libraire : Librairie Le Bail

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VAILLANT (Auguste-Nicolas).

[HAWAII] Vue de Honolulu. Îles Sandwich.

[1840]. 220 x 291 mm.

Belle estampe lithographiée par Guivaud d'après un dessin de Lauvergne, figurant la corvette la Bonite dans le port de Honolulu. Elle est issue du voyage autour du monde sur la corvette la Bonite en 1836 et 1837. Deux petites déchirures dans la marge droite, sinon bel exemplaire.

VAILLANT (Auguste-Nicolas).

[MACAO] Couvent de la Guya a Macao. (Chine).

[1840]. 219 x 322 mm.

Estampe lithographiée par Bichebois d'après un dessin de Lauvergne, issue du voyage autour du monde sur la corvette la Bonite en 1836 et 1837. Bel exemplaire.

VAILLANT (Auguste-Nicolas).

[PONDICHERY] Une mosquée aux environs de Pondichéry. (Inde).

[1840]. 230 x 287 mm.

Estampe lithographiée par Tudot d'après un dessin de Lauvergne, issue du voyage autour du monde sur la corvette la Bonite en 1836 et 1837. Très légères rousseurs marginales et petite déchirure dans la marge supérieure.

VALENCIENNES. MANUSCRIT.

[Valenciennes].

circa 1760 498 x 1070 mm.

Plan manuscrit sans titre, finement aquarellé à l'époque, non signé et non daté, figurant la ville fortifiée de Valenciennes dans le nord de la France. En 1677, les armées de Louis XIV occupèrent la ville et Valenciennes devint française en 1678 par le traité de Nimègue. La ville devint l'une des principales places fortes françaises du Nord, fortifiée par Vauban. Le plan est orné d'un cartouche décoratif dessiné en noir. Pliures anciennes, deux petits manques aux intersections restaurés.

VALK (Gerard).

[LETTONIE/ESTONIE] Tabula ducatuum Livoniae et Curlandiae.

Amsterdam, [circa 1700]. 487 x 578 mm.

Belle carte gravée figurant les régions historiques de la Livonie et la Curlande, correspondant aujourd'hui à la Lettonie et l'Estonie. Editeur, graveur et fabricant de globes à Amsterdam, Gerard Valk s'associe en 1673 à Petrus Schenk pour la publication de cartes. En 1683, ils acquièrent une partie du fonds de Joan Blaeu, et fondent en 1700 leur propre compagnie. L'association entre les deux familles se poursuivra jusqu'au milieu du XVIIIème siècle. Contours aquarellés à l'époque, fausse pliure verticale.

VALLOT (Henri) & VALLOT (Joseph).

[HAUTE-SAVOIE/CHAMONIX-MONT-BLANC] Environs de Chamonix extraits de la carte du massif du Mont Blanc (Édition touristique).

Paris, Girard et Barrère, 1934. 481 x 428 mm.

Carte figurant les environs de Chamonix-Mont-Blanc en Haute-Savoie, levée par Henri et Joseph Vallot, dressée et dessinée par Henri Vallot. Dixième édition revue en 1934, et publiée par Émile Girard et Henry Barrère à Paris. La première a été publiée en 1907. Cette feuille est extraite de la grande carte du massif du Mont-Blanc levée par les auteurs. Ses limites sont, au nord, l'Aiguille Pourrie, l'Hôtel La Flégère et le village du Lavancher, au sud, le glacier de Taconnaz, à l'ouest, le village de Bel Achat, et à l'est, la Mer de Glace et l'Allée Verte. L'échelle est au 1/20 000e. Les courbes de niveau, ainsi que leurs cotes d'altitude, et toutes les lignes de contour du terrain sont teintées, en bistre pour le sol et en bleu pour les glaciers (Mer de Glace, glaciers des Nantillons, de Blaitière, des Pèlerins, des Bossons). Les cours d'eau, dont l'Arve est le principal, et les petits lacs sont également en bleu. Les routes carrossables, les chemins muletiers entretenus, les chemins non entretenus ou sentiers de piétons, les pistes ou passages, sont en rouge ; les ponts, passerelles, chemins de fer, stations, passages à niveau, viaducs, tunnels, maisons et clôtures, églises, clochers, et chapelles, sont en noir, tout comme les points trigonométriques. Il en est de même de la lettre et d'un certain nombre de cotes les plus importantes. La carte indique également les chalets, les hôtels (Hôtel La Flégère) et les buvettes. Pour Chamonix, l'auteur a indiqué le casino, la gare, la Villa Vallot, l'église anglaise, et les écoles. Les bois, qui ne figurent pas sur la première édition et sur d'autres éditions avant 1934, sont en vert. Cette carte, basée sur une triangulation et des levés absolument nouveaux, constitua pour l'époque un document scientifique d'une réelle importance. Henri Vallot (1853-1922), ingénieur français, joua un rôle prépondérant dans la cartographie détaillée du massif du Mont-Blanc. Aux côtés de son cousin Joseph Vallot (1854-1925), il participa, à partir de 1887, à de nombreuses expéditions scientifiques visant à améliorer la cartographie du massif. Joseph Vallot fut le fondateur et directeur de l'Observatoire du Mont Blanc. Le premier bâtiment, édifié en 1890 sur ses propres plans et avec l'aide de la municipalité de Chamonix et des guides de la vallée, fut agrandi en 1892, puis reconstruit en 1898. Cet observatoire abrita de nombreuses expéditions scientifiques sur des sujets aussi divers que la météorologie, la glaciologie, la physique ou la physiologie liée à l'altitude. Joseph Vallot laissa une empreinte importante sur l'histoire de la science en montagne, mais aussi sur celle de Chamonix et du Mont-Blanc. Bel exemplaire. Marques légères de pliures. Références bibliographiques pour la première édition de 1907 : Le Globe, Journal géographique. Organe de la Société de géographie de Genève, Tome quarante-septième, 1908, pp. 118-119 ; Hulot & Rabot, La Géographie. Bulletin de la Société de géographie, Tome XVIII, 1908, p. 359 ; Société de géographie commerciale de Paris, 1907, p. 724.

VALLÉE (Armand) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°41. Robe de mousseline de soie brodée et soutachée à jaquette ouverte bordée de skungs. Costume d'enfant en ottoman corail rose bordé de cygne.

1912. 170 x 96 mm.

Planche dessinée par Armand Vallée, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

VALLÉE (Armand) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°52. Grande parure.

1913. 167 x 91 mm.

Planche dessinée par Armand Vallée, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

VALLÉE (Armand) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°83. Costume d'une demoiselle de 6 à 8 ans.

1913. 167 x 91 mm.

Planche dessinée par Armand Vallée, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

VALLÉE (Armand) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°94. Une mariée.

1913. 165 x 91 mm.

Planche dessinée par Armand Vallée, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Exemplaire légèrement bruni.

VAN LOO (Jules César Denis).

[PAYSAGE DE MONTAGNE AU CLAIR DE LUNE].

1805. 310 x 460 mm.

Gravure à l'aquatinte en couleurs par François Aubertin. Petites déchirures marginales.

VAR. MANUSCRIT.

Costes de Provence. Fréjus, Antibes, Nice, Monaco.

[circa 1750]. 366 x 444 mm.

Jolie carte manuscrite, encre et aquarelle, comprenant le comté de Nice, délimité par les villes de Draguignan, Castellane et Ubaye à l'ouest, Barcelonnette au nord, Coni et Triora à l'est, et la côte méditerranéenne entre Fréjus et San Remo au sud. Les villages y sont figurés par de petits cercles à l'encre rouge, les bourgs plus importants par de petits châteaux ou le plan des fortifications, les rivières et les lacs sont tracés à l'encre bleue, et les montagnes sont représentées par de petits monts tracés à l'encre noire; les principaux lacs et cols sont nommés (dont la vallée des Merveilles). L'échelle est en lieues, le titre est inscrit au dos. Traces de pliures, et 2 minuscules manques.

VAYRON (François Benjamin).

Les étrangers à Paris. Visite avec itinéraire à ses principaux monuments.

Paris, G. Gautier, 1855. En 4 feuilles montées sur carton fort doublé de percaline moirée et repliées, de 495 x 630 mm.

Beau plan de Paris lithographié en couleurs, monté à la manière d'un plateau de jeu, orné de nombreuses vignettes figurant les monuments de Paris et des environs. Les itinéraires d'un monument à l'autre sont indiqués à l'aquarelle rouge. Avec 56 légendes. Coloris de l'époque. Rousseurs. Vallée, 1339.

VERNE (Jules).

[Le Tour du monde en quatre-vingts jours d'après Jules Verne].

[Paris, Les Jeux et Jouets Français, vers 1915]. 485 x 559 mm ; en deux sections montée sur carton, et pouvant être repliées.

Jeu de l'oie lithographié en couleurs, adapté du plus célèbre des romans de Jules Verne, Le Tour du monde en quatre-vingts jours. Il a été imprimé par Roche Frères et publié par Les Jeux et Jouets Français, dont le monogramme JJF figure au niveau de la vue de Londres, case 77. Le plateau est composé de 80 cases numérotées (une par jour) illustrant les aventures de Phileas Fogg et de son fidèle serviteur Passepartout. Au centre du plateau se trouve un globe terrestre axé sur le Pacifique, montrant le trajet de Phileas Fogg. Le jeu débute avec le portrait de Phileas Fogg, et se termine avec le retour à Londres. Les cases sont occupées par des vignettes montrant les villes traversées et les personnages rencontrés : Mont-Cenis, Naples et le Vésuve, Bédouins, Canal de Suez, Port-Saïd, Aden, Francis Cromarty, Miss Aouda, procession de la déesse Kali, Calcutta, charmeur de serpents, Singapour, Hong Kong, femmes Mormons, attaque du train par les Sioux, Fort Kearney, Chicago, New York, steamer Henrietta, San Francisco... Les cases 1 à 42 sont disposées en carré à l'extérieur, les cases 43 à 76 sont en cercle autour de la carte, et les cases 77 à 80 sont placées dans les espaces entre ces deux séries. L'absence de règle du jeu nous laisse à penser que ce plateau a été publié dans une revue, et que seul le plateau a été conservé pour être monté. Nous avons trouvé une photo du plateau et de sa règle dans la revue Gavroche de Mai-Août 1992, pp. 24-25. Il existe deux versions de ce jeu : l'une dont le plateau se replie en quatre dans une boîte, et l'autre, comme notre exemplaire, avec le plateau se pliant en deux et vendu sans boîte. Nous avons également trouvé un plateau de jeu identique publié par Mauclair et Dacier, donc sans le monogramme JJF. En 1904, pour faire face à la concurrence étrangère, notamment allemande, huit fabricants de jouets français s'associent pour former la société Les Jeux et Jouets Français. Parmi ces fabricants figuraient Mauclair et Dacier, Wogue et Levy, Simonin Cuny, Perret, et Delhaye Frères. Elle semble avoir cessé ses activités en 1930. Piqûres et frottements, partie gauche du jeu mal découpée avec manque du trait d'encadrement, coins et bordures usagés, frottements au dos.

VERNET (Carle).

Les Joueurs de boules.

Paris, Ch. Bance, [circa 1820]. 320 x 400 mm.

Estampe gravée à l'aquatinte et coloriée à la main, par Debucourt d'après un dessin de Carle Vernet. Petit manque de papier dans l'angle inférieur droit.

VERNEUIL.

Réponse des colons de Saint-Domingue, à l'adresse de Polverel et Sontonax.

Paris, Lefortier, 1794. In-8 de 20 pp.; cartonnage de papier marbré à la bradel, pièce de titre de maroquin brun en long (reliure moderne).

Opuscule, daté du 25 août 1794, et signé de "Verneuil, déporté par Sonthonax". Il sagit de l'un des colons de Saint-Domingue qui fut exilé par Léger-Félicité Sonthonax et Étienne Polverel, commissaires civils pour Saint-Domingue, envoyés par l'Assemblée Législative pour y faire appliquer la loi qui accordait la pleine citoyenneté à tous les libres de couleur. Cette justification fut publiée alors que les commissaires civils avaient été rappellés en France et mis en accusation. Pour leur défense, ils assurèrent que les exilés avaient pour projet "de faire égorger les citoyens les uns par les autres, et livrer nos propriétés aux émigrés de Coblentz". Bon exemplaire. Max Bissainthe, 8319. — Sabin, 99242.

VERNEUIL — CLAUSSON (L. J.) — MILLET (Thomas) — BRULLEY (Augustin-Jean).

Faction anglaise, ses projets. Adresse à la Convention nationale.

Paris, Laurens, 1795/1796. In-8 de 15 pp.; cartonnage de papier marbré à la bradel, pièce de titre de maroquin rouge en long (reliure moderne).

Brochure non datée, et signée par Verneuil, L'Archevesque-Thibaut, Thomas Millet, Brulley, Duny, Clausson, Page, et Legrand secrétaire. Les signataires, qui étaient sortis de prison après la loi du 30 septembre 1794, demandent que leurs papiers, qui ne sont plus sous scellés, mais ont été saisis par la commission des colonies, soient enfin examinés. Bon exemplaire. Max Bissainthe, 8316. — Inconnu de Sabin.

VERNON (William Henry).

Discours à l'Assemblée Nationale, au nom des citoyens unis de l'Amérique.

Paris, Baudouin, 1790. In-8 de 4 pp.; cartonnage de papier marbré fauve, pièce de titre rouge (reliure moderne).

Discours prononcé le 10 juillet 1790, au nom des citoyens des États-Unis se trouvant à Paris (dont les noms sont imprimés à la suite du discours). Très élogieux envers l'Assemblée, ils demandent à ce qu'elle veille bien "accorder l'honneur d'assister à l'auguste cérémonie qui doit assurer pour toujours le bonheur de la France". On trouve à la suite la réponse du président de l'Assemblée, qui accorde avec plaisir l'autorisation demandée de prendre part à la célébration du premier 14 juillet, ou fête de la fédération. Bon exemplaire. Roquincourt, 3236. — Sabin, 99254.

VEVER (Paul & Henri) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°37. Bijoux par Vever. Pendants de cou, joaillerie et émaux translucides. Bracelet libellules émaux et diamants.

1912. 168 x 89 mm.

Planche dessinée par Paul et Henri Vever, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

VEZOU (Louis Claude de).

[DÉTROIT de GIBRALTAR] Plan topo-hydrographique du détroit de Gibraltar dressé en partie sur la carte hollandoise d'Henri Lynslager, avec des détails intéressans.

Paris, Lattré, 1762. 448 x 531 mm ; sur papier bleuté.

Rare carte figurant le détroit de Gibraltar, passage entre l'Espagne et le Maroc reliant l'Atlantique à la Méditerranée. Elle a été dressée par Louis Claude de Vezou, et publiée par Jean Lattré à Paris en 1762. Rare exemplaire imprimé sur papier bleuté. La carte, orientée à l'est, figure les côtes de l'Andalousie, depuis San Lucar di Baramenda ou Sanlúcar de Barrameda, au nord de Cadix, jusqu'à Malaga. Les côtes du Maroc s'étendent de Larache, sur la côte atlantique, à Targa ou Targha, et Netgalli, que nous n'avons pas pu identifier, sur la Méditerranée. Les fortifications le long des côtes sont indiquées : pour l'Espagne, ce sont le fort Sainte Catherine ou Castillo de Santa Catalina, dans la baie de Cadix, le château de Fangerole ou Fuengirola, et le château de Malaga ; pour le Maroc, le château de Tétouan. Sur la partie gauche se trouve une description du détroit. Pour dresser sa carte, Louis Claude de Vezou a utilisé celle dressée par le vice-amiral hollandais Hendrik Lijnslager en 1727, intitulée Nieuwe Pas-kaart van't opkoomen van't Naauw van de Straat, beginnende aan de Spaansse kust van de Barles, en aan de Moorsse kust van S.ta Cruz het Naauw door ou Nouvelle carte de l'entrée du détroit, partant de la côte espagnole de Barles et longeant la côte mauresque de Santa Cruz (actuelle Agadir), publiée par Johannes van Keulen en 1738. Louis Claude de Vezou était un ingénieur-géographe, généalogiste et maître de topographie, de géographie et d'histoire. On lui doit une Mappe-monde géo sphérique en 1753, et un Plan topo-hydrographique de la baye de Gibraltar en 1762. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Rare exemplaire imprimé sur papier bleuté. Annonces, affiches et avis divers, 23e feuille périodique, du lundi 22 mars 1762, 1762, p. 182.

VIARD.

AUCH (Gers).

Paris, Benard, [circa 1850]. 210 x 299 mm.

Estampe figurant la ville d'Auch, dessinée et lithographiée par Viard. Cachet froid de l'éditeur. Bel exemplaire.

VIARD;

AUXERRE (Yonne).

Paris Benard circa 1850 220 x 291 mm.

Estampe figurant la ville d'Auxerre, dessinée d'après nature et lithographiée par Viard. Bel exemplaire.

VIARD.

LYON (Rhône).

Paris, Benard, [circa 1850]. 217 x 302 mm.

Très belle vue panoramique de Lyon, dessinée et lithographiée par Viard. Etat parfait.

VIARD;

MACON (Saône et Loire).

Paris Benard circa 1850 210 x 289 mm.

Estampe figurant la ville de Mâcon, dessinée et lithographiée d'après nature par Viard. Bel exemplaire.

VIARD;

PRIVAS (Ardèche).

Paris Benard circa 1850 225 x 298 mm.

Estampe figurant la ville de Privas, dessinée d'après nature et lithographiée par Viard. Bel exemplaire.

VIARD;

PUY (LE) (Haute-Loire).

Paris Benard circa 1850 215 x 292 mm.

Estampe figurant la ville du Puy-en-Velay, dessinée d'après nature et lithographiée par Viard. Bel exemplaire.

VIARD;

RENNES (Ille et Vilaine).

Paris Benard circa 1850 213 x 298 mm.

Belle estampe figurant la ville de Rennes, dessinée et lithographiée par Viard. Cachet froid de l'éditeur. Bel exemplaire.

VIARD;

VALENCE (Drôme).

Paris Benard circa 1850 218 x 297 mm.

Estampe figurant la ville de Valence, dessinée d'après nature et lithographiée par Viard. Bel exemplaire.

VICQ.

[MARSEILLE] Plan topographique de la ville de Marseille et de ses faubourgs.

Paris, Vicq, 1820. En 12 sections montées sur toile, formant un plan de 522 x 549 mm.

Plan de Marseille, figurant les nouvelles infirmeries du Lazaret d'Arenc, où les passagers des bateaux devaient effectuer leur quarantaine. Sous le plan figure une table alphabétique des monuments principaux, édifices et endroits remarquables. Le nord est à droite du plan. Bon exemplaire.

VIENNOT (Pascal).

