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CASSINI de THURY (César-François).

[LILLE] Carte de Cassini. Feuille n°18/41.

[Paris, 1756-1789]. En 16 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 605 x 925 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Auvray et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°18/41 de la carte de Cassini, couvrant Lille et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Menin en Belgique et Douai, et d'ouest en est entre Beaucamps et Beloeil en Belgique. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bon exemplaire. Petites taches d'encre bleue.

CASSINI de THURY (César-François).

[LISIEUX] Carte de Cassini. Feuille n°27.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°27 de la carte de Cassini, couvrant Lisieux et ses environs, et les côtes du Calvados et de l'Eure entre Ouistreham (orthographié Oyestreham) et Quillebeuf-sur-Seine. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[MAYENNE] Carte de Cassini. Feuille n°90/96.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 582 x 920 mm ; étiquette au dos portant le numéro de la feuille et le titre.

Feuille n°90/96 de la carte de Cassini, couvrant Mayenne et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Saint-Cyr-du-Bailleul et Saint-Germain-Le-Fouilloux, et d'ouest en est entre Saint-Sauveur-des-Landes et Saint-Aignan-de-Couptrain. Les villes principales comme Mayenne, Fougères et Juvigny, sont signalées à l'aquarelle rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[MEAUX] Carte de Cassini. Feuille n°4.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°4 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Meaux. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[MIRECOURT/VOSGES] Carte de Cassini. Feuille n°64.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 925 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°64 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Mirecourt, Epinal et Saint-Dié-des-Vosges. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[MORTAGNE-sur-SÈVRE] Carte de Cassini. Feuille n°102/99.

[Paris, 1756-1789]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 922 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Charles Picquet et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°102/99 de la carte de Cassini, couvrant Mortagne-sur-Sèvre et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Chanzeaux (orthographiée Chazeau) et Montravers (orthographiée Mautravers), et d'est en ouest entre Cugand et Le-Puy-Notre-Dame. Le cours de la Sèvre est aquarellé en vert. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[RENNES] Carte de Cassini. Feuille n°9/129.

[Paris, circa 1810]. En 24 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 599 x 927 mm.

Feuille n°9/129 de la carte de Cassini, couvrant les environs au sud de Rennes. Elle s'étend du nord au sud entre Rennes et Lusanger, et d'ouest en est entre Missiriac et Marcillé. L'échelle est en toises et en mètres. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CASSINI de THURY (César-François).

[ROCROI] Carte de Cassini. Feuille n°40.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 920 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°40 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Rocroi et Givet dans les Ardennes, et le sud de la Belgique. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[ROUEN] Carte de Cassini. Feuille n°25/8.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 925 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Charles Picquet.

Feuille n°25/8 de la carte de Cassini, couvrant Rouen et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Duclair, orthographiée Ducler, et Hardencourt-Cocherel, et d'ouest en est entre Routot et Gisors. Les villes principales sont signalées à l'aquarelle rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[SAINT-JEAN-PIED-de-PORT] Carte de Cassini. Feuille n°140/105.

[Paris, 1756-1789]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 594 x 918 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Charles Picquet, et onglet de vélin portant le numéro de la feuille.

Feuille n°140/105 de la carte de Cassini, couvrant Saint-Jean-Pied-de-Port et ses environs, dans les Pyrénées-Atlantiques, à la frontière avec l'Espagne. Elle s'étend au nord jusqu'à Armendarits, au sud jusqu'à l'abbaye de Ronceveaux et la forêt d'Irati, à l'ouest jusqu'à Bera en Navarre, et à l'est jusqu'à Ostabat et Saint-Just. Les villes de Saint-Jean-Pied-de-Port et d'Ostabat sont signalées à l'aquarelle rouge. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[SAINT-MALO] Carte de Cassini. Feuille n°7/127.

[Paris, circa 1810]. En 24 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 614 x 915 mm.

Feuille n°7/127 de la carte de Cassini, couvrant Saint-Malo et ses environs. Elle s'étend au nord jusqu'à Montmartin en Normandie, et d'ouest en est entre le Cap Fréhel et Crollon. L'échelle est en toises et en mètres. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Exemplaire empoussiéré, taches claires.

CASSINI de THURY (César-François).

[SEDAN] Carte de Cassini. Feuille n°43.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°43 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Sedan et de Charleville-Mézières dans les Ardennes. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[SOISSONS] Carte de Cassini. Feuille n44.

[Paris, 1756-1789]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 582 x 920 mm ; étiquette au dos portant le titre et le numéro de la feuille.

Feuille n°44 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Soissons, s'étendant du nord au sud entre Vauxaillon (orthographié Vaussalion) et Dormans, et d'ouest en est entre Crépy-en-Valois et Damery. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CASSINI de THURY (César-François).

[TOUL] Carte de Cassini. Feuille n°41.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 595 x 930 mm ; étiquette au dos et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°41 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Toul en Lorraine. Les villes principales sont signalées par une citadelle aquarellée en rouge. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Echelle en toises. Superbe exemplaire brillamment aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CASSINI de THURY (César-François).

[VIVIERS] Carte de Cassini. Feuille n°123/90.

[Paris, 1756-1789]. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 590 x 918 mm ; étiquette au dos de l'éditeur Charles Picquet et onglet portant le numéro de la feuille.

Feuille n°123/90 de la carte de Cassini, couvrant Viviers et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Fabras et Goudargues, et d'ouest en est entre Altier et Saint-Paul-Trois-Châteaux. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce-qu'elle doit couvrir tout le royaume. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'Etat-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.

CHALMANDRIER (Nicolas).

[LA ROCHELLE] Nouveau plan de La Rochelle tel qu'il est aujourd'hui sous le règne de Louis XV. En 1773. - Ancien plan de La Rochelle et de ses environs avec la digue, les lignes et forts construits pour empêcher le secours de cette place assiégée depuis un an et prise en 1628 par le roi Louis XIII sous le ministère du cardinal de Richelieu. - Carte du pays d'Aulnis. Avec les isles de Ré, d'Oléron et provinces voisines. Dressée en 1773.

Paris, chez l'auteur, et La Rochelle, chez le sieur d'Auvin, 1773. En 18 sections remises à plat, formant une carte de 480 x 680 mm.

Remarquable estampe dédiée à la ville de la Rochelle, contenant deux plans de la ville aux XVIIe et XVIIIe siècles, une carte du pays d'Aunis, un plan de la citadelle de Saint-Martin-de-Ré, un plan de la ville et des fortifications de Brouage, un plan de Rochefort et un plan de la citadelle du château d'Oléron, gravés et publiés par Nicolas Chalmandrier. Le plan de La Rochelle en 1773, dédié aux maires et échevins de la ville, est orné d'un cartouche de titre décoré des armoiries de la ville, avec sa devise "Servabor Rectore Deo". L'ancien plan montre La Rochelle après qu'elle ait été prise en 1628 par Louis XIII. Y figurent les 11 forts entourant la ville, ainsi que la digue construite lors du siège de la ville, conduit entre 1627 et 1628 par le cardinal de Richelieu. Graveur parisien de cartes et plans, Nicolas Chalmandrier a gravé six feuilles de la carte de Cassini, ainsi que des plans de villes françaises et étrangères comme Paris, Toulouse, Montpellier, Madrid ou Gibraltar. Bel exemplaire. Gaudillat, Cartes de l'île de Ré, pp. 104-105.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[CHARENTE] Département de la Charente décrété le 30 janvier 1790 par l'Assemblée Nationale.

Paris, Dumez, An II - 1793. 511 x 583 mm.

Première carte imprimée du département de la Charente, divisé en 6 districts et 44 cantons. Gravée par d'Houdan, elle est issue de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre atteignit 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bon exemplaire finement aquarellé à l'époque.

CHANLAIRE (Pierre-Grégoire) & MENTELLE (Edmé).

[CÔTES d'ARMOR] Département des Côtes du Nord décrété le 30 janvier 1790 par l'Assemblée Nationale.

Paris, Dumez, [1793]. 510 x 590 mm.

Première carte imprimée du département des Côtes du Nord, aujourd'hui Côtes d'Armor, divisé en 9 districts et 81 cantons. Gravée par d'Houdan, elle est issue de l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre atteignit 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Rare dans de tels coloris.

CHAPUIS;

BLOIS (Loir et Cher).

