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CASSINI de THURY (César-François).

[REIMS] Carte de Cassini. Feuille n°79/39. Reims.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 925 mm ; étiquette au dos portant le titre "Reims" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°79/39 de la carte de Cassini, couvrant la région de Reims en Champagne, dans le département de la Marne. Elle s'étend au nord jusqu'à Saulces-Champenoises (Ardennes), au sud jusqu'à Auve, à l'ouest jusqu'à Reims et Thillois, et à l'est jusqu'à Montblainville (Meuse). Les villes principales comme Reims, Vouziers, Buzancy ou Sainte-Menehould (appelée Ste Mannehould), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. Près de la ville de Suippes, au sud-ouest de Reims, figure la mention "En 452 lieu où s'est donnée la Bataille d'Attila. Cette contrée a porté de puis le nom de l'Ahan du Diable". L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[RENNES] Carte de Cassini. Feuille n°129/9.

[Paris, circa 1810]. En 24 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 599 x 927 mm.

Feuille n°129/9 de la carte de Cassini, couvrant les environs au sud de Rennes. Elle s'étend du nord au sud entre Rennes et Lusanger, et d'ouest en est entre Missiriac et Marcillé. L'échelle est en toises et en mètres. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[RENNES/CHÂTEAUBRIANT] Carte de Cassini. Feuille n°129. Rennes.

[Paris, 1789]. En 18 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 599 x 927 mm.

Feuille n°129 de la carte de Cassini, couvrant la région comprise entre Rennes en Ille-et-Vilaine, et Châteaubriant en Loire-Atlantique. Elle a été levée entre 1785 et 1787, et publiée en 1789. Elle s'étend au nord jusqu'à Rennes, au sud jusqu'à Lusanger, orthographiée Luzangé (Loire-Atlantique), à l'ouest jusqu'à Missiriac (Morbihan), et à l'est jusqu'à Marcillé ou Marcillé-Robert (Ille-et-Vilaine). La ville de Châteaubriant est signalée à l'aquarelle rouge. Les bois sont aquarellés en vert, les rivières et lacs en bleu, et les routes et chemins en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[ROCROI] Carte de Cassini. Feuille n°77/40.

[Paris, 1756-1789]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 586 x 929 mm ; étiquette au dos portant le titre "Rocroy" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°77/40 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Rocroi et Givet dans les Ardennes, et le sud de la Belgique. Elle a été gravée par Roch Brunet. Elle s'étend au nord jusqu'à Havay (orthographiée Avay) et Rouveroy (orthographiée Rouvroir) en Belgique, au sud jusqu'à Hirson (Aisne), Rocroi (orthographiée Rocroy) et Monceau-en-Ardenne (Belgique), à l'ouest jusqu'à Maubeuge (Nord) et Sémery (orthographiée Semeries, Nord), et à l'est jusqu'à Sohier (orthographiée Sohiere, Belgique). Les villes principales comme Rocroi, Revin, Beaumont (Belgique), Solre-le-Château (Nord) ou Couvin (Belgique), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les villes de Philippeville, Charlemont, Givet et Rocroi, sont représentées par une belle citadelle aquarellée en rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque, avec le nord de la carte également aquarellé.

CASSINI de THURY (César-François).

[ROCROI] Carte de Cassini. Feuille n°77/40. Rocroy.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 951mm ; étiquette au dos portant le titre "Rocroy" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°77/40 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Rocroi (orthographiée Rocroy), Charlemont et Givet dans les Ardennes, et Philippeville en Belgique. Elle a été gravée par Roch Brunet et Le Roy. Elle s'étend au nord jusqu'à Havay (orthographiée Avay) et Walcourt en Belgique, au sud jusqu'à Rocroi, à l'ouest jusqu'à Rainsars (orthographiée Rinsart), et à l'est jusqu'à Froidlieu (Belgique). Les villes principales comme Rocroi, Charlemont, Givet, Philippeville, ou encore Chimay (Belgique), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement colorié à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[ROUEN] Carte de Cassini. Feuille n°25/8. Rouen.

[Paris], 1757. En 16 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 583 x 922 mm ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Roch-Joseph Julien.

Feuille n°25/8 de la carte de Cassini, couvrant la région de Rouen dans le département de la Seine-Maritime. Elle a été levée en 1756, et publiée en 1757. La carte est datée 1757 en bas à gauche. Elle s'étend au nord jusqu'à Duclair (orthographiée Ducler) et Gournay, au sud jusqu'à Cocherel (Eure), à l'ouest jusqu'à Routot (Eure) et Beaumont-le-Roger (Eure), et à l'est jusqu'à Gisors (Eure). Les villes principales telles Rouen (représentée par un petit plan), Elbeuf, Gaillon (Eure), Les Andelys (appelée Grand Andelys et Petit Andelys, Eure), Gournay, Gisors, ou Étrépagny (orthographiée Estrêpagny) sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune et rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[SAINT-OMER] Carte de Cassini. Feuille n°5/19. Saint-Omer.

[Paris, 1756-1789]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 576 x 913 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Auvray, onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°5/19 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Saint-Omer, Béthune et Lens, dans le Pas-de-Calais. Elle s'étend au nord jusqu'à Cassel et Tournehem, au sud jusqu'à Saint-Pol, à l'ouest jusqu'à Wast et Beaumerie-Saint-Martin (appelée Beaumery), et à l'est jusqu'à Lens et Armentières (Nord). L'échelle est en toises. La carte est datée 1758 en bas à droite. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[SAINT-VAAST-la-HOUGUE] Carte de Cassini. Feuille n°93/21. La Hougue.

[Paris], 1758. En 18 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 575 x 920 mm ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Charles Picquet.

Feuille n°93/21 de la carte de Cassini, couvrant les côtes nord-est du Cotentin, dans le département de la Manche. Elle a été levée entre 1757 et 1758, gravée en 1758 par Jean Seguin, ingénieur géographe du roi, et publiée en 1758. La date figure en bas à gauche. Elle est de dimensions plus grandes que les exemplaires classiques, car elle fait partie de ces cartes auxquelles on a joint une partie supplémentaire, correspondant à une zone frontière maritime ou terrestre. La partie rajoutée ici permet d'étendre l'espace occupé par la Manche. Ces exemplaires avec ces parties ajoutées sont beaucoup plus rares, car elles sont absentes la plupart du temps. La carte couvre les côtes du Cotentin entre Le Gros du Moret, à proximité de Cosqueville, orthographiée Coqueville, et Foucarville. Elle s'étend à l'ouest jusqu'à Sainte Croix au Bocage, rattachée en 1818 à la commune de Teurthéville-Bocage, et Montebourg. Les villes principales telles Barfleur, Quettehou, orthographiée Quetehou, Saint-Vaast et La Hougue, réunies en 1888, l'île Tatihou, ainsi que toutes les redoutes (fortifications), sont signalées à l'aquarelle rouge. La carte montre également les Îles Saint-Marcouf. La Manche est décorée de quatre vaisseaux, également aquarellés à l'époque. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque, avec la Manche également aquarellée.

CASSINI de THURY (César-François).

[SAINT-VALÉRY-sur-SOMME/DIEPPE] Carte de Cassini. Feuille n°23/15. Saint-Valéry-sur-Somme/Dieppe.

[Paris, 1756-1789]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 789 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Charles Picquet, portant le titre "St Valery Dieppe" en manuscrit, onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°23/15 de la carte de Cassini, couvrant les côtes de la Seine-Maritime, de la Somme et du Pas-de-Calais. Elle s'étend au nord jusqu'à Roussent (Pas-de-Calais) et l'embouchure de l'Authie, au sud jusqu'à Dieppe, Blangy-sur-Bresle (orthographiée Blangis, Seine-Maritime) et Oisemont (Somme), et à l'est jusqu'à Doudelainville (orthographiée Dondelinville, Somme). L'échelle est en toises. Cachet à froid de l'éditeur Charles Picquet en bas à gauche. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[SAINT-ÉTIENNE/SAINT-MARCELLIN] Carte de Cassini. Feuille n°88/15 K. Saint-Étienne.

[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 599 x 936 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Auvray portant le nom de la ville en manuscrit.

Feuille n°88/15 K de la carte de Cassini, couvrant la région de Saint- Étienne dans la Loire, appelée Saint-Étienne en Forez, Saint-Marcellin, Annonay (Ardèche) et Yssingeaux (Haute-Loire). Elle a été levée entre 1762 et 1765, et publiée une première fois en 1767. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Saint-Héand, au sud jusqu'à Saint-Jeures (Haute-Loire), à l'ouest jusqu'à Chomelix, orthographiée Chomelis (Haute-Loire), et à l'est jusqu'à Andance (Ardèche). Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Saint-Étienne, Saint-Marcellin, Annonay, Yssingeaux, Monistrol ou Monistrol-sur-Loire, Bourg-Argental, Aurec ou Aurec-sur-Loire, ou encore Saint-Chamond. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[SARLAT] Carte de Cassini. Feuille n°35/155. Sarlat.

[Paris, 1785]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 587 x 922 mm ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Charles Piquet ; onglet de vélin renseigné du titre et du numéro de la feuille.

