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CASSINI de THURY (César-François).

[AVRANCHES] Carte de Cassini. Feuille n°82/95.

[Paris, 1756-1789]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 582 x 930 mm ; étiquette au dos portant Avranches en manuscrit, et onglet de tissu portant le numéro 51 en manuscrit.

Feuille n°82/95 de la carte de Cassini, couvrant Avranches et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre La Bigne et Saint-Hilaire-du-Harcouët, et d'ouest en est entre Avranches et Ménil-Hermei. Les villes et les routes principales sont signalées à l'aquarelle rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Exemplaire aquarellé à l'époque. Mouillure dans la partie droite de la carte.

CASSINI de THURY (César-François).

[BORDEAUX] Carte de Cassini. Feuille n°164/104.

[Paris, circa 1800]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 931 mm ; étiquette au dos portant le numéro de la feuille.

Feuille n°164/104 de la carte de Cassini, couvrant Bordeaux et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Gauriac et Saint-Morillon, et d'ouest en est entre Le Porge et Saint-Émilion. L'échelle est en toises et en mètres. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Quelques très légères rousseurs. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[BOURGOGNE/TONNERRE] Carte de Cassini. Feuille n°33/82.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 594 x 919 mm ; onglet de vélin renseigné du titre et du numéro de la feuille ; étiquette au dos du géographe et éditeur Desnos.

Feuille n°33/82 de la carte de Cassini, couvrant Tonnerre et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Vitry-le-Croisé et Nuits, et d'ouest en est entre Ervy-le-Châtel et Châteauvillain, orthographié Château-Vilain. Les villes principales comme Tonnerre, Châtillon-sur-Seine, Essoyes ou Bar-sur-Seine, sont signalées à l'aquarelle rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[CHÂLONS-en-CHAMPAGNE] Carte de Cassini. Feuille n°25.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°25 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Châlons-en-Champagne, anciennement Châlons-sur-Marne. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[DIGNE-les-BAINS/VENCE] Cartes de Cassini. Feuilles n°145/153 et n°147/168.

Paris, [1756-1789]. En 36 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,60 x 1,58 m ; onglet de vélin renseigné du titre ; étiquette au dos.

Rare réunion de deux feuilles de la carte de Cassini, habilement cousues bout à bout à l'époque. Ces deux feuilles couvrent les environs de Digne-les-Bains, Manosque, Castellane, Entrevaux et Vence. Elles s'étendent au nord jusqu'à Thoard et Beauvezer, au sud jusqu'à Montpezat et Vence (8 km au nord de Saint-Paul-de-Vence), à l'ouest jusqu'à Forcalquier et à l'est jusqu'à Gattières, Aspremont et Châteauneuf-Villevieille appelée Châteauneuf. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[GANNAT] Carte de Cassini. Feuille n°79/51.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet de vélin portant le numéro de la feuille.

Feuille n°79/51 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Gannat, Vichy et Saint-Pourçain-sur-Sioule dans l'Allier. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[GIEN] Carte de Cassini. Feuille n°34.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 580 x 905 mm ; étiquette au dos portant le titre et le numéro de la feuille, et onglet de vélin renseigné du numéro.

Feuille n°34 de la carte de Cassini, couvrant Gien et ses environs. Les villes principales sont aquarellées en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[LILLE] Carte de Cassini. Feuille n°18/41.

[Paris, 1756-1789]. En 16 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 605 x 925 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Auvray et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°18/41 de la carte de Cassini, couvrant Lille et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Menin en Belgique et Douai, et d'ouest en est entre Beaucamps et Beloeil en Belgique. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bon exemplaire. Petites taches d'encre bleue.

CASSINI de THURY (César-François).

[MAYENNE] Carte de Cassini. Feuille n°90/96.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 582 x 920 mm ; étiquette au dos portant le numéro de la feuille et le titre.

Feuille n°90/96 de la carte de Cassini, couvrant Mayenne et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Saint-Cyr-du-Bailleul et Saint-Germain-Le-Fouilloux, et d'ouest en est entre Saint-Sauveur-des-Landes et Saint-Aignan-de-Couptrain. Les villes principales comme Mayenne, Fougères et Juvigny, sont signalées à l'aquarelle rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[MEAUX] Carte de Cassini. Feuille n°4.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°4 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Meaux. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[MIRECOURT/VOSGES] Carte de Cassini. Feuille n°64.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 925 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°64 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Mirecourt, Epinal et Saint-Dié-des-Vosges. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[MORTAGNE-sur-SÈVRE] Carte de Cassini. Feuille n°102/99.

[Paris, 1756-1789]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 922 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Charles Picquet et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°102/99 de la carte de Cassini, couvrant Mortagne-sur-Sèvre et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Chanzeaux (orthographiée Chazeau) et Montravers (orthographiée Mautravers), et d'est en ouest entre Cugand et Le-Puy-Notre-Dame. Le cours de la Sèvre est aquarellé en vert. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[PYRÉNÉES] Carte de Cassini. Pyrénées.

[Paris, 1756-1789]. En 28 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 764 x 912 mm.

Assemblage partiel de plusieurs feuilles de la carte de Cassini, couvrant la région des Pyrénées. Elle s'étend au nord jusqu'à Tarbes et Ibos, au sud jusqu'à la frontière avec l'Espagne, à l'ouest jusqu'à Laruns, et à l'est jusqu'à Bize et Saint-Laurent-de-Neste dans la vallée de Neste. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[REIMS] Carte de Cassini. Feuille n°39/79.

[Paris, 1756-1789]. 575 x 890 mm ; parties coupées et bordées de soie bleue, pour que la carte puisse être facilement repliée et montée dans une reliure en veau de l'époque.

Feuille n°39/79 de la carte de Cassini, couvrant Reims et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Mont-Laurent et La Cheppe, et d'ouest en est entre Thillois, à l'ouest de Reims, et Baulny. Les villes principales comme Reims, Buzancy, Sainte-Menehould (orthographiée Manehould), Ay ou Avenay, sont signalées à l'aquarelle rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Cachet de la société de la carte de France. Après l'abandon financier du roi Louis XV, Cassini fonda cette société d'actionnaires le 10 août 1756, afin de continuer à financer la Carte générale de France. Parmi les associés figuraient des personnages importants, comme la marquise de Pompadour, le comte de Saint-Florentin, chargé de la maison du roi, le contrôleur général Peyrenc de Moras, des militaires de haut rang comme le prince de Soubise, le duc de Bouillon, le duc de Luxembourg ou le maréchal de Noailles, des membres de l’Académie des Sciences et surtout des personnes appartenant à la haute administration. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petits défauts d'usage à la reliure.

CASSINI de THURY (César-François).

[RENNES] Carte de Cassini. Feuille n°9/129.

[Paris, circa 1810]. En 24 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 599 x 927 mm.

Feuille n°9/129 de la carte de Cassini, couvrant les environs au sud de Rennes. Elle s'étend du nord au sud entre Rennes et Lusanger, et d'ouest en est entre Missiriac et Marcillé. L'échelle est en toises et en mètres. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[ROCROI] Carte de Cassini. Feuille n°40.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 920 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°40 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Rocroi et Givet dans les Ardennes, et le sud de la Belgique. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[ROUEN] Carte de Cassini. Feuille n°25/8.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 925 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Charles Picquet.

Feuille n°25/8 de la carte de Cassini, couvrant Rouen et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Duclair, orthographiée Ducler, et Hardencourt-Cocherel, et d'ouest en est entre Routot et Gisors. Les villes principales sont signalées à l'aquarelle rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[SAINT-JEAN-PIED-de-PORT] Carte de Cassini. Feuille n°140/105.

[Paris, 1756-1789]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 594 x 918 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Charles Picquet, et onglet de vélin portant le numéro de la feuille.

Feuille n°140/105 de la carte de Cassini, couvrant Saint-Jean-Pied-de-Port et ses environs, dans les Pyrénées-Atlantiques, à la frontière avec l'Espagne. Elle s'étend au nord jusqu'à Armendarits, au sud jusqu'à l'abbaye de Ronceveaux et la forêt d'Irati, à l'ouest jusqu'à Bera en Navarre, et à l'est jusqu'à Ostabat et Saint-Just. Les villes de Saint-Jean-Pied-de-Port et d'Ostabat sont signalées à l'aquarelle rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[SEDAN] Carte de Cassini. Feuille n°43.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°43 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Sedan et de Charleville-Mézières dans les Ardennes. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[SOISSONS] Carte de Cassini. Feuille n44.

[Paris, 1756-1789]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 582 x 920 mm ; étiquette au dos portant le titre et le numéro de la feuille.

Feuille n°44 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Soissons, s'étendant du nord au sud entre Vauxaillon (orthographié Vaussalion) et Dormans, et d'ouest en est entre Crépy-en-Valois et Damery. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[TOUL] Carte de Cassini. Feuille n°41.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°41 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Toul en Lorraine. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[VIVIERS] Carte de Cassini. Feuille n°123/90.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 918 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Charles Picquet et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°123/90 de la carte de Cassini, couvrant Viviers et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Fabras et Goudargues, et d'ouest en est entre Altier et Saint-Paul-Trois-Châteaux. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François) & CAPITAINE (Louis).

[LE PUY-en-VELAY] Carte du diocèse du Puy.

[1781]. En 16 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 983 x 964 mm.

Rare carte du diocèse du Puy-en-Velay provenant des Cartes des diocèses de la province de Languedoc, levées par ordre de Arthur Richard Dillon, archevêque et primat de Narbonne, sous la direction de Cassini, de Montigny et Perronet, et réduites par Louis Capitaine en 1781. Quelques rousseurs claires.

CASSINI de THURY (César-François) & CAPITAINE (Louis).

[NISMES] Carte du diocèse de Nismes.

[1781]. En 16 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 882 x 955 mm.

Rare carte du diocèse de Nimes provenant des Cartes des diocèses de la province de Languedoc, levées par ordre de Arthur Richard Dillon, archevêque et primat de Narbonne, sous la direction de Cassini, de Montigny et Perronet, et réduites par Louis Capitaine en 1781. Quelques rousseurs claires.

CASSINI de THURY (César-François) & CAPITAINE (Louis).

[SAINT-PAPOUL] Carte du diocèse de St. Papoul.

[1781]. En 4 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 471 x 533 mm.

Rare carte du diocèse de Saint-Papoul provenant des Cartes des diocèses de la province de Languedoc, levées par ordre de Arthur Richard Dillon, archevêque et primat de Narbonne, sous la direction de Cassini, de Montigny et Perronet, et réduites par Louis Capitaine en 1781. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François) & CAPITAINE (Louis).

