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BOISSEAU (Jean).

Nouvelle description de la souveraineté de Béarn.

Paris, J. Boisseau, 1642. 346 x 463 mm.

Très belle carte figurant le Béarn, ornée des armoiries de la région. Elle s'étend au nord jusqu'à Dax, à l'ouest jusqu'à Bayonne, au sud jusqu'au village de Lecumberry et à l'est jusqu'à Pontac. Publiée par Jean Boisseau en 1642 dans le Théâtre des Gaules. Très bel exemplaire aux contours aquarellés à l'époque. Pastoureau, BOISSEAU II, 64.

BOISSEAU (Jean).

[PAYS BASQUE] Description exacte et particulière des costes et havres de Bayonne, St. Jean de Lux, Labour, Funtarabie, et lieux circonvoisins.

Paris, 1642. 330 x 447 mm.

Magnifique carte de la plus grande rareté figurant le Pays Basque français, issue de la seule et unique édition du Théâtre des Gaules de Jean Boisseau, publiée en 1642. Elle s'étend du nord au sud entre Contis dans les Landes et Zarautz dans le Pays Basque espagnol. Les villes de Dax et Bayonne sont signalées à l'aquarelle rouge. En haut à gauche dans un encadré figure un plan détaillé de l'entrée de Saint-Jean-de-Luz, avec une table mentionnant les lieux principaux : église de Ciboure (orthographié Sibouré), N. Dame de Bordagain (Bourdaguain), "carrière où on tire la pierre pour Socoa", église de Saint-Jean-de-Luz, ou encore "lieu ou on bastit les navires". Dans la baie figure la mention "ycy on sembarque puor la pesche des balaine". La carte est ornée d'une rose des vents et de deux gallions. Géographe et généalogiste français, Jean Boisseau était enlumineur du roi. Défaut au niveau de la pliure centrale, dans sa partie basse, marque de pliure au niveau de l'encadré. Contours coloriés à l'époque. Pastoureau, BOISSEAU II, 65 (Fig. 31).

BOISSEAU (Jean) & CHASTILLON (Claude de).

[PICARDIE] La carte du territoire et pais de Laonnois et contingents.

Paris, 1642. 269 x 366 mm.

Belle carte figurant la région de Laon en Picardie, dressée par Claude de Chastillon pour la seule et unique édition du Théâtre des Gaules de Jean Boisseau, publiée en 1642. Le nord est situé à droite de la carte. Elle est ornée d'un blason et d'une rose des vents. Géographe et généalogiste français, Jean Boisseau était enlumineur du roi. Dessinateur, architecte, ingénieur et topographe du roi Henri IV puis de Louis XIII, Claude de Chastillon dressa de nombreux plans, dessins et relevés : près de 600 vues de châteaux, villes et monuments antiques, dont beaucoup ont disparu aujourd'hui, seront publiées après sa mort par Jean Boisseau en 1641 sous le titre de Topographie Françoise. Fausse pliure sans gravité dans la pa rtie haute de la pliure centrale, sinon bel exemplaire. Pastoureau, BOISSEAU II, 13.

BOMPAR (Pierre Jean de) & HONDIUS (Jodocus).

[PROVENCE] Provinciæ, regionis Galliæ, vera exactissimaq descriptio. Petro Joanne Bompario auctore. Provence.

[Amsterdam, 1613-1619]. 354 x 505 mm.

Très rare carte de la Provence, issue de l'édition latine de l'atlas de Gerard Mercator intitulé Atlas sive cosmographicæ meditationes de fabrica mundi, en français L'Atlas ou Méditations cosmographiques de la fabrique du monde, publié par Jodocus Hondius entre 1613 et 1619. La carte, gravée par Baptista van Dœtecum, a été dressée d'après la toute première carte de la Provence, qui fut relevée par PierreJean de Bompar, juge royal de Grasse, en 1591. Destinée au duc de Savoie, elle devait servir à l'envahissement de la Provence. La carte de Bompar est une source précieuse de renseignements pour la cartographie de la Provence, et nombre de communes y apparaissent pour la première fois. Les régions montagneuses et les zones boisées sont représentées. Les îles d'Hyères sont nommées Les isles Dor Stoechades, nom donné par le géographe grec Strabon et signifiant îles d'or alignées. Les limites de la carte sont, à l'ouest, Saintes-Maries-de-la-Mer en Camargue, ici appelée Trois Maries, et à l'est, Taggia, près de San Remo. Elle est ornée d'un cartouche de titre, d'un cartouche contenant l'échelle, d'une belle rose des vents, de deux navires et de deux monstres marins. Texte latin au verso. Très bon exemplaire finement colorié à l'époque. Déchirure restaurée dans la partie droite, au niveau du trait d'encadrement, marges un peu courtes. Koeman, 4700:1A.

BONNEFONS (F.). MANUSCRIT.

[Plan du port d'Agde].

[circa 1630]. 370 x 510 mm.

Belle carte manuscrite à l’encre et lavis, du projet de port voulu par Richelieu entre le cap d’Agde et Rochelongue. Y figurent l’îlot Brescou (orthographié Brescon), le Cap d’Agde, Rochelongue, l’étang de Saint-Martin, le projet de jetée depuis le Cap d’Agde jusqu’à un récif ou «rocher occulte appellé la Lauze», plusieurs navires amarrés le long du «molle qu’il faut faire», deux beaux «vaisseaux ronds» naviguant dans le port, et une belle rose des vents. Plusieurs lettres sur le plan renvoient à une légende indiquant, notamment, les «collines où l’on tire la pierre pour le port» et des «monticulles de sable». En 1630, le cardinal de Richelieu ordonna la création d’un grand port sur la côte du Languedoc, au Cap d’Agde. En octobre 1632, il vint reconnaître les lieux et lança la construction de la jetée qui devait rejoindre l’îlot de Brescou. Mais sa mort, en 1642, entraîna l’arrêt des travaux alors qu’un tiers de la jetée avait été réalisé. Le projet fut définitivement abandonné en 1651, lorsque les États du Languedoc cessèrent de le financer. Taches brunes dans les marges externes.

BORDONE (Benedetto).

[Corsica].

[Venise, 1534]. 83 x 143 mm.

Première carte imprimée de la Corse Très rare et première carte imprimée de la Corse, publiée dans la seconde édition de l'Isolario de Benedetto Bordone. L'île est représentée à l'horizontale, le nord orienté à gauche. La carte est dérivée du portulan d'Andrea Bianco de 1436, et ne porte que le seul nom de "Corsica", situé à l'emplacement du Cap Corse. Onze villes sont représentées par des dessins de châteaux. Au nord-est de l'île, on peut voir les îles d'Elbe, Capraia, Giglio et Montecristo. Au verso figure une carte de Pianosa, ici nommée Palmosa, le nord de la Corse avec le Cap Corse nommé, le sud de l'île d'Elbe et les îles de Capraia et Gorgona. Texte en italien sur les deux pages. Miniaturiste, géographe et graveur originaire de Padoue, Benedetto Bordone travailla à Venise. Son Isolario le rendit célèbre. Très bel exemplaire. Cervoni, 1 ; Berthelot & Ceccaldi, p. 78.

BOUCHET (Jean du).

Carte topographique du comté de Madrie.

1646. 315 x 412 mm.

Très belle carte figurant l'ancien comté de Madrie, dressée par Jean du Bouchet en 1646. Elle est ornée d'un cartouche de titre et de la muse Uranie, muse de l'astronomie, tenant d'une main un compas sur un globe et de l'autre, les armoiries de l'auteur. Le comté de Madrie fut formé au VIe siècle et disparut au IXe siécle. Les limites du comté étaient au nord, Les Andelys, au sud Dreux, à l'ouest Evreux et à l'est Chevreuse. Né en 1599, Jean du Bouchet fut nommé conseiller du roi en ses conseils, maître d'hôtel ordinaire du roi, historiographe et premier gendarme de France. Bel exemplaire. Très rare, manque à Pastoureau.

BOURBONNAIS. MANUSCRIT.

Bourbonnois.

[circa 1700]. 552 x 792 mm.

Carte manuscrite sur papier à l'encre noire de la province du Bourbonnais, correspondant approximativement à l'actuel territoire du département de l'Allier. La zone figurant sur la carte est délimitée au nord par Bourbon-l'Archambault, au sud par Thiers, à l'ouest par Mozon et à l'est par Roanne. Y sont figurés la Loire entre Roanne et Diou et ses affluents de la rive gauche, l'Allier entre Maringues et Moulins et ses affluents, une partie du bassin du Cher, les villes et villages et les bois. L'orthographe de nombreux lieux est approximative, par exemple Heuriet pour Huriel, Archenac pour Archignat, Guizainnes pour Quinssaines, qui sont trois communes à l'ouest de Montluçon. Sous plusieurs localités figure un chiffre qui pourrait être le nombre de feux. Froissement du papier au niveau de la pliure centrale, traces brunes dans les marges, replié.

BOURG-ARGENTAL. MANUSCRIT.

Plan de partie d'Argental des domaines des Fauries, Sablon d'Allier, Sablon de Mourel et dépendances. Fait sur les lieux le 23 aoust 1729.

1729. 730 x 560 mm.

Carte manuscrite à l'encre brune des environs de Bourg-Argental, à 15 kilomètres d'Annonay, dans la Loire. Y sont figurés la Deûme, le village et les parcelles de terre avec leurs noms et parfois celui du propriétaire. Sur plusieurs d'entre elles figurent également leur surface et un historique des actes dont elles ont fait l'objet depuis 1360, date d'un échange de ces terres entre Jean Clavel et Jean de Montchal, seigneur du même lieu proche d'Argental. Fentes anciennement doublées le long des pliures avec parfois de très petits manques, traces de frottement ; un feuillet de titre rapporté dans la marge gauche.

BOURGOIN (Pierre).

Carte itinéraire de la France divisée par gouvernements militaires et en ses provinces, contenant les routes royales et particulières.

Paris, Bourgoin, 1779. En 35 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 980x 990 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Seguin père, artificier du roi et éditeur de la carte de Cassini ; sous étui de papier bleu avec dentelle dorée d'encadrement.

Belle carte murale des routes royales et particulières de la France au XVIIIe siècle, brillamment coloriée à l'époque. Elle a été publiée par Pierre Bourgoin, éditeur et graveur parisien Elle a été dressée d'après la carte de France de Cassini, dite des triangles puisque fondée sur la première triangulation de toute la France, obtenue par la mesure de l'arc du méridien du Nord (Dunkerque) au Sud (Perpignan), appelé Méridien de l'Observatoire Royal de Paris. La carte est décorée d'un beau cartouche de titre orné en tête des armoiries de la France. En haut à droite figure l'échelle des distances avec les différentes mesures d'usage dans les provinces de France. Bel exemplaire dans de superbes coloris de l'époque. Manque de toile à quelques intersections, étui très usagé avec fond manquant.