Feuille n°35/155 de la carte de Cassini, couvrant la région de Sarlat, dans le Périgord, département de la Dordogne. Elle a été levée entre 1768 et 1782, et publiée en 1785. Elle s'étend au nord jusqu'à Grèzes, ancienne commune qui a fusionné en 2017 avec Chavagnac pour former la commune de Les Coteaux Périgourdins, au sud jusqu'à Saint-Chamarand (Lot), à l'ouest jusqu'à Limeuil, et à l'est jusqu'à Bretenoux (Lot). L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789, et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[SEDAN] Carte de Cassini. Feuille n°78/43. Sedan.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 925 mm ; étiquette au dos portant le titre "Sedan" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°78/43 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Sedan et de Charleville-Mézières dans les Ardennes, gravée par Nicolas Chalmandrier. Elle s'étend au nord jusqu'à Sévigny-la-Forêt, au sud jusqu'à Attigny, à l'ouest jusqu'à Montcornet (Aisne), et à l'est jusqu'à Sedan et Bazeilles. Les villes principales comme Sedan, Donchéry, Charleville et Mézières (réunies en 1966), Rumigny ou encore Rozoy-sur-Serre (nommée Rozoy en Thiérache), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[SEMUR-en-AUXOIS] Carte de Cassini. Feuille n°83/10.K. Semur.

[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 590 x 918 mm.

Feuille n°83/10.K de la carte de Cassini, couvrant les environs de Semur-en-Auxois et de Montbard dans le département de la Côte-d'Or. Elle a été levée vers 1757. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Anieres, aujourd'hui Asnières-en-Montagne, au sud jusqu'à Mont-Saint-Jean, à l'ouest jusqu'à Avallon (Yonne), et à l'est jusqu'à Moloy (orthographiée Molois). Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bon exemplaire. Quelques rousseurs.

CASSINI de THURY (César-François).

[SENS/PROVINS] Carte de Cassini. Feuille n°46/6. Sens.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 590 x 930 mm ; étiquette au dos portant le titre "Sens" et le numéro en manuscrit ; onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°46/6 de la carte de Cassini, couvrant la région de Sens dans l'Yonne et de Provins en Seine-et-Marne. Elle a été levée en 1752, et publiée en 1757. Elle s'étend au nord jusqu'à Rouilly et Villenauxe-la-Grande, orthographiée Villenoxe (Aube), au sud jusqu'à Sens, à l'ouest jusqu'à Valence-en-Brie, orthographiée Valance (Seine-et-Marne), et à l'est jusqu'à Méry-sur-Seine (Aube). Les villes majeures telles Sens, Provins, Nangis ou Nogent-sur-Seine, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte est datée 1757 en bas à droite. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[SENS/PROVINS] Carte de Cassini. Feuille n°46/6. Sens.

[Paris, 1757]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 587 x 914 mm ; étiquette au dos portant le nom de la ville et le numéro en manuscrit ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°46/6 de la carte de Cassini, couvrant la région de Sens dans l'Yonne et de Provins en Seine-et-Marne. Elle a été levée en 1752, et publiée en 1757. Elle s'étend au nord jusqu'à Rouilly et Villenauxe-la-Grande, orthographiée Villenoxe (Aube), au sud jusqu'à Sens, à l'ouest jusqu'à Valence-en-Brie, orthographiée Valance (Seine-et-Marne), et à l'est jusqu'à Méry-sur-Seine (Aube). L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[SOISSONS] Carte de Cassini. Feuille n°44/5. Soissons.

[Paris], 1757. En 18 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 582 x 920 mm ; étiquette au dos portant le nom de la ville et le numéro de la feuille en manuscrit.

Feuille n°44/5 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Soissons, dans le département de l'Aisne. Elle a été levée entre 1750 et 1752, et publiée en 1757. La date figure en bas à droite. Elle s'étend au nord jusqu'à Vauxaillon orthographiée Vaussalion, au sud jusqu'à Fossoy, à l'ouest jusqu'à Crépy-en-Valois (Oise) et à l'est jusqu'à Ville-Dommange, orthographiée Villedemange (Marne). Les villes majeures telles Soissons, Villers-Cotterêts, Croüy ou Crouy-sur-Ourcq (Seine-et-Marne), Fère-en-Tardenois, Fismes (Marne), Dormans, ou encore Chatillon ou Châtillon-sur-Marne (Marne), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises.. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[TARASCON-sur-ARIÈGE/ANDORRE-la-VIEILLE] Carte de Cassini. Feuille n°40/140. Tarascon-sur-Ariège.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 928 mm ; étiquette au dos portant le titre "Tarascon" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°40/140 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Tarascon-sur-Ariège, dans le département de l'Ariège. Elle s'étend au nord jusqu'à Rieuprégon (orthographiée Riupregoun), au sud jusqu'à Andorre-la-Vieille, capitale de l'Andorre, à l'ouest jusqu'à Sentein, et à l'est jusqu'à Ax-les-Thermes. Les villes principales comme Tarascon, Cabannes, Vicdessos, Montferrier ou Seix, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[TOUL] Carte de Cassini. Feuille n°111/41.

[Paris], 1759. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos du géographe Jean-Claude Dezauche, successeur de Guillaume de l'Isle et de Philippe Buache, portant le numéro de la feuille et le nom de la ville à l'encre rouge ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille à l'encre rouge.

Feuille n°111/41 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Toul en Lorraine. Elle a été levée entre 1756 et 1759, gravée par Joseph-Dominique Seguin, et publiée en 1759. La date figure en bas à gauche. Elle s'étend au nord jusqu'à Viéville-sous-les-Côtes (Meuse), au sud jusqu'à Demange-aux-Eaux (Meuse), à l'ouest jusqu'à Mognéville (orthographiée Mongneville), et à l'est jusqu'à Pont-à-Mousson. Les villes principales telles Toul, Bar-le-Duc, Commercy, Pont-à-Mousson, Vaubecourt (Meuse), ou encore Saint-Mihiel (Meuse), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[TOURS] Carte de Cassini. Feuille n°65/78. Tours.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 584 x 922 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Auvray, onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°65/78 de la carte de Cassini, couvrant la région de Tours, dans le département de l'Indre-et-Loire. Elle s'étend au nord jusqu'à Lavernat (Sarthe), au sud jusqu'à Lignières, à l'ouest jusqu'à Jarzé (Maine-et-Loire), et à l'est jusqu'à Monnaie (orthographiée Monnoye). L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[TROYES] Carte de Cassini. Feuille n°81/31. Troyes.

[Paris, 1759]. En 18 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 605 x 938 mm ; étiquette au dos du géographe Jean-Claude Dezauche, portant le numéro de la carte et le titre en manuscrit ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°81/31 de la carte de Cassini, couvrant la région de Troyes dans le département de l'Aube. Elle a été levée vers 1757, et publiée en 1759. Elle s'étend au nord jusqu'à Chapelaine (Marne), au sud jusqu'à Fralignes, à l'ouest jusqu'à Savières, et à l'est jusqu'à Baudrecourt (Haute-Marne). L'échelle est en toises. Au dos, rare étiquette d'éditeur au nom de Jean-Claude Dezauche, Géographe, Successeur des S.rs de l'Isle et Phil. Buache 1ers Géographes du Roi, et chargé de l'entrepôt général des cartes de la Marine, rue des Noyers. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789, et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[TULLE] Carte de Cassini. Feuille n°34/15.G. Tulle - Brives - Pompadour.

[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 600 x 925 mm ; étiquette au dos du marchand d'estampes et de cartes géographiques parisien Auvray, portant les noms de Tulle, Brives et Pompadour en manuscrit.

Feuille n°34/15.G de la carte de Cassini, couvrant les environs de Tulle, Brive ou Brive-la-Gaillarde, et Pompadour ou Arnac-Pompadour, dans le département de la Corrèze. Elle a été levée entre 1767 et 1780, gravée par Aldring, et publiée une première fois en 1783. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Massere ou Masseret, au sud jusqu'à Condac ou Condat-sur-Vézère (Dordogne), à l'ouest jusqu'à Négronde ou Négrondes (Dordogne), et à l'est jusqu'à Chanat, aujourd'hui Chanac-les-Mines. Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Tulle, Thiviers (Dordogne), Uzerche, Pompadour, Donzenac ou encore Brive-la-Gaillarde. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Au dos figure un tampon ex-libris De Cayrol. Homme politique et historien français, Louis Nicolas Jean Joachim de Cayrol (1775-1859) fut Commissaire des guerres sous la Révolution, puis député de la Nièvre de 1820 à 1822, siégeant à droite et soutenant les ministères de la Restauration. Il était membre de l'Académie d'Amiens, de la Société d'archéologie de la Somme, et de la Société d'émulation d'Abbeville. En bas à droite, fragment de cachet à l'encre noire. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[VAISON-la-ROMAINE] Carte de Cassini. Feuille n°121/17.L. Vaison.

[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 607 x 930 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Auvray portant le nom de la ville en manuscrit.

Feuille n°121/17.L de la carte de Cassini, couvrant la région de Vaison-la-Romaine dans le département du Vaucluse. Elle a été levée entre 1776 et 1777, et publiée une première fois en 1779. Seconde édition publiée vers 1810. Vaison-la-Romaine est simplement appelée Vaison. Elle prendra son nom actuel en 1924, d'après les nombreux vestiges romains qui s'y trouvent. La carte s'étend au nord jusqu'à Aucelon (Drôme), au sud jusqu'à Seguret, à l'ouest jusqu'à Roussas (Drôme), et à l'est jusqu'à Montrond (Hautes-Alpes). Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Vaison-la-Romaine, Taulignan (Drôme), Valréas, Lachau, orthographiée La Chaup (Drôme), Le Buis, aujourd'hui Buis-les-Baronnies (Drôme), Rosans, orthographiée Rozans (Hautes-Alpes), Serres, orthographiée Serre (Hautes-Alpes), ou encore Dieulefit, orthographiée Dieu Le Fit (Drôme). Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[VALENCE/ROMANS-sur-ISÈRE] Carte de Cassini. Feuille n°120/16.L. Valence.

