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libraire : Librairie Le Bail
[BELGIQUE/ANVERS] S.R.I. Antverpiae Marchionatus et dominium Mechliniae.
Amsterdam, [circa 1700]. 500 x 582 mm.
Carte gravée figurant les environs d'Anvers et de Malines. Les fortifications des villes principales comme Anvers, Malines, Hulst ou Dendermonde sont aquarellées en rouge. Bel exemplaire colorié à l'époque.
[HOLLANDE] Comitatus Hollandiae tabula.
Amsterdam circa 1700 472 x 560 mm.
Très belle carte gravée de la Hollande, ornée d'un grand cartouche de titre animé de plusieurs personnages. Les fortifications des villes principales comme Amsterdam, Utrecht ou Breda sont aquarellées en rouge. La mer du Nord est illustrée de vaisseaux et d'une rose des vents. Bel exemplaire colorié à l'époque.
[ÎLE DE RÉ] L'Isle de Ré avec ses environs ; où est représenté le bombardement de S.t Martin, et d'Olone, par l'armée navalle de Sa Majesté Britannique, le 15 & 16 juillet 1696.
Amsterdam, chez l'auteur, et chez Covens & Mortier, [circa 1700]. 496 x 579 mm.
Très rare et superbe représentation du bombardement de Saint-Martin-de-Ré et des Sables d'Olonne par la flotte anglo-hollandaise les 15 et 16 juillet 1696, lors de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, qui opposa le roi de France Louis XIV à une large coalition européenne. La carte est ornée d'un titre posé sur une draperie portée par trois anges, décoré en tête de la représentation d'une explosion, de canons, bombardes et étendards. Elle s'étend au nord jusqu'à La Tranche-sur-Mer, au sud jusqu'à Angoulins, orthographiée Angolin, avec la ville de La Rochelle bien détaillée, et l'île de Ré. Les villes de Saint-Martin-de-Ré (place-forte conçue par Vauban entre 1681 et 1685) et de La Rochelle, ainsi que le fort du Martray, le fort de La Prée et le "fort démoli" (Fort Louis) près de La Rochelle, sont signalés par une enceinte fortifiée aquarellée en rouge. Au bas de la carte figure une vue du bombardement des Sables d'Olonne. Au large de Saint-Martin-de-Ré et de l'île d'Oye (Loix, aujourd'hui rattachée à Ré), figurent les vaisseaux de la flotte anglaise en ordre de bataille. Au nord-ouest de l'île se trouvent la liste et le nombre de vaisseaux de guerre, frégates, galiotes à bombes (bombardes) et brûlots (navires chargés d'explosifs lancés sur les vaisseaux ennemis). Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque, sur papier fort. Gaudillat, pp. 84-85 ; Delayant, Bibliographie rochelaise. Œuvre posthume de Léopold Delayant, 1882, p. 322, n°1104.
[ÎLES d'HYÈRES/FORT de BRÉGANÇON] Les isles d'Hyères et le Fort de Brégançon, et autres forces de Provence etc.
Amsterdam, [circa 1700]. 225 x 261 mm.
Très rare et belle carte figurant la baie de Hyères avec les îles de Porquerolles, de Port-Cros et du Levant, également appelée île du Titan. Au centre de la baie s'élèvent l'île et le Fort de Brégançon, ici orthographié Brigançon. L'île est encerclée de trois voiliers. Dans la baie sont mentionnés la Pointe de Loube, actuel Cap de Léoube, la Pointe de l'Argentière, les salines, la Tour de Gapeau, le Port de Pradines ou de la Badine, et le Cap de l'Estérel. La carte montre également la presqu'île de Giens, la plage de l'Almanarre, ici appelée Plage de la Manarre, la Pointe Escampo-Barriou appelée Cap de Scampebariou, et un groupe d'îlots nommés Les Frères. La partie haute de la carte est occupée par des plans des citadelles d'Aix, Saint-Tropez, Nice et Embrun, et une carte du Golfe de Grimaud ou Golfe de Saint-Tropez. Chacune des vignettes est accompagnée d'un texte en néerlandais. Très rare. Coloris de l'époque. Exemplaire bruni, piqûres dans la marge droite, marge supérieure coupée.
Flanerie parisienne aux États-Unis.
Paris, librairie théatrale, 1856. In-16 de (2) ff., 278-(1) pp.; demi-basane rouge, dos lisse filetés or (reliure de l'époque).
Première édition. Journaliste, Alfred d'Almbert livre dans cet ouvrage ses observations et ses réflexions sur les États-Unis. Les chapitres les plus importants traitent : de la tempérance dans le Maine, de l'esclavage et des Noirs, de la galanterie en Amérique, du flirt , des beaux-arts en Amérique, des positions sociales, des cimetières, mais également du Canada. Bon exemplaire. Sabin, 946.
[PARIS 1er et 2ème arrondissements] 1.er arrond.t du Louvre - 2.e arrond.t de la Bourse.
Paris, [1878]. 570 x 720 mm.
Très grand plan des 1er et 2ème arrrondissements de Paris, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Louis Wuhrer, et issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Chacun des arrondissements est divisé en 4 quartiers : Saint Germain l'Auxerrois, Les Halles, Palais Royal et Place Vendôme pour le 1er, et Gaillon, Vivienne, Mail et Bonne Nouvelle pour le 2ème. Les limites des arrondissements et des quartiers, ainsi que les numéros des propriétés et les projets de voirie sont indiqués en rouge. Les édifices publics sont en grisé. Le plan a été dressé lors des Grands Travaux de Paris, sous la direction d'Adolphe Alphand, et sous l'administration de Ferdinand Duval, préfet du département de la Seine de 1873 à 1879. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.
[PARIS 3ème et 4ème arrondissements] 3.e arrond.t du Temple - 4.e arrond.t de l'Hôtel de Ville.
Paris, [1878]. 601 x 727 mm.
Très grand plan des 3ème et 4ème arrrondissements de Paris, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.
[PARIS 7ème arrondissement] 7.e arrond.t du Palais Bourbon.
Paris, [1878]. 605 x 784 mm.
Très grand plan du 7ème arrrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Invalides, Saint Thomas d'Aquin, École Militaire et Gros Caillou. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les limites des arrondissements et des quartiers, ainsi que les numéros des propriétés et les projets de voirie sont indiqués en rouge. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.
[PARIS 9ème et 10ème arrondissement] 9.e arrond.t de l'Opéra - 10.e arrond.t de l'Entrepôt.
[Paris], 1895. 603 x 741 mm.
Très grand plan des 9ème et 10ème arrondissements de Paris, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Louis Wuhrer, et issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Chacun des arrondissements est divisé en 4 quartiers : Saint Georges, Chaussée d'Antin, Faubourg Montmartre et Rochechouart pour le 9ème, et Saint Vincent de Paul, Porte Saint Denis, Porte Saint Martin et Hôpital Saint Louis pour le 10ème. Les limites des arrondissements et des quartiers, ainsi que les numéros des propriétés et les projets de voirie sont indiqués en rouge. Les édifices publics sont en grisé. Le plan a été dressé lors des Grands Travaux de Paris, sous la direction d'Adolphe Alphand, et sous l'administration d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.
[EAUX de PARIS] Eaux de Paris. Canalisation au 1er janvier 1889.
Paris, [1889]. 612 x 770 mm.
Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville au 1er janvier 1889, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les eaux de source, de rivière (Seine, Marne et Ourcq), les conduites de refoulement, les aqueducs et les réservoirs sont distingués de six couleurs. Entre 1852 et 1869, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand, le réseau d'eau a augmenté de 850 km et sa longueur totale a doublé. Belgrand lance un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. En 1855 Haussmann et Belgrand ont l’autorisation de principe du Conseil de Paris pour alimenter la capitale en eau de source. Belgrand devient directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et met en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on voit l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
[EAUX de PARIS] Eaux de Paris. Canalisation au 1er janvier 1878.
Paris, [1889]. 612 x 770 mm.
Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville au 1er janvier 1878, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les eaux de sources, de rivières (Seine, Marne et Ourcq), les conduites de refoulement, l'aqueduc de l'Ourcq et les réservoirs sont distingués de cinq couleurs. Entre 1852 et 1869, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand, le réseau d'eau a augmenté de 850 km et sa longueur totale a doublé. Belgrand lance un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. En 1855 Haussmann et Belgrand ont l’autorisation de principe du Conseil de Paris pour alimenter la capitale en eau de source. Belgrand devient directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et met en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on voit l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
[EAUX de PARIS] Les Eaux de Paris en 1789.
[Paris, 1889]. 610 x 770 mm.
Beau plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville en 1789, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Louis Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan montre les conduites d'eau de source, d'eau de Seine, les fontaines et les regards, illustrés en rouge et en vert. Les 51 fontaines de la ville sont numérotées, et nommées en bas à gauche. Elles sont distinguées de deux couleurs, selon qu'elles sont alimentées en eau de source ou en eau de Seine. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
[EAUX de PARIS] Les Eaux de Paris en 1854.
Paris, [1889]. 612 x 768 mm.
Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville en 1854, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les eaux de l'Ourcq, de la Seine, du puits de Grenelle et des aqueducs des eaux d'Ourcq et de sources sont distingués de quatre couleurs. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
[PARIS 11ème arrondissement] 11.e arrond.t de Popincourt.
[Paris], 1895. 603 x 741 mm.
Très grand plan du 11ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Folie Méricourt, Saint-Ambroise, Roquette et Sainte-Marguerite. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Louis Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les limites des arrondissements et des quartiers, ainsi que les numéros des propriétés et les projets de voirie sont indiqués en rouge. Les édifices publics sont en grisé. Le plan a été dressé lors des Grands Travaux de Paris, sous la direction d'Adolphe Alphand, et sous l'administration d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.
[PARIS 12ème arrondissement] 12.e arrond.t de Reuilly.
Paris, [1878]. 630 x 798 mm.
Très grand plan du 12ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Bel Air, Picpus, Bercy et Quinze Vingts. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.
[PARIS 13ème arrondissement] 13.e arrond.t des Gobelins.
Paris, [1878]. 620 x 786 mm.
Très grand plan du 13ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Salpêtrière, Gare, Maison Blanche et Croulebarbe. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 83 à 94 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.
[PARIS 14ème arrondissement] 14.e arrond.t de l'Observatoire.
Paris, 1888. 618 x 773 mm.
Très grand plan du 14ème arrondissement de Paris, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. L'arrondissement est divisé en quatre quartiers : Mont Parnasse, Santé (renommé quartier du Parc-de-Montsouris en 1937), Petit Montrouge et Plaisance. Les limites des arrondissements et des quartiers sont marquées par deux types de traits en rouge. Les propriétés ainsi que les projets de voirie sont numérotés et signalés en rouge. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan une partie de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 75 à 84 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris ont été créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux ont été annexés à Paris. L'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris est un atlas illustrant les Grands Travaux du baron Haussmann. Cette édition de 1888 a été publiée sous l'administration d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896, et sous la direction d'Adolphe Alphand. Le département de la Seine comprenait Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Il fut supprimé en 1968. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Vallée, 1218-1222 (pour les autres éditions).
[PARIS 15ème arrondissement] 15.e arrond.t de Vaugirard.
Paris, 1888. 622 x 774 mm.
Très grand plan du 15ème arrondissement de Paris, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. L'arrondissement est divisé en quatre quartiers : Saint-Lambert, Necker, Grenelle et Javel. Les limites des arrondissements et des quartiers sont marquées par deux types de traits en rouge. Les propriétés ainsi que les projets de voirie sont numérotés et signalés en rouge. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan une partie de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 68 à 77 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris ont été créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux ont été annexés à Paris. L'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris est un atlas illustrant les Grands Travaux du baron Haussmann. Cette édition de 1888 a été publiée sous l'administration d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896, et sous la direction d'Adolphe Alphand. Le département de la Seine comprenait Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Il fut supprimé en 1968. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Vallée, 1218-1222 (pour les autres éditions).
[PARIS 16ème arrondissement] 16.e arrond.t de Passy.
Paris, 1888. 1,03 x 0,59 m.
Très grand plan dépliant du 16ème arrondissement de Paris, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. L'arrondissement est divisé en quatre quartiers : Auteuil, Muette, Porte Dauphine et Bassins (renommé quartier de Chaillot en 1896). Les limites des arrondissements et des quartiers sont marquées par deux types de traits en rouge. Les propriétés ainsi que les projets de voirie sont numérotés et signalés en rouge. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan une partie de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 52 à 67 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le plan montre également une partie du bois de Boulogne. En 1852, la propriété du bois de Boulogne fut cédée par Napoléon III à la Ville de Paris, qui fut alors chargée d'aménager l'espace vert en quatre ans. Les travaux débutèrent l'année suivante, dirigés par Haussmann, qui créa pour son adjoint Jean-Charles Alphand, le Service des Promenades et Plantations de Paris. Les 20 arrondissements de Paris ont été créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux ont été annexés à Paris. L'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris est un atlas illustrant les Grands Travaux du baron Haussmann. Cette édition de 1888 a été publiée sous l'administration d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896, et sous la direction d'Adolphe Alphand. Le département de la Seine comprenait Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Il fut supprimé en 1968. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Vallée, 1218-1222 (pour les autres éditions).
[PARIS 17ème arrondissement] 17.e arrond.t des Batignolles Monceaux.
Paris, [1878]. 615 x 743 mm.
Très grand plan du 17ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Ternes, Plaine Monceau, Batignolles et Épinette. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 40 à 52 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.
[PARIS 18ème arrondissement] 18.e arrond.t de la Butte Montmartre.
Paris, 1888. 593 x 763 mm.
Très grand plan du 18ème arrondissement de Paris, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. L'arrondissement est divisé en quatre quartiers : Grandes Carrières, Clignancourt, Goutte d'Or et Chapelle. Les limites des arrondissements et des quartiers sont marquées par deux types de traits en rouge. Les propriétés ainsi que les projets de voirie sont numérotés et signalés en rouge. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan une partie de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 31 à 40 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris ont été créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux ont été annexés à Paris. L'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris est un atlas illustrant les Grands Travaux du baron Haussmann. Cette édition de 1888 a été publiée sous l'administration d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896, et sous la direction d'Adolphe Alphand. Le département de la Seine comprenait Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Il fut supprimé en 1968. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Vallée, 1218-1222 (pour les autres éditions).
[PARIS 19ème arrