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TARDIEU (Pierre Antoine).

Carte de France physique et administrative. La France actuelle et ses anciens défenseurs.

Paris, Binet, 1838. 520 x 645 mm.

Très rare et belle carte de la France divisée par départements, dressée par Pierre Antoine Tardieu, et gravée par Gabriel-Xavier Montaut et François Houiste. Cette carte est un hommage de l'auteur au Premier Empire et à l'empereur Napoléon, mort en 1821. Elle est encadrée d'une superbe bordure montrant les portraits de l'empereur et des vingt maréchaux et généraux qui se sont illustrés lors de ses campagnes : Foy, Ney, Lannes, Eugène, Mortier, Lamarque, Masséna, Cambronne, Brune, Daumesnil, Junot, Berthier, Marceau, Lasalle, Hoche, Desaix, Poniatowski, Lefebvre, Kléber, et Augereau. Tous sont mis en scène dans un décor de bataille. Le général Desaix et le général Kléber, notamment, sont représentés lors de la Campagne d'Égypte. Napoléon, le chef des armées, est représenté à cheval, entouré d'une aura lumineuse, l'aigle impérial veillant au-dessus de sa tête. À ses pieds reposent un Code Napoléon, une palette de peintre symbolisant sa contribution dans le domaine des Arts, ainsi que des attributs militaires et des éléments illustrant la Campagne d'Égypte. De chaque côté de la carte figurent deux monuments érigés sur ordre de Napoléon : à gauche, la Colonne d'Austerlitz ou Colonne Vendôme, érigée en 1810 pour commémorer la victoire d'Austerlitz, à droite, la Fontaine de la Victoire ou Fontaine du Châtelet, construite en 1808 pour célébrer les victoires marquantes de l'Empire lors des batailles de Lodi et de Marengo (Italie), des Pyramides (Égypte), d'Ulm (Allemagne), et de Dantzick en Pologne. Ces portraits, ainsi que tous les éléments décoratifs, ont été dessinés par le peintre et lithographe Victor Adam. Très rare. Il existe une autre édition de cette carte, publiée en 1852 par Fatout. Nous n'avons pas trouvé d'édition antérieure à la nôtre, datée de 1838, on peut donc penser qu'il s'agit de la première. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Petites déchirures marginales restaurées. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1852, p. 680 (édition de 1852).

TARDIEU (Pierre François).

[NANTES] Carte des environs de Nantes.

Nantes, Forest, [circa 1820]. En 9 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 354 x 479 mm.

Carte bien détaillée des environs de Nantes, d'après la carte de Cassini. Bel exemplaire.

TASSIN (Christophe);

[ARDENNES] Maubert Fontaine.

Paris 1634 104 x 153 mm.

Vue gravée de la ville de Maubert-Fontaine en Champagne-Ardenne, issue des Plans et profilz des principales villes de la province de Champagne. Ingénieur-géographe du roi, Christophe Tassin, connu fréquemment à tort sous le prénom de Nicolas, s'installa comme graveur à Paris où il produisit des collections variées de petites cartes et plans. Ses petits atlas oblongs sur la France, la Suisse, l'Espagne et l'Allemagne ont fait sa renommée. Bel exemplaire.

TASSIN (Christophe).

[AVIGNON] Carte du Contat d'Avignon et Venaisain.

[Paris, Jean Le Clerc, 1621]. 319 x 410 mm.

Belle carte du Comtat Venaissin, gravée par Jean Picquet pour le Théâtre géographique de France publié par Jean Leclerc en 1621. Les cartes de cet atlas ont pour la plupart été reprises du Théâtre françoys de Maurice Bouguereau. Elle est ornée des armoiries de la ville, figurant trois clefs d'or soutenues par deux gerfauts, avec la devise de la ville en latin Unguibus et rostro, ou "de bec et d'ongle", en référence aux gerfauts sur le blason, prêts à défendre la ville. Elle s'étend au nord jusqu'à Rocherenche ou Richerenches, au sud jusqu'à Pertuis, à l'ouest jusqu'à Culias, actuelle Collias (Gard), et à l'est jusqu'à Aigolaie, actuelle Eygaleyes (Drôme), et Vachières ou Vachères (Alpes-de-Haute-Provence). Les villes les plus importantes telles Avignon, Carpentras, Tarascon ou Beaucaire, sont signalées à l'aquarelle rouge. Le Comtat Venaissin est un ancien état qui faisait partie des États pontificaux. Il a été fondé au Moyen-Âge en 1274 et a été totalement dissous le 14 septembre 1791, lorsqu'il fut annexé pour être intégré au département du Vaucluse. Rare et bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Pastoureau, LECLERC C, 45.

TASSIN (Christophe).

[BERRY] Carte de Berry.

[1634]. 364 x 511 mm.

Belle carte de la province historique du Berry, dressée par Christophe Tassin pour son atlas intitulé Les Cartes générales de toutes les provinces de France. Elle est ornée d'un cartouche de titre décoré d'une tête de monstre marin, et d'une rose des vents. Ingénieur-géographe du roi, Christophe Tassin, connu fréquemment à tort sous le prénom de Nicolas, s'installa comme graveur à Paris où il réalisa des collections variées de petites cartes et plans. Ses petits atlas oblongs sur la France, la Suisse, l'Espagne et l'Allemagne ont fait sa renommée. Bel exemplaire. Pastoureau, TASSIN II A, 23.

TASSIN (Christophe);

[CHAMPAGNE] Dormans.

Paris 1634 105 x 151 mm.

Vue gravée de la ville de Dormans en Champagne, issue des Plans et profilz des principales villes de la province de Champagne. Ingénieur-géographe du roi, Christophe Tassin, connu fréquemment à tort sous le prénom de Nicolas, s'installa comme graveur à Paris où il produisit des collections variées de petites cartes et plans. Ses petits atlas oblongs sur la France, la Suisse, l'Espagne et l'Allemagne ont fait sa renommée. Bel exemplaire.

TASSIN (Christophe);

[Coste de Guyenne et coste de Biscaye].

Paris 1634 222 x 330 mm.

Carte figurant les régions voisines de la frontière franco-espagnole allant de Soustons dans les Landes jusqu'à San Sebastian dans le pays basque espagnol. Les villes de Dax, Bayonne, Saint-Jean-de-Luz, Fontarrabie (Hondarribia) ou San Sebastian sont nommées. La mer est ornée d'une rose des vents, de 4 navires et d'un monstre marin. Ingénieur-géographe du roi, Christophe Tassin, connu fréquemment à tort sous le prénom de Nicolas, s'installa comme graveur à Paris où il produisit des collections variées de petites cartes et plans. Bon exemplaire. Pastoureau, TASSIN V Aa, 24.