[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 608 x 930 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Auvray portant le nom de la ville en manuscrit.

Feuille n°120/16.L de la carte de Cassini, couvrant les environs de Valence et Romans-sur-Isère, dans la Drôme. Elle a été levée entre 1768 et 1777, et publiée une première fois en 1779. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Pont-en-Royans (Isère), au sud jusqu'à Saou, à l'ouest jusqu'à Saint-Georges (Ardèche), et à l'est jusqu'à La Mure (Isère). Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Valence, Romans-sur-Isère, simplement appelée Romans, Le Péage, aujourd'hui Bourg-de-Péage, Loriol, Pont-en-Royan, Tournon ou encore La Mure. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[VENCE/ENTREVAUX] Carte de Cassini. Feuille n°166/147. Vence.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 589 x 924 mm ; étiquette au dos portant le titre "Vence" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°166/147 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Vence dans le département des Alpes-Maritimes, et d'Entrevaux, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Elle a été gravée par Aldring. Elle est de dimensions plus grandes que les exemplaires classiques, car elle fait partie de ces cartes auxquelles on a joint une partie supplémentaire, correspondant à une zone frontière maritime ou terrestre. Elle s'étend au nord jusqu'à Aurent (orthographiée Aurant, Alpes-de-Haute-Provence), au sud jusqu'à Vence, La Gaude et Gourdon, et à l'ouest jusqu'à Le Prignolet (orthographiée Le Prignoulet). Les villes de Vence, Roquestéron (appelée La Roque Estéron) et Entrevaux, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement colorié à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[VENDÔME] Carte de Cassini. Feuille n°28/45. Vendôme.

[Paris, 1760]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 596 x 920 mm ; étiquette au dos portant le nom de la ville et le numéro de la feuille en manuscrit, et étiquette de l'éditeur parisien Vignon ; onglet de vélin renseigné de la ville et du numéro de la feuille.

Feuille n°28/45 de la carte de Cassini, couvrant la région de Vendôme, dans le Loir-et-Cher, et de Châteaudun dans l'Eure-et-Loir. Elle a été levée entre 1753 et 1759, et publiée en 1760. Elle s'étend au nord jusqu'à Gohory (Eure-et-Loir), au sud jusqu'à Villexanton (Loir-et-Cher), à l'ouest jusqu'à Marolles-lès-Saint-Calais, simplement appelée Marolles (Sarthe), et à l'est jusqu'à Ormes (Loiret). L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[VESOUL] Carte de Cassini. Feuille n°145/49. Vesoul.

[Paris, 1759]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 592 x 926 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos portant le titre et le numéro en manuscrit.

Feuille n°145/49 de la carte de Cassini, couvrant la région de Vesoul dans le département de la Haute-Saône. Elle a été levée entre 1757 et 1759, gravée par Durand, et publiée en 1759. Elle s'étend au nord jusqu'à Frotey-lès-Lure, au sud jusqu'à Nancray (Doubs), à l'ouest jusqu'à Recologne (Doubs), et à l'est jusqu'à Saint-Dizier-l'Évêque (Territoire de Belfort). Les villes les plus importantes telles Vesoul, Héricourt ou Villersexel, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789, et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[VIEUX-BOUCAU-les-BAINS] Carte de Cassini. Feuille n°138/162. Vieux-Boucau-les-Bains.

[Paris, 1756-1789]. En 12 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 598 x 484 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Charles Picquet, onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°138/162 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Vieux-Boucau, dans le département des Landes. Elle s'étend au nord jusqu'à Archus et Esting (orthographiée Estain), au sud jusqu'à Darrigade et Rouchica, et à l'est jusqu'à Tracoulet et Harancin. Entre les villes de Contis et de Lit figure un immense étang appelé Étang de St Julien et de Lit, asséché à la fin du XIXe siècle. L'Atlantique est nommé Mer Océane. L'échelle est en toises. La carte a été gravée par Aldring. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[VIVIERS] Carte de Cassini. Feuille n°90/123. Viviers.

[Paris, 1779]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 600 x 930 mm ; étiquette de l'éditeur parisien Vignon contrecollée au bas de la carte ; étiquette au dos portant le titre manuscrit au stylo bille ; onglet de vélin renseigné du titre et du numéro de la feuille.

Feuille n°90/123 de la carte de Cassini, couvrant la région de Viviers dans le département de l'Ardèche. Elle a été levée entre 1772 et 1776, et publiée en 1779. Elle s'étend au nord jusqu'à Fabras, au sud jusqu'à Goudargues (Gard), à l'ouest jusqu'à Saint-Maurice-de-Ventalon (Lozère), et à l'est jusqu'au Comtat Venaissin et la commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme). Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Viviers, Joyeuse, Villefort (Lozère), Saint-Ambroix (Gard), Montélimar, orthographiée Montélimart (Drôme), ou encore Barjac (Gard). L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[ÉVREUX] Carte de Cassini. Feuille n°26/7. Évreux.

[Paris, 1757]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 584 x 931 mm ; étiquette au dos portant le titre "Evreux" en manuscrit, onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°26/7 de la carte de Cassini, couvrant les environs d'Évreux dans le département de l'Eure, de Mantes-la-Jolie, simplement appelée Mantes, dans les Yvelines, et de Verneuil d'Avre et d'Iton, simplement appelée Verneuil, dans l'Eure. Elle a été levée entre 1750 et 1751, et publiée en 1757. Elle s'étend au nord jusqu'à Évreux et Blaru (Yvelines), au sud jusqu'à Gironville (Eure-et-Loir), à l'ouest jusqu'à Chaise Dieu, et à l'est jusqu'à Autouillet et Gazeran dans les Yvelines. Les villes principales comme Évreux, Conches, Verneuil, Nonancourt, Mantes, Dreux (Eure-et-Loir) ou Houdan (Yvelines), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[ÎLE de RÉ & LA ROCHELLE] Carte de Cassini. Feuille n°133/86. Île de Ré. [et] Carte de Cassini. Feuille n°101/97. La Rochelle.

[Paris, circa 1769-1771]. 0,57 x 1,32 m hors cadre ; sous cadre moderne.

Réunion des feuilles n°133/86 et n°101/97 de la carte de Cassini. La carte de l'Île de Ré a été levée en 1767, gravée par Claude Aldring, et publiée vers 1769. Celle de La Rochelle a été levée entre 1765 et 1767, et publiée vers 1771. La première feuille couvre l'Île de Ré, le Pertuis d'Antioche, la moitié nord de l'Île d'Oléron et les côtes du Poitou entre La Tranche-sur-Mer et la Pointe de l'Aiguillon. Pour l'Île de Ré figurent la citadelle de Saint-Martin-de-Ré, la ville de La Flotte, la Tour des Baleines, le Fort de La Prée, le Fort de Sablanceaux, et les redoutes. La partie nord de l'Île d'Oléron s'étend jusqu'à Saint-Pierre. Les marais de Douhet sont aquarellés en jaune, les salines en bleu. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'Atlantique, appelé Mer Océane, est décoré d'une chaloupe. L'échelle est en toises. La seconde feuille couvre La Rochelle, l'île d'Aix et Niort (Deux-Sèvres). Elle s'étend au nord jusqu'à Maillezais (orthographiée Maillezay, Vendée), au sud jusqu'à Rochefort et Tonnay-Charente, et à l'est jusqu'à Celles-sur-Belle et Brioux-sur-Boutonne (orthographiée Briou) dans les Deux-Sèvres. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bon exemplaire aquarellé à l'époque. Mouillures claires dans la partie basse, quelques pliures. Gaudillat, Cartes de l'île de Ré, 2004, p. 36 ; Gaudillat, Cartes anciennes du Poitou et des Charentes, Naissance d'une région, 2011, p. 41.

CASSINI de THURY (César-François).

[ÎLE d'OLÉRON] Carte de Cassini. Feuille n°134/88. Île d'Oléron.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 594 x 920 mm ; étiquette au dos portant le titre "Isle d'Oléron" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°134/88 de la carte de Cassini, couvrant la moitié sud de l'Île d'Oléron, avec la presqu'île d'Arvert et la Tour de Cordouan, située à l'embouchure de la Gironde. Elle est de dimensions plus grandes que les exemplaires classiques, car elle fait partie de ces cartes auxquelles on a joint une partie supplémentaire, correspondant à une zone frontière maritime ou terrestre. La partie rajoutée ici permet d'étendre l'espace occupé par l'Atlantique. Les exemplaires de la Cassini d'Oléron avec cette partie ajoutée sont beaucoup plus rares, car elle est absente la plupart du temps. La citadelle d'Oléron, le Corps de Garde et la Tour de Bois sur la presqu'île d'Arvert, et la Tour de Cordouan, sont aquarellés en rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'Atlantique, appelé Mer Océane, est décoré d'un navire et d'une chaloupe. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire magnifiquement aquarellé à l'époque. Très rare exemplaire avec l'Atlantique également aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François) & CAPITAINE (Louis).

[LE PUY-en-VELAY] Carte du diocèse du Puy.

