de la Renommée. Le Champ de Mars est appelé Champ de la Fédération, nom qu'il prit au cours de l'été 1790. En bas à droite figure une carte du département de Paris divisé en 3 districts, 48 sections et 16 cantons, avec ses 6 tribunaux. Sur les côtés, liste des rues, des 48 sections, des édifices, des emplacements des spectacles et des bibliothèques. Bon exemplaire finement aquarellé à l'époque. Le nom des éditeurs devant figurer entre le titre et la date a été découpé et retiré. Petites taches au niveau de la carte des environs de Paris et de la table alphabétique, deux petits manques au niveau de la table. Boutier, 352B.

ESNAUTS (Jacques) & RAPILLY (Michel).

Nouveau plan routier de la ville & faubourgs de Paris divisé en 12 arrondissemens ou municipalités.

Paris, Esnauts et Rapilly, 1797. 0,65 x 1,05 m.

Superbe et grand plan de Paris, dont cinq éditions furent publiées entre 1790 et 1797. Il est orné d'un beau cartouche de titre décoré d'une vue de la Seine, d'une nymphe tenant une lyre, de deux amours, d'une ancre marine, d'un globe terrestre et d'une palette de peintre. Au-dessus du titre, les armoiries de la ville sont portées par la déesse Minerve et une figure allégorique de la Renommée. Paris est divisée en 12 arrondissements et 48 sections. Ces sections, ou divisions territoriales et administratives, furent créées en juin 1790 par l'Assemblée Constituante, afin de mettre un terme à la tutelle de l'État sur la commune de Paris. Les 12 arrondissements municipaux furent quant à eux créés le 11 octobre 1795. La toponymie du plan est révolutionnaire : parmi les noms des rues et places, on remarque la rue Nationale pour la rue Royale, le pont National pour le pont Royal, ou encore la place des Piques pour la place Vendôme. Le Champ de Mars est appelé Champ de la Réunion ou de la Fédération, nom qu'il prit au cours de l'été 1790. En bas à droite figure une carte du département de la Seine divisé en 12 arrondissements ou municipalités. Créé en 1795, le département de la Seine comprenait alors Paris et les départements des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne. Il fut supprimé en 1968. Sur les côtés, liste des rues, emplacement des spectacles et liste des bibliothèques. Très bon exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque. Exemplaire replié, minuscule manque au niveau d'une pliure, manque de papier dans le coin supérieur gauche. Boutier, 352E ; Vallée, 1155.

EVEN. MANUSCRIT.

Carte géométrique des mettayries d'Houzillé, du Boisroux, de la Couvenancière, de la Chenevettière, de la Brosse, & de la Guenesse, avec l'étang & le moulin, & le cours des ruisseaux qui s'y rendent ; le tout dans la paroisse de Vergeal, près Vitré.

Houzillé, 3 avril 1778. 670 x 1020 mm.

Belle carte manuscrite, encre brune et aquarelle, des terres que l'abbaye de Sainte-Croix de Quimperlé possédait près de Vergéal au sud de Vitré, dans le département d'Ille-et-Vilaine. Y sont figurés le village de Vergéal et ses environs au sud et à l'est, correspondant à la seigneurie d'Houzillé, et comprenant les métaieries et le moulin cités dans le titre, avec les bois et terres s'y rattachant. Chaque bâtiment et chaque parcelle sont nommés, de petites flèches indiquent le sens des cours d'eau, de petits arbres indiquent les haies et les bois. À gauche de la carte une légende manuscrite indique les surfaces des terres. En bas à droite, une note manuscrite, signée et datée Even, ingénieur des Ponts et Chaussées de Bretagne, certifie l'arpentage et en donne le décompte général. La bordure droite de la carte est ornée de huit dessins, avec chacun leur orientation propre, représentant les bâtiments des métairies d'Houzillé, Bois Roux, La Chenevetrie, La Convenancière, La Guenèze, La Brosse, et ceux de l'église de Vergéal. Beau blason orné portant les armoiries de l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé et celles de François Berthelot, abbé de 1758 à 1785. La carte est orientée, l'échelle est en toises, le relief est marqué par des hachures grises. Traces de pliures, marges écornées, petites déchirures le long des pliures.

FADEN (William).

[BRETAGNE] A geometrical survey of the province of Britanny, to which have been added Lower Poitou, and Lower Normandy, with part of the provinces of Maine, and Anjou &c... Published for the use of the French royal army acting against the Conventional republicans.

London, W. Faden, 1795. En 40 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 1,17 x 1,10 m ; sous étui de l'éditeur en papier marbré, avec titre en français.

Très rare carte murale figurant le quart nord-ouest de la France, allant de la pointe du Cotentin à La Rochelle et l'île de Ré, et à l'est jusqu'à Saumur. Elle a été dressée à l'usage de l'Armée catholique et royale française qui regroupait les chouans de Bretagne et de Vendée, soutenue par l'Angleterre contre la Convention. Espérant soulever tout l'ouest de la France afin de mettre un terme à la Révolution française, l'armée royale sera défaite lors de l'expédition de Quiberon le 21 juillet 1795, année de publication de cette carte. Au-dessus du titre se trouve une fleur de lys accompagnée d'un vers en latin du poète Horace. Les villes principales sont signalées par une enceinte fortifiée aquarellée en rouge. Cartographe et éditeur anglais, William Faden a réalisé un grand nombre de cartes remarquables entre 1771 et 1823. Sa contribution au développement de la cartographie fut considérable. Bon exemplaire avec contours aquarellés à l'époque, étui usagé. Rare, manque à Gaudillat.

FAUCOU (Lucien).

Plan de la ville de Paris. Période révolutionnaire (1790-1794).

Paris, 1889. 794 x 994 mm, monté sur toile, replié.

Très grand plan de Paris sous la Révolution, entre 1790 et 1794, dressé conformément à la décision prise par le Conseil Municipal de Paris dans sa séance du 30 décembre 1887. Eugène Poubelle était alors préfet du département de la Seine (qui regroupait Paris et les départements des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), et Jean-Charles Adolphe Alphand, inspecteur général des Ponts et Chaussées et directeur des Travaux de Paris. Il a été dressé d'après le plan de l'architecte Edme Verniquet, publié en 1799, et l'un des plus célèbres plans de l'histoire de la cartographie parisienne. Paris est alors divisée en 48 sections, créées par décret de l'Assemblée Nationale le 22 juin 1790. Le plan est fort intéressant car il montre en caractères rouges les nouvelles dénominations des rues, places et bâtiments publics instaurées sous la Révolution : Palais National pour le Palais Royal, place et pont de la Révolution pour les place et pont de la Concorde, place des Piques pour la place Vendôme, Champ de la Réunion pour le Champ de Mars, ou encore l'île de la Fraternité pour l'île Saint-Louis. Certains quais ont également été renommés : quai de la République pour le quai de Bourbon (nommé quai d'Alençon avant 1792), quai de l'Union pour le quai d'Anjou, quai de l'Égalité pour le quai d'Orléans, quai de la Liberté pour le quai de Béthune, tandis que la rue Saint-Louis en l'Île est appelée rue de la Fraternité. La place des Vosges, nommée place Royale avant la Révolution, fut rebaptisée place des Fédérés, et la rue du Roi de Sicile, rue des Droits de l'Homme. Notre-Dame même fut rebaptisée Temple de la Raison. Certains bâtiments portent les initiales B.N. pour bien national. Les bordures sont décorées des blasons des 48 sections de Paris, avec leurs devises. En haut du plan figurent trois médaillons, coiffés d'un bonnet phrygien : "Commune de Paris. Liberté 14 jet 1789 Égalité 10 aoust 1792", "République Française Une et Indivisible" et "Liberté Égalité Justice". Le plan est accompagné de la liste des 48 sections. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Vallée, 2459.

FAUVE (L.).

Plan administratif de la ville de Paris.

Paris, 1878. En 55 sections montées sur toile et repliées, formant un plan de 0,99 x 1,27 m.

Plan monumental de Paris illustrant les travaux d'agrandissement du baron Haussmann commencés en 1851. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, sous l'administration du préfet Ferdinand Duval et sous la direction de Jean-Charles Adolphe Alphand, inspecteur général des Ponts et Chaussées et directeur des Travaux de Paris. Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des Travaux de Paris après que ce dernier ait été démis de ses fonctions en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Le plan montre, à l'aquarelle rouge, les voies projetées à la date de 1878. Il s'agit notamment des futures rues de la Convention et Balard, des avenues Émile-Zola, Félix-Faure ou Ledru-Rollin, ou encore de la portion du boulevard Raspail comprise entre le boulevard du Montparnasse et le boulevard Saint-Germain. Les actuelles avenue du Président Wilson et avenue Henri-Martin portent le nom de avenue du Trocadéro. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Trace de pliure dans la partie basse du plan, avec minuscule manque.