[SAINT-PONS-de-THOMIERES] Carte du diocèse de St. Pons.

[1781]. En 9 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 620 x 703 mm.

Rare carte du diocèse de Saint-Pons-de-Thomières provenant des Cartes des diocèses de la province de Languedoc, levées par ordre de Arthur Richard Dillon, archevêque et primat de Narbonne, sous la direction de Cassini, de Montigny et Perronet, et réduites par Louis Capitaine en 1781. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François) & CAPITAINE (Louis).

[TOULOUSE] Carte du diocèse de Toulouse.

[1781]. En 16 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 980 x 950 mm.

Rare carte du diocèse de Toulouse provenant des Cartes des diocèses de la province de Languedoc, levées par ordre de Arthur Richard Dillon, archevêque et primat de Narbonne, sous la direction de Cassini, de Montigny et Perronet, et réduites par Louis Capitaine en 1781. En carton, Enclave du diocèse temporel de Toulouse et du spirituel de Rieux, et Enclave du temporel de Toulouse et du spirituel de Mirepoix. Quelques rousseurs. Différence de couleur de papier au centre de la carte.

CASSINI de THURY (César-François) & CAPITAINE (Louis).

[VIVIERS] Carte du diocèse de Viviers.

[1781]. En 24 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 1 x 1,45 m.

Rare carte du diocèse de Viviers provenant des Cartes des diocèses de la province de Languedoc, levées par ordre de Arthur Richard Dillon, archevêque et primat de Narbonne, sous la direction de Cassini, de Montigny et Perronet, et réduites par Louis Capitaine en 1781. Exemplaire uniformément bruni.

CASSINI de THURY (César-François) & MARALDI (Giovanni Domenico).

[TABLEAU d'ASSEMBLAGE] Nouvelle carte qui comprend les principaux triangles qui servent de fondement à la description géométrique de la France.

Paris, 1744 [1789]. 580 x 915 mm ; parties coupées et bordées de soie bleue, pour que la carte puisse être facilement repliée, et montée dans une reliure en veau de l'époque ; étiquette de l'éditeur Seguin père, artificier du roi et éditeur de la carte de Cassini.

Première carte de la première triangulation de la France. Belle carte de la France dite des triangles puisque fondée sur la triangulation de toute la France, obtenue par la mesure de l'arc du méridien du Nord (Dunkerque) au Sud (Perpignan), appelé Méridien de l'Observatoire Royal de Paris. La carte est construite selon deux axes perpendiculaires : le méridien et le parallèle passant par Paris (Observatoire royal). De chaque côté de la carte figure la table alphabétique des villes principales de la France, avec leur latitude, longitude et leur distance à l'Observatoire de Paris, ainsi qu'une table des lieux les plus remarquables, comprenant des îles (Jersey, Belle-Île-en-Mer, Noirmoutier, Aix...), des forts et tours (Brescou, Houat, Gien...), des fanaux (Fréhel, Ouessant, Ré, Aigues-Mortes...), et des montagnes (Mont Ventoux, Pic du Midi, Puy de Dôme...). La triangulation ne comprend pas les Alpes et les Pyrénées. Seul figure le Mont Maudite ou St. Bernard dans les Alpes, dont les coordonnées et la distance depuis Paris sont indiquées pour la première fois. La carte est décorée d'un beau cartouche de titre orné des armoiries de la France, et d'un cartouche contenant l'avertissement au lecteur. La carte de Cassani et de Maraldi est importante dans l'histoire de la cartographie car c'est la première fois qu'est effectuée la triangulation générale d'un pays, obtenue à partir de 3 000 points reliés entre eux. Cette carte était également jointe à la collection complète de la Carte de France dite Carte de Cassini, qui comprend trois cartes générales de la France et 179 cartes particulières. Rare exemplaire sur lequel a été reporté le tableau d'assemblage pour les 179 cartes particulières formant la carte de France de Cassini, et par conséquent publié en 1789. Cachets de la société de la carte de France. Après que le roi Louis XV ait cessé le financement, Cassini fonda cette société d'actionnaires le 10 août 1756, afin de continuer à financer la Carte générale de France. Parmi les associés figuraient des personnages importants, comme la marquise de Pompadour, le comte de Saint-Florentin, chargé de la maison du roi, le contrôleur général Peyrenc de Moras, des militaires de haut rang comme le prince de Soubise, le duc de Bouillon, le duc de Luxembourg ou le maréchal de Noailles, des membres de l’Académie des Sciences et surtout des personnes appartenant à la haute administration. Bel et rare exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Ex-libris de la Bibliothèque de M.r le Comte de Langeron. À la date de publication de cette carte, il s'agit très probablement d'Alexandre Louis Andrault, comte de Langeron, colonel français puis général de l'empire de Russie, né à Paris le 13 janvier 1763, mort à Odessa le 4 juillet 1831 d'une épidémie de choléra. Pliures très légèrement brunies, défauts d'usage à la reliure.

CHALMANDRIER (Nicolas).

[LA ROCHELLE] Nouveau plan de La Rochelle tel qu'il est aujourd'hui sous le règne de Louis XV. En 1773. - Ancien plan de La Rochelle et de ses environs avec la digue, les lignes et forts construits pour empêcher le secours de cette place assiégée depuis un an et prise en 1628 par le roi Louis XIII sous le ministère du cardinal de Richelieu. - Carte du pays d'Aulnis. Avec les isles de Ré, d'Oléron et provinces voisines. Dressée en 1773.

Paris, chez l'auteur, et La Rochelle, chez le sieur d'Auvin, 1773. En 18 sections remises à plat, formant une carte de 480 x 680 mm.

Remarquable estampe dédiée à la ville de la Rochelle, contenant deux plans de la ville aux XVIIe et XVIIIe siècles, une carte du pays d'Aunis, un plan de la citadelle de Saint-Martin-de-Ré, un plan de la ville et des fortifications de Brouage, un plan de Rochefort et un plan de la citadelle du château d'Oléron, gravés et publiés par Nicolas Chalmandrier. Le plan de La Rochelle en 1773, dédié aux maires et échevins de la ville, est orné d'un cartouche de titre décoré des armoiries de la ville, avec sa devise "Servabor Rectore Deo". L'ancien plan montre La Rochelle après qu'elle ait été prise en 1628 par Louis XIII. Y figurent les 11 forts entourant la ville, ainsi que la digue construite lors du siège de la ville, conduit entre 1627 et 1628 par le cardinal de Richelieu. Graveur parisien de cartes et plans, Nicolas Chalmandrier a gravé six feuilles de la carte de Cassini, ainsi que des plans de villes françaises et étrangères comme Paris, Toulouse, Montpellier, Madrid ou Gibraltar. Bel exemplaire. Gaudillat, Cartes de l'île de Ré, pp. 104-105.

CHAMOT.

Plan de Paris divisée en 12 mairies subdivisée chacune en 4 parties.

Paris, Jean, An 10 - 1802. En 32 sections montées sur toile et pliées, formant un plan de 1,06 x 1,55 m.

Très rare plan monumental de Paris, de plus d'1,50 mètre de large, dressé sous l'Empire, en 1802. Il a été dessiné par Chamot et gravé par Bonnisel. Paris est divisée en 12 mairies et 48 sections. Ces sections, ou divisions territoriales et administratives, furent créées en juin 1790 par l'Assemblée Constituante, afin de mettre un terme à la tutelle de l'État sur la commune de Paris. Les 12 arrondissements municipaux furent quant à eux créés le 11 octobre 1795. Parmi les noms des rues et places, on remarque certains toponymes révolutionnaires : la rue Royale est nommée rue de la Concorde (ainsi nommée entre 1795 et 1814) ; la place de la Concorde porte les deux noms de place de la Concorde et de place Louis XV ; la place des Vosges est nommée place des Fédérés. Le quai d'Orsay est nommé quai Bonaparte. Il prit ce nom en 1802, et fut renommé quai d'Orsay en 1815. La partie ouest du quai de la Tournelle est appelée quai des Miramionnes. À l'emplacement de la Bastille, une note mentionne qu'elle fut détruite en 1789. Le plan est accompagné d'une liste des rues, quais, ponts, barrières, et des 12 mairies. Sur ce plan, les limites de Paris sont fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Les passages ménagés dans l'enceinte s'appelaient des barrières, qui sont toutes indiquées sur le plan. Le Mur fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Une première édition de ce plan a été publiée en 1798. Vallée cite une troisième édition, publiée en 1812. Très rare. Bel exemplaire, contours des 12 mairies aquarellés à l'époque. Boutier, 367B ; Vallée (589) ne cite qu'une édition de 1812.

CHANDELLIER (N.P.I.).

[COMPIÈGNE] Compiègne.

Compiègne, Société Historique de Compiègne, 1886. 657 x 975 mm ; monté sur carton fort.

Très grand plan de la ville de Compiègne, reproduit en fac-simile et chromolithographié par Monrocq. Il s'agit d'un fac-simile d'un plan levé et dessiné par Chandellier en 1734, qui fut donné à la Ville de Compiègne en 1835 par Charles Antoine Poulletier de Gannes, Philippe Édouard Poulletier de Verneuil et Antoine Poulletier d'Autreval, ex-Maire de Compiègne (1839-1845). Ce fac-simile a été reproduit et publié en Décembre 1886 par et aux frais de la Société Historique de Compiègne, avec le concours du Conseil Municipal. Le plan de Chandellier est l'un des plans les plus célèbres du XVIIIe siècle. Il montre la ville entourée de ses remparts, construits aux IXe et XIIIe siècles, puis renforcés aux XVIe et XVIIe siècles. La ville elle-même est très détaillée. Les rues, places et portes sont nommées, ainsi que les bâtiments publics et religieux. Certaines habitations portent le nom de leur propriétaire : Mr Payen, Mr de Villers, Mr d'Orbaye, Mr Demoncourt, Mr Crin, Procureur, ou encore Mr Boitel, chanoine. Au nord de la ville figure un terrain appelé Jeu de battoir, équivalent du jeu de paume, au sud on peut voir un terrain pour le jeu d'arque, jeu de tir à l'arquebuse. Au nord de ce terrain figure l'Enclos des Carmélites, où il est précisé qu'il n'a pas été possible d'y pénétrer. Les marchés sont également nommés : marché à l'avoine, au bled, aux cochons, aux vaches, au foin, aux fromages, au charbon ou à la volaille. Le nord est placé au bas du plan. L'échelle est de 100 toises. Bon exemplaire. Déchirure dans la partie haute et deux déchirures au bas du plan restaurées, mouillure dans les marges droite et inférieure, empiétant légèrement sur le plan. Panthou, Société historique de Compiègne. Répertoire alphabétique des travaux et publications de la fondation à 1932 inclus, 1932, p. 65.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[CHARENTE] Département de la Charente décrété le 30 janvier 1790 par l'Assemblée Nationale.