[BAYONNE/GÉOLOGIE] Carte géologique détaillée. Bayonne. Feuille n°226.

1935. En 27 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 0,63 x 1,19 m.

Belle et grande carte géologique de la région de Bayonne, dressée par Pascal Viennot, Maître de conférences à la Faculté de Paris, d'après la carte topographique levée par les officiers du Corps d'État-Major et publiée par le Dépôt de la Guerre en 1856. Elle a été lithographiée en couleurs et publiée en 1935. Les explorations et les tracés géologiques ont été faits de 1921 à 1932. Deuxième édition. Les cartes géologiques consultées pour cette feuille sont la carte géologique générale de la France par les ingénieurs en chef des Mines Élie de Beaumont et Armand Dufrénoy, publiée en 1842, les cartes géologiques du département des Landes publiée en 1873 et 1886, la carte géologique des Pyrénées occidentales françaises publiée en 1927, et la première édition de la présente carte publiée en 1905. Les formations sont identifiées à l'aide d'un système de couleurs : terrains sédimentaires, terrains cristallophylliens, et roches éruptives. Ces formations font l'objet d'une description détaillée de chaque côté. La carte s'étend au nord jusqu'à Soorts-Hossegor et Capbreton, au sud jusqu'à la frontière espagnole, à l'ouest jusqu'à Saint-Sébastien au Pays basque espagnol, et à l'est jusqu'à La Bastide-Clairence. La cartographie géologique en France connut une impulsion décisive en 1841, lorsque Dufrénoy et de Beaumont réalisèrent la toute première carte géologique de la France. Cette carte servira de canevas au levé des cartes géologiques départementales. Bel exemplaire. Lamare, Recherches géologiques dans les Pyrénées basques d'Espagne, 1936, p. 19 ; Biblio, Catalogue français, 1935, p. 129.

VILLARET (Jean) & AIGREFEUILLE (Charles d').

[MONTPELLIER] Plan de la ville et citadelle de Montpellier, avec ses environs.

[Montpellier, Jean Martel, 1737]. 485 x 733 mm.

Beau et rare plan de la ville de Montpellier et de sa citadelle, gravé par Jean Villaret pour l'Histoire de la ville de Montpellier par Charles d'Aigrefeuille, publiée par Jean Martel à Montpellier en 1737. Il est accompagné de 81 légendes permettant de situer les principaux bâtiments et rues de la ville : la place du Peyrou, choisie pour accueillir la statue équestre de Louis XIV, la place d'armes, les logements des officiers et cazernes, l'Hôtel de Ville, le Palais, les portes, les bastions et demi-lunes, la raffinerie de salpêtre, l'Hôtel de la Monnaie, le Collège de Médecine, etc. Ingénieur géographe né à Montpellier en 1703, Jean Villaret débuta en travaillant à la carte monumentale des Pyrénées avec La Blottière. Entre 1748 et 1754, il fut chargé de lever la carte du Haut-Dauphiné. En 1772, il fut nommé chef des ingénieurs géographes militaires, en remplacement de Jean-Baptiste Berthier, père du maréchal. Il quitta ce poste en 1778. Il serait mort en 1784. Bel exemplaire, replié, très légèrement bruni. Société languedocienne de géographie, Vingtième année, Tome XX, 1897, p. 162, Feuille XXXVIII.

VILLARET (Jean) & AIGREFEUILLE (Charles d').

[MONTPELLIER] Plan du siège de Montpellier en 1622, gravé par le S.r Villaret.

Montpellier, Jean Martel, [1737]. 440 x 685 mm.

Beau et rare plan figurant le siège de la place-forte protestante de Montpellier en 1622 par les troupes royales de Louis XIII. Il a été gravé par Jean Villaret pour l'Histoire de la ville de Montpellier par Charles d'Aigrefeuille, publiée par Jean Martel à Montpellier en 1737. Il est accompagné de 29 légendes donnant les noms des bastions et les emplacements du logis du roi, des différents régiments (Montmorency, Vendôme, Luynes), et des tentes du prince de Condé et des maréchaux. Montpellier fut assiégée entre août et octobre, et se rendit le 10 octobre 1622. Ingénieur géographe né à Montpellier en 1703, Jean Villaret débuta en travaillant à la carte monumentale des Pyrénées avec La Blottière. Entre 1748 et 1754, il fut chargé de lever la carte du Haut-Dauphiné. En 1772, il fut nommé chef des ingénieurs géographes militaires, en remplacement de Jean-Baptiste Berthier, père du maréchal. Il quitta ce poste en 1778. Il serait mort en 1784. Très bon exemplaire, replié. Quelques rousseurs, fausse pliure le long de la pliure centrale. Société languedocienne de géographie, Vingtième année, Tome XX, 1897, p. 162, Feuille XXXVI.

VILLARET-JOYEUSE (Thomas).

Discours sur l'importance des colonies & les moyens de les pacifier.

Paris, Imprimerie Nationale, An 5 (1797). In-8 de 11 pp.; cartonnage de papier marbré à la bradel, pièce de titre de maroquin brun en long (reliure moderne).

Discours prononcé devant le Conseil des Cinq-Cents le 31 mai 1797, par Thomas Villaret-Joyeuse, député du Morbihan et membre de la commission des colonies. Il avait un frère qui possèdait une plantation à l'île Maurice, et était le principal porte-parole des colons esclavagistes au Conseil des Cinq-Cents. Dans son discours, l'auteur demande que Saint-Domingue soit déclarée en état de siège et que le pouvoir y soit remis aux autorités militaires. Bon exemplaire. Max Bissainthe, 8359. — Inconnu de Monglond. — Sabin, 99561.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 12ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 12.e arrond.t de Reuilly.

Paris, 1883 [1885]. 630 x 803 mm.

Très grand plan du 12ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 13ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 13.e arrond.t des Gobelins.

Paris, 1883 [1885]. 635 x 822 mm.

Très grand plan du 13ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 13ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 83 à 94), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 14ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 14.e arrond.t de l'Observatoire.

Paris, 1883 [1885]. 610 x 787 mm.

Très grand plan du 14ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 14ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 75 à 84), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 15ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 15.e arrond.t de Vaugirard.

Paris, 1883 [1885]. 620 x 768 mm.

Très grand plan du 15ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 15ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 68 à 77), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 16ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 16.e arrond.t de Passy.

Paris, 1883 [1885]. 1,03 x 0,60 m.

Très grand plan du 16ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 16ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 52 à 67), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le plan montre également une partie du bois de Boulogne. En 1852, la propriété du bois de Boulogne fut cédée par Napoléon III à la Ville de Paris, qui fut alors chargée d'aménager l'espace vert en quatre ans. Les travaux débutèrent l'année suivante, dirigés par Haussmann, qui créa pour son adjoint Jean-Charles Alphand, le Service des Promenades et Plantations de Paris. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 17ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 17.e arrond.t des Batignolles Monceaux.

Paris, 1883 [1885]. 626 x 759 mm.

Très grand plan du 17ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 17ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 40 à 52), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le plan montre également la commune de Levallois-Perret, jusqu'à la rue Gide, renommée dans les années 30 rue Paul Vaillant-Couturier. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 18ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 18.e arrond.t de la Butte Montmartre.

Paris, 1883 [1885]. 585 x 768 mm.

Très grand plan du 18ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 18ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 31 à 40), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 19ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 19.e arrond.t des Buttes Chaumont.

Paris, 1883 [1885]. 657 x 776 mm.

Très grand plan du 19ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 19ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 18 à 33), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le plan montre également les communes de Pantin et du Pré-Saint-Gervais. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Rousseurs à la pliure centrale. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 1er et 2ème arrondissements] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 1.er arrond.t du Louvre - 2.e arrond.t de la Bourse.

Paris, 1883 [1885]. 592 x 752 mm.

Très grand plan des 1er et 2ème arrondissements de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 20ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 20.e arrond.t de Ménilmontant.

Paris, 1883 [1885]. 795 x 585 mm.

Très grand plan du 20ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. Sur ce plan du 20ème arrondissement, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (ici bastions 10 à 20), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 3ème et 4ème arrondissements] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 3.e arrond.t du Temple - 4.e arrond.t de l'Hôtel de Ville.

Paris, 1883 [1885]. 605 x 746 mm.

Très grand plan des 3ème et 4ème arrondissements de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 5ème et 6ème arrondissements] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 5.e arrond.t du Panthéon - 6.e arrond.t du Luxembourg.

Paris, 1883 [1885]. 595 x 795 mm.

Très grand plan des 5ème et 6ème arrondissements de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 7ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 7.e arrond.t du Palais Bourbon.

Paris, 1883 [1885]. 605 x 800 mm.

Très grand plan du 7ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 8ème arrondissement] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 8.e arrond.t de l'Élysée.

Paris, 1883 [1885]. 600 x 711 mm.

Très grand plan du 8ème arrondissement de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, et les conduites d'eaux de source, tracées en vert. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS - 9ème et 10ème arrondissements] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. 9.e arrond.t de l'Opéra - 10.e arrond.t de l'Entrepôt.

Paris, 1883 [1885]. 615 x 833 mm.

Très grand plan des 9ème et 10ème arrondissements de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan indique les conduites d'eau de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, et les conduites de refoulement en mauve. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. Les bâtiments publics sont en grisé. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. Plan d'ensemble de l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. 1883.

Paris, 1883 [1885]. 595 x 836 mm.