FELIBIEN (Dom Michel) & LOBINEAU (Dom Guy-Alexis).

Plan de Paris pour servir à l'histoire de la ditte ville composée par D. Michel Félibien et mise au jour par D. G. Alexis Lobineau.

Paris, G. Desprez et J. Desessartz, 1726. En 40 sections jointes de 630 x 860 mm, monté sur toile.

Première édition de ce grand plan de Paris, orné d'un cartouche de titre aux armes de la ville de Paris, figurant un vaisseau, symbole de la corporation des marchands de l'eau qui donna ensuite naissance à la municipalité de Paris. Sur les côtés figure une table alphabétique des rues, églises et collèges. Ce plan a illustré l'Histoire de la Ville de Paris, ouvrage publié en 1725 et considéré comme le meilleur des ouvrages sur l'histoire ancienne de Paris. Dom Félibien, qui avait déjà publié une Histoire de l'abbaye de Saint-Denis, entreprit, en 1711, et à la demande de Jérôme Bignon, prévôt des marchands de Paris, d'écrire sa monumentale histoire de Paris. Mais il mourut en 1719 avant d'avoir terminé son ouvrage. La publication fut achevée par Dom Lobineau, autre membre de la congrégation de Saint-Maur. Bon exemplaire. Quelques rousseurs au niveau de la table alphabétique. Boutier, 201.

FER (Nicolas de);

Abbeville, est une ville considérable, capitale du comté de Ponthieu, du gouvernement général de Picardie, située sur la rivière de Somme.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 216 x 273 mm.

Beau plan gravé figurant les fortifications d'Abbeville, issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de);

Antibes, ville et port de mer de Provence sur la mer Méditerranée.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 219 x 280 mm.

Beau plan de l'enceinte fortifiée d'Antibes, issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

[BAYONNE] Partie de la capitainerie garde costes de Bayonne.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 224 x 328 mm.

Carte figurant les côtes du sud-ouest de la France et du Pays basque espagnol, entre Soustons dans les Landes et Saint-Sébastien en Espagne. Bayonne et Fontarrabie sont représentées par une petite vignette de la ville. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents, d'un monstre marin et de trois voiliers. L'Atlantique est appelé Mer Océane. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bon exemplaire.

FER (Nicolas de);

Bayonne ville forte et port de mer sur l'Océan, située aux conflans des rivières de l'Adour et de la Nive.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 215 x 276 mm.

Très beau plan gravé figurant l'enceinte fortifiée de Bayonne, modernisée par Vauban à partir de 1680, ainsi que sur la rive droite de l'Adour, la citadelle ou Château Neuf, édifiée par Vauban. Le plan est issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

[BELLE-ÎLE-en-MER] Bourg ou ville, et palais de Bell'Isle, située dans une isle de même nom, sur la coste méridionale de Bretagne.

[Amsterdam, Pierre Mortier, 1702]. 212 x 275 mm.

Très beau et rare plan gravé figurant la ville fortifiée du Palais et la citadelle Vauban à Belle-Ile-en-Mer. Sur la droite est mentionné le logement des Fouquet, propriétaires du marquisat de l'île. Le nord est situé à droite de la carte. Le plan est issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

[BELLE-ÎLE-en-MER] Bourg ou ville, et palais de Bell'Isle, située dans une isle de même nom, sur la coste méridionale de Bretagne.

Paris, Sr. de Fer, [1690-1695]. 214 x 299 mm.

Beau plan gravé figurant la ville fortifiée du Palais et la citadelle Vauban à Belle-Île-en-Mer. Sur la droite est mentionné le logement des Fouquet, propriétaires du marquisat de l'île. Le nord est situé à droite de la carte. Le plan est issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

[BORDEAUX] Parties des capitaineries garde costes de Brouage et Bourdeaux.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 223 x 328 mm.

Carte figurant les l'estuaire de la Gironde, entre Chastillon (?) et Bordeaux, issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

[BORDEAUX] Parties des capitaineries garde costes de Brouage et Bourdeaux.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 220 x 328 mm.

Carte figurant les côtes de la Saintonge et du Médoc, entre Mornac-sur-Seudre en Charente-Maritime et Lacanau en Gironde, avec le plateau de Cordouan. L'Étang de Lacanau est appelé Estang doux de Médoc. La carte est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents, d'un navire et de quatre voiliers. L'Atlantique est appelé Mer Océane. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Petites taches sombres dans la partie gauche de la carte.

FER (Nicolas de).

[BRETAGNE] Gouvernement général de Bretagne où se trouve la généralité de Nantes.

Paris, chez l'auteur, 1705. 242 x 353 mm + feuillet de texte.

Belle carte de la Bretagne, publiée dans l'Atlas Curieux de Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français ayant produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bel exemplaire aux contours aquarellés à l'époque, accompagné de son feuillet de texte descriptif. Gaudillat, pl. 33, premier état.

FER (Nicolas de);

Calais ville forte de Picardie.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 200 x 276 mm.

Beau plan gravé figurant la place forte de Calais, avec les Forts Nieulay et Risban, issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

Cinquiême Plan de la ville de Paris, son accroissement, et sa quatriême clôture commancée sous Charles V l'an 1367 et finie sous Charles VI l'an 1383.

[Paris, 1722]. 440 x 535 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, grand traité méthodique de la police parisienne, publié entre 1705 et 1738, selon les éditions, par Nicolas Delamare, premier lieutenant général de police de Paris. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce cinquième plan figure Paris entre 1367 et 1383, sous les règnes de Charles V et Charles VI. Le plan montre l'agrandissement de la ville qui débuta sous Philippe II Auguste entre 1180 et 1223, et la nouvelle enceinte construite sous le règne de Charles V par le prévôt Hugues Aubriot entre 1367 et 1383. C'est au cours de ces travaux de fortification que fut bâtie la Bastille en 1371. L'agrandissement de la ville imposa la construction de deux nouveaux ponts : le pont Saint-Michel en 1384 et le pont Notre-Dame en 1414. Le plan est accompagné d'une table de renvois et d'un historique des travaux. Bon exemplaire, replié. Marge droite courte, petit manque restauré au niveau du cartouche en bas à droite. Boutier, 158.

FER (Nicolas de).

[COLLIOURE] Collioure ville forte, port sur la mer Méditerranée.

[1690-1695]. 170 x 288 mm.

Plan de la citadelle de Collioure fortifiée par Vauban, issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de);

Dieppe ville de Normandie au Pays de Caux.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 211 x 268 mm.

Beau plan gravé figurant la ville de Dieppe, sur lequel sont mentionnés les parcs à huîtres et à poissons, les batteries, ainsi que la citadelle démolie et les ruines du fort Paulet, suite au bombardement de la ville par la flotte anglo-néerlandaise. Il est issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

[FONTAINEBLEAU] Forest de Bière ou de Fontaine-bleau contenant 13212 arpens en bois tant bien que mal planté non compris les rochers et bruyères.

Paris, G. Danet, 1705 [circa 1720]. 429 x 420 mm.

Carte gravée figurant la forêt de Fontainebleau, issue des Beautés de la France et publiée par Danet, gendre et successeur de Nicolas de Fer. Elle est ornée des armes royales et d'une rose des vents. Pliure centrale très légèrement brunie.

FER (Nicolas de).

[GUYENNE & GASCOGNE] Le gouvernement général de Guienne et Gascogne et ceux du Pays d'Aunis, de Saintonge et Angoumois, du Limosin, de la Marche, du Pays de Foix, de Navarre et Béarn.

Paris, J.F. Bénard, 1711. 472 x 713 mm.

Superbe carte publiée par Jacques François Bénard, gendre et successeur de Nicolas de Fer, ornée d'un cartouche de titre décoré des armoiries des huit régions représentées et d'une rose des vents. Petits trous de ver dans la marge inférieure, sinon bel exemplaire aux contours aquarellés à l'époque.

FER (Nicolas de);

Havre de Grâce.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 196 x 274 mm.

Beau plan gravé figurant la ville fortifiée et la citadelle du Havre, issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

Huitième Plan de Paris divisé en ses vingts quartiers.