Paris Benard circa 1850 226 x 291 mm.

Estampe figurant la ville de Blois, lithographiée par Hostein d'après un croquis de Chapuis. Bel exemplaire.

CHAPUIS;

RODEZ (Aveyron).

Paris Benard circa 1850 217 x 298 mm.

Estampe figurant la ville de Rodez, lithographiée par Leborne d'après un croquis de Chapuy. Bel exemplaire.

CHAPUY;

COLMAR (Haut-Rhin).

Paris Benard circa 1850 218 x 291 mm.

Estampe figurant la ville de Colmar, lithographiée par Leborne d'après un dessin de Chapuy. Bel exemplaire.

CHARLE (Jean Baptiste Louis).

Carte routière et administrative de la France indiquant les routes de poste, royales et départementales, avec distances en kilomètres, les réseaux de chemins de fer, les canaux et rivières navigables, les itinéraires des bateaux à vapeur et paquebots.

Paris, Dopter, [circa 1850]. 570 x 832 mm, sur toile de lin.

Belle carte détaillée de la France dressée par Charle, géographe au Dépôt général de la Guerre. Elle est ornée de 48 vignettes de vues de villes françaises, dont une vue, sous le titre, montrant la statue équestre d'Henri IV sur le Pont Neuf. En carton figurent une carte circulaire des environs de Paris et une carte de la Corse. Bel exemplaire, sur toile de lin.

CHARLEVILLE-MEZIERES. MANUSCRIT.

Plan de Mézière et de Charleville.

1726. 610 x 865 mm, monté sur toile.

Beau plan manuscrit, encres de couleurs et aquarelle, montrant les boucles de la Meuse dans lesquelles sont situées les villes de Charleville et de Mézières, dans le département des Ardennes. Y sont figurés le plan des deux villes alors séparées, la Meuse avec ses îles, les routes et les chemins, la petite ville de Wacq avec son mur d'enceinte, quelques hameaux et fermes, et le mont Olympe dont on voit, en pointillé, le tracé de la forteresse détruite. La ville de Mézières, sur la rive droite de la Meuse, dépendait du royaume de France. Du fait de sa position sur la frontière d'alors, elle fut pourvue d'un système de défense important. Charleville quant à elle fut créée en 1606 par Charles de Gonzague (en tant que prince d'Arches), et se développa rapidement. Elle fut pourvue d'une enceinte bastionnée et d'une citadelle sur le mont Olympe qui surplombait la ville ; mais ces fortifications furent détruites à la fin du XVIIe siècle pour le mont Olympe, et au début du XVIIIe siècle pour l'enceinte de Charleville, après que la principauté d'Arches fut passée dans la famille française des princes de Condé. Les deux villes furent réunies en une seule commune en 1966. La carte est orientée, l'échelle est en toises. Petits défauts à la pliure centrale, déchirure à l'extrême gauche du plan restaurée. Bonne condition générale.

CHASSES DU ROI.

[SAINT-DENIS] Carte des environs de Versailles, dite des Chasses du Roi. S.t Denis. Feuille n°3.

[Paris, Ch. Picquet, vers 1820]. 440 x 777 mm.

Feuille n°3 de la Carte des environs de Versailles, dite des Chasses du Roi, couvrant les environs de Saint-Denis, gravée par Bouclet, Doudan et Tardieu l'aîné, écrite par Giraldon et Lale. Elle s'étend du nord au sud entre Villiers-le-Bel et Bobigny, orthographiée Baubigny, et d'ouest en est entre Gennevilliers et Villepinte. On peut voir notamment les villes de Saint-Gratien, Villetaneuse, Gonesse, Le Bourget, Roissy ou encore Drancy. Les villes principales et leurs jardins sont bien dessinés. L'échelle est en toises et en mètres. La Carte des Chasses du Roi, ou plus exactement Carte topographique des environs de Versailles ou des Chasses Impériales, fut l'une des plus grandes entreprises cartographiques de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Louis XV confia ce projet à Jean-Baptiste Berthier, chef des ingénieurs-géographes du Dépôt de la Guerre, qui fit appel aux meilleurs topographes de l'époque. La Carte des Chasses du Roi fit l'objet de trois campagnes de levés entre 1764 et 1773. Les 9 premières cartes, dont la carte d'assemblage, parurent à la fin du XVIIIe siècle. Les 4 dernières feuilles ne furent achevées qu'en 1807, pour les chasses de l'Empereur. Couvrant une surface de 3 400 km2, cette carte se distingue par la précision et la multitude des détails représentés, et reste l'un des meilleurs outils pour la connaissance générale de l'occupation du sol (labours, prés, vignes, cultures maraîchères et légumières, bois, remises, parcs) et de l'hydrographie (canal Saint-Denis et canal de l'Ourcq) au XVIIIe siècle. Charles Picquet fut géographe, graveur, éditeur et marchand de cartes géographiques. Il devint, dès 1798, le fournisseur attitré du Dépôt de la Guerre en cuivres et en cartes et sera nommé au Cabinet topographique de Napoléon vers 1806. En 1816, il obtint le brevet de géographe ordinaire du Cabinet topographique de Louis XVIII. Il s'installe la même année au Quai de Conti N°17, entre l'Hôtel des Monnaies et le Pont des Arts. Cachet à sec de l'éditeur. Bel exemplaire.

CHÉREAU (Jacques).

[JARDIN des TUILERIES] Veüe et perspective du Palais des Thuilleries du côté du jardin.

Paris, Chéreau, [circa 1760]. 344 x 515 mm.

Avec 4 légendes. Bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques).

[MONTGOLFIÈRE] Le Château royal de Versailles du côté de la grande avenue de Paris.

Paris, J. Chéreau, [circa 1785]. 286 x 399 mm.

Belle vue d'optique figurant l'un des tous premiers vols en montgolfière par Jean-François Pilâtre de Rozier, le 23 juin 1784. Le vol partit du château de Versailles, en présence du couple royal et du roi de Suède. A bord de la montgolfière, baptisée en l'honneur de la reine La Marie-Antoinette, Pilâtre de Rozier, accompagné de Joseph Louis Proust, va atteindre l'altitude estimée de 3000mètres après avoir traversé les couches nuageuses. Hors de la vue du sol, dans le froid et les turbulences, ils décident de redescendre. Après 45 minutes de vol, ils ont parcouru 52km et se posent après avoir dépassé Luzarches, entre Coye et Orry-la-Ville avant la forêt de Chantilly. Jean-François Pilâtre de Rozier fut, avec François Laurent d'Arlandes, l'un des deux premiers aéronautes de l'histoire. Les premiers ballons furent inventés et expérimentés en 1783, par les frères Montgolfier. Le premier vol habité en montgolfière, transportant Pilâtre de Rozier et le marquis d'Arlandes, eut lieu le 21 novembre 1783. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Rousseurs.

CHÉREAU (Jacques).

Paris, Lutetia, Parisii, ville capitale du royaume de France et la principale de l'Europe.

[circa 1760]. 336 x 513 mm.

Superbe vue cavalière de Paris, publiée par Jacques Chéreau à Paris rue St Jacques au Coq, vers 1760. Cette vue reprend celle de Pierre Aveline (Boutier, 117) postérieure à 1674, elle-même reprise de Merian (Boutier, 49). Paris est vu depuis la colline de Belleville. Avec légendes de 1 à 78 et de A à Z. Dynastie célèbre de graveurs et marchands d'estampes, les Chéreau furent actifs au XVIII° siècle. Jacques Chéreau, dit Chéreau le jeune, naquit à Blois en 1688. C'est auprès de son frère François Chéreau qu'il apprit le métier de graveur. Avec un fonds de plus de 3 000 planches gravées, il fut l'un des graveurs, éditeurs et marchands d'estampes les plus prolifiques de son époque. Très bel exemplaire à grandes marges. Inconnu à Boutier.

CHÉREAU (Jacques).

Vue de Caen, ville capitale de la Basse Normandie.

[Paris, Chéreau, circa 1760]. 383 x 525 mm.

Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques);

[CHAMBORD] Vüe de Chambor.

Paris Charpentier 1760 circa 338 x 505 mm.

Belle vue gravée du château de Chambord, accompagnée d'une description de trois lignes. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques);

Brest.

Paris Charpentier 1760 circa 342 x 508 mm.