BOUSQUEL (Auguste).

[ALBI] Plan d'Albi.

Paris, Gratia, 1843. 390 x 478 mm.

Beau plan de la ville d'Albi au milieu du XIXe siècle, dressé par Auguste Bousquel, géomètre du département du Tarn, et publié en 1843. Il est dédié aux membres formant l'organisation judiciaire du tribunal civil d'Albi, et orné d'un beau cartouche de titre décoré des armoiries de la ville. Le plan illustre les travaux d'urbanisme de la ville d'Albi réalisés dans la première moitié du XIXe siècle, comprenant ceux de l'architecte et urbaniste albigeois Jean-François Mariès, surnommé le Haussmann albigeois. Ces travaux d'embellissement concernent notamment la construction, vers 1815, du Palais de Justice à l'emplacement du couvent des Carmes, la construction, vers 1835, de la première caserne de gendarmerie devant l'Hôtel Dieu, l'aménagement et l'agrandissement en 1840 de l'esplanade devant le Palais de Justice qui devient la place Lapérouse, ou encore le percement de quelques rues comme la rue Sainte-Cécile. Le plan indique les routes royales au départ d'Albi vers Milhau, Lacaune, Lavaur, Castres, Toulouse et Cahors. La légende à gauche du plan donne l'emplacement des églises et de la cathédrale Sainte-Cécile, de l'archevêché, du Palais de Justice, de la Préfecture, et de 75 rues. Certains lieux ou bâtiments sont nommés directement sur le plan : le collège, l'Hôtel Dieu, la place du Vigan, l'École Normale, le Monastère de Notre-Dame, les casernes, l'abattoir, la Gendarmerie, la place Lapérouse, ou encore les prisons. Bel exemplaire. Petite déchirure dans la marge inférieure restaurée, décoloration légère dans la marge droite. Allaire, Albi à travers les siècles, 1933.

BOYER (Denis).

Plan géométrique de la grange et tennement, quartier des Aumettes, terroir de Mormoiron, appartenant à l'hoirie de Madame la Comtesse des Henriquez. Levé par moy, Denis Boyer, géomètre de Mormoiron, en 1789.

1789. 63 x 94 cm, sur une feuille de 66 x 96,5 cm.

Grand plan manuscrit, encre noire et aquarelle, d'une grange et des terres environnantes, sur la commune de Mormoiron, à quelques km à l'est de Carpentras, dans le Vaucluse. Y sont figurés "la grange et l'aire à fouler le bled", une source, les terres, bois et prés de la propriété de l'hoirie (ou héritage) à l'occasion duquel ce plan a été dressé, ainsi que le nom des propriétaires des parcelles voisines. Le plan est orienté par une belle rose des vents, l'échelle est en cannes. Mouillure dans la partie gauche, petites taches dans la partie droite. Marges et une déchirure sans manque doublées anciennement de toile.

BRAUN (Georg) & HOGENBERG (Frans).

[BESANÇON] Vesontio Sequanorum Gallis Besanson Germanis Byzantz.

[Cologne, 1575]. 353 x 493 mm.

Superbe vue figurant la ville de Besançon avec ses remparts en 1575, issue de la seconde partie du Civitates Orbis Terrarum. Elle est ornée des armoiries de la Franche-Comté et de la ville de Besançon, de trois personnages placés dans le coin inférieur droit, et de deux médaillons, l'un contenant un heaume et un éléphant avec la devise "recto clavo", l'autre une cigogne avec l'anagramme ST UELLEM pour Metellus. Né en 1510 à Poligny dans le comté de Bourgogne, Johannes Metellus ou Jean Matal, était un jurisconsulte, poète, cartographe, géographe, historien et érudit franc-comtois. Cette vue de Besançon lui est attribuée. Au premier plan de la ville, on peut voir le plus ancien pont de Besançon franchissant le Doubs, surmonté de constructions et nommé simplement Pons, aujourd'hui Pont Battant. Dans une rue partant du Pont Battant figure la mention "Locus supplicii reorum" ou lieu où étaient punis les coupables. Les portes et les églises sont nommées. Le nord est placé à gauche du plan. Texte descriptif en français au dos. Le Civitates Orbis Terrarum est le tout premier atlas de vues de villes publié en six parties à partir de 1572. Cette oeuvre monumentale qui renferme plus de 500 plans et vues de villes du monde entier, est considérée à ce jour comme la plus ambitieuse et la plus réussie de toute l'histoire de la cartographie. Le texte imprimé au dos de chaque planche fut compilé par Braun, alors chanoine de la cathédrale de Cologne, et les vues furent gravées par Hogenberg. Texte latin au verso. Bel exemplaire. Koeman, 473.

BRAUN (Georg) & HOGENBERG (Frans).

[CAMBRAI] Cambray.

[Cologne, 1588]. 355 x 495 mm.

Belle vue cavalière de Cambrai et sa citadelle issue de la quatrième partie du Civitates Orbis Terrarum. Elle est ornée d'un beau cartouche de titre et de trois personnages en costume d'époque. Les bâtiments principaux sont nommés. Le Civitates Orbis Terrarum est le tout premier atlas de vues de villes publié en six parties à partir de 1572. Cette oeuvre monumentale qui renferme plus de 500 plans et vues de villes du monde entier, est considérée à ce jour comme la plus ambitieuse et la plus réussie de toute l'histoire de la cartographie. Le texte imprimé au dos de chaque planche fut compilé par Braun, alors chanoine de la cathédrale de Cologne, et les vues furent gravées par Hogenberg. Texte latin au verso. Bon exemplaire finement aquarellé à l'époque. Koeman, 756.

BRAUN (Georg) & HOGENBERG (Frans).

[LYON] Lugdunum.

[Cologne, 1572]. 355 x 495 mm.

Très belle vue de Lyon issue de la première partie du Civitates Orbis Terrarum. Elle est dérivée du grand plan scénographique en 25 feuilles réalisé vers 1550, mettant en scène la cité lyonnaise sous la Renaissance avec tous les édifices en perspective. Elle est ornée de deux cartouches contenant des textes à la gloire de Lyon, et d'un couple en costume d'époque dont la femme joue de la mandoline. La plupart des bâtiments et lieux sont nommés : La Rigaudière, Les Célestins, l'Hôtel Dieu, la rue de la Grenette, la place du Vin, le marché au porceux, le pont de Saône, aujourd'hui disparu, ou encore le pont de Rosne (Rhône) renommé pont de la Guillotière en 1958. Le nord est situé à droite du plan. Le Civitates Orbis Terrarum est le tout premier atlas de vues de villes publié en six parties à partir de 1572. Cette oeuvre monumentale qui renferme plus de 500 plans et vues de villes du monde entier, est considérée à ce jour comme la plus ambitieuse et la plus réussie de toute l'histoire de la cartographie. Le texte imprimé au dos de chaque planche fut compilé par Braun, alors chanoine de la cathédrale de Cologne, et les vues furent gravées par Hogenberg. Texte latin au verso. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Koeman, 2525.

BRESSLER (Henri) & TROPÉ (Henri).

Emplacement des troupes de l'Armée Française, d'après les documents officiels.

Ducourtioux & Huillard, [circa 1895]. Lithographie en couleurs de 507 x 635 mm.

Rare carte de la France, figurant l'emplacement des troupes de l'Armée Française dans l'hexagone et en Afrique du Nord. Elle a été dessinée par Henri Tropé pour les Magasins du Bon Marché, et gravée en couleurs par Louis Ernest Ducourtioux et Charles Eugène Huillard. Les vignettes ont été dessinées par Henri Bressler. Les chefs-lieux de corps d'armée sont signalés par un drapeau tricolore. L'auteur a également identifié les divisions d'infanterie de cavalerie, les brigades d'infanterie, de cavalerie et d'artillerie, et les ports militaires. La France est joliment encerclée de branches de laurier, accompagnées d'attributs militaires. De chaque côté ont été disposées dix vignettes figurant des scènes militaires. Henri Tropé était un cartographe, membre de la Société de Géographie. Il a notamment dressé un ensemble de cartes de l'ancienne Guyane britannique et du Brésil lors du litige qui opposa ces deux pays sur les limites de leurs frontières. Louis Ernest Ducourtioux s'associa en nom collectif avec Charles Eugène Huillard vers 1890. La société comptait à ses débuts un troisième associé nommé Verdoux. Elle fit faillite le 15 mars 1905. Henri Bressler était un dessinateur et graveur suisse dont l’atelier se trouvait à Genève. Il a travaillé pour le libraire et imprimeur Firmin Didot, et a réalisé des affiches pour Le Bon Marché. Il a collaboré épisodiquement à L’Illustration. Bel exemplaire, replié.

BREST. MANUSCRIT.

[Plan de la ville et du château de Brest].

[circa 1700]. 490 x 640 mm.

Beau plan manuscrit de la ville et du château de Brest, montrant le détail des fortifications de Vauban de 1683, le plan de la ville et du quartier de Recouvrance, le plan du château, la rivière Penfeld (nommée le canal sur le plan), et une petite partie de la rade. La date de 1694 figurant sous l'échelle est celle de la bataille de Camaret, lorsque les marines anglaises et hollandaises firent une tentative de débarquement pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg. En effet, depuis Richelieu, Brest est devenu l'un des ports d'attache de la flotte du Ponant, et depuis Louis XIV le principal arsenal militaire du royaume, où l'on construit, répare, équipe et ravitaille les navires. Croyant la place dégarnie après le départ du maréchal de Tourville pour la Méditerranée, une flotte anglo-hollandaise tenta de débarquer à Camaret, sur la presqu'île de Crozon, au sud de Brest, mais fut repoussée par Vauban que Louis XIV, prévenu du projet, avait envoyé pour défendre Brest. La carte est orientée, l'échelle est en toises. Très belle condition, coloris très frais, exemplaire replié.

BRION de la TOUR (Louis).

[BRETAGNE] Gouvernement de Bretagne.

Paris, Sr. Desnos, 1765 [1766]. 228 x 253 mm.

Belle carte de la Bretagne, figurant les routes et chemins de communication, dressée par l'ingénieur-géographe du roi Louis Brion de La Tour, pour le Nouvel Itinéraire général, publié en 1766. Éditeur parisien de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Louis-Charles Desnos était "libraire et ingénieur géographe pour les globes et les sphères de Sa Majesté Danoise". En tant qu'éditeur, il publia entre 1764 et 1786 une série d'atlas thématiques, et travailla notamment avec Brion de la Tour. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Galeries de ver dans la marge supérieure, sans atteinte à la carte.

BRION de la TOUR (Louis).

Carte de la République Française divisée en 84 départemens, et subdivisée par districts, suivant le décret de l'Assemblée Nationale, sanctionné par le roi, le 15 janvier 1790.

