libraire : Librairie Le Bail

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AA (Pieter van der).

Globe céleste. Cœli enarrant Gloriam Dei.

Leide, Pierre Vander Aa, [1729]. 178 x 311 mm.

Belle carte figurant les hémisphères célestes, issue de La Géographie moderne, naturelle, historique & politique, par Abraham du Bois, publiée par Pierre van der Aa en 1729. Elle est ornée d'un cartouche de titre tenu par deux anges. Bel exemplaire, replié.

AA (Pieter van der).

La Chine.

Leide, [circa 1730]. 222 x 298 mm.

Carte figurant la Chine, la Corée du Sud et les îles de Taiwan et Hainan, ornée d’un joli cartouche de titre animé de personnages. Bel exemplaire.

AA (Pieter van der).

La France.

Leide, Pierre Vander Aa, [1729]. 223 x 296 mm.

Belle carte de la France, dressée d’après les observations de l’Académie Royale des Sciences. Elle est issue de La Géographie moderne, naturelle, historique & politique, par Abraham du Bois, publiée par Pierre van der Aa en 1729. Elle est ornée d'un ravissant cartouche de titre décoré d’attributs et de deux figures allégoriques. Bel exemplaire, replié.

AA (Pieter van der).

La Moscovie septentrionale - La Moscovie méridionale.

Leide, Pierre Vander Aa, [1729]. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 432 x 295 mm.

Belle carte de la Russie en deux feuilles, issue de La Géographie moderne, naturelle, historique & politique, par Abraham du Bois, publiée par Pierre van der Aa en 1729. Les deux feuilles sont ornées de ravissants cartouches de titre illustrés de personnages. Bel exemplaire, replié.

AA (Pieter van der).

Le Portugal.

Leide, Pierre Vander Aa, [1729]. 224 x 297 mm.

Belle carte du Portugal, dressée d’après les observations de l’Académie Royale des Sciences. Elle est issue de La Géographie moderne, naturelle, historique & politique, par Abraham du Bois, publiée par Pierre van der Aa en 1729. Elle est ornée d'un ravissant cartouche de titre décoré des armoiries du Portugal et d’une scène de port animée de nombreux personnages. Bel exemplaire, replié.

AA (Pieter van der).

Les Isles Britanniques.

Leide, Pierre Vander Aa, [1729]. 221 x 294 mm.

Belle carte du Royaume-Uni, dressée d’après les observations de l’Académie Royale des Sciences. Elle est issue de La Géographie moderne, naturelle, historique & politique, par Abraham du Bois, publiée par Pierre van der Aa en 1729. Elle est ornée d'un ravissant cartouche de titre décoré d’attributs marins, et d’un paysage maritime montrant le dieu Neptune dans un char aquatique tiré par des chevaux. Bel exemplaire, replié.

AA (Pieter van der).

L’Afrique.

Leyde, Pierre Vander Aa, [circa 1730]. 224 x 299 mm.

Belle carte du continent africain, dressée d'après les observations de l'Académie Royale des Sciences, et ornée d’un cartouche de titre décoré de personnages et animaux. Bel exemplaire.

AA (Pieter van der).

L’Angleterre.

Leide, Pierre Vander Aa, [1729]. 226 x 300 mm.

Belle carte de l’Angleterre, dressée d’après les observations de l’Académie Royale des Sciences. Elle est issue de La Géographie moderne, naturelle, historique & politique, par Abraham du Bois, publiée par Pierre van der Aa en 1729. Elle est ornée d'un ravissant cartouche de titre décoré des armoiries de l’Angleterre, d’un paysage maritime animé et de deux bulldogs. Bel exemplaire, replié.

AA (Pieter van der).

L’Espagne.

Leide, Pierre Vander Aa, [1729]. 220 x 296 mm.

Belle carte de l’Espagne, dressée d’après les observations de l’Académie Royale des Sciences. Elle est issue de La Géographie moderne, naturelle, historique & politique, par Abraham du Bois, publiée par Pierre van der Aa en 1729. Elle est ornée d'un ravissant cartouche de titre décoré deux figures allégoriques et d’une scène animée de personnages. Bel exemplaire, replié.

AA (Pieter van der).

L’Europe.

Leide, Pierre Vander Aa, [1729]. 224 x 298 mm.

Belle carte de l’Europe, dressée d’après les observations de l’Académie Royale des Sciences. Elle est issue de La Géographie moderne, naturelle, historique & politique, par Abraham du Bois, publiée par Pierre van der Aa en 1729. Elle est ornée d'un ravissant cartouche de titre décoré de deux figures allégoriques et de deux anges. Bel exemplaire, replié.

AA (Pieter van der).

L’Inde de ça le Gange.

Leyde, Pierre Vander Aa, [circa 1730]. 223 x 298 mm.

Belle carte de l'Inde, ornée d'un ravissant cartouche de titre illustré de scènes. Bel exemplaire.

AA (Pieter van der).

L’Italie.

Leide, Pierre Vander Aa, [1729]. 221 x 297 mm.

Belle carte de l’Italie, dressée d’après les observations de l’Académie Royale des Sciences. Elle est issue de La Géographie moderne, naturelle, historique & politique, par Abraham du Bois, publiée par Pierre van der Aa en 1729. Elle est ornée d'un ravissant cartouche de titre décoré d’attributs, d’une vue de Rome et du Château Saint-Ange. Bel exemplaire, replié.

AA (Pieter van der).

L’État de l’Église.

Leide, Pierre Vander Aa, [1729]. 222 x 298 mm.

Belle carte des États de l’Église ou États Pontificaux, dressée d’après les observations de l’Académie Royale des Sciences. Elle est issue de La Géographie moderne, naturelle, historique & politique, par Abraham du Bois, publiée par Pierre van der Aa en 1729. Elle est ornée d'un ravissant cartouche de titre décoré du portrait du pape Clément XI, de deux figures allégoriques et d’une scène montrant le pape et son cortège devant la basilique Saint-Pierre. Bel exemplaire, replié.

AA (Pieter van der).

Mappe-monde.

Leide, Pierre Vander Aa, [1729]. 220 x 298 mm.

Ravissante mappemonde à deux hémisphères, issue de La Géographie moderne, naturelle, historique & politique, par Abraham du Bois, publiée par Pierre van der Aa en 1729. Elle est ornée d'un cartouche de titre et de représentations allégoriques des 4 continents aux angles. Mouillure au cartouche de titre et dans la marge inférieure, partie gauche de la carte brunie, marge droite brunie.

AA (Pieter van der).

Scandinavie septentrionale ou Couronnes du Nord - Scandinavie méridionale ou Couronnes du Nord.

Leide, Pierre Vander Aa, [1729]. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 435 x 300 mm.

Belle carte de la Scandinavie en deux feuilles, avec l’Estonie et partie de la Lettonie, issue de La Géographie moderne, naturelle, historique & politique, par Abraham du Bois, publiée par Pierre van der Aa en 1729. Les deux feuilles sont ornées de ravissants cartouches de titre décorés des armoiries du Danemark, de la Suède et de la Norvège, et de paysages animés. Bel exemplaire, replié.