[1781]. En 16 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 983 x 964 mm.

Rare carte du diocèse du Puy-en-Velay provenant des Cartes des diocèses de la province de Languedoc, levées par ordre de Arthur Richard Dillon, archevêque et primat de Narbonne, sous la direction de Cassini, de Montigny et Perronet, et réduites par Louis Capitaine en 1781. Quelques rousseurs claires.

CASSINI de THURY (César-François) & CAPITAINE (Louis).

[NISMES] Carte du diocèse de Nismes.

[1781]. En 16 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 882 x 955 mm.

Rare carte du diocèse de Nimes provenant des Cartes des diocèses de la province de Languedoc, levées par ordre de Arthur Richard Dillon, archevêque et primat de Narbonne, sous la direction de Cassini, de Montigny et Perronet, et réduites par Louis Capitaine en 1781. Quelques rousseurs claires.

CASSINI de THURY (César-François) & CAPITAINE (Louis).

[SAINT-PAPOUL] Carte du diocèse de St. Papoul.

[1781]. En 4 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 471 x 533 mm.

Rare carte du diocèse de Saint-Papoul provenant des Cartes des diocèses de la province de Languedoc, levées par ordre de Arthur Richard Dillon, archevêque et primat de Narbonne, sous la direction de Cassini, de Montigny et Perronet, et réduites par Louis Capitaine en 1781. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François) & CAPITAINE (Louis).

[SAINT-PONS-de-THOMIERES] Carte du diocèse de St. Pons.

[1781]. En 9 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 620 x 703 mm.

Rare carte du diocèse de Saint-Pons-de-Thomières provenant des Cartes des diocèses de la province de Languedoc, levées par ordre de Arthur Richard Dillon, archevêque et primat de Narbonne, sous la direction de Cassini, de Montigny et Perronet, et réduites par Louis Capitaine en 1781. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François) & CAPITAINE (Louis).

[TOULOUSE] Carte du diocèse de Toulouse.

[1781]. En 16 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 980 x 950 mm.

Rare carte du diocèse de Toulouse provenant des Cartes des diocèses de la province de Languedoc, levées par ordre de Arthur Richard Dillon, archevêque et primat de Narbonne, sous la direction de Cassini, de Montigny et Perronet, et réduites par Louis Capitaine en 1781. En carton, Enclave du diocèse temporel de Toulouse et du spirituel de Rieux, et Enclave du temporel de Toulouse et du spirituel de Mirepoix. Quelques rousseurs. Différence de couleur de papier au centre de la carte.

CASSINI de THURY (César-François) & SEGUIN (Jean).

[AUBE & HAUTE-MARNE] [Feuille extraite de la Carte particulière du Duché de Bourgogne].

[1763]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 606 x 945 mm ; étiquette au dos portant le nom des villes principales en manuscrit.

Feuille n°2 extraite de la Carte particulière du Duché de Bourgogne, publiée en 1763. La Carte particulière du Duché de Bourgogne est une carte monumentale, dont les 15 feuilles ont été dressées par Jean Seguin, ingénieur géographe du roi, d'après les cartes levées par Cassini. La feuille présentée ici s'étend au nord jusqu'à Bar-sur-Seine, Essoyes et Chaumont-en-Bassigny, renommée Chaumont en 1971 (Haute-Marne), au sud jusqu'à Châtillon ou Châtillon-sur-Seine (Côte-d'Or), à l'ouest jusqu'à Avirey le Bois et Lingey, qui ont fusionné en 1791 pour devenir Avirey-Lingey, et à l'est jusqu'à Nogent le Bas (Haute-Marne). Les villes majeures telles Bar-sur-Seine, Ricey, Arc-en-Barrois (Haute-Marne), Chaumont-en-Bassigny, Châteauvillain, orthographiée Château-Vilain (Haute-Marne) ou encore Langres sont signalées par le dessin d'une citadelle aquarellée en rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. La feuille est décorée en tête des trois fleurs de lys figurant sur les armoiries de la Bourgogne. L'échelle est en toises. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque. Petites taches d'encre au niveau de la frise.

CESSART (Louis Alexandre de).

[LE TRÉPORT] Plan du port du Tréport avec le projet d'une retenue pour alimenter l'écluse de chasse construite en 1778.

[1806]. 216 x 298 mm.

Plan du port de la ville du Tréport, gravé par Collin pour l'ouvrage Description des travaux hydrauliques, par Louis Alexandre de Cessart, ingénieur des Ponts et Chaussées, publié en 1806. Bel exemplaire.

CHALMANDRIER (Nicolas).

[TOULOUSE] Plan de la ville et des faubourgs de Toulouse.

Paris, Lattré, 1774. 331 x 376 mm.

L'un des plus beaux plans du XVIIIe siècle de la ville de Toulouse, dressé par Nicolas Chalmandrier, et publié par Lattré à Paris en 1774. Présenté à la manière d'un tableau, le plan est encadré d'une belle bordure florale, décorée des armoiries du comté de Toulouse, et de deux petites vignettes montrant, pour l'une, l'Arche d'Alliance, et pour l'autre, l'Agneau Pascal. Il est dédié à Étienne-Charles de Loménie de Brienne, archevêque de Toulouse de 1763 à 1788, qui entreprit de grands travaux de transformation de la ville. Le plan est également orné d'une rose des vents et d'un beau cartouche de dédicace, décoré des armoiries du dédicataire et des armoiries de Toulouse. Il figure également la promenade publique de Toulouse, l'un des projets les plus ambitieux au XVIIIe, imaginé en 1749 par Paul-Louis de Mondran, urbaniste toulousain qui souhaitait faire de sa ville un lieu accueillant pour que les commerçants et les industriels s'y installent. Au bas du plan se trouve une table de renvois numérotés pour les chapelles, universités, académies, bibliothèques publiques, prisons, portes de villes et fontaines. L'échelle est de 600 toises. Graveur parisien de cartes et plans, Nicolas Chalmandrier a gravé six feuilles de la carte de Cassini, ainsi que des plans de villes françaises et étrangères comme Paris, Montpellier, Madrid ou Gibraltar. Rare exemplaire finement aquarellé à l'époque. Trois grandes déchirures restaurées, marges brunies. Rivals, Camboulives & Angely, Toulouse d'après le plans anciens, p. 52.

CHAMPIN (Jean-Jacques).

[MONACO] Italie. Monaco.

Paris H. Gache, et Londres, F. Sinnett, [1847]. 215 x 255 mm.

Belle vue du rocher de Monaco montrant le palais princier, dessinée et lithographiée en deux tons par Jean-Jacques Champin, peintre, aquarelliste et lithographe. Elle est issue de l'Album portatif de l'Italie, destiné à l'étude du paysage d'après nature, publié par Henri Gache à Paris et Frederick Sinnett à Londres en 1847. Au pied du rocher, sur la droite, on aperçoit quelques petites maisons donnant sur une baie, aujourd'hui devenue le Port Hercule, en arrière-plan, les falaises surplombant Monaco. Bel exemplaire. Bibliographie de la France, Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1847, p. 132, 237.

CHANDELLIER (N.P.I.).

[COMPIÈGNE] Compiègne.

Compiègne, Société Historique de Compiègne, 1886. 657 x 975 mm ; monté sur carton fort.

Très grand plan de la ville de Compiègne, reproduit en fac-simile et chromolithographié par Monrocq. Il s'agit d'un fac-simile d'un plan levé et dessiné par Chandellier en 1734, qui fut donné à la Ville de Compiègne en 1835 par Charles Antoine Poulletier de Gannes, Philippe Édouard Poulletier de Verneuil et Antoine Poulletier d'Autreval, ex-Maire de Compiègne (1839-1845). Ce fac-simile a été reproduit et publié en Décembre 1886 par et aux frais de la Société Historique de Compiègne, avec le concours du Conseil Municipal. Le plan de Chandellier est l'un des plans les plus célèbres du XVIIIe siècle. Il montre la ville entourée de ses remparts, construits aux IXe et XIIIe siècles, puis renforcés aux XVIe et XVIIe siècles. La ville elle-même est très détaillée. Les rues, places et portes sont nommées, ainsi que les bâtiments publics et religieux. Certaines habitations portent le nom de leur propriétaire : Mr Payen, Mr de Villers, Mr d'Orbaye, Mr Demoncourt, Mr Crin, Procureur, ou encore Mr Boitel, chanoine. Au nord de la ville figure un terrain appelé Jeu de battoir, équivalent du jeu de paume, au sud on peut voir un terrain pour le jeu d'arque, jeu de tir à l'arquebuse. Au nord de ce terrain figure l'Enclos des Carmélites, où il est précisé qu'il n'a pas été possible d'y pénétrer. Les marchés sont également nommés : marché à l'avoine, au bled, aux cochons, aux vaches, au foin, aux fromages, au charbon ou à la volaille. Le nord est placé au bas du plan. L'échelle est de 100 toises. Bon exemplaire. Déchirure dans la partie haute et deux déchirures au bas du plan restaurées, mouillure dans les marges droite et inférieure, empiétant légèrement sur le plan. Panthou, Société historique de Compiègne. Répertoire alphabétique des travaux et publications de la fondation à 1932 inclus, 1932, p. 65.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[ALPES-de-HAUTE-PROVENCE] Département des Basses Alpes décrété le 7 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1810]. 512 x 626 mm.