Paris, Esnauts et Rapilly, 1793. En 32 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,99 x 1,12 m.

Très belle carte murale de la France figurant les 84 départements décrétés en 1790. Elle est ornée d'un grand cartouche de titre décoré des armoiries royales et de porte-drapeaux, avec, placée au-dessus, une table alphabétique des 83 départements. En bas à droite, en carton, figure une carte de la Corse avant que celle-ci ne soit, en 1793, divisée en deux départements, le Golo au nord et le Liamone au sud. Peu après le début de la Révolution française de 1789, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre grimpa jusqu'à 133 en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Petits manques de toile et de papier à quelques intersections, petites taches d'encre. Bon exemplaire aquarellé à l'époque.

BRION de la TOUR (Louis).

[Carte du pays d'Aunis avec les côtes].

[XIXe siècle]. 375 x 400 mm, repliée.

Carte imprimée sur soie au XIXe. Carte figurant les côtes du Poitou entre Longeville-sur-Mer et Marennes, avec les villes principales signalées en rouge. Imprimée sur soie. Bel exemplaire, replié. Titre manuscrit au dos.

BRION de la TOUR (Louis).

[CORSE et SARDAIGNE] Les isles de Sardaigne et de Corse.

Paris, Desnos, 1766. 275 x 302 mm.

Belle carte de la Corse et de la Sardaigne, encadrée d'une bordure florale décorée des armoiries royales, et ornée d'un cartouche de titre illustré. Elle a été dressée par Louis Brion de La Tour, ingénieur-géographe du roi, et est issue de l'Atlas général, civil, ecclésiastique et militaire, méthodique et élémentaire pour l'étude de la géographie et de l'histoire, atlas destiné à l'instruction de la jeune noblesse de l'École Royale Militaire. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BRION de la TOUR (Louis).

La France divisée en ses quarante gouvernemens généraux et militaires.

Paris, Desnos, 1766 [1772]. 278 x 312 mm.

Belle carte de la France encadrée d'une bordure florale décorée des armoiries royales, et ornée d'un cartouche de titre illustré d'une scène dans un port. Elle a été dressée par Louis Brion de La Tour, ingénieur-géographe du roi, et est issue de l'Atlas général, civil, ecclésiastique et militaire, méthodique et élémentaire pour l'étude de la géographie et de l'histoire, atlas destiné à l'instruction de la jeune noblesse de l'École Royale Militaire. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Petits trous de ver au bas de la carte.

BRION de la TOUR (Louis).

Nouveau Plan de Paris avec les augmentations et changemens qui ont été faits pour son embellissement.

Paris, Campion frères, 1782. En 24 sections jointes et montées sur toile de 571 x 803 mm.

Première édition de ce joli plan de Paris publié en 1782, orné d'un beau cartouche de titre décoré d'une allégorie de la ville et de deux divinités du fleuve. En haut à droite, figure une carte de la banlieue de Paris. Le plan est accompagné d'une table alphabétique des rues, paroisses, hôpitaux, etc, et de la liste des bibliothèques publiques avec les jours d'ouverture. Bon exemplaire avec la Seine aquarellée à l'époque. Boutier, 325A.

BRION de la TOUR (Louis) & LAVALLÉE (Joseph).

[CALVADOS] Département du Calvados ci-devant partie de la Normandie.

[Paris, Brion, 1793]. 170 x 214 mm.

L'une des toutes premières cartes du département du Calvados, dressée par Louis Brion de La Tour pour le Voyage dans les départemens de la France, premier ouvrage de description de la France par départements, deux ans après leur création, et publié entre 1792 et 1803. À sa création le 5 février 1790, le département du Calvados fut divisé en 6 arrondissements. Il occupait une surface de 288 lieues quarrées (1 lieue carrée = 15 km2), et comptait 391 000 habitants. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BRION de la TOUR (Louis) & LAVALLÉE (Joseph).

[CORSE] Département du Golo, partie de l'île de Corse – Département de Liamone, partie de l'île de Corse.

[Paris, Brion, 1799]. En deux feuilles de 170 x 215 et 167 x 212 mm.

L'une des toutes premières cartes des deux départements de la Corse, dressée par Louis Brion de La Tour pour le Voyage dans les départemens de la France, premier ouvrage de description de la France par départements, deux ans après leur création, et publié entre 1792 et 1803. À sa création le 4 mars 1790, la Corse ne formait qu'un seul département, divisé en 3 arrondissements. En 1793, elle fut divisée en deux départements, le Golo au nord, et le Liamone au sud. Cette scission en deux départements fut effective entre 1796 et 1811. Chacun était divisé en 3 arrondissements. Le Golo occupait une surface de 167 lieues quarrées (1 lieue carrée = 15 km2), et comptait 122 000 habitants, le Liamone, 156 lieues quarrées pour 108 000 habitants. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, avec la partie nord finement aquarellée à l'époque.

BRION de la TOUR (Louis) & LAVALLÉE (Joseph).

[DOUBS] Département du Doubs, ci-devant partie de la Franche Comté.

[Paris, Brion, 1792]. 170 x 215 mm.

L'une des toutes premières cartes du département du Doubs, dressée par Louis Brion de La Tour pour le Voyage dans les départemens de la France, premier ouvrage de description de la France par départements, deux ans après leur création, et publié entre 1792 et 1803. À sa création le 5 février 1790, le département du Doubs fut divisé en 4 arrondissements. Il occupait une surface de 251 lieues quarrées (1 lieue carrée = 15 km2), et comptait 207 000 habitants. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BRION de la TOUR (Louis) & LAVALLÉE (Joseph).

[GERS] Département du Gers, ci-devant partie de la Gascogne.

[Paris, Brion, 1798]. 172 x 215 mm.

L'une des toutes premières cartes du département du Gers, dressée par Louis Brion de La Tour pour le Voyage dans les départemens de la France, premier ouvrage de description de la France par départements, deux ans après leur création, et publié entre 1792 et 1803. À sa création le 28 janvier 1790, le département du Gers fut divisé en 5 arrondissements. Il occupait une surface de 339 lieues quarrées (1 lieue carrée = 15 km2), et comptait 289 000 habitants. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BRION de la TOUR (Louis) & LAVALLÉE (Joseph).

[GIRONDE] Département de la Gironde, ci-devant partie de la Guienne.

[Paris, Brion, 1796]. 223 x 163 mm.

L'une des toutes premières cartes du département de la Gironde, dressée par Louis Brion de La Tour pour le Voyage dans les départemens de la France, premier ouvrage de description de la France par départements, deux ans après leur création, et publié entre 1792 et 1803. À sa création le 6 février 1790, le département de la Gironde fut divisé en 6 arrondissements. Il occupait une surface de 537 lieues quarrées (1 lieue carrée = 15 km2), et comptait 558 000 habitants. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BRION de la TOUR (Louis) & LAVALLÉE (Joseph).

[HAUTE-MARNE] Département de la Haute Marne, ci-devant partie de la Champagne et de la Lorraine.

[Paris, Brion, 1792]. 173 x 219 mm.

L'une des toutes premières cartes du département de la Haute-Marne, dressée par Louis Brion de La Tour pour le Voyage dans les départemens de la France, premier ouvrage de description de la France par départements, deux ans après leur création, et publié entre 1792 et 1803. À sa création le 28 janvier 1790, le département de la Haute-Marne fut divisé en 3 arrondissements. Il occupait une surface de 315 lieues quarrées (1 lieue carrée = 15 km2), et comptait 223 000 habitants. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BRION de la TOUR (Louis) & LAVALLÉE (Joseph).

[ISÈRE] Département de l'Isère, ci-devant partie du Dauphiné.

[Paris, Brion, 1798]. 170 x 213 mm.

L'une des toutes premières cartes du département de l'Isère, dressée par Louis Brion de La Tour pour le Voyage dans les départemens de la France, premier ouvrage de description de la France par départements, deux ans après leur création, et publié entre 1792 et 1803. À sa création le 3 février 1790, le département de l'Isère fut divisé en 4 arrondissements. Il occupait une surface de 421 lieues quarrées (1 lieue carrée = 15 km2), et comptait 430 000 habitants. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BRION de la TOUR (Louis) & LAVALLÉE (Joseph).

[LOT] Département du Lot, ci-devant le Quercy, et autres parties de la Guienne.

[Paris, Brion, 1796]. 171 x 213 mm.

L'une des toutes premières cartes du département du Lot, dressée par Louis Brion de La Tour pour le Voyage dans les départemens de la France, premier ouvrage de description de la France par départements, deux ans après leur création, et publié entre 1792 et 1803. À sa création le 29 janvier 1790, le département du Lot fut divisé en 4 arrondissements. Il occupait une surface de 362 lieues quarrées (1 lieue carrée = 15 km2), et comptait 387 000 habitants. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BRION de la TOUR (Louis) & LAVALLÉE (Joseph).

[MAINE-et-LOIRE] Département de Mayenne et Loire, ci-devant partie de l'Anjou, et du Saumurois.

[Paris, Brion, 1794]. 170 x 213 mm.

L'une des toutes premières cartes du département du Maine-et-Loire, dressée par Louis Brion de La Tour pour le Voyage dans les départemens de la France, premier ouvrage de description de la France par départements, deux ans après leur création, et publié entre 1792 et 1803. À sa création le 19 janvier 1790, le département de Mayenne et Loire, renommé officiellement Maine-et-Loire en 1794, fut divisé en 5 arrondissements. Il occupait une surface de 370 lieues quarrées (1 lieue carrée = 15 km2), et comptait 455 000 habitants. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BRION de la TOUR (Louis) & LAVALLÉE (Joseph).

[MANCHE] Département de la Manche, ci-devant partie de la Normandie.

[Paris, Brion, 1793]. 225 x 162 mm.

L'une des toutes premières cartes du département de la Manche, dressée par Louis Brion de La Tour pour le Voyage dans les départemens de la France, premier ouvrage de description de la France par départements, deux ans après leur création, et publié entre 1792 et 1803. À sa création le 27 janvier 1790, le département de la Manche fut divisé en 5 arrondissements. Il occupait une surface de 318 lieues quarrées (1 lieue carrée = 15 km2), et comptait 463 000 habitants. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BRION de la TOUR (Louis) & LAVALLÉE (Joseph).

[MAYENNE] Département de la Mayenne, ci-devant partie du Maine et de l'Anjou.

[Paris, Brion, 1793]. 173 x 217 mm.

L'une des toutes premières cartes du département de la Mayenne, dressée par Louis Brion de La Tour pour le Voyage dans les départemens de la France, premier ouvrage de description de la France par départements, deux ans après leur création, et publié entre 1792 et 1803. À sa création le 4 février 1790, le département de la Mayenne fut divisé en 3 arrondissements. Il occupait une surface de 266 lieues quarrées (1 lieue carrée = 15 km2), et comptait 324 000 habitants. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BRION de la TOUR (Louis) & LAVALLÉE (Joseph).