AA (Pieter van der);

La Floride.

Leide circa 1730 222 x 298 mm.

Très belle carte du sud des États-Unis avec la Floride, le Mississippi et le Texas, probablement basée sur la Carte du Mexique et de la Floride de Guillaume de l’Isle. Elle est ornée d’un ravissant cartouche de titre animé de deux Indiens. Bel exemplaire. Rare. Cumming, 155.

AA (Pieter van der);

Le Brésil.

Leide circa 1730 223 x 297 mm.

Bel exemplaire.

AA (Pieter van der);

Le Cap de Bonne Espérance.

Leide circa 1730 223 x 297 mm.

Carte ornée d’un joli cartouche de titre surmonté d’un lion et d’un tigre, et illustré d’une vue de Table Bay et de l’habitation du gouverneur du Cap. Bel exemplaire. Tooley, MCC n°6, Early Maps and Views of the Cape of Good Hope, 10.

AA (Pieter van der);

Mexique ou Nouvelle Espagne.

Leide circa 1730 223 x 297 mm.

Carte du Mexique et de l’Amérique Centrale jusqu’au Costa Rica, ornée d’un cartouche de titre figurant le conquistador espagnol Hernan Cortez ayant capturé deux Aztèques. Bel exemplaire.

ACKERMANN (René).

[JEU de l'OIE/JEU CHINOIS] Chinesen-Spiel.

Wissembourg, R. Ackermann, [circa 1900]. 394 x 314 mm.

Jeu de l'oie en langue allemande, lithographié en couleurs, composé de 63 cases numérotées, certaines figurant des personnages ou bâtiments chinois. La dernière case au centre montre un Chinois fumant une pipe à opium. Les règles du jeu sont données au bas du jeu. Bel exemplaire.

ACKERMANN (René).

[JEU de l'OIE] Gänse-Spiel.

Wissembourg, R. Ackermann, [circa 1900]. 303 x 389 mm.

Jeu de l'oie en langue allemande, lithographié en couleurs, composé de 63 cases numérotées. Les règles du jeu sont données au centre du jeu. Les coins sont illustrés de scènes d'enfants. Bel exemplaire.

ACKERMANN (René).

[JEU de l'OIE] Neues Gänsespiel.

Wissembourg, [circa 1900]. 393 x 310 mm.

Jeu de l'oie en langue allemande, lithographié en couleurs, composé de 100 cases numérotées. Bel exemplaire.

ACKERMANN (René).

[JEU de l'OIE] Neues Hintz- und Peter-Spiel.

Wissembourg, R. Ackermann, [circa 1900]. 370 x 300 mm.

Jeu de l'oie en langue allemande, lithographié en couleurs, composé de 85 cases de quatre couleurs. La dernière case au centre représente les deux personnages Hintz et Peter avec le commentaire "Bravo ! Le gros lot a été remporté !". Les règles du jeu sont données au bas du jeu. Bel exemplaire.

ACKERMANN (René).

[JEU] Mensch ärgere dich nicht ! Ne te fâche jamais !.

[Wissembourg, circa 1910]. 363 x 301 mm.

Jeu en allemand et en français, lithographié en couleurs. Le jeu "Mensch ärgere dich nicht", en français "Ne vous fâchez pas" ou "T'en fais pas" est un jeu dont le titre même s'attaque à la colère que peuvent provoquer les jeux de société. Le principe est simple : le premier joueur à déplacer toutes ses pièces de l'autre côté du plateau gagne. Le jeu a été inventé entre 1907 et 1908 par l'allemand Josef Friedrich Schmidt. Bel exemplaire.

ADAM (Victor).

[CRIMÉE/SÉBASTOPOL] Bombardement de Sébastopol 1854.

Paris, Wild, [circa 1860]. 455 x 615 mm.

Belle et grande estampe figurant le bombardement de la ville de Sébastopol en Crimée, dessinée par Victor Adam et lithographiée en couleurs par Hubert Clerget. Ville stratégique située sur les rives de la Mer Noire, Sébastopol était le port d'attache de la Marine impériale russe dont la flotte menaçait la Méditerranée. Le siège et le bombardement de la ville débutèrent le 18 octobre 1854. Ce fut l'épisode principal de la Guerre de Crimée qui opposa, de 1853 à 1856, l'empire russe à une coalition formée de l'empire Ottoman, du Royaume-Uni, de la France et du royaume de Sardaigne, et qui s'acheva par la défaite de la Russie. Le siège dura onze mois, d'octobre 1854 à septembre 1855. Il fut meurtrier et marqué par de nombreuses épidémies, et s'acheva par la défaite de la Russie, entérinée par le Traité de Paris de 1856. L'estampe montre la ville encerclée de toutes parts et bombardée, coté terre, par les armées turques et anglaises, et côté mer, par la flotte anglaise. Sébastopol riposte et résiste grâce à ses forts : Fort de la Quarantaine, Fort Alexandre, Fort Constantin et Fort Catherine. La ville, assez détaillée, montre la citadelle, l'arsenal, les batteries, l'hôpital ou encore les casernes. Les principaux lieux de la ville sont numérotés et légendés au bas de l'estampe. Bel exemplaire. Très légères rousseurs.

ADAM (Victor).

Bombardement de Sébastopol 1854.

Paris, Wild, [vers 1860]. Lithographie originale (45,5 x 61,5 cm).

Belle et grande estampe figurant le bombardement de la ville de Sébastopol en Crimée, dessinée par Victor Adam et lithographiée en couleurs par Hubert Clerget. Ville stratégique située sur les rives de la Mer Noire, Sébastopol était le port d'attache de la Marine impériale russe dont la flotte menaçait la Méditerranée. Le siège et le bombardement de la ville débutèrent le 18 octobre 1854. Ce fut l'épisode principal de la Guerre de Crimée qui opposa, de 1853 à 1856, l'Empire russe à une coalition formée de l'empire Ottoman, du Royaume-Uni, de la France et du royaume de Sardaigne, et qui s'acheva par la défaite de la Russie. Le siège dura onze mois, d'octobre 1854 à septembre 1855. Il fut meurtrier et marqué par de nombreuses épidémies, et s'acheva par la défaite de la Russie, entérinée par le Traité de Paris de 1856. L'estampe montre la ville encerclée de toutes parts et bombardée, coté terre, par les armées turques et anglaises, et côté mer, par la flotte anglaise. Sébastopol riposta et résista grâce à ses forts : Fort de la Quarantaine, Fort Alexandre, Fort Constantin et Fort Catherine. La ville, assez détaillée, montre la citadelle, l'arsenal, les batteries, l'hôpital ou encore les casernes. Les principaux lieux de la ville sont numérotés et légendés au bas de l'estampe. Bel exemplaire. Très légères rousseurs.

ADAM (Victor-Jean).

L'Estafette. La Estafeta. Mail coach.

Paris, L. Turgis J.ne, vers 1830. 337 x 448 mm.

Lithographie en coloris de l'époque d'après un dessin de Victor Adam. Signée en bas à gauche. Exemplaire à très grandes marges. Rousseurs claires.

ADAM (Victor-Jean).