Belle vue figurant l'entrée du port de Brest, avec description de trois lignes et 17 légendes. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques);

Lyon, ville capitale de la province et du gouvernem.t général du Lyonois.

Paris Chéreau 1760 circa 340 x 512 mm.

Superbe vue cavalière de la ville de Lyon, accompagnée d'une table numérotée renvoyant aux principaux lieux et monuments. Dynastie célèbre de graveurs et marchands d'estampes, les Chéreau furent actifs au XVIII° siècle. Jacques Chéreau, dit Chéreau le jeune, naquit à Blois en 1688. C'est auprès de son frère François Chéreau qu'il apprit le métier de graveur. Avec un fonds de plus de 3 000 planches gravées, il fut l'un des graveurs, éditeurs et marchands d'estampes les plus prolifiques de son époque. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques);

Marseille, ville et port fameux en Provence.

Paris Chéreau 1760 circa 342 x 512 mm.

Superbe vue cavalière du port et de la ville de Marseille, accompagnée d'une table numérotée renvoyant aux principaux bâtiments de la ville. Dynastie célèbre de graveurs et marchands d'estampes, les Chéreau furent actifs au XVIII° siècle. Jacques Chéreau, dit Chéreau le jeune, naquit à Blois en 1688. C'est auprès de son frère François Chéreau qu'il apprit le métier de graveur. Avec un fonds de plus de 3 000 planches gravées, il fut l'un des graveurs, éditeurs et marchands d'estampes les plus prolifiques de son époque. Quelques légendes partiellement effacées. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques);

Roüen.

Paris Charpentier 1760 circa 343 x 510 mm.

Belle vue panoramique de Rouen, accompagnée d'une description de six lignes et de 25 légendes. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques);

Veue de la cour des fontaines de Fontaine Beleau.

Paris Chéreau 1760 circa 367 x 484 mm.

Vue du château de Fontainebleau, d'après Israel Silvestre. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques);

Veüe du chasteau de Meudon du côté de l'entré.

Paris Charpentier 1760 circa 336 x 516 mm.

Avec table de 5 légendes et 4 lignes de description. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Jacques);

Vüe et perspective du château de Chantilly du côté de la cour.

Paris Charpentier 1760 circa 340 x 510 mm.

Vue du château de Chantilly d'après Aveline. Très bel exemplaire à grandes marges.

CHÉREAU (Veuve).

[NAPOLÉON] Bivouac des troupes russes aux Champs Elisées à Paris au 31 mars 1814.

Paris, Ve Chéreau, [circa 1814]. 285 x 378 mm.

Belle estampe illustrant l'occupation de Paris par les troupes russes d'Alexandre Ier le 31 mars 1814. L'arrivée des troupes russes à Paris marqua la fin de la Campagne de France, au cours de laquelle Napoléon tenta d'éviter l'invasion de la France et de conserver son trône. Paris capitula le 30 mars 1814, Napoléon abdiqua le 6 avril et partit en exil sur l'île d'Elbe. Bon exemplaire aquarellé à l'époque.

CLEROT (Victor).

Nouvelle carte topographique des environs de Paris dressée d'après les Chasses et Plans du Cadastre.

Paris, Victor Clérot, [circa 1830]. 0,74 x 1,05 m, repliée et montée dans une reliure en chagrin marron, avec titre en lettres dorées sur le premier plat.

Belle et grande carte détaillée figurant Paris et ses environs. Bon exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Petites déchirures à quelques pliures, reliure usagée avec manque au dos.

CLOUET (Jean-Baptiste Louis, l'abbé).

[COMMERCE] La France commerçante.

Paris, Mondhare, [circa 1790]. 315 x 547 mm.

Intéressante carte sur le thème du commerce en France, issue de la Géographie moderne. Chaque région porte la liste de ses productions et de ses terroirs, également décrits de chaque côté de la carte. Contours aquarellés à l'époque. Rousseur dans la partie haute des marges gauche et droite.

CLUVER (Philippe);

[PROVENCE] Alpium Cottiarum maritimarum.

207 x 270 mm.

Carte de la Provence gravée par Henry Le Roy. Contours aquarellés à l'époque. Bel exemplaire. Rare.

COLLIGNON (Jean-Baptiste).

[SAINT-CLOUD] S. Clodoueus – Sainct Cloud. De Lincler delineavit ad vivum. Colignon incidit. Mariette excudit Parisiis cum privil. Regis.

[circa 1630]. En deux feuilles jointes de 205 x 810 mm.

RARE ET EXCEPTIONNEL PANORAMA GRAVÉ DU XVIIe SIÈCLE. Premier tirage de ce superbe panorama de Saint-Cloud, gravé par Jean-Baptiste Collignon (1609-1657) d’après L. de Lincler. Avec 5 lignes de description en latin et en français. Belle épreuve, réenmargée à l’époque. Pliures remises à plat, rousseurs le long d’une pliure.

COLLIGNON (Jean-Baptiste).

[TOURS] Turonum – Tours. De Lincler. Collignõ sculpsit. Excudit Parisiis.

[circa 1630]. En deux feuilles jointes de 205 x 820 mm.

RARE ET EXCEPTIONNEL PANORAMA GRAVÉ DU XVIIe SIÈCLE. Premier tirage de ce superbe panorama de Tours, gravé par Jean-Baptiste Collignon (1609-1657) d’après L. de Lincler. Avec 4 lignes de description en latin et en français. Belle épreuve, réenmargée à l’époque. Pliures remises à plat.

COMMISSION des PHARES;

[PHARES] Carte des phares des côtes de France.

1876 En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 743 x 992 mm montée dans une reliure en demi-chagrin vert de l'époque.

Intéressante carte figurant les emplacements des phares situés le long des côtes françaises, ainsi qu'une partie des côtes anglaises, espagnoles et italiennes. Elle a été dressée en 1876 par la Commission des phares, commission française qui mit en place le programme de signalisation du littoral français. La Commission des phares fut créée au printemps 1811 par le comte Molé, alors directeur général des Ponts-et-Chaussées. La légende de la carte donne une classification des phares qui sont divisés en cinq catégories : phare à feu fixe, phare à éclipse, phare à feu varié par des éclats, phare à feu fixe blanc varié par des éclats colorés, et fanal ou feu de port. Bon exemplaire. Reliure usagée.

CORNIC (Charles). MANUSCRIT.

[Carte de la baie de Morlaix].

[circa 1794]. 583 x 720 mm.

Belle copie manuscrite, à l'encre de Chine avec rehauts d'aquarelle, du plan de la baie de Morlaix, dans le Finistère, dressé, dès 1766, par le capitaine Charles Cornic, mais qui ne fut gravé qu'en 1793. Il comprend la région limitée par la pointe de Primel au nord-est, l'île de Siec au nord-ouest, et l'embouchure du Dourduff avec la rivière de Morlaix au sud. Sur les terres sont figurés les bâtiments visibles de la mer et pouvant servir de repères : les clochers des villages dont ceux de Saint-Paul-de-Léon (la Grande Tour qui est en fait le clocher de Notre-Dame de Kreisker, le plus haut de Bretagne avec ses 78 mètres, les deux tours de la cathédrale Saint-Paul, et les Ursulines), la tour de la Lande (actuellement le phare de la Lande, sur une hauteur de la rive ouest de la baie), un moulin près de Plougasnou, et plusieurs maisons et lieux-dits. La partie marine de la baie porte les îles de Batz, de Callot, Verte, aux Dames..., le château du Taureau, la tour de Duon, et détaille et nomme les nombreux îlots et rochers qui découvrent à marée basse. Quelques profondeurs d'eau sont mentionnées entre l'île de Batz et la côte. Neuf navires de guerre portant le drapeau français tricolore et se dirigeant vers le port de Morlaix complètent ce beau dessin. La carte est orientée et la traditionnelle fleur de lis indiquant le nord a été remplacée par un bonnet phrygien ; l'échelle est en lieues marines et en toises. Quelques piqûres, marges légèrement froissées.

COTTIGNIES (Alexandre J.). MANUSCRIT.

Plan figurative d’une partie du marais d’Annœullin nommé la Nouvelle France.

1780. 165 x 420 mm.