[MOSELLE] Département de la Moselle, ci-devant partie du Pays Messin, Lorraine et du Barrois.

[Paris, Brion, 1792]. 172 x 213 mm.

L'une des toutes premières cartes du département de la Moselle, dressée par Louis Brion de La Tour pour le Voyage dans les départemens de la France, premier ouvrage de description de la France par départements, deux ans après leur création, et publié entre 1792 et 1803. À sa création le 19 janvier 1790, le département de la Moselle fut divisé en 6 arrondissements. Il occupait une surface de 328 lieues quarrées (1 lieue carrée = 15 km2), et comptait 370 000 habitants. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BRION de la TOUR (Louis) & LAVALLÉE (Joseph).

[PAS-de-CALAIS] Département du Pas de Calais, ci-devant Artois, Boulonnois, et partie de la Picardie.

[Paris, Brion, 1792]. 172 x 215 mm.

L'une des toutes premières cartes du département du Pas-de-Calais, dressée par Louis Brion de La Tour pour le Voyage dans les départemens de la France, premier ouvrage de description de la France par départements, deux ans après leur création, et publié entre 1792 et 1803. À sa création le 20 janvier 1790, le département du Pas-de-Calais fut divisé en 6 arrondissements. Il occupait une surface de 328 lieues quarrées (1 lieue carrée = 15 km2), et comptait 533 000 habitants. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BRION de la TOUR (Louis) & LAVALLÉE (Joseph).

[PYRÉNÉES-ORIENTALES] Département des Pyrénées Orientales, ci-devant Roussillon.

[Paris, Brion, 1798]. 167 x 214 mm.

L'une des toutes premières cartes du département des Pyrénées-Orientales, dressée par Louis Brion de La Tour pour le Voyage dans les départemens de la France, premier ouvrage de description de la France par départements, deux ans après leur création, et publié entre 1792 et 1803. À sa création le 9 février 1790, le département des Pyrénées-Orientales fut divisé en 3 arrondissements. Il occupait une surface de 212 lieues quarrées (1 lieue carrée = 15 km2), et comptait 105 000 habitants. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

BRUE (Adrien Hubert).

Carte physique, administrative et routière de la France, indiquant aussi la navigation intérieure du royaume.

Paris, J. Goujon, 1818. En 32 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 1,13 x 1,58 m, étiquette de l'éditeur Auvray au dos de la carte.

Belle et grande carte murale de la France, dressée en 1818 par Adrien Hubert Brué, géographe du comte d'Artois, futur Charles X. Les symboles utilisés permettent de repérer les villes et bourgs fortifiés, les forts et redoutes, les routes royales de 1ère, 2ème et 3ème classe, les relais de poste aux chevaux, les canaux de navigation, etc. La Corse est représentée séparément dans un encadré. Très bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

BRUÉ (Adrien Hubert).

Carte topographique des environs de Paris, dressée d'après celle des Chasses.

Paris, J. Andriveau-Goujon, 1864. 663 x 946 mm.

Belle et très grande carte des environs de Paris, dressée d'après la Carte topographique des environs de Versailles, dite des Chasses Impériales (en 13 feuilles, dont 1 carte d'assemblage), qui fut l'une des plus grandes entreprises cartographiques de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Les 9 premières feuilles parurent à la fin du XVIIIe siècle. Les 4 dernières feuilles ne furent achevées qu'en 1807, pour les chasses de l'Empereur. La carte de Brué est en quelque sorte une réduction de la carte des chasses impériales. Elle s'étend du nord au sud entre L'Isle-Adam et Corbeil-Essonnes, et d'ouest en est entre Thoiry et Crécy-la-Chapelle. Couvrant une surface de 3 400 km2, elle se distingue par la précision et la multitude des détails représentés. Elle est également très utile pour la connaissance générale de l'occupation du sol (labours, prés, vignes, cultures maraîchères et légumières, bois, remises, parcs) et de l'hydrographie (canal Saint-Denis et canal de l'Ourcq). Au centre de la carte se trouve Paris, assez bien détaillée. Les limites de la ville sont indiquées par l'enceinte de Thiers, aquarellée en vert. L'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, fut construite entre 1841 et 1844, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, etc. Tout autour de cette enceinte, on fit construire 16 forts détachés, qui figurent ici représentés par des vignettes aquarellées en rouge et vert. Les lignes de chemins de fer sont également représentées, aquarellées en brun. La carte est décorée d'un cartouche de titre et encadrée d'une bordure. Brué fut l'un des meilleurs cartographes du XIXe siècle. Il a dressé de nombreuses cartes remarquables par la pureté de la gravure et l'exactitude des renseignements. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Édition omise par Vallée.

BUGNON (Didier).

Plan de la ville de Toul.

1745. 302 x 436 cm.

Joli plan de la ville de Toul en Lorraine, par Didier Bugnon, géographe du duc de Lorraine, issu de l'Histoire de Lorraine de Dom Calmet. Il est orné des armoiries de la ville et accompagné de 59 légendes pour les églises, chapelles, places et lieux importants. Le nord est placé à droite du plan. Petits trous de ver dans la marge inférieure, sinon bel exemplaire.

BUGNON (Didier).

Plan des villes et citadelle, de Nancy.

1745. 326 x 496 cm.

Beau plan détaillé de la ville de Nancy, par Didier Bugnon, géographe du duc de Lorraine, issu de l'Histoire de Lorraine de Dom Calmet. Il est accompagné de 133 légendes pour les ouvrages de fortification, les églises, places, hôtels et bâtiments principaux de la ville. Le nord est placé au bas de la carte. Deux petits trous de ver dans la marge inférieure, marge droite coupée au cadre.

CACAULT (François) & LE ROUGE (Georges-Louis).

[NANTES] Plan de Nantes, avec les changements et augmentations qu'on y a fait depuis 1757.

Paris, Le Rouge, 1766. 563 x 477 mm.

Ravissant et rare plan de Nantes, figurant les travaux d'agrandissement et d'embellissement de la ville réalisés entre 1757 et 1766, comprenant l'île Feydeau, le Cours des États devenu aujourd'hui Cours Saint-Pierre et Saint-André, ou encore la place Viarme. Ce plan a été dressé d'après le plan de 1755 de l'ingénieur nantais François Cacault, qui servit de base aux plans d'embellissement de la ville. Il est orné de trois beaux cartouches, dont un cartouche de titre et un cartouche de dédicace décorés de figures allégoriques. La bordure supérieure est décorée des armoiries des maires, échevins et procureur du roi, dédicataires du plan : Mathurin Bellabre, Jean-Baptiste Gellée de Prémion, Léonard Joubert du Collet, Périssel, Portié et Grout d'Hollande. Table de 55 légendes. Bel exemplaire. Rare.

CALAIS. MANUSCRIT.

[Plan de Calais].

[circa 1760]. En deux feuilles jointes de 307 x 518 mm.

Manuscrit anonyme à l'encre et au lavis, figurant la ville fortifiée de Calais avec son port, et le fort de Nieulay. En pointillé figurent les projets d'aménagement du port, notamment les écluses projetées pour l'approfondissement du chenal, construites avant 1784. Avec échelle et rose des vents. Très belle condition.

CALAIS. MANUSCRIT.

Plan de Calais et du fort de Nieulai.

[circa 1700]. En deux feuilles jointes de 720 x 970 mm.

Grande carte manuscrite, encre noire et aquarelle, de la ville et des environs proches de Calais, portant les plans détaillés des enceintes, fortifications, bastions et redoutes de la ville et du fort de Nieulay. Le plan des rues à l’intérieur des enceintes est tracé à l’encre rouge. À l’extérieur sont figurés les chemins, les parties cultivées, les canaux, le chenal d’accès à la mer et le tracé du littoral (qui est en bas de la carte). A l’est de la ville et à l’ouest du fort sont marqués, à l’encre noire, le tracé des projets d’extension de fortifications, de nouveaux bastions, et d'une prolongation du chenal, qui ne semblent pas avoir été tous réalisés. De nombreuses lettres sur le plan étaient probablement destinées à un renvoi pour une légende, mais le cartouche en dessous du titre est demeuré blanc. Traces de pliures, marges écornées avec de petites déchirures et manques sans pertes importantes. Petites taches et mouillures. Notes manuscrites postérieures au crayon dans la marge inférieure et au bas de la carte.

CALLOT (Jacques) & LACURIE (François Annibal).

[LA ROCHELLE] Plan du siège de La Rochelle sous le règne de Louis XIII et sous le Ministère du cardinal de Richelieu. 1628. Dressé d'après la grande carte de Callot.

La Rochelle, A.F. Lacurie, 1836. 676 x 505 mm.

Superbe représentation du siège de La Rochelle en 1628, dessinée et lithographiée par Lacurie en 1836 d'après la gravure en six feuilles de Jacques Callot, publiée en 1631. En 1627, La Rochelle est la dernière place forte protestante concédée aux huguenots par l'Édit de Nantes. Craignant qu'elle ne mette en péril le pouvoir royal, et qu'elle n'étende son influence à l'ensemble du territoire, Louis XIII décide de reprendre la ville aux protestants, qui sont alors soutenus par les Anglais et les Hollandais. Le siège débute le 1er septembre 1627, sous le commandement du cardinal de Richelieu, principal ministre du roi. Le blocus de la ville est mis en place pour empêcher tout ravitaillement par voie maritime et terrestre. Richelieu fait construire, côté mer, une digue longue de 1 500 mètres, et côté terre, une tranchée de 12 kilomètres ceinturant la ville. Après seize mois de siège et une résistance héroïque, la cité protestante capitule le 28 octobre 1628. Les murailles de la ville seront par la suite rasées. Cette vue a été réalisée d'après l'un des chefs-d'œuvre du graveur Jacques Callot, intitulé Obsidio Rupellæ ou Siège de La Rochelle, gravure en six feuilles publiée en 1631. Elle représente tous les événements qui se sont déroulés au cours des 16 mois qu'a duré le siège, c'est pourquoi on y voit dans le même temps le roi lors de l'attaque des Anglais et l'entrée du roi dans La Rochelle. Elle est accompagnée d'une liste de 106 légendes indiquant l'emplacement des portes, des fortifications, des régiments et des escadres, etc. L'auteur a également représenté la soumission des Rochelais au roi, ou encore l'échafaud installé dans le quartier du maréchal Henri de Schomberg. Très rare. Nous n'avons localisé aucun exemplaire dans les collections publiques. Il existe une autre version de cette estampe avec des différences dans le titre et les légendes, également lithographiée et publiée à La Rochelle, par Alexis Caillaud, successeur de Lacurie, en 1849. Très bon exemplaire. Quelques déchirures restaurées, deux minuscules trous au bas de l'estampe.

CALMET (Augustin).

[BAR-LE-DUC] Plan des villes château bourg et faubourgs de Bar Le Duc.