La Chaise de poste. La Silla de posta. Post chaise.

Paris, L. Turgis J.ne, vers 1830. 333 x 446 mm.

Lithographie en coloris de l'époque d'après un dessin de Victor Adam. Signée en bas à droite. Exemplaire à très grandes marges. Petites rousseurs claires dans les marges.

ADAM (Victor-Jean).

La Diligence. La Diligencia. Stage coach.

Paris, L. Turgis J.ne, vers 1830. 333 x 447 mm.

Lithographie en coloris de l'époque d'après un dessin de Victor Adam. Sur la diligence figure le nom de "Rue Notre Dame des Victoires", d'où partaient les messageries impériales. Signée en bas à gauche. Exemplaire à très grandes marges. Petites rousseurs claires, essentiellement dans les marges.

ADAM (Victor-Jean).

La Malle-poste. El Coche correo. Post chaise with 5 horses.

Paris, L. Turgis J.ne, vers 1830. 332 x 446 mm.

Lithographie en coloris de l'époque d'après un dessin de Victor Adam, figurant la malle-poste de Saint-Etienne. Signée en bas au centre. Bel exemplaire à très grandes marges.

AGNELLI (Federico);

[MILAN] Il Duomo di Milano.

Milano 1698 330 x 485 mm.

Estampe figurant le Dôme de Milan, gravée par Federico Agnelli. Bel exemplaire.

AGUIRRE (Domingo de);GIL (Geronimo Antonio);

La Plaza de S. Antonio en el R. sitio de Aranjuez. Vista desde la entrada por el puente de Barcas.

Madrid 1773 523 x 725 mm.

Belle vue de la ville d'Aranjuez, gravée par Geronimo Antonio Gil d'après un dessin du capitaine d'infanterie Domingo de Aguirre. La vue est prise depuis le pont de Barcas et montre la place de San Antonio, aujourd'hui nommée Jardin del Parterre, et au second plan le Palacio Real ou Palais Royal. Le Palais Royal d'Aranjuez, ville située à quelques kilomètres au sud de Madrid, est une des résidences du roi d'Espagne. Commandé par Philippe II et achevé sous le règne de Philippe VI, il est inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Pliure centrale restaurée avec de très petits manques.

AIGUES-MORTES. MANUSCRIT.

[Carte des marais et canaux entre Arles et Aigues-Mortes].

[circa 1750]. En 2 feuilles jointes de 0,39 x 1,12 m.

Grande carte manuscrite, encre noire et lavis, de la région comprise entre Arles à l'est, et Aigues-Mortes et le fort de Peccais à l'ouest, et portant la partie amont du Petit-Rhône, l'emplacement des villes, les étangs de Coute et d'Escamandre, les marais et le réseau de canaux qui les relient (du Bourgidou, la Grande Ravine, la Radelle, Varene, Sylveréal, robine de S. Gilles), et la Vistre. Titre au dos, d'une écriture postérieure: marais de Beaucaire et canaux de dessèchement. L'échelle est en toises. Belle condition, replié.

AIGUES-MORTES. MANUSCRIT.

[Fort de Peccais et marais salant de l’Abbé].

[circa 1720]. 430 x 384 mm.

Beau plan manuscrit, encre et aquarelle, d’une partie des marais de la Petite Camargue près d’Aigues-Mortes. Y figurent le plan du fort de Peccais (aujourd’hui en ruine) avec ses bastions, le plan des bâtiments intérieurs, et les deux fossés qui l’entourent, les jardins et cultures à l’est du fort, le chemin qui mène à Aigues-Mortes, la jonction des canaux de Bourgidou et de Sylvéréal, le marais de Calvière et une partie du salin de l’Abbé avec ses bassins (partènements et tables) et le plan de plusieurs bâtiments. En 1248, Saint-Louis acheta une partie des terres de Peccais à l'abbaye bénédictine de Psalmody (qui exploitait le sel sur ce territoire) et fit construire la ville d'Aigues-Mortes. L'abbaye créa alors un nouveau salin qui prit le nom de salin de l'Abbé. Puis le fort de Peccais fut construit en 1568 pour protéger les marais salants et les canaux qui permettaient le transport du sel, dont le roi avait le monopole de la distribution et dont il tirait des revenus importants grâce à l'impôt de la gabelle. Vers la même époque, l'abbaye de Psalmody fut sécularisée, ses bâtiments abandonnés, et le marais de l'Abbé devint propriété de l'évêché d'Alès, qui l'exploite toujours au moment où ce plan est réalisé. Quelques rousseurs et une tache d’encre noire.

AIGUES-MORTES. MANUSCRIT.

Carte des environs d'Aiguesmortes.

[circa 1820]. 327 x 330 mm.

Carte manuscrite sur papier, comprenant la région délimitée au sud par la rive de la Méditerranée avec le Grau du Roi, le Petit Rhône à l'est, Le Cailar au nord, l'étang de Mauguio, le canal de Lunel et Marsillargues à l'ouest, correspondant à la Petite Carmargue. Y sont figurés le littoral, les chemins, les canaux, les étangs, les marais salants, et Aigues-Mortes qui est au centre de la carte. Avec la mention manuscrite «dessiné par F. V. Bain» en bas du dessin. La carte est orientée, l'échelle est en mètres. Condition excellente.

AIGUES-MORTES. MANUSCRIT.

Plan géométrique du domaine de Labadier appartenant à Mrs les héritiers de Louis Mourgues.

[circa 1840]. 543 x 725 mm, sur papier calque et monté sur papier.

Plan manuscrit, encre brune et lavis, de la région comprise entre les canaux de Saint-Jean, de Peccais à Sylveréal, le Petit Rhône et la Méditerranée (correspondant à la Petite Camargue), et portant les étangs, les herbage, les pinèdes, les salines, et les chemins. Les limites des propriétés sont marquées d'un trait rouge avec le nom de leurs propriétaires. L'échelle est en mètres. Traces de pliures ; décharge de quelques indications inscrites à l'encre noire. Quelques petits trous dans le papier dus à l'encre noire utilisée.

AIR FRANCE.

AIR FRANCE. Réseau Aérien Mondial.

Paris, Perceval, 1956. Lithographie en couleurs de 477 x 704 mm.

Belle affiche publicitaire figurant le réseau aérien de la compagnie Air France dans le monde, réalisée et publiée en 1956. Les lignes en exploitation sont indiquées par un trait en continu, les lignes en projet par un trait en pointillé. Ces dernières concernent notamment les Etats-Unis et l'Australie. La carte est ornée d'une rose des vents avec le logo Air France en son centre, et de deux avions de ligne de la flotte Air France, le Super Constellation Lockheed, construit en 1952 pour les longs courriers, et le Vickers Viscount, construit en 1953 pour les moyens courriers. Au bas de la carte figure le slogan "Sur le plus long réseau du monde, les appareils les plus modernes", et en anglais "On the world's largest air network, the world's best new aircraft". Bel exemplaire, non entoilé.

AIR FRANCE.

Réseau Aérien Postal. Air France.

Paris, Perceval, 1948. Lithographie en couleurs de 585 x 955 mm.