Première carte imprimée de l'ancien département des Basses-Alpes, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 7 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 30 cantons ou justices de paix. Il sera renommé Alpes-de-Haute-Provence en 1970. Digne ou Digne-les-Bains, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. Le canton de Barcillonnette, rattaché aux Hautes-Alpes en 1810, figure bien ici en dehors des limites des Basses-Alpes, tout comme le canton de Sault qui fut rattaché au Vaucluse en 1793. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[ALPES-MARITIMES] Département des Alpes Maritimes.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 465 x 597 mm.

Première carte imprimée du département des Alpes-Maritimes, gravée par Pierre-Antoine Tardieu pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Le premier département des Alpes-Maritimes présenté ici fut effectif de 1793 à 1814. Il correspondait au comté de Nice, ancien état de Savoie annexé à la France en 1793. En 1814, il retourna au royaume de Sardaigne. Il était divisé en 3 arrondissements ou sous-préfectures, et 27 cantons ou justices de paix. Il avait Nice pour préfecture, et comprenait l’arrondissement de San Remo, aujourd’hui en Italie. Le second département des Alpes-Maritimes, tel que nous le connaissons aujourd’hui, fut créé en 1860, lors du rattachement du comté de Nice à la France. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[ARDENNES] Département des Ardennes décrété le 19 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 507 x 574 mm.

Première carte imprimée du département des Ardennes, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 19 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 33 cantons ou justices de paix. Mézières, préfecture du département, est aquarellée en rouge. Charleville et Mézières seront réunies en 1966. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 25 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque. Rousseurs dans les marges gauche et droite.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[AUBE] Département de l’Aube décrété le 29 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 501 x 576 mm.

Première carte imprimée du département de l’Aube, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 29 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 26 cantons ou justices de paix. Troyes, préfecture du département, est aquarellée en rouge. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[AUDE] Département de l’Aude décrété le 29 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 512 x 584 mm.

Première carte imprimée du département de l’Aude, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 29 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 4 arrondissements ou sous-préfectures, et 31 cantons ou justices de paix. Carcassonne, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[AUNIS] Gouvernement d'Aunis.

[Paris, P.G. Chanlaire et E. Mentelle, An six de la République - 1798]. 330 x 427 mm, sur papier bleuté.

Belle carte du gouvernement d'Aunis, dressée par Edmé Mentelle et Pierre-Grégoire Chanlaire, et gravée par Pierre François Tardieu. Elle est issue de l'Atlas universel de géographie physique et politique, ancienne et moderne, présenté à l'Instruction des Écoles Centrales, pour les classes de Géographie, d'Histoire et de Législation, publié l'An six de la République, soit 1798. Sous l'Ancien Régime, les gouvernements militaires étaient des circonscriptions administratives correspondant aux anciennes provinces du royaume. Les gouverneurs étaient nommés par le roi. Jusqu'au XVIe siècle, la France en comptait 12. En 1776, elle en comptait 39, dont dix-huit de la première classe (les titulaires percevaient 60 000 livres par an), et vingt-et-un de la seconde classe (30 000 livres par an). Le gouvernement d'Aunis était un gouvernement particulier de première classe, son chef-lieu était La Rochelle. Les roches sont aquarellées en brun, les forêts en vert. Chanlaire et Mentelle sont les auteurs de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, publié en 1793. Bel exemplaire à grandes marges, finement aquarellé à l'époque. Gaudillat, pp. 102-103.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[AUVERGNE] Gouvernement d'Auvergne.

[Paris, P.G. Chanlaire et E. Mentelle, An six de la République - 1798]. 335 x 434 mm, sur papier bleuté.

Belle carte du gouvernement d'Auvergne, dressée par Edmé Mentelle et Pierre-Grégoire Chanlaire, et gravée par Pierre François Tardieu. Elle est issue de l'Atlas universel de géographie physique et politique, ancienne et moderne, présenté à l'Instruction des Écoles Centrales, pour les classes de Géographie, d'Histoire et de Législation, publié l'An six de la République, soit 1798. Sous l'Ancien Régime, les gouvernements militaires étaient des circonscriptions administratives correspondant aux anciennes provinces du royaume. Les gouverneurs étaient nommés par le roi. Jusqu'au XVIe siècle, la France en comptait 12. En 1776, elle en comptait 39, dont dix-huit de la première classe (les titulaires percevaient 60 000 livres par an), et vingt-et-un de la seconde classe (30 000 livres par an). Le gouvernement d'Auvergne appartenait à la seconde classe, son chef-lieu était Clermont. Clermont a été unie au XVIIe siècle à la ville voisine de Montferrand pour former Clermont-Ferrand, mais ici les deux villes apparaissent séparées l'une de l'autre. Les chaînes de montagnes sont aquarellées en brun, les forêts en vert. Chanlaire et Mentelle sont les auteurs de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, publié en 1793. Bel exemplaire à grandes marges, finement aquarellé à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[BOURGOGNE & FRANCHE-COMTÉ] Gouvernements de Bourgogne et de Franche-Comté.

[Paris, P.G. Chanlaire et E. Mentelle, An six de la République - 1798]. En quatre feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 639 x 848 mm.

Belle carte des gouvernements de Bourgogne et de Franche-Comté en quatre feuilles, dressée par Edmé Mentelle et Pierre-Grégoire Chanlaire, et gravée par Pierre François Tardieu. Elle est issue de l'Atlas universel de géographie physique et politique, ancienne et moderne, présenté à l'Instruction des Écoles Centrales, pour les classes de Géographie, d'Histoire et de Législation, publié l'An six de la République, soit 1798. Sous l'Ancien Régime, les gouvernements militaires étaient des circonscriptions administratives correspondant aux anciennes provinces du royaume. Les gouverneurs étaient nommés par le roi. Jusqu'au XVIe siècle, la France en comptait 12. En 1776, elle en comptait 39, dont dix-huit de la première classe (les titulaires percevaient 60 000 livres par an), et vingt-et-un de la seconde classe (30 000 livres par an). Les gouvernements de Bourgogne et de Franche-Comté appartenaient à la première classe, leurs chefs-lieux étaient Dijon et Besançon. Les chaînes de montagnes sont aquarellées en brun, les forêts en vert. Les villes les plus importantes sont aquarellées en rouge. Chanlaire et Mentelle sont les auteurs de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, publié en 1793. Bel exemplaire à grandes marges, finement aquarellé à l'époque. Comité des travaux historiques et scientifiques, Bulletin de géographie historique et descriptive, Année 1894, N°2, p. 323, 54.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[BRETAGNE] Gouvernement de Bretagne.

[Paris, P.G. Chanlaire et E. Mentelle, An six de la République - 1798]. En quatre feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 642 x 850 mm.

Belle carte du gouvernement de Bretagne en quatre feuilles, dressée par Edmé Mentelle et Pierre-Grégoire Chanlaire, et gravée par Pierre François Tardieu. Elle est issue de l'Atlas universel de géographie physique et politique, ancienne et moderne, présenté à l'Instruction des Écoles Centrales, pour les classes de Géographie, d'Histoire et de Législation, publié l'An six de la République, soit 1798. En carton figurent trois cartes de la baie de Saint-Malo, du port et de la rade de Brest, et des environs de Lorient et de Port-Louis. La carte s'étend au sud jusqu'à l'île de Noirmoutier. Sous l'Ancien Régime, les gouvernements militaires étaient des circonscriptions administratives correspondant aux anciennes provinces du royaume. Les gouverneurs étaient nommés par le roi. Jusqu'au XVIe siècle, la France en comptait 12. En 1776, elle en comptait 39, dont dix-huit de la première classe (les titulaires percevaient 60 000 livres par an), et vingt-et-un de la seconde classe (30 000 livres par an). Le gouvernement de Bretagne appartenait à la première classe, son chef-lieu était Rennes. Les chaînes de montagnes sont aquarellées en brun, les forêts en vert. Les villes les plus importantes sont aquarellées en rouge. Chanlaire et Mentelle sont les auteurs de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, publié en 1793. Bel exemplaire à grandes marges, finement aquarellé à l'époque. Gaudillat, p. XXIX, planche n°55.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[CALVADOS] Département du Calvados décrété le 5 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 512 x 585 mm.

Première carte imprimée du département du Calvados, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 5 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 6 arrondissements ou sous-préfectures, et 37 cantons ou justices de paix. Caen, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[CANTAL] Département du Cantal décrété le 28 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 509 x 578 mm.

Première carte imprimée du département du Cantal, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 28 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 4 arrondissements ou sous-préfectures, et 23 cantons ou justices de paix. Aurillac, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[CHARENTE-MARITIME] Département de la Charente Inférieure décrété le 6 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, J.B. Delaval, [1818]. En 15 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 630 x 536 mm ; étiquette au dos de l'éditeur J. Andriveau-Goujon portant le titre en manuscrit, ainsi que le nom de "J. Ch. B. Poisson", correspondant sans doute à un nom de propriétaire de la carte.

Première carte imprimée de l'ancien département de la Charente Inférieure, issue de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 6 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 6 arrondissements ou sous-préfectures, et 39 cantons ou justices de paix. Il sera renommé Charente-Maritime le 4 septembre 1941, après qu'il ait été décidé que l'adjectif "Inférieure" nuisait à l'économie de la région. La Rochelle, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Des routes ont été tracées à l'encre mauve par un ancien propriétaire, probablement celui qui figure sur l'étiquette de l'éditeur au dos. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[CHARENTE-MARITIME] Département de la Charente Infé.re divisé en 7 districts et 47 cantons.