Paris, Dumez, An II - 1793. 511 x 583 mm.

Première carte imprimée du département de la Charente, divisé en 6 districts et 44 cantons. Gravée par d'Houdan, elle est issue de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre atteignit 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bon exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[CÔTES d'ARMOR] Département des Côtes du Nord décrété le 30 janvier 1790 par l'Assemblée Nationale.

Paris, Dumez, [1793]. 510 x 590 mm.

Première carte imprimée du département des Côtes du Nord, aujourd'hui Côtes d'Armor, divisé en 9 districts et 81 cantons. Gravée par d'Houdan, elle est issue de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre atteignit 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CHAPUIS;

BLOIS (Loir et Cher).

Paris Benard circa 1850 226 x 291 mm.

Estampe figurant la ville de Blois, lithographiée par Hostein d'après un croquis de Chapuis. Bel exemplaire.

CHAPUIS;

RODEZ (Aveyron).

Paris Benard circa 1850 217 x 298 mm.

Estampe figurant la ville de Rodez, lithographiée par Leborne d'après un croquis de Chapuy. Bel exemplaire.

CHAPUY;

COLMAR (Haut-Rhin).

Paris Benard circa 1850 218 x 291 mm.

Estampe figurant la ville de Colmar, lithographiée par Leborne d'après un dessin de Chapuy. Bel exemplaire.

CHAPUY (Nicolas-Marie-Joseph).

[PALAIS-ROYAL] Vue générale du Palais Royal.

Paris, Lemiere, [circa 1840]. 445 x 450 mm.

Superbe et grande vue à vol d'oiseau du Palais Royal et de ses jardins, dessinée d'après nature par Chapuy et lithographiée en couleurs par Champin. Construit en 1632 par Richelieu, ministre de Louis XIII, le Palais-Cardinal devient la propriété des Orléans, branche cadette du royaume de France, en février 1692, quand Louis XIV l’offre à Monsieur, son frère. Il sera alors nommé Palais-Royal. En 1792, le duc d'Orléans fait du Palais-Royal un lieu d’exception, une ville dans la ville, protégée par des règles que seul le statut de son propriétaire peut permettre. Ainsi, la police n’a pas le droit d’y pénétrer. Les marchands de mode, cafés, boutiques d'estampes et gravures, libraires, etc., se partagent les 88boutiques, tandis que les arcades abritent une foule disparate de prostituées, joueurs ou flâneurs. En 1814, le palais et son jardin reviennent au futur roi Louis-Philippe. En 1829, il fait remplacer les galeries de bois par la galerie d’Orléans, en pierre. Le Palais-Royal devient la propriété des Orléans, branche cadette du royaume de France, en février 1692, quand Louis XIV l’offre à Monsieur, son frère. Le jardin du palais est alors ouvert sur la ville. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.

CHARLE (Jean Baptiste Louis).

Carte routière et administrative de la France indiquant les routes de poste, royales et départementales, avec distances en kilomètres, les réseaux de chemins de fer, les canaux et rivières navigables, les itinéraires des bateaux à vapeur et paquebots.

Paris, Dopter, [circa 1850]. 570 x 832 mm, sur toile de lin.

Belle carte détaillée de la France dressée par Charle, géographe au Dépôt général de la Guerre. Elle est ornée de 48 vignettes de vues de villes françaises, dont une vue, sous le titre, montrant la statue équestre d'Henri IV sur le Pont Neuf. En carton figurent une carte circulaire des environs de Paris et une carte de la Corse. Bel exemplaire, sur toile de lin.

CHARPENTIER (A.).

[LOZÈRE] Carte routière et hydrographique du département de la Lozère.

1878. En 48 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 1,17 x 1,04 m, sous chemise et étui portant le titre en lettres dorées sur le premier plat et au dos.

Rare carte murale figurant le réseau hydrographique et routier du département de la Lozère, dressée par le service vicinal sous l'administration de Frédéric Armand d'Etchégoyen et de Félix Granet, successivement préfets de la Lozère entre 1876 et 1879, et sous la direction de Charpentier, agent-voyer en chef. Elle montre les limites des départements, d'arrondissements, de cantons et des communes, les chemins de fer, tunnels, viaducs, routes nationales et départementales, les chemins, les voies forestières, les fleuves, canaux, les marais et tourbières, les bureaux de poste et télégraphes, les moulins à eau et à vent, les forges, usines, fonderies et autres manufactures, et les eauxc thermales et minérales. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

CHASSES DU ROI.

[SAINT-DENIS] Carte des environs de Versailles, dite des Chasses du Roi. S.t Denis. Feuille n°3.

[Paris, Ch. Picquet, vers 1820]. 440 x 777 mm.

Feuille n°3 de la Carte des environs de Versailles, dite des Chasses du Roi, couvrant les environs de Saint-Denis, gravée par Bouclet, Doudan et Tardieu l'aîné, écrite par Giraldon et Lale. Elle s'étend du nord au sud entre Villiers-le-Bel et Bobigny, orthographiée Baubigny, et d'ouest en est entre Gennevilliers et Villepinte. On peut voir notamment les villes de Saint-Gratien, Villetaneuse, Gonesse, Le Bourget, Roissy ou encore Drancy. Les villes principales et leurs jardins sont bien dessinés. L'échelle est en toises et en mètres. La Carte des Chasses du Roi, ou plus exactement Carte topographique des environs de Versailles ou des Chasses Impériales, fut l'une des plus grandes entreprises cartographiques de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Louis XV confia ce projet à Jean-Baptiste Berthier, chef des ingénieurs-géographes du Dépôt de la Guerre, qui fit appel aux meilleurs topographes de l'époque. La Carte des Chasses du Roi fit l'objet de trois campagnes de levés entre 1764 et 1773. Les 9 premières cartes, dont la carte d'assemblage, parurent à la fin du XVIIIe siècle. Les 4 dernières feuilles ne furent achevées qu'en 1807, pour les chasses de l'Empereur. Couvrant une surface de 3 400 km2, cette carte se distingue par la précision et la multitude des détails représentés, et reste l'un des meilleurs outils pour la connaissance générale de l'occupation du sol (labours, prés, vignes, cultures maraîchères et légumières, bois, remises, parcs) et de l'hydrographie (canal Saint-Denis et canal de l'Ourcq) au XVIIIe siècle. Charles Picquet fut géographe, graveur, éditeur et marchand de cartes géographiques. Il devint, dès 1798, le fournisseur attitré du Dépôt de la Guerre en cuivres et en cartes et sera nommé au Cabinet topographique de Napoléon vers 1806. En 1816, il obtint le brevet de géographe ordinaire du Cabinet topographique de Louis XVIII. Il s'installe la même année au Quai de Conti N°17, entre l'Hôtel des Monnaies et le Pont des Arts. Cachet à sec de l'éditeur. Bel exemplaire.

CHAUMIER (C.J.).

Carte de la République Française suivant sa nouvelle division en 103 départements ; avec toutes les routes.

Paris, Basset, An 7 [1799]. En deux feuilles jointes, formant une carte de 556 x 895 mm.

Belle et très rare carte de la France figurant les 103 départements créés jusqu'en 1799. Aux 83 départements initiaux de 1790 s'ajoutèrent notamment les départements annexés en Belgique en 1795, et la rive gauche du Rhin incorporée en 1797 à la suite du traité de Campo-Formio. La scission du département de la Corse, qui figure ici dans un encadré séparé en haut à gauche, amena deux nouveaux départements, le Golo au nord et le Liamone au sud, créés en 1793. Cette scission en deux départements fut effective jusqu'en 1811. Avignon et le Comtat Venaissin, annexés en 1791, sont également représentés séparément en bas à droite, avec le texte du décret de l'Assemblée Nationale. Au-dessus se trouve une carte de Saint-Domingue. En bas à gauche figure une carte du département de Paris, décrété le 10 février 1790 par l'Assemblée Nationale, et divisé en 3 districts et 16 cantons. Renommé département de la Seine en 1795, le département de Paris comprenait Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Il fut supprimé en 1968. Au nord de Paris se trouve le disctrict de Franciade, au sud, le district de Bourg l'Égalité. Ces deux districts furent effectifs jusqu'en 1795, lorsque le département de Paris fut renommé département de la Seine. Le titre de la carte mentionne que celle-ci est utile pour trouver la position des armées respectives sur les frontières, et qu'elle contient une grande partie des Pays-Bas, de l'Angleterre, de l'Allemagne, de la Suisse et de l'Italie. La carte est accompagnée d'un tableau des 48 sections de Paris et du lieu de leurs assemblées générales, d'une liste des départements annexés en Belgique, aux Pays-Bas, au Luxembourg, en Allemagne et en Suisse, d'une liste des départements réunis à la République Française depuis le décret qui les avait fixés au nombre de 83 (Mont Blanc, Mont Terrible, Liamone etc), et d'une table des principales villes de France avec le nom de leur département. La carte est ornée d'un beau cartouche de titre décoré d'une figure allégorique et d'attributs militaires et maritimes. Les départements français furent créés peu après le début de la Révolution française, par décret du 22 décembre 1789 pris par l'Assemblée constituante, afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact, 83, et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre atteignit 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. À la chute définitive de l'Empire, en 1815, la France revint au nombre initial de 86 départements, après la suppression du département du Mont-Blanc. Très rare. Nous n'avons pas localisé d'exemplaire dans les collections publiques françaises. Nous avons en revanche trouvé une édition antérieure de cette carte par Chaumier, montrant la France divisée en 89 départements, et publiée en 1794. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

CHAUVEL (François) & MAILLARD (A.).

[NORMANDIE/FALAISE] La Foire de Guibray en Normandie près la ville de Fallaize.

Paris, G. Jollain, Caen, Mancel, 1658-1841. 576 x 424 mm.