[Nancy, 1728]. 294 x 391 mm.

Beau plan de la ville de Bar-Le-Duc en Lorraine, dressé pour l'Histoire ecclésiastique et civile de Lorraine d'Augustin Calmet, publiée à Nancy en 1728. Il est orné des armoiries de la ville et d'une rose des vents, et accompagné d'une table de 52 renvois. Bel exemplaire aquarellé.

CAPITAINE (Louis).

Carte de la France suivant sa nouvelle division en départements et districts. Dédiée à l'Assemblée Nationale par les directeurs et associés de la carte générale de la France.

1790. En 42 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 1,23 x 1,16 m, sous étui de papier bleu.

Première carte des départements français, publiée lors de l'année de leur création. Belle carte murale de la France en 83 départements, ornée d'un grand cartouche de titre décoré d'attributs militaires et des arts et des sciences, et d'un médaillon sur lequel on peut lire "Assemblée Nationale. La Loi et le Roi". Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre atteignit 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Issu d'une famille d'ingénieurs qui travailla à la Carte de France de Cassini, Louis Capitaine fut nommé en 1779 responsable du dépôt de la Carte de France. Il en réalisa plusieurs réductions, d'abord avec les divisions administratives de l'Ancien Régime, puis avec les nouveaux départements. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Deux petites galeries de ver, étui usagé. Pelletier & Ozanne, Portraits de la France, fig. 129.

CAPITAINE (Louis).

Carte de la Généralité de La Rochelle, divisée en six élections, sçavoir La Rochelle, S.t Jean d'Angely, Cognac, Saintes, Barbezieux et Marennes.

Paris, 1781. En 4 feuilles jointes formant une carte de 0,87 x 1,14 m.

Belle et très rare carte murale figurant la généralité de La Rochelle. Créée en 1694, la généralité (ou circonscription administrative de la France sous l'Ancien Régime) de La Rochelle était composée à l'origine des cinq élections de La Rochelle, Saint-Jean d'Angely, Cognac, Saintes et Marennes, auxquelles est venue s'ajouter celle de Barbezieux en 1719, qui était anciennement rattachée à l'élection de Saintes. La carte est décorée d'un grand et beau cartouche de titre orné des armoiries royales et d'attributs liés à la géographie et à l'astronomie. Elle est dédiée à Marie-Pierre-Charles Meulan d’Ablois, intendant de la généralité de La Rochelle entre 1775 et 1781. Issu d'une famille d'ingénieurs qui travailla à la Carte de France de Cassini, Louis Capitaine fut nommé en 1779 responsable du dépôt de la Carte de France. Il en réalisa plusieurs réductions, d'abord avec les divisions administratives de l'Ancien Régime, puis avec les nouveaux départements. Exemplaire aquarellé à l'époque. Mouillures dans la partie inférieure gauche, taches dans l'angle inférieur droit, petites déchirures restaurées dans la marge supérieure. Meschinet de Richemond, Inventaire-Sommaire des archives départementales antérieures à 1790. Charente-Inférieure, 1877, p. 6 ; manque à Gaudillat.

CASSINI de THURY (César-François).

[AIRE-sur-l'ADOUR/ORTHEZ] Carte de Cassini. Feuille n°107/99. Aire-sur-l'Adour.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 591 x 925 mm ; étiquette au dos portant le titre "Aire" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°107/99 de la carte de Cassini, couvrant la région de Aire-sur-l'Adour dans les Landes (simplement appelée Aire), et d'Orthez, dans les Pyrénées-Atlantiques. Elle s'étend au nord jusqu'à Saint-Sever (appelée St Sever-Cap de Gascogne), au sud jusqu'à Navarrenx (orthographiée Navarreins), Lescar et Morlaas dans les Pyrénées-Atlantiques, à l'ouest jusqu'à Labastide-Villefranche (appelée La Bastide de Béarn, Pyrénées-Atlantiques), et à l'est jusqu'à Riscle (Gers) et Lembege (orthographiée Lembeye, Pyrénées-Atlantiques). Les villes principales comme Aire-sur-l'Adour, Orthez, Navarrenx, Lescar, Morlaas, Cazères-sur-l'Adour ou Barcelonne-du-Gers, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire magnifiquement aquarellé à l'époque, rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[ALENÇON] Carte de Cassini. Feuille n°63/91. Alençon.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 923 mm ; étiquette au dos portant le titre "Alençon" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°63/91 de la carte de Cassini, couvrant les environs d'Alençon, Mamers (Sarthe) et Mortagne. Elle s'étend au nord jusqu'à Saint-Cénery, au sud jusqu'à Bonnétable (Sarthe), à l'ouest jusqu'à Villaines-la-Juhel (orthographiée Villaine Lajuhel, Mayenne), et à l'est jusqu'à Longny. Les villes principales comme Allençon, Villaines-la-Juhel, Mortagne, La Pootée ou Mamers, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire magnifiquement aquarellé à l'époque, rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[AMBLETEUSE/WISSANT/MARQUISE] Carte de Cassini. Feuille n°21/17. Pas de Calais.

[Paris, 1756-1789]. En deux feuilles coupées en 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 920 mm ; étiquette au dos portant le titre "Pas de Calais" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°21/17 de la carte de Cassini, couvrant les villes d'Ambleteuse, de Wissant et de Marquise, dans le Pas-de-Calais, et la ville de Douvres en Angleterre. Elle est de dimensions plus grandes que les exemplaires classiques, car elle fait partie de ces cartes auxquelles on a joint une partie supplémentaire, correspondant à une zone frontière maritime ou terrestre. La partie rajoutée ici permet d'élargir la Manche. Les exemplaires de la Cassini du Pas-de-Calais avec cette partie ajoutée sont beaucoup plus rares, car elle est absente la plupart du temps. Les villes d'Ambleteuse, de Wissant et de Marquise, sont aquarellées en rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire aquarellé à l'époque, avec la Manche également aquarellée.

CASSINI de THURY (César-François).

[ANGERS] Carte de Cassini. Feuille n°98/100. Angers.

[Paris, 1756-1789]. En 24 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 598 x 925 mm ; titre manuscrit au dos.

Feuille n°98/100 de la carte de Cassini, couvrant la région d'Angers, dans le Maine-et-Loire. Elle s'étend au nord jusqu'à Segré, au sud jusqu'à Montrevault et Chavagnes (appelée Chavaignes), à l'ouest jusqu'à Teillé (Loire-Atlantique), et à l'est jusqu'à Beauvau. Les villes principales comme Angers, Ancenis, Brissac, Chalonnes ou Candé, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[AUBUSSON] Carte de Cassini. Feuille n°13/66. Aubusson.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 593 x 928 mm ; étiquette au dos portant le titre "Aubusson" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°13/66 de la carte de Cassini, couvrant les environs d'Aubusson dans la Creuse, et de Rochefort-Montagne (simplement appelée Rochefort), dans le département du Puy-de-Dôme. Elle s'étend au nord jusqu'à Bellegarde-en-Marche (simplement appelée Bellegarde), au sud jusqu'à Tauves (Puy-de-Dôme), à l'ouest jusqu'à La Villeneuve (près de Rempnat, Haute-Vienne), et à l'est jusqu'à Rochefort-Montagne et Bromont (Puy-de-Dôme). Les villes principales comme Aubusson, Bellegarde, Beaumont (près de Felletin), Crocq (orthographiée Croc), Giat (Puy-de-Dôme), ou encore Herment (Puy-de-Dôme), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement colorié à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[AUCH] Carte de Cassini. Feuille n°74/96. Auch.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 930 mm ; étiquette au dos portant le titre "Auch" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°74/96 de la carte de Cassini, couvrant la région de Auch, dans le département du Gers. Elle a été gravée par Aldring. Elle s'étend au nord jusqu'à Nogaro, Jegun et Lavardens, au sud jusqu'à Saint-Sever-de-Rustan (Hautes-Pyrénées) et Nénigan (Haute-Garonne), à l'ouest jusqu'à Madiran (Hautes-Pyrénées), et à l'est jusqu'à Gimont. Les villes principales comme Auch, Pavie, Puymaurin, Montesquiou, Beaumarchés (orthographiée Beaumarchez), Castelnau (Hautes-Pyrénées), ou encore Maubourguet (Hautes-Pyrénées), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[AUXERRE] Carte de Cassini. Feuille n°47/24. Auxerre.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 930 mm ; étiquette au dos portant le titre "Auxerre" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°46/6 de la carte de Cassini, couvrant la région d'Auxerre dans l'Yonne. Elle s'étend au nord jusqu'à Malay-le-Petit (appelée Mallay le Roy), au sud jusqu'à Saint-Bris-le-Vineux (appelée St Prix), à l'ouest jusqu'à Château-Renard (Loiret), et à l'est jusqu'à Bernouil. Les villes principales comme Auxerre, Chablis, Joigny ou Courtenay, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[AVRANCHES] Carte de Cassini. Feuille n°82/95.

[Paris, 1756-1789]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 582 x 930 mm ; étiquette au dos portant Avranches en manuscrit, et onglet de tissu portant le numéro 51 en manuscrit.

Feuille n°82/95 de la carte de Cassini, couvrant Avranches et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre La Bigne et Saint-Hilaire-du-Harcouët, et d'ouest en est entre Avranches et Ménil-Hermei. Les villes et les routes principales sont signalées à l'aquarelle rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Exemplaire aquarellé à l'époque. Mouillure dans la partie droite de la carte.

CASSINI de THURY (César-François).

[AVRANCHES/VIRE] Carte de Cassini. Feuille n°95/82. Avranches.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 591 x 923 mm ; étiquette au dos portant le titre "Avranches" et le numéro en manuscrit, onglet de soie.

Feuille n°95/82 de la carte de Cassini, couvrant Avranches et ses environs dans la Manche. Elle s'étend du nord au sud entre La Bigne et Saint-Hilaire-du-Harcouët, et d'ouest en est entre Avranches et Ménil-Hermei (Orne). Les villes principales comme Avranches, Juvigny, Vire, Condé ou Harcourt (près de Le Hom), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire magnifiquement aquarellé à l'époque, rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[BAGNÈRES-de-LUCHON] Carte de Cassini. Feuille n°76/141. Bagnères-de-Luchon.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 598 x 929 mm ; étiquette au dos portant le titre "Bagneres de Luchon" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°76/141 de la carte de Cassini, couvrant la région de Bagnères-de-Luchon dans la Haute-Garonne. Elle est de dimensions plus grandes que les exemplaires classiques, car elle fait partie de ces cartes auxquelles on a joint une partie supplémentaire, correspondant à une zone frontière maritime ou terrestre. Les exemplaires de la Cassini de Bagnères-deLuchon avec cette partie ajoutée sont beaucoup plus rares, car elle est absente la plupart du temps. Elle s'étend au nord jusqu'à Arreau (Hautes-Pyrénées), au sud jusqu'à la frontière espagnole, à l'ouest jusqu'à Gavarnie (Hautes-Pyrénées), et à l'est jusqu'au Pic de la Mède et l'Étang d'Araing (appelé Lac d'Arcigne) dans l'Ariège. Les villes principales comme Bagnères-de-Luchon, Arreau, Ancizan ou Barèges, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire magnifiquement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[BARRAUX] Carte de Cassini. Feuille n°150/137. Barraux.

[Paris, 1756-1789]. En 23 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 618 x 918 mm ; étiquette au dos portant le titre "Barraux" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°150/137 de la carte de Cassini, couvrant la région de Barraux dans le département de l'Isère. Elle s'étend au nord jusqu'à Chapareillan, au sud jusqu'à Le Bourg-d'Oisans (orthographiée Le Bourg d'Oysans), à l'ouest jusqu'à Montbonnot-Saint-Martin (appelée St Martin de Misère), et à l'est jusqu'à Saint-Jean-d'Arves (Savoie). Les villes principales comme Barraux, Allevard, Goncelin, Theys, Lancey ou Domène (orthographiée Domeine), sont signalées à l'aquarelle rouge. Près de la ville de Barraux figure le Fort Barraux. Situé à la frontière du Dauphiné et de la Savoie, le Fort Barraux est le plus ancien fort bastionné de France, construit à la fin du XVIe siècle sur ordre de Charles-Emmanuel de Savoie. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement colorié à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[BORDEAUX] Carte de Cassini. Feuille n°164/104.

[Paris, circa 1800]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 931 mm ; étiquette au dos portant le numéro de la feuille.

Feuille n°164/104 de la carte de Cassini, couvrant Bordeaux et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Gauriac et Saint-Morillon, et d'ouest en est entre Le Porge et Saint-Émilion. L'échelle est en toises et en mètres. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Quelques très légères rousseurs. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[BOURGOGNE/TONNERRE] Carte de Cassini. Feuille n°33/82.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 594 x 919 mm ; onglet de vélin renseigné du titre et du numéro de la feuille ; étiquette au dos du géographe et éditeur Desnos.

Feuille n°33/82 de la carte de Cassini, couvrant Tonnerre et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Vitry-le-Croisé et Nuits, et d'ouest en est entre Ervy-le-Châtel et Châteauvillain, orthographié Château-Vilain. Les villes principales comme Tonnerre, Châtillon-sur-Seine, Essoyes ou Bar-sur-Seine, sont signalées à l'aquarelle rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[CAHORS] Carte de Cassini. Feuille n°36/150. Cahors.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 925 mm ; étiquette au dos portant le titre "Cahors" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°36/150 de la carte de Cassini, couvrant la région de Cahors dans le Lot. Elle s'étend au nord jusqu'à Concorès, au sud jusqu'à Montpezat (Tarn-et-Garonne), à l'ouest jusqu'à Monségur (Gironde), et à l'est jusqu'à Cajarc. Les villes principales comme Cahors, Caylus (orthographiée Cailux), Moncuq ou Frayssinet-le-Gélat (orthographiée Fraissinet), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[CAMBRAI] Carte de Cassini. Feuille n°42/26. Cambray.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 589 x 921mm ; étiquette au dos portant le titre "Cambray" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°42/26 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Cambrai, Valenciennes et Maubeuge, dans le département du Nord. Elle a été gravée par Joseph-Dominique Seguin et est datée de 1758. Elle s'étend au nord jusqu'à Valenciennes, au sud jusqu'à Péronne (Somme), Bernoville et Aisonville (Aisne), à l'ouest jusqu'à Beugnâtre (orthographiée Bugniâtre, Pas-de-Calais), et à l'est jusqu'à Maubeuge et Avesnes. Les villes principales comme Cambrai, Valenciennes, Maubeuge, Le Quesnoy, Le Catelet (orthographiée Le Castelet, Aisne), Landrecies (orthographiée Landrecy), ou encore Avesnes, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune et rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement colorié à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[CASTILLONNÈS/MARMANDE/VILLENEUVE-sur-LOT] Carte de Cassini. Feuille n°72/159. Castillonnès.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 591 x 926 mm ; étiquette au dos portant le titre "Castillonnez" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°72/159 de la carte de Cassini, couvrant la région de Castillonnès (orthographiée Castillonnez), Marmande et Villeneuve-d'Agen, renommée Villeneuve-sur-Lot en 1875, dans le département du Lot-et-Garonne. Elle s'étend au nord jusqu'à Castillonnès et La Sauvetat, au sud jusqu'à Port-Sainte-Marie et La Sauvetat-de-Savères (orthographiée La Sauvetat de Sauveres), à l'ouest jusqu'à Gironde et Grignols (Gironde), et à l'est jusqu'à Trentels (orthographiée Treintel). Les villes principales comme Castillonnès, Marmande, Monflanquin, Villeneuve-d'Agen, Tonneins, Aiguillon, Port-Sainte-Marie, La Réole ou Casteljaloux, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire magnifiquement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[CAUTERETS] Carte de Cassini. Feuille n°179/142. Cauteres les bains.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 922 mm ; étiquette au dos portant le titre "Cauteres les bains" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°179/142 de la carte de Cassini, couvrant la région de Cauterets dans le département des Hautes-Pyrénées et la Vallée d'Ossau dans les Pyrénées-Atlantiques. Elle s'étend au nord jusqu'à Cauterets et Urdos (Pyrénées-Atlantiques), au sud jusqu'à Especières, à la frontière avec l'Espagne, et Saqués en Espagne, à l'ouest jusqu'à Aigues Tortes ou Aguas Tuertas en Espagne, et à l'est jusqu'à Sucugnac. La ville de Cauterets est signalée à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[CHARROUX] Carte de Cassini. Feuille n°68/104. Charroux.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 928 mm ; étiquette au dos portant le titre "Charroux" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°68/104 de la carte de Cassini, couvrant la région de Charroux, dans le département de la Vienne. Elle s'étend au nord jusqu'à Marnay (appelée Mernay), au sud jusqu'à Verteuil (Charente), à l'ouest jusqu'à Melle (Deux-Sèvres), et à l'est jusqu'à Adriers. Les villes principales comme Charroux, Melle, Ruffec ou Lussac-les-Châteaux, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. Dans le coin supérieur droit figure le cachet de la société de la carte de France. Après l'abandon financier du roi Louis XV, Cassini fonda cette société d'actionnaires le 10 août 1756, afin de continuer à financer la Carte générale de France. Parmi les associés figuraient des personnages importants, comme la marquise de Pompadour, le comte de Saint-Florentin, chargé de la maison du roi, le contrôleur général Peyrenc de Moras, des militaires de haut rang comme le prince de Soubise, le duc de Bouillon, le duc de Luxembourg ou le maréchal de Noailles, des membres de l’Académie des Sciences et surtout des personnes appartenant à la haute administration. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[CHÂLONS-en-CHAMPAGNE] Carte de Cassini. Feuille n°80/25. Châlons-en-Champagne.

[Paris, 1756-1789]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 584 x 932 mm ; étiquette au dos portant le titre "Chalons sur Marne" et le numéro en manuscrit ; onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°80/25 de la carte de Cassini, couvrant la région de Châlons-sur-Marne dans le département de la Marne, renommée Châlons-en-Champagne en 1997. Elle s'étend au nord jusqu'à Juvigny et Saint-Étienne-au-Temple, au sud jusqu'à Saint-Ouen-Domprot, à l'ouest jusqu'à Aulnizeux (orthographiée Onizeux), et à l'est jusqu'à Revigny-sur-Ornain (nommée Revigny aux Vaches, Meuse) et Saint-Dizier (Haute-Marne). Les villes principales comme Châlons-en-Champagne, Vitry-le-François, Heiltz-le-Maurupt ou Saint-Dizier, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte est datée 1757. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[CHÂLONS-en-CHAMPAGNE] Carte de Cassini. Feuille n°25.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°25 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Châlons-en-Champagne, anciennement Châlons-sur-Marne. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[COMPIÈGNE] Carte de Cassini. Feuille n°2. Compiègne.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 927 mm ; étiquette au dos portant le titre "Compiègne" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°2 de la carte de Cassini, couvrant la région de Compiègne, Beauvais et Senlis, dans le département de l'Oise. Elle est datée de 1756. Elle s'étend au nord jusqu'à Le Mesnil-sur-Bulles, au sud jusqu'à Villeron (Val-d'Oise), à l'ouest jusqu'à Delincourt, et à l'est jusqu'à Compiègne et Boissy. Les villes principales comme Compiègne, Beauvais, Clermont, Chambly, Pont-Sainte-Maxence ou Luzarches (Val-d'Oise), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[COUTANCES] Carte de Cassini. Feuille n°126/23. Coutances.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 591 x 923 mm ; étiquette au dos portant le titre "Coutances" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°126/23 de la carte de Cassini, couvrant les côtes de la Manche, entre Barneville-Carteret et Regnéville-sur-Mer. Elle est de dimensions plus grandes que les exemplaires classiques, car elle fait partie de ces cartes auxquelles on a joint une partie supplémentaire, correspondant à une zone frontière maritime ou terrestre. La partie rajoutée ici permet d'élargir l'espace occupé par la Manche. Les exemplaires de la Cassini de Coutances avec cette partie ajoutée sont beaucoup plus rares, car elle est absente la plupart du temps. Il existe une autre version de cette carte, montrant l'île de Jersey. Elle s'étend à l'est jusqu'à Prétot et Nicorps. Les villes principales comme Coutances, Lessay ou Barneville, ainsi que le Vieux Fort de Carteret et le Fort d'Ennemont, sont signalés à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte est datée 1757 en bas à droite. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque, avec la Manche également aquarellée.

CASSINI de THURY (César-François).

[DIGNE-les-BAINS] Carte de Cassini. Feuille n°153/145. Digne.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 927 mm ; étiquette au dos portant le titre "Digne" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°153/145 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Digne-les-Bains, Manosque et Castellane dans les Alpes-de-Haute-Provence. Elle s'étend du nord au sud entre Thoard et Montpezat, et d'ouest en est entre Forcalquier et Annot. Les villes principales telles que Digne, Forcalquier, Moustiers, Riez ou Castellane, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire magnifiquement aquarellé à l'époque, rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[DIGNE-les-BAINS/VENCE] Cartes de Cassini. Feuilles n°145/153 et n°147/168.

Paris, [1756-1789]. En 36 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,60 x 1,58 m ; onglet de vélin renseigné du titre ; étiquette au dos.

Rare réunion de deux feuilles de la carte de Cassini, habilement cousues bout à bout à l'époque. Ces deux feuilles couvrent les environs de Digne-les-Bains, Manosque, Castellane, Entrevaux et Vence. Elles s'étendent au nord jusqu'à Thoard et Beauvezer, au sud jusqu'à Montpezat et Vence (8 km au nord de Saint-Paul-de-Vence), à l'ouest jusqu'à Forcalquier et à l'est jusqu'à Gattières, Aspremont et Châteauneuf-Villevieille appelée Châteauneuf. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[DIJON] Carte de Cassini. Feuille n°28. Dijon.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 925 mm ; étiquette au dos portant le titre "Dijon" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°28 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Dijon dans le département de la Côte-d'Or, et de Gray dans la Haute-Saône. Elle s'étend au nord jusqu'à Coublanc (Haute-Marne), au sud jusqu'à Jallerange (Doubs), à l'ouest jusqu'à Moloy (Côte-d'Or), et à l'est jusqu'à Fretigney (Haute-Saône). Les villes principales comme Dijon, Gray, Til-Châtel (orthographiée Thilchatel), Mirebeau, ou encore Champlitte (Haute-Saône), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[DOLE] Carte de Cassini. Feuille n°115/61. Dole.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 593 x 930 mm ; étiquette au dos portant le titre "Dole" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°115/61 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Dole, dans le département du Jura. Elle s'étend au nord jusqu'au château de Montrambert et Labergement-Foigney (orthographiée Labergement Foigni, Côte-d'Or), au sud jusqu'à Sellières (orthographiée Scellières), à l'ouest jusqu'à Corgoloin (Côte-d'Or), et à l'est jusqu'à Ronchaux (Doubs). Les villes principales comme Dole, Auxonne (Côte-d'Or), Poligny, Salins, Arbois, ou encore Seurre (Côte-d'Or), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[EMBRUN/GAP/BARCELONNETTE] Carte de Cassini. Feuille n°152/125. Embrun.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 594 x 925 mm ; étiquette au dos portant le titre "Embrun" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°152/125 de la carte de Cassini, couvrant la région d'Embrun et de Gap dans le département des Hautes-Alpes, et de Barcelonnette dans les Alpes-de-Haute-Provence. Elle s'étend au nord jusqu'à Embrun, au sud jusqu'à Sisteron et Le Brusquet (Alpes-de-Haute-Provence), à l'ouest jusqu'à Savournon (orthographiée Savornon), et à l'est jusqu'à Jausiers (Alpes-de-Haute-Provence). Les villes principales comme Embrun, Gap, Barcelonnette, Seyne ou Laragne, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement colorié à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[EU/DIEPPE] Carte de Cassini. Feuille n°23/15. Eu.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 591 x 922 mm ; étiquette au dos portant le titre "Eu" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°23/15 de la carte de Cassini, couvrant les côtes de la Somme et de la Seine-Maritime. Elle s'étend au nord jusqu'à Roussent et l'embouchure de l'Authie, au sud jusqu'à Dieppe, Blangy (orthographiée Blangis) et Oisemont, et à l'est jusqu'à Doudelainville (orthographiée Dondelinville). Les villes principales comme Dieppe, Le Tréport, Eu, Gamaches ou Cayeux, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte est datée 1758 en bas à droite. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque, avec la Manche également aquarellée.

CASSINI de THURY (César-François).

[FORT de BELLEGARDE] Carte de Cassini. Feuille n°176/133. Bellegarde.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 925 mm ; étiquette au dos portant le titre "Bellegarde" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°176/133 de la carte de Cassini, couvrant les environs du Fort de Bellegarde, à proximité de la ville du Perthus, dans les Pyrénées-Orientales. Elle est de dimensions plus grandes que les autres Cassini, car elle fait partie de ces cartes auxquelles on a joint une partie supplémentaire, correspondant à une zone frontière maritime ou terrestre. La partie rajoutée ici permet d'élargir l'espace occupé par la Méditerranée. Les exemplaires de la Cassini de Bellegarde avec cette partie ajoutée sont beaucoup plus rares, car elle est absente la plupart du temps. Elle s'étend au nord jusqu'à Banyuls-sur-Mer (appelée Bagnols de Marende), au sud jusqu'à Sant Climent Sescebes (appelée Saint Clément Sasseba) et Llançà en Catalogne, et à l'ouest jusqu'à Agullana en Catalogne. Le Fort de Bellegarde et ses redoutes, ainsi que les villes de Sant Climent Sescebes et Llançà, sont signalés à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire magnifiquement aquarellé à l'époque, avec la Méditerranée également aquarellée.

CASSINI de THURY (César-François).

[GANNAT] Carte de Cassini. Feuille n°79/51.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet de vélin portant le numéro de la feuille.

Feuille n°79/51 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Gannat, Vichy et Saint-Pourçain-sur-Sioule dans l'Allier. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[GIEN] Carte de Cassini. Feuille n°34.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 580 x 905 mm ; étiquette au dos portant le titre et le numéro de la feuille, et onglet de vélin renseigné du numéro.

Feuille n°34 de la carte de Cassini, couvrant Gien et ses environs. Les villes principales sont aquarellées en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[GRENOBLE] Carte de Cassini. Feuille n°119/120. Grenoble.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 925 mm ; étiquette au dos portant le titre "Grenoble" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°119/120 de la carte de Cassini, couvrant la région de Grenoble, dans le département de l'Isère. Elle a été gravée par Aldring. Elle s'étend au nord jusqu'à Eclose (orthographiée Ecloze), au sud jusqu'à Génissieux (Drôme) et Villard-de-Lans (appelée Le Villard), à l'ouest jusqu'à Saint-Vallier (Drôme), et à l'est jusqu'au monastère de la Grande Chartreuse. Les villes principales comme Grenoble, Saint-Marcellin, Vinay, Le Grand-Lemps, La Côte-Saint-André (orthographiée La Coste Saint André), ou encore le monastère de la Grande Chartreuse, sont signalés à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[ISSOIRE] Carte de Cassini. Feuille n°53/89. Issoire.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos portant le titre "Issoire" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°53/89 de la carte de Cassini, couvrant la région d'Issoire dans le Puy-de-Dôme, et de Brioude en Haute-Loire. Elle a été gravée par Aldring. Elle s'étend au nord jusqu'à Issoire, au sud jusqu'à Murat (Cantal) et Vazeilles (Haute-Loire), à l'ouest jusqu'à Marlat (Cantal), et à l'est jusqu'à Jullianges et Saint-Paulien, dans la Haute-Loire. Les villes principales comme Issoire, Brioude, Murat, Allanche (Cantal), Usson, Saint-Bonnet-le-Chastel (appelée Saint Bonnet le Castel), Arlanc (orthographiée Arlant), Saint-Paulien, ou encore La Chaise-Dieu (Haute-Loire), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement colorié à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[LAON/NOYON] Carte de Cassini. Feuille n°13/43.

[Paris, 1756-1789]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 585 x 920 mm ; étiquette au dos de papier rose portant les noms manuscrits de St Quentin, Noyon et Laon.

Feuille n°13 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Noyon, Saint-Quentin, Laon, Saint-Gobain et Guise. Elle s'étend au nord jusqu'à Péronne et Fontaine-Uterte, au sud jusqu'à Blérancourt, à l'ouest jusqu'à Nesle, et à l'est jusqu'à Vervins et Sissonne. Les villes principales comme Saint-Quentin, Noyon, Laon ou encore La Fère, sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. L'échelle est en toises. La carte est datée 1757. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[LE DORAT] Carte de Cassini. Feuille n°32/85. Le Dorat.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 591 x 925 mm ; étiquette au dos portant le titre "Le Dorat" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°32/85 de la carte de Cassini, couvrant la région du Dorat, dans le département de la Haute-Vienne. Elle a été gravée par Aldring. Elle s'étend au nord jusqu'à La Châtre (Indre), au sud jusqu'à Compreignac, à l'ouest jusqu'à Gajoubert, et à l'est jusqu'à Saint-Sulpice-le-Guérétois (Creuse). Les villes principales comme Le Dorat, Magnac-Laval, Bellac, Lussac-les-Églises, La Souterraine (Creuse), ou encore Saint-Vaury (orthographiée Saint-Vaulry, Creuse), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Dans le coin supérieur droit figure le cachet de la société de la carte de France. Après l'abandon financier du roi Louis XV, Cassini fonda cette société d'actionnaires le 10 août 1756, afin de continuer à financer la Carte générale de France. Parmi les associés figuraient des personnages importants, comme la marquise de Pompadour, le comte de Saint-Florentin, chargé de la maison du roi, le contrôleur général Peyrenc de Moras, des militaires de haut rang comme le prince de Soubise, le duc de Bouillon, le duc de Luxembourg ou le maréchal de Noailles, des membres de l’Académie des Sciences et surtout des personnes appartenant à la haute administration. Très bel et rare exemplaire finement colorié à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[LE MANS] Carte de Cassini. Feuille n°64/76. Le Mans.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 594 x 925 mm ; étiquette au dos portant le titre "Le Mans" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°64/76 de la carte de Cassini, couvrant les environs du Mans, dans le département de la Sarthe. Elle a été gravée par Nicolas Chalmandrier en 1765. Elle s'étend au nord jusqu'à Mézières-sous-Lavardin (simplement appelée Mézières), au sud jusqu'à Verron et La Chartre-sur-le-Loir (simplement appelée La Chartre), à l'ouest jusqu'à Poillé-sur-Vègre (simplement appelée Poillé), et à l'est jusqu'à Vibraye et Saint-Calais. Les villes principales comme Le Mans (représentée par une grande vignette), Montfort-le-Gesnois (simplement appelée Montfort), Connerré, Vibraye, Saint-Calais, Malicorne, ou encore La Guierche, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Dans le coin supérieur gauche figure une partie du cachet de la société de la carte de France. Après l'abandon financier du roi Louis XV, Cassini fonda cette société d'actionnaires le 10 août 1756, afin de continuer à financer la Carte générale de France. Parmi les associés figuraient des personnages importants, comme la marquise de Pompadour, le comte de Saint-Florentin, chargé de la maison du roi, le contrôleur général Peyrenc de Moras, des militaires de haut rang comme le prince de Soubise, le duc de Bouillon, le duc de Luxembourg ou le maréchal de Noailles, des membres de l’Académie des Sciences et surtout des personnes appartenant à la haute administration. Très bel et rare exemplaire finement colorié à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[LILLE] Carte de Cassini. Feuille n°18/41.

[Paris, 1756-1789]. En 16 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 605 x 925 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Auvray et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°18/41 de la carte de Cassini, couvrant Lille et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Menin en Belgique et Douai, et d'ouest en est entre Beaucamps et Beloeil en Belgique. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bon exemplaire. Petites taches d'encre bleue.

CASSINI de THURY (César-François).

[LUXEUIL-les-BAINS] Carte de Cassini. Feuille n°144/55. Luxeul.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 591 x 926 mm ; étiquette au dos portant le titre "Luxeul" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille ; étiquette de l'éditeur Seguin père, artificier du roi et éditeur de la carte de Cassini.