Paris, Au Bureau de l'Atlas National, [1792]. 214 x 184 mm.

Première carte imprimée de l'ancien département de la Charente Inférieure, issue de l'Atlas National portatif de la France, destiné à l'instruction publique, de Pierre-Grégoire Chanlaire et Edmé Mentelle. Cet atlas, ainsi que l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, par les mêmes auteurs, ont tous deux été publiés en 1792. Décrété le 6 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 7 districts ou arrondissements, et 47 cantons. La Rochelle fut désignée comme préfecture. Le département sera renommé Charente-Maritime le 4 septembre 1941, après qu'il ait été décidé que l'adjectif "Inférieure" nuisait à l'économie de la région. Les districts sont aquarellés de trois couleurs, les villes sous-préfectures sont signalées à l'aquarelle rouge. L’échelle est de 20 000 toises. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel et rare exemplaire dans de très beaux coloris de l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[CORSE] Île de Corse. Département du Golo décrété le 12 messidor an 2 (1er juillet 1793) - Département du Liamone décrété le 12 messidor an 2 (1er juillet 1793).

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1801]. 651 x 505 mm.

Belle et très rare première carte imprimée de la Corse divisée en deux départements, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Il s'agit ici de la seconde version publiée en 1801, indiquant que la Corse est divisée en deux départements : le Golo et le Liamone. Elle est plus rare que la première, publiée en 1793, qui ne fait pas mention de cette division en deux départements. Les deux départements de la Corse, le Golo au nord, et le Liamone au sud, ont été décrétés le 12 messidor an 2 de la République, soit le 1er juillet 1793, par la Convention Nationale, lors de la première partition de la Corse. Ce fut le premier des rares cas de bidépartementalisation. Ils n'ont été effectifs qu'entre cette date et 1811, date à laquelle Napoléon les fit supprimer par un décret du 24 avril 1811, et fit restaurer le département unique de Corse, une décision qu’il accompagna du choix d’ériger Ajaccio, à la place de Bastia, comme capitale de l’île. Les deux départements étaient divisés en en trois arrondissements ou sous-préfectures : Bastia, Calvi et Corte pour le Golo, Vico, Ajaccio et Sartène pour le Liamone. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Cervoni, 33.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[CÔTES d'ARMOR] Département des Côtes du Nord divisé en 9 districts et 81 cantons.

Paris, Au Bureau de l'Atlas National, [1792]. 184 x 201 mm.

Première carte imprimée du département des Côtes du Nord, renommé Côtes d'Armor en 1990, issue de l'Atlas National portatif de la France, destiné à l'instruction publique, de Pierre-Grégoire Chanlaire et Edmé Mentelle. Cet atlas, ainsi que l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, par les mêmes auteurs, ont tous deux été publiés en 1792. Décrété le 30 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 9 districts ou arrondissements, et 81 cantons. Saint-Brieuc fut désignée comme préfecture. Les districts sont aquarellés de quatre couleurs, les villes sous-préfectures sont signalées à l'aquarelle rouge. L’échelle est de 20 000 toises. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel et rare exemplaire dans de très beaux coloris de l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[DEUX-SÈVRES] Département des Deux Sèvres décrété le 3 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, Dumez, [An II - 1793]. 514 x 583 mm.

Première carte imprimée du département des Deux-Sèvres, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 3 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 6 districts et 50 cantons. Niort, chef-lieu du département, est signalée d’une croix. L’échelle est de 20 000 toises. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bon exemplaire, contours aquarellés à l’époque. Rousseurs.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[DORDOGNE] Département de la Dordogne décrété le 26 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 515 x 582 mm.

Première carte imprimée du département de la Dordogne, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 26 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 47 cantons ou justices de paix. Périgueux, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 20 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[DOUBS] Département du Doubs décrété le 5 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, Dumez, [An II - 1793]. 512 x 584 mm.

Première carte imprimée du département du Doubs, issue de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 5 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 6 districts ou arrondissements et 52 cantons. Besançon, chef-lieu et métropole de l'Est, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les communes principales des cantons sont aquarellées en rouge. L’échelle est de 20 000 toises. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel et rare exemplaire dont les districts ont été entièrement aquarellés à l'époque. Petites rousseurs dans la partie supérieure, marges gauche et droite légèrement brunies.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

Département de la Seine et de l'Oise décrété le 27 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale - Département de la Seine décrété le 10 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire, [1818]. 515 x 589 mm.

Première carte imprimée des anciens départements de la Seine-et-Oise et de la Seine, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 27 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département de Seine-et-Oise fut divisé en 6 arrondissements ou sous-préfectures, et 36 cantons ou justices de paix. Versailles était sa préfecture. Le département fut dissous en 1968 pour constituer les départements de l'Essonne, du Val-d'Oise et des Yvelines. Le département de la Seine fut décrété à la même date, et divisé en 3 arrondissements ou sous-préfectures, et 8 cantons ou justices de paix. Il fut également dissous en 1968, pour former les départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[EURE] Département de l’Eure décrété le 1er février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 501 x 571 mm.

Première carte imprimée du département de l’Eure, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 1er février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 36 cantons ou justices de paix. Évreux, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[FINISTÈRE] Département du Finisterre divisé en 9 districts et 80 cantons.

Paris, Au Bureau de l'Atlas National, [1792]. 185 x 202 mm.

Première carte imprimée du département du Finistère (orthographié Finisterre ou fin de la terre), issue de l'Atlas National portatif de la France, destiné à l'instruction publique, de Pierre-Grégoire Chanlaire et Edmé Mentelle. Cet atlas, ainsi que l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, par les mêmes auteurs, ont tous deux été publiés en 1792. Décrété le 22 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 9 districts ou arrondissements, et 80 cantons. Quimper fut désignée comme préfecture. Les districts sont aquarellés de quatre couleurs, les villes sous-préfectures sont signalées à l'aquarelle rouge. L’échelle est de 20 000 toises. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel et rare exemplaire dans de très beaux coloris de l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[FINISTÈRE] Département du Finisterre décrété le 22 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 511 x 585 mm.

Première carte imprimée du département du Finistère (orthographié Finisterre ou fin de la terre), gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 22 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 42 cantons ou justices de paix. Quimper, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[GERS] Département du Gers décrété le 28 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 511 x 583 mm.

Première carte imprimée du département du Gers, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 28 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 29 cantons ou justices de paix. Auch, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[HAUTE-LOIRE] Département de la Haute Loire décrété le 29 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire, [1806]. 505 x 574 mm.

Première carte imprimée du département de la Haute-Loire, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 29 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 3 arrondissements ou sous-préfectures, et 28 cantons ou justices de paix. Le Puy-en-Velay, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[HAUTE-MARNE] Département de la Haute Marne décrété le 28 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 514 x 584 mm.

Première carte imprimée du département de la Haute-Marne, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 28 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 3 arrondissements ou sous-préfectures, et 28 cantons ou justices de paix. Chaumont, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 20 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[HAUTES-PYRÉNÉES] Département des Hautes Pyrénées décrété le 4 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 511 x 581 mm.

Première carte imprimée du département des Hautes-Pyrénées, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 4 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 3 arrondissements ou sous-préfectures, et 26 cantons ou justices de paix. Tarbes, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 20 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[HÉRAULT] Département de l’Hérault divisé en 4 districts et 52 cantons.

Paris, Au Bureau de l'Atlas National, [1792]. 186 x 202 mm.

Première carte imprimée du département de l’Hérault, issue de l'Atlas National portatif de la France, destiné à l'instruction publique, de Pierre-Grégoire Chanlaire et Edmé Mentelle. Cet atlas, ainsi que l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, par les mêmes auteurs, ont tous deux été publiés en 1792. Décrété le 22 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 4 districts ou arrondissements, et 52 cantons. Montpellier fut désignée comme préfecture. Les districts sont aquarellés de trois couleurs, les villes sous-préfectures sont signalées à l'aquarelle rouge. L’échelle est de 20 000 toises. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel et rare exemplaire dans de très beaux coloris de l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[HÉRAULT] Département de l’Hérault décrété le 22 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, Dumez, [An II - 1793]. 511 x 636 mm.

Première carte imprimée du département de l’Hérault, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 22 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 4 districts et 52 cantons. Montpellier, chef-lieu du département, est signalée d’une croix. L’échelle est de 20 000 toises. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel et rare exemplaire dont les districts ont été finement aquarellés à l’époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[ILLE-et-VILAINE] Département de Lille & Vilaine décrété le 30 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, J.B. Delaval, [1818]. 515 x 589 mm.

Première carte imprimée du département de l’Ille-et-Vilaine, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 30 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 6 arrondissements ou sous-préfectures, et 44 cantons ou justices de paix. Rennes, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 20 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[INDRE] Département de l’Indre décrété le 4 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 507 x 572 mm.

Première carte imprimée du département de l’Indre, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 4 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 4 arrondissements ou sous-préfectures, et 23 cantons ou justices de paix. Châteauroux, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[INDRE-et-LOIRE] Département d’Indre et Loire décrété le 26 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, Au Bureau de l’Atlas National, [1792]. 510 x 583 mm.

Première carte imprimée du département de l’Indre-et-Loire, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 26 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 7 districts et 35 cantons. Tours, chef-lieu et évêché du département, est aquarellée en rouge. Les villes sous-préfectures et la commune principale des cantons, sont aquarellées en rouge, tout comme les limites des arrondissements. L’échelle est de 20 000 toises. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel et rare exemplaire dont les districts ont été entièrement aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[ISÈRE] Département de l’Isère décrété le 3 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 541 x 591 mm.