TASSIN (Christophe).

[NORMANDIE] Carte de Normandie.

[Paris, 1634]. 368 x 520 mm.

Très rare et belle carte de la Normandie, dressée par Christophe Tassin pour son atlas intitulé Les Cartes générales de toutes les provinces de France. Elle est ornée d'un cartouche de titre et d'un cartouche contenant l'échelle des distances. Ce dernier est décoré d'une belle et grande vignette figurant le dieu Neptune armé de son trident, chevauchant un char tiré par des monstres marins. La mer est décorée d'une rose des vents et de voiliers. Ingénieur-géographe du roi, Christophe Tassin, connu fréquemment à tort sous le prénom de Nicolas, s'installa comme graveur à Paris où il réalisa des collections variées de petites cartes et plans. Ses petits atlas oblongs sur la France, la Suisse, l'Espagne et l'Allemagne ont fait sa renommée. Défauts à la pliure centrale. Pastoureau, TASSIN II A, 13.

TASSIN (Christophe).

[YVELINES] Meulan.

[Paris, 1634]. 105 x 153 mm.

Vue gravée de la ville de Meulan dans les Yvelines, issue des Plans et profilz des principales villes de la province de Normandie. Ingénieur-géographe du roi, Christophe Tassin, connu fréquemment à tort sous le prénom de Nicolas, s'installa comme graveur à Paris où il produisit des collections variées de petites cartes et plans. Ses petits atlas oblongs sur la France, la Suisse, l'Espagne et l'Allemagne ont fait sa renommée. Bel exemplaire.

TASSIN (Christophe).

[ÉTANG de BERRE & MARSEILLE] [Carte particulière des costes de Provence].

[Paris, 1634]. 523 x 372 mm.

Très rare et belle carte des côtes de la Provence entre Fos-surMer et Cassis, avec les îles du Frioul et le Château d'If, sur l'île du même nom. Elle a été dressée par Christophe Tassin pour son atlas intitulé Les Cartes générales de toutes les provinces de France. La carte montre l'étang de Berre, nommé Mer de Berre, ainsi que les villes et villages principaux, en particulier Istres, Aix-en-Provence, Vitrolles, Marignane, Aubagne, orthographié Aubaignes, Marseille, avec Notre-Dame de la Garde, le Cap de la Croisette, ou encore Cassis. Dans l'archipel du Frioul, l'île Ratonneau est orthographiée Rotonneau. Sur l'île du Planier, on aperçoit la Tour du Planier. Sur l'île Riou, on remarque la Tour de Rieux. Au large de Cassis figure un îlot appelé Cassidaine. La mer est décorée de voiliers, d'une rose des vents, et d'un monstre marin. Cette carte correspond à la partie occidentale de la Carte particulière des costes de Provence (voir numéro ??? de ce catalogue). Ingénieur-géographe du roi, Christophe Tassin, connu fréquemment à tort sous le prénom de Nicolas, s'installa comme graveur à Paris où il réalisa des collections variées de petites cartes et plans. Ses petits atlas oblongs sur la France, la Suisse, l'Espagne et l'Allemagne ont fait sa renommée. Bel exemplaire. Trace de pliure le long de la pliure centrale, deux petits manques dans la marge gauche. Pastoureau, TASSIN II A, 30.

TASSIN (Christophe).

[ÎLE de RÉ] Carte de l'isle de Ré.

[Paris, 1634]. 104 x 152 mm.

Belle et rare carte de l'île de Ré, issue de Les Plans et profils de toutes les principales villes et lieux considérables de France. Le nord est placé à droite de la carte. Ingénieur-géographe du roi, Christophe Tassin, connu fréquemment à tort sous le prénom de Nicolas, s'installa comme graveur à Paris où il produisit des collections variées de petites cartes et plans. Ses petits atlas oblongs sur la France, la Suisse, l'Espagne et l'Allemagne ont fait sa renommée. Minuscules trous de ver dans la marge supérieure.

TASSIN (Christophe).

[ÎLES de LÉRINS] Description du Cap de la Croix, isles Ste Marguerite et St Honorat.

[Paris, 1634]. 525 x 373 mm.

Très rare et belle carte figurant les îles Sainte-Marguerite et Saint-Honorat, formant l'archipel de Lérins dans la baie de Cannes. Cannes est orthographiée avec un seul n, l'actuel Cap de la Croisette est appelé Cap de la Croix, tandis que le Golfe Juan est dénommé Le Gourian. L'îlot de la Tradelière est appelé Terre de lierre, et l'île Saint-Ferréol, Saint Fériol. Sur l'île Sainte-Marguerite figurent le fort de Monterey, orthographié Monteraij, le fort de Ragon ou Aragon, et le Fort Royal, plus souvent appelé Fort Vauban, construit sous Richelieu pour la défense des côtes de Provence. L'emplacement du Fort Royal est aujourd'hui occupé par le Musée de la Mer. Sur l'île Saint-Honorat, on peut voir le monastère fortifié de Lérins. Lors de la Guerre de Trente Ans, les îles de Lérins furent occupées par les Espagnols entre 1635 et 1637, puis reprises par les Français en 1637. La carte est décorée d'une grande rose des vents, de navires et d'un monstre marin. Le nord est placé au bas de la carte. Ingénieur-géographe du roi, Christophe Tassin, connu fréquemment à tort sous le prénom de Nicolas, s'installa comme graveur à Paris où il réalisa des collections variées de petites cartes et plans. Ses petits atlas oblongs sur la France, la Suisse, l'Espagne et l'Allemagne ont fait sa renommée. Exemplaire en très bonne condition. Les parties boisées de l'île Saint-Honorat, et quelques voiliers, ont été aquarellés en vert à l'époque. Deux petits manques dans la marge droite, traces de pliures près de la pliure centrale. Pastoureau, TASSIN II A, 33.

TAVERNIER (Melchior);

Carte du pais d'Aunis ville & gouvernement de La Rochelle.

Paris Melchior Tavernier 1627 [1632] 375 x 427 mm.

Carte gravée figurant les environs de La Rochelle avec les îles de Ré et Oléron, issue du Théâtre géographique du royaume de France. Elle est ornée de deux cartouches et d'une rose des vents. Bel exemplaire. Pastoureau, TAVERNIER II A ; Gaudillat, p. 120.

TAVERNIER (Melchior).

[LA ROCHELLE] Inographie de la ville de La Rochelle. 1621.

