903 résultats

FER (Nicolas de).

La Rochelle ville considérable, port sur la mer Océane.

[Amsterdam, Pierre Mortier, 1702]. 213 x 271 mm.

Très beau plan gravé figurant l'enceinte fortifiée de La Rochelle et ses environs, issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

Le Canal Royal de Languedoc pour la jonction des deux mers Océan et Méditerranée - Le Gouvernement général de Languedoc divisé en Haut et Bas Languedoc et Sévennes.

Paris, Benard, 1712. 452 x 680 mm.

Belle carte figurant dans sa partie supérieure le canal du Languedoc entre Toulouse et Sète, et dans sa partie inférieure le gouvernement général du Languedoc et les Cévennes, publiée par Jacques François Bénard, gendre et successeur de Nicolas de Fer. Elle est décorée de quatre cartouches ornés, dont un cartouche contenant la description du canal, et un beau cartouche de titre orné de figures allégoriques et de personnages représentés lors des travaux. Considéré comme l'une des merveilles du règne de Louis XIV, le Canal du Languedoc, reliant Toulouse et la Garonne à la Méditerranée, révolutionna le transport fluvial et la circulation dans le Midi. Conçu par l'architecte et ingénieur Pierre-Paul Riquet, il fut construit de 1667 à 1681, et achevé par Vauban en 1693. Jusqu'à dix mille ouvriers participèrent au percement du canal, et à la construction de ses nombreux aqueducs et ouvrages. Il fut renommé Canal du Midi à la Révolution. En 1856, il sera prolongé jusqu’à l’Atlantique par le canal latéral à la Garonne. Géographe, graveur et éditeur français, Nicolas de Fer a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Pastoureau, FER II C, 29.

FER (Nicolas de);

Le Port Louis autrefois Blavet est une ville considérable de Bretagne, située sur la coste méridionale de cette provinces.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 216 x 289 mm.

Beau plan gravé figurant les fortifications de la ville de Port-Louis et ses environs, avec les îles Saint-Michel et Sainte-Catherine, issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Petite mouillure claire au bas du plan. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

Le Roussillon, subdivisé en Cerdagne, Cap Sir, Conflans, Vals de Carol et de Spir, où se trouve encore le Lampourdan, faisant partie de la Catalogne.

Paris, G. Danet, [circa 1725]. 398 x 544 mm.

Jolie carte du Roussillon avec partie de la Catalogne jusqu'à Montiro, ornée de sept plans de villes fortifiées, d'une rose des vents et de navires, publiée par Guillaume Danet, gendre de Nicolas de Fer. Pliure centrale restaurée avec petit décalage au bas de la pliure. Contours aquarellés à l'époque. Pastoureau, FER II C, 31 ; Institut Càrtografic de Catalunya, p. 126.

FER (Nicolas de).

Les frontières de France et d'Espagne, tant deça que de là les Monts Pirénées.

Paris, G. Danet, [circa 1725]. 501 x 608 mm.

Belle carte figurant les Pyrénées et la Catalogne avec partie du royaume de Valence jusqu'à Torre del Sol-de-Riu, sur laquelle sont indiqués les cols, ports, pertuis et passages intérieurs. Contours coloriés à l'époque. Petites déchirures marginales restaurées. Pastoureau, FER II C, 62 ; Institut Càrtografic de Catalunya, p. 126.

FER (Nicolas de).

Lutèce conquise par les François sur les Romains ou second plan de la ville de Paris.

[Paris, circa 1720]. 446 x 554 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, grand traité méthodique de la police parisienne, publié entre 1705 et 1738, selon les éditions, par Nicolas Delamare, premier lieutenant général de police de Paris. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce second plan figure Paris en l'an 508, alors que Clovis, roi des Francs, a repris la ville aux Romains, et décide d'en faire la capitale du royaume des Francs. Lutèce prendra alors le nom de Paris, du nom de la tribu gauloise des Parisii qui occupait la région. L'Île de la Cité est encerclée d'une enceinte gallo-romaine, tout comme les quartiers de la Grève, de la Verrerie et de Saint-Jacques-de-la-Boucherie. On y voit les deux ponts reliant l'Île de la Cité aux rives de la Seine : le Petit-Pont, probablement le premier pont construit à Lutèce, et le Grand Pont, futur Pont Notre-Dame. La future place de Grève est ici appelée place du Marché. Le plan est accompagné d'une table de renvois et d'un historique de la ville. Bel exemplaire. Boutier, 155.

FER (Nicolas de).

Lutèce ou premier plan de la ville de Paris.

[Paris, circa 1720]. 445 x 547 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare, entre 1705 et 1738, selon les éditions. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce premier plan figure Paris en 56 av. J.-C., alors qu'elle vient d'être conquise par le général romain Titus Labienus au cours de la guerre des Gaules. Paris est nommée Lutetia par les Romains, et se limite à l'île de la Cité avec ses maisons de forme ronde, bâties de bois et de terre, et couvertes de roseaux ou de paille, avec les deux ponts reliant l'île aux rives de la Seine : le Petit-Pont, probablement le premier pont construit à Lutèce, et le Grand Pont, futur Pont notre-Dame. Le plan est accompagné d'une description historique. Bon exemplaire. Petites restaurations marginales. Boutier, 154.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Capitaineries garde costes de Barfleur Retauville et partie de celle de Cherbourg.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 216 x 322 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre l'embouchure de la Saire et Beaumont, issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents, de six voiliers et d'un monstre marin. La Manche est appelée Mer Océane. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Taches sombres dans les parties droite et gauche de la carte.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Capitaineries garde costes de Port Bail Coutenville et partie de celle de Cherbourg.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 222 x 329 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre Vauville et Coutances, issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents, de deux voiliers et d'un monstre marin. La Manche est appelée Mer Océane. Le nord est placé à droite de la carte. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bon exemplaire. Traces de pliures le long de la pliure centrale.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Capitaineries garde costes de Regneville Granville et de Genetz.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 225 x 330 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre Regnéville-sur-Mer et Le-Vivier-sur-Mer, avec le Mont-Saint-Michel. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents et de deux voiliers. La Manche est appelée Mer Océane. Le nord est placé à droite de la carte. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Les Capitaineries gardes costes de Veulles ou de S.t Valléry de Lune, Sète des Grandes Dalles de Fescamp du Val de Brainval du Val d'Estiques et partie de celle du Havre de Grâce.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 221 x 329 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre Veules-les-Roses, ici appelée Veulles, et Sainte-Adresse, au nord-ouest du Havre. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents et d'un voilier. La Manche est appelée Mer Océane. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

[NORMANDIE] Les Capitaneries gardes-costes de La Roque de Risle, de Honfleur, Touques, Grasville, Dive, Caen, d'Estreham, et La Grune.

Paris, Sr. de Fer, [1690]. 224 x 328 mm.

Carte figurant les côtes de la Normandie entre l'embouchure de la Risle et Langrune-sur-Mer, avec les côtes des environs du Havre. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents et de quatre voiliers. Ouistreham est appelée Estreham, la Manche est appelée Mer Océane. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Bel exemplaire.

FER (Nicolas de).

Paris.

[Amsterdam, Pierre Mortier, 1702]. 235 x 295 mm.

Magnifique plan de Paris orné des armoiries de France et de la ville de Paris, issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

[PICARDIE] Le Cours des rivières d'Oyse, d'Aisne et de Marne, aux environs desquelles se trouve la généralité de Soissons, subdivisée en ses sept élections ... Corrigée et augmentée sur les nouvelles observations de Mrs de l'Académie Royale des Sciences.

Paris, Desnos, 1760. 454 x 567 mm.

Belle carte par Nicolas de Fer, figurant les 7 élections (circonscriptions administratives sous l'Ancien Régime) composant la province de Soissons. Elle s'étend du nord au sud entre Péronne et Château-Thierry, et d'ouest en est entre Beauvais et Rethel. Elle est ornée d'une rose des vents et d'un cartouche de titre décoré de deux blasons. Edition revue par Desnos en 1760. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Pastoureau, FER II C, 19 (pour la première édition publiée entre 1708 et 1729).

FER (Nicolas de);

Projet de la ville et forteresse de Nicce.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 162 x 224 mm.

Beau plan figurant les ville, citadelle et forteresse de Nice, issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Très légères rousseurs dans les marges supérieure et inférieure. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

Quatriême Plan de la ville de Paris, son accroissement, et l'état où elle êtoit sous le règne de Philippe Auguste, qui mourut l'an 1223 après avoir régné 43 ans.

[Paris, circa 1720]. 434 x 533 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare, entre 1705 et 1738, selon les éditions. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce quatrième plan figure Paris sous Philippe II Auguste, qui régna entre 1180 et 1223. C'est sous le règne de Philippe Auguste que débutèrent véritablement les projets d'agrandissement de Paris, notamment en intégrant les petits bourgs qui environnaient la ville : bourg de Saint-Germain l'Auxerrois, Beau bourg, bourg Tiboust, une partie du bourg l'Abbé, et le bourg Sainte-Geneviève. Afin de protéger la ville d'éventuelles attaques, Philippe Auguste entreprit alors de faire construire une enceinte autour de la ville avec ces nouveaux bourgs. L'enceinte de Philippe Auguste est aujourd'hui la plus ancienne dont on connaisse le tracé avec précision. Hors les murs, il restait encore les bourgs de Saint-Germain-des-Prés, Saint-Marcel, Saint-Victor, Saint-Eloi et une partie du bourg l'Abbé. C'est encore sous Philippe Auguste que fut aménagé l'emplacement des premières Halles. Le plan est accompagné d'une table de renvois et d'un historique des travaux. Bon exemplaire. Petites restaurations marginales. Boutier, 157.

FER (Nicolas de);

Rade de Toulon.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 207 x 267 mm.

Carte de la rade de Toulon sur laquelle figurent le magasin à poudre, les deux tours de l'Aiguillette et de Balaguier, ainsi que l'emplacement des canons et des mortiers. Elle est issue de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

Rochefort ville dont le port et l'arcenal sont considérables de la province de Saintonge, située à l'entrée de la rivière de Charente.

[Amsterdam, Pierre Mortier, 1702]. 210 x 267 mm.

Beau plan gravé figurant la ville fortifiée de Rochefort, issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de);

Rouen.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 217 x 288 mm.

Très beau plan gravé de Rouen, orné d'un cartouche de titre animé de 3 personnages. Il est issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

Septième Plan de la ville de Paris, son acroissement et ses embelissemens sous Henry IIII et Louis XIII, depuis 1589 jusqu'en 1643.

[Paris, circa 1720]. 451 x 554 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare, entre 1705 et 1738, selon les éditions. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce septième plan figure Paris entre 1589 et 1643, sous les règnes d'Henri IV et de Louis XIII, avec les nouvelles constructions et embellissements : le Pont-Neuf en 1604, la Place Royale, actuelle place des Vosges, en 1605, la rue de Harlay et la place Dauphine en 1607 sur l'île du Palais, actuelle île de la Cité, la statue équestre d'Henry IV, toujours sur l'île de la Cité, en 1619, etc. Le plan est accompagné d'une table de renvois et d'une description, et orné d'une stèle décorée d'un globe et des armoiries du roi. Bon exemplaire. Brunissures par endroits, petites restaurations marginales. Boutier, 160.

FER (Nicolas de).

Sixième Plan de la ville de Paris et ses accroissements, depuis le commencement du règne de Charles VII l'an 1422 jusqu'à la fin du règne d'Henry III l'an 1589.

[Paris, circa 1720]. 458 x 557 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, grand traité méthodique de la police parisienne, publié entre 1705 et 1738, selon les éditions, par Nicolas Delamare, premier lieutenant général de police de Paris. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce sixième plan figure Paris entre 1422 et 1589, sous les règnes d'Henri III et de Louis XIII, avec les nouvelles constructions et embellissements : reconstruction du Louvre par François Ier en 1530, destruction des hôtels des Ursins, de Bourgogne, d'Artois, de Fécamp et de Flandres pour laisser la place à de nouvelles rues, création du quai de la Tournelle en 1554, construction du château des Tuileries en 1564 sous l'impulsion de Catherine de Médicis, commencement des travaux de construction du Pont-Neuf en 1578, etc. Le plan est accompagné d'une table de renvois ornée d'attributs militaires et d'une description. Bel exemplaire. Minuscules galeries de ver dans la marge inférieure. Boutier, 159.

FER (Nicolas de);

St. Malo ville de la Haute Bretagne, située dans l'isle St. Aaron, jointe à la terre ferme par un pont ou chaussée.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 210 x 277 mm.

Beau plan gravé figurant la ville fortifiée de Saint-Malo, issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

Troisième Plan de la ville de Paris, son êtendüe et les bourgs dont elle êtoit environnée sous le règne de Loüis le Jeune VIIe du nom.

[Paris, circa 1720]. 424 x 526 mm.

Beau plan de Paris dressé par Nicolas de Fer, de la série des neuf plans de Paris réalisés pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare, entre 1705 et 1738, selon les éditions. Ces neuf plans montrent l'évolution de la ville depuis ses origines en tant que Lutèce sous l'Empire Romain en 56 av. J.-C., jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle. Ce troisième plan figure Paris sous Louis VII, dit Louis le Jeune, entre 1137 et 1180. La ville était alors divisée en quatre quartiers, qui étaient l'île de la Cité, berceau historique de Paris, et sur la rive droite, les quartiers de la Grève, de la Verrerie et de Saint-Jacques-de-la-Boucherie. La première enceinte médiévale, érigée vers le Xe siècle, était encerclée de dix bourgs, parmi lesquels Saint-Germain l'Auxerrois, Beau bourg, le bourg Tiboust, une partie du bourg l'Abbé, Sainte-Geneviève, Saint-Germain-des-Prés ou Saint-Victor. Le plan est accompagné d'une table de renvois ornée d'attributs militaires et d'un historique des travaux. Bon exemplaire. Petites restaurations marginales. Boutier, 156.

FER (Nicolas de).

[VAR] [Carte des environs de Saint-Tropez].

[Paris, Sr. de Fer, 1690]. 222 x 330 mm.

Belle carte des environs de Saint-Tropez, montrant Sainte-Maxime, le Golfe de Saint-Tropez, appelé Golphe de Grimaut, l'île du Levant, appelée Isle du Titan, le Cap Nègre et Ramatuelle. Elle est issue de l'atlas Les costes de France et d'Espagne, sur l'Océan et sur la Mer Méditerranée, publié à Paris en 1690. Elle est ornée d'une rose des vents, de quatre voiliers, deux navires et un monstre marin. Nicolas de Fer, géographe, graveur et éditeur français a produit près de 600 cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. Rousseurs.

FER (Nicolas de);

Veue de Nice.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 133 x 210 mm.

Estampe figurant la ville de Nice vue depuis la rive droite de la rivière Paillon, avec 14 lieux ou monuments légendés. Elle est issue de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Mouillure dans les marges supérieure et inférieure, sinon bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de);

Veue du port et des environs de Ville France, situé sur la mer Méditerranée.

Amsterdam Pierre Mortier 1702 154 x 205 mm.

Belle estampe figurant la baie et le port de Villefranche-sur-Mer, avec sa citadelle, les forts du Mont-Alban et de Saint-Hospice, la tour de Mont Boron, le vieux lazaret et le nouveau entre Villefranche et Nice, le couvent des Capucins, et le port de la Darse pour les galères. A droite figure la mention "Tonnara ou pesche des tons". Cette estampe est issue de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Très légères rousseurs dans les marges supérieure et inférieure. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque. Rare dans de tels coloris.

FER (Nicolas de).

[ÎLE de RÉ] L'Isle de Ré de basse marée, située dans la mer Océane sur la coste occident. de France, devant la ville de la Rochelle et du gouvern. du pais d'Aunis.

[1690-1695]. 151 x 270 mm.

Très belle carte de l'île de Ré, issue de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. La carte montre la citadelle de Saint-Martin ainsi que les forts Martray et de la Prée. Le nord est placé au bas de la carte. Bel exemplaire. Gaudillat, Cartes de l’île de Ré, p. 10.

FIGHERA (Pietro Antonio). MANUSCRIT.

Pianta tipografica del letto del torente Paglione.

Nice, 18 juillet 1785. 530 x 350 mm.

Plan manuscrit, encre noire et aquarelle, d'une partie du lit du Paillon et sa rive droite, dans le quartier de l'Aubre (ou de l'Arbre) à Nice, correspondant aux alentours de la place d'Armes actuelle. Y sont figurés le lit de la rivière, un moulin à huile, des jardins et terres appartenant au «conte Giusepe Tondut della Scavena» (ou Tonduti de l'Escarègne, une vieille famille niçoise), ainsi que plusieurs murs d'endiguement le long du torrent; légende abondante à gauche du plan. Le Paillon, très souvent qualifié de torrent, est un petit fleuve côtier dont les crues soudaines et violentes ont toujours été redoutées. Le plan indique des modifications et renforcements à faire sur les digues de sa rive droite. Légers froissements dans les marges.

FIÉVET-BARRÉ (L.).

Succession de Mr et Mme Colombier-Batteur. Atlas des biens ruraux échus à Mme Sénart-Colombier.

1850. Grand in-folio ; demi-veau havane à coins, pièce de titre de maroquin rouge sur le premier plat (reliure de l'époque).

Atlas manuscrit comprenant 7 cartes manuscrites, encre noire et aquarelle, dont 5 sur double page, et 5 pages d'un tableau récapitulatif. Sont figurés sur les cartes les bâtiments et jardins qui les entourent, ainsi que les terres qui en dépendent, avec le nom des propriétaires des parcelles voisines. Les biens, situés dans le département du Nord, se composent de diverses propriétés sur les communes de Wattrelos (faisant actuellement partie de la Métropole de Lille), Tourmignies et Mons-en-Pévèle (au sud de Lille), ainsi que Ochtezeele, Rubrouck, Noordpeenne, Oudezeele, Wormhoudt, Quaëdypre, six communes qui se trouvent entre Hazebrouk et Dunkerque. Joli atlas, au dessin très soigné, et avec les feuillets bordés d'un ruban de soie verte. Il a été dressé dans le cadre de la succession de Louis Colombier (1773-1848) et de son épouse Lucie Batteur (1772-1841), et concerne les biens échus à leur troisième enfant, Élise Clémence Joséphine Colombier (née en 1807), et qui a épousé Alexandre Senart en 1825. Coupes et coins usagés, sans le dos.

FORESTIER (F.).

[RENNES] Plan de la ville de Rennes levé par F. Forestier après l'incendie arivée le 22 xbre 1720, sur lequel ont esté formé les projets tant du Sr. Robelin Directeur des fortifications de cette province, et signé de luy, que du Sr. Gabriel Contrôleur Général des Bâtiments du Roy.

Rennes, Guillaume Vatar, 1726. 510 x 611 mm.

Plan gravé de Rennes, figurant la ville en 1726 avec son enceinte, ses portes, les principaux hôtels et autres édifices. Il montre également les projets de reconstruction entrepris après l'incendie qui ravagea une grande partie de la vieille ville en décembre 1720. La reconstruction fut d'abord confiée à Isaac Robelin, ingénieur de la Marine à Brest et directeur des fortifications de Bretagne. En raison de nombreux désaccords avec la ville, Robelin sera remplacé par le premier architecte de Louis XV Jacques Gabriel en 1724. Le plan de Forestier permet de voir la ville médiévale avec ses remparts, et la ville nouvelle avec ses rues larges et rectilignes et ses places dégagées, et même le projet de canalisation de la Vilaine qui n'interviendra qu'au milieu du XIXe siècle. La reconstruction de Rennes changera la répartition de la population : les classes opulentes vont s'installer dans les quartiers édifiés entre 1724 et 1743. En carton en haut à droite "Plan des anciennes ruës de la partie incendiée". Le plan fut gravé à Rennes par Robinet. Malgré quelques faux plis, bonne condition générale. Omis par Tooley. Très rare.

FRÉMONT.

[ROUEN] Carte particulière du diocèse de Rouen dressée sur les lieux par M.r Frémont de Dieppe, sous les yeux et par les ordres de feu M.re Jacques Nicolas Colbert, archevesque de Rouen.

Paris, Berey, 1715. En six feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 1,36 x 1,59 m.

Rarissime carte murale du diocèse de Rouen, et première édition publiée en 1715. Elle a été gravée par Charles Amadeus de Berey, graveur de l'Académie des Sciences. Elle est ornée de trois magnifiques cartouches : un cartouche de titre principal, décoré des attributs du commanditaire de la carte, Jacques Nicolas Colbert, fils du ministre Colbert et archevêque de Rouen entre 1691 et 1707 ; un cartouche de dédicace aux "doyen, chanoines, et chapître de l'église métropolitaine de Rouen primatiale de Normandie", décoré de trois angelots et d'un médaillon montrant le roi Louis XV enfant, dans les bras de sa mère Marie-Adélaïde de Savoie ; et enfin un cartouche contenant l'explication des symboles utilisés sur la carte pour indiquer les villes, les bourgs, les établissements ecclésiastiques et religieux, les châteaux, les moulins à vent et à eau, les croix érigées sur les chemins, les greniers à sel, ou encore les jours de marché pour chaque localité. À la même date de 1715, une autre édition a été publiée par Jaillot. D'après nos recherches, il semblerait que l'édition de Berey soit plus rare. Une seconde édition a été publiée par Dezauche en 1781, puis une troisième, revue et augmentée en 1815, par Dezauche. Bel et très rare exemplaire entièrement aquarellé à l'époque. Dainville, Les cartes anciennes de l'Église de France sur la cartographie ecclésiastique du XVIe au XVIIIe siècle, p. 56 ; Lenglet Dufresnoy, Méthode pour étudier la geographie, 1768, Volume1, pp. 464 et 509 ("Carte excellente & bien détaillée", édition de Jaillot) ; Tooley's Dictionary of Mapmakers, Volume 1, p. 122.

GANDRIOT (Melle).

Carte de la commune Yzernay.

[circa 1810]. 400 x 535 mm, monté sur carton.

Jolie carte manuscrite, encre noire et aqaurelle, de la commune d'Yzernay, dans le Maine-et-Loire, à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Cholet. Y sont figurés les routes, les villages et les hameaux, les cours et étendues d'eau ainsi que les bois. Le plan de la ville d'Yzernay est placé dans un cartouche orné. Le titre est inscrit dans un cartouche architectural, flanqué de deux soldats, porté par deux éléphants, avec au sommet un soldat tenant un drapeau tricolore avec un aigle sur la hampe. La carte est orientée. Traces de pliures, petit trou au centre. Piqûres.

GARNERAY (Louis Ambroise).

[BAYONNE] 1ère Vue de Bayonne.

[circa 1830]. 217 x 266 mm.

Belle vue de Bayonne et de sa citadelle, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Petites taches dans les marges, petites déchirures dans la marge inférieure restaurées.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[BOULOGNE-sur-MER] Vue du port de Boulogne prise de la route de Paris.

circa 1830 217 x 295 mm.

Belle vue du port de Boulogne-sur-Mer, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Quelques rousseurs marginales. Exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[CALAIS] Vue de Calais prise du milieu de la jetée.

circa 1830 213 x 294 mm.

Belle vue du port de Calais, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Petites rousseurs dans la marge supérieure. Exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[CAUDEBEC] Vue de Caudebec prise des hauteurs du fg. St. Claire.

circa 1830 223 x 314 mm.

Belle vue de Caudebec prise depuis le faubourg Saint-Clair, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Bel exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[DIEPPE] [Vue du port de Dieppe].

circa 1830 326 x 462 mm.

Belle vue très animée du port de Dieppe, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Cette vue est différente de la vue de Dieppe publiée dans le recueil Vues des côtes de France dans l'Océan et dans la Méditerranée. Elle présente de nombreuses similitudes avec la grande vue de Joseph Vernet de 1778. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Très belle épreuve avant la lettre. Rare.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[DUNKERQUE] Vue de Dunkerque prise de l'entrée du port.

circa 1830 215 x 296 mm.

Belle vue du port de Dunkerque, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Infimes rousseurs marginales. Exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[FREJUS SAINT-RAPHAEL] Vue de la ville de Fréjus et du port de St. Raphaël.

circa 1830 214 x 296 mm.

Belle vue dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Petites rousseurs marginales. Exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[HENDAYE] Vue d'Andaye.

circa 1830 222 x 266 mm.

Belle vue de la baie d'Hendaye et de l'île des Faisans, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Très légères rousseurs dans la marge inférieure, sinon bel exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[LE HAVRE] 3me vue du Havre prise des hauteurs d'Ingouville.

circa 1830 216 x 295 mm.

Belle vue du Havre, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Deux petites déchirures dans la marge supérieure, sinon bel exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[LE TREPORT] Vue du Tréport prise au dessous de l'église.

circa 1830 219 x 300 mm.

Belle vue du Tréport, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Infimes rousseurs marginales. Bel exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[LIBOURNE] Vue de Libourne.

circa 1830 219 x 277 mm.