Belle affiche publicitaire figurant le réseau aérien de la compagnie Air France dans le monde, réalisée et publiée en 1948. Elle est ornée d'une rose des vents avec le logo Air France en son centre. Les lignes en exploitation sont indiquées par un trait en continu, les lignes en projet par un trait en pointillé, parmi lesquelles Singapour-Sydney ou Canton-Manille. En haut à droite figure une carte plus détaillée du réseau aérien en Europe. Dessinateur, graveur, affichiste et illustrateur français, Lucien Boucher (1889-1971) est surtout connu pour sa longue collaboration avec la compagnie Air France, pour laquelle il a réalisé une série d'affiches publicitaires et de planisphères en couleurs destinés à décorer les bureaux de vente de la société. Quelques rousseurs dans la partie gauche de la carte. Exemplaire en pleins coloris de l'époque, non entoilé.

ALBIN (John).

[ÎLE de WIGHT] To the Right Honorable Lord Bolton, Lord Lieutenant of the county of Hants & governor of the isle of Wight.

Newport, Isle of Wight, J. Albin, 1802. 393 x 584 mm.

Rare et belle carte détaillée de l'île de Wight, avec les côtes de l'Angleterre entre Milford et Portsmouth. Elle a été dressée par John Albin, éditeur et cartographe à Newport, ville située au centre de l'île de Wight. Elle est dédiée à Lord Bolton, gouverneur de l'île de 1791 à 1807, et Lord Lieutenant du Hampshire de 1800 à 1807. En carton en bas à gauche figure un plan de la ville de Newport, chef-lieu du comté. L'île est divisée en West Medine et East Medine, du nom du fleuve Medina qui traverse le centre de l'île du nord au sud. La carte indique l'emplacement des églises, des propriétés des familles nobles, des fermes et cottages, des moulins à vent et à eau, des postes de signalisation et des routes. Les églises et moulins à vent sont aquarellés en rouge. Bon exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Traces de pliures, petites déchirures restaurées, marge droite partiellement coupée au trait d'encadrement.

ALGER. MANUSCRIT.

Vue d'Alger.

[circa 1820]. 443 x 466 mm, monté sur papier fort.

Dessin sur papier à l'encre de Chine, lavis et rehauts de couleur montrant une vue d'Alger depuis la mer, copié d'après une lithographie intitulée «Vue d'Alger imédiatement avant le bombardement par l'escadre anglaise, sous le lord Exmouth, le 27 août 1816» publiée à Paris, imprimerie de E. Ardit, 1816, et dessinée par Benj. Hayter, officier à bord de L'Impregnable. L'auteur du dessin a scrupuleusement copié son modèle, reprenant les lettres de renvoi et leur légende, sauf en ce qui concerne l'escadre anglaise : la mer et le port sont vides, et la légende commence à la lettre P car le début de l'alphabet a été utilisé pour nommer tous les navires de ladite escadre. Pour le titre et la légende, l'auteur a utilisé une encre qui a troué le papier, ces endroits ont été anciennement découpés et les parties manquantes réécrites sur des bandes de papier. Fente sans manque au milieu du dessin.

ALGERIE.

Livret de transporté.

1852. 16,3 x 10,7 cm; broché, couverture blanche muette

Livret de Prosper Durand, né en 1823 à Ancône, dans la Drôme, et condamné à la déportation en Algérie à la colonie de Saint-André-de-Mascara. Le livret, daté du 9 juin 1852, comprend 4 page pour l'état civil, 6 pages du règlement sur le régime des transportés, et 14 pages de compte (dont 3 seulement utilisées), détaillant les comptes des dépenses en habillement. Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, élu au suffrage universel, fit un coup d’Etat pour conserver le pouvoir et, bientôt après, faire proclamer l’Empire. Contre cette violation éclatante de la Constitution, une résistance républicaine se produisit, mais elle fut vaincue. Le pouvoir se débarrassa alors de ses adversaires. Près de 27000 personnes furent arrêtées. Sur simple décision administrative, 19500 surent condamnées à des peines diverses, dont 9820 à la « transportation » à Cayenne ou en Algérie. Livret manié, trace de pliure longitudinale, coins écornés, couverture tachée.

ALIBERT (Jean).

Nouveau Plan routier de la ville et faubourgs de Paris en 1780.

Paris, Alibert, Esnauts et Rapilly, 1780. En 24 sections jointes de 543 x 805 mm, monté sur toile.

Première édition de ce beau plan de Paris, orné d'un cartouche de titre aux armes de la ville de Paris, figurant un vaisseau, symbole de la corporation des marchands de l'eau qui donna ensuite naissance à la municipalité de Paris. Sur les côtés figure une table alphabétique des rues, paroisses, collèges, hôpitaux, édifices remarquables, places etc. Ce plan reproduit de très près le plan routier de Lattré publié entre 1768 et 1788 (Boutier, 286). Bon exemplaire. Boutier, 323A.

ALLARD (Carel).

[GIBRALTAR] De haven en straat van Gibraltar.

Amsterdam, [circa 1705]. 496 x 587 mm.

Très rare carte gravée figurant Gibraltar en 1704, ornée d'une vue du rocher et d'une scène de bataille navale. En carton en bas à droite, le détroit de Gibraltar. Fausse pliure verticale, mouillure claire dans le coin inférieur gauche, exemplaire colorié à l'époque.

ALLARD (Carel).

[ÎLES d'HYÈRES/FORT de BRÉGANÇON] Les isles d'Hyères et le Fort de Brégançon, et autres forces de Provence etc.

Amsterdam, [circa 1700]. 225 x 261 mm.

Très rare et belle carte figurant la baie de Hyères avec les îles de Porquerolles, de Port-Cros et du Levant, également appelée île du Titan. Au centre de la baie s'élèvent l'île et le Fort de Brégançon, ici orthographié Brigançon. L'île est encerclée de trois voiliers. Dans la baie sont mentionnés la Pointe de Loube, actuel Cap de Léoube, la Pointe de l'Argentière, les salines, la Tour de Gapeau, le Port de Pradines ou de la Badine, et le Cap de l'Estérel. La carte montre également la presqu'île de Giens, la plage de l'Almanarre, ici appelée Plage de la Manarre, la Pointe Escampo-Barriou appelée Cap de Scampebariou, et un groupe d'îlots nommés Les Frères. La partie haute de la carte est occupée par des plans des citadelles d'Aix, Saint-Tropez, Nice et Embrun, et une carte du Golfe de Grimaud ou Golfe de Saint-Tropez. Chacune des vignettes est accompagnée d'un texte en néerlandais. Très rare. Coloris de l'époque. Exemplaire bruni, piqûres dans la marge droite, marge supérieure coupée.

ALLARD (Carel);

[ANDALOUSIE] Nieuwe en nauwkeurige kaart ... van Spanje genaamt Andalusie ... en de stadt van Cadix ... en haven van Gibraltar.

Amsterdam R. et I. Ottens circa 1705 482 x 574 mm.

Rare carte gravée figurant l'extrême sud de l'Andalousie, avec représentations détaillées de Cadiz et Gibraltar. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.

ALLARD (Carel);

[BELGIQUE/ANVERS] S.R.I. Antverpiae Marchionatus et dominium Mechliniae.

Amsterdam circa 1700 500 x 582 mm.

Carte gravée figurant les environs d'Anvers et de Malines. Les fortifications des villes principales comme Anvers, Malines, Hulst ou Dendermonde sont aquarellées en rouge. Bel exemplaire colorié à l'époque.

ALLARD (Carel);

[HOLLANDE] Comitatus Hollandiae tabula.

Amsterdam circa 1700 472 x 560 mm.

Très belle carte gravée de la Hollande, ornée d'un grand cartouche de titre animé de plusieurs personnages. Les fortifications des villes principales comme Amsterdam, Utrecht ou Breda sont aquarellées en rouge. La mer du Nord est illustrée de vaisseaux et d'une rose des vents. Bel exemplaire colorié à l'époque.

ALLARD (Hugo ou Huych) — ALGERIE.

Algiers. [Alger].

Amsterdam, vers 1680. 425 x 503 mm.

Très rare vue de la ville d'Alger, dessinée par Hugo Allard. La vue est prise depuis la mer, animée de nombreux voiliers, et montre la cité dans son ensemble. Ainsi on distingue la Grande Mosquée Djamâa El Kebir, dont le minaret date de 1324, la mosquée du roi, et sur la droite, le sérail des sépultures des rois. Sur les hauteurs, on peut voir le château impérial, le château neuf, et la mosquée Zidi Bohonor. Le titre est contenu dans une bannière flottante, et orné en tête du blason d'Alger. Au bas de l'estampe figurent quelques vers en hollandais, latin et français. Le graveur Hugo Allard (1625-1691) fonda sa propre compagnie d'édition à Amsterdam. Sa production était relativement petite et consistait en des cartes et des atlas utilisant souvent les travaux de ses plus célèbres compatriotes tels que Blaeu. À sa mort, son fils Carel lui succéda. Très rare. Manque à Koeman qui ne cite que la vue dessinée par Carel Allard, qui diffère de celle de son père. Marge supérieure restaurée, pliure centrale restaurée et renforcée avec petit manque au niveau de la 5ème ligne de vers en latin.

ALLARD (Hugo ou Huych).

[ALGER] Algiers.

[Amsterdam, circa 1680]. 425 x 503 mm.

Très rare vue de la ville d'Alger, dessinée par Hugo Allard. La vue est prise depuis la mer, animée de nombreux voiliers, et montre la cité dans son ensemble. Ainsi on distingue la Grande Mosquée Djamâa El Kebir, dont le minaret date de 1324, la mosquée du roi, et sur la droite, le sérail des sépultures des rois. Sur les hauteurs, on peut voir le château impérial, le château neuf, et la mosquée Zidi Bohonor. Le titre est contenu dans une bannière flottante, et orné en tête du blason d'Alger. Au bas de l'estampe figurent quelques vers en hollandais, latin et français. Le graveur Hugo Allard (1625-1691) fonda sa propre compagnie d'édition à Amsterdam. Sa production était relativement petite et consistait en des cartes et des atlas utilisant souvent les travaux de ses plus célèbres compatriotes tels que Blaeu. À sa mort, son fils Carel lui succéda. Très rare. Manque à Koeman qui ne cite que la vue dessinée par Carel Allard, qui diffère de celle de son père. Marge supérieure restaurée, pliure centrale restaurée et renforcée avec petit manque au niveau de la 5ème ligne de vers en latin.

ALLOTTE (Louise). MANUSCRIT.

Asie.

1862. 0,72 x 1 m.

Carte manuscrite sur papier, encre brune et aquarelle, montrant le continent asiatique entouré, sur les quatre côtés, d'une ample légende distribuée en quatre chapitres : De l'Asie en général ; Histoire de l'Asie ; Description physique de l'Asie ; Divers établissements des Européens aux Indes. Beau travail d'élève. Marges écornées avec de petites déchirures sans manque.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[EAUX de PARIS] Eaux de Paris. Canalisation au 1er janvier 1889.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville au 1er janvier 1889, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les eaux de source, de rivière (Seine, Marne et Ourcq), les conduites de refoulement, les aqueducs et les réservoirs sont distingués de six couleurs. Entre 1852 et 1869, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand, le réseau d'eau a augmenté de 850 km et sa longueur totale a doublé. Belgrand lance un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. En 1855 Haussmann et Belgrand ont l’autorisation de principe du Conseil de Paris pour alimenter la capitale en eau de source. Belgrand devient directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et met en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on voit l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[EAUX de PARIS] Eaux de Paris. Canalisation au 1er janvier 1878.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville au 1er janvier 1878, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les eaux de sources, de rivières (Seine, Marne et Ourcq), les conduites de refoulement, l'aqueduc de l'Ourcq et les réservoirs sont distingués de cinq couleurs. Entre 1852 et 1869, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand, le réseau d'eau a augmenté de 850 km et sa longueur totale a doublé. Belgrand lance un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. En 1855 Haussmann et Belgrand ont l’autorisation de principe du Conseil de Paris pour alimenter la capitale en eau de source. Belgrand devient directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et met en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on voit l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[EAUX de PARIS] Les Eaux de Paris en 1789.

Paris, [1889]. 609 x 768 mm.

Beau plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville en 1789, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan montre les conduites d'eau de source, d'eau de Seine, les fontaines et les regards, illustrés en rouge et en vert. Les 51 fontaines de la ville sont numérotées, et nommées en bas à gauche. Elles sont distinguées de deux couleurs, selon qu'elles sont alimentées en eau de source ou en eau de Seine. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[EAUX de PARIS] Les Eaux de Paris en 1854.

Paris, [1889]. 612 x 768 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville en 1854, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les eaux de l'Ourcq, de la Seine, du puits de Grenelle et des aqueducs des eaux d'Ourcq et de sources sont distingués de quatre couleurs. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 11ème arrondissement] 11.e arrond.t de Popincourt.

Paris, [1878]. 602 x 742 mm.

Très grand plan du 11ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Folie Méricourt, Saint-Ambroise, Roquette et Sainte-Marguerite. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 12ème arrondissement] 12.e arrond.t de Reuilly.

Paris, [1878]. 630 x 798 mm.

Très grand plan du 12ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Bel Air, Picpus, Bercy et Quinze Vingts. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 13ème arrondissement] 13.e arrond.t des Gobelins.

Paris, [1878]. 620 x 786 mm.

Très grand plan du 13ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Salpêtrière, Gare, Maison Blanche et Croulebarbe. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 83 à 94 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 14ème arrondissement] 14.e arrond.t de l'Observatoire.

Paris, [1878]. 615 x 775 mm.

Très grand plan du 14ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Mont Parnasse, Santé (renommé quartier du Parc-de-Montsouris en 1937), Petit Montrouge et Plaisance. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 75 à 84 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. À l'emplacement de la commune de Malakoff figure la Nouvelle Californie. En 1845, Alexandre Chauvelot, un entrepreneur visionnaire, déjà propriétaire de terrains à Plaisance, achète des friches au-delà des fortifications de Paris, sur la commune de Vanves. Il les divise en parcelles sur lesquelles se dressent bientôt de petites maisons. Chauvelot appelle ce nouvel ensemble la Nouvelle Californie, un clin d'œil à la ruée vers l'or qui agite à la même époque l'Ouest américain. En 1856, il érige une tour dans son lotissement, sur le modèle de la tour du fort de Malakoff, à Sébastopol, en Crimée. Prise le 8 septembre 1855, après des milliers de morts, la tour de Malakoff est le symbole de la victoire des armées de l'Empereur. Achevée en 1856, la tour devient un lieu de distraction pour les Parisiens. Le 10 novembre 1860, Alexandre Chauvelot obtient de l'empereur Napoléon III l'autorisation de convertir le nom Californie en Malakoff. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 15ème arrondissement] 15.e arrond.t de Vaugirard.

Paris, [1878]. 620 x 778 mm.

Très grand plan du 15ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Saint-Lambert, Necker, Grenelle et Javel. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 68 à 77 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 17ème arrondissement] 17.e arrond.t des Batignolles Monceaux.

Paris, [1878]. 615 x 743 mm.

Très grand plan du 17ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Ternes, Plaine Monceau, Batignolles et Épinette. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 40 à 52 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 19ème arrondissement] 19.e arrond.t des Buttes Chaumont.

Paris, [1878]. 652 x 766 mm.

Très grand plan du 19ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Villette, Pont de Flandre, Amérique et Combat. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 18 à 33 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 20ème arrondissement] 20.e arrond.t de Ménilmontant.

Paris, [1878]. 790 x 571 mm.

Très grand plan du 20ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Belleville, Saint-Fargeau, Père Lachaise et Charonne. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. La place de la Nation est ici encore appelée place du Trône. Elle prendra son nom actuel lors de la fête nationale du 14 juillet 1880. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 10 à 20 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 8ème arrondissement] 8.e arrond.t de l'Élysée.

Paris, [1878]. 573 x 703 mm.

Très grand plan du 8ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Champs-Élysées, faubourg du Roule, Madeleine et Europe. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 9ème et 10ème arrondissement] 9.e arrond.t de l'Opéra - 10.e arrond.t de l'Entrepôt.

Paris, [1878]. 604 x 812 mm.

Très grand plan des 9ème et 10ème arrondissements de Paris, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[REVÊTEMENT des CHAUSSÉES] Mode de revêtement des chaussées dans Paris en 1889.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Beau plan de Paris dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan figure les types de revêtement et de pavage des chaussées au 1er janvier 1889, distingués de 5 couleurs : asphaltes en bleu, bois en rouge, empierrements en jaune, pierre de deux traits noirs, et terre en vert. L'empierrement des chaussées en jaune domine nettement. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[TRANSPORTS en COMMUN] Transports en commun. Itinéraires dans Paris en 1889.

Paris, [1889]. 616 x 770 mm.

Beau plan de Paris dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan figure les types de transport parisiens à la date de 1889, distingués de 3 couleurs : en rouge, les 35 lignes d'omnibus, en bleu, les 37 lignes de tramways, en noir, les 10 lignes de chemins de fer, et en rouge à nouveau, les 3 lignes de bateaux sur la Seine (bateaux mouches, express et hirondelles). Il illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉDIFICES] Édifices de Paris construits de 1871 à 1889.

Paris, [1889]. 612 x 771 mm.

Beau plan de Paris dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan figure les monuments et bâtiments publics construits entre 1871 et 1889 : les édifices sont représentés en rouge, les établissements universitaires et scolaires en bleu. Certains d'entre eux sont accompagnés de l'année d'achèvement de construction. Parmi les bâtiments construits entre ces deux dates figurent la gare Saint-Lazare, reconstruite en 1889, l'Hôtel de Ville, reconstruit en 1883 après l'incendie survenu lors de la Commune en 1871, l'Hôpital Broussais, construit en 1883, les bâtiments du Crédit Lyonnais boulevard des Italiens, inaugurés en 1883, l'École Lavoisier, fondée en 1872, des usines à gaz ou encore des casernes de pompiers. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉGOUTS de PARIS] Les Égouts de Paris au 1er janvier 1855.

Paris, [1889]. 611 x 768 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville au 1er janvier 1855, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de deux couleurs. Les traits bleus représentent les égouts existants en 1789, les traits rouges, ceux qui ont été construits de 1789 au 1er janvier 1855. On constate qu'en 1789, le réseau était quasiment inexistant. Après cette date, et à partir du XIXe, il commença à se développer, mais il ne couvrait que le centre de Paris. Il faudra attendre les Grands Travaux de Paris du baron Haussmann pour que le réseau se développe dans toute la ville. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉGOUTS de PARIS] Les Égouts de Paris en 1789.

Paris, [1889]. 608 x 768 mm.

Beau plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville en 1789, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de trois couleurs : en rouge, les égouts maçonnés, en bleu, les égouts découverts, et en vert, le cours de la rivière de Bièvre, exutoire des eaux d'égout d'une partie de la Rive gauche. On constate qu'en 1789, le réseau était quasiment inexistant, et couvrait essentiellement la rive droite de la Seine. Après cette date, et à partir du XIXe, il commença à se développer, mais il ne couvrait que le centre de Paris. Il faudra attendre les grands travaux du baron Haussmann pour que le réseau se développe dans toute la ville. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉGOUTS de PARIS] Égouts de Paris au 1er janvier 1878.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville au 1er janvier 1878, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de deux couleurs. Les traits bleus représentent les égouts existant au 1er janvier 1855, les traits rouges, ceux qui ont été construits postérieurement à cette date. On constate qu'avant 1855, le réseau était quasiment inexistant et ne couvrait que le centre de Paris, et qu'après cette date il s'est amplement développé dans toute la ville, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand. En 1856, le préfet Haussmann nomme l’ingénieur Eugène Belgrand directeur du service des eaux et des égouts, et lui confie la création d'un réseau d’adduction d’eau potable et d’un réseau moderne d’égouts. Celui-ci conçoit un système d’assainissement composé d’un réseau d’écoulement gravitaire visitable qui rejette l’ensemble des eaux ménagères et de ruissellement sans aucun traitement à l’aval de Paris, à hauteur de Clichy. En 1870, 400 km de galeries sont présentes sous les rues de Paris abritant les canalisations auxquelles se raccordent les emprises riveraines pour l’évacuation des eaux. Les matières solides sont dans un premier temps exclues du réseau d’égouts, mais à la suite de longs débats, le principe du tout-à-l’égout est imposé à l’ensemble de la ville à la fin du XIXe siècle. Le réseau récolte alors l’ensemble des eaux usées et de ruissellement. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on voit l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉGOUTS de PARIS] Égouts de Paris au 1er janvier 1889.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville au 1er janvier 1889, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de deux couleurs. Les traits bleus représentent les égouts existant au 1er janvier 1878, les traits rouges, ceux qui ont été construits postérieurement à cette date. On constate qu'entre 1878 et 1889, date de publication du plan, le réseau a considérablement évolué, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand. En 1856, le préfet Haussmann nomme l’ingénieur Eugène Belgrand directeur du service des eaux et des égouts, et lui confie la création d'un réseau d’adduction d’eau potable et d’un réseau moderne d’égouts. Celui-ci conçoit un système d’assainissement composé d’un réseau d’écoulement gravitaire visitable qui rejette l’ensemble des eaux ménagères et de ruissellement sans aucun traitement à l’aval de Paris, à hauteur de Clichy. En 1870, 400 km de galeries sont présentes sous les rues de Paris abritant les canalisations auxquelles se raccordent les emprises riveraines pour l’évacuation des eaux. Les matières solides sont dans un premier temps exclues du réseau d’égouts, mais à la suite de longs débats, le principe du tout-à-l’égout est imposé à l’ensemble de la ville à la fin du XIXe siècle. Le réseau récolte alors l’ensemble des eaux usées et de ruissellement. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on voit l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

Paris en 1789.

Paris, [1889]. 610 x 768 mm.

Beau plan de Paris en 1789, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

Paris en 1854.

Paris, [1889]. 606 x 768 mm.

Beau plan figurant Paris en 1854, soit un an après la nomination du baron Haussmann en tant que préfet de Paris, et le début des grands travaux de rénovation, qui se poursuivront jusqu'en 1870. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer, et est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les opérations de voirie exécutées de 1789 à 1854 sont indiquées par des teintes jaunes et rouges, et accompagnées de l'année d'achèvement. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

Paris en 1871.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Beau plan de Paris en 1871, date de la chute de l'Empire, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan illustre les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Les opérations de voirie exécutées de 1854 à 1871 sont indiquées par des teintes jaunes et rouges, et accompagnées de l'année d'achèvement. Les bois de Boulogne et de Vincennes sont indiqués en rouge. Le plan donne également en bas à gauche l'extension des limites de la ville en 1860, avec les communes entièrement annexées et les communes qui ont cédé des portions de territoire. C'est à cette date que les 20 arrondissements de Paris furent créés. Les nouvelles limites furent fixées à l'enceinte de Thiers, construite entre 1841 et 1844. La surface de Paris avant l'annexion était de 3 400 hectares, après l'annexion de 7 900 hectares. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

Paris en 1889.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Beau plan de Paris en 1889, date de l'Exposition Universelle, lors de laquelle fut inaugurée la Tour Eiffel. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer, et est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les opérations de voirie exécutées de 1871 à 1889 sont indiquées par des teintes jaunes et rouges, et accompagnées de l'année d'achèvement. Les noms des cimetières parisiens sont reportés dans les marges. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe).

[PARIS 1er et 2ème arrondissements] 1.er arrond.t du Louvre - 2.e arrond.t de la Bourse.

Paris, [1878]. 570 x 720 mm.

Très grand plan des 1er et 2ème arrrondissements de Paris, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe).

[PARIS 3ème et 4ème arrondissements] 3.e arrond.t du Temple - 4.e arrond.t de l'Hôtel de Ville.

Paris, [1878]. 601 x 727 mm.

Très grand plan des 3ème et 4ème arrrondissements de Paris, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe).

[PARIS 7ème arrondissement] 7.e arrond.t du Palais Bourbon.

Paris, [1878]. 605 x 784 mm.

Très grand plan du 7ème arrrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Invalides, Saint Thomas d'Aquin, École Militaire et Gros Caillou. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe).

Plan indiquant les rues projetées par la Commission dite des Artistes en exécution de la loi du 4 avril 1793 pour la division des grandes propriétés nationales, l'embellissement et l'assainissement de la commune de Paris.

Paris, [1889]. 610 x 768 mm.

Beau plan figurant Paris en 1796. Il a été dressé par Bernard, géomètre de la Ville, sous la direction de l'historien Taxil, à l'occasion de l'Exposition universelle de 1889, et gravé par Wuhrer pour l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan dit de la Commission des Artistes est un plan très particulier, reconstitué et peut-être fictif, son existence n'ayant pas été formellement établie. De 1793 à 1797, des architectes (les commissaires de la voirie et quelques architectes de plus grand renom), ont constitué une commission officielle regroupant donc les "Commissaires artistes préposés pour la division, l'embellissement et l'assainissement de la commune de Paris". Il s'agissait d'appliquer la loi du 4 avril 1793 selon laquelle les Biens nationaux pourraient être lotis. Un mois plus tard, un concours est organisé pour lotir la Terrasse des Feuillants, future rue de Rivoli. Les artistes vont proposer un certain nombre d'ouvertures de rues nouvelles à travers les couvents confisqués en 1790, afin de lotir leurs terrains. Lors de ses réunions, la Commission évoque fréquemment un "plan général" sur lequel seront reportés la "totalité des projets", ainsi qu'un "grand plan de la commune" sur lequel est effectué ce report. La principale opération concernera l'avenue de l'Observatoire, dont les travaux seront achevés en 1816. Parmi les projets très partiellement réalisés figurent de nombreux percements (parmi lesquels la future rue d'Ulm) dans les quartiers sud-est (où les couvents étaient nombreux), formant un réseau cohérent entre l'avenue de l'Observatoire et le Jardin des Plantes, l'aménagement des terrains des Célestins et de l'Arsenal, et évidemment la rue de Rivoli. Ce plan des Artistes a malheureusement disparu, ou n'a peut-être jamais existé. Le présent plan a donc été reconstitué d'après des textes d'archives et les procès-verbaux des séances du 3 Germinal et du 24 Fructidor An IV (23 mars et 10 septembre 1796). Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, p. 82.

ALVAR TOUSSAINT (Georges).

Paris divisé en 12 arrondissemens et 48 quartiers.

Paris, Dusillion, 1842. 0,75 x 1,11 m, replié.

Grand et beau plan de Paris, dressé par l'architecte Alvar Toussaint, revu et augmenté par Victor Levasseur, géographe et ingénieur-géomètre du cadastre. Il est orné d'une grande vue panoramique à 360° prise depuis le Pont Neuf, avec la statue équestre d'Henri IV de dos sur la gauche, et montrant la pointe de l'Île de la Cité. Il est accompagné d'une carte circulaire figurant les environs et fortifications de Paris, d'une longue table alphabétique des rues, places, passages, quais, barrières, etc, et d'une table des rues récemment créées, comme la rue de l'Hôtel de Ville (1835) ou la rue Sainte-Opportune (1836). Bon exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Petites déchirures marginales, petit manque au niveau de deux pliures, manque de papier dans les marges inférieure et droite comblé avec du papier moderne. Vallée, 3052.

AMMEN (Daniel).

[AMÉRIQUE CENTRALE] Les isthmes interocéaniques d'après la carte publiée par le Commodore Ammen.

[1877]. 213 x 286 mm.

Carte gravée en couleurs par le dessinateur-géographe Rémi Hausermann, pour la revue L'Exploration. Journal des conquêtes de la civilisation sur tous les points du globe, publiée sous la direction de Charles Hertz. Elle figure les six projets de percement de canaux visant à relier l'Atlantique au Pacifique, dont ceux du Panama, du Golfe de Tehuantepec, ou encore du Nicaragua, qui sera abandonné au profit du canal de Panama. La carte a été dressée par le commodore américain Daniel Ammen, qui explora le Nicaragua pour y étudier le projet de canal. Bel exemplaire.