[Paris, 1722]. 445 x 555 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, grand traité méthodique de la police parisienne, publié entre 1705 et 1738, selon les éditions, par Nicolas Delamare, premier lieutenant général de police de Paris. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce huitième plan figure Paris en 1702, avec le découpage en vingt quartiers, selon l'arrêt du Conseil d'État tout juste proclamé le 14 janvier 1702. On y voit tous les embellissements apportés à la ville sous le règne de Louis XIV : rues élargies, création des places des Victoires et Vendôme, construction de couvents et églises dont celle de Saint-Sulpice, bâtiments du Louvre agrandis, nouvelles fontaines publiques, construction d'une nouvelle pompe sous le pont Notre-Dame pour alimenter Paris en eau, etc. Bel exemplaire aquarellé. Encadré sous verre. Boutier, 161.

FER (Nicolas de).

Le Canal Royal de Languedoc pour la jonction des deux mers Océan et Méditerranée - Le Gouvernement général de Languedoc divisé en Haut et Bas Languedoc et Sévennes.

Paris, Benard, 1712. 452 x 680 mm.

Belle carte figurant dans sa partie supérieure le canal du Languedoc entre Toulouse et Sète, et dans sa partie inférieure le gouvernement général du Languedoc et les Cévennes, publiée par Jacques François Bénard, gendre et successeur de Nicolas de Fer. Elle est décorée de quatre cartouches ornés, dont un cartouche contenant la description du canal, et un beau cartouche de titre orné de figures allégoriques et de personnages représentés lors des travaux. Considéré comme l'une des merveilles du règne de Louis XIV, le Canal du Languedoc, reliant Toulouse et la Garonne à la Méditerranée, révolutionna le transport fluvial et la circulation dans le Midi. Conçu par l'architecte et ingénieur Pierre-Paul Riquet, il fut construit de 1667 à 1681, et achevé par Vauban en 1693. Jusqu'à dix mille ouvriers participèrent au percement du canal, et à la construction de ses nombreux aqueducs et ouvrages. Il fut renommé Canal du Midi à la Révolution. En 1856, il sera prolongé jusqu’à l’Atlantique par le canal latéral à la Garonne. Géographe, graveur et éditeur français, Nicolas de Fer a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Pastoureau, FER II C, 29.

FER (Nicolas de);

Le Port Louis autrefois Blavet est une ville considérable de Bretagne, située sur la coste méridionale de cette provinces.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 216 x 289 mm.

Beau plan gravé figurant les fortifications de la ville de Port-Louis et ses environs, avec les îles Saint-Michel et Sainte-Catherine, issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Petite mouillure claire au bas du plan. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

Le Roussillon, subdivisé en Cerdagne, Cap Sir, Conflans, Vals de Carol et de Spir, où se trouve encore le Lampourdan, faisant partie de la Catalogne.

Paris, G. Danet, [circa 1725]. 398 x 544 mm.

Jolie carte du Roussillon avec partie de la Catalogne jusqu'à Montiro, ornée de sept plans de villes fortifiées, d'une rose des vents et de navires, publiée par Guillaume Danet, gendre de Nicolas de Fer. Pliure centrale restaurée avec petit décalage au bas de la pliure. Contours aquarellés à l'époque. Pastoureau, FER II C, 31 ; Institut Càrtografic de Catalunya, p. 126.

FER (Nicolas de).

Les frontières de France et d'Espagne, tant deça que de là les Monts Pirénées.

Paris, G. Danet, [circa 1725]. 501 x 608 mm.

Belle carte figurant les Pyrénées et la Catalogne avec partie du royaume de Valence jusqu'à Torre del Sol-de-Riu, sur laquelle sont indiqués les cols, ports, pertuis et passages intérieurs. Contours coloriés à l'époque. Petites déchirures marginales restaurées. Pastoureau, FER II C, 62 ; Institut Càrtografic de Catalunya, p. 126.

FER (Nicolas de).

Lutèce conquise par les François sur les Romains ou second plan de la ville de Paris.

[Paris, circa 1720]. 446 x 554 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, grand traité méthodique de la police parisienne, publié entre 1705 et 1738, selon les éditions, par Nicolas Delamare, premier lieutenant général de police de Paris. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce second plan figure Paris en l'an 508, alors que Clovis, roi des Francs, a repris la ville aux Romains, et décide d'en faire la capitale du royaume des Francs. Lutèce prendra alors le nom de Paris, du nom de la tribu gauloise des Parisii qui occupait la région. L'Île de la Cité est encerclée d'une enceinte gallo-romaine, tout comme les quartiers de la Grève, de la Verrerie et de Saint-Jacques-de-la-Boucherie. On y voit les deux ponts reliant l'Île de la Cité aux rives de la Seine : le Petit-Pont, probablement le premier pont construit à Lutèce, et le Grand Pont, futur Pont Notre-Dame. La future place de Grève est ici appelée place du Marché. Le plan est accompagné d'une table de renvois et d'un historique de la ville. Bel exemplaire. Boutier, 155.

FER (Nicolas de).

Lutèce ou premier plan de la ville de Paris.

[Paris, circa 1720]. 445 x 547 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare, entre 1705 et 1738, selon les éditions. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce premier plan figure Paris en 56 av. J.-C., alors qu'elle vient d'être conquise par le général romain Titus Labienus au cours de la guerre des Gaules. Paris est nommée Lutetia par les Romains, et se limite à l'île de la Cité avec ses maisons de forme ronde, bâties de bois et de terre, et couvertes de roseaux ou de paille, avec les deux ponts reliant l'île aux rives de la Seine : le Petit-Pont, probablement le premier pont construit à Lutèce, et le Grand Pont, futur Pont notre-Dame. Le plan est accompagné d'une description historique. Bon exemplaire. Petites restaurations marginales. Boutier, 154.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Capitaineries garde costes de Port Bail Coutenville et partie de celle de Cherbourg.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 222 x 329 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre Vauville et Coutances, issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents, de deux voiliers et d'un monstre marin. La Manche est appelée Mer Océane. Le nord est placé à droite de la carte. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bon exemplaire. Traces de pliures le long de la pliure centrale.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Capitaineries garde costes de Regneville Granville et de Genetz.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 225 x 330 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre Regnéville-sur-Mer et Le-Vivier-sur-Mer, avec le Mont-Saint-Michel. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents et de deux voiliers. La Manche est appelée Mer Océane. Le nord est placé à droite de la carte. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Les Capitaineries gardes costes de Veulles ou de S.t Valléry de Lune, Sète des Grandes Dalles de Fescamp du Val de Brainval du Val d'Estiques et partie de celle du Havre de Grâce.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 221 x 329 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre Veules-les-Roses, ici appelée Veulles, et Sainte-Adresse, au nord-ouest du Havre. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents et d'un voilier. La Manche est appelée Mer Océane. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Les Capitaneries gardes-costes de La Roque de Risle, de Honfleur, Touques, Grasville, Dive, Caen, d'Estreham, et La Grune.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 224 x 328 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre l'embouchure de la Risle et Langrune-sur-Mer, avec les côtes des environs du Havre. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents et de quatre voiliers. Ouistreham est appelée Estreham, la Manche est appelée Mer Océane. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

Paris.

[Amsterdam, Pierre Mortier, 1702]. 235 x 295 mm.

Magnifique plan de Paris orné des armoiries de France et de la ville de Paris, issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

[PICARDIE] Le Cours des rivières d'Oyse, d'Aisne et de Marne, aux environs desquelles se trouve la généralité de Soissons, subdivisée en ses sept élections ... Corrigée et augmentée sur les nouvelles observations de Mrs de l'Académie Royale des Sciences.

Paris, Desnos, 1760. 454 x 567 mm.

Belle carte par Nicolas de Fer, figurant les 7 élections (circonscriptions administratives sous l'Ancien Régime) composant la province de Soissons. Elle s'étend du nord au sud entre Péronne et Château-Thierry, et d'ouest en est entre Beauvais et Rethel. Elle est ornée d'une rose des vents et d'un cartouche de titre décoré de deux blasons. Edition revue par Desnos en 1760. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Pastoureau, FER II C, 19 (pour la première édition publiée entre 1708 et 1729).

FER (Nicolas de);

Projet de la ville et forteresse de Nicce.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 162 x 224 mm.

Beau plan figurant les ville, citadelle et forteresse de Nice, issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Très légères rousseurs dans les marges supérieure et inférieure. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

Quatriême Plan de la ville de Paris, son accroissement, et l'état où elle êtoit sous le règne de Philippe Auguste, qui mourut l'an 1223 après avoir régné 43 ans.