Belle vue des quais et de la tour du Grand Port de Libourne, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Bel exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[MARSEILLE] [Vue de la ville et du port de Marseille, prise de l'Hôtel de Ville].

circa 1830 326 x 459 mm.

Belle estampe figurant le port de Marseille vu depuis l'Hôtel de Ville, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. En arrière-plan, surplombant le port, le fort Saint-Nicolas. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Belle épreuve avant la lettre.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[QUILLEBEUF-sur-SEINE] Vue de Quillebeuf prise du plateau de Gravenchon.

circa 1830 219 x 310 mm.

Belle vue de Quillebeuf, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Petites rousseurs dans les marges, sinon bel exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[ROUEN] 1ère Vue générale de Rouen prise de l'île la Croix.

circa 1830 222 x 297 mm.

Belle vue de Rouen prise depuis l'île Lacroix, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Bel exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[ROUEN] 2ème Vue générale de Rouen prise du fg. St. Sever.

circa 1830 223 x 293 mm.

Belle vue de Rouen prise depuis l'île Lacroix, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Bel exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[ROUEN] [Vue de Rouen].

circa 1830 319 x 455 mm.

Belle vue de Rouen prise depuis l'île de la Croix, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Au second plan, on peut voir le fameux pont de bateaux, construit en 1626. Ce pont, qui devait être au départ provisoire, resta en usage jusqu'en 1829, pour être finalement détruit en 1836. Il était constitué de 19 bateaux de bois solidement maintenus par des pilotis fondés en Seine. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Cette vue est différente des deux vues de Rouen publiées dans le recueil Vues des côtes de France dans l'Océan et dans la Méditerranée. Très belle épreuve avant la lettre. Rare.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[ROYAN] Vue du port de Royan prise de l'Aire.

circa 1830 224 x 286 mm.

Belle vue du port de Royan, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Rousseurs dans la marge inférieure. Exemplaire à grandes marges.

GARNERAY (Louis Ambroise);

[SAINT-JEAN-de-LUZ] Vue du port de St. Jean de Luz.

circa 1830 219 x 272 mm.

Belle vue du port de Saint-Jean-de-Luz, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Peintre, graveur et homme de lettres, Garneray fut avant tout marin même si son père, élève de David, lui enseigna le dessin et la peinture. Après avoir servi sous différents commandements dont celui de Surcouf, il se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour au pays, il fut nommé Grand Amiral de France et devint, en 1833, directeur du Musée des Beaux-Arts de Rouen. Bel exemplaire à grandes marges.

GAULTIER de CLAUBRY (Charles-Emmanuel-Simon).

[EAUX MINÉRALES] Carte des principales eaux minérales de France.

[1818]. 487 x 605 mm.

Très intéressante carte des départements français donnant la position des différents types de sources d'eaux minérales, distinguées par un système de couleurs selon leur nature chimique : jaune pour les eaux sulfureuses, bleu pour les eaux acidulées, noir pour les eaux ferrugineuses et vert pour les eaux salines. Près de chaque lieu de source, l'auteur a indiqué la distance en lieues qui la sépare de Paris. La carte a été dressée par Gaultier de Claubry (1785-1855), qui fut chirurgien militaire de la Garde Impériale, avant d'être reçu docteur en médecine en 1814. Bel exemplaire. Rare. Journal de Pharmacie et des sciences accessoires, 1818.

GAULTIER (Jules).

[RENNES] Plan de Rennes dressé au moyen des documents fournis par la Mairie et par les Administrations de la Ville.

Rennes, P. Dubois, [1898]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 606 x 782 mm.

Beau plan détaillé de Rennes, décoré des armoiries de la ville. Bel exemplaire.

GAUTIER (Hubert).

[NIMES] Le Diocèse de l'évêché de Nismes dressé nouvellement sur les lieux par le Sr Gautier architecte et ingénieur de la province de Languedoc.

Amsterdam, J. Covens et C. Mortier, [circa 1710]. 550 x 599 mm.

Superbe carte figurant les environs de Nîmes, dressée sur les lieux par l'architecte Hubert Gautier, nommé en 1689 ingénieur de la province de Languedoc, et dédiée à Esprit Fléchier, ordonnateur de la carte et évêque de Nîmes. Elle est ornée d'un beau cartouche de titre décoré de trois anges portant les armoiries du dédicataire, d'un plan de la ville porté par des anges et décoré des armoiries de la ville et de deux médailles, d'une élévation perspective de l'amphithéâtre, d'une façade du pont du Gard, d'une façade et d'un plan de la Maison Carrée, et de profils du temple de Diane. Le fort de Peccais et les villes principales (Nîmes, Beaucaire, Tarascon, Sommières, et Sauve) sont figurés par une enceinte fortifiée aquarellée en rouge. Bel exemplaire aux contours aquarellés à l'époque.

GAYET. MANUSCRIT.

Carte des retranchemens faits pour la défense du comté de Nice, par l'Armée Combinée de France et d'Espagne, dans le mois de septembre 1747. La droite appuyée à Eza et la gauche à la rivière de Vesubie.

1747. En 8 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 570 x 740 mm ; étiquette au dos avec titre manuscrit de l'époque.

Superbe carte manuscrite militaire du comté de Nice. Belle carte manuscrite, encre et aquarelle, d'une partie du comté de Nice correspondant au bassin inférieur du Paillon, et délimitée, à l'ouest, par la Vésubie et le Var, au sud par la côte méditerranéenne depuis l'embouchure du Var jusqu'au delà de Monaco. Y sont figurées les villes de Nice, Villefranche et Monaco, le Paillon et ses affluents, le cours inférieur du Var, les routes, les valons, les villages et les hameaux. La carte a été dressée pour y porter la ligne de défense de l'armée française, placée sous le commandement du maréchal de Belle-Isle, lors de la Guerre de Succession d'Autriche, et qui s'appuie sur le cours de la Vésubie, se poursuit le long de la crête du Férion, et se prolonge jusqu'à Èze en passant par Châteauneuf-Villevieille (Castelnovo), Drap et le vallon de Laghet (vallon de la Gueite). Quelques fortins et retranchements avancés se trouvent près de La Turbie. L'échelle est en toises, le relief est marqué par ombres portées. Avec liste de renvois pour les camps et retranchements, les postes avancés, les abattis d'arbres et le "pont auquel on travaille". Bel état de conservation, coloris très frais.

GERARDI. Plan manuscrit de Paris.

Nouveau plan routier de la ville et fauxbourgs de Paris. 1795 Gerardi fecit.

1795. En deux feuilles jointes de 545 x 646 mm.

Plan manuscrit, encre noire et de couleur, de la ville de Paris. Le plan est daté de 1795 mais les noms et monuments qui y figurent indiquent qu’il a été fait d’après un plan imprimé montrant la ville de Paris vers 1775. On n’y voit aucun nom révolutionnaire, la place de la Concorde s'appelle encore place Louis XV, la Bastille est encore debout, et il s’y trouve, dans le quartier des Champs-Élysées, le plan du Colisée (sorte de parc d’attractions) qui a fonctionné entre 1771 et 1780. Le plan montre aussi, dans ses marges droite et gauche, des parties blanches qui, dans la version imprimée des plans, donnent la liste des rues et monuments. Mouillure, marges écornées avec de petites manques dans les marges blanches et un au niveau de la pliure.

GERVAISE (J.A.).

Atlas comprenant les plans du domaine de Tigery appartenant à Mr Alphonse Mathurin Béranger.

Corbeil, 1884. In-folio ; demi-chagrin noir à coins, dos lisse muet, pièce de titre de chagrin rouge sur le premier plat (reliure de l'époque).

Atlas entièrement manuscrit, comprenant un titre, une carte d'assemblage au 1/10 000e et 9 cartes particulières au 1⁄2 500e, ainsi que 18 feuillets de tableaux indicatifs donnant les noms des terres avec leurs localisations et surfaces. Chacune des cartes, encre noire et aquarelle, montre les routes et chemins, le plan des habitations, le détail des parcelles, les lieux-dits, et les noms des propriétaires. La carte d'assemblage couvre le territoire compris entre Tigery et le Petit-Sénart au nord, Lieusant à l'est, les hameaux de Villededon et Villeray au sud, et Saint-Germain-lès-Corbeil à l'ouest. Le titre cité est celui se trouvant sur la pièce de titre. Le titre manuscrit est beaucoup plus complet et se lit comme suit: Territoires des communes de : Tigery, St Pierre du Perray, St Germain-les-Corbeil, Étiolles et Saintry, département de Seine-et-Oise ; et Lieusaint, Seine-et-Marne. Atlas comprenant les plans et tableaux indicatifs avec application cadastrale des propriétés appartenant à Monsieur Béranger Alphonse Mathurin, industriel chevalier de la Légion d'honneur, et propriétaire demeurant à Paris, rue de Rivoli, n° 156. Nombreuses corrections manuscrites sur les cartes et les tableaux, principalement sur les changements de propriétaire et d'attribution des terres à une ferme ou une autre. Le propriétaire, Alphonse-Mathurin Béranger (1813-1848) était un gros négociant en grains et farines, gendre de Stanislas Darblay, dit le jeune, également négociant en grains et farines mais aussi papetier. Tous deux furent censeurs de la Banque de France. Exemplaire manié, plusieurs cartes détachées, carte d'assemblage tachée et écornée, plusieurs cartes présentent des déchirures ou fentes aux pliures sans manque, ainsi que des traces de maniement à la partie basse. Reliure usagée avec premier plat détaché, manque une partie du dos.

GILBERT;

Havre. Bassin du Commerce.

1820 circa 240 x 293 mm.

Vue gravée par Thales Fielding d'après une peinture de Gilbert. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

GIRARD-AUBERT (Capitaine) & GENTOT (Pierre).

[LYON] Carte des environs de Commune-Affranchie, où sont représentés les travaux du siège soutenu par cette ville rebelle pendant les mois d'août et de septembre 1793.

Commune Affranchie [Lyon], C.n Gentot, L'An 2e de la République Française [1794]. 520 x 645 mm.

Très rare plan figurant le siège de la ville de Lyon, pendant les mois d'août et de septembre 1793. Il a été gravé par le citoyen Pierre Gentot, d'après les dessins de Girard-Aubert, Capitaine du Génie à l'Armée des Alpes. En 1790, Lyon devient le chef-lieu du département de Rhône-et-Loire, et la municipalité de Lyon est créée la même année. Les élections municipales de 1792 puis de 1793 sont mouvementées. En juin 1793, Lyon se soulève contre la Convention nationale. Cette révolte opposa, entre juin et novembre 1793, les Rolandins, composés de Girondins et de Royalistes, aux Chaliers lyonnais, proches des Montagnards. S'opposant aux mesures prises par les Chaliers, les Rolandins s'emparent du pouvoir à Lyon où, malgré leur alliance avec des Royalistes, ils proclament leur attachement à la République. Chalier est condamné à mort le 16 juillet et exécuté le 31 juillet 1793. Cependant, craignant toujours une insurrection contre-révolutionnaire, la Convention nationale décide d'envoyer l'Armée des Alpes, sous les ordres du général Kellermann, afin de réprimer les derniers rebelles. Des gardes nationaux, levés dans l'Allier, le Puy-de-Dôme, la Saône-et-Loire, l'Ardèche et l'Isère, viennent compléter les rangs. Le bombardement de la ville commence le 22 août ; en septembre, elle est encerclée ; le 29 septembre, au sud-ouest, le fort de Sainte-Foy est enlevé. Le 11 octobre, les représentants de la Convention décident la destruction des murailles de la ville. Le lendemain, par mesure de rétorsion et par décret de la Convention, Lyon perd son nom et est renommée Commune-Affranchie ou Ville-Affranchie. La Convention déclare que "La ville de Lyon sera détruite. Tout ce qui fut habité par le riche sera démoli, il ne restera que la maison du pauvre, les habitations des patriotes égarés ou proscrits, les édifices spécialement employés à l'industrie et les monuments consacrés à l'humanité et à l'instruction publique. Il sera élevé sur les ruines de Lyon une colonne qui attestera à la postérité les crimes et la punition des royalistes de cette ville avec cette inscription : "Lyon fit la guerre à la liberté ; Lyon n'est plus."" Finalement, sur les 600 immeubles promis à la démolition, seuls 50 seront effectivement détruits. Lyon retrouvera son nom en octobre 1794. Le plan montre les travaux du siège qui se déroula entre août et septembre 1793. Les lignes pleines désignent les feux des assiégeants, les lignes en pointillé les feux des assiégés. Les tranchées et les batteries sont aquarellées en jaune et en rose. La Saône et le Rhône sont aquarellés en bleu-vert. Au-dessus du titre, posé sur un piédestal, figure la colonne érigée pour marquer ces événements, avec l'inscription "Lyon fit la guerre à la liberté ; Lyon n'est plus." À l'emplacement actuel de la place des Terreaux, aquarellé en rose, figure la mention "Pl. où Chalier a été assassiné". À l'instar de la ville devenue Commune-Affranchie, divers quartiers, places et rues sont rebaptisés. C'est ainsi que la place Bellecour, notamment, devient "place de la Fédération". Le récit des opérations du siège, gravé au bas du plan, donne le nombre de boulets, bombes, obus, cartouches et livres de poudre consommés par les assiégeants. Le récit se termine ainsi : "La vengeance nationale s'est appesantie sur cette ville criminelle ; ses murs et fortifications ont été démolis, un grand nombre des rebelles ont été guillotinés ou fusillés, et leurs maisons rasées". Cette carte est extrêmement rare, du fait que Lyon n'a porté que quelques mois le nom de Commune-Affranchie, par conséquent il est fort probable que très peu d'exemplaires aient été imprimés. C'est aussi une carte très importante d'un point de vue historique, à propos de laquelle l'historien Pierre-Marie Gonon déclare en 1844 : "La rareté de cette carte nous a engagé à la faire graver de nouveau, réduite à peu près au quart. Ce monument historique, du plus haut intérêt, n'est cité nulle part". Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petites déchirures, essentiellement marginales, restaurées. Gonon, Bibliographie historique de la ville de Lyon, pendant la Révolution française, 1844, p. 392, n°2013.

GIRARD (Xavier).

Plan géométral de la ville de Paris.

Paris, J. Andriveau-Goujon, 1844. En 32 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,99 x 1,30 m, étiquette de l'éditeur au dos de la carte.

Beau plan mural de Paris dressé en 1844 par Girard, géographe des postes. La ville est divisée en 12 municipalités, chacune aquarellée d'une couleur. Les noms des 48 sections (4 par municipalité) sont inscrits sur des petits drapeaux, également aquarellés. Le plan est encadré d'une bordure décorative ornée aux quatre coins d'un vaisseau, symbole de la corporation des marchands de l'eau qui donna naissance à la municipalité de Paris. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Vallée, 1375 (édition de 1840).

GIUDICI (Giuseppe).

[VILLEFRANCHE-sur-MER] Villa Franca presso Nizza.

Milano, Luigi Ronchi, [circa 1850]. 235 x 550 mm.

Très beau panorama de Villefranche-sur-Mer gravé à l'aquatinte par Giuseppe Giudici. La vue, prise depuis la mer, montre à gauche la citadelle Saint-Elme, à droite le port et la vieille ville. Au loin, on distingue le fort du Mont Alban, situé sur la colline éponyme. Bel exemplaire.

GUESDON (Alfred).

Dijon. Vue prise au dessus du cours du Parc.

Paris, A. Hauser, [circa 1840]. 318 x 434 mm.

Belle vue à vol d'oiseau de la ville de Dijon, lithographiée à deux tons par Springer d'après un dessin de Alfred Guesdon, de la série Voyage aérien en France. Cachet froid de l'éditeur. Petite déchirure dans la marge inférieure restaurée. Bon exemplaire.

HAFFNER (Johann Christoph).

Paris.

Augsbourg, [circa 1740]. En deux feuilles jointes de 267 x 648 mm.

Vue panoramique gravée de Paris vue depuis la colline de Charonne, au nord-est, ornée en haut à droite des armoiries de la ville. Le titre figure en français et en allemand, ainsi que les 47 légendes. Au premier plan, on peut voir la ligne des bastions surmontés d'un boulevard planté d'arbres, construits vers 1670 ; à l'extrême-gauche, l'arc de triomphe de la place du Trône - commencé en 1670, cet édifice, oeuvre de Charles Perrault, ne fut jamais achevé. Cette vue ressemble de très près à celle de Probst publiée vers 1730, dans un format plus grand (Boutier, 208). Déchirure restaurée, deux minuscules trous au milieu de la vue. Inconnu à Boutier.

HAYERE.

Plan des tereins incendiez dans la ville de Fougères, la nuit du 29 au 30 aoust 1762, et du reste de l'islot entre les rues Derière et de St Léonard.

3 octobre 1762. 46,5 x 165 cm, sur trois feuilles jointes montées sur toile de lin.

Plan manuscrit, encre noire et aquarelle, d'une partie du plan de la ville de Fougères, en Ille-et-Vilaine. Y sont figurés les rue Saint-Léonard (actuelle rue Nationale) et Derrière (rue Châteaubriand), les emplacements des maisons brûlées ou subsistantes, le nom de leurs propriétaires, des rectifications du bâti pour aligner les murs et élargir les rues. Copie réalisée par l'architecte lui-même "conforme à l'original déposé au greffe de la communauté de la ville de Fougères", ainsi que mentionné en bas du cartouche de titre. La ville de Fougères a connu 6 incendies au cours du XVIIIe siècle. Celui de 1762 (le quatrième), a détruit une bonne partie du centre de la ville haute. C'est après ce sinistre que fut décidée la création d'un service de pompier, mais cela n'empêcha pas deux autres incendies en 1788. L'échelle est en toises. Quelques piqûres, petites mouillures, petites déchirures sans manques dans les marges ; décharge de l'encre noire du cadre du cartouche de titre au revers de la toile de lin (le plan est roulé).

HERISSON (Eustache).

[STRASBOURG] Plan de la ville de Strasbourg divisé en quatre cantons.

Paris, Jean, 1836. 535 x 755 mm.

Beau plan détaillé de la ville de Strasbourg, divisée en quatre cantons (nord, sud, ouest, est). Avec table de renvois pour tous les ponts sur les fossés et canaux de la ville. Déchirures au niveau de la pliure centrale restaurées.

HESSELN (Robert de).

[SEINE-et-MARNE] Carte du département de Seine et Marne.

Paris, V.e de M. de Hesseln Topogr. du Roi, et J. B. L F X Hennequin, 1789. En 25 sections jointes et montées sur toile, formant une carte de 1,54 x 1,18 m ; sous étui de l'époque de papier vieux rose avec roulette d'encadrement dorée sur les plats.

Très rare carte monumentale du département de la Seine-et-Marne, réalisée à partir d'une carte de Cassini découpée selon les limites administratives du département nouvellement créé, puis collée sur papier fort (les cartouches de titre et de légende sont également rapportés), et enfin montée en 25 sections sur toile de lin jaune. Les contours des limites administratives sont rehaussés de rouge, les contours des cinq districts sont aquarellés. Les noms des départements limitrophes sont manuscrits. Cartographe lorrain, Mathias Robert de Hesseln fut censeur royal et géographe de la ville de Paris. Il est connu pour avoir proposé, en 1780, un projet de découpage administratif de la France en carrés, dont s'inspireront les députés pour la création des départements. C'est donc tout naturellement que sa veuve, associée à L. Hennequin, son successeur et également topographe de l'Assemblée Nationale, se lança dans la commercialisation des cartes des nouveaux départements dont le décret du principe de création, du 22 décembre 1789, prévoyait de 75 à 85 départements, comprenant chacun neuf districts. Leurs limites et nombre (83) furent fixés par le décret du 26 février 1790 pour une entré en vigueur le 4 mars suivant. Pour pouvoir publier le plus rapidement possible les cartes des nouveaux départements (la gravure de cuivres pour imprimer les cartes était un processus long et coûteux), ils les réalisèrent à partir d'une carte de Cassini, découpée selon les nouvelles limites administratives, remontées et pourvues d'un cartouche de légende et d'un titre où le nom du département est en lettres capitales manuscrites. Un tel procédé explique la rareté des exemplaires. Du même auteur, et sur la même présentation, nous n'avons pu localiser qu'une seule autre carte dans les collections publiques, celle du département du Bas-Rhin. Exemplaire aquarellé à l'époque. Quelques traces de mouillures, étui passé et frotté, sans le fond.

HOFFBAUER (Fédor).

Cité et Pont-Neuf (1840).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 245 x 305 mm.

Belle chromolithographie figurant le Pont-Neuf et l'Île de la Cité en 1840, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. On aperçoit au premier plan les Bains de la Samaritaine, bains flottant sur le quai de la Mégisserie, la Conciergerie, la rue de Harlay, le quai de l'Horloge, la place Dauphine, le Pont Saint-Michel et la statue équestre de Henri IV. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Grand Châtelet et Pont au Change 1647-1788.

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 230 x 297 mm.

Belle chromolithographie figurant le Grand Châtelet et le Pont au Change en 1647, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. Forteresse construite au XIIe siècle, le Grand Châtelet fut démoli en 1802 pour aménager la place du Châtelet. Le Pont au Change était occupée par de nombreuses habitations, qui furent détruites en 1788. L'estampe montre également la rue Trop Va Qui Dure, située au bout du Pont au Change, le quai de la Mégisserie, la rue de la Saunerie, disparue en 1854 lors de la construction du théâtre du Châtelet, et le sommet de la Tour Saint-Jacques. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

La Cité entre le Pont Notre-Dame et le Pont au Change (1621).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 237 x 300 mm.

Belle chromolithographie figurant l'île de la Cité entre le Pont Notre-Dame et le le Pont au Change en 1621, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. On y voit le port aux Œufs, l'un des anciens ports de Paris, avec ses habitations, ainsi que le Pont au Change, également avec ses habitations. Le Pont au Change, en flammes, et appelé Pont aux Changeurs. Les maisons le long du port aux Œufs sont nommées : Maison du Plat d'Étain, Maison des trois Faucilles, Maison du Croissant, Maison de la Cloche, Maison du Petit Cygne ou encore Maison des 2 Anges. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

La Cité et le Pont-Neuf (1665).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 249 x 303 mm.

Belle chromolithographie figurant le Pont-Neuf et l'Île de la Cité en 1665, sous le règne de Louis XIV, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. Contrairement aux autres ponts parisiens, le Pont Neuf n'était pas chargé de maisons. Comme le montre l'estampe, ses trottoirs, en revanche, étaient garnis d'échoppes volantes, d'où l'origine des bouquinistes sur les quais à partir de 1670. Au bout du pont, sur la gauche, on voit la pompe de la Samaritaine, pompe sur pilotis qui permettait d'amener l'eau de la Seine au Louvre et aux Tuileries. L'estampe montre également la rue de Harlay, le quai de l'Horloge, appelé quai des Morfondus, la place Dauphine, le Pont Saint-Michel et la statue équestre de Henri IV, appelée Le Cheval de Bronze. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Lutèce.

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 284 x 369 mm.

Belle chromolithographie figurant Paris à l'époque gallo-romaine, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. En 56 av. J.-C., Paris, nommée Lutetia par les Romains, est conquise par le général romain Titus Labienus au cours de la guerre des Gaules. En l'an 508, Clovis, roi des Francs, reprend la ville aux Romains, et décide d'en faire la capitale du royaume des Francs. Lutèce prendra alors le nom de Paris, du nom de la tribu gauloise des Parisii qui occupait la région. L'estampe montre Lutèce avec son Palais et sa Citadelle, l'aqueduc d'Arcueil, la montagne Sainte-Geneviève, appelée Mons Lucotitius, l'amphithéâtre, et au loin, la butte Montmartre, appelée Mons Martis, et les Temples de Mercure et de Mars. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Marché des Innocents (1855).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 256 x 303 mm.

Belle chromolithographie figurant la place des Innocents et son marché en 1855, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. Le marché des Innocents fut installé en 1788, puis supprimé en 1860. L'estampe montre également la rue aux Fers, aujourd'hui disparue, la rue Saint-Denis, la rue Aubry le Boucher, et la rue du Charnier des Innocents, renommée rue des Innocents en 1864. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Notre Dame (1881).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 250 x 334 mm.

Belle lithographie figurant Notre-Dame en 1881, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. L'estampe montre Notre-Dame et ses jardins vus depuis le pont de la Tournelle, ainsi que le pont de l'Archevêché, le Pont au Double et le Pont Saint-Louis. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Palais des Tuileries (1879).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 246 x 316 mm.

Belle lithographie figurant les vestiges du Palais des Tuileries en 1879, dont une grande partie fut détruite lors de la Commune de Paris en 1871. La vue est prise depuis le quai d'Orsay, et montre le Pont Royal, le Pavillon de Flore et les bâtiments du Musée du Louvre. Le Pavillon de Flore faisait autrefois partie du Palais des Tuileries. À l'arrière du Pavillon de Flore, on peut voir le ballon captif fabriqué par Henri Giffard pour l'Exposition Universelle de 1878. Cette attraction unique, installée aux Tuileries, proposait une ascension de 500 mètres au-dessus de Paris, pour une capacité de 40 passagers. Au loin, on aperçoit le Pavillon de Marsan. La vue est issue de l'ouvrage Paris à travers les âges, l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Quai de la Cité et Marché aux Fleurs (1876).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 253 x 300 mm.