Spectaculaire représentation de la foire de Guibray, aujourd'hui quartier de la ville de Falaise, dans le Calvados. Elle a été gravée par A. Maillard et publiée par Bernard Mancel à Caen en 1841, d'après l'original dessiné par François Chauvel, gravé par Nicolas Cochin et publié par Gérard Jollain en 1658. Établie par Guillaume Le Conquérant au XIe siècle, la foire de Guibray était l'une des foires les plus anciennes et les plus fréquentées en France, aussi renommée que celles de Troyes ou de Provins, et souvent comparée à la première foire de France, la foire de Beaucaire, dans le Languedoc. Située à proximité de l'église Notre-Dame de Guibray, elle se tenait tous les ans à l'Assomption, et durait 15 jours. Cette estampe, remarquable par la multitude des personnages et des détails représentés, est la parfaite illustration du succès qu'elle rencontrait chaque année. L'auteur a reporté sur l'estampe les noms des marchés qui composaient cette foire : le marché aux boeufs, le marché aux chevaux, les selliers, la fosse aux Thoilles ou toiles, la fosse aux draps, ou encore la fosse aux cuirs. On proposait également aux visiteurs des spectacles de rue, et de nombreuses beuvettes ou buvettes pour se désaltérer. Quelques rues sont également nommées : la rue Quincaillerie, la rue de Caen, la rue de Paris, la rue de la Boucherie, la rue Dindanderie, la rue de l'Épicerie, la rue de Rouen, la place aux Fruits, la rue du Pavillon, la rue de la Vieille Draperie, la rue d'Alençon, la rue de Rouen, la rue de Tours, la rue de la Magdelaine, la rue de Falaise au Pavillon, et la rue du Viel Simetier ; ainsi que quelques boutiques et négoces : La Bulle (négoce en bière), l'hôtel du Cheval Blanc, des tavernes comme La Belle Estoille, L'Aigle d'Or, Le Cheval Blanc, Teste Noir ou Le Sermon. Dans le fond, on aperçoit Notre Dame de Guibray, et sur la droite, les escuries des chevaux bretons et les escuries des chevaux almans. L'estampe est dédiée au marquis de Thury et de la Motte-Harcourt, comte de Croisy, maréchal des camps et armée du Roi, et gouverneur des villes et château de Falaise, avec ses armoiries. Rare. Nous n'avons localisé que deux exemplaires dans les collections publiques françaises, qui se trouvent au Musée Carnavalet et aux Archives du Calvados. Bel exemplaire à grandes marges. Fauvel, Guibray au temps de Louis XIII d'après une ancienne gravure de Chauvel, précédé d'une notice historique sur cette foire, 1841 ; Ardouin-Dumazet, Voyage en France, 1896, pp. 165-167 ; Weigert, Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIe siècle, Tome III, p. 47, 621 ; Nouvelles Archives de l'art français, 1886, p. 262 (édition de 1658).

CHAZAUX (Al.).

La Nive à S.t Jean Pied-de-Port.

26 avril 1873 12 x 21 cm (hors titre), sur une feuille de 28 x 33 cm ; sous passe-partout.

Ravissant dessin au crayon, signé et daté. Jolie copie d'une lithographie d'Eugène de Malbos (1811-1858), peintre et dessinateur qui lithographiait lui-même les dessins des Pyrénées qu'il exécutait d'après nature. Belle condition.

CHÂTEAUROUX. MANUSCRIT.

Plan général des bois et forêts situés dans le ressort de la Maîtrise Royale des Eaux et Forêts de Châteauroux relatif au projet d'aménagement proposé par l'inspecteur du domaine en 7.bre 1781.

Septembre 1781. En 2 feuilles jointes de 412 x 810 mm.

Carte manuscrite, à l'encre noire et aquarelle, des forêts de Châteauroux et de Bommiers, dans l'Indre. Y sont figurés le plan de la ville de Châteauroux et celui du Bourgdieu avec les routes qui partent de ces deux villes, le cours de l'Indre, les forêts du domaine situées au sud et à l'est de Châteauroux avec le tracé des parcelles, les villages de Luant, Vouillon, Brives, Ambrault, Bommiers, Pruniers, le château de Beauregard, et plusieurs fermes et lieux-dits situés aux environs des parcelles boisées. Très jolie carte, finement exécutée, notamment pour la parcelle de la forêt de Châteauroux gardée en futaie de réserve, où sont dessinés de nombreux arbres. L'échelle est en perches. Bel état de conservation. Très beaux coloris.

CHÉREAU (Jacques);

Brest.

Paris Charpentier 1760 circa 342 x 508 mm.

Belle vue figurant l'entrée du port de Brest, avec description de trois lignes et 17 légendes. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques);

[CHAMBORD] Vüe de Chambor.

Paris Charpentier 1760 circa 338 x 505 mm.

Belle vue gravée du château de Chambord, accompagnée d'une description de trois lignes. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques).

[JARDIN des TUILERIES] Veüe et perspective du Palais des Thuilleries du côté du jardin.

Paris, Chéreau, [circa 1760]. 344 x 515 mm.

Avec 4 légendes. Bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques);

Lyon, ville capitale de la province et du gouvernem.t général du Lyonois.

Paris Chéreau 1760 circa 340 x 512 mm.

Superbe vue cavalière de la ville de Lyon, accompagnée d'une table numérotée renvoyant aux principaux lieux et monuments. Dynastie célèbre de graveurs et marchands d'estampes, les Chéreau furent actifs au XVIII° siècle. Jacques Chéreau, dit Chéreau le jeune, naquit à Blois en 1688. C'est auprès de son frère François Chéreau qu'il apprit le métier de graveur. Avec un fonds de plus de 3 000 planches gravées, il fut l'un des graveurs, éditeurs et marchands d'estampes les plus prolifiques de son époque. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques);

Marseille, ville et port fameux en Provence.

Paris Chéreau 1760 circa 342 x 512 mm.

Superbe vue cavalière du port et de la ville de Marseille, accompagnée d'une table numérotée renvoyant aux principaux bâtiments de la ville. Dynastie célèbre de graveurs et marchands d'estampes, les Chéreau furent actifs au XVIII° siècle. Jacques Chéreau, dit Chéreau le jeune, naquit à Blois en 1688. C'est auprès de son frère François Chéreau qu'il apprit le métier de graveur. Avec un fonds de plus de 3 000 planches gravées, il fut l'un des graveurs, éditeurs et marchands d'estampes les plus prolifiques de son époque. Quelques légendes partiellement effacées. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques).

Paris, Lutetia, Parisii, ville capitale du royaume de France et la principale de l'Europe.

[circa 1760]. 336 x 513 mm.

Superbe vue cavalière de Paris, publiée par Jacques Chéreau à Paris rue St Jacques au Coq, vers 1760. Cette vue reprend celle de Pierre Aveline (Boutier, 117) postérieure à 1674, elle-même reprise de Merian (Boutier, 49). Paris est vu depuis la colline de Belleville. Avec légendes de 1 à 78 et de A à Z. Dynastie célèbre de graveurs et marchands d'estampes, les Chéreau furent actifs au XVIII° siècle. Jacques Chéreau, dit Chéreau le jeune, naquit à Blois en 1688. C'est auprès de son frère François Chéreau qu'il apprit le métier de graveur. Avec un fonds de plus de 3 000 planches gravées, il fut l'un des graveurs, éditeurs et marchands d'estampes les plus prolifiques de son époque. Très bel exemplaire à grandes marges. Inconnu à Boutier.

CHÉREAU (Jacques);

Roüen.

Paris Charpentier 1760 circa 343 x 510 mm.

Belle vue panoramique de Rouen, accompagnée d'une description de six lignes et de 25 légendes. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques).

Veue de la cour des fontaines de Fontaine Beleau.

Paris, Chéreau, [circa 1760]. 367 x 484 mm.

Vue du château de Fontainebleau, d'après Israel Silvestre. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques).

Veüe du chasteau de Meudon du côté de l'entré.

Paris, Charpentier, [circa 1760]. 336 x 516 mm.

Avec table de 5 légendes et 4 lignes de description. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques).

[VINCENNES] Veüe et perspective en général du château royal de Vincenes, du côté du parc à une lieüe de Paris.

Paris, Charpentier, [circa 1760]. 333 x 511 mm.

Belle vue générale du château de Vincennes, montrant au premier plan un cortège accueilli par une haie d'honneur de soldats. Avec table de 7 légendes. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques).

Vue de Caen, ville capitale de la Basse Normandie.

[Paris, Chéreau, circa 1760]. 383 x 525 mm.

Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques).

Vüe et perspective du château de Chantilly du côté de la cour.

Paris, Charpentier, [circa 1760]. 340 x 510 mm.

Vue du château de Chantilly d'après Aveline. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Veuve).

[NAPOLÉON] Bivouac des troupes russes aux Champs Elisées à Paris au 31 mars 1814.

Paris, Ve Chéreau, [circa 1814]. 285 x 378 mm.

Belle estampe illustrant l'occupation de Paris par les troupes russes d'Alexandre Ier le 31 mars 1814. L'arrivée des troupes russes à Paris marqua la fin de la Campagne de France, au cours de laquelle Napoléon tenta d'éviter l'invasion de la France et de conserver son trône. Paris capitula le 30 mars 1814, Napoléon abdiqua le 6 avril et partit en exil sur l'île d'Elbe. Bon exemplaire aquarellé à l'époque.

CLEROT (Victor).

Nouvelle carte topographique des environs de Paris dressée d'après les Chasses et Plans du Cadastre.

Paris, Victor Clérot, [circa 1830]. 0,74 x 1,05 m, repliée et montée dans une reliure en chagrin marron, avec titre en lettres dorées sur le premier plat.

Belle et grande carte détaillée figurant Paris et ses environs. Bon exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Petites déchirures à quelques pliures, reliure usagée avec manque au dos.

CLOUET (Jean-Baptiste Louis, l'abbé).

[COMMERCE] La France commerçante.

Paris, Mondhare, [circa 1790]. 315 x 547 mm.

Intéressante carte sur le thème du commerce en France, issue de la Géographie moderne. Chaque région porte la liste de ses productions et de ses terroirs, également décrits de chaque côté de la carte. Contours aquarellés à l'époque. Rousseur dans la partie haute des marges gauche et droite.

CLUVER (Philippe);

[PROVENCE] Alpium Cottiarum maritimarum.

207 x 270 mm.

Carte de la Provence gravée par Henry Le Roy. Contours aquarellés à l'époque. Bel exemplaire. Rare.

COLLIGNON (Jean-Baptiste).

[SAINT-CLOUD] S. Clodoueus – Sainct Cloud. De Lincler delineavit ad vivum. Colignon incidit. Mariette excudit Parisiis cum privil. Regis.

[circa 1630]. En deux feuilles jointes de 205 x 810 mm.

RARE ET EXCEPTIONNEL PANORAMA GRAVÉ DU XVIIe SIÈCLE. Premier tirage de ce superbe panorama de Saint-Cloud, gravé par Jean-Baptiste Collignon (1609-1657) d’après L. de Lincler. Avec 5 lignes de description en latin et en français. Belle épreuve, réenmargée à l’époque. Pliures remises à plat, rousseurs le long d’une pliure.

COLLIGNON (Jean-Baptiste).

[TOURS] Turonum – Tours. De Lincler. Collignõ sculpsit. Excudit Parisiis.