Paris, Melchior Tavernier, [1621]. 384 x 575 mm.

Très rare plan de la cité fortifiée de La Rochelle en 1621, dessiné et publié par Melchior Tavernier. Il existe une autre version de ce plan, du même auteur, enrichie d'un texte sur 3 colonnes, intitulé "Plan au vray de la ville de La Rochelle avec une ample description du paysage d'alentour observé par le Sieur Bachot, ingénieur, & géographe ordinaire du roy". La Rochelle, qui était alors une place-forte protestante, est représentée à la veille du blocus de la ville par les troupes du roi Louis XIII. Le siège, durant lequel fut construit Fort-Louis (non visible sur le plan) se déroula de 1621 à 1622. Les murailles de la ville sont ici intactes, elles seront détruites lors du second siège organisé par Richelieu en 1628. Le plan est orné d'un cartouche de titre et accompagné de 65 légendes numérotées renvoyant aux lieux les plus remarquables dans la ville de La Rochelle et ses environs, comme les tours, les portes, les corps de garde, les églises, marchés, etc. Bon exemplaire. Petits manques comblés en bas à gauche de l'estampe, angle inférieur gauche refait.

TAVERNIER (Melchior).

[ÎLE de RÉ] Carte particulière des costes de Poittou Aunis, et de La Rochelle et du fort S.t Louys comme aussy de l'isle de Ré avec ses forts 1627.

[Paris, Melchior Tavernier], 1627 [1632]. 385 x 514 mm.

Belle et rare carte issue du Théâtre géographique du royaume de France, figurant l'île de Ré et les côtes de Vendée entre la Tranche-sur-Mer et Angoulins. L'île de Ré est représentée en 1627, durant le siège de Saint-Martin-de-Ré par Louis XIII et Richelieu face aux huguenots rochelais soutenus par les flottes anglaise et hollandaise. La carte indique les lieux de débarquement des Anglais, les emplacements des armées du roi Louis XIII, ainsi que la zone de "repos" des Anglais devant Saint-Martin. Le blocus de Saint-Martin est également représenté. Au bas de la carte figurent un plan du fort de La Prée, construit en 1625, et un plan du fort de Saint-Martin-de-Ré. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Pastoureau, TAVERNIER II A ; Gaudillat, p. 116.

TAVERNIER (Melchior) & [ANONYME].

[ÎLE de RÉ] [Carte particulière des costes de Poittou, Aunis, et de La Rochelle et du fort St Louys comme aussy de l'Isle de Ré avec ses forts].

[milieu du XVIIe siècle]. 39 x 53,5 cm, sur papier mince, et monté sur papier vergé postérieur.

Carte manuscrite, à l'encre brune, de l'île de Ré, du port de La Rochelle et des côtes de la Vendée, entre la Jard-sur-Mer, appelée Jart, et Angoulins. En carton figurent deux plans détaillés des deux forts de l'île de Ré : le fort de La Prée, construit en 1625, et le fort de Saint-Martin-de-Ré. Copie conforme, à l'échelle 1, d'une carte de Melchior Tavernier publiée en 1632, à l'exception du cartouche de titre et de l'adresse de l'éditeur. Cette carte représente l'île de Ré en 1627, durant le siège que firent subir Louis XIII et Richelieu aux huguenots rochelais appuyés par les flottes anglaise et hollandaise. La carte indique les lieux où ont débarqué les Anglais (rade de Lobyé). La carte est orientée, l'échelle est en toises. Le titre a été restitué d'après la carte gravée. Exemplaire replié. Petit manque dans les deux angles inférieurs, sans perte importante, rares piqûres.

TAVERNIER (Melchior) & SAINT-CLAIR.

[ÎLES de LÉRINS]. Description des isles de Ste Margrite & St Honorat. Et des forts et redouttes que les Espagnols y ont faitz et la reprisse de partie desditz forts et redouttes par l'armée navalle de Sa Majesté commandée par Monsieur le comte de Harcour. Désignée par St Clair Ingénieur de Sa Majesté.

Paris, Melchior Tavernier, 1637. 405 x 533 mm.

Très rare carte gravée figurant les îles de Sainte-Marguerite et Saint-Honorat, formant l'archipel de Lérins dans la baie de Cannes. Dressée par l'ingénieur Saint-Clair, elle fut publiée en 1637 par Melchior Tavernier dans son Théâtre géographique du royaume de France, puis par Pierre Mariette en 1650 dans le Théâtre géographique de France. La carte représente les escadres de navires commandées par Menty, Treillebois et de Poincy. Les deux îles furent reprises en 1637 par le comte d'Harcourt aux Espagnols qui l'occupaient depuis 1635. Graveur, imprimeur et hydrographe du roi, Melchior Tavernier, frère du célèbre voyageur Jean-Baptiste, fut à l'origine du développement de la cartographie française gravée du XVIIe siècle. Bel exemplaire aux contours coloriés à l'époque. Pastoureau, TAVERNIER II C.

THIONVILLE. MANUSCRIT.

Plan de Thionville.

[circa 1740]. 380 x 500 mm.

Beau plan manuscrit, encre noire et aquarelle, de la ville de Thionville en Moselle, et portant le détail du plan de la ville et de ses fortifications (avec son système complexe de fossés, bastions, demi-lunes et glacis), et la double couronne qui protège le pont sur la rive droite de la Moselle. À l'extérieur de la ville sont figuré les chemins, les jardins et les champs ainsi que des habitations. Ce très beau plan de Thionville permet de voir le détail du double couronné, construit par Tardif et Dupontal à partir de 1727 pour équilibrer les défenses sur la rive droite de la Moselle. Une partie de ce double-couronné fut détruite lors du creusement du canal de dérivation, commencé en 1746, par l'ingénieur Louis de Cormontaigne, qui édifia ensuite sur la rive droite au-delà de ce canal le couronné d'Yutz avec sa monumentale porte de Sarrelouis et les deux ponts écluses. L'échelle est en toises. Légères traces de pliures. Très belle condition, coloris très frais.

TIRION (Isaak).

Nieuwe kaart van Frankryk.

Amsterdam, [circa 1730]. 329 x 375 mm.

Belle carte de la France aquarellée à l'époque.

TIRPENNE & MONTHELIER.

LYON (Rhône).

Paris, Benard, [circa 1850]. 221 x 292 mm.

Estampe figurant la ville de Lyon, dessinée et lithographiée par Tirpenne et Monthelier. Bel exemplaire.

TIRPENNE;MONTHELIER;

MONT-DE-MARSAN (Landes).