Belle lithographie figurant le Quai de la Cité, renommé quai de la Corse en 1929, et le Marché aux Fleurs, en 1876, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. L'estampe montre également une partie du quai de l'Horloge, avec la Tour de l'Horloge et la Conciergerie. Sur le quai de la Cité, on peut voir l'enseigne Noyau de Poissy. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOFFBAUER (Fédor).

Square du Temple (1881).

Paris, Firmin-Didot et Cie, [1875-1882]. 239 x 333 mm.

Belle lithographie figurant le square du Temple en 1881, issue de l'ouvrage Paris à travers les âges. C'est sous Napoléon III que le square du Temple fut dessiné par Adolphe Alphand, directeur du Service des Promenades et Plantations de Paris, et construit en 1857. À l'arrière du square figure le marché du Temple et ses pavillons métalliques. Paris à travers les âges est l'un des plus beaux livres sur Paris, présentant l'évolution des monuments et quartiers historiques de Paris à diverses époques, depuis le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XIXe. Bel exemplaire.

HOLSTEIN;

GUERET (Creuse).

Paris Benard circa 1850 226 x 287 mm.

Estampe figurant la ville de Guéret, lithographiée par Drulin d'après un croquis de Holstein. Bel exemplaire.

HOMANN (Johann Baptist).

[AQUITAINE] Tabula Aquitaniæ complectens gubernationem Guiennæ et Vasconiæ exhibita.

Nuremberg, [circa 1720]. 478 x 570 mm.

Belle carte de l'Aquitaine, comprenant les gouvernements de la Guyenne et de la Gascogne. Elle est ornée d'un très beau cartouche de titre décoré des armoiries de la France portées par deux personnages féminins, dont l'un tient un caducée, de la déesse Athéna, dont le bouclier porte les armoiries de l'Aquitaine, d'un Neptune et de deux angelots, dont l'un tient une citadelle dans les mains. En haut à droite, la carte est décorée des plans de Bayonne et de Blaye, et d'une vue générale de Bordeaux. Éditeurs de cartes à Nuremberg, Johann Baptist Homann et ses héritiers ont dominé le marché de la cartographie allemande pendant près de cent ans. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Petites galeries de ver comblées dans la partie haute de la carte, petites déchirures restaurées au bas.

HOMANN (Johann Baptist).

[CHAMPAGNE] Tabula geographica specialis in suas sic dictas electiones accurate distincta edita.

Nuremberg, [circa 1720]. 574 x 488 mm.

Très belle carte de la Champagne divisée en élections. Elle est ornée d'un cartouche de titre décoré des armoiries de la France, de deux satyres et d'un personnage féminin, et de deux panoramas des villes de Reims et de Troyes. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. Éditeurs de cartes à Nuremberg, Johann Baptist Homann et ses héritiers ont dominé le marché de la cartographie allemande pendant près de cent ans. Bel exemplaire dans de superbes coloris de l'époque.

HOMANN (Johann Baptist);

[METZ] Accurata rapraesentatio ichnographica urbis episcopalis in Ducatu Lotharingiae, dictae Metae.

Nuremberg 1739 470 x 556 mm.

Grand plan gravé de la ville de Metz avec titre en allemand et en latin et liste de 61 légendes. Editeurs de cartes à Nuremberg, Homann et ses héritiers dominèrent le marché de la cartographie allemande pendant près de cent ans. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.

HONDIUS (Henricus);

[DAUPHINE] Carte et description générale de Dauphiné avec les confins des pais et provinces voisines.

Amsterdam 1630-1633 374 x 494 mm.

Belle carte du Dauphiné, dressée par Jean de Beins, qui fut nommé en 1607 géographe et ingénieur pour le roi en Dauphiné et en Bresse, et qui participa activement aux travaux de défense des frontières du royaume. En bas à droite figure un cartouche contenant quelques lignes de dédicace au roi. Les villes principales de Vienne, Grenoble, Valence et Embrun sont signalées à l'aquarelle rouge. Verso blanc. Bel exemplaire aux contours aquarellés à l'époque.

HONDIUS (Jodocus);

[PICARDIE] Picardia.

Amsterdam 1631-1633 375 x 498 mm.

Belle carte de la Picardie ornée d'un cartouche de titre décoré des armoiries royales de France et de Navarre. Verso blanc. Bel exemplaire aux contours aquarellés à l'époque.

HOOGHE (Romeyn de).

[DIEPPE/LE HAVRE] Carte maritime des environs de Dieppe depuis Pont Asselane jusques au Havre de Grace.

Amsterdam, P. Mortier, [1693]. 588 x 477 mm.

Superbe carte marine des côtes de la Normandie et de la Baie de Somme, entre Pont Asselane et Abbeville au nord, et Le Havre, Rouen et l'embouchure de la Seine au sud. Elle est issue du Neptune François de Pierre Mortier, selon Koeman, le plus spectaculaire des atlas maritimes publiés au XVIIe siècle à Amsterdam. Elle est ornée de deux vues de Dieppe et Rouen. La vue de Rouen est décorée en tête des armoiries du dédicataire, Diederik Dicx, bourgmestre de Haarlem et gouverneur de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Ces armoiries sont tenues par deux figures allégoriques, dont l'une représente la déesse Minerve, accompagnées de deux anges. Les villes principales, à savoir Abbeville, Dieppe, Le Havre, Honfleur, Rouen et Pont-Audemer, appelée Ponteau de Mer, sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. Nous n'avons trouvé aucune information ni correspondance actuelle pour le village de Pont Asselane, situé au nord du Crotoy. Sur d'autres cartes de la même époque, ce nom est remplacé par Pont à Collines. La carte a été dressée à l'usage des armées, et comporte des indications sur les bancs et sables. La Manche, appelée Le Canal, est ornée de plusieurs vaisseaux, dont certains engagés dans des batailles navales, et d'une rose des vents. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Auréole claire au niveau des armoiries.

HOSTEIN;

CAHORS (Lot).

Paris Benard circa 1850 213 x 298 mm.

Estampe figurant la ville de Cahors, dessinée et lithographiée par Hostein. Bel exemplaire.

HOSTEIN.

CHARTRES (Eure et Loire).

Paris, Benard, [circa 1850]. 220 x 293 mm.

Belle vue de Chartres dessinée et lithographiée par Hostein. Etat parfait.

HOSTEIN;

DIGNE (Basses Alpes).

Paris Benard circa 1850 226 x 288 mm.

Estampe figurant la ville de Digne-les-Bains, dessinée et lithographiée par Hostein. Bel exemplaire.

HUGUET (Jean-François).

[RENNES] Élévation perspective de l'Hôtel de Ville de Rennes dans lesquels se tiendront les États de la province, de la Tour de l'Orloge public et du Présidial, construits dans la Place Neuve.

Paris, V.ve de F. Chéreau, 1738. 332 x 563 mm.

Très rare estampe illustrant le projet définitif de la nouvelle place de l'Hôtel de Ville de Rennes, avec le bâtiment du nouveau Présidial, l’Hôtel de Ville et la nouvelle Tour de l’Horloge, dessinée par le dessinateur et architecte rennais Jean-François Huguet (1679-1749) et gravée par Philippe-Nicolas Milcent. La vue a été dessinée d'après les dessins de l'architecte Jacques Gabriel qui fut chargé de la reconstruction de la ville après l'incendie qui la ravagea en 1720. L'estampe est dédiée à Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse et gouverneur de Bretagne. Elle est accompagnée d'une légende, spécifiant les attributions de chacun des bâtiments de la place : Hôtel de Ville, Tour de l'Horloge qui renfermera le réservoir pour la distribution des eaux des fontaines publiques, fontaines, bâtiment du Présidial, et hôtel du commandant de la province. La place est encadrée de chaque côté par des immeubles, occupés au rez-de-chaussée par des boutiques ouvrant sur la rue. La place est très animée de nombreux piétons, de cavaliers, de calèches, chaises à porteur, tombereau, etc. Malgré de nombreux projets de bâtiments pour la ville de Rennes, Jean-François Huguet fut souvent écarté au profit de son illustre rival Jacques Gabriel, et reste à ce jour peu connu. Bon exemplaire. Petites déchirures marginales, mouillure claire dans la partie droite de la gravure.