Plan d’arpentage, encre et lavis, donnant le plan d’assèchement de la partie du grand marais d’Annœullin voisin du marais d’Allennes. Il montre les fossés de séparation plantés d’arbres, les fossés de drainage, le numéro des parcelles et l’emplacement des bornes. La superficie de chaque parcelle est notée dans la marge. Le plan est certifié conforme à l’existence des lieux par l’arpenteur expert juré Cottignies. À la fin du XVII° siècle, la ville d’Annœullin, située sur les confins des provinces de Flandre et d’Artois, était entourée par un grand marais qui fournissait tourbe et fourrages. En 1777, le roi Louis XVI ordonnait, par lettres patentes, le défrichement et le partage des marais: deux tiers pour la communauté des habitants (qui fut divisée en 514 portions ménagères tirées au sort en 1779) et un tiers seigneurial (qui fut mis en location). Petites taches brunes dans les marges, petite déchirure anciennement restaurée, plan empoussiéré.

CREPY (Etienne-Louis);

Carte nouvelle des environs de Paris contenant aussy la Brie.

Paris Crépy 1753 En 16 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 503 x 718 mm.

Carte figurant les environs de Paris avec plan de la capitale au centre de la carte. Elle s'étend de Franconville à Chartres et de Mantes à Meaux. Deux légères rousseurs dans la partie supérieure. Exemplaire aquarellé à l'époque.

CRIQUETOT-l'ESNEVAL. MANUSCRIT.

Carte et assemblage des communes rurales formant le canton de Criquetot Lesneval, arrondissement du Havre, département de la Seine-Inférieure. Dressée sous l’administration de M. Le Bon de Vanssay, préfet, & de M. Le Cher de Merval, directeur des contributions du cadastre, par B. Girard et F. Carbonnie, géomètres en chef du cadastre.

1827. 1275 x 2000 mm.

Carte monumentale manuscrite du canton de Criquetot-l'Esneval. Grande carte manuscrite entoilée, encre et aquarelle, du canton de Criquetot et comprenant les communes actuelles de Bénouville, Etretat, Bordeaux-Saint-Clair, Le Tilleul, La Poterie-Cap-d'Antifer, Pierrefiques, Sainte-Marie-au-Bosc, Beaurepaire, Villainville, Cuverville, Fongueusemare, Saint-Jouin-Bruneval, Heuqueville, Anglesqueville-l'Esneval, Turretot, Vergetot, Hermeville, Angerville-l'Orcher et Criquetot-l'Esneval. Y sont figurés les limites du canton et des communes, les rivières, les bois, les routes et chemins, les habitations. Plusieurs noms de lieux ont été ajoutés au crayon. Bordure un peu froissée, déchirure au papier dans une partie blanche de la carte (sans déchirure à la toile).

DELAFOSSE (Jean-Baptiste).

Carte des provinces d'Anjou et de Touraine dressée suivant les nouvelles observations de M.rs de l'Accadémie Royale des Sciences.

1780. 506 x 715 mm.

Très belle et rare carte par Jean-Baptiste Delafosse, figurant les provinces de l'Anjou et de la Touraine, divisées en 13 élections (circonscriptions administratives sous l'Ancien Régime). Elle s'étend du nord au sud entre Le Mans et Châtellerault, et d'ouest en est entre Ancenis et Blois. Les villes principales sont signalées par un mur d'enceinte aquarellé en rouge. L'échelle est en lieues d'Anjou, de Poitou et de Touraine. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque, coloris très frais. Très rare.

DELAGRIVE (Jean, abbé).

Nouveau plan de Paris et de ses faubourgs dressé sur la méridienne de l'Observatoire et levé géométriquement par M. l'abbé Delagrive.

Paris 1728-1880 En 6 feuilles jointes de 1,11 x 1,33 mètres.

Fac-similé de 1880 du monumental plan de Paris réalisé par l’abbé Delagrive en 1728. Il est orné d'un cartouche de titre surmonté des armes de Paris entourées des déesses Piété et Justice, accompagnées de Minerve, Neptune, Mercure et Vénus. En haut à gauche figure le cartouche de dédicace au roi Louis XV, orné de son portrait. Les bordures sont décorées de divers profils de monuments gravés d’après Blondel : Louvre, Invalides, Tuileries, Luxembourg, Sorbonne, Val de Grâce, Notre-Dame, etc. Le plan de Delagrive fut le premier plan de Paris offert au public en souscription, en janvier 1727. Le projet fut mené à terme au bout de deux années. Soucieux de représenter ce plan avec un maximum d’exactitude, Delagrive déclara avoir employé pendant "près de deux années la toise, la chaînette et la boussole", et affirma avoir toujours fondé son travail sur l’observation directe, et non sur la copie ou la consultation de plans antérieurs. Considéré comme le plan de référence pendant de longues années, il était offert par le bureau de la ville aux nouveaux échevins et personnalités diverses. Le plan original de 1728 est de la plus grande rareté. Graveur-topographe né à Sedan en 1689, Jean Delagrive, prêtre lazariste, professa la philosophie au collège de sa congrégation à Cracovie. De retour à Paris, il se voua exclusivement à la gravure topographique et aux techniques d'arpentage et de triangulation. Ses plans de Paris, de Versailles et des environs de Paris lui valurent les fonctions de géographe de la ville de Paris. En 1733, il participa à la mesure de la perpendiculaire à la méridienne de l'Observatoire. Ce fac-similé, de très belle qualité, a été publié en 1880 dans l'Atlas des anciens plans, atlas réunissant des fac-similés des plus célèbres plans de Paris exécutés entre le XVIe et la fin du XVIIIe. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Boutier, 202. (autre exemplaire en noir sur demande)

DELAGRIVE (Jean, abbé).

Plan de Paris divisé en seize quartiers en exécution de l'Ordonnance du Bureau de la Ville du 24 février 1744.

Paris, Fourneau, [1744]. 599 x 885 mm.

Très grand plan de Paris, orné d'un cartouche de titre entouré des armoiries des membres du Bureau de la Ville, et de Jean-Baptiste Taitbout, greffier en chef de la ville. Ce plan est identique à celui publié par Delagrive en 1741. Il reprend la même division en 16 quartiers municipaux, qui fut établie en janvier 1684. Le plan figure également les fontaines, avec les conduites qui les alimentent, marquées par des lignes fines dans les rues de passage. Il prend également en compte les récents travaux effectués sous la direction de Michel Etienne Turgot. Avec table alphabétique de renvois pour les rues, les paroisses, les collèges, les hôpitaux et les communautés religieuses. Graveur-topographe né à Sedan en 1689, Jean Delagrive, prêtre lazariste, professa la philosophie au collège de sa congrégation à Cracovie. De retour à Paris, il se voua exclusivement à la gravure topographique et aux techniques d'arpentage et de triangulation. Ses plans de Paris, de Versailles et des environs de Paris lui valurent les fonctions de géographe de la ville de Paris. En 1733, il participa à la mesure de la perpendiculaire à la méridienne de l'Observatoire. Bon exemplaire. Petites déchirures marginales restaurées, quelques jaunissures par endroits. Boutier, 232Ab.

DELAGRIVE (Jean, abbé).

Plan des fontaines de la ville et des faubourgs de Paris. Les différentes conduites des eaux de source et de rivière. Distinction des Eaux du Roi et de celles qui appartiennent à la ville. Les châteaux d'eau, les regards et réservoirs. Avec les noms des fontaines et des rües où passent les tuyaux de distribution.

Paris, 1735. 547 x 584 mm.

Très beau plan figurant le réseau d'approvisionnement en eau des fontaines de Paris, dressé en 1735 par l'abbé Delagrive pour le Traité de la Police, ouvrage publié par Nicolas Delamare entre 1722 et 1738. Il est orné d'un cartouche de titre décoré d'une fontaine crachant de l'eau, et accompagné d'un cartouche d'explication et d'une légende des symboles utilisés permettant de différencier les conduites d'eau du roi pour les eaux de la Seine et de source, les conduites d'eau de la ville pour les eaux de la Seine et de source, les fontaines et les puits. Graveur-topographe né à Sedan en 1689, Jean Delagrive, prêtre lazariste, professa la philosophie au collège de sa congrégation à Cracovie. De retour à Paris, il se voua exclusivement à la gravure topographique et aux techniques d'arpentage et de triangulation. Ses plans de Paris, de Versailles et des environs de Paris lui valurent les fonctions de géographe de la ville de Paris. En 1733, il participa à la mesure de la perpendiculaire à la méridienne de l'Observatoire. Bel exemplaire, replié. Boutier, 212A.