Beau plan d'ensemble du réseau d'alimentation en eau et des égouts de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan, dressé d'après la carte du département de la Seine, indique les réservoirs, signalés par un rectangle hachuré en bleu, les machines élévatoires, par un symbole en mauve, les conduites d'eaux de l'Ourcq, tracées en bleu, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites d'eaux de source, tracées en vert, les conduites de refoulement, tracées en mauve, les aqueducs d'eau de l'Ourcq, tracées par un trait épais en bleu, et les aqueducs d'eau de source par un trait épais en vert. Tout autour de la ville, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Bas de la pliure centrale bruni. Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. Plan général des conduites de refoulement reliant les usines élévatoires avec les réservoirs de distribution.

Paris, 1885. 600 x 837 mm.

Très grand et beau plan général de Paris, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan indique les conduites de refoulement, tracées en mauve, les usines élévatoires de prise d'eau (usines de pompage, hydrauliques ou à vapeur) signalées par un carré mauve, les usines de relais par un triangle rouge, et les réservoirs de distribution par des carrés et des demi-cercles hachurés. En lettres rouges sont indiqués les réservoirs (Château, Montmartre, Saint-Éleuthère, Buttes-Chaumont, Belleville, Ménilmontant, Charonne, Villejuif, Gentilly et Passy) et les usines d'alimentation en eau (Saint-Ouen, Montmartre, La Villette, Ménilmontant, Austerlitz, Maisons-Alfort, Ivry, Port à l'Anglais, Saint-Maur, Auteuil et Chaillot). Tout autour de la ville, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, p. 26, 145 ; Gougy & Giraud-Badin, Catalogue de la bibliothèque de M. Edgar Mareuse, Première partie, Vente du 10 au 28 décembre 1928, 1928, p. 122, 1400.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS/BOIS de BOULOGNE] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. Bois de Boulogne.

Paris, 1885. 600 x 837 mm.

Très grand et beau plan dépliant du Bois de Boulogne, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan indique les conduites d'eaux de l'Ourcq, tracées en vert, et les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. En 1852, la propriété du bois de Boulogne est cédée par Napoléon III à la ville de Paris, qui est alors chargée d'aménager l'espace vert en quatre ans. Les travaux débutent l'année suivante, dirigés par le baron Haussmann, assisté de Jean-Charles Alphand, pour qui il crée le Service des Promenades et Plantations de Paris. Le plan montre les étangs et lacs, le Pré Catelan au centre, l'hippodrome de Longchamp, construit entre 1855 et 1858, le Moulin de Longchamp, le restaurant de la Cascade ou Chalet de la Grande Cascade, devenu aujourd'hui le restaurant La Grande Cascade, le champ d'entraînement de l'hippodrome, le lac pour le patinage, aménagé vers 1870, le Dépôt de remonte des haras, le champ de course de steeple-chase (courses d'obstacles) ou Hippodrome d'Auteuil, inauguré en 1873, le Jardin d'Acclimatation, inauguré par Napoléon III en 1860, et identifié ici sous le nom de Société Nationale Zoologique d'Acclimatation, précédemment Société Impériale Zoologique d'Acclimatation, fondée en 1855, ou encore le Jeu de boules de Boulogne. On peut voir également le château Saint James ou Folie Saint James à Neuilly-sur-Seine, bâti entre 1779 et 1785. À l'est du bois, on peut voir les bastions 52 à 64 de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le plan s'étend à l'ouest jusqu'à la Seine et l'île de Puteaux, avec une partie de la commune de Puteaux. On remarque également l'île de la Folie, rattachée à l'île de Puteaux en 1937. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, p. 60, 322.

VILLE de PARIS.

[EAUX et ÉGOUTS de PARIS/BOIS de VINCENNES] Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris. Service des Eaux et des Égouts. Bois de Vincennes. Côté Ouest - Côté Est.

Paris, 1885. En deux feuilles, chacune de 590 x 410 mm.

Très grand et beau plan en deux feuilles du Bois de Vincennes, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan indique, pour la partie ouest du bois, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites de refoulement, tracées en mauve, et les conduites appartenant à la Compagnie Générale des Eaux, tracées en orangé ; pour la partie est, les conduites d'eaux de l'Ourcq, tracées en vert, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites de refoulement, tracées en mauve, et les conduites appartenant à la Compagnie Générale des Eaux, tracées en orangé. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. La Compagnie Générale des Eaux de Paris fut créée par Napoléon III en 1860. Après le bois de Boulogne, cédé par Napoléon III à la Ville de Paris en 1852, et aménagé par le baron Haussmann et Jean-Charles Alphand, le bois de Vincennes devient la propriété de la Ville de Paris en 1860. Il est lui aussi aménagé à partir de cette date à la demande de Napoléon III, qui souhaite offrir une grande promenade aux populations laborieuses des XIIe et XIIIe arrondissements, et aux ouvriers du faubourg Saint-Antoine. Comme on peut le voir, Alphand le transforme en parc anglais, et y aménage quatre lacs : le lac des Minimes et ses trois îles, le lac Daumesnil et ses deux îles nommées Bercy et Reuilly, le lac de Gravelle et le lac de Saint-Mandé. Dans l'enceinte du bois, on peut voir le polygone de l'artillerie, où s'exerçaient les artilleurs, le champ de manœuvres de l'infanterie, les batteries, les redoutes, les buttes pour le canon et pour la mousqueterie, l'arsenal, la salle d'artifices, la cartoucherie, les ateliers d'emplombage, l'Hôpital Militaire, bâti en 1855, le château avec son donjon et son église, le nouveau fort (l’un des seize forts détachés de l’enceinte de Thiers, construit entre 1842 et 1847, aujourd'hui renommé Fort Neuf de Vincennes), l'Asile National, précédemment Asile Impérial, qui accueillait les nombreux ouvriers blessés lors des Grands Travaux, et devenu l'Hôpital National de Saint-Maurice en 1992, et la Maison de Santé pour le traitement des aliénés. Le plan montre également les communes de Saint-Mandé, Vincennes, Charenton-le-Pont, Saint-Maurice et Joinville-le-Pont. Dans Saint-Mandé, on peut voir l'École municipale d'arboriculture, créée par le préfet Haussmann en 1867, ici nommée École pratique d'arboriculture, l'hospice Saint-Michel et l'hospice Lenoir et Jousserand, ouvert en 1880, et le Dépôt des tramways de la Compagnie des Omnibus ; dans la commune de Vincennes, la gendarmerie, le Dépôt des tramways de la Compagnie des Omnibus et l'école des Fours ; dans Saint-Maurice, la Maison de Santé. À l'est du bois, on peut voir les bastions 4 à 10 de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, l'enceinte était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Pour la seconde feuille, papier aminci à la pliure centrale, et partie basse brunie. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, p. 61, 326 & 328.

VILLENEUVE (Jules-Louis-Frédéric).

Vue générale du Mont-Blanc prise au-dessus de Sallenches.

1824. 455 x 554 mm.

Rare vue du Mont-Blanc. Belle vue figurant le Mont-Blanc et l'entrée de la ville de Sallanches, lithographiée, sur Chine monté, par Godefroy Engelmann d'après un dessin de Jules-Louis-Frédéric Villeneuve (1796-1842). Petites déchirures dans la marge supérieure restaurées, avec petit manque de papier. Bel exemplaire.

VISSCHER (Nicolas);

[BELGIQUE/BRUXELLES] Bruxellensis tetrarchia.

Amsterdam circa 1700 574 x 464 mm.

Carte gravée figurant les environs de Bruxelles. Les fortifications des villes principales comme Bruxelles ou Louvain sont aquarellées en rouge. Bel exemplaire colorié à l'époque.

VISSCHER (Nicolas);

[BRABANT] Brabantiae Batavae pars occidentalis.

Amsterdam circa 1700 490 x 578 mm.

Carte gravée figurant les régions de Breda et Berg Op Zoom dans la partie occidentale du Brabant. Les fortifications des villes principales sont aquarellées en rouge. Bel exemplaire colorié à l'époque.

VISSCHER (Nicolas);

Frontispice pour l'Atlantis minoris - Pars secunda.

Amsterdam Nicolaum Visscher vers 1690 397 x 250 mm.

Superbe frontispice dessiné et gravé par Gérard de Lairesse pour la seconde partie de l'Atlantis minoris de Nicolas Visscher. Il figure le dieu Atlas portant le monde sur ses épaules, le dieu Neptune assis sur un globe, et trois personnages féminins dont Uranie, déesse de l'astronomie. Magnifique exemplaire brillamment colorié à l'époque avec rehauts d'or.

VISSCHER (Nicolas).

[LUXEMBOURG] Luxemburgensis ducatus.

Amsterdam, [circa 1700]. 489 x 585 mm.

Carte gravée figurant le duché de Luxembourg, ornée d'un cartouche de titre ave armoiries et personnages. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

VIVIEN de SAINT-MARTIN (Louis).

Amérique centrale.

1885. 460 x 536 mm.

Carte lithographiée en couleurs figurant le sud du Mexique, l'Amérique centrale et le nord de la Colombie, avec la Jamaïque et partie de Cuba. En carton, l'isthme de Panama. Bel exemplaire.

VOUILLEMONT (Estienne) & FER (Antoine de).

[JEU de l'OIE] Le Jeu de France.

Paris, A. de Fer, 1671. 380 x 525 mm.