[circa 1630]. En deux feuilles jointes de 205 x 820 mm.

RARE ET EXCEPTIONNEL PANORAMA GRAVÉ DU XVIIe SIÈCLE. Premier tirage de ce superbe panorama de Tours, gravé par Jean-Baptiste Collignon (1609-1657) d’après L. de Lincler. Avec 4 lignes de description en latin et en français. Belle épreuve, réenmargée à l’époque. Pliures remises à plat.

COLMARS. MANUSCRIT.

Plan de Colmars.

[circa 1750]. En deux feuilles jointes de 395 x 600 mm.

Plan manuscrit, encre et aquarelle, de la ville et des fortification de Colmars, au confluent du Verdon et de la Lance, dans les Alpes-de-Haute-Provence, portant le détail des rues de la ville, du tracé de son enceinte fortifiée, et des deux bastions qui la défendent (le fort Saint-Martin ou fort de Savoie et le fort du Calvaire ou fort de France). Des numéros sur le plan renvoient à une légende sur la gauche du plan donnant le nom de tous les ouvrages militaires. À l'extérieur de la ville sont figurés les cours d'eau, les zones rocheuses, les chemins et les parties cultivées. La petite ville de Colmars, située près de la frontière avec le duché de Savoie, fut une place royale dès 1593. L'enceinte a été construite vers 1690 d'après les plans de l'ingénieur Niquet, et les deux forts ont été construits, à la même époque, par Guy Creuzet de Richerand, directeur des fortifications du Dauphiné. Bien que le traité d'Utrecht de 1713, qui rattacha la vallée de l'Ubaye à la France, l'eut éloignée de la frontière avec la Savoie, la ville de Colmars demeura une place forte jusqu'en 1860. L'échelle est en toises. Trace de pliure. Marges écornées avec de petits manques n'affectant pas le dessin.

COMBET (Emile). MANUSCRIT.

Carte routière de quelques communes du canton de St Germain de Calberte en grande partie.

[circa 1790]. 524 x 400 mm, sur papier bleuté.

Carte manuscrite, à l'encre brune, de la majeure partie du canton de Saint-Germain-de-Calberte en Lozère, portant les routes, les rivières et les villages désignés par de petites maisons, différentes en fonction de leur importance. Les limites des communes sont tracées en pointillés surlignés de jaune. La carte ne comprend pas les parties est ou ouest des communes de Saint-Julien-des-Points, Saint-Martin-de-Lansuscle et Moissac-Vallée-Française, mais elle contient la commune de Saint-Frézal-de-Ventalon au nord qui ne fait pas partie du canton. L'échelle est en lieues et en toises. Le titre est inscrit au dos. Les pliures ont été anciennement doublées; très petits manques au centre de la carte; mouillures et tâches brunes.

COMMISSION des PHARES;

[PHARES] Carte des phares des côtes de France.

1876 En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 743 x 992 mm montée dans une reliure en demi-chagrin vert de l'époque.

Intéressante carte figurant les emplacements des phares situés le long des côtes françaises, ainsi qu'une partie des côtes anglaises, espagnoles et italiennes. Elle a été dressée en 1876 par la Commission des phares, commission française qui mit en place le programme de signalisation du littoral français. La Commission des phares fut créée au printemps 1811 par le comte Molé, alors directeur général des Ponts-et-Chaussées. La légende de la carte donne une classification des phares qui sont divisés en cinq catégories : phare à feu fixe, phare à éclipse, phare à feu varié par des éclats, phare à feu fixe blanc varié par des éclats colorés, et fanal ou feu de port. Bon exemplaire. Reliure usagée.

CONDE-sur-l'ESCAUT. MANUSCRIT.

Plan de Condé.

[circa 1710]. 260 x 342 mm.

Plan manuscrit de la ville de Condé-sur-L'Escaut, dans le Nord, portant le détail des fortifications et du vieux château. À l'extérieur du plan sont indiqués les routes menant à la porte du Quesnoy, la zone inondable, le tracé des bras de l'Escaut et des canaux. La ville de Condé, devenue définitivement française en 1678 après le traité de Nimègue, entra dans le système de fortification, dit du «pré carré», qui protégeait la frontière avec les Pays-Bas espagnols ; les fortifications de la ville furent renforcées et complétées, à la fin du XVIIe siècle, par le chevalier de Ville suivant le système de Vauban. L'échelle est en toises. Très belle condition.

CORNIC (Charles). MANUSCRIT.

[Carte de la baie de Morlaix].

[circa 1794]. 583 x 720 mm.

Belle copie manuscrite, à l'encre de Chine avec rehauts d'aquarelle, du plan de la baie de Morlaix, dans le Finistère, dressé, dès 1766, par le capitaine Charles Cornic, mais qui ne fut gravé qu'en 1793. Il comprend la région limitée par la pointe de Primel au nord-est, l'île de Siec au nord-ouest, et l'embouchure du Dourduff avec la rivière de Morlaix au sud. Sur les terres sont figurés les bâtiments visibles de la mer et pouvant servir de repères : les clochers des villages dont ceux de Saint-Paul-de-Léon (la Grande Tour qui est en fait le clocher de Notre-Dame de Kreisker, le plus haut de Bretagne avec ses 78 mètres, les deux tours de la cathédrale Saint-Paul, et les Ursulines), la tour de la Lande (actuellement le phare de la Lande, sur une hauteur de la rive ouest de la baie), un moulin près de Plougasnou, et plusieurs maisons et lieux-dits. La partie marine de la baie porte les îles de Batz, de Callot, Verte, aux Dames..., le château du Taureau, la tour de Duon, et détaille et nomme les nombreux îlots et rochers qui découvrent à marée basse. Quelques profondeurs d'eau sont mentionnées entre l'île de Batz et la côte. Neuf navires de guerre portant le drapeau français tricolore et se dirigeant vers le port de Morlaix complètent ce beau dessin. La carte est orientée et la traditionnelle fleur de lis indiquant le nord a été remplacée par un bonnet phrygien ; l'échelle est en lieues marines et en toises. Quelques piqûres, marges légèrement froissées.

COSSART d'ESPIÈS (Louis Antoine Camille de).

[Carte de France].

[vers 1825-1830]. 52,5 x 39 cm, sur papier vélin.

Carte manuscrite, crayon, encre brune et aquarelle, de la France. Y sont figurés les régions dont les contours sont aquarellés, les noms des départements, les villes principales et les fleuves. La Corse figure en carton en bas à droite. La carte est orientée. Ce travail d'élève est dédicacé "à son bon Papa par Camille d'Espiès", et est attribuable à Louis-Antoine-Camille de Cossart d'Espiès (1815-1864). Belle condition.

COTTIGNIES (Alexandre J.). MANUSCRIT.

Plan figurative d’une partie du marais d’Annœullin nommé la Nouvelle France.

1780. 165 x 420 mm.

Plan d’arpentage, encre et lavis, donnant le plan d’assèchement de la partie du grand marais d’Annœullin voisin du marais d’Allennes. Il montre les fossés de séparation plantés d’arbres, les fossés de drainage, le numéro des parcelles et l’emplacement des bornes. La superficie de chaque parcelle est notée dans la marge. Le plan est certifié conforme à l’existence des lieux par l’arpenteur expert juré Cottignies. À la fin du XVII° siècle, la ville d’Annœullin, située sur les confins des provinces de Flandre et d’Artois, était entourée par un grand marais qui fournissait tourbe et fourrages. En 1777, le roi Louis XVI ordonnait, par lettres patentes, le défrichement et le partage des marais: deux tiers pour la communauté des habitants (qui fut divisée en 514 portions ménagères tirées au sort en 1779) et un tiers seigneurial (qui fut mis en location). Petites taches brunes dans les marges, petite déchirure anciennement restaurée, plan empoussiéré.

COVENS (Jean) & MORTIER (Pierre).

[NORMANDIE/LA TRAPPE] La nouvelle Thébaïde, ou la carte très particulière et exacte de l'abbaye de la Maison Dieu Nostre Dame de La Trappe de l'Estroite Observance de Citeaux située dans la province du Perche, diocesse de Sées.

Amsterdam, J. Covens et C. Mortier, [circa 1725]. 461 x 423 mm.

Belle carte figurant l'abbaye bénédictine de La Trappe et ses environs, située dans le Perche, dressée sur les lieux par L. de La Salle. Elle est ornée de deux vignettes figurant Armand Jean Le Bouthillier de Rancé, de l'ordre cistercien de la Stricte Observance, et de Bernard de Clairvaux ou Saint-Bernard, de l'ordre cistercien. La carte montre les villages de Bonmoulins, Bonnefoi, Soligny, Les Genettes, etc, ainsi que les bois, les chapelles, les étangs, et parties de la forêt de Bonmoulins et de la forêt du Perche. Exemplaire de choix brillamment aquarellé à l'époque. Koeman's Atlantes Neerlandici, II, C & M 15.

CREPY (Etienne-Louis).

Carte nouvelle des environs de Paris contenant aussy la Brie.

Paris, Crépy, 1753. En 16 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 503 x 718 mm.

Carte figurant les environs de Paris avec plan de la capitale au centre de la carte. Elle s'étend de Franconville à Chartres et de Mantes à Meaux. Deux légères rousseurs dans la partie supérieure. Exemplaire aquarellé à l'époque.

CREPY (Etienne-Louis).

Nouveau plan de Paris et ses nouvelles limites comme aussi les vuës des maisons roiales châteaux et autres édifices tant dedans la ville qu'aux environs.

Paris, les frères Crépy, 1754. En 4 feuilles jointes formant un plan de 1,02x 1,46 m.

Superbe et très rare plan monumental de Paris en 1754, parmi les plus décoratifs du XVIIIe siècle. Très rare édition datée de 1754, inconnue de Boutier. Il est orné d'un beau cartouche de titre montrant une femme allaitant deux enfants, et décoré d'une figure allégorique symbolisant la Seine, et d'une vue de l'Hôtel de Ville. Le cartouche est orné en tête des armoiries de la ville de Paris, figurant un vaisseau, symbole de la corporation des marchands de l'eau qui donna naissance à la municipalité de Paris. Aux quatre coins du plan figurent quatre plans montrant l'évolution de Paris entre l'an 508 et 1589, accompagnés d'une description historique et d'une table de légendes. Le premier figure Paris en l'an 508, alors que Clovis, roi des Francs, a repris la ville aux Romains, et décide d'en faire la capitale du royaume des Francs. Lutèce prendra alors le nom de Paris, du nom de la tribu gauloise des Parisii qui occupait la région. L'Île de la Cité est encerclée d'une enceinte gallo-romaine, tout comme les quartiers de la Grève, de la Verrerie et de Saint-Jacques-de-la-Boucherie. On y voit les deux ponts reliant l'Île de la Cité aux rives de la Seine : le Petit-Pont, probablement le premier pont construit à Lutèce, et le Grand Pont, futur Pont Notre-Dame. Le second montre Paris sous Philippe II Auguste, qui régna entre 1180 et 1223. C'est sous le règne de Philippe Auguste que débutèrent véritablement les projets d'agrandissement de Paris, notamment en intégrant les petits bourgs qui environnaient la ville. Afin de protéger la ville d'éventuelles attaques, Philippe Auguste entreprit alors de faire construire une enceinte autour de la ville avec ces nouveaux bourgs. L'enceinte de Philippe Auguste est aujourd'hui la plus ancienne dont on connaisse le tracé avec précision. Le troisième montre Paris entre 1307 et 1383, sous les règnes de Charles V et Charles VI. Le plan montre l'agrandissement de la ville et la nouvelle enceinte construite sous le règne de Charles V par le prévôt Hugues Aubriot entre 1367 et 1383. C'est au cours de ces travaux de fortification que fut bâtie la Bastille en 1371. L'agrandissement de la ville imposa la construction de deux nouveaux ponts : le pont Saint-Michel en 1384 et le pont Notre-Dame en 1414. Le quatrième enfin, montre Paris entre 1422 et 1589, sous les règnes de Henri III et de Louis XIII, avec les nouvelles constructions et embellissements : reconstruction du Louvre par François Ier en 1530, destruction des hôtels des Ursins, de Bourgogne, d'Artois, de Fécamp et de Flandres pour laisser la place à de nouvelles rues, création du quai de la Tournelle en 1554, construction du château des Tuileries en 1564 sous l'impulsion de Catherine de Médicis, commencement des travaux de construction du Pont-Neuf en 1578, etc. Tout autour du plan sont disposées 29 vignettes montrant des monuments de Paris et ses environs (Versailles, Meudon, Vincennes, Saint-Cloud, Saint-Germain-en-Laye) et deux panoramas de Paris avec la Seine. Le plan de Crépy illustre les nouvelles limites de Paris établies par les déclarations royales des 18 juillet 1724, 29 janvier 1726 et 23mars 1728, ainsi que les projets d'embellissement initiés par Louis XV. La place de la Concorde, qui n'est encore qu'une simple esplanade non aménagée, est appelée place du Pont Tournant, en référence à un pont tournant piétonnier qui reliait le jardin des Tuileries à la place. La place Vendôme est appelée place des Conquêtes, tandis que le quai de Billy, aujourd'hui avenue de New York, est nommé quai de la Savonnerie. Très rare édition à la date de 1754, inconnue de Boutier qui ne donne que les éditions de 1739, 1741, 1750, 1766, 1774, 1782 et 1785. L'édition de notre exemplaire se situe donc entre la troisième et la quatrième édition. Nous n'avons par ailleurs localisé aucun exemplaire de cette édition dans les collections publiques. La Bibliothèque Historique de la Ville de Paris possède cinq des éditions citées par Boutier. Très bonne condition générale, malgré de petits défauts inhérents aux plans d'un tel format. On constate d'infimes manques au niveau des cartouches de texte accompagnant les 4 petits plans aux coins, quelques petits décalages et manques à la jointure des 4 feuilles, ainsi que quelques petites taches d'encre dans la partie haute, essentiellement dans la marge, et quelques rousseurs au niveau du cartouche de titre. Quelques anciennes pliures ont été remises à plat et renforcées au dos. Boutier, 221 (édition omise) ; manque à Vallée et à Bonnardot.

CRIQUETOT-l'ESNEVAL. MANUSCRIT.

Carte et assemblage des communes rurales formant le canton de Criquetot Lesneval, arrondissement du Havre, département de la Seine-Inférieure. Dressée sous l’administration de M. Le Bon de Vanssay, préfet, & de M. Le Cher de Merval, directeur des contributions du cadastre, par B. Girard et F. Carbonnie, géomètres en chef du cadastre.

1827. 1275 x 2000 mm.

Carte monumentale manuscrite du canton de Criquetot-l'Esneval. Grande carte manuscrite entoilée, encre et aquarelle, du canton de Criquetot et comprenant les communes actuelles de Bénouville, Etretat, Bordeaux-Saint-Clair, Le Tilleul, La Poterie-Cap-d'Antifer, Pierrefiques, Sainte-Marie-au-Bosc, Beaurepaire, Villainville, Cuverville, Fongueusemare, Saint-Jouin-Bruneval, Heuqueville, Anglesqueville-l'Esneval, Turretot, Vergetot, Hermeville, Angerville-l'Orcher et Criquetot-l'Esneval. Y sont figurés les limites du canton et des communes, les rivières, les bois, les routes et chemins, les habitations. Plusieurs noms de lieux ont été ajoutés au crayon. Bordure un peu froissée, déchirure au papier dans une partie blanche de la carte (sans déchirure à la toile).

DAUSSE (Jean-Jacques). MANUSCRIT.

Plan géométrique des bois et terres prétendue par Monsr de Maranche et autres.

1720. 510 x 778 mm, monté sur toile.

Carte manuscrite, encre brune et lavis, des lieux-dits Gros-Buisson et Grange-Vannand, sur la commune de Rochefort-sur-Nenon, à quelques kilomètres à l'est de Dole et à la lisière de la forêt domaniale de Chaux. Y sont figurés la forêt royale de Chaux dans la partie haute du plan, plusieurs parcelles de bois ou de terre qui sont nommées et mesurées, les chemins, et quelques habitations. Une mention manuscrite au dos «Gros Buisson et Grange Vannand» permet de localiser précisément le plan. Une autre mention manuscrite, au bas du plan, par le géomètre Dausse qui a effectué le «mesurage», indique que cette carte est un double «conforme au premier plan général de la forêt de Chaux». Ce plan semble avoir été dressé dans le cadre d'une contestation de propriété entre M. de Marenches (d'une famille de juristes et de notables de la ville de Dole) et le domaine royal, portant sur des terres et des bois situés à la lisière de la forêt de Chaux. La carte est orientée par une belle rose des vents, l'échelle est en perches et inscrite dans un cartouche fleuri. Traces de pliures, marges écornées avec de très petits manques n'affectant par le plan mais seulement l'encadrement, frottement au niveau des pliures, une bonne partie du texte est insolée avec l'encre pâlie.

DEFOSSEUX (Joachim) & DELARUELLE (Louis Joseph). MANUSCRIT.

[Plan d'une propriété à Lambersart].

1748. 420 x 551 mm, encadrement sous verre moderne.

Plan manuscrit à l'encre brune d'une terre située «au faubourg de St André paroisse de Lambersart», près de Lille, portant le dessin d'une propriété rurale «que l'on appelle vulgairement le château d'Houchin», avec jardin, dépendances et terres, ainsi que les chemins qui l'entourent. Un long texte placé à droite du plan explique qu'il a été dressé par Joachim Defosseux et Louis Joseph Delaruelle «arpenteurs et priseurs jurés des ville et châtelenie résidens à Lille», dans le cadre du règlement d'un litige entre les enfants de Louis François de Montmorency, comte de Logny et seigneur de Neuville d'une part, et Louis Joseph Renard «ecuier conseiller secrétaire du roy maison couronne de France en la chancellerie près la cour du parlement de Flandres» d'autre part. Cette propriété, qui est enclavée dans des terres appartenant à Louis de Montmorency, a été achetée par le sieur Renard, mais les termes du contrat de vente n'étant pas suffisamment précis, les deux arpenteurs se sont rendus sur place pour une nouvelle mesure et placer de nouvelles bornes entre les deux propriétés. Notre exemplaire est une copie de l'acte original comme l'indique la mention «pour copie» qui termine le document. Le plan est orienté, les distances portées dans la légende sont en verges. Traces de pliures avec petits manques.

DELAFOSSE (Jean-Baptiste).

Carte des provinces d'Anjou et de Touraine dressée suivant les nouvelles observations de M.rs de l'Accadémie Royale des Sciences.

1780. 506 x 715 mm.

Très belle et rare carte par Jean-Baptiste Delafosse, figurant les provinces de l'Anjou et de la Touraine, divisées en 13 élections (circonscriptions administratives sous l'Ancien Régime). Elle s'étend du nord au sud entre Le Mans et Châtellerault, et d'ouest en est entre Ancenis et Blois. Les villes principales sont signalées par un mur d'enceinte aquarellé en rouge. L'échelle est en lieues d'Anjou, de Poitou et de Touraine. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque, coloris très frais. Très rare.

DELAGRIVE (Jean, abbé).

Neuvième plan de Paris ses accroissemens sous le règne de Louis XV. L'Étendüe de la ville et des faubourgs avec les bornes et limites qui y ont été posées en conséquence des déclarations du Roy des 18 juillet 1724 ; 29 janvier 1726 ; 23 mars et 28 sept.e 1728 et sous les ordres de MM. les commissaires nommés par lettres patentes des 12 août 1724, et 29 mars 1728.

Paris, 1735. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 640 x 876 mm, sous chemise et étui de papier marbré vert, étiquette illustrée de l'éditeur Charles Picquet au dos du plan et sur l'étui.

Grand et beau plan de Paris dressé et publié par l'abbé Delagrive en 1735, et le dernier de la série des 9 plans de Paris dressés pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare entre 1722 et 1738. Il est orné d'un titre inscrit sur une draperie tenue par un ange et une femme ailée. En bas à gauche figure un cartouche contenant la description du plan, avec les accroissements de la ville et ses embellissements. Parmi ces embellissements figurent le nouveau quartier de Gaillon, la paroisse du Roule érigée en faubourg de la ville, 27 rues nouvellement ouvertes, 10 nouvelles églises paroissiales, les bâtiments de l'Hôtel-Dieu considérablement augmentés, la reconstruction du Petit Pont, la démolition et suppression de la porte Saint-Honoré, deux nouveaux châteaux d'eau dont celui de la Samartitaine rebâti et un nouveau au Palais Royal, deux nouveaux marchés, ou encore l'Hôtel des Mousquetaires rebâti. Ces embellissements concernent également deux ponts aujourd'hui disparus : le pont des Cygnes, qui reliait le quartier du Gros Caillou à l'île des Cygnes ; l'île des Cygnes fut réunie au Champ de Mars à la fin du XVIIIe ; l'autre nouveau pont sur ce plan est le pont Rouge, qui reliait les îles de la Cité et de Saint-Louis, et qui sera remplacé par le pont de la Cité entre 1804 et 1811, puis par l'actuel Pont Saint-Louis. L'île Saint-Louis est également appelée île Notre Dame. Le cartouche contenant la description du plan est orné de la déesse Minerve tenant un bouclier portant les armoiries de la ville de Paris. On voit Minerve entourée d'amours dessinateurs, et Mercure lui rendre visite. En haut à gauche, en carton, figurent les limites de La Chapelle et de La Villette. Graveur-topographe né à Sedan en 1689, Jean Delagrive, prêtre lazariste, professa la philosophie au collège de sa congrégation à Cracovie. De retour à Paris, il se voua exclusivement à la gravure topographique et aux techniques d'arpentage et de triangulation. Ses plans de Paris, de Versailles et des environs de Paris lui valurent les fonctions de géographe de la ville de Paris. En 1733, il participa à la mesure de la perpendiculaire à la méridienne de l'Observatoire. Bel exemplaire. Boutier, 211 ; Vallée, 847.

DELAGRIVE (Jean, abbé).

Nouveau plan de Paris et de ses faubourgs dressé sur la méridienne de l'Observatoire et levé géométriquement par M. l'abbé Delagrive.

Paris 1728-1880 En 6 feuilles jointes de 1,11 x 1,33 mètres.

Fac-similé de 1880 du monumental plan de Paris réalisé par l’abbé Delagrive en 1728. Il est orné d'un cartouche de titre surmonté des armes de Paris entourées des déesses Piété et Justice, accompagnées de Minerve, Neptune, Mercure et Vénus. En haut à gauche figure le cartouche de dédicace au roi Louis XV, orné de son portrait. Les bordures sont décorées de divers profils de monuments gravés d’après Blondel : Louvre, Invalides, Tuileries, Luxembourg, Sorbonne, Val de Grâce, Notre-Dame, etc. Le plan de Delagrive fut le premier plan de Paris offert au public en souscription, en janvier 1727. Le projet fut mené à terme au bout de deux années. Soucieux de représenter ce plan avec un maximum d’exactitude, Delagrive déclara avoir employé pendant "près de deux années la toise, la chaînette et la boussole", et affirma avoir toujours fondé son travail sur l’observation directe, et non sur la copie ou la consultation de plans antérieurs. Considéré comme le plan de référence pendant de longues années, il était offert par le bureau de la ville aux nouveaux échevins et personnalités diverses. Le plan original de 1728 est de la plus grande rareté. Graveur-topographe né à Sedan en 1689, Jean Delagrive, prêtre lazariste, professa la philosophie au collège de sa congrégation à Cracovie. De retour à Paris, il se voua exclusivement à la gravure topographique et aux techniques d'arpentage et de triangulation. Ses plans de Paris, de Versailles et des environs de Paris lui valurent les fonctions de géographe de la ville de Paris. En 1733, il participa à la mesure de la perpendiculaire à la méridienne de l'Observatoire. Ce fac-similé, de très belle qualité, a été publié en 1880 dans l'Atlas des anciens plans, atlas réunissant des fac-similés des plus célèbres plans de Paris exécutés entre le XVIe et la fin du XVIIIe. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Boutier, 202. (autre exemplaire en noir sur demande)

DELAGRIVE (Jean, abbé).

Plan de Paris divisé en seize quartiers en exécution de l'Ordonnance du Bureau de la Ville du 24 février 1744.

Paris, Fourneau, [1744]. 599 x 885 mm.

Très grand plan de Paris, orné d'un cartouche de titre entouré des armoiries des membres du Bureau de la Ville, et de Jean-Baptiste Taitbout, greffier en chef de la ville. Ce plan est identique à celui publié par Delagrive en 1741. Il reprend la même division en 16 quartiers municipaux, qui fut établie en janvier 1684. Le plan figure également les fontaines, avec les conduites qui les alimentent, marquées par des lignes fines dans les rues de passage. Il prend également en compte les récents travaux effectués sous la direction de Michel Etienne Turgot. Avec table alphabétique de renvois pour les rues, les paroisses, les collèges, les hôpitaux et les communautés religieuses. Graveur-topographe né à Sedan en 1689, Jean Delagrive, prêtre lazariste, professa la philosophie au collège de sa congrégation à Cracovie. De retour à Paris, il se voua exclusivement à la gravure topographique et aux techniques d'arpentage et de triangulation. Ses plans de Paris, de Versailles et des environs de Paris lui valurent les fonctions de géographe de la ville de Paris. En 1733, il participa à la mesure de la perpendiculaire à la méridienne de l'Observatoire. Bon exemplaire. Petites déchirures marginales restaurées, quelques jaunissures par endroits. Boutier, 232Ab.

DELAGRIVE (Jean, abbé).

Plan des fontaines de la ville et des faubourgs de Paris. Les différentes conduites des eaux de source et de rivière. Distinction des Eaux du Roi et de celles qui appartiennent à la ville. Les châteaux d'eau, les regards et réservoirs. Avec les noms des fontaines et des rües où passent les tuyaux de distribution.

Paris, 1735. 547 x 584 mm.

Très beau plan figurant le réseau d'approvisionnement en eau des fontaines de Paris, dressé en 1735 par l'abbé Delagrive pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare entre 1722 et 1738. Il est orné d'un cartouche de titre décoré d'une fontaine crachant de l'eau, et accompagné d'un cartouche d'explication et d'une légende des symboles utilisés permettant de différencier les conduites d'eau du roi pour les eaux de la Seine et de source, les conduites d'eau de la ville pour les eaux de la Seine et de source, les fontaines et les puits. Graveur-topographe né à Sedan en 1689, Jean Delagrive, prêtre lazariste, professa la philosophie au collège de sa congrégation à Cracovie. De retour à Paris, il se voua exclusivement à la gravure topographique et aux techniques d'arpentage et de triangulation. Ses plans de Paris, de Versailles et des environs de Paris lui valurent les fonctions de géographe de la ville de Paris. En 1733, il participa à la mesure de la perpendiculaire à la méridienne de l'Observatoire. Bel exemplaire, replié. Boutier, 212A.

DELAHAYE (Guillaume-Nicolas).

[FORÊT de FONTAINEBLEAU] Nouvelle Carte de la forêt de Fontainebleau d'après les meilleurs plans.

1778. En 36 sections jointes et montées sur toile de 592 x 827 mm.

Belle carte hautement détaillée de la forêt de Fontainebleau divisée en neuf gardes ou cantons, dressée en 1778 et gravée par Guillaume-Nicolas Delahaye. Le nord est placé à gauche de la carte. Elle s'étend du nord au sud entre Melun et Grez-sur-Loing, ici orthographié Grès, et d'est en ouest entre Arbonne-la-Forêt et Machault. La carte est ornée d'une vue du château de Fontainebleau, et accompagnée de la liste des neuf gardes, avec les indices des plantations nouvelles. Graveur en géographie et topographie français, Guillaume Nicolas Delahaye était le filleul de Guillaume de l'Isle. Il a gravé plus de 1 200 cartes ou plans, dont celles de Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville, Didier Robert de Vaugondy, Jean-Baptiste de Mannevillette ou Jean-Nicolas Buache. Ayant obtenu le privilège d'être nommé Premier graveur du Roi (dont il avait commencé la grande "Carte des chasses du Roi", aux environs de Versailles), on le regarde comme le créateur de la gravure topographique. Au bas de la carte a été rapportée une étiquette de l'éditeur Charles Picquet. Géographe, graveur, éditeur et marchand de cartes, actif jusqu'en 1856, Charles Picquet devint, dès 1798, le fournisseur attitré du Dépôt de la Guerre. Vers 1806, il fut nommé au Cabinet topographique de Napoléon, et en 1816 il obtint le brevet de géographe ordinaire du cabinet topographique de Louis XVIII. Rare. Bel exemplaire.

DELAMARCHE (Charles François).

La France divisée par provinces et en ses trente deux gouvernemens militaires.

Paris, F.x Delamarche, [circa 1820]. 543 x 685 mm.

Grande et belle carte peu commune de la France divisée par provinces, dressée par le géographe Charles François Delamarche, et publiée par son fils, Félix Delamarche, ingénieur-mécanicien pour les globes et sphères. Elle est accompagnée d'une table donnant la liste des 32 gouvernements, avec leur capitale. La Corse est représentée séparément en bas à droite. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Petites rousseurs dans les marges.

DELAMARCHE (Félix).

Carte générale du royaume de France divisée en 86 départemens.

Paris, chez l'auteur, 1827. 523 x 702 mm.

Belle et grande carte peu commune de la France divisée en 86 départements, avec indication des routes. Elle est accompagnée d'une table donnant pour chaque département le chef-lieu, l'archevêché, les diocèses, les évêchés et la population. La Corse est représentée séparément en bas à droite. Les départements français furent créés peu après le début de la Révolution française, par décret du 22 décembre 1789 pris par l'Assemblée constituante, afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre atteignit 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. À la chute de l'Empire, en 1815, la France revint au nombre initial de 86 départements. La carte a été dressée par Félix Delamarche, ingénieur-mécanicien pour les globes et sphères et fils du géographe Charles François Delamarche. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Petites rousseurs dans les marges.

DELAMARCHE (Félix);

Royaume de France divisé en 86 départemens.

Paris Fx. Delamarche 1833 21 x 25 cm.

Carte gravée, avec les contours coloriés, collée sur une mince planche de bois et découpée sous forme de puzzle en suivant la forme des départements. Le tout est placé dans une boîte en bois de l'époque à couvercle coulissant. Petit défaut au couvercle.

DELESSE (Achille).

[HYDROLOGIE] Carte hydrologique de la ville de Paris.

Paris, F. Savy, 1858. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant un plan de 0,96 x 1,33 m ; sous étui en percaline noire de l'époque avec titre en lettres dorées au dos.

Très rare plan monumental de Paris, dressé par Achille Delesse, ingénieur des Mines du département de la Seine, dessiné par Babinski, et chromolithographié par Lemercier sous la direction d'Avril frères. Le plan a été exécuté dans le cadre des Grands Travaux de Paris, à la demande du baron Haussmann, préfet de la Seine. Ce plan fait connaître le relief du sol, mais aussi le mode d'écoulement des eaux qui tombent à sa surface. Paris était traversée par 4 nappes d'eau superficielles : la Seine, le canal Saint-Martin, la Bièvre et le ruisseau de Ménilmontant. Un système de couleurs permet d'identifier les terrains et les nappes d'eau : gypse, calcaire, argile, nappes superficielles, souterraines, d'infiltration, etc. Au bas de la carte figurent quatre coupes géologiques. Sous le titre, orné des armoiries de Paris, figure une description de la carte. Reçu à Polytechnique en 1837, Achille Delesse choisit le Service des Mines et achève sa formation de géologue à l'École des Mines sous les ordres d'Élie de Beaumont et de Dufrénoy, auteurs de la toute première carte géologique de la France en 1841, et à l'origine du développement de cette science en France. Il a également réalisé en 1858 une Carte géologique souterraine de la ville de Paris et en 1865, une Carte géologique du département de la Seine. Bel exemplaire. Défauts à l'étui. Vallée, 880.

DELÉCEY de CHANGEY (Louis-Charles). MANUSCRIT.

[Carte de la région de Ballancourt-sur-Essonne].

1826. 421 x 546 mm.

Carte minute manuscrite, encre et aquarelle, de la région de Ballancourt-sur-Essonne avec le village, la rivière Essonne et le marais d’Itteville, les routes, fermes, hameaux et moulin, le château du Saussay avec le plan de son parc. Le relief est figuré par des hachures. Avec les quatre profils du terrain correspondant à des tracés inscrits sur la carte. Travail réalisé lorsque l’auteur était élève de l’école royale spéciale militaire de Saint-Cyr avec le cachet de l’école et la signature du professeur. Cachet armorié de L. Ch. Delécey de Changey. Très belle condition.

DELÉCEY de CHANGEY (Louis-Charles). MANUSCRIT.

Carte des environs de St. Omer, levée en mai 1830, par ordre du comité d’État-Major, pour l’Atlas de M.gr le duc de Bordeaux.

1830. 410 x 410 mm.

Belle carte manuscrite des environs de Saint-Omer dans le Pas-de-Calais, montrant le plan de la ville, avec ses fortifications, redoutes et forts avancés, la rivière Aa, les canaux, les marais, les villages et hameaux de Blendecques, Arques, Longuenesse, Tatinghem, Saint-Martin, Salperwiek, et la végétation. Le relief est figuré par des hachures. Cachet armorié de L. Ch. Delécey de Changey. Belle condition.

DELÉCEY de CHANGEY (Louis-Charles). MANUSCRIT.

Ville et place de Valenciennes.

1831. 345 x 410 mm, sur papier vergé.

Joli plan manuscrit, encre et aquarelle, montrant le plan de la ville avec le nom des rues principales et de quelques bâtiments, le tracé des fortifications et de la citadelle, les rivières, canaux et fossés. La carte n'est pas signée, mais elle provient de la collection de Louis-Charles Delécey de Changey et est de sa main. Trace de pliure.

DENECOURT (Claude-François).

[FONTAINEBLEAU] Fontainebleau.

Fontainebleau, Denecourt, Paris, Andriveau-Goujon, 1845. 315 x 344 mm, sur papier fort.

Très beau plan de la ville et du château de Fontainebleau, dressé et dessiné par F. Hardy, géomètre et employé des forêts de la commune de Fontainebleau, gravé par Schwaerzlé et publié par Claude-François Denecourt en 1845. Il est orné de quatre vues du château montrant la Cour des Adieux, où eut lieu la cérémonie du départ de Napoléon pour l'île d'Elbe en 1814, les jardins, l'étang et la Cour de la Fontaine, ainsi que la Cour du Donjon. Le plan indique la Caserne d'Infanterie, le Grand Quartier de Cavalerie, les magasins à fourrages, la sous-préfecture, le couvent, l'hospice, ainsi que les sept hôtels de la ville (Hôtel du Cadran Bleu, Hôtel de l'Aigle Noir, Hôtel de la Sirène, Hôtel de la Poste aux Chevaux, etc). Le plan est accompagné d'une notice historique, d'une légende numérotée pour la ville, le château et ses dépendances, et d'une liste des "Curiosités à voir au château de Fontainebleau", ornée d'un blason décoratif pour la forêt de Fontainebleau, montrant deux F entrelacés, deux dragons et une tête de sanglier. Le nord est indiqué par une rose des vents. Ancien militaire, Claude-François Denecourt contribua grandement à faire connaître la forêt de Fontainebleau, dont il écrivit les premiers guides touristiques. Considéré comme le bienfaiteur de la forêt, il traça les sentiers, marqua les itinéraires des promeneurs et créa même des grottes artificielles, des tunnels et des passages souterrains. Le "sylvain de Fontainebleau", comme le nommait Théophile Gautier, consacra quarante années de sa vie et une bonne partie de ses revenus à l’entretien de cette forêt. Bel exemplaire aquarellé.

DENECOURT (Claude-François).

[FORÊT de FONTAINEBLEAU] Carte topographique de la forêt & des environs de Fontainebleau.

Fontainebleau ,chez l'auteur, Paris, Andriveau-Goujon, 1844. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 500 x 655 mm, étiquette au dos portant le titre ; sous chemise et étui de papier marbré vert.

Belle et très rare carte de la forêt de Fontainebleau, dressée par Claude-François Denecourt, revue et dessinée par F. Hardy, géomètre et employé des forêts de la commune de Fontainebleau, gravée par F. Decorbie et publiée chez l'auteur à Fontainebleau en 1844, et chez Andriveau-Goujon à Paris. Elle est accompagnée d'une longue notice historique sur la forêt et le château de Fontainebleau, d'une liste de 72 sites et curiosités (36 noms écrits en toutes lettres sur la carte, et 36 noms représentés par des chiffres), et d'une table des couleurs utilisées : en vert, les limites de la forêt, en jaune, les limites des cantons les plus pittoresques, en orangé, les limites des futaies dont l'âge dépasse 4 siècles. Les chiffres indiquant l'emplacement des curiosités sont aquarellés en rouge. Les camps de Chailly et d'Arbonne sont signalés. Il s'agit de deux camps où se déroulèrent de grandes manœuvres militaires en 1839 et 1840. Ces camps de manœuvres militaires attiraient la bonne société parisienne et favorisaient la notoriété de la forêt de Fontainebleau comme espace de promenade. Comme l'indique une note, c'est dans le camp d'Arbonne que fut installé le quartier général du duc de Nemours en 1839. Le nord est placé à gauche de la carte. Ancien militaire, Claude-François Denecourt contribua grandement à faire connaître la forêt de Fontainebleau, dont il écrivit les premiers guides touristiques. Considéré comme le bienfaiteur de la forêt, il traça les sentiers, marqua les itinéraires des promeneurs et créa même des grottes artificielles, des tunnels et des passages souterrains. Le "sylvain de Fontainebleau", comme le nommait Théophile Gautier, consacra quarante années de sa vie et une bonne partie de ses revenus à l’entretien de cette forêt. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Quelques taches sur la toile, défauts à l'étui. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'imprimerie et de la librairie, Mars 1844, p. 164.

DENIS (Louis) & PASQUIER (Jacques-Jean).

[FORÊT de FONTAINEBLEAU] Carte de la forest de Fontainebleau et de ses environs divisée en ses huit gardes.

Paris, Denis et Pasquier, 1786. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 540 x 685 mm.

Belle carte figurant la forêt de Fontainebleau divisée en huit gardes ou cantons, dressée en 1764 et corrigée en 1786. La carte de Denis et Pasquier fut la première carte "grand public" qui connut un succès certain, attesté par les rééditions successives. Elle englobe toute la forêt, de Melun à Bourron, et de Moret à Arbonne. Les villes de Fontainebleau et de Moret sont aquarellées en rouge, tandis que les routes principales sont aquarellées en jaune. Y figurent les anciennes et nouvelles routes, les croix, carrefours, chemins, hautes futaies (bois d'arbres élevés), bruyères, roches, etc. Le nord est placé à droite de la carte. La cartographie des forêts a réellement démarré sous Louis XIV. Il n'existait à l'époque pas de tableau d'ensemble des forêts royales, ce qui rendait difficile leur contrôle par le roi et ses fonctionnaires, sans oublier que ces forêts étaient des territoires de chasse appréciés. Rare. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DEPOT de la GUERRE.

[PROVENCE] Marseille.

Paris, 1875. 525 x 820 mm.

Très grande carte gravée figurant les côtes du sud de la France entre Sète et Saint-Tropez, dressée d'après la carte topographique au 80,000ème levée par les officiers du Corps d'Etat-Major et publiée par le Dépôt de la Guerre. Echelle en mètres, lieux et toises. Bel exemplaire.

DEPOT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[HAUTE-NORMANDIE] Côtes de France : Département de la Seine Inférieure, depuis Fécamp jusqu'à Dives.

Paris, 1792. 585 x 862 mm.

Grande carte figurant les côtes de la Seine-Maritime, appelée Seine-Inférieure jusqu'en 1955. Elle a été dressée d'après les plans levés en 1776 par Louis de La Couldre de La Bretonnière, lieutenant de vaisseau, et Pierre Méchain, astronome hydrographe de la Marine. Tous deux furent chargés en 1776 d'inspecter les côtes entre Dunkerque et Granville. A l'ouest, la carte va jusqu'à Rouen. Très bel exemplaire.

DEPOT GENERAL DE LA MARINE.

[GIRONDE] Plan de l'embouchure de la Gironde.

Paris, Dépôt Général de la Marine, 1815. 633 x 1001 mm.

Grande et belle carte figurant l'embouchure de la Gironde, avec les villes de Royan, Saint-Palais-sur-Mer, Saint-Georges-de-Didonne, Meschers-sur-Gironde, Le Verdon-sur-Mer, la pointe de Grave et le phare de Cordouan. Les sémaphores sont indiqués, ainsi que les profondeurs marines. Le plan a été levé entre 1812 et 1813 par A.M.A. Raoul, ingénieur et hydrographe de 1ère classe, sous le ministère du comte de Jaucourt. Bon exemplaire aquarellé à l'époque.

DEROY;

BESANCON (Doubs).

Paris Benard circa 1850 231 x 298 mm.

Estampe figurant la ville de Besançon, dessinée et lithographiée par Deroy. Bel exemplaire.

DEROY;

BOURGES (Cher).

Paris Benard circa 1850 218 x 289 mm.

Estampe figurant la ville de Bourges, dessinée et lithographiée par Deroy. Bel exemplaire.

DEROY;

DIJON (Côte-d'Or).

Paris Benard circa 1850 226 x 298 mm.

Estampe figurant la ville de Dijon, dessinée et lithographiée par Deroy. Bel exemplaire.

DEROY;

MONTBRISON (Loire).

Paris Benard circa 1850 221 x 295 mm.

Estampe figurant la ville de Montbrison, lithographiée par Roissy d'après un dessin de Deroy. Bel exemplaire.

DEROY;

TROYES (Aube).

Paris Benard circa 1850 224 x 298 mm.

Estampe figurant la ville de Troyes, dessinée et lithographiée par Deroy. Bel exemplaire.