DELAHAYE (Guillaume-Nicolas).

[FORÊT de FONTAINEBLEAU] Nouvelle Carte de la forêt de Fontainebleau d'après les meilleurs plans.

1778. En 36 sections jointes et montées sur toile de 592 x 827 mm.

Belle carte hautement détaillée de la forêt de Fontainebleau divisée en neuf gardes ou cantons, dressée en 1778 et gravée par Guillaume-Nicolas Delahaye. Le nord est placé à gauche de la carte. Elle s'étend du nord au sud entre Melun et Grez-sur-Loing, ici orthographié Grès, et d'est en ouest entre Arbonne-la-Forêt et Machault. La carte est ornée d'une vue du château de Fontainebleau, et accompagnée de la liste des neuf gardes, avec les indices des plantations nouvelles. Graveur en géographie et topographie français, Guillaume Nicolas Delahaye était le filleul de Guillaume de l'Isle. Il a gravé plus de 1 200 cartes ou plans, dont celles de Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville, Didier Robert de Vaugondy, Jean-Baptiste de Mannevillette ou Jean-Nicolas Buache. Ayant obtenu le privilège d'être nommé Premier graveur du Roi (dont il avait commencé la grande "Carte des chasses du Roi", aux environs de Versailles), on le regarde comme le créateur de la gravure topographique. Au bas de la carte a été rapportée une étiquette de l'éditeur Charles Picquet. Géographe, graveur, éditeur et marchand de cartes, actif jusqu'en 1856, Charles Picquet devint, dès 1798, le fournisseur attitré du Dépôt de la Guerre. Vers 1806, il fut nommé au Cabinet topographique de Napoléon, et en 1816 il obtint le brevet de géographe ordinaire du cabinet topographique de Louis XVIII. Rare. Bel exemplaire.

DELAMARCHE (Félix);

Royaume de France divisé en 86 départemens.

Paris Fx. Delamarche 1833 21 x 25 cm.

Carte gravée, avec les contours coloriés, collée sur une mince planche de bois et découpée sous forme de puzzle en suivant la forme des départements. Le tout est placé dans une boîte en bois de l'époque à couvercle coulissant. Petit défaut au couvercle.

DELAUNAY & DUBOIS. MANUSCRIT.

Plan de la commune de St Gilles du Mené département des Côtes du Nord, arrondissement communal de Loudéac. Levé en exécution de l'arrêté du gouvernement du 12 brumaire an II. Terminé le 12 prairial an 12 [1 juin 1805], par le Cn Delaunay, géomètre en chef, et le Cn Dubois, arpenteur.

1805. En deux feuilles jointes de 950 x 1220 mm.

Grande carte manuscrite, encre brune et aquarelle de la commune de Saint-Gilles-du-Mené, dans les Côtes d'Armor. Y sont figurés les maisons et bâtiments, les jardins, prés, vergers, pâturages, landes, étangs et bois, chacun avec une couleur propre qui est précisée dans la légende. Le titre est en partie gravé, les noms propres y sont manuscrits. La carte est orientée, l'échelle, en mètres, est au 1/5000. Traces de pliure, avec parfois de petites fentes ; quelques taches claires.

DELÉCEY de CHANGEY (Louis-Charles). MANUSCRIT.

[Carte de la région de Ballancourt-sur-Essonne].

1826. 421 x 546 mm.

Carte minute manuscrite, encre et aquarelle, de la région de Ballancourt-sur-Essonne avec le village, la rivière Essonne et le marais d’Itteville, les routes, fermes, hameaux et moulin, le château du Saussay avec le plan de son parc. Le relief est figuré par des hachures. Avec les quatre profils du terrain correspondant à des tracés inscrits sur la carte. Travail réalisé lorsque l’auteur était élève de l’école royale spéciale militaire de Saint-Cyr avec le cachet de l’école et la signature du professeur. Cachet armorié de L. Ch. Delécey de Changey. Très belle condition.

DENECOURT (Claude-François).

[FORÊT de FONTAINEBLEAU] Nouvelle Carte topographique de la forêt de Fontainebleau.

Fontainebleau, L. Donzelle, 1882. En 24 sections jointes et montées sur toile de 775 x 620 mm.

Belle carte, très décorative et détaillée, de la forêt de Fontainebleau, dressée par Claude-François Denecourt, dessinée par Charles Colinet, conducteur des Ponts et Chaussées, et gravée en couleurs par Erhard Schièble. Elle est ornée de deux belles vignettes montrant une vue du château et une vue du Fort de l'Empereur, construit en 1851 par Claude-François Denecourt et inauguré par Napoléon III en 1853, et aujourd'hui renommé Tour Denecourt. Au-dessus du titre figurent les armoiries de Fontainebleau, ainsi que les noms de peintres et décorateurs italiens de la Renaissance, qui firent partie de la première École de Fontainebleau. Les bordures de la carte sont décorées des armoiries des rois de France et d'un médaillon contenant le portrait de Denecourt. La carte est accompagnée d'une petite carte itinéraire de Paris à Fontainebleau, d'une liste des sites et curiosités indiqués sur la carte, d'une légende expliquant les symboles utilisés, d'une situation topographique des sites de la forêt, et d'un itinéraire des principales promenades parcourables en 6 heures chacune. Ancien militaire, Claude-François Denecourt contribua grandement à faire connaître la forêt de Fontainebleau, dont il écrivit les premiers guides touristiques. Considéré comme le bienfaiteur de la forêt, il traça les sentiers, marqua les itinéraires des promeneurs et créa même des grottes artificielles, des tunnels et des passages souterrains. Le "sylvain de Fontainebleau", comme le nommait Théophile Gautier, consacra quarante années de sa vie et une bonne partie de ses revenus à l’entretien de cette forêt. Rare et bel exemplaire. Deux petites taches brunes, dont une plus prononcée.

DENIS (Louis) & PASQUIER (Jacques-Jean).

[FORÊT de FONTAINEBLEAU] Carte de la forest de Fontainebleau et de ses environs divisée en ses huit gardes.

Paris, Denis et Pasquier, 1786. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 540 x 685 mm.

Belle carte figurant la forêt de Fontainebleau divisée en huit gardes ou cantons, dressée en 1764 et corrigée en 1786. La carte de Denis et Pasquier fut la première carte "grand public" qui connut un succès certain, attesté par les rééditions successives. Elle englobe toute la forêt, de Melun à Bourron, et de Moret à Arbonne. Les villes de Fontainebleau et de Moret sont aquarellées en rouge, tandis que les routes principales sont aquarellées en jaune. Y figurent les anciennes et nouvelles routes, les croix, carrefours, chemins, hautes futaies (bois d'arbres élevés), bruyères, roches, etc. Le nord est placé à droite de la carte. La cartographie des forêts a réellement démarré sous Louis XIV. Il n'existait à l'époque pas de tableau d'ensemble des forêts royales, ce qui rendait difficile leur contrôle par le roi et ses fonctionnaires, sans oublier que ces forêts étaient des territoires de chasse appréciés. Rare. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DEPOT de la GUERRE;

[PROVENCE] Marseille.

Paris 1875 525 x 820 mm.

Très grande carte gravée figurant les côtes du sud de la France entre Sète et Saint-Tropez, dressée d'après la carte topographique au 80,000ème levée par les officiers du Corps d'Etat-Major et publiée par le Dépôt de la Guerre. Echelle en mètres, lieux et toises. Bel exemplaire.

DEPOT des CARTES et PLANS de la MARINE;

[HAUTE-NORMANDIE] Côtes de France : Département de la Seine Inférieure, depuis Fécamp jusqu'à Dives.

Paris 1792 585 x 862 mm.

Grande carte figurant les côtes de la Seine-Maritime, appelée Seine-Inférieure jusqu'en 1955. Elle a été dressée d'après les plans levés en 1776 par Louis de La Couldre de La Bretonnière, lieutenant de vaisseau, et Pierre Méchain, astronome hydrographe de la Marine. Tous deux furent chargés en 1776 d'inspecter les côtes entre Dunkerque et Granville. A l'ouest, la carte va jusqu'à Rouen. Très bel exemplaire.

DEPOT GENERAL DE LA MARINE;

[GIRONDE] Plan de l'embouchure de la Gironde.