Seconde édition publiée par Antoine de Fer de ce très rare jeu de l'oie dédié aux provinces françaises, et gravé par Estienne Vouillemont. Il est composé de 63 cases en forme de cercles, chacune contenant la carte d'une province française, et d'une carte générale de la France au centre du jeu. Les explications et les loix du jeu, disposées aux 4 coins, donnent un aperçu des clichés et stéréotypes que les Parisiens appliquaient aux provinces françaises : "Qui ira en Bretagne cotté 13 après avoir fait la débauche dans Nantes avec les Bretons, il sy embarquera pour Bourdeaux en Guienne cotté 44 et paiera" ou "Qui ira en Provence cotté 58 il s'embarquera à Marseille dans le dessein de faire le voiage d'Italie, mais il sera pris par les corsaires d'Alger et il paiera rançon pour pouvoir continuer son jeu". Le jeu est orné d'un médaillon de dédicace décoré des armoiries du dédicataire, le magistrat Guillaume de Lamoignon, premier président du Parlement de Paris. La première édition fut publiée par Pierre Duval en 1659. Très rare. Exemplaire aquarellé à l'époque. Manques au niveau de la dédicace, de la carte de France et de la province du Rouergue, amincissement du papier par endroits. Pelletier et Ozanne, pp. 132-133, fig. 70 (édition de Duval de 1659).

VUE d'OPTIQUE.

[NEW YORK/GUERRE d'INDÉPENDANCE] Débarquement des troupes angloises à Nouvelle Yorck.

[circa 1780]. 266 x 383 mm.

Belle vue d'optique finement coloriée à l'époque, illustrant le débarquement des troupes britanniques à Kips Bay sur l'île de Manhattan le 15 septembre 1776, durant la campagne de New York et du New Jersey, dans le but de reprendre New York aux révolutionnaires américains. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouveau plan de Paris fortifié et des communes de la banlieue.

Paris, Garnier frères, [circa 1860-1865]. 0,81 x 1,14 m.

Très grand plan de Paris illustrant les travaux d'agrandissement du baron Haussmann, et l'un des tout premiers plans figurant le Paris moderne. C'est aussi l'un des tout premiers plans montrant la nouvelle division de Paris en ses 20 arrondissements créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Chaque arrondissement est divisé en quatre quartiers. Le plan montre les percées les plus récentes, et notamment la plus importante d'entre elles, le boulevard Sébastopol, inauguré en 1858, dont on voit ici une portion se poursuivre sur la rive gauche jusqu'à la rue des Écoles, portion qui sera renommée boulevard Saint-Michel en 1867. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Le plan était à l'origine replié, les pliures ont été remises à plat. Très petit manque à deux intersections. Vallée, 3180.

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouveau plan illustré de la ville de Paris avec le système complet de ses fortifications et forts détachés, et des communes de la banlieue.

Paris, Fatout, 1847-1848. 0,84 x 1,06 m.

Très grand plan de Paris, gravé sur acier par Bénard, orné d'une cinquantaine de vignettes figurant des monuments, ponts ou places de Paris et de sa banlieue, et des 13 forts autour de Paris (Charenton, Nogent, Ivry, Bicêtre, Montrouge, etc). Avec liste alphabétique des rues, tableau des communes de la banlieue, distances entre les forts et le "mur d'octroi" ou barrière des Fermiers Généraux. Le plan figure les deux murs d'enceinte de la ville, le mur des Fermiers Généraux, construit en 1790, et l'enceinte bastionnée de Thiers. L'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, fut construite entre 1841 et 1844, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, etc. Tout autour de cette enceinte, on fit construire 16 forts détachés, dont 13 figurent sur le plan. Sur le plan figurent également les lignes de chemin de fer au départ de Paris, illustrées de locomotives. La ville est divisée en 12 quartiers. Bon exemplaire. La date de 1847 a été modifiée à l'encre par 1848. Vallée, 3184.

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouveau plan illustré de la ville de Paris avec le système complet de ses fortifications et forts détachés, et des communes de la banlieue.

Paris, Fatout, 1858. En 32 sections montées sur toile et pliées, formant un plan de 0,86 x 1,10 m.

Très grand plan de Paris, gravé sur acier par Bénard, orné d'une cinquantaine de vignettes figurant des monuments, ponts ou places de Paris et de sa banlieue, et des 13 forts autour de Paris (Nogent, Bicêtre, Montrouge, Vanves, etc). Paris est représentée en 1858, ce qui en fait l'un des tout premiers plans du Paris moderne, avec les travaux d'agrandissement du baron Haussmann commencés en 1853. Le plan montre en orangé les voies en cours d'exécution, et en vert les voies projetées. La plus importante des voies en cours d'exécution est le boulevard Sébastopol, qui sera inauguré la même année que l'édition de ce plan, en 1858. Le boulevard, quasiment terminé sur la rive droite, se poursuit sur la rive gauche jusqu'à la rue des Écoles. Cette portion sera renommée boulevard Saint-Michel en 1867. Les voies projetées concernent notamment le boulevard du Prince Eugène, renommé boulevard Voltaire en 1870. Le boulevard fut inauguré en 1857, ce qui laisse penser que le plan a été publié avant 1858. Une autre des voies projetées concerne le boulevard du Nord, inauguré en 1859, et renommé boulevard de Magenta pour célébrer la victoire de l'armée française en 1859, près de la ville de Magenta en Lombardie. Le plan montre également les limites du Mur des Fermiers Généraux, aquarellées en rose. Le Mur des Fermiers généraux, construit entre 1784 et 1790, était une enceinte dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Les limites de Paris sont marquées par l'enceinte de Thiers construite en 1844. L'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, fut construite entre 1841 et 1844, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, Grenelle, Vaugirard, etc. Tout autour de cette enceinte, on fit construire 16 forts détachés, dont 13 figurent sur le plan (forts de Rosny, de Nogent, de Montrouge, de Vanves, d'Aubervilliers, de Romainville, de Bicêtre, etc). Sur le plan figurent également les lignes de chemin de fer au départ de Paris, illustrées de locomotives. Paris est divisée en 12 arrondissements. Il faudra attendre le 16 juin 1859 pour que soient créés les 20 arrondissements, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux seront annexés à Paris. Le plan est accompagné d'un tableau des communes de la banlieue en dedans et en dehors de l'enceinte fortifiée, d'une table des rues, et d'une table de la distance exacte des forts, du mur d'octroi (mur des Fermiers Généraux) et du Louvre considéré comme point central. Cette dernière table a été réalisée pour estimer la portée des canons et des mortiers. Bel exemplaire. Trois petites taches d'encre dans la partie droite du plan. Édition non citée par Vallée.

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouvelle carte de la France et de ses colonies.

Paris, A. Logerot, 1875. En 32 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,90 x 1,15 m ; sous étui de l'éditeur Edward Stanford à Londres, avec étiquettes du même éditeur au dos de la carte.

Carte murale de la France indiquant les voies de communication, les routes nationales et départementales, les chemins de fer en service et en construction, les canaux navigables, les phares, les villes industrielles, etc. En carton, cartes des environs de Paris, de la Corse et des colonies (Cochinchine, Martinique, Polynésie, Martinique, Réunion, etc). Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petits défauts d'usage à l'étui.

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouvelle carte illustrée de l'Amérique du Sud indiquant les grandes divisions physiques, la distribution géographique des végétaux et des minéraux, les ports de commerce, villes industrielles et fortifiées des différents états.

Paris, Fatout, 1860. 612 x 842 mm.

Carte très décorative, gravée sur acier par Langevin, et ornée de 12 vignettes figurant des scènes diverses. En carton en bas à droite, "Carte donnant les parcours des bateaux à vapeur sur l'Atlantique et l'océan Pacifique". Très bel exemplaire aux contours coloriés à l'époque. Rare.

VUILLEMIN (Alexandre).

Nouvelle carte élémentaire de l'Europe à l'usage des écoles primaires indiquant les grandes divisions physiques et politiques, les canaux et lignes de chemins de fer.

Paris, V.P. Marin, [vers 1900]. En 32 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 0,85 x 1,14 m ; étiquette au dos de l'éditeur Maison Logerot V. P. Marin.

Très rare carte scolaire dressée par Alexandre Vuillemin à l'usage des écoles primaires, lithographiée en couleurs et publiée par V. P. Marin vers 1900. La carte indique les capitales, les villes secondaires, les canaux, les chemins de fer, les limites de l'Europe et les limites des états. Oslo, capitale de la Norvège, porte ici le nom de Christiania, qu'elle a porté de 1624 à 1924. Malgré une œuvre cartographique prolifique, la biographie d'Alexandre Vuillemin, géographe et cartographe français, reste mystérieuse. On sait juste qu'il fut l'élève de Auguste-Henri Dufour. Il existe deux éditions antérieures à celle-ci, publiées en 1851 et en 1876 par Auguste Logerot. Très rare. Nous n'avons pas trouvé d'exemplaire dans les collections publiques. La BnF détient trois exemplaires des éditions publiées par Auguste Logerot. Bel exemplaire en coloris l'époque. Bibliographie de la France ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 30 août 1851, 1851, p. 476, 89 (pour l'édition de 1851 publiée par Logerot).

WALFFLÉ (Félix).

Planisphère.

[fin du XVIIIe siècle]. 43,5 x 55 cm, sur une feuille de 48 x 63,5 cm.

Carte manuscrite, encre noire et aquarelle bleu ciel, du ciel de l'hémisphère nord avec les constellations. Les angles sont ornés de 4 dessins des constellations d'Orion, de la Balance, du Lion et du Taureau. Quelques corrections et ajouts au crayon de l'époque. Pliure centrale, trous d'épingle aux angles, quelques piqûres et traces de poussière.

[WALLIS ET FUTUNA].

[Tapa du XXe siècle].

Tissu tapa en fibre naturelle peint à la main (41,5 x 139 cm).

Tapa provenant de Wallis et Futuna en Polynésie française. Il est divisé en trois parties, le côté droit représentant l'île de Wallis (ou Uvea), le centre avec un personnage entouré d'arbres fruitiers (mangue, banane, ou encore noix de coco), et le côté gauche représentant les îles de Futuna et d'Alofi. Le mot "tapa" vient de Tahiti et des îles Cook, où le capitaine Cook fut le premier Européen à le collecter et à l'introduire dans le reste du monde. L'arbre le plus couramment utilisé pour produire ce tissu d'écorce est le mûrier à papier ou encore de l'arbre à pain. Des bandes d'écorce sont détachées du tronc, puis superposées et enfin battues pour aplatir et lier les fibres ensemble. Elles sont ensuite peintes à la main. Bon état de conservation.

WATILLIAUX (Charles).

Jeu du tramway.

Paris, Watilliaux, [vers 1874]. 427 x 567 mm ; monté sur carton, se repliant en deux ; étiquette de titre lithographiée en couleurs au dos (montage de l'époque).

Rare jeu du tramway lithographié en couleurs par A. Bénard et Veuve Neveu, et publié par Charles Watilliaux à Paris vers 1874. Au dos se trouve une étiquette illustrée, lithographiée en couleurs par Henri Jannin. Sur le thème du tramway tracté par des chevaux, ou tramway hippomobile, ce jeu, proche du jeu de l'oie, est composé de 63 cases sur deux pistes, bleue et rouge, en sens inverse. La règle est inscrite dans trois des angles. Le quatrième est illustré d'une voiture de la ligne Louvre-Vincennes. Les oies sont remplacées par des têtes de chevaux et des portraits de conducteur et de cocher. Parmi les cases pénalisantes se trouvent un tramway qui s'engage sur un pont, un tramway dans la gare d'évitement, un tramway qui déraille, ou encore un tramway qui s'engage dans la mauvaise voie. Inaugurée en 1873, la ligne Louvre-Vincennes, qui allait de la barrière de Passy à la Concorde, était le prolongement de la ligne dite américaine, ainsi nommée car les premiers tramways avaient été construits en Amérique. Grâce aux rails dans le sol, l'effort de traction pour les chevaux était considérablement diminué, permettant de transporter beaucoup plus de passagers par voiture. Successeur de la maison Coqueret en 1874, Charles Watilliaux a fabriqué et publié de nombreux jeux de société et de jouets de 1874 jusqu'à son rachat en 1908 par Revenaz & Tabernat. Bel exemplaire. Coins et coupes frottés.

WEEMS (Mason Locke).

Entrevue de Guillaume Penn et de Charles II (1681).

Paris, imprimerie Claye, Taillefer et Cie, 1840. In-8 de 4 pp.; toile verte, pièce de titre ouge (reliure moderne).

Chapitre extrait et traduit de l'ouvrage de Weems, Life of William Penn, publié en1819. Il s'agit d'un dialogue entre le roi Charles II d'Angleterre et William Penn, concernant des terres en Amérique que ce dernier venait d'acquérir auprès de la couronne, ainsi que du futur accueil des Indiens. William Penn naquît dans une famille anglaise des plus aisées. En 1667, il se convertit aux principes de la Société religieuse des Amis, secte puritaine radicale connue depuis sous le nom de Quakers. Il se rallia progressivement au projet de s'exiler dans les territoires d’Amérique du Nord pour y fonder une colonie où les Amis pourront y vivre selon leurs principes. A la mort de son père, il hérita d’une fortune importante, en particulier d’une créance de 16 000 livres due par la couronne. Il négocia auprès de la Cour son remboursement contre des terres en Amérique du Nord. Le 4 mars 1681, Charles II lui octroya par charte un vaste territoire situé à l'ouest du New Jersey. En 1682, William Penn y fonda la ville de Philadelphie, en y appliquant les préceptes de gouvernement d'une société libérale idéale. La jeune colonie quaker devint rapidement prospère. Même si Charles II lui en avait donné la propriété, William Penn acheta la terre aux Amérindiens afin d’établir avec eux des relations pacifiques. Il signa donc un traité d'amitié avec Tamanend, le chef de la nation Lenape qui vivait dans la vallée du Delaware. Ce traité fut ratifié à Shackamaxon dans les environs de Philadelphie. De 1682 à 1684, il veilla au développement de cette colonie appelée Pennsylvanie qui devint par la suite l'État américain de Pennsylvanie. Bon exemplaire.

WEGENER (Gerda) & COSTUMES PARISIENS.

Costumes parisiens. Planche n°183. Petite robe de taffetas pour l'après-midi.

1914. 169 x 90 mm.

Planche dessinée par Gerda Wegener, gravée et très finement coloriée au pochoir. Elle est issue du Journal des dames et des modes, l’une des plus belles revues de mode françaises, publiée entre 1797 et 1839, puis reprise en 1912 par Georges Barbier, et arrêtée en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Bel exemplaire.

WEIGEL (Christoph);

[ITALIE DU NORD] Gallia Cisalpina et Italia propria.

Nuremberg circa 1720 315 x 397 mm.

Carte gravée figurant les Alpes Françaises, le nord et le centre de l'Italie jusqu'à Gaeta. Le titre est entouré de médailles contenant les portraits d'empereurs et des monuments. Bon exemplaire aquarellé à l'époque et monté sur toile.

WEIGEL (Christoph).

Mesopotamiæ, Assyriæ et Babyloniæ tabula.

Nuremberg, [circa 1720]. 312 x 398 mm ; montée sur toile.

Carte issue de l'atlas Descriptio orbis antiqui in XLIV tabulis exhibita, de Johann David Koehler et Christoph Weigel. Elle figure la Syrie, la Mésopotamie, région historique du Moyen-Orient située entre le Tigre et l'Euphrate, correspondant pour sa plus grande part à l'Irak et la Syrie actuels, et la Babylonie, correspondant à la Basse-Mésopotamie, soit la plaine alluviale située entre Bagdad et le golfe Persique dans le sud de l'Irak actuel. Elle s'étend au nord jusqu'au royaume d'Arménie ou Grande-Arménie, au sud jusqu'au Golfe Persique, à l'ouest jusqu'à la partie de la Méditerranée baignant les côtes de la Syrie, nommée Mare Syriacum, et à l'est jusqu'à l'ancienne cité d'Antioche en Irak. Elle est décorée d'un titre posé sur une stèle, illustré d'une scène montrant la construction de la tour de Babel en Babylonie, et de dix médailles figurant des portraits. En bas à gauche en carton, carte montrant l'emplacement du Jardin d'Éden ou Paradis terrestre. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

WENTZEL (Frédéric Charles).

Exposition Universelle de 1878. Trocadéro. Welt-Ausstellung von 1878.

Paris, Fr. Wentzel, 1878. 275 x 386 mm.

Belle estampe figurant le site de l'Exposition Universelle qui se déroula à Paris en 1878. L'Exposition Universelle de 1878 fut la troisième exposition de Paris. Pour l'occasion, le palais du Trocadéro, bâtiment majeur du site, fut construit par l'architecte Gabriel Davioud et l'ingénieur Jules Bourdais. L'exposition se déroula sur le Champ-de-Mars et la place du Trocadéro. L'aménagement des espaces extérieurs fut confié à Adolphe Alphand, responsable des parcs et jardins de Paris. Titre en français et en allemand. L'estampe a été publiée par Frédéric Charles Wentzel, actif de 1865 à sa mort, en 1877. Sa veuve lui succèdera, avant de céder le commerce à Charles Burckardt en 1880. Bon exemplaire. Quelques rousseurs marginales.

WEZ. MANUSCRIT.

Plan géométrique des propriétés de Mr. le Comte Louis Duchatel situé à Wez.

1827. En 18 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 620 x 930 mm.

Plan manuscrit, encre brune et aquarelle, des propriétés du comte Louis Duchatel situées sur le territoire du village de Wez, qui fait actuellement partie de la commune de Val-de-Vesle dans le département de la Marne, à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Reims. Y sont figurés quelques bâtiments, les chemins, ainsi que les parcelles du propriétaire qui sont aquarellées et numérotées, avec parfois mention de la surface et du type de culture. On y trouve également le nom des propriétaires des parcelles voisines. Plusieurs corrections ont été effectuées dans la numérotation des parcelles, aussi bien sur le plan que sur la liste des renvois à droite du plan. La carte est orientée, l'échelle est en aunes. Petites taches et traces sur le plan, les parties découpées sont parfois écornées, pliures doublées.

WILLMANN (Edward);

[CHILI] Valparaiso.

Paris circa 1860 126 x 168 mm.

Jolie vue de la baie de Valparaiso gravée sur acier par Edward Willmann. Bel exemplaire à grandes marges.

WILLMANN (Edward).

Galena (Illinois).

Paris, [circa 1860]. 131 x 172 mm.

Estampe dessinée et gravée sur acier par Willmann. Bel exemplaire à grandes marges.

WILLMANN (Edward).

Lutte entre deux steamboats.

Paris, [circa 1860]. 125 x 170 mm.

Estampe dessinée et gravée sur acier par Willmann. Bel exemplaire à grandes marges.

WILLMANN (Edward).

[URUGUAY] Montevideo.

Paris, [circa 1860]. 126 x 168 mm.

Vue du port et de la ville de Montevideo gravée sur acier par Edward Willmann. Bel exemplaire à grandes marges.

WILLMANN (Edward).

Vicksburgh (Missouri).

Paris, [circa 1860]. 130 x 170 mm.

Estampe dessinée et gravée sur acier par Willmann. Bel exemplaire à grandes marges.

WIT (Frederick de).

[DAUPHINÉ] Gouvernement général du Dauphiné, divisé en Haut et Bas, et subdivisé en ses sept pays, sçavoir le Graisivaudan, le Viennois, le Valentinois, le Diois, le Gapençois, l'Embrunois et le Briançonnois, et en plusieurs balliages.

Amsterdam, F. de Witt, [circa 1680]. 454 x 557 mm.

Belle carte du gouvernement de Dauphiné, publiée par Frederik de Wit à Amsterdam vers 1680. Le gouvernement général du Dauphiné comprenait les provinces du Grésivaudan, du Briançonnais, de l'Embrunais, du Gapençais, des Baronnies, du Viennois, du Valentinois, du Tricastin et du Diois. Sous l'Ancien Régime, les gouvernements généraux étaient des circonscriptions administratives correspondant aux anciennes provinces du royaume. Les gouverneurs étaient nommés par le roi. Jusqu'au XVIe siècle, la France en comptait 12. En 1776, elle en comptait 39, dont dix-huit de la première classe (les titulaires percevaient 60 000 livres par an), et vingt-et-un de la seconde classe (30 000 livres par an). Le gouvernement du Dauphiné appartenait à la première classe, et son chef-lieu était Grenoble. En 1790, le Dauphiné sera scindé en trois départements : l'Isère, la Drôme et les Hautes-Alpes. La carte montre les deux principales divisions de la province : le Haut Dauphiné, comprenant le Royans, le Grésivaudan, le Briançonnais, l'Embrunais, le Gapençais et les Baronnies ; et le Bas Dauphiné, couvrant le Viennois, le Valentinois, le Tricastin et le Diois. Ces deux régions étaient divisées en sept pays, eux-mêmes subdivisés en bailliages (unité territoriale et juridique sous l'Ancien Régime). La carte s'étend au nord jusqu'à Belley (Ain), Lyon (Rhône), Megève (Haute-Savoie) et les lacs du Bourget et d'Annecy, au sud jusqu'au Mont Ventoux, Vaison ou Vaison-la-Romaine, dans le Comtat Venaissin (Vaucluse) et Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence), à l'ouest jusqu'à Annonay (Ardèche), et à l'est jusqu'à Pignerol ou Pinerolo dans le Piémont. Les villes les plus importantes telles Grenoble, Valence, Briançon, Saint-Jean-de-Maurienne ou encore Lyon, ainsi que les forts tels Fort Barraux ou le fort de la Charboniera ou Charbonnières, sont signalés par une petite citadelle aquarellée en rouge. Quelques-unes des sept merveilles du Dauphiné sont indiquées : le mont Aiguille, ici nommé Mon le Guille Inaccessible ; la Fontaine ardente, ici nommée Fontaine qui brûle, entre Grenoble et le mont Aiguille; et la Tour sans Venin, à l'ouest de Grenoble, qui aurait des vertus protectrices, guérisseuses et répulsives contre les morsures venimeuses des serpents et autres reptiles. À l'emplacement du Massif de Belledonne figure la mention Lacs et montagne abîmée. La carte est décorée d'un beau cartouche de titre porté par trois angelots, dont deux sont équipés d'un carquois rempli de flèches, et d'un cartouche contenant l'explication des signes conventionnels et l'échelle des distances, orné en tête des armoiries du Dauphiné et illustré de quatre angelots. Comme la plupart des cartes du Dauphiné de cette époque, celle-ci a été dressée d'après les mémoires de Jean de Beins et de Nicolas Chorier. Ingénieur géographe des rois Henri IV et Louis XIII, Jean de Beins (1577-1651) fut nommé en 1607 ingénieur et géographe pour le roi en Dauphiné et en Bresse, et participa activement aux travaux de défense des frontières du royaume. Avocat, écrivain et historien isérois, Nicolas Chorier (1612-1692) est considéré par certains comme le premier historien du Dauphiné, et a écrit notamment l'Histoire générale de Dauphiné, qui est la première histoire publiée du Dauphiné. Avec plus de 400 cartes et vues publiées entre 1648 et 1712, Frederick de Wit fut l'un des plus importants graveurs et éditeurs de cartes hollandais. En 1694, il acquit une partie des fonds de Blaeu et de Jansson vendus aux enchères 20 ans plus tôt. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Mille, Le Dauphiné, Une représentation des territoires à partir des cartes géographiques anciennes, 2013, p. 141.

WIT (Frederick de).

[RUSSIE] Imperii Russici, sive Moscoviae.

London, Christopher Browne, [circa 1700]. 450 x 558 mm.

Carte gravée de l'empire de Russie ornée d'un cartouche de titre figurant des anges soutenant des armoiries. Avec plus de 400 cartes et vues publiées entre 1648 et 1712, Frederick de Wit fut l'un des plus importants graveurs et éditeurs de cartes hollandais. En 1694, il acquit une partie des fonds de Blaeu et Jansson vendus aux enchères 20 ans plus tôt. Bel exemplaire aux contours coloriés à l'époque.

WIT (Frederick de).

Tabula Russia vulgo Moscovia.

vers 1700. 450 x 558 mm.

Belle carte figurant la Russie ou Moscovie, ornée d'un cartouche de titre animé de 5 personnages russes. Avec plus de 400 cartes et vues publiées entre 1648 et 1712, Frederick de Wit fut l'un des plus importants graveurs et éditeurs de cartes hollandais. En 1694, il acquit une partie des fonds de Blaeu et Jansson vendus aux enchères 20 ans plus tôt. Bel exemplaire.

WITHO.

Le chemin de la vie.

Marque Witho, [vers 1940]. 454 x 600 mm, monté sur un carton doublé de papier rouge et se pliant en quatre (montage de l'éditeur).

Planche en couleurs d'un jeu en 63 cases, édité par la marque Witho appartenant à Mme Lucien Willemetz-Thomassin. Bien que très proche du jeu de l'oie, le parcours n'est pas en spirale : il serpente sur le plateau et représente le parcours d'un homme de sa naissance à sa vieillesse, avec des cases opposant des qualités à des défauts : riche/pauvre, propre/sale, timoré/bon chef, réussit/est ruiné... Il se joue avec un ou deux dés en fonction de la qualité ou du défaut représentés sur la case du parcours. La règle est donnée sur le côté gauche. Le fond est illustré d'une caserne, d'une école, d'un immeuble et de deux églises. Frottements et petites décharges sur le plateau, dos frotté, coins et pliures usagés.

WUHRER (L.).

[VILLETANEUSE] Villetaneuse.

1895. 852 x 583 mm.

Grand plan de Villetaneuse, dressé par le service des Ponts et Chaussées du département de la Seine, gravé en couleurs par Wuhrer. Créé en 1790, le département de la Seine comprenait Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Il fut supprimé en 1968. Bel exemplaire. Petites déchirures marginales.

WUHRER (Louis).

[LEVALLOIS-PERRET] Levallois-Perret. Département de la Seine. Arrond.t de S.t Denis, Canton de Levallois-Perret.

1900. 605 x 835 mm.

Très grand et beau plan de la commune de Levallois-Perret en 1900, issu de l'Atlas du département de la Seine, dressé par le Service des Ponts et Chaussées du département entre 1895 et 1900. Il a été lithographié en couleurs par Louis Wuhrer. En 1900, la commune de Levallois-Perret, créée en 1867 et aujourd'hui dans les Hauts-de-Seine, faisait partie du canton du même nom, ancienne division administrative créée en 1893, au sein de l'arrondissement de Saint-Denis et du département de la Seine. Le département de la Seine, nommé département de Paris à sa création en 1790, comprenait trois districts ou arrondissements, et seize cantons. Il fut dissous en 1968, pour former les départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce très grand plan figure Levallois-Perret, et les communes limitrophes de Bécon-les-Bruyères, Clichy et Neuilly, officiellement nommée Neuilly-sur-Seine en 1897. Il montre également une partie du 17ème arrondissement de Paris. Les limites de la capitale sont marquées par les bastions de l'enceinte de Thiers. Construite entre 1841 et 1844, à la demande du roi Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable, l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris, mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Dans Levallois-Perret, on peut voir l'ancien Champ de courses de Neuilly-Levallois, inauguré en 1889 et supprimé en 1901, et le Vélodrome de la Seine. Ce dernier, inauguré en 1893, sera fermé au bout de quelques années puis démoli pour permettre la construction d’usines. Le plan de la ville montre également la gare portant la mention Compagnie des Chemins de Fer de l'Ouest Ateliers et Remises de Levallois. Dans la commune de Bécon-les-Bruyères, on peut voir la gare, le parc et le château. Le parc est toujours là aujourd'hui, mais le château a été rasé après avoir été gravement endommagé par les bombardements en 1870, puis lors de Seconde Guerre mondiale. Dans la ville de Clichy, on peut voir le Garage, l'Usine à gaz, l'Usine de Refoulement des Eaux d'Égouts de la Ville de Paris, et la Société philanthropique pour laquelle est mentionné le nom de son fondateur Jules Gouin. Sur la Seine figure l'Île de la Grande Jatte. Dans le coin supérieur gauche figure une carte du département de la Seine. Plan intéressant pour l'histoire de la commune de Levallois-Perret, montrant des lieux ou des bâtiments qui n'existent plus aujourd'hui, comme le Champ de courses de Neuilly-Levallois et le Vélodrome de la Seine, ainsi que des rues qui ont disparu ou qui ont été renommées, comme la rue de Courcelles devenue la rue du Président Wilson, la rue des frères Hébert renommée rue Édouard Vaillant, la rue du Bois devenue la rue Jean Jaurès, la rue Chevallier devenue la rue Louis Rouquier, ou la rue Gide renommée rue Paul Vaillant-Couturier. Bel exemplaire. Vallée, 147.