Paris Benard circa 1850 221 x 295 mm.

Estampe figurant la ville de Mont-de-Marsan, dessinée d'après nature et lithographiée par Tirpenne et Monthelier. Bel exemplaire.

TIRPENNE;MONTHELIER;

TARBES (Hautes Pyrénnées).

Paris Benard circa 1850 219 x 281 mm.

Estampe figurant la ville de Tarbes, dessinée d'après nature et lithographiée par Tirpenne et Monthelier. Bel exemplaire.

TIRPENNE & MONTHELIER.

VERSAILLES (Seine et Oise).

Paris, Benard, [circa 1850]. 222 x 293 mm.

Estampe figurant la ville de Versailles, lithographiée par Tirpenne et Monthelier, d'après le croquis fait sur les lieux par les mêmes. Infimes rousseurs dans la marge droite.

TOULON. MANUSCRIT.

[Plan manuscrit de la rade de Toulon].

[circa 1700]. 245 x 324 mm

Belle carte manuscrite, à l'encre et au lavis, sans nom ni légende, montrant la rade de Toulon avec la presqu’île de Saint-Mandrier. Elle figure les contours de la côte avec indication des hauts fonds, et situe les nombreux forts qui entourent et protègent la rade. L’on voit également très bien la silhouette de la ville de Toulon avec ses fortifications et les deux grands bassins de l’arsenal. Cette carte provient d’un recueil et porte au verso la légende manuscrite de la carte qui la suivait. L'encadrement de cette légende est visible au recto. Petite déchirure dans la partie supérieure restaurée.

TOUTEY (E.).

Tableaux-cartes Toutey. France physique.

Paris, J. Bricon et A. Lesot, [circa 1910]. En 28 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,98 x 1,27 m.

Belle et grande carte scolaire en couleurs de la France, montrant le relief et l'hydrographie du pays. Elle est ornée d'une bordure d'épis de maïs, et de quatre grandes vignettes illustrant la géographie physique de la France : la mer, la plaine, les landes et la montagne. La Corse est représentée séparément en carton. Les neuf couleurs utilisées permettent de distinguer les hauteurs des montagnes et les profondeurs des mers. Quatre œillets aux angles permettent d'accrocher la carte. Rare. Très bel exemplaire.

TRINQUIER (Jean).

[LAVAUR] Diocèse de Lavaur.

Paris, H. Jaillot, 1683. 351 x 451 mm.

Rare carte figurant le diocèse de Lavaur au nord-est de Toulouse, dressée par Jean Trinquier, curé de la paroisse Saint-Sernin de Cadix, et dédiée à Charles Le Goux de La Berchère, nommé évêque de Lavaur en 1677. Elle est ornée d'un beau cartouche de titre décoré de deux anges portant les armoiries du dédicataire. Bel exemplaire aux contours aquarellés à l'époque.

TUR (Paul Henri) & BOREUX (Léon Claude).

[INONDATIONS de 1910] Commission des Inondations. Plan de Paris indiquant les zones inondées par la crue de 1910 et rappelant les zones d'inondation superficielle de 1658.

Paris, Librairie Chaix, 1910. 0,93 x 1,18 m.

Très rare plan mural de Paris, montrant les zones inondées par la crue de 1910 et les zones d'inondation de 1658. Il a été dressé pour la Commission des Inondations par Léon Claude Boreux, inspecteur général des Ponts et Chaussées, chargé du Service Technique de la Voie Publique et de l'Éclairage de la Ville de Paris, et Paul Henri Tur, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, et adjoint de Boreux. En bleu sont signalées les zones d'inondation des voies publiques, en saumon, les zones d'inondation des caves. Les limites des zones situées en contrebas de la crue de 1910 sont indiquées par un trait rouge, les limites des zones d'inondation de la crue de 1658 par un trait vert. Les cotes rouges indiquent l'altitude au sol, les cotes bleues, l'altitude atteinte par la crue de 1910. La crue de la Seine de 1910, souvent qualifiée de crue centennale (soit celle qui peut arriver en moyenne une fois par siècle), est le plus important débordement connu de la Seine après celui de 1658. Il a touché la plus grande partie de sa vallée et, bien qu'il n'ait pas été très meurtrier, a causé d'importants dommages à l'économie régionale, en particulier à Paris. Le 28 janvier 1910, la Seine atteignait son niveau maximal de 8,62 mètres sur l'échelle hydrométrique du pont d'Austerlitz. Les inondations atteignirent le faubourg Saint-Antoine, le nord des Champs-Elysées, jusqu'à la gare Saint-Lazare. En février 1910, aussitôt après la catastrophe, une Commission des Inondations fut constituée au Ministère de l'Intérieur, afin d'examiner divers projets propres à défendre Paris contre une nouvelle atteinte : surélever les quais, prévoir des barrages réservoirs, creuser le lit du fleuve, ou encore, implanter des stations de pompage. La crue de mars 1658, quant à elle, fut la plus grande inondation enregistrée à Paris. Elle fut plus élevée de 30 à 50 cm que celle de 1910, atteignant 8,96 m à l'endroit du futur pont d'Austerlitz. L’eau inonda la place de Grève, actuelle place de l’Hôtel-de-Ville, le quartier des Halles et la rue Saint-Honoré. Sur la rive gauche de la Seine, elle a atteint les faubourgs Saint-Marcel et Saint-Victor, ainsi que le quartier Saint-Bernard. Bel exemplaire, replié. Pinon & Le Boudec, p. 120. Very rare wall map of Paris, showing areas flooded by the 1910 flood and the 1658 flood areas. It was drawn for theCommission des Inondationsor Flood Commission, by Léon Claude Boreux, Inspector General of thePonts et Chaussées, in charge of the Technical Service of Public Roads and Lighting of the City of Paris, and Paul Henri Tur, Chief Engineer of thePonts et Chaussées, and assistant of Boreux. The areas of flooding of public roads are shown in blue, the areas of flooding of cellars in salmon. The limits of the zones located below the 1910 flood are indicated by a red line, the limits of the flood zones of the 1658 flood by a green line. The figures in red indicate the altitude on the ground, the figures in blue, the altitude reached by the 1910 flood. The flood of the Seine of 1910, often described as a centennial flood (that can happen on average once a century), is the most important known overflow of the Seine after that of 1658. It affected most of its valley and, although it was not very deadly, it caused significant damage to the economy of the region, especially in Paris. On January 28, 1910, the Seine reached its maximum level of 8.62 meters on the hydrometric scale of the Pont d'Austerlitz. The floods reached the Faubourg Saint-Antoine, north of the Champs-Elysées, as far as the Saint-Lazare station. In February 1910, immediately after the disaster, a Flood Commission was set up at the Ministry of the Interior to examine various projects designed to defend Paris against a new attack: raising the quays, providing for reservoir dams, digging the bed of the river, or establish pumping stations. The flood of March 1658, meanwhile, was the largest flood recorded in Paris. It was 30 to 50 cm higher than that of 1910, reaching 8.96 m at the location of the future Pont d'Austerlitz. The water flooded the Place de Grève, now Place de l'Hôtel-de-Ville, the Halles district and the rue Saint-Honoré. On the left bank of the Seine, it reached the faubourgs Saint-Marcel and Saint-Victor, as well as the district Saint-Bernard. Beautiful copy, folded. Pinon & Le Boudec, p. 120; not in Vallée.