Première carte imprimée du département de l’Isère, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 3 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 4 arrondissements ou sous-préfectures, et 46 cantons ou justices de paix. Grenoble, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[JURA] Département du Jura décrété le 5 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 508 x 579 mm.

Première carte imprimée du département du Jura, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 5 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 4 arrondissements ou sous-préfectures, et 32 cantons ou justices de paix. Lons-le-Saunier, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 30 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[LANDES] Département des Landes divisé en 4 districts et 25 cantons.

Paris, Au Bureau de l'Atlas National, [1792]. 188 x 205 mm.

Première carte imprimée du département des Landes, issue de l'Atlas National portatif de la France, destiné à l'instruction publique, de Pierre-Grégoire Chanlaire et Edmé Mentelle. Cet atlas, ainsi que l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, par les mêmes auteurs, ont tous deux été publiés en 1792. Décrété le 15 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 4 districts ou arrondissements, et 25 cantons. Mont-de-Marsan fut désignée comme préfecture. Les districts sont aquarellés de trois couleurs, les villes sous-préfectures sont signalées à l'aquarelle rouge. L’échelle est de 20 000 toises. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel et rare exemplaire dans de très beaux coloris de l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[LANDES] Département des Landes décrété le 15 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 511 x 625 mm.

Première carte imprimée du département des Landes, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 15 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 3 arrondissements ou sous-préfectures, et 28 cantons ou justices de paix. Mont-de-Marsan, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 20 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[LANGUEDOC] Gouvernement du Languedoc.

[Paris, P.G. Chanlaire et E. Mentelle, An six de la République - 1798]. En quatre feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 639 x 847 mm, sur papier bleuté.

Belle carte du gouvernement du Languedoc en quatre feuilles, comprenant le Rouergue, appartenant au gouvernement de la Guyenne. Ella a été dressée par Edmé Mentelle et Pierre-Grégoire Chanlaire, et gravée par Pierre François Tardieu. Elle est issue de l'Atlas universel de géographie physique et politique, ancienne et moderne, présenté à l'Instruction des Écoles Centrales, pour les classes de Géographie, d'Histoire et de Législation, publié l'An six de la République, soit 1798. Sous l'Ancien Régime, les gouvernements militaires étaient des circonscriptions administratives correspondant aux anciennes provinces du royaume. Les gouverneurs étaient nommés par le roi. Jusqu'au XVIe siècle, la France en comptait 12. En 1776, elle en comptait 39, dont dix-huit de la première classe (les titulaires percevaient 60 000 livres par an), et vingt-et-un de la seconde classe (30 000 livres par an). Le gouvernement du Languedoc appartenait à la première classe, son chef-lieu était Toulouse. Les chaînes de montagnes sont aquarellées en brun. Chanlaire et Mentelle sont les auteurs de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, publié en 1793. Bel exemplaire à grandes marges, finement aquarellé à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[LOIRE-ATLANTIQUE] Département de la Loire Infér.re divisé en 9 districts et 53 cantons.

Paris, Au Bureau de l'Atlas National, [1792]. 183 x 200 mm.

Première carte imprimée de l'ancien département de la Loire Inférieure, issue de l'Atlas National portatif de la France, destiné à l'instruction publique, de Pierre-Grégoire Chanlaire et Edmé Mentelle. Cet atlas, ainsi que l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, par les mêmes auteurs, ont tous deux été publiés en 1792. Décrété le 30 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 9 districts ou arrondissements, et 53 cantons. Nantes fut désignée comme préfecture. Le département sera renommé Loire-Atlantique le 9 mars 1957, après qu'il ait été décidé que l'adjectif "Inférieure" nuisait à l'économie de la région. Les districts sont aquarellés de trois couleurs, les villes sous-préfectures sont signalées à l'aquarelle rouge. L’échelle est de 20 000 toises. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel et rare exemplaire dans de très beaux coloris de l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[LOIRE-ATLANTIQUE] Département de la Loire Inférieure décrété le 30 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 506 x 574 mm.

Première carte imprimée de l'ancien département de la Loire Inférieure, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 30 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 45 cantons ou justices de paix. Il sera renommé Loire-Atlantique le 9 mars 1957, après qu'il ait été décidé que l'adjectif "Inférieure" nuisait à l'économie de la région. Nantes, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[LOIR-et-CHER] Département de Loir et Cher décrété le 26 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire, [1818]. 507 x 576 mm.

Première carte imprimée du département du Loir-et-Cher, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 26 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 3 arrondissements ou sous-préfectures, et 24 cantons ou justices de paix. Blois, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[LOIRET] Département du Loiret décrété le 3 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 503 x 571 mm.

Première carte imprimée du département du Loiret, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 3 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 4 arrondissements ou sous-préfectures, et 31 cantons ou justices de paix. Orléans, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[LOT] Département du Lot décrété le 29 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 504 x 570 mm.

Première carte imprimée du département du Lot, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 29 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 3 arrondissements ou sous-préfectures, et 29 cantons ou justices de paix. Cahors, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 20 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[MANCHE] Département de la Manche décrété le 27 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 621 x 511 mm.

Première carte imprimée du département de la Manche, issue de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 27 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 6 arrondissements ou sous-préfectures, et 48 cantons ou justices de paix. Saint-Lô, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[MARNE] Département de la Marne décrété le 26 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 511 x 620 mm.

Première carte imprimée du département de la Marne, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 26 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 32 cantons ou justices de paix. Châlons-sur-Marne (orthographiée Chaalons et renommée Châlons-en-Champagne en 1997), préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[MORBIHAN] Département du Morbihan divisé en 9 districts et 71 cantons.

Paris, Au Bureau de l'Atlas National, [1792]. 183 x 201 mm.

Première carte imprimée du département du Morbihan, issue de l'Atlas National portatif de la France, destiné à l'instruction publique, de Pierre-Grégoire Chanlaire et Edmé Mentelle. Cet atlas, ainsi que l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, par les mêmes auteurs, ont tous deux été publiés en 1792. Décrété le 30 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 9 districts ou arrondissements, et 71 cantons. Vannes fut désignée comme préfecture. Les districts sont aquarellés de quatre couleurs, les villes sous-préfectures sont signalées à l'aquarelle rouge. L’échelle est de 20 000 toises. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel et rare exemplaire dans de très beaux coloris de l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[NIÈVRE] Département de la Nyèvre décrété le 26 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire, [1806]. 506 x 575 mm.

Première carte imprimée du département de la Nièvre, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 26 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 4 arrondissements ou sous-préfectures, et 26 cantons ou justices de paix. Nevers, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[NORD] Département du Nord décrété le 1er février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, Au Bureau de l’Atlas National, [1792]. 509 x 738 mm.

Première carte imprimée du département du Nord, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 1er février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 8 districts et 54 cantons. Il comprenait Barbençon, aujourd’hui en Belgique. Douai, chef-lieu du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. La commune principale des districts et des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des districts sont aquarellées en rose et bleu. L’échelle est de 20 000 toises. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Très bon exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[NORMANDIE] Gouvernement de Normandie.

[Paris, P.G. Chanlaire et E. Mentelle, An six de la République - 1798]. En quatre feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 640 x 841 mm.

Belle carte du gouvernement de Normandie en quatre feuilles, dressée par Edmé Mentelle et Pierre-Grégoire Chanlaire, et gravée par Pierre François Tardieu. Elle est issue de l'Atlas universel de géographie physique et politique, ancienne et moderne, présenté à l'Instruction des Écoles Centrales, pour les classes de Géographie, d'Histoire et de Législation, publié l'An six de la République, soit 1798. En carton figure une carte des îles Anglo-Normandes d'Aurigny, Guernesey, Sercq, orthographiée Cers, et Jersey. La carte s'étend au sud jusqu'à Saint-Malo. Sous l'Ancien Régime, les gouvernements militaires étaient des circonscriptions administratives correspondant aux anciennes provinces du royaume. Les gouverneurs étaient nommés par le roi. Jusqu'au XVIe siècle, la France en comptait 12. En 1776, elle en comptait 39, dont dix-huit de la première classe (les titulaires percevaient 60 000 livres par an), et vingt-et-un de la seconde classe (30 000 livres par an). Le gouvernement de Normandie appartenait à la première classe, son chef-lieu était Rouen. Les chaînes de montagnes sont aquarellées en brun, les forêts en vert. Les villes les plus importantes sont aquarellées en rouge. Chanlaire et Mentelle sont les auteurs de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, publié en 1793. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Taches dans la marge supérieure de la feuille nord-ouest.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[ORNE] Département de l’Orne décrété le 25 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 511 x 620 mm.

Première carte imprimée du département de l’Orne, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 25 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 4 arrondissements ou sous-préfectures, et 35 cantons ou justices de paix. Alençon, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

Paris. Superficie 5,280,000 toises.

[Paris, P.G. Chanlaire et E. Mentelle, An six de la République - 1798]. 343 x 448 mm.