Paris Dépôt Général de la Marine 1815 633 x 1001 mm.

Grande et belle carte figurant l'embouchure de la Gironde, avec les villes de Royan, Saint-Palais-sur-Mer, Saint-Georges-de-Didonne, Meschers-sur-Gironde, Le Verdon-sur-Mer, la pointe de Grave et le phare de Cordouan. Les sémaphores sont indiqués, ainsi que les profondeurs marines. Le plan a été levé entre 1812 et 1813 par A.M.A. Raoul, ingénieur et hydrographe de 1ère classe, sous le ministère du comte de Jaucourt. Bon exemplaire aquarellé à l'époque.

DEROY (Isidore);

Vue de Nice prise du chemin de Mont-Alban - Vista de Niza tomada del camino de Monte-Albano.

Paris L. Turgis circa 1850 380 x 501 mm.

Belle vue dessinée et lithographiée par Deroy, finement aquarellée à l'époque. Titre en français et en espagnol. Bel exemplaire.

DEROY;

BESANCON (Doubs).

Paris Benard circa 1850 231 x 298 mm.

Estampe figurant la ville de Besançon, dessinée et lithographiée par Deroy. Bel exemplaire.

DEROY;

BOURGES (Cher).

Paris Benard circa 1850 218 x 289 mm.

Estampe figurant la ville de Bourges, dessinée et lithographiée par Deroy. Bel exemplaire.

DEROY;

DIJON (Côte-d'Or).

Paris Benard circa 1850 226 x 298 mm.

Estampe figurant la ville de Dijon, dessinée et lithographiée par Deroy. Bel exemplaire.

DEROY;

MONTBRISON (Loire).

Paris Benard circa 1850 221 x 295 mm.

Estampe figurant la ville de Montbrison, lithographiée par Roissy d'après un dessin de Deroy. Bel exemplaire.

DEROY;

TROYES (Aube).

Paris Benard circa 1850 224 x 298 mm.

Estampe figurant la ville de Troyes, dessinée et lithographiée par Deroy. Bel exemplaire.

DESFRICHES (Aignan-Thomas);

Vue de la ville d'Orléans.

Paris Ve Cochin 1766 485 x 720 mm.

Très belle vue de la ville d'Orléans, gravée par Choffard d'après un dessin de Desfriches, dédiée au Duc d'Orléans par les maire et échevins de la ville, et présentée par de Cypierre, intendant de la province. Natif d'Orléans et négociant, Aignan-Thomas Desfriches (1715-1800) a laissé toute une suite de paysages finement dessinés au crayon noir ou à l'encre de Chine qui sont datés de 1760 à 1787 environ. La Vue de la ville d'Orléans, sa ville natale, est peut-être sa plus belle pièce. Il y figure lui-même, assis sur un talus gazonné, penché sur un carton à dessin, et entouré de ses amis et familiers y compris son nègre Paul. Le dessin original est au Musée d'Orléans. Habiles restaurations. Bonne condition générale.

DESGOTS (Claude).

[BAGNOLET] Plan général du chasteau de Bagnolet et de ses jardins, appartenant à S.A.R. Madame la duchesse d'Orléans, du dessein de Mr. Desgotz, architecte du roi et controlleur de ses bâtimens.

Paris, Mariette, 1727. 418 x 551 mm.

Très rare plan figurant les jardins du château de Bagnolet, dessiné par Claude Desgots, architecte paysagiste du roi. Il est accompagné d'une table de 83 renvois. Construit au XVIIe siècle, le château de Bagnolet fut vendu en 1719 au duc d'Orléans. La duchesse d'Orléans, qui en avait fait sa résidence favorite, fit ajouter deux ailes au bâtiment et redessiner le parc par Claude Desgots, petit-neveu d'André Le Nôtre. Pour pouvoir y aller de Paris, sans passer par la populaire rue de Bagnolet, elle fit ouvrir, vers 1720, une avenue plantée d'ormes (légende n°1 sur le plan), dite "avenue de Madame", correspondant de nos jours à la rue des Orteaux. Collaborateur privilégié de Le Nôtre, Claude Desgots participa aux travaux de Chantilly, des Tuileries, de Saint-Cloud, de Sceaux et de Trianon. En 1692, Le Nôtre lui transmit la moitié de sa charge de dessinateur des plants et parterres, et fit de lui son héritier désigné en lui cédant, en 1698, son office de contrôleur général des bâtiments et manufactures du roi. Desgots travailla par la suite pour les jardins du Palais-Royal, de Saint-Maur, de Champs-sur-Marne et du château de Perrigny en Bourgogne, ainsi que dans plusieurs jardins européens, en Angleterre notamment, pour les parterres du château de Windsor. Rousseurs marginales.

DESNOS (Louis-Charles) & FER (Nicolas de).

Les frontières de France et d'Espagne tant deça que de là les Monts Pirénées.

Paris, Desnos, 1792. 498 x 603 mm.

Très belle carte figurant les régions situées à la frontière franco-espagnole. La partie espagnole couvre la Haute Navarre, le royaume d'Aragon et la Catalogne jusqu'au royaume de Valence. Les cols, ports, pertuis et autres passages intérieurs de la montagne sont indiqués. L'échelle en "Dix heures de chemin" et en "Six lieües de Catalogne" est contenue dans un cartouche architectural décoré en tête d'une sphère armillaire. La première édition fut publiée par Nicolas de Fer en 1694, puis elle fut revue et corrigée par Desnos en 1792. Très bel exemplaire avec les terres et la mer finement aquarellées à l'époque. Rare édition par Desnos. Imago Cataloniæ, p. 126 (édition de de Fer).

DESNOS (Louis-Charles).

[DAUPHINÉ] Gouvernement de Dauphiné, et généralité de Grenoble.

Paris, Sr. Desnos, 1766. 223 x 342 mm.

Belle carte du Dauphiné, indiquant les routes et les distances, ornée d'un cartouche de titre. Elle est issue du Nouvel Itinéraire général, publié en 1766. Éditeur parisien de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Louis-Charles Desnos était "libraire et ingénieur géographe pour les globes et les sphères de Sa Majesté Danoise". En tant qu'éditeur, il publia entre 1764 et 1786 une série d'atlas thématiques, et travailla notamment avec Brion de la Tour. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Petits trous de ver dans la marge supérieure, sans atteinte à la carte, légère décoloration au niveau de la pliure centrale.

DESNOS (Louis-Charles).

[PROVENCE] Gouvernement de Provence et généralité d'Aix, avec le Comtat Venaiscin.

Paris, Sr. Desnos, 1766. 230 x 343 mm.

Belle carte de la Provence, indiquant les routes et les distances, ornée d'un cartouche de titre. Elle est issue du Nouvel Itinéraire général, publié en 1766. Éditeur parisien de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Louis-Charles Desnos était "libraire et ingénieur géographe pour les globes et les sphères de Sa Majesté Danoise". En tant qu'éditeur, il publia entre 1764 et 1786 une série d'atlas thématiques, et travailla notamment avec Brion de la Tour. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Petits trous de ver dans la marge supérieure, sans atteinte à la carte.

DESNOS (Louis-Charles).

[PROVENCE] Le Comté de Provence et le Comtat Venaissin.

Paris, C.L. Desnos, 1772. 436 x 561 mm.

Belle carte figurant l'ancien fief du Comté de Provence et le Comtat Venaissin. Elle s'étend entre Saintes-Maries-de-la-Mer en Camargue, ici appelée Les Maries ou N.D. de la Mer, et Vintimille en Italie. Elle est ornée d'une rose des vents et d'un cartouche de titre décoré en tête des armoiries du Dauphiné. Le Comtat Venaissin figure ici hors des frontières du Comté de Provence. Cédé à la papauté en 1274, il sera repris par la France en 1791. Editeur parisien de la seconde moitié du dix-huitième siècle, Louis-Charles Desnos était "libraire et ingénieur géographe pour les globes et les sphères de Sa Majesté Danoise". En tant qu'éditeur, il publia entre 1764 et 1786 une série d'atlas thématiques, et travailla notamment avec Brion de la Tour. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.

DESNOS (Louis-Charles).

Carte de France divisée en 86 départements formant la nouv. division de la Rép.e décrétée par l'Assemblée Nation.le & sanction. en 1792.

Paris, C.n Desnos, 1793. En 6 feuilles non jointes pouvant former une carte de 1,54 x 1,50 m.