UNION des CHAMBRES SYNDICALES de l'INDUSTRIE du PÉTROLE.

[PÉTROLE] Le pétrole en France.

Paris, Union des Chambres Syndicales de l'Industrie du Pétrole, 1955. 0,97 x 1,22 m.

Imposante carte en couleurs illustrant l'industrie pétrolière en France en 1955, réalisée pour l'Union des Chambres Syndicales de l'Industrie du Pétrole. Les zones de couleur orange désignent les régions comprenant des roches cristallines ou métamorphisées (transformation de roches sous l'effet de causes naturelles diverses), ainsi que des gisements de pétrole et de gaz ; les zones en vert, les terrains sédimentaires. Les gisements de pétrole sont identifiés par un cercle et un puits de couleur noire, les gisements de gaz par un cercle et un puits de couleur rouge. Les lignes rouges convergeant vers la France correspondent aux courants d'importation de pétrole brut. Les pipelines de gaz naturel sont indiqués par des traits pleins en rouge, les pipelines de produits finis (carburants, combustibles et matières premières pour la pétrochimie) par des traits interrompus en rouge. Les raffineries sont représentées par des cercles oranges dont la taille est proportionnelle à la production. Certaines de ces raffineries sont aujourd'hui fermées, comme Dunkerque (fermée en 2016), Petit-Couronne (2013), Ambès (1987), Pauillac (1986), ou encore Frontignan (1986). À gauche et à droite de la carte sont disposés six diagrammes : Évolution de la production de pétrole brut en tonnes pour la métropole et l'Union Française (comprenant la France et quelques pays d'Afrique de l'Ouest), qui passe de 50 000 tonnes en 1939 à 700 000 en 1954 ; Évolution des importations du Moyen-Orient, de l'Amérique Latine, des États-Unis, de l'Europe orientale et divers pays, entre 1938 et 1954 ; transport de la flotte pétrolière française, passant de 573 000 tonnes en 1940, à 1 470 418 tonnes en 1954 ; Matériel de transport des produits pétroliers, à savoir chalands, wagons-citernes et camions, entre 1938 et 1954 ; Capacités de raffinage, passant de 8 000 tonnes de brut traité en 1938 à 28 000 tonnes en 1956 ; Consommation des produits pétroliers entre 1938 et 1954 (butane, essences, kérosène, gas-oil, fuel-oils et lubrifiants). Au bas de la carte figurent cinq petites cartes de possessions françaises en 1955, sur lesquelles sont marquées les périmètres de recherche de pétrole accordés ou demandés : Madagascar, Sénégal, Afrique du Nord (Maroc, Algérie, Tunisie), Afrique Centrale (Cameroun et Gabon), et Nouvelle-Calédonie. Des annotations au crayon pastel ont été portées sur la carte de l'Afrique du Nord. L'Union des Chambres Syndicales de l'Industrie du Pétrole ou UCSIP a été créée en 1944. En 1990, elle devient l’Union Française des Industries Pétrolières ou UFIP. En 2022, face aux enjeux de la transition énergétique, l’UFIP se transforme et devient UFIP Énergies et Mobilités (UFIP EM) pour mieux refléter le développement des énergies bas carbone. Bel exemplaire, replié et non entoilé. Petite déchirure sans manque à une pliure.

UNION des CHAMBRES SYNDICALES de l'INDUSTRIE du PÉTROLE.

[PÉTROLE] L'Industrie pétrolière française.

Paris, Union des Chambres Syndicales de l'Industrie du Pétrole, Février 1962. 0,97 x 1,14 m.

Imposante carte en couleurs illustrant l'industrie pétrolière en France en 1962, réalisée pour l'Union des Chambres Syndicales de l'Industrie du Pétrole. Les zones en vert clair figurent les terrains sédimentaires, les cercles en vert foncé, les gisements de pétrole, et les cercles en rouge, les gisements de gaz naturel. Les pipelines de pétrole brut sont tracés en vert, les pipelines de produits raffinés par un double trait noir, et les pipelines de gaz naturel en rouge. Les centres de pétroléochimie sont identifiés par une étoile noire, les points d'importation par un cercle noir. Les raffineries en service sont indiquées par un cercle orange accompagné d'un triangle noir : Dunkerque (fermée en 2016), Gonfreville, Donges, Merkwiller, Pauillac (fermée en 1986), Frontignan (fermée en 1986), Lavéra, ou encore La Mède. Les deux raffineries en projet, indiquées par un cercle hachuré d'orange accompagné d'un triangle, sont situées dans la région de Strasbourg. Huit cartes et diagrammes accompagnent la carte de la France : Production de la Zone franc (comprenant la France et quelques pays d'Afrique de l'Ouest) pour le pétrole brut et le gaz naturel entre 1956 et 1961 ; la flotte pétrolière, qui passe de 466 navires pétroliers en 1939, à 3 000 en 1962 ; la capacité de raffinage, qui passe de 8 millions de tonnes en 1939, à 43,7 millions de tonnes en 1962 ; le marché intérieur français en millions de tonnes, entre 1938 et 1961, pour les lubrifiants, les fuel-oils légers et lourds (14,9% à 32,7%), le gas-oil fuel-oil domestique (16,2% à 27%), les carburants auto ou essences (52,7% à 23,9%), et les gaz liquéfiés (0,8% à 3,8%) ; carte et coupe du champ de Lacq, dans les Pyrénées-Atlantiques, où est situé le plus grand gisement de gaz naturel en France, découvert en 1951, et exploité par les sociétés S.N.P.A., E.D.F., Péchiney et Aquitaine Chimie ; carte de l'Afrique du Nord et du Sahara, indiquant les gisements de pétrole et de gaz naturel en Algérie et en Tunisie, avec en carton, un plan de Hassi-Messaoud, où la société française SN Repal a découvert un champ géant de pétrole en 1956 ; carte du bassin de Fort-Polignac en Algérie, actuelle Illizi, où a été découvert un autre gisement pétrolier en 1956 ; et enfin, carte des côtes du Gabon et du Congo, indiquant les gisements de pétrole et les pipelines de pétrole brut. L'Union des Chambres Syndicales de l'Industrie du Pétrole ou UCSIP a été créée en 1944. En 1990, elle devient l’Union Française des Industries Pétrolières ou UFIP. En 2022, face aux enjeux de la transition énergétique, l’UFIP se transforme et devient UFIP Énergies et Mobilités (UFIP EM) pour mieux refléter le développement des énergies bas carbone. Bel exemplaire, replié et non entoilé.