[Paris, circa 1720]. 434 x 533 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare, entre 1705 et 1738, selon les éditions. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce quatrième plan figure Paris sous Philippe II Auguste, qui régna entre 1180 et 1223. C'est sous le règne de Philippe Auguste que débutèrent véritablement les projets d'agrandissement de Paris, notamment en intégrant les petits bourgs qui environnaient la ville : bourg de Saint-Germain l'Auxerrois, Beau bourg, bourg Tiboust, une partie du bourg l'Abbé, et le bourg Sainte-Geneviève. Afin de protéger la ville d'éventuelles attaques, Philippe Auguste entreprit alors de faire construire une enceinte autour de la ville avec ces nouveaux bourgs. L'enceinte de Philippe Auguste est aujourd'hui la plus ancienne dont on connaisse le tracé avec précision. Hors les murs, il restait encore les bourgs de Saint-Germain-des-Prés, Saint-Marcel, Saint-Victor, Saint-Eloi et une partie du bourg l'Abbé. C'est encore sous Philippe Auguste que fut aménagé l'emplacement des premières Halles. Le plan est accompagné d'une table de renvois et d'un historique des travaux. Bon exemplaire. Petites restaurations marginales. Boutier, 157.

FER (Nicolas de);

Rade de Toulon.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 207 x 267 mm.

Carte de la rade de Toulon sur laquelle figurent le magasin à poudre, les deux tours de l'Aiguillette et de Balaguier, ainsi que l'emplacement des canons et des mortiers. Elle est issue de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

Rochefort ville dont le port et l'arcenal sont considérables de la province de Saintonge, située à l'entrée de la rivière de Charente.

[Amsterdam, Pierre Mortier, 1702]. 210 x 267 mm.

Beau plan gravé figurant la ville fortifiée de Rochefort, issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de);

Rouen.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 217 x 288 mm.

Très beau plan gravé de Rouen, orné d'un cartouche de titre animé de 3 personnages. Il est issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

Septième Plan de la ville de Paris, son acroissement et ses embelissemens sous Henry IIII et Louis XIII, depuis 1589 jusqu'en 1643.

[Paris, circa 1720]. 451 x 554 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare, entre 1705 et 1738, selon les éditions. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce septième plan figure Paris entre 1589 et 1643, sous les règnes d'Henri IV et de Louis XIII, avec les nouvelles constructions et embellissements : le Pont-Neuf en 1604, la Place Royale, actuelle place des Vosges, en 1605, la rue de Harlay et la place Dauphine en 1607 sur l'île du Palais, actuelle île de la Cité, la statue équestre d'Henry IV, toujours sur l'île de la Cité, en 1619, etc. Le plan est accompagné d'une table de renvois et d'une description, et orné d'une stèle décorée d'un globe et des armoiries du roi. Bon exemplaire. Brunissures par endroits, petites restaurations marginales. Boutier, 160.

FER (Nicolas de).

Sixième Plan de la ville de Paris et ses accroissements, depuis le commencement du règne de Charles VII l'an 1422 jusqu'à la fin du règne d'Henry III l'an 1589.

[Paris, circa 1720]. 458 x 557 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, grand traité méthodique de la police parisienne, publié entre 1705 et 1738, selon les éditions, par Nicolas Delamare, premier lieutenant général de police de Paris. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce sixième plan figure Paris entre 1422 et 1589, sous les règnes d'Henri III et de Louis XIII, avec les nouvelles constructions et embellissements : reconstruction du Louvre par François Ier en 1530, destruction des hôtels des Ursins, de Bourgogne, d'Artois, de Fécamp et de Flandres pour laisser la place à de nouvelles rues, création du quai de la Tournelle en 1554, construction du château des Tuileries en 1564 sous l'impulsion de Catherine de Médicis, commencement des travaux de construction du Pont-Neuf en 1578, etc. Le plan est accompagné d'une table de renvois ornée d'attributs militaires et d'une description. Bel exemplaire. Minuscules galeries de ver dans la marge inférieure. Boutier, 159.

FER (Nicolas de);

St. Malo ville de la Haute Bretagne, située dans l'isle St. Aaron, jointe à la terre ferme par un pont ou chaussée.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 210 x 277 mm.

Beau plan gravé figurant la ville fortifiée de Saint-Malo, issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

Troisième Plan de la ville de Paris, son êtendüe et les bourgs dont elle êtoit environnée sous le règne de Loüis le Jeune VIIe du nom.

[Paris, circa 1720]. 424 x 526 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare, entre 1705 et 1738, selon les éditions. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce troisième plan figure Paris sous Louis VII, dit Louis le Jeune, entre 1137 et 1180. La ville était alors divisée en quatre quartiers, qui étaient l'île de la Cité, berceau historique de Paris, et sur la rive droite, les quartiers de la Grève, de la Verrerie et de Saint-Jacques-de-la-Boucherie. La première enceinte médiévale, érigée vers le Xe siècle, était encerclée de dix bourgs, parmi lesquels Saint-Germain l'Auxerrois, Beau bourg, le bourg Tiboust, une partie du bourg l'Abbé, Sainte-Geneviève, Saint-Germain-des-Prés ou Saint-Victor. Le plan est accompagné d'une table de renvois ornée d'attributs militaires et d'un historique des travaux. Bon exemplaire. Petites restaurations marginales. Boutier, 156.

FER (Nicolas de).

[VAR] [Carte des environs de Saint-Tropez].

[Paris, Sr. de Fer, 1690]. 222 x 330 mm.

Belle carte des environs de Saint-Tropez, montrant Sainte-Maxime, le Golfe de Saint-Tropez, appelé Golphe de Grimaut, l'île du Levant, appelée Isle du Titan, le Cap Nègre et Ramatuelle. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents, de quatre voiliers, deux navires et un monstre marin. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Rousseurs.

FER (Nicolas de);

Veue de Nice.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 133 x 210 mm.

Estampe figurant la ville de Nice vue depuis la rive droite de la rivière Paillon, avec 14 lieux ou monuments légendés. Elle est issue de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Mouillure dans les marges supérieure et inférieure, sinon bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de);

Veue du port et des environs de Ville France, situé sur la mer Méditerranée.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 154 x 205 mm.

Belle estampe figurant la baie et le port de Villefranche-sur-Mer, avec sa citadelle, les forts du Mont-Alban et de Saint-Hospice, la tour de Mont Boron, le vieux lazaret et le nouveau entre Villefranche et Nice, le couvent des Capucins, et le port de la Darse pour les galères. A droite figure la mention "Tonnara ou pesche des tons". Cette estampe est issue de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Très légères rousseurs dans les marges supérieure et inférieure. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

[ÎLE de RÉ] L'Isle de Ré de basse marée, située dans la mer Océane sur la coste occident. de France, devant la ville de la Rochelle et du gouvern. du pais d'Aunis.

[1690-1695]. 151 x 270 mm.

Très belle carte de l'île de Ré, issue de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. La carte montre la citadelle de Saint-Martin ainsi que les forts Martray et de la Prée. Le nord est placé au bas de la carte. Bel exemplaire. Gaudillat, Cartes de l’île de Ré, p. 10.

FICHOT (Charles).

Notre-Dame. Façade latérale du Midi.

Paris, Henri Charpentier, [1861]. 295 x 360 mm ; encadré sous verre.

Belle vue de la façade sud de Notre-Dame, lithographiée à fond teinté par Charles Fichot pour l'ouvrage Paris dans sa splendeur, l'une des plus importantes publications sur Paris au XIXe siècle. Cette façade montre le portail Saint-Étienne, commencé par Jean de Chelles en 1257, surmonté de la magnifique rosace appelée Rose Sud ou Rose du Midi, offerte par le roi Saint Louis. Avec les deux autres rosaces de la cathédrale, elle constitue l’un des plus grands chefs-d’œuvre de la Chrétienté. À l'arrière de la cathédrale, le chevet est soutenu par de remarquables arcs-boutants construits au début du XIIIe siècle. Au sommet figure la flèche, construite une première fois entre 1220 et 1230, puis démontée en 1786, et enfin reconstruite au milieu du XIXe siècle, lors du projet de rénovation mené par l'architecte Eugène Viollet-Le-Duc. Au premier plan, on aperçoit un groupe de femmes portant du linge, se tenant près de l'un des bateaux-lavoirs installés le long de la Seine, tandis que les jardins de l'Archevêché sont animés de promeneurs. Bel exemplaire aquarellé. Très légères rousseurs.

FIÉVET-BARRÉ (L.).

Succession de Mr et Mme Colombier-Batteur. Atlas des biens ruraux échus à Mme Sénart-Colombier.

1850. Grand in-folio ; demi-veau havane à coins, pièce de titre de maroquin rouge sur le premier plat (reliure de l'époque).

Atlas manuscrit comprenant 7 cartes manuscrites, encre noire et aquarelle, dont 5 sur double page, et 5 pages d'un tableau récapitulatif. Sont figurés sur les cartes les bâtiments et jardins qui les entourent, ainsi que les terres qui en dépendent, avec le nom des propriétaires des parcelles voisines. Les biens, situés dans le département du Nord, se composent de diverses propriétés sur les communes de Wattrelos (faisant actuellement partie de la Métropole de Lille), Tourmignies et Mons-en-Pévèle (au sud de Lille), ainsi que Ochtezeele, Rubrouck, Noordpeenne, Oudezeele, Wormhoudt, Quaëdypre, six communes qui se trouvent entre Hazebrouk et Dunkerque. Joli atlas, au dessin très soigné, et avec les feuillets bordés d'un ruban de soie verte. Il a été dressé dans le cadre de la succession de Louis Colombier (1773-1848) et de son épouse Lucie Batteur (1772-1841), et concerne les biens échus à leur troisième enfant, Élise Clémence Joséphine Colombier (née en 1807), et qui a épousé Alexandre Senart en 1825. Coupes et coins usagés, sans le dos.

FORESTIER (F.).

[RENNES] Plan de la ville de Rennes levé par F. Forestier après l'incendie arivée le 22 xbre 1720, sur lequel ont esté formé les projets tant du Sr. Robelin Directeur des fortifications de cette province, et signé de luy, que du Sr. Gabriel Contrôleur Général des Bâtiments du Roy.

Rennes, Guillaume Vatar, 1726. 510 x 611 mm.

Plan gravé de Rennes, figurant la ville en 1726 avec son enceinte, ses portes, les principaux hôtels et autres édifices. Il montre également les projets de reconstruction entrepris après l'incendie qui ravagea une grande partie de la vieille ville en décembre 1720. La reconstruction fut d'abord confiée à Isaac Robelin, ingénieur de la Marine à Brest et directeur des fortifications de Bretagne. En raison de nombreux désaccords avec la ville, Robelin sera remplacé par le premier architecte de Louis XV Jacques Gabriel en 1724. Le plan de Forestier permet de voir la ville médiévale avec ses remparts, et la ville nouvelle avec ses rues larges et rectilignes et ses places dégagées, et même le projet de canalisation de la Vilaine qui n'interviendra qu'au milieu du XIXe siècle. La reconstruction de Rennes changera la répartition de la population : les classes opulentes vont s'installer dans les quartiers édifiés entre 1724 et 1743. En carton en haut à droite "Plan des anciennes ruës de la partie incendiée". Le plan fut gravé à Rennes par Robinet. Malgré quelques faux plis, bonne condition générale. Omis par Tooley. Très rare.

FRÉMONT.

[ROUEN] Carte particulière du diocèse de Rouen dressée sur les lieux par M.r Frémont de Dieppe, sous les yeux et par les ordres de feu M.re Jacques Nicolas Colbert, archevesque de Rouen.

Paris, Berey, 1715. En six feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 1,36 x 1,59 m.

Rarissime carte murale du diocèse de Rouen, et première édition publiée en 1715. Elle a été gravée par Charles Amadeus de Berey, graveur de l'Académie des Sciences. Elle est ornée de trois magnifiques cartouches : un cartouche de titre principal, décoré des attributs du commanditaire de la carte, Jacques Nicolas Colbert, fils du ministre Colbert et archevêque de Rouen entre 1691 et 1707 ; un cartouche de dédicace aux "doyen, chanoines, et chapître de l'église métropolitaine de Rouen primatiale de Normandie", décoré de trois angelots et d'un médaillon montrant le roi Louis XV enfant, dans les bras de sa mère Marie-Adélaïde de Savoie ; et enfin un cartouche contenant l'explication des symboles utilisés sur la carte pour indiquer les villes, les bourgs, les établissements ecclésiastiques et religieux, les châteaux, les moulins à vent et à eau, les croix érigées sur les chemins, les greniers à sel, ou encore les jours de marché pour chaque localité. À la même date de 1715, une autre édition a été publiée par Jaillot. D'après nos recherches, il semblerait que l'édition de Berey soit plus rare. Une seconde édition a été publiée par Dezauche en 1781, puis une troisième, revue et augmentée en 1815, par Dezauche. Bel et très rare exemplaire entièrement aquarellé à l'époque. Dainville, Les cartes anciennes de l'Église de France sur la cartographie ecclésiastique du XVIe au XVIIIe siècle, p. 56 ; Lenglet Dufresnoy, Méthode pour étudier la geographie, 1768, Volume1, pp. 464 et 509 ("Carte excellente & bien détaillée", édition de Jaillot) ; Tooley's Dictionary of Mapmakers, Volume 1, p. 122.

FÉRET & FILS.

[BASSIN d'ARCACHON] La Teste de Buch.

Bordeaux, Féret & Fils, 1875. En 24 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 632 x 863 mm.

Très rare carte du Bassin d'Arcachon, intitulée La Teste de Buch, exécutée suivant la décision du Conseil Général de la Gironde du 23 août 1875. Elle a été gravée en couleurs et imprimée par Erhard à Paris, et publiée à Bordeaux par Féret et Fils, éditeurs bordelais spécialisés dans publication d'ouvrages et de cartes sur la vigne et le vin. Elle s'étend au nord jusqu'à Ignac, au sud jusqu'à la dune de la Grave, la forêt de Nézer et Caudos, et à l'est jusqu'à Argenteyres. À l'intérieur du bassin figurent les chenaux et l'Île des Oiseaux. À gauche figure la presqu'île du Cap Ferret. Les villes principales sont signalées en grands caractères en noir : Arès, Andernos, Lanton, Audenge, Biganos, Le Teich, Gujan, La Teste de Buch, Arcachon et Cap Ferret. Très complète et détaillée, cette carte montre les sémaphores et les feux, les réservoirs à poissons, le phare d'Arcachon, les débarcadères, les écluses, les postes de douane, les maisons forestières, et les cabanes à pêcheurs. Elle figure également, en rouge, les anciennes routes départementales classées comme chemins de grande communication et les chemins vicinaux, en noir, les chemins de fer, mais aussi les passages à niveau, les rivières et canaux, les moulins à eau et à vent, en activité ou en ruines (Ancien M.in de Sécary, Ruines du M.in Braoüet, Ruines du M.in du Pujoü, M.in Miquelon, M.in Javal, Ruines du M.in d'Andernos, M.in de Cantaranne, etc), les tuileries, briqueteries et pavés céramiques, les fours à chaux, les fonderies et hauts-fourneaux, les gravières ou minières, les verreries et les usines (usine de pâte à papier de Pont Nau, usine à gaz d'Arcachon). On peut voir également certains domaines comme le Chalet de Lesca et la Villa Algérienne, construite en 1865 par Léon Lesca et détruite en 1966. Bel exemplaire. Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch, Cartes anciennes du Bassin d'Arcachon, p. 125, fig. 166.

FÉRET & FILS.

Carte vinicole de la Gironde. Les grands vins des successeurs de M. Bassagaix Fils, négociants à Bordeaux (Gironde).

Bordeaux, Féret & Fils, [circa 1915]. 590 x 370 mm.

Belle et rare carte vinicole de la Gironde, publiée par Féret et Fils, éditeurs bordelais spécialisés dans publication d'ouvrages et de cartes sur la vigne et le vin. La carte montre sept appellations contrôlées, à chacune desquelles a été attribuée une couleur. En bas à droite figure une classification des grands vins blancs de la Gironde. La partie inférieure de la carte est occupée par un tableau intitulé Les grands vins rouges de la Gironde classés en 1855. Il s'agit de la première classification officielle des vins de Bordeaux, établie à l'occasion de l'Exposition universelle de Paris de 1855, à la demande de Napoléon III. Le tableau donne, pour chacun des crus, le nom, la commune de production, le propriétaire et la production moyenne en tonneaux. Les vins sont classés en importance du premier au cinquième cru. Les quatre 1ers crus sont le Château-Lafite (propriété des barons de Rothschild), le Château-Latour, le Château-Margaux et le Château Haut-Brion. La carte a été imprimée sur un papier glacé qui a malheureusement bruni, et présente des piqûres.

GANDRIOT (Melle).

Carte de la commune Yzernay.

[circa 1810]. 400 x 535 mm, monté sur carton.

Jolie carte manuscrite, encre noire et aqaurelle, de la commune d'Yzernay, dans le Maine-et-Loire, à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Cholet. Y sont figurés les routes, les villages et les hameaux, les cours et étendues d'eau ainsi que les bois. Le plan de la ville d'Yzernay est placé dans un cartouche orné. Le titre est inscrit dans un cartouche architectural, flanqué de deux soldats, porté par deux éléphants, avec au sommet un soldat tenant un drapeau tricolore avec un aigle sur la hampe. La carte est orientée. Traces de pliures, petit trou au centre. Piqûres.

GARIPUY (François).

[CANAL du MIDI] Carte générale du Canal Royal de la province de Languedoc, levée et gravée par ordre et aux frais des États Généraux Président en iceux Monseigneur Arthur, Richard, Dillon, archevêque et primat de Narbonne en 1771.

Paris, Laurent Aubert, 1771. En trois feuilles jointes montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,49 x 2,14 m ; onglet de vélin renseigné du titre manuscrit ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Charles Picquet.

Magnifique et très rare carte du canal du Languedoc entre Toulouse et Agde, de plus de 2 mètres de longueur, levée par ordre de Arthur Richard Dillon, archevêque et primat de Narbonne de 1763 à 1790, sous la direction de François Garipuy, ingénieur en chef des États du Languedoc. Elle a été gravée par Nicolas Chalmandrier, et imprimée par Laurent Aubert. En bas à droite, recouverte par la toile, figure la mention "Imprimé par Laurent Aubert Imprimeur des menus plaisirs du Roy, de la Marine, et de l'Observatoire". La carte est décorée d'un superbe cartouche de titre inscrit sur un monument, entouré d'anges, de guirlandes de fleurs et de cornes d'abondance, orné, en tête, des armoiries d'Arthur Richard Dillon, avec la devise latine Dum spiro spero (Tant que je respire, j'espère), et en bas, de la croix du Languedoc et des armoiries de la ville de Toulouse. En bas à droite figure un second cartouche présentant une arche donnant sur un paysage, entourée de deux anges. Les villes principales sont aquarellées en rose, les étangs, marais et rivières en vert. Échelle d'une ligne pour 100 toises. Considéré comme l'une des merveilles du règne de Louis XIV, le Canal du Languedoc, reliant Toulouse et la Garonne à la Méditerranée, révolutionna le transport fluvial et la circulation dans le Midi. Conçu par l'architecte et ingénieur Pierre-Paul Riquet, il fut construit de 1667 à 1681, et achevé par Vauban en 1693. Jusqu'à dix mille ouvriers participèrent au percement du canal, et à la construction de ses nombreux aqueducs et ouvrages. Il fut renommé Canal du Midi à la Révolution. En 1856, il sera prolongé jusqu’à l’Atlantique par le canal latéral à la Garonne. François Garipuy (Toulouse 1711-1782), ingénieur en chef des États du Languedoc, fut directeur des travaux publics de la Sénéchaussée de Toulouse, puis de celle de Carcassonne. Graveur parisien de cartes et plans, Nicolas Chalmandrier a gravé six feuilles de la carte de Cassini, ainsi que des plans de villes françaises et étrangères comme Paris, Montpellier, Madrid ou Gibraltar. Très rare. Il existe une autre édition datée de 1771, sans la mention en bas à droite, "Imprimé par Laurent Aubert Imprimeur des menus plaisirs du Roy, de la Marine, et de l'Observatoire". En 1774, l'éditeur Dutertre a publié la Carte du canal royal de la province de Languedoc en 4 parties et 15 grandes feuilles, également gravée par Chalmandrier. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Petites déchirures dans la partie gauche anciennement restaurées. Andréossy, Histoire du canal du Midi, ou canal de Languedoc, 1804, p. 490 ; Société Languedocienne de Géographie, 1897, p. 162, Feuille XXIII ; Corvisier de Villèle et Ponnou, La France vue par les militaires, Catalogue des cartes de France du Dépôt de la Guerre, SHD 2001, n°897.

GARNERAY (Louis Ambroise).

[BAYONNE] 1ère Vue de Bayonne.

[circa 1830]. 217 x 266 mm.

Belle vue de Bayonne et de sa citadelle, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Petites taches dans les marges, petites déchirures dans la marge inférieure restaurées.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[BOULOGNE-sur-MER] Vue du port de Boulogne prise de la route de Paris.

circa 1830 217 x 295 mm.

Belle vue du port de Boulogne-sur-Mer, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Quelques rousseurs marginales. Exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[CALAIS] Vue de Calais prise du milieu de la jetée.

circa 1830 213 x 294 mm.

Belle vue du port de Calais, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Petites rousseurs dans la marge supérieure. Exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[CAUDEBEC] Vue de Caudebec prise des hauteurs du fg. St. Claire.

circa 1830 223 x 314 mm.

Belle vue de Caudebec prise depuis le faubourg Saint-Clair, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Bel exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[DIEPPE] [Vue du port de Dieppe].

circa 1830 326 x 462 mm.

Belle vue très animée du port de Dieppe, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Cette vue est différente de la vue de Dieppe publiée dans le recueil Vues des côtes de France dans l'Océan et dans la Méditerranée. Elle présente de nombreuses similitudes avec la grande vue de Joseph Vernet de 1778. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Très belle épreuve avant la lettre. Rare.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[DUNKERQUE] Vue de Dunkerque prise de l'entrée du port.

circa 1830 215 x 296 mm.

Belle vue du port de Dunkerque, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Infimes rousseurs marginales. Exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[FREJUS SAINT-RAPHAEL] Vue de la ville de Fréjus et du port de St. Raphaël.

circa 1830 214 x 296 mm.

Belle vue dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Petites rousseurs marginales. Exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[HENDAYE] Vue d'Andaye.

circa 1830 222 x 266 mm.

Belle vue de la baie d'Hendaye et de l'île des Faisans, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Très légères rousseurs dans la marge inférieure, sinon bel exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[LE HAVRE] 3me vue du Havre prise des hauteurs d'Ingouville.

circa 1830 216 x 295 mm.

Belle vue du Havre, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Deux petites déchirures dans la marge supérieure, sinon bel exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[LE TREPORT] Vue du Tréport prise au dessous de l'église.

circa 1830 219 x 300 mm.

Belle vue du Tréport, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Infimes rousseurs marginales. Bel exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[LIBOURNE] Vue de Libourne.

circa 1830 219 x 277 mm.

Belle vue des quais et de la tour du Grand Port de Libourne, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Bel exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[MARSEILLE] [Vue de la ville et du port de Marseille, prise de l'Hôtel de Ville].

circa 1830 326 x 459 mm.

Belle estampe figurant le port de Marseille vu depuis l'Hôtel de Ville, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. En arrière-plan, surplombant le port, le fort Saint-Nicolas. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Belle épreuve avant la lettre.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[QUILLEBEUF-sur-SEINE] Vue de Quillebeuf prise du plateau de Gravenchon.

circa 1830 219 x 310 mm.

Belle vue de Quillebeuf, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Petites rousseurs dans les marges, sinon bel exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[ROUEN] 1ère Vue générale de Rouen prise de l'île la Croix.

circa 1830 222 x 297 mm.

Belle vue de Rouen prise depuis l'île Lacroix, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Bel exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[ROUEN] 2ème Vue générale de Rouen prise du fg. St. Sever.

circa 1830 223 x 293 mm.

Belle vue de Rouen prise depuis l'île Lacroix, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Bel exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[ROUEN] [Vue de Rouen].

circa 1830 319 x 455 mm.

Belle vue de Rouen prise depuis l'île de la Croix, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Au second plan, on peut voir le fameux pont de bateaux, construit en 1626. Ce pont, qui devait être au départ provisoire, resta en usage jusqu'en 1829, pour être finalement détruit en 1836. Il était constitué de 19 bateaux de bois solidement maintenus par des pilotis fondés en Seine. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Cette vue est différente des deux vues de Rouen publiées dans le recueil Vues des côtes de France dans l'Océan et dans la Méditerranée. Très belle épreuve avant la lettre. Rare.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[ROYAN] Vue du port de Royan prise de l'Aire.

circa 1830 224 x 286 mm.

Belle vue du port de Royan, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Rousseurs dans la marge inférieure. Exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[SAINT-JEAN-de-LUZ] Vue du port de St. Jean de Luz.

circa 1830 219 x 272 mm.

Belle vue du port de Saint-Jean-de-Luz, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Bel exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise).

[SAINT-TROPEZ] Vue du port de S.t Tropez prise du chantier des constructions.

[circa 1830]. 212 x 288 mm.

Belle vue du port de Saint-Tropez, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Bel exemplaire à grandes marges.

GATIER (Félix).

Le Marais. Paris. Félix Gatier del.

12 rue Wilhem Paris XVI, chez l'auteur, [vers 1965]. 763 x 757 mm.

Grand et rare plan du quartier historique du Marais, montrant tous les hôtels particuliers et bâtiments historiques en perspective. Il a été dessiné et lithographié vers 1965 par Félix Gatier. Les limites du plan sont la rue Beaubourg, la rue de Turbigo, la rue Amelot, et le quai de l'Hôtel de Ville. Rue de l'Hôtel de Ville figure le bâtiment de la Cité des Arts, inaugurée en 1965. Les angles sont illustrés des armoiries des prévôts des marchands de Paris à diverses époques : Germain de Marle, de 1526 à 1527 ; Martin de Bragelongne, de 1558 à 1560 ; François Miron, prévôt de 1604 à 1609, qui a donné son nom à la rue François Miron, dans le Marais ; et Henri de Fourcy, de 1684 à 1692. Le prévôt des marchands était le chef de la municipalité parisienne sous l'Ancien régime. Assisté de quatre échevins, il était chargé de l'approvisionnement de la ville, des travaux publics, de l'assiette des impôts, et avait la juridiction sur le commerce fluvial. Il était installé dans la Maison aux Piliers sur la place de Grève, à l'emplacement actuel de l'Hôtel de Ville. Le Marais est l'un des quartiers historiques de Paris où subsistent encore aujourd'hui un grand nombre d'hôtels particuliers, construits pour la noblesse au XVIIe siècle, et la grande bourgeoisie au XIXe. Félix Gatier (1916-2017) était architecte voyer divisionnaire de la Ville de Paris. Entre 1970 et 1987, il mena un projet de rénovation de l’îlot des jardins Saint-Paul dans le quartier du Marais, qui donna naissance au Village Saint-Paul. Exemplaire portant en bas à droite, un envoi autographe de l'auteur à Monsieur et Madame B. Aubremont, hommage respectueux de l'auteur. Félix Gatier. 4.7.67. Bel exemplaire. Légères traces de pliures par endroits.

GAULTIER de CLAUBRY (Charles-Emmanuel-Simon).

[EAUX MINÉRALES] Carte des principales eaux minérales de France.

[1818]. 487 x 605 mm.

Très intéressante carte des départements français donnant la position des différents types de sources d'eaux minérales, distinguées par un système de couleurs selon leur nature chimique : jaune pour les eaux sulfureuses, bleu pour les eaux acidulées, noir pour les eaux ferrugineuses et vert pour les eaux salines. Près de chaque lieu de source, l'auteur a indiqué la distance en lieues qui la sépare de Paris. La carte a été dressée par Gaultier de Claubry (1785-1855), qui fut chirurgien militaire de la Garde Impériale, avant d'être reçu docteur en médecine en 1814. Bel exemplaire. Rare. Journal de Pharmacie et des sciences accessoires, 1818.

GAULTIER (Jules).

[RENNES] Plan de Rennes dressé au moyen des documents fournis par la Mairie et par les Administrations de la Ville.

Rennes, P. Dubois, [1898]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 606 x 782 mm.

Beau plan détaillé de Rennes, décoré des armoiries de la ville. Bel exemplaire.

GAUTIER (Hubert).

[NIMES] Le Diocèse de l'évêché de Nismes dressé nouvellement sur les lieux par le Sr Gautier architecte et ingénieur de la province de Languedoc.

Amsterdam, J. Covens et C. Mortier, [circa 1710]. 550 x 599 mm.

Superbe carte figurant les environs de Nîmes, dressée sur les lieux par l'architecte Hubert Gautier, nommé en 1689 ingénieur de la province de Languedoc, et dédiée à Esprit Fléchier, ordonnateur de la carte et évêque de Nîmes. Elle est ornée d'un beau cartouche de titre décoré de trois anges portant les armoiries du dédicataire, d'un plan de la ville porté par des anges et décoré des armoiries de la ville et de deux médailles, d'une élévation perspective de l'amphithéâtre, d'une façade du pont du Gard, d'une façade et d'un plan de la Maison Carrée, et de profils du temple de Diane. Le fort de Peccais et les villes principales (Nîmes, Beaucaire, Tarascon, Sommières, et Sauve) sont figurés par une enceinte fortifiée aquarellée en rouge. Bel exemplaire aux contours aquarellés à l'époque.

GAYET. MANUSCRIT.

Carte des retranchemens faits pour la défense du comté de Nice, par l'Armée Combinée de France et d'Espagne, dans le mois de septembre 1747. La droite appuyée à Eza et la gauche à la rivière de Vesubie.

1747. En 8 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 570 x 740 mm ; étiquette au dos avec titre manuscrit de l'époque.

Superbe carte manuscrite militaire du comté de Nice. Belle carte manuscrite, encre et aquarelle, d'une partie du comté de Nice correspondant au bassin inférieur du Paillon, et délimitée, à l'ouest, par la Vésubie et le Var, au sud par la côte méditerranéenne depuis l'embouchure du Var jusqu'au delà de Monaco. Y sont figurées les villes de Nice, Villefranche et Monaco, le Paillon et ses affluents, le cours inférieur du Var, les routes, les valons, les villages et les hameaux. La carte a été dressée pour y porter la ligne de défense de l'armée française, placée sous le commandement du maréchal de Belle-Isle, lors de la Guerre de Succession d'Autriche, et qui s'appuie sur le cours de la Vésubie, se poursuit le long de la crête du Férion, et se prolonge jusqu'à Èze en passant par Châteauneuf-Villevieille (Castelnovo), Drap et le vallon de Laghet (vallon de la Gueite). Quelques fortins et retranchements avancés se trouvent près de La Turbie. L'échelle est en toises, le relief est marqué par ombres portées. Avec liste de renvois pour les camps et retranchements, les postes avancés, les abattis d'arbres et le "pont auquel on travaille". Bel état de conservation, coloris très frais.

GERARDI. Plan manuscrit de Paris.

Nouveau plan routier de la ville et fauxbourgs de Paris. 1795 Gerardi fecit.

1795. En deux feuilles jointes de 545 x 646 mm.

Plan manuscrit, encre noire et de couleur, de la ville de Paris. Le plan est daté de 1795 mais les noms et monuments qui y figurent indiquent qu’il a été fait d’après un plan imprimé montrant la ville de Paris vers 1775. On n’y voit aucun nom révolutionnaire, la place de la Concorde s'appelle encore place Louis XV, la Bastille est encore debout, et il s’y trouve, dans le quartier des Champs-Élysées, le plan du Colisée (sorte de parc d’attractions) qui a fonctionné entre 1771 et 1780. Le plan montre aussi, dans ses marges droite et gauche, des parties blanches qui, dans la version imprimée des plans, donnent la liste des rues et monuments. Mouillure, marges écornées avec de petites manques dans les marges blanches et un au niveau de la pliure.

GERVAISE (J.A.).

Atlas comprenant les plans du domaine de Tigery appartenant à Mr Alphonse Mathurin Béranger.

Corbeil, 1884. In-folio ; demi-chagrin noir à coins, dos lisse muet, pièce de titre de chagrin rouge sur le premier plat (reliure de l'époque).

Atlas entièrement manuscrit, comprenant un titre, une carte d'assemblage au 1/10 000e et 9 cartes particulières au 1⁄2 500e, ainsi que 18 feuillets de tableaux indicatifs donnant les noms des terres avec leurs localisations et surfaces. Chacune des cartes, encre noire et aquarelle, montre les routes et chemins, le plan des habitations, le détail des parcelles, les lieux-dits, et les noms des propriétaires. La carte d'assemblage couvre le territoire compris entre Tigery et le Petit-Sénart au nord, Lieusant à l'est, les hameaux de Villededon et Villeray au sud, et Saint-Germain-lès-Corbeil à l'ouest. Le titre cité est celui se trouvant sur la pièce de titre. Le titre manuscrit est beaucoup plus complet et se lit comme suit: Territoires des communes de : Tigery, St Pierre du Perray, St Germain-les-Corbeil, Étiolles et Saintry, département de Seine-et-Oise ; et Lieusaint, Seine-et-Marne. Atlas comprenant les plans et tableaux indicatifs avec application cadastrale des propriétés appartenant à Monsieur Béranger Alphonse Mathurin, industriel chevalier de la Légion d'honneur, et propriétaire demeurant à Paris, rue de Rivoli, n° 156. Nombreuses corrections manuscrites sur les cartes et les tableaux, principalement sur les changements de propriétaire et d'attribution des terres à une ferme ou une autre. Le propriétaire, Alphonse-Mathurin Béranger (1813-1848) était un gros négociant en grains et farines, gendre de Stanislas Darblay, dit le jeune, également négociant en grains et farines mais aussi papetier. Tous deux furent censeurs de la Banque de France. Exemplaire manié, plusieurs cartes détachées, carte d'assemblage tachée et écornée, plusieurs cartes présentent des déchirures ou fentes aux pliures sans manque, ainsi que des traces de maniement à la partie basse. Reliure usagée avec premier plat détaché, manque une partie du dos.

GILBERT;

Havre. Bassin du Commerce.

1820 circa 240 x 293 mm.

Vue gravée par Thales Fielding d'après une peinture de Gilbert. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

GIRARD-AUBERT (Capitaine) & GENTOT (Pierre).

[LYON] Carte des environs de Commune-Affranchie, où sont représentés les travaux du siège soutenu par cette ville rebelle pendant les mois d'août et de septembre 1793.

Commune Affranchie [Lyon], C.n Gentot, L'An 2e de la République Française [1794]. 520 x 645 mm.

Très rare plan figurant le siège de la ville de Lyon, pendant les mois d'août et de septembre 1793. Il a été gravé par le citoyen Pierre Gentot, d'après les dessins de Girard-Aubert, Capitaine du Génie à l'Armée des Alpes. En 1790, Lyon devient le chef-lieu du département de Rhône-et-Loire, et la municipalité de Lyon est créée la même année. Les élections municipales de 1792 puis de 1793 sont mouvementées. En juin 1793, Lyon se soulève contre la Convention nationale. Cette révolte opposa, entre juin et novembre 1793, les Rolandins, composés de Girondins et de Royalistes, aux Chaliers lyonnais, proches des Montagnards. S'opposant aux mesures prises par les Chaliers, les Rolandins s'emparent du pouvoir à Lyon où, malgré leur alliance avec des Royalistes, ils proclament leur attachement à la République. Chalier est condamné à mort le 16 juillet et exécuté le 31 juillet 1793. Cependant, craignant toujours une insurrection contre-révolutionnaire, la Convention nationale décide d'envoyer l'Armée des Alpes, sous les ordres du général Kellermann, afin de réprimer les derniers rebelles. Des gardes nationaux, levés dans l'Allier, le Puy-de-Dôme, la Saône-et-Loire, l'Ardèche et l'Isère, viennent compléter les rangs. Le bombardement de la ville commence le 22 août ; en septembre, elle est encerclée ; le 29 septembre, au sud-ouest, le fort de Sainte-Foy est enlevé. Le 11 octobre, les représentants de la Convention décident la destruction des murailles de la ville. Le lendemain, par mesure de rétorsion et par décret de la Convention, Lyon perd son nom et est renommée Commune-Affranchie ou Ville-Affranchie. La Convention déclare que "La ville de Lyon sera détruite. Tout ce qui fut habité par le riche sera démoli, il ne restera que la maison du pauvre, les habitations des patriotes égarés ou proscrits, les édifices spécialement employés à l'industrie et les monuments consacrés à l'humanité et à l'instruction publique. Il sera élevé sur les ruines de Lyon une colonne qui attestera à la postérité les crimes et la punition des royalistes de cette ville avec cette inscription : "Lyon fit la guerre à la liberté ; Lyon n'est plus."" Finalement, sur les 600 immeubles promis à la démolition, seuls 50 seront effectivement détruits. Lyon retrouvera son nom en octobre 1794. Le plan montre les travaux du siège qui se déroula entre août et septembre 1793. Les lignes pleines désignent les feux des assiégeants, les lignes en pointillé les feux des assiégés. Les tranchées et les batteries sont aquarellées en jaune et en rose. La Saône et le Rhône sont aquarellés en bleu-vert. Au-dessus du titre, posé sur un piédestal, figure la colonne érigée pour marquer ces événements, avec l'inscription "Lyon fit la guerre à la liberté ; Lyon n'est plus." À l'emplacement actuel de la place des Terreaux, aquarellé en rose, figure la mention "Pl. où Chalier a été assassiné". À l'instar de la ville devenue Commune-Affranchie, divers quartiers, places et rues sont rebaptisés. C'est ainsi que la place Bellecour, notamment, devient "place de la Fédération". Le récit des opérations du siège, gravé au bas du plan, donne le nombre de boulets, bombes, obus, cartouches et livres de poudre consommés par les assiégeants. Le récit se termine ainsi : "La vengeance nationale s'est appesantie sur cette ville criminelle ; ses murs et fortifications ont été démolis, un grand nombre des rebelles ont été guillotinés ou fusillés, et leurs maisons rasées". Cette carte est extrêmement rare, du fait que Lyon n'a porté que quelques mois le nom de Commune-Affranchie, par conséquent il est fort probable que très peu d'exemplaires aient été imprimés. C'est aussi une carte très importante d'un point de vue historique, à propos de laquelle l'historien Pierre-Marie Gonon déclare en 1844 : "La rareté de cette carte nous a engagé à la faire graver de nouveau, réduite à peu près au quart. Ce monument historique, du plus haut intérêt, n'est cité nulle part". Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petites déchirures, essentiellement marginales, restaurées. Gonon, Bibliographie historique de la ville de Lyon, pendant la Révolution française, 1844, p. 392, n°2013.

GIRARD (Xavier).

Plan géométral de la ville de Paris.

Paris, J. Andriveau-Goujon, 1844. En 32 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,99 x 1,30 m, étiquette de l'éditeur au dos de la carte.

Beau plan mural de Paris dressé en 1844 par Girard, géographe des postes. La ville est divisée en 12 municipalités, chacune aquarellée d'une couleur. Les noms des 48 sections (4 par municipalité) sont inscrits sur des petits drapeaux, également aquarellés. Le plan est encadré d'une bordure décorative ornée aux quatre coins d'un vaisseau, symbole de la corporation des marchands de l'eau qui donna naissance à la municipalité de Paris. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Vallée, 1375 (édition de 1840).

GIUDICI (Giuseppe).

[VILLEFRANCHE-sur-MER] Villa Franca presso Nizza.

Milano, Luigi Ronchi, [circa 1850]. 235 x 550 mm.

Très beau panorama de Villefranche-sur-Mer gravé à l'aquatinte par Giuseppe Giudici. La vue, prise depuis la mer, montre à gauche la citadelle Saint-Elme, à droite le port et la vieille ville. Au loin, on distingue le fort du Mont Alban, situé sur la colline éponyme. Bel exemplaire.

GRIVELL (G.).

[EXPOSITION UNIVERSELLE] Vue générale de l'Exposition. Paris 1900.

Paris, Léopold Verger & C.ie, 1900. 518 x 670 mm.

Superbe et rare vue à vol d'oiseau du site de l'Exposition Universelle de Paris de 1900, dessinée par G. Grivell et lithographiée en couleurs. L'Exposition Universelle de 1900 fut la cinquième exposition organisée à Paris, après celles de 1855, 1867, 1878 et 1889. Annoncée le 13 juillet 1892, elle fut inaugurée le 14 avril 1900 par le président Émile Loubet, et ouvrit au public le 15 avril. Elle se termina le 12novembre, après avoir accueilli près de 51 millions de visiteurs. Le site s'étendait sur les deux rives de la Seine, depuis le Champs-de-Mars et le Trocadéro jusqu'au Châtelet et au parc de Vincennes. La vue, prise depuis la rive droite, montre au premier plan la place de la Concorde avec son obélisque, puis l'entrée principale de l'exposition avec la Porte Monumentale, construite par l'architecte René Binet. Sur la droite, on voit le Grand Palais et le Petit Palais, construits pour l'événement sur l'avenue Winston-Churchill, nommée à cette époque avenue Nicolas II ou Nouvelle Avenue. Le long de la Seine, toujours côté rive droite, figurent les pavillons de la Ville de Paris, de l'Horticulture et de l'Arboriculture, et du Congrès. Sur la rive gauche, le long de la Seine, entre le pont des Invalides et le pont de l'Alma, on peut voir les pavillons des puissances étrangères, puis le Champ-de-Mars et sa Tour de 300 mètres, nom que portait la Tour Eiffel, clou de l'Exposition de 1889, et enfin le Palais du Trocadéro, construit pour l'exposition de 1878, puis démantelé en 1935. Sur la gauche, derrière l'immense nef de verre et de métal abritant la Galerie des Machines, on aperçoit l'une des attractions les plus populaires de l'exposition, la grande Roue, également construite pour l'exposition. Très bonne condition. Légers frottements dans la partie haute, notamment dans l'angle gauche, marge inférieure courte.