Très rare et superbe carte murale de la France figurant les 86 départements à la date de 1793. Elle est ornée d'un très beau et grand cartouche de titre décoré d'un médaillon contenant la devise de la République Française surmontée du bonnet phrygien, de quatre personnages symbolisant les grands fleuves français, et de deux grandes roses des vents. En carton figurent l'île d'Ouessant et la Corse, avant que celle-ci ne soit, en 1793, divisée en deux départements, le Golo au nord et le Liamone au sud. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre atteignit 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Éditeur parisien de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Louis-Charles Desnos était "libraire et ingénieur géographe pour les globes et les sphères de Sa Majesté Danoise". En tant qu'éditeur, il publia entre 1764 et 1786 une série d'atlas thématiques, et travailla notamment avec Brion de la Tour. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Rare.

DESNOS (Louis-Charles).

Gouvernements d'Aunis, de Saintonge, de Limosin, avec partie de celui de Guyenne et le gouvernement de Béarn et Basse Navarre.

Paris, Sr. Desnos, 1765 [1766]. 357 x 247 mm.

Belle carte figurant le sud-ouest de la France, indiquant les routes et les distances, ornée d'un cartouche de titre. Elle est issue du Nouvel Itinéraire général, publié en 1766. Éditeur parisien de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Louis-Charles Desnos était "libraire et ingénieur géographe pour les globes et les sphères de Sa Majesté Danoise". En tant qu'éditeur, il publia entre 1764 et 1786 une série d'atlas thématiques, et travailla notamment avec Brion de la Tour. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

DESNOS (Louis-Charles).

La France divisée en ses principaux gouvernements avec toutes les routes de ce royaume.

Paris, Desnos, 1782. 510 x 731 mm.

Superbe et très rare carte de la France dressée d'après les observations de l'Académie Royale des Sciences. Elle est ornée d'un beau cartouche de titre décoré des armoiries royales et d'attributs militaires, d'un plan de Paris et de 15 plans de places fortes françaises élégamment disposés tout autour de la carte, accompagnés de petites descriptions. Éditeur parisien de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Louis-Charles Desnos était "libraire et ingénieur géographe pour les globes et les sphères de Sa Majesté Danoise". En tant qu'éditeur, il publia entre 1764 et 1786 une série d'atlas thématiques, et travailla notamment avec Brion de la Tour. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Rare.

DEZAUCHE (Jean-Claude).

[BRETAGNE] Carte itinéraire de la Bretagne contenant les départemens du Finistère, du Morbihan, des Côtes du Nord, d'Isle et Vilaine et de la Loire Inférieure.

Paris, chez l'auteur, An 8 [1800]. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 528 x 716 mm.

Carte de la Bretagne, figurant les routes des postes et autres routes de communication, dressée par Jean-Claude Dezauche, successeur de Guillaume de l'Isle et de Philippe Buache. Contours aquarellés à l'époque. Exemplaire empoussiéré. Gaudillat, 73.

DEZAUCHE (Jean-Claude).

Carte de France suivant sa nouvelle division en CVIII départements, avec les préfectures et sous-préfectures.

Paris, chez l'auteur, An XI-1803. 510 x 621 mm.

Belle carte de la France figurant les 108 départements créés jusqu'en 1803. Aux 83 départements initiaux de 1790 se sont ajoutés notamment les départements annexés par Napoléon en Italie (départements du Pô, de la Doria, de la Sesia, de la Stura et de Marengo, annexés en 1802), en Belgique, en Hollande, et en Allemagne. La scission du département de la Corse, dont seule la partie nord est montrée, amène deux nouveaux départements, le Golo au nord et le Liamone au sud, créés en 1793. Cette carte des départements français a été dressée d'après la carte des provinces de France de Guillaume de l'Isle, éminent cartographe et premier géographe du roi au tout début du XVIIIe siècle, et publiée en 1803 par Jean-Claude Dezauche, successeur de Guillaume de l'Isle et de Philippe Buache. Elle est ornée d'un beau cartouche de titre décoré du coq gaulois, et d'un médaillon figurant une tête de méduse, l'un des attributs des généraux du Consulat. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre atteignit 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Petit manque de papier dans la marge inférieure.

DHEULLAND (Guillaume);

[CASTELLANE/ANTIBES] Environs de Castellane, et Antibes.

Paris 1748 227 x 308 mm.

Belle carte gravée des environs de Castellane, Briançonnette, Antibes et Nice, issue du Théâtre de la guerre en Italie. Contours aquarellés à l'époque. Etat parfait.

DONNADEI & SORBIER. MANUSCRIT.

Plan de la ville d’Embrun.

Briançon, 1771. 444 x 730 mm.

Magnifique plan manuscrit de la ville d'Embrun Très beau plan aquarellé de la ville d’Embrun, dans les Hautes-Alpes. Y sont figurés l’enceinte fortifiée avec ses bastions, portes et poterne, les magasins à poudre, les casernes, les latrines, le plan de la ville avec les principaux bâtiments et les jardins. Des chiffres et des lettres renvoient à une légende placée sur la droite du dessin, indiquant les bâtiments religieux et militaires. À l’extérieur de l’enceinte sont dessinés les fossés, les champs, les chemins, les cours d’eau et les falaises. Sous le titre figure la mention "Fait à Briançon le 15e octobre 1771" avec la signature "Donnadei". Ce dernier était ingénieur en chef dans l'artillerie à Briançon. Sous la légende en bas à droite figure la mention "dessiné par Sorbier, ingénieur ordinaire du roi". Très bel état de conservation, coloris très frais, encadré.

DRULEN;

ALENCON (Orne).

Paris Benard circa 1850 225 x 293 mm.

Estampe figurant la ville d'Alençon, lithographiée et dessinée par Drulen. Bel exemplaire.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[CHARENTE-MARITIME] Département de la Charente Infér.re.

Paris, Maison Bouasse-Lebel et ancienne Maison Basset réunies, [circa 1860]. 760 x 533 mm.

Belle et grande carte du département de la Charente Inférieure, renommé Charente-Maritime en 1941, issue de l'Atlas départemental de la France, et accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[CÔTES-d'ARMOR] Département des Côtes-du-Nord.

Paris, Maison Bouasse-Lebel et ancienne Maison Basset réunies, [circa 1860]. 547 x 743 mm.

Belle et grande carte du département des Côtes-du-Nord, renommé Côtes-d'Armor en 1990, issue de l'Atlas départemental de la France, et accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[FINISTÈRE] Département du Finistère.

Paris, Maison Bouasse-Lebel et ancienne Maison Basset réunies, [circa 1860]. 544 x 758 mm.

Belle et grande carte du département du Finistère, issue de l'Atlas départemental de la France, et accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[ISÈRE] Départements de l'Isère.

Paris, Maison Bouasse-Lebel, [circa 1860]. 540 x 748 mm.

Belle et grande carte du département de l'Isère, issue de l'Atlas départemental de la France, et accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[LANDES] Département des Landes.

Paris, Maison Bouasse-Lebel et ancienne Maison Basset réunies, [circa 1860]. 545 x 747 mm.

Belle et grande carte du département des Landes, issue de l'Atlas départemental de la France, et accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Taches dans la marge inférieure.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[LOIRE-ATLANTIQUE] Département de la Loire Inférieure.

Paris, Maison Bouasse-Lebel et ancienne Maison Basset réunies, [circa 1860]. 543 x 750 mm.

Belle et grande carte du département de la Loire Inférieure, renommé Loire-Atlantique en 1957, issue de l'Atlas départemental de la France, et accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[MOSELLE] Lorraine. Moselle.

Paris, Maison Bouasse-Lebel et ancienne Maison Basset réunies, [circa 1860]. 582 x 806 mm.

Belle et grande carte du département de la Moselle, issue de l'Atlas départemental de la France. Elle est ornée d'un beau cartouche de titre décoré des armoiries de la Moselle, d'attributs militaires et du portrait d'Antoine Charles Louis de Lasalle, général de cavalerie du Premier Empire, et de 4 vignettes. Elle est accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[VAR] Département du Var.

Paris, Maison Bouasse-Lebel et ancienne Maison Basset réunies, [circa 1860]. 533 x 753 mm.

Belle et grande carte du département du Var, issue de l'Atlas départemental de la France, et accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DUFOUR (Auguste-Henri).