VALENCIENNES. MANUSCRIT.

[Valenciennes].

circa 1760 498 x 1070 mm.

Plan manuscrit sans titre, finement aquarellé à l'époque, non signé et non daté, figurant la ville fortifiée de Valenciennes dans le nord de la France. En 1677, les armées de Louis XIV occupèrent la ville et Valenciennes devint française en 1678 par le traité de Nimègue. La ville devint l'une des principales places fortes françaises du Nord, fortifiée par Vauban. Le plan est orné d'un cartouche décoratif dessiné en noir. Pliures anciennes, deux petits manques aux intersections restaurés.

VAR. MANUSCRIT.

Costes de Provence. Fréjus, Antibes, Nice, Monaco.

[circa 1750]. 366 x 444 mm.

Jolie carte manuscrite, encre et aquarelle, comprenant le comté de Nice, délimité par les villes de Draguignan, Castellane et Ubaye à l'ouest, Barcelonnette au nord, Coni et Triora à l'est, et la côte méditerranéenne entre Fréjus et San Remo au sud. Les villages y sont figurés par de petits cercles à l'encre rouge, les bourgs plus importants par de petits châteaux ou le plan des fortifications, les rivières et les lacs sont tracés à l'encre bleue, et les montagnes sont représentées par de petits monts tracés à l'encre noire; les principaux lacs et cols sont nommés (dont la vallée des Merveilles). L'échelle est en lieues, le titre est inscrit au dos. Traces de pliures, et 2 minuscules manques.

VAYRON (François Benjamin).

Les étrangers à Paris. Visite avec itinéraire à ses principaux monuments.

Paris, G. Gautier, 1855. En 4 feuilles montées sur carton fort doublé de percaline moirée et repliées, de 495 x 630 mm.

Beau plan de Paris lithographié en couleurs, monté à la manière d'un plateau de jeu, orné de nombreuses vignettes figurant les monuments de Paris et des environs. Les itinéraires d'un monument à l'autre sont indiqués à l'aquarelle rouge. Avec 56 légendes. Coloris de l'époque. Rousseurs. Vallée, 1339.

VERNET (Joseph);

[MARSEILLE] L'intérieur du port de Marseille vû du pavillon de l'horloge du parc.

Paris 1760 525 x 726 mm.

Grande vue très animée du port de Marseille, gravée par Cochin fils et Le Bas d'après le tableau peint par Joseph Vernet. Peintre, dessinateur et graveur français, Joseph Vernet fut formé dans le sud de la France. En 1753, après 20 années passées à Rome, le marquis de Marigny, futur directeur des Bâtiments de Louis XV, lui commande 24 tableaux des ports de France pour informer de la vie dans les ports, mais seuls quatorze tableaux seront réalisés de 1753 à 1762. Véritables témoignages de la vie dans les ports, ces peintures feront de lui l'un des plus grands peintres de la Marine. La série sera gravée par Cochin et Le Bas à partir de 1760. Marge inférieure courte avec déchirure restaurée.

VIARD.

AUCH (Gers).

Paris, Benard, [circa 1850]. 210 x 299 mm.

Estampe figurant la ville d'Auch, dessinée et lithographiée par Viard. Cachet froid de l'éditeur. Bel exemplaire.

VIARD;

AUXERRE (Yonne).

Paris Benard circa 1850 220 x 291 mm.

Estampe figurant la ville d'Auxerre, dessinée d'après nature et lithographiée par Viard. Bel exemplaire.

VIARD.

LYON (Rhône).

Paris, Benard, [circa 1850]. 217 x 302 mm.

Très belle vue panoramique de Lyon, dessinée et lithographiée par Viard. Etat parfait.

VIARD;

MACON (Saône et Loire).

Paris Benard circa 1850 210 x 289 mm.

Estampe figurant la ville de Mâcon, dessinée et lithographiée d'après nature par Viard. Bel exemplaire.

VIARD;

PRIVAS (Ardèche).

Paris Benard circa 1850 225 x 298 mm.

Estampe figurant la ville de Privas, dessinée d'après nature et lithographiée par Viard. Bel exemplaire.

VIARD;

PUY (LE) (Haute-Loire).

Paris Benard circa 1850 215 x 292 mm.

Estampe figurant la ville du Puy-en-Velay, dessinée d'après nature et lithographiée par Viard. Bel exemplaire.

VIARD;

RENNES (Ille et Vilaine).

Paris Benard circa 1850 213 x 298 mm.

Belle estampe figurant la ville de Rennes, dessinée et lithographiée par Viard. Cachet froid de l'éditeur. Bel exemplaire.

VIARD;

VALENCE (Drôme).

Paris Benard circa 1850 218 x 297 mm.

Estampe figurant la ville de Valence, dessinée d'après nature et lithographiée par Viard. Bel exemplaire.

VIENNOT (Pascal).

[BAYONNE/GÉOLOGIE] Carte géologique détaillée. Bayonne. Feuille n°226.