JACOTTET;

TOURS (Indre-et-Loire).

Paris Benard circa 1850 221 x 303 mm.

Estampe figurant la ville de Tours, dessinée et lithographiée par Jacottet. Bel exemplaire.

JACOTTET (Louis-Julien).

Jardin des Plantes.

Paris, Gihaut frères éditeurs, [circa 1830]. 210 x 255 mm.

Belle estampe finement aquarellée à l'époque, dessinée et lithographiée par Jacottet. Bon exemplaire.

JACQUOT (André-Eugène).

Carte géologique de la France à l'échelle du millionième, exécutée en utilisant les documents publiés par le Service de la Carte géologique détaillée de la France.

Paris, Baudry et Cie, 1887. En 24 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 1,11 x 1,16 m ; étiquette de l'éditeur Béranger au dos de la carte.

Belle et rare carte géologique de la France, de très grand format, exécutée sous la direction d'André-Eugène Jacquot, inspecteur général des Mines de 1886 à 1887, d'après les documents publiés par le Service de la Carte géologique détaillée de la France. Ce service du Ministère des Travaux publics avait été créé en 1868 à la demande d'Elie de Beaumont, auteur de la toute première carte géologique de la France en 1841. Les terrains sédimentaires, cristallophylliens et les roches éruptives ont chacun leur couleur, expliquée dans la légende. La Corse est présentée séparément en carton, en bas à droite (192 x 100 mm). Bel exemplaire.

JAILLOT (Alexis-Hubert).

[COMMINGES] Le Diocèse de Comminge divisé en ses archiprétrez.

Paris, chez l'auteur, 1700. 600 x 472 mm.

Rare carte figurant l'ancien diocèse de Comminges, qui couvrait les départements actuels de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées, et le nord du Val d'Aran en Catalogne. Les villes principales sont signalées par une enceinte fortifiée aquarellée en rouge. Bel exemplaire dans de superbes coloris de l'époque.

JAILLOT (Alexis-Hubert);

La généralité de Paris divisée en ses eslections.

Paris Dezauche 1781 426 x 644 mm.

Grande carte gravée figurant les élections de Nemours, Orléans, Bourges, Nevers et Tonnerre. Elle est ornée d'un beau cartouche animé de deux personnages et décoré en-tête des armoiries royales. Bel exemplaire aux contours aquarellés à l'époque.

JAILLOT (Alexis-Hubert).

La Généralité de Tours divisée en ses seizes élections. Revue, corrigée et considérablement augmentée en 1782.

Paris, Basset, 1782. 458 x 739 mm.

Très belle carte figurant la partie nord de la province de la Touraine, comprenant les élections (circonscriptions administratives sous l'Ancien Régime) du Mans, de Mayenne, Laval, Château-Gontier, La Flèche, et Château-du-Loir. Cartouche de titre orné d'un paysage. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque, légère trace de pliure verticale.

JAILLOT (Alexis-Hubert).

[MONTAUBAN/TOULOUSE] Les généralitez de Montauban et de Toulouse.

Paris, Dezauche, 1781. 457 x 637 mm.

Très rare et belle et carte figurant les régions de Montauban et de Toulouse, s'étendant du nord au sud entre Belmont-sur-Rance et Perpignan, et d'ouest en est entre Castelnaudary et Villeneuve-lès-Maguelone sur l'étang de Vic. La carte est dédiée aux intendants des deux généralités, et ornée d'un monumental cartouche de titre décoré des armoiries, soutenues par deux Amérindiens, de Charles Le Goux de La Berchère, archevêque de Narbonne entre 1703 et 1719, de deux anges et de deux personnages symbolisant le canal royal du Languedoc et les fleuves de la région. Les villes principales sont signalées par une enceinte fortifiée aquarellée en rouge. Successeur de la maison d'édition de Sanson à Paris, Alexis-Hubert Jaillot fut nommé géographe du roi Louis XIV en 1678, et publia de nombreuses cartes et atlas, parmi lesquels l'Atlas Nouveau, le Neptune Français et l'Atlas Français. Petites mouillures claires marginales. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

JAILLOT (Alexis-Hubert) & SANSON d'ABBEVILLE (Nicolas).

Les Montagnes des Alpes où sont remarqués les passages de France en Italie, le duché de Milan, et les estats du duc de Savoye.

Paris, H. Jaillot, 1708. En deux feuilles jointes de 566 x 884 mm.

Belle carte s'étendant de la Savoie et du Piémont à la Lombardie orientale. C'est une carte importante pour la région car elle indique les voies de communication entre le Val d'Aoste et le Faucigny et entre le Piémont et le Dauphiné. Elle présente un "parcours routier" qui relie Chamonix à Courmayeur, indiqué comme Col Major, l'antique passage hypothétique à travers le Mont-Blanc. Ce dernier est identifié par le toponyme Les Glacières. Deux rousseurs dans la partie supérieure. Bon exemplaire aux contours coloriés à l'époque. Pastoureau, JAILLOT II D, 172 ; Aliprandi, I, 90.

JAILLOT (Bernard).

[CORSE] Carte particulière de l'isle de Corse divisée par ses dix provinces ou juridictions et ses quatre fiefs. Levée sur les lieux par les ordres de la République de Gênes et mise au jour par le Sr. Bernard Antoine Jaillot Géographe Ord.re du Roy.

Venise, François Santini, [circa 1780]. 476 x 653 mm.

Superbe carte de la Corse, ornée d'un cartouche de titre décoré des armoiries de la Corse à tête de Maure. Le nord est placé à gauche de la carte. La péninsule du Cap Corse, qui ne figure pas sur la carte, a été placée dans un encart séparé. Sous cet encart figurent les "Remarques" comprenant une description de l'île et la liste des juridictions et fiefs. Les villes principales sont aquarellées en rouge. Bernard Antoine Jaillot, fils de Bernard Jean Hyacinthe Jaillot, fut nommé Géographe du Roi en 1728. Sa carte de la Corse, dont une première version parut en 1738, connut un très grand succès durant tout le XVIIIe siècle. Elle servit notamment de modèle aux cartes des différentes éditions anglaises, françaises, allemandes et néerlandaises du très célèbre livre de James Boswell, An account of Corsica (1768-1769). La présente édition a été publiée vers 1780 à Venise. Pliure centrale très légèrement brunie, sinon bel exemplaire avec contours aquarellés à l'époque. Cervoni, 112.1.

JAILLOT (Bernard Jean Hyacinthe).

Gouvernement général de Picardie qui comprend la généralité d'Amiens divisée en ses huit élections.

Paris, Sr. Jaillot, 1717. 792 x 1094 mm.

Grande carte figurant le nord de la France, s'étendant du nord au sud entre Dunkerque et Beauvais et d'ouest en est entre Rouen et Charleroi. Ornée de deux cartouches de titre. Exemplaire replié. Petite déchirure sans manque à une pliure. Bon exemplaire aux contours aquarellés à l'époque.

JAILLOT (Bernard Jean Hyacinthe).

Généralité de La Rochelle divisée en cinq élections.

Paris, chez l'auteur, 1722. 503 x 695 mm.

Carte gravée figurant les élections de La Rochelle, Saint Jean-d'Angely, Saintes, Marennes et Cognac et Saintes. Bon exemplaire aux contours aquarellés à l'époque. Gaudillat, p. 68.

JAILLOT (Bernard Jean Hyacinthe).

La Province d'Auvergne divisée en Haute et Basse. La généralité de Riom où sont les élections de Riom, Clermont, Issoire, Brioude, S. Flour, et Aurillac.

Paris, B. Jaillot, 1715. 469 x 709 mm.

Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

JAILLOT (Bernard Jean Hyacinthe).

La Province de Berry. La généralité de Bourges, où sont les eslections de Bourges, d'Yssoudun, de Châteauroux, du Blanc, de La Chastre, de St. Amand et de La Charité.

Paris, chez l'auteur, 1707. 461 x 671 mm.

Dédiée à Nicolas-Etienne Roujault, intendant du Berry. Bel exemplaire aux contours coloriés à l'époque.

JAILLOT (Bernard Jean Hyacinthe).

Les eslections de Tours, d'Amboise, de Loches, de Richelieu, de Loudun, de Chinon, de Baugé, de Saumur, de Montreuil Bellay et d'Angers, dans la généralité de Tours.

Paris, Sr. Jaillot, 1709. 455 x 736 mm.

Bel exemplaire.