WYLD (James).

Europe, describing all the changes of territory, together with their deviations in the boundary lines of its several empires and states agreed to and confirmed by the definitive Treaty of Paris.

London, James Wyld, Jan. 1st 1829. En 60 sections bordées de soie verte, montées sur toile et pliées, formant une carte de 1,52 x 1,60 m ; plats extérieurs de papier vert ; sous étui recouvert de toile, avec étiquette de l'éditeur portant le titre Europe describing the boundaries of its empires and states as confirmed by the definitive Treaty of Paris, 1815.

Rare carte monumentale de l'Europe, illustrant les nouvelles frontières établies après le Traité de Paris, signé le 20 novembre 1815. Après la défaite de Napoléon à Waterloo, le Traité de Paris mit fin au Premier Empire. La France fut ramenée à ses frontières de 1790, et dut renoncer à des territoires de langue française comme la Savoie et la Belgique, et de langue italienne comme le comté de Nice annexé par la France avant les guerres napoléoniennes. En Italie, la Lombardie et la Vénétie sont données à l'empire d'Autriche qui instaure le Royaume de Lombardie-Vénétie sous domination autrichienne. La maison de Savoie récupère le Piémont, Nice et la Savoie, et entre en possession de Gênes. Le pape retrouve les États pontificaux mais ne peut récupérer ni le Comtat Venaissin, ni Avignon. La nouvelle dynastie suédoise reçoit la Norvège. La Finlande est annexée à la Russie. La Pologne est partagée une quatrième fois. La Russie en est la principale bénéficiaire. Cette carte est dans sa seconde édition, publiée par James Wyld à Londres le 1er janvier 1829. James Wyld était le successeur de William Faden. La première édition fut publiée par Faden le 1er janvier 1816. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petits défauts aux plats extérieurs de la carte et à l'étui.

WYTFLIET (Cornelius).

[BRÉSIL] Brasilia.

[Douai, François Faber, 1607]. 228 x 286 mm.

Rare carte du Brésil, issue de l'atlas Descriptionis Ptolemaicæ augmentum, sive, Occidentis notitia. Elle s'étend au nord jusqu'au Río Negro, affluent de l'Amazone, et au sud jusqu'à l'île de São Vicente et Baia Real. Tandis que les côtes sont détaillées, l'intérieur des terres ne montre que les chaînes de montagne, et les noms des tribus indigènes, telles les Ovetacates, les Tisnada, ou encore les Toupinambaulti (Topinambous). L'atlas de Cornelius Wytfliet est le premier atlas entièrement dédié au continent de l'Amérique. Il contient la première carte de la Californie et du sud-ouest des États-Unis, et la première carte mentionnant le nom Canada dans son titre. Les deux premières éditions ont été publiées à Louvain en 1597 et 1598. L'atlas a ensuite été publié à Douai en 1603, avec un texte en latin, puis en 1605, 1607 et 1611 avec un texte français. Bon exemplaire. Petites rousseurs dans la marge inférieure, partie de la bordure de la marge gauche refaite.

ZUCCAGNI ORLANDINI (Attilio);

[FERRARA] Pianta della città di Ferrara.

circa 1850 525 x 340 mm.

Beau plan gravé par Stanghi, publié dans l'Atlante geografico dell'Italia. Avec table de renvois. Mouillure claire affectant la partie gravée des coins supérieur et inférieur gauches. Contours aquarellés à l'époque.

ZUCHI (Andrea) — BALDUINO (Giacomo).

Imagini degl'abiti con cui Va uestita la Nobiltà della Serenis.ma Republica di Venezia.

Venezia, Ragheno, 1702. In-folio, vélin rigide, étiquette de maroquin rouge recollée sur le plat supérieurportant l’inscription «M. de Souzy» (reliure de l’époque).

Rarissime suite de costumes de hauts dignitaires vénitiens avec en arrière-plan des monuments de Venise. Elle est bien complète de son titre et de ses 12 planches gravées. Les planches sont signées du monogramme de Giacomo Balduino suivi du nom du graveur A. Zuchi et de l’adresse de l’éditeur Ludovic Ragheno. Liste des planches: Nobile Veneto in eta Puerile – Doge di Venezia in Abito d’inverno – Kau:er e Procurator di S. Marco con la Ducale – Dama Veneziana – Procurator di S. Marco in abito d’estate – Doge di Venezia in Abito d’estate – Nobile Veneto in Abito di Lutto – La Dogaressa Veneta in Abito d’Inverno – Nobile Veneto prima di metter Veste – Procurator di S. Marco in Abito d’inverno – Nobile Veneto in Abito d’inverno – Nobile Veneto in Abito d’estate. Seuls trois exemplaires ont pu être localisés dans des bibliothèquespubliques : à la British Library, St. Pancras à Londres; à la Gottfried Wilhelm Leibnitz Bibliothek-Niedersächsische Landesbibliothek à Hanovre, et à la Staatliche Museen zu Berlin, Preußischer Kulturbesitz, Kunstbibliothek à Berlin. Petites taches brunes affectant 3 planches (encre) mais très bon état général. Cicogna, Saggio di bibliografia veneziana 1744. [Relié avec :] WOLFF (Jeremias). [Augsburger Kleidertrachten]. Augsbourg, J. Wolff, [vers 1715]. Très rare suite de costumes d’Augsbourg comprenant 24 planches gravées et finement coloriées à l'époque. Publiées par J. Wolff avec légende trilingue allemand-français-italien, elles représentent des femmes et des hommes d’Augsbourg de différentes conditions, à différentes époques de l’année, devant des maisons bourgeoises et des églises. Liste des planches: Le guet – Une Servante qui porte des présents nuptials - Un Ministre de la Confession d’Augsbourg – Un Espoux – Une Espousée à la Bourgeoise – Femme de Condition allant à la Noce – Demoiselle de Qualité allant à la Noce –– Une Sagefemme portant un enfant au Baptesme – Femme de Condition allant à l’Eglise en Esté – Une Demoiselle allant à l’Eglise en hyver – Fille allant à l’Eglise en Esté – Fille d’un Ouvrier allant à l’Eglise en hyver – Une femme Catholique allant à l’Eglise – Dame de qualité Sortant en habit d’Eté - Dame de qualité Sortant en habit d’hyver – Fille de Condition allant à la promenade en Esté - Demoiselle Catholique – Fille d’Augspourg passant par les rües – Femme d’un Ouvrier en habit de düeil allant a un enterrement – Une Servante en habit de düeil – Une Servante Catholique en habit de düeil –Servante à la maison – Une Servante revenant du Marché – Un Huissier du Bourguemaitre. Suite la plus complète jamais identifiée. La bibliographie de Lipperheide ne cite que 19 planches. Les 8 dernières planches portent, en haut à droite, des traces d’emboutissage dans le papier, déchirure sur 12 cm en marge intérieure à la planche «Une servante, qui…», large déchirure consolidée à la planche de la «Servante a la maison», petits trous de ver dans la marge en haut à gauche des planches. Malgré les quelques défauts indiqués, ces deux suites sont d’une insigne rareté. Reliure usagée, frottée et tachée, vélin légèrement rétracté. Lipperheide, Dfd 2 u. 3.

ÉTABLISSEMENTS CHÂTELAIN.

Règle du jeu de l'Urodonal.

[Paris, 1916]. 282 x 378 mm ; découpé suivant le contour du dessin et monté sur papier rouge.

Planche en couleurs d'un jeu de l'oie de 63 cases, avec la règle imprimée au centre. Jeu de l'oie renouvelé en réclame de pharmacie, afin de vanter les mérites de l'Urodonal, médicament contre l'urée, distribué par les Établissements Châtelain, et dont le brevet fut déposé en 1907 par le docteur Lucien Graux. Pour illustrer les bienfaits du médicament, les cases montrent le flacon, des personnes atteintes de pathologies comme la sciatique ou la goutte, mais aussi des jeux et de très nombreux sports, qui sont promis aux clients qui prendront le remède : golf, polo, escarpolette, patinage, voltige, périssoire (canoë), savate (boxe française), billard, escrime, tennis, ski, pelote basque, alpinisme, mât de cocagne, yachting, globe trotting, cyclisme, etc. Grâce aux bienfaits de l'Urodonal, on pourra également s'adonner de nouveau au flirt et aux embrassades. Ce jeu a été publié dans une brochure publicitaire des Établissements Châtelain. Au dos se trouvent des publicités pour des produits distribués par les laboratoires, dont l’Urodonal, le Globéol, la Gyraldose, la Vamiamine, le Jubol et la Fandorine. On y trouve également les paroles d’une chanson écrites par André Douhin, à la gloire de l’Urodonal. Nous avons retrouvé les paroles de cette chanson, intitulée Le Bal de l’Arthritique, en dernière page de la revue Le Cri de Paris du dimanche 16 avril 1916. Petites traces de déchirures dans les bordures, traces de pliage. Callet, Collection Henri Leblanc donnée à l'État le 4 août 1917, La Grande Guerre, Iconographie - Bibliographie - Documents divers, Tome septième, Catalogue raisonné, 1920, p. 391.