[VENDÉE] Département de la Vendée.

Paris, Maison Bouasse-Lebel et ancienne Maison Basset réunies, [circa 1860]. 539 x 752 mm.

Belle et grande carte du département de la Vendée, issue de l'Atlas départemental de la France, et accompagnée d'une notice statistique comprenant notamment les productions naturelles et industrielles, et d'une notice historique. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Deux déchirures dans la partie haute de la carte restaurées.

DUMONT (Jean);

[SAINT-OMER] St. Omer en Artois avec les forts des environs.

La Haye Pierre Husson 1720 359 x 471 mm.

Plan gravé figurant la ville fortifiée de Saint-Omer, issu des Batailles gagnées par le sérénissime prince Fr. Eugène de Savoye. Très bel exemplaire.

DUMONT (Jean);

[SAINT-VENANT] St. Venant assiégé & pris en 1710 par le Pr. d'Orange.

La Haye Pierre Husson 1720 401 x 461 mm.

Plan gravé figurant la ville fortifiée de Saint-Venant et le plan d'attaque de la ville par le prince d'Orange en 1710, issu des Batailles gagnées par le sérénissime prince Fr. Eugène de Savoye. Très bel exemplaire.

DUPAIN-TRIEL fils.

Carte physique et hydrographique de la France.

Paris, chez l'auteur, 1782. 500 x 556 mm.

Belle carte figurant le relief de la France sur laquelle sont indiqués les principales chaînes de montagnes, le cours des fleuves et rivières avec les lieux navigables, les canaux, les villes riveraines, les ports et les principaux ponts. Elle s'apparente à la "Carte physique ou géographie naturelle de la France" dressée par Philippe Buache en 1744. Très bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

DUPLAT;

Nantes (Loire Inférieure).

Paris Benard 1850 circa 229 x 300 mm.

Estampe figurant la ville de Nantes, dessinée d'après nature et lithographiée par Duplat. Cachet froid de l'éditeur. Bel exemplaire.

DUVAL (Pierre).

La France avec ses anciennes, et ses nouvelles bornes.

Paris, Melle Du Val, 1688. En 4 feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 0,74 x 1,10 m.

Belle et rare carte murale de la France en quatre feuilles, dressée par Pierre Duval et publiée par sa fille, qui hérita du commerce de son père à sa mort en 1683. Elle est ornée d'un grand cartouche de titre décoré en tête des armoiries royales portées par deux anges, sur fond de scène maritime. La France est divisée en quatre régions : Le Royaume de la France occidentale ou Neustrie, Le Royaume de la France orientale ou Austrasie, Le Royaume d'Aquitaine, et les Royaumes de Bourgogne et d'Arles. Chaque carte porte son propre titre. Si l'on veut joindre les quatre feuilles, on doit se priver de ces titres. En bordure de chaque carte, figure la liste des villes principales par région. Géographe français, neveu de Nicolas Sanson, Pierre Duval, né à Abbeville en 1618, fut un auteur de géographie prolifique qui publia de nombreux petits atlas, les uns à vocation pédagogique, les autres inspirés par l’actualité militaire et politique du royaume. Il consacra ses dernières années à compléter sa série de cartes en une ou plusieurs feuilles. Contours aquarellés à l'époque. Petites déchirures marginales, mouillure à une feuille, petits défauts aux pliures centrales. Pastoureau, DUVAL II F.

DÉPÔT de la GUERRE & CARTE de l'ÉTAT-MAJOR.

[TOURAINE] Loches.

Dépôt de la Guerre, 1858. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 592 x 870 mm ; étiquette de l'éditeur Lanée au dos de la carte.

Feuille n°120 de la carte de l'Etat-Major, figurant Loches et ses environs. Elle s'étend du nord au sud entre Montbazon et Le Haye Descartes, et d'ouest en est entre Chinon et la forêt de Loches. La carte n°120 a été levée par sept officiers de l'Etat-Major sous la direction du lieutenant général Pelet, gravée et publiée en 1846, et revue en 1858. Au début du XIXe siècle, la carte de France dite de Cassini est achevée. Mais elle se révèle déjà insuffisante. En 1817, une ordonnance royale décrète l'exécution d'une nouvelle carte topographique au 1/80 000e. Une commission spéciale est créée au Dépôt de la Guerre. La carte est établie d'après de nouveaux travaux de triangulation, plus fiables et précis que ceux réalisés pour la carte de Cassini 50 ans auparavant. Les opérations débutent en 1818, et s'achèvent en 1863. En 1833, les premières feuilles sont livrées. Il y en aura en tout 274. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

DÉPÔT de la MARINE.

[CÔTE d'AZUR/BANDOL/SANARY-sur-MER] Côtes de France : Départemens des Bouches du Rhône et du Var, depuis Cassis jusqu'au Cap Sicié.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1792. 402 x 573 mm.

Belle carte détaillée des côtes entre Cassis et le Cap Sicié, avec les villes de La Ciotat, Bandol, Sanary-sur-Mer, appelée Senary ou St. Nazaire, et l'île des Embiez. La carte a été dressée d'après plusieurs plans levés par l'ingénieur géographe Jean-Joseph Verguin en 1743, et par les ingénieurs des Camps et Armées en 1777 et 1778. Petites salissures et déchirures dans les marges, sinon bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[CAMARGUE] Carte des côtes méridionales de France. Partie comprise entre Cette et Marseille.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1867-1889. 618 x 980 mm.

Grande et belle carte marine des côtes du Languedoc, de la Camargue et des Bouches-du-Rhône, entre l'Étang de Thau et Marseille. La carte s'étend au nord jusqu'au massif des Alpilles, appelé Montagnes des Alpines. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[CANNES/GOLFE JUAN] Plan du Golfe Jouan, du port de Cannes et de ses environs (Côtes de Provence, Dép.t des Alpes Maritimes).

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1843-1889. 625 x 912 mm.

Belle et grande carte marine figurant le Golfe de la Napoule avec la ville de Cannes, les Îles de Lérins avec Sainte-Marguerite et Saint-Honorat, et le Golfe Juan orthographié Jouan. Pour la ville de Cannes sont mentionnés la gare, le Grand Hôtel, l'Hôtel de Londres, la cathédrale, la Tour Carrée, la fabrique, le château Vallombrosa, orthographié Valumbrosa, ou encore l'Hôtel Beau Séjour. Près de Juan Les Pins, créée en 1882 mais ne figurant pas sur cette carte, on peut voir le château Hagard, l'oratoire Fouanda, les maisons avec les noms de leurs propriétaires (Riouf, Cauvin ou Girardin), le château d'Ennery ou encore la Villa Soleil. En haut à gauche figurent 4 profils côtiers. Les phares de Cannes, d'Antibes et de la Garoupe sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[CHARENTE/ÎLE d'AIX/ÎLE MADAME] Côte ouest de France. Embouchure de la Charente, rades de l'Île d'Aix et des Trousses.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1879-1915. 635 x 985 mm.

Grande carte marine figurant les côtes de la Charente entre Les Mannes et l'Île Madame, avec l'île d'Aix et le nord-est de l'île d'Oléron. Elle a été levée entre 1856 et 1858 par l'ingénieur hydrographe Delbalat, puis corrigée en 1910 et 1914. Tampon du Service Hydrographique dans le coin inférieur droit. Petites salissures et déchirures marginales, sinon bel exemplaire.

DÉPÔT des CARTES et PLANS de la MARINE.

[LA ROCHELLE] Baie de La Rochelle.

Dépôt des Cartes et Plans de la Marine, 1879-1889. 614 x 915 mm.

Grande et belle carte marine figurant la baie de La Rochelle avec une partie de l'île de Ré. Elle a été levée en 1876 par l'ingénieur hydrographe Bouquet de La Grye, publiée en 1879, puis mise au jour et publiée à nouveau en 1889. La carte montre la citadelle de La Rochelle, les bassins, les batteries, la poudrière, Château Delmas, Tadon ou encore Laleu. Elle montre également le bassin projeté de La Pallice. Il s'agit du futur port maritime de La Pallice, construit sur les conseils de Bouquet de La Grye et inauguré en 1890 par le président Sadi Carnot. Les feux et phares sont aquarellés en jaune avec un point rouge. Les profondeurs marines sont exprimées en mètres. Bel exemplaire.