Très rare et beau plan de Paris, dressé par Edmé Mentelle et Pierre-Grégoire Chanlaire, et gravé par Antoine-François Tardieu. Il est issu de l'Atlas universel de géographie physique et politique, ancienne et moderne, présenté à l'Instruction des Écoles Centrales, pour les classes de Géographie, d'Histoire et de Législation, publié l'An six de la République, soit 1798. Cet atlas contient sept autres plans de villes capitales. Il est accompagné d'une légende des principaux édifices et lieux de la ville. Chanlaire et Mentelle sont les auteurs de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, publié en 1793. Très rare exemplaire en pleins coloris de l'époque. La Bibliothèque Nationale d'Espagne possède une édition de 1806 de l'Atlas universel, et ce plan, comme les sept autres, est resté en noir et blanc. Bel exemplaire. Boutier, 320A (donne la date vers 1779-1782).

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[PUY-de-DÔME] Département du Puy de Dôme décrété le 5 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 512 x 585 mm.

Première carte imprimée du département du Puy-de-Dôme, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 5 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 50 cantons ou justices de paix. Clermont-Ferrand est ici appelée simplement Clermont, ce qui semble curieux compte tenu de la date. En effet, Clermont fut unie en 1731 à la ville voisine de Montferrand, pour former une seule et même ville, Clermont-Ferrand, préfecture du département. Cette dernière aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Très bon exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Mouillure claire dans la partie haute, petite déchirure dans la marge inférieure.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[PYRÉNÉES-ATLANTIQUES] Département des Basses Pyrenées décrété le 8 février 1790 par l’Assemblée Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 500 x 687 mm.

Première carte imprimée de l'ancien département des Basses-Pyrénées, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 8 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 40 cantons ou justices de paix. Il sera renommé Pyrénées-Atlantiques en 1968. Pau, préfecture du département, est aquarellée en rouge et signalée d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[PYRÉNÉES-ATLANTIQUES] Département des Basses Pyrennées divisé en 6 districts et [ ] cantons.

Paris, Au Bureau de l'Atlas National, [1792]. 189 x 209 mm.

Première carte imprimée de l'ancien département des Basses-Pyrénées, issue de l'Atlas National portatif de la France, destiné à l'instruction publique, de Pierre-Grégoire Chanlaire et Edmé Mentelle. Cet atlas, ainsi que l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, par les mêmes auteurs, ont tous deux été publiés en 1792. Décrété le 8 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 6 districts ou arrondissements, et 40 cantons. Navarrenx fut désignée comme préfecture le 4 mars 1790, avant que Pau ne lui succède le 14 octobre 1790. Le département sera renommé Pyrénées-Atlantiques en 1968. Les districts sont aquarellés de trois couleurs, les villes sous-préfectures sont signalées à l'aquarelle rouge. L’échelle est de 20 000 toises. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel et rare exemplaire dans de très beaux coloris de l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[PYRÉNÉES-ORIENTALES] Département des Pyrénées Orientales décrété le 9 février 1790.

Paris, Dumez, [An II - 1793]. 514 x 588 mm.

Première carte imprimée du département des Pyrénées-Orientales, issue de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 9 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 3 districts ou arrondissements et 25 cantons. Perpignan, chef-lieu et évêché du département, est signalée d’une croix. L’échelle est de 20 000 toises. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel et rare exemplaire dont les districts ont été entièrement aquarellés à l'époque. Petites rousseurs dans la marge supérieure.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[PYRÉNÉES-ORIENTALES] Département des Pyrénées Orientales divisé en 3 districts et 25 cantons.

Paris, Au Bureau de l'Atlas National, [1792]. 188 x 202 mm.

Première carte imprimée du département des Pyrénées-Orientales, issue de l'Atlas National portatif de la France, destiné à l'instruction publique, de Pierre-Grégoire Chanlaire et Edmé Mentelle. Cet atlas, ainsi que l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, par les mêmes auteurs, ont tous deux été publiés en 1792. Décrété le 9 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 3 districts ou arrondissements, et 25 cantons. Perpignan fut désignée comme préfecture. Les districts sont aquarellés de trois couleurs, les villes sous-préfectures sont signalées à l'aquarelle rouge. L’échelle est de 20 000 toises. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel et rare exemplaire dans de très beaux coloris de l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[RHÔNE & LOIRE] Département de la Loire décrété le 29 brumaire par la Convention Nationale - Département du Rhône décrété le 29 brumaire par la Convention Nationale.

Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 510 x 579 mm.

Première carte imprimée des départements de la Loire et du Rhône, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Ces deux départements distincts, bien que représentés sur la même feuille, ne font pas partie des 83 départements initiaux décrétés en 1790. Ils sont nés de la scission, décrétée par la Convention Nationale le 29 brumaire An II (19 novembre 1793) du département de Rhône-et-Loire, qui avait été décrété le 3 février 1790, divisé en 6 districts et 71 cantons, et dont le chef-lieu était Lyon. Le nouveau département de la Loire fut divisé en 3 arrondissements ou sous-préfectures, et 27 cantons ou justices de paix. Il avait pour préfecture Montbrison, aujourd'hui remplacée par Saint-Étienne. Quant au département du Rhône, il fut divisé en 2 arrondissements ou sous-préfectures, et 25 cantons ou justices de paix. Il avait pour préfecture Lyon. Les deux villes préfectures sont aquarellées en rouge et signalées d’une croix. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[ROUSSILLON] Gouvernement de Roussillon.

[Paris, P.G. Chanlaire et E. Mentelle, An six de la République - 1798]. 334 x 434 mm.

Belle carte du gouvernement de Roussillon, dressée par Edmé Mentelle et Pierre-Grégoire Chanlaire, et gravée par Pierre François Tardieu. Elle est issue de l'Atlas universel de géographie physique et politique, ancienne et moderne, présenté à l'Instruction des Écoles Centrales, pour les classes de Géographie, d'Histoire et de Législation, publié l'An six de la République, soit 1798. Sous l'Ancien Régime, les gouvernements militaires étaient des circonscriptions administratives correspondant aux anciennes provinces du royaume. Les gouverneurs étaient nommés par le roi. Jusqu'au XVIe siècle, la France en comptait 12. En 1776, elle en comptait 39, dont dix-huit de la première classe (les titulaires percevaient 60 000 livres par an), et vingt-et-un de la seconde classe (30 000 livres par an). Le gouvernement de Roussillon appartenait à la première classe, son chef-lieu était Perpignan. Les chaînes de montagnes sont aquarellées en brun, les forêts en vert. Chanlaire et Mentelle sont les auteurs de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, publié en 1793. Bel exemplaire à grandes marges, finement aquarellé à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[SAINTONGE & ANGOUMOIS] Gouvernement de Saintonge et Angoumois.

[Paris, P.G. Chanlaire et E. Mentelle, An six de la République - 1798]. 335 x 434 mm, sur papier bleuté.

Belle carte du gouvernement de Saintonge et Angoumois, dressée par Edmé Mentelle et Pierre-Grégoire Chanlaire, et gravée par Pierre François Tardieu. Elle est issue de l'Atlas universel de géographie physique et politique, ancienne et moderne, présenté à l'Instruction des Écoles Centrales, pour les classes de Géographie, d'Histoire et de Législation, publié l'An six de la République, soit 1798. Sous l'Ancien Régime, les gouvernements militaires étaient des circonscriptions administratives correspondant aux anciennes provinces du royaume. Les gouverneurs étaient nommés par le roi. Jusqu'au XVIe siècle, la France en comptait 12. En 1776, elle en comptait 39, dont dix-huit de la première classe (les titulaires percevaient 60 000 livres par an), et vingt-et-un de la seconde classe (30 000 livres par an). Le gouvernement de Saintonge et Angoumois appartenait à la seconde classe, ses capitales étaient Saintes et Angoulême. Les chaînes de montagnes sont aquarellées en brun, les forêts en vert. Chanlaire et Mentelle sont les auteurs de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, publié en 1793. Bel exemplaire à grandes marges, finement aquarellé à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[SARTHE] Département de la Sarte, divisé en 9 districts et 53 cantons.

Paris, Au Bureau de l'Atlas National, [1792]. 185 x 202 mm.

Première carte imprimée du département de la Sarthe, issue de l'Atlas National portatif de la France, destiné à l'instruction publique, de Pierre-Grégoire Chanlaire et Edmé Mentelle. Cet atlas, ainsi que l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, par les mêmes auteurs, ont tous deux été publiés en 1792. Décrété le 4 février 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 9 districts ou arrondissements, et 53 cantons. Le Mans fut désignée comme préfecture, elle sera remplacée par Saint-Lô en 1796. Les districts sont aquarellés de quatre couleurs, les villes sous-préfectures sont signalées à l'aquarelle rouge. L’échelle est de 20 000 toises. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel et rare exemplaire dans de très beaux coloris de l’époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[SEINE-et-MARNE] Département de Seine et Marne divisé en 5 districts et 37 cantons.

Paris, Au Bureau de l'Atlas National, [1792]. 185 x 203 mm.

Première carte imprimée du département de la Seine-et-Marne, issue de l'Atlas National portatif de la France, destiné à l'instruction publique, de Pierre-Grégoire Chanlaire et Edmé Mentelle. Cet atlas, ainsi que l'Atlas National de France, premier atlas des départements français, par les mêmes auteurs, ont tous deux été publiés en 1792. Décrété le 30 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 districts ou arrondissements et 37 cantons. Melun fut désignée comme préfecture. Les districts sont aquarellés de trois couleurs, les villes sous-préfectures sont signalées à l'aquarelle rouge. L’échelle est de 20 000 toises. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel et rare exemplaire dans de très beaux coloris de l'époque.