ANDREWS (Jonathan) & WREN (Matthew).

A Plan of Hartford.

London, A. Dury, 1766. 430 x 569 mm.

Plan de la ville de Hertford située dans le comté du Hetfordshire, au nord de Londres, gravée par Cheevers et ornée d'un cartouche de titre. Condition parfaite.

ANDREWS (Jonathan);WREN (Matthew);

A Plan of the city of Canterbury.

London A. Dury 1768 490 x 604 mm.

Plan de la ville de Canterbury dans le comté de Kent, orné d'un cartouche de titre figurant une scène de vendange. Petites déchirures restaurées. Bon exemplaire.

ANDREWS (Jonathan);WREN (Matthew);

A Plan of the town of St. Albans, in Hartfordshire.

London A. Dury 1766 420 x 573 mm.

Beau plan gravé de la ville de St Albans située dans le comté du Hetfordshire, ornée d'un cartouche de titre et d'une vue de l'abbaye dessinée par Wren et gravée par Cheevers. Condition parfaite.

ANDRIEU (J. B.).

Carte [du] théâtre de la guerre en Turquie, Russie et Grèce donnant les royaumes neutres qui bordent la mer Baltique.

Paris, chez l'auteur, 1854. 571 x 856 mm, replié et monté dans une reliure en percaline verte avec étiquette illustrée sur le premier plat.

Grande carte figurant le théâtre de la Guerre de Crimée en Turquie, Russie et Grèce, dressée par J. B. Andrieu, revue et augmentée par Adrien-Toussaint Lallemand, géographe et graveur ex attaché au Dépôt de la Guerre. Elle est ornée d'un cartouche de titre décoré d'une figure allégorique de la Victoire et d'attributs militaires, et d'une vue de Saint-Pétersbourg. En bas à droite figure la liste des 44 gouvernements de l'empire de Russie. La Guerre de Crimée opposa, de 1853 à 1856, l'empire russe à une coalition formée de l'empire Ottoman, du Royaume-Uni, de la France et du royaume de Sardaigne, et s'acheva par la défaite de la Russie. Comme son nom l'indique, le conflit se déroula principalement en Crimée dans la Mer Noire, autour de la base navale de Sébastopol. Bon exemplaire, cartouche de titre et contours aquarellés à l'époque. Petites déchirures marginales et à quelques pliures, frottements à la reliure. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, Mai 1854, p. 312, 86.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

[ARGENTINE & CHILI] Amérique du Sud. Feuille 4e. Confédération Argentine et Chili.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1878. 629 x 462 mm.

Belle carte de l'Argentine et du Chili, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

[CHEMINS de FER] Chemins de fer de l'Europe centrale.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 503 x 637 mm.

Belle carte des chemins de fer du centre de l'Europe, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

[COLOMBIE, GUYANE, VENEZUELA & ÉQUATEUR] Amérique du Sud. Feuille 1ère. Colombie, Guyane, Venezuela, Équateur.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1858. 470 x 635 mm.

Grande et belle carte lithographiée en couleurs, issue de l'Atlas universel. Petite déchirure au bas de la pliure centrale, sinon bel exemplaire.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

[PÉROU & BOLIVIE] Amérique du Sud. Feuille 2e. Pérou, Bolivie.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1878. 465 x 632 mm.

Belle carte du Pérou et de la Bolivie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Afrique.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 463 x 627 mm.

Belle carte de l'Afrique, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Un système de couleurs permet d'identifier les possessions anglaises, françaises, espagnoles, et portugaises, hollandaises, ainsi que les états tributaires de la Turquie et les possessions du sultan de Zanzibar. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Algérie d'après les cartes de l'État-Major et les documents du Ministère de la Guerre.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 624 x 900 mm.

Belle carte de l'Algérie divisée en trois provinces (Oran, Alger et Constantine), issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. En carton, carte d'ensemble des rapports entre la France, l'Algérie, la Sénégambie et le nord de l'Afrique. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Amérique du Nord.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 624 x 460 mm.

Belle carte de l'Amérique du Nord avec l'Amérique centrale, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Un système de couleurs permet d'identifier les possessions anglaises, françaises, espagnoles, danoises, hollandaises, et suédoises. En carton, la mer de Behring. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Asie méridionale comprenant la presqu'île de l'Inde, la Perse, l'Afghanistan et le Beloutchistan.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1876. 463 x 628 mm.

Belle carte du sud de l'Asie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Un système de couleurs permet d'identifier les divisions de l'Inde anglaise. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Asie méridionale comprenant la presqu'île de l'Inde, la Perse, l'Afghanistan et le Beloutchistan.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1889. 462 x 622 mm.

Carte en couleurs, issue de l'Atlas universel. Bel exemplaire.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Asie.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1879. 463 x 627 mm.

Belle carte de l'Asie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Carte comparée de la Gaule divisée en 17 provinces romaines, de l'Italie septentrionale et d'une partie de la Grande Germanie.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1876. 382 x 501 mm.

Belle carte de la France sous l'Empire romain, divisée en 17 provinces, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. La Gaule fut conquise par Jules César en -52 et demeura sous domination romaine jusqu'en 486, date de la bataille de Soissons, au cours de laquelle Clovis, roi des Francs, vainquit les Romains. C'est à cette date que la Gaule prit le nom de France. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Carte de l'Europe orientale comprenant la Russie d'Europe, l'Empire ottoman et la Grèce.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1877. En quatre feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 1,24 x 0,90 m.

Belle carte murale, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Carte des dernières découvertes dans le sud de l'Afrique.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 327 x 484 mm.

Rare carte figurant la partie méridionale de l'Afrique, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Un système de couleurs permet d'identifier les possessions et établissements des Anglais, des Français, des Espagnols, des Portugais, ainsi que les possessions du sultan de Zanzibar. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Très légères rousseurs.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Carte générale de l'Afrique d'après les dernières découvertes.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1863. 630 x 897 mm.

Très grande et belle carte de l'Afrique, figurant les possessions et établissements anglais, français, espagnols, portugais, hollandais, ainsi que les possessions de l'Empire Ottoman et celles de l'Iman de Mascate. En carton figurent 8 petites cartes des Canaries, de Madère, de Sainte-Hélène, ou encore de Mayotte. Très bel exemplaire aquarellé à l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Carte générale des États-Unis et du Mexique comprenant l'Amérique Centrale et les Antilles.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1876. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 623 x 900 mm.

Grande et belle carte des États-Unis, du Mexique et des Antilles, issue de l'Atlas universel, publié par Eugène Andriveau-Goujon. En carton, l'entrée de New York, la carte des rapports entre l'Europe & l'Amérique, les petites Antilles, et les états de l'Amérique centrale. Un système de couleurs permet d'identifier les possessions françaises, anglaises, hollandaises, danoises, espagnoles et suédoises. Bel exemplaire en coloris de l'époque.