Feuille n°144/55 de la carte de Cassini, couvrant la région de Luxeuil-les-Bains, appelée Luxeul, dans le département de la Haute-Saône. Elle s'étend au nord jusqu'à Éloyes (Vosges), au sud jusqu'à Clairegoutte, à l'ouest jusqu'à Corre, et à l'est jusqu'à Masevaux (orthographiée Masvaux, Haut-Rhin). Les villes principales comme Luxeuil, Remiremont (Vosges), Conflans, Vauvillers, ou encore Giromagny (Territoire de Belfort), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[MAYENNE] Carte de Cassini. Feuille n°96/90. Mayenne.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 928 mm ; étiquette au dos portant le titre "Mayenne" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°96/90 de la carte de Cassini, de la région de Mayenne, dans le département du même nom. Elle s'étend du nord au sud entre Saint-Cyr-du-Bailleul (Manche) et Saint-Germain-Le-Fouilloux, et d'ouest en est entre Saint-Sauveur-des-Landes (Ille-et-Vilaine) et Saint-Aignan-de-Couptrain. Les villes principales comme Mayenne, Fougères, Vitré, Ambrières ou Juvigny, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[MEAUX] Carte de Cassini. Feuille n°4.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°4 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Meaux. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François);

[MIRECOURT] Carte de Cassini. Feuille n°143/64. Mirecourt.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 927 mm ; étiquette au dos portant le titre "Mirecourt" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°143/64 de la carte de Cassini, couvrant la région de Mirecourt, Épinal et Saint-Dié-des-Vosges, dans le département des Vosges. Elle s'étend au nord jusqu'à Pettonville (orthographiée Petonville, Meurthe-et-Moselle), au sud jusqu'à Pouxeux (orthographiée Poucheux), à l'ouest jusqu'à Oëlleville (orthographiée Oilleville), et à l'est jusqu'à Bertrimoutier. Les villes principales comme Mirecourt, Épinal, Saint-Dié-des-Vosges, Dompaire, Charmes, ou encore Baccarat (orthographiée Bacarat, Meurthe-et-Moselle), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[MIRECOURT/VOSGES] Carte de Cassini. Feuille n°64.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 925 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°64 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Mirecourt, Epinal et Saint-Dié-des-Vosges. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[MORTAGNE-sur-SÈVRE] Carte de Cassini. Feuille n°102/99.

[Paris, 1756-1789]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 922 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Charles Picquet et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°102/99 de la carte de Cassini, couvrant Mortagne-sur-Sèvre et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Chanzeaux (orthographiée Chazeau) et Montravers (orthographiée Mautravers), et d'est en ouest entre Cugand et Le-Puy-Notre-Dame. Le cours de la Sèvre est aquarellé en vert. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[NANCY] Carte de Cassini. Feuille n°142/51. Nancy.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 927 mm ; étiquette au dos portant le titre "Nancy" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°142/51 de la carte de Cassini, couvrant la région de Nancy, dans le département de la Meurthe-et-Moselle, et de Sarrebourg, dans le département de la Moselle. Elle a été gravée par Bellery Desfontaines. Elle s'étend au nord jusqu'au Insming (Moselle), au sud jusqu'à Blainville-sur-l'Eau, à l'ouest jusqu'à Dieulouard, et à l'est jusqu'à Sarrebourg. Les villes principales comme Nancy, Lunéville, Nomeny, Fénétrange (orthographiée Fenestrange, Moselle), Sarrebourg, Bouquenom (Bas-Rhin), Neuf-Sarrewerden (appelée Ney Saarwerden, Bas-Rhin), ou encore Sarrewerden (appelée Vieux Saarwerden, Bas-Rhin), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[NARBONNE] Carte de Cassini. Feuille n°58/109. Narbonne.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 596 x 927 mm ; étiquette au dos portant le titre "Narbonne" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°58/109 de la carte de Cassini, couvrant Narbonne et ses environs dans l'Aude, levée et gravée par Jean-Louis Dupain-Triel. Elle s'étend au nord jusqu'à Béziers (Hérault), Agde et l'étang de Thau (Hérault), au sud jusqu'à Treilles et Castelmaure, et à l'ouest jusqu'à Gasparet. Les villes principales comme Sigean, Narbonne, Béziers ou Agde, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire magnifiquement aquarellé à l'époque, avec la Méditerranée également aquarellée à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[PAU] Carte de Cassini. Feuille n°108/118. Pau.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 591 x 930 mm ; étiquette au dos portant le titre "Pau" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°108/118 de la carte de Cassini, couvrant la région de Pau dans les Pyrénées-Atlantiques, gravée par Aldring. Elle s'étend au nord jusqu'à Monein, au sud jusqu'à Borce, à l'ouest jusqu'à Garaibie, et à l'est jusqu'à Pontacq (orthographiée Pontac). Les villes principales comme Pau, Oloron-Sainte-Marie (appelée Ste Marie d'Oléron), Laruns ou Mauléon-Licharre, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire magnifiquement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[PERPIGNAN] Carte de Cassini. Feuille n°59. Perpignan.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 588 x 925 mm ; étiquette au dos portant le titre "Perpignan" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°59 de la carte de Cassini, couvrant Perpignan et ses environs proches dans les Pyrénées-Orientales, avec les Étangs de Saint-Nazaire et de Leucate. Elle est de dimensions plus grandes que les exemplaires classiques, car elle fait partie de ces cartes auxquelles on a joint une partie supplémentaire, correspondant à une zone frontière maritime ou terrestre. La partie rajoutée ici permet d'élargir l'espace occupé par la Méditerranée. Les exemplaires de la Cassini de Perpignan avec cette partie ajoutée sont beaucoup plus rares, car elle est absente la plupart du temps. Elle s'étend au nord jusqu'à Leucate (Aude), au sud jusqu'à Banyuls-sur-Mer (appelée Port de Bagnols), et à l'ouest jusqu'à Baho et Le Boulou. Les villes principales comme Perpignan, Rivesaltes, Argelès ou Collioure, ainsi que le Fort Saint Elme, sont aquarellés en rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire magnifiquement aquarellé à l'époque, rare dans de tels coloris. Très rare exemplaire avec la Méditerranée également aquarellée à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[POITIERS] Carte de Cassini. Feuille n°67/92. Poitiers.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos portant le titre "Poitiers" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°67/92 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Poitiers dans la Vienne, gravée par Nicolas Chalmandrier. Elle s'étend au nord jusqu'à Airvault (Châtellerault) et Châtellerault, au sud jusqu'à Vivonne, à l'ouest jusqu'à Saint-Loup et à l'est jusqu'à Pleumartin. Les villes principales comme Poitiers, Mirebeau, Châtellerault ou Vivonne, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[PUIGCERDÀ/PRATS-de-MOLLO] Carte de Cassini. Feuille n°177/149. Puigcerdà.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 925 mm ; étiquette au dos portant le titre "Puycerda" et le numéro en manuscrit, onglet de soie renseigné du numéro de la feuille.

Feuille n°177/149 de la carte de Cassini, couvrant la région frontalière franco-espagnole, avec les villes de Puigcerdà en Catalogne (Espagne) et Prats-de-Mollo, dans les Pyrénées-Orientales. Elle est de dimensions plus grandes que les exemplaires classiques, car elle fait partie de ces cartes auxquelles on a joint une partie supplémentaire, correspondant à une zone frontière maritime ou terrestre. La partie rajoutée ici permet d'agrandir la carte, mais elle est a été laissée en blanc. Les exemplaires de la Cassini de Puigcerdà avec cette partie ajoutée sont beaucoup plus rares, car elle est absente la plupart du temps. Elle s'étend à l'ouest jusqu'à Puigcerdà et Seneges ou Saneja, à l'est jusqu'à Lavajol (appelée L'Abajols) et Sant Llorenç de la Muga (St Laurent de la Mouga) en Espagne, et au nord jusqu'à Reynes et Amélie-les-Bains (simplement appelée les Bains) en France. Les villes principales comme Puigcerdà, Llívia, Saint-Laurent-de-Cerdans, Arles-sur-Tech ou Maçanet de Cabrenys (Massanet), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel exemplaire dans de brillants coloris de l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[PYRÉNÉES] Carte de Cassini. Pyrénées.

[Paris, 1756-1789]. En 28 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 764 x 912 mm.

Assemblage partiel de plusieurs feuilles de la carte de Cassini, couvrant la région des Pyrénées. Elle s'étend au nord jusqu'à Tarbes et Ibos, au sud jusqu'à la frontière avec l'Espagne, à l'ouest jusqu'à Laruns, et à l'est jusqu'à Bize et Saint-Laurent-de-Neste dans la vallée de Neste. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[PÉRIGUEUX] Carte de Cassini. Feuille n°70/121. Périgueux.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 593 x 924 mm ; étiquette au dos portant le titre "Périgueux" et le numéro en manuscrit.

Feuille n°70/121 de la carte de Cassini, couvrant la région de Périgueux, dans le département de la Dordogne. Elle s'étend au nord jusqu'à Nontron et Fouquebrune (orthographiée Fauquebrune), au sud jusqu'à Beauronne, à l'ouest jusqu'à Condéon (Charente) et Revignac (Charente), et à l'est jusqu'à Ligueux et Saint-Jean-de-Côle (orthographiée Saint Jean de Colle). Les villes principales comme Périgueux, Brantôme, Mareuil, Parcoul (orthographiée Parcou), La Roche-Chalais, Montmoreau (Charente), Aubeterre (Charente), ou encore Chalais (Charente), sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Très bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[REIMS] Carte de Cassini. Feuille n°39/79.

[Paris, 1756-1789]. 575 x 890 mm ; parties coupées et bordées de soie bleue, pour que la carte puisse être facilement repliée et montée dans une reliure en veau de l'époque.

Feuille n°39/79 de la carte de Cassini, couvrant Reims et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Mont-Laurent et La Cheppe, et d'ouest en est entre Thillois, à l'ouest de Reims, et Baulny. Les villes principales comme Reims, Buzancy, Sainte-Menehould (orthographiée Manehould), Ay ou Avenay, sont signalées à l'aquarelle rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Cachet de la société de la carte de France. Après l'abandon financier du roi Louis XV, Cassini fonda cette société d'actionnaires le 10 août 1756, afin de continuer à financer la Carte générale de France. Parmi les associés figuraient des personnages importants, comme la marquise de Pompadour, le comte de Saint-Florentin, chargé de la maison du roi, le contrôleur général Peyrenc de Moras, des militaires de haut rang comme le prince de Soubise, le duc de Bouillon, le duc de Luxembourg ou le maréchal de Noailles, des membres de l’Académie des Sciences et surtout des personnes appartenant à la haute administration. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petits défauts d'usage à la reliure.