1935. En 27 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 0,63 x 1,19 m.

Belle et grande carte géologique de la région de Bayonne, dressée par Pascal Viennot, Maître de conférences à la Faculté de Paris, d'après la carte topographique levée par les officiers du Corps d'État-Major et publiée par le Dépôt de la Guerre en 1856. Elle a été lithographiée en couleurs et publiée en 1935. Les explorations et les tracés géologiques ont été faits de 1921 à 1932. Deuxième édition. Les cartes géologiques consultées pour cette feuille sont la carte géologique générale de la France par les ingénieurs en chef des Mines Élie de Beaumont et Armand Dufrénoy, publiée en 1842, les cartes géologiques du département des Landes publiée en 1873 et 1886, la carte géologique des Pyrénées occidentales françaises publiée en 1927, et la première édition de la présente carte publiée en 1905. Les formations sont identifiées à l'aide d'un système de couleurs : terrains sédimentaires, terrains cristallophylliens, et roches éruptives. Ces formations font l'objet d'une description détaillée de chaque côté. La carte s'étend au nord jusqu'à Soorts-Hossegor et Capbreton, au sud jusqu'à la frontière espagnole, à l'ouest jusqu'à Saint-Sébastien au Pays basque espagnol, et à l'est jusqu'à La Bastide-Clairence. La cartographie géologique en France connut une impulsion décisive en 1841, lorsque Dufrénoy et de Beaumont réalisèrent la toute première carte géologique de la France. Cette carte servira de canevas au levé des cartes géologiques départementales. Bel exemplaire. Lamare, Recherches géologiques dans les Pyrénées basques d'Espagne, 1936, p. 19 ; Biblio, Catalogue français, 1935, p. 129.

VILLARET (Jean).

[MONTPELLIER] Plan de la ville et citadelle de Montpellier, avec ses environs.

[circa 1740]. 485 x 733 mm.

Beau et rare plan de la ville de Montpellier et de sa citadelle, accompagné de 81 légendes permettant de situer les principaux bâtiments et rues de la ville : la place du Peyrou, choisie pour accueillir la statue équestre de Louis XIV, la place d'armes, les logements des officiers et cazernes, l'Hôtel de Ville, le Palais, etc. Non daté, ce plan a probablement été exécuté vers 1740 par Jean Villaret, ingénieur géographe né à Montpellier en 1703. Jean Villaret débuta en travaillant à la carte monumentale des Pyrénées avec La Blottière. Entre 1748 et 1754, il fut chargé de lever la carte du Haut-Dauphiné. En 1772, il est nommé chef des ingénieurs géographes militaires, en remplacement de Jean-Baptiste Berthier, père du maréchal. Il quitte ce poste en 1778. Il serait mort en 1784. Quelques rousseurs. Exemplaire replié. Tooley, vol. 4, p. 327.

VILLARET (Jean).

[MONTPELLIER] Plan du siège de Montpellier en 1622, gravé par le Sr. Villaret.

[circa 1740]. 440 x 685 mm.

Beau et rare plan figurant le siège de la place-forte protestante de Montpellier en 1622 par les troupes royales de Louis XIII. Il est accompagné de 29 légendes donnant les noms des bastions et les emplacements du logis du roi, des différents régiments (Montmorency, Vendôme, Luynes), et des tentes du prince de Condé et des maréchaux. La ville fut assiégée entre août et octobre, elle se rendit le 10 octobre 1622. Non daté, ce plan a probablement été exécuté vers 1740 par Jean Villaret, ingénieur géographe né à Montpellier en 1703. Jean Villaret débuta en travaillant à la carte monumentale des Pyrénées avec La Blottière. Entre 1748 et 1754, il fut chargé de lever la carte du Haut-Dauphiné. En 1772, il est nommé chef des ingénieurs géographes militaires, en remplacement de Jean-Baptiste Berthier, père du maréchal. Il quitte ce poste en 1778. Il serait mort en 1784. Quelques rousseurs, fausse pliure le long de la pliure centrale. Exemplaire replié. Tooley, vol. 4, p. 327.

VILLENEUVE (Jules-Louis-Frédéric).

Vue générale du Mont-Blanc prise au-dessus de Sallenches.

1824. 455 x 554 mm.

Rare vue du Mont-Blanc. Belle vue figurant le Mont-Blanc et l'entrée de la ville de Sallanches, lithographiée, sur Chine monté, par Godefroy Engelmann d'après un dessin de Jules-Louis-Frédéric Villeneuve (1796-1842). Petites déchirures dans la marge supérieure restaurées, avec petit manque de papier. Bel exemplaire.

VOUILLEMONT (Estienne) & FER (Antoine de).

[JEU de l'OIE] Le Jeu de France.

Paris, A. de Fer, 1671. 380 x 525 mm.

Seconde édition publiée par Antoine de Fer de ce très rare jeu de l'oie dédié aux provinces françaises, et gravé par Estienne Vouillemont. Il est composé de 63 cases en forme de cercles, chacune contenant la carte d'une province française, et d'une carte générale de la France au centre du jeu. Les explications et les loix du jeu, disposées aux 4 coins, donnent un aperçu des clichés et stéréotypes que les Parisiens appliquaient aux provinces françaises : "Qui ira en Bretagne cotté 13 après avoir fait la débauche dans Nantes avec les Bretons, il sy embarquera pour Bourdeaux en Guienne cotté 44 et paiera" ou "Qui ira en Provence cotté 58 il s'embarquera à Marseille dans le dessein de faire le voiage d'Italie, mais il sera pris par les corsaires d'Alger et il paiera rançon pour pouvoir continuer son jeu". Le jeu est orné d'un médaillon de dédicace décoré des armoiries du dédicataire, le magistrat Guillaume de Lamoignon, premier président du Parlement de Paris. La première édition fut publiée par Pierre Duval en 1659. Très rare. Exemplaire aquarellé à l'époque. Manques au niveau de la dédicace, de la carte de France et de la province du Rouergue, amincissement du papier par endroits. Pelletier et Ozanne, pp. 132-133, fig. 70 (édition de Duval de 1659).

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouveau plan de Paris fortifié et des communes de la banlieue.

Paris, Garnier frères, [circa 1860-1865]. 0,81 x 1,14 m.

Très grand plan de Paris illustrant les travaux d'agrandissement du baron Haussmann, et l'un des tout premiers plans figurant le Paris moderne. C'est aussi l'un des tout premiers plans montrant la nouvelle division de Paris en ses 20 arrondissements créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Chaque arrondissement est divisé en quatre quartiers. Le plan montre les percées les plus récentes, et notamment la plus importante d'entre elles, le boulevard Sébastopol, inauguré en 1858, dont on voit ici une portion se poursuivre sur la rive gauche jusqu'à la rue des Écoles, portion qui sera renommée boulevard Saint-Michel en 1867. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Le plan était à l'origine replié, les pliures ont été remises à plat. Très petit manque à deux intersections. Vallée, 3180.

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouveau plan illustré de la ville de Paris avec le système complet de ses fortifications et forts détachés, et des communes de la banlieue.

Paris, Fatout, 1847-1848. 0,84 x 1,06 m.

Très grand plan de Paris, gravé sur acier par Bénard, orné d'une cinquantaine de vignettes figurant des monuments, ponts ou places de Paris et de sa banlieue, et des 13 forts autour de Paris (Charenton, Nogent, Ivry, Bicêtre, Montrouge, etc). Avec liste alphabétique des rues, tableau des communes de la banlieue, distances entre les forts et le "mur d'octroi" ou barrière des Fermiers Généraux. Le plan figure les deux murs d'enceinte de la ville, le mur des Fermiers Généraux, construit en 1790, et l'enceinte bastionnée de Thiers. L'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, fut construite entre 1841 et 1844, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, etc. Tout autour de cette enceinte, on fit construire 16 forts détachés, dont 13 figurent sur le plan. Sur le plan figurent également les lignes de chemin de fer au départ de Paris, illustrées de locomotives. La ville est divisée en 12 quartiers. Bon exemplaire. La date de 1847 a été modifiée à l'encre par 1848. Vallée, 3184.

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouveau plan illustré de la ville de Paris avec le système complet de ses fortifications et forts détachés, et des communes de la banlieue.

Paris, Fatout, 1858. En 32 sections montées sur toile et pliées, formant un plan de 0,86 x 1,10 m.

Très grand plan de Paris, gravé sur acier par Bénard, orné d'une cinquantaine de vignettes figurant des monuments, ponts ou places de Paris et de sa banlieue, et des 13 forts autour de Paris (Nogent, Bicêtre, Montrouge, Vanves, etc). Paris est représentée en 1858, ce qui en fait l'un des tout premiers plans du Paris moderne, avec les travaux d'agrandissement du baron Haussmann commencés en 1853. Le plan montre en orangé les voies en cours d'exécution, et en vert les voies projetées. La plus importante des voies en cours d'exécution est le boulevard Sébastopol, qui sera inauguré la même année que l'édition de ce plan, en 1858. Le boulevard, quasiment terminé sur la rive droite, se poursuit sur la rive gauche jusqu'à la rue des Écoles. Cette portion sera renommée boulevard Saint-Michel en 1867. Les voies projetées concernent notamment le boulevard du Prince Eugène, renommé boulevard Voltaire en 1870. Le boulevard fut inauguré en 1857, ce qui laisse penser que le plan a été publié avant 1858. Une autre des voies projetées concerne le boulevard du Nord, inauguré en 1859, et renommé boulevard de Magenta pour célébrer la victoire de l'armée française en 1859, près de la ville de Magenta en Lombardie. Le plan montre également les limites du Mur des Fermiers Généraux, aquarellées en rose. Le Mur des Fermiers généraux, construit entre 1784 et 1790, était une enceinte dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Les limites de Paris sont marquées par l'enceinte de Thiers construite en 1844. L'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, fut construite entre 1841 et 1844, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, Grenelle, Vaugirard, etc. Tout autour de cette enceinte, on fit construire 16 forts détachés, dont 13 figurent sur le plan (forts de Rosny, de Nogent, de Montrouge, de Vanves, d'Aubervilliers, de Romainville, de Bicêtre, etc). Sur le plan figurent également les lignes de chemin de fer au départ de Paris, illustrées de locomotives. Paris est divisée en 12 arrondissements. Il faudra attendre le 16 juin 1859 pour que soient créés les 20 arrondissements, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux seront annexés à Paris. Le plan est accompagné d'un tableau des communes de la banlieue en dedans et en dehors de l'enceinte fortifiée, d'une table des rues, et d'une table de la distance exacte des forts, du mur d'octroi (mur des Fermiers Généraux) et du Louvre considéré comme point central. Cette dernière table a été réalisée pour estimer la portée des canons et des mortiers. Bel exemplaire. Trois petites taches d'encre dans la partie droite du plan. Édition non citée par Vallée.

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouvelle carte de la France et de ses colonies.

Paris, A. Logerot, 1875. En 32 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,90 x 1,15 m ; sous étui de l'éditeur Edward Stanford à Londres, avec étiquettes du même éditeur au dos de la carte.

Carte murale de la France indiquant les voies de communication, les routes nationales et départementales, les chemins de fer en service et en construction, les canaux navigables, les phares, les villes industrielles, etc. En carton, cartes des environs de Paris, de la Corse et des colonies (Cochinchine, Martinique, Polynésie, Martinique, Réunion, etc). Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petits défauts d'usage à l'étui.

WENTZEL (Frédéric Charles).

Exposition Universelle de 1878. Trocadéro. Welt-Ausstellung von 1878.

Paris, Fr. Wentzel, 1878. 275 x 386 mm.

Belle estampe figurant le site de l'Exposition Universelle qui se déroula à Paris en 1878. L'Exposition Universelle de 1878 fut la troisième exposition de Paris. Pour l'occasion, le palais du Trocadéro, bâtiment majeur du site, fut construit par l'architecte Gabriel Davioud et l'ingénieur Jules Bourdais. L'exposition se déroula sur le Champ-de-Mars et la place du Trocadéro. L'aménagement des espaces extérieurs fut confié à Adolphe Alphand, responsable des parcs et jardins de Paris. Titre en français et en allemand. L'estampe a été publiée par Frédéric Charles Wentzel, actif de 1865 à sa mort, en 1877. Sa veuve lui succèdera, avant de céder le commerce à Charles Burckardt en 1880. Bon exemplaire. Quelques rousseurs marginales.

WEZ. MANUSCRIT.

Plan géométrique des propriétés de Mr. le Comte Louis Duchatel situé à Wez.

1827. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 620 x 930 mm.

Plan manuscrit, encre brune et aquarelle, des propriétés du comte Louis Duchatel situées sur le territoire du village de Wez, qui fait actuellement partie de la commune de Val-de-Vesle dans le département de la Marne, à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Reims. Y sont figurés quelques bâtiments, les chemins, ainsi que les parcelles du propriétaire qui sont aquarellées et numérotées, avec parfois mention de la surface et du type de culture. On y trouve également le nom des propriétaires des parcelles voisines. Plusieurs corrections ont été effectuées dans la numérotation des parcelles, aussi bien sur le plan que sur la liste des renvois à droite du plan. La carte est orientée, l'échelle est en aunes. Petites taches et traces sur le plan, les parties découpées sont parfois écornées, pliures doublées.

WUHRER (L.).

[VILLETANEUSE] Villetaneuse.

1895. 852 x 583 mm.

Grand plan de Villetaneuse, dressé par le service des Ponts et Chaussées du département de la Seine, gravé en couleurs par Wuhrer. Créé en 1790, le département de la Seine comprenait Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Il fut supprimé en 1968. Bel exemplaire. Petites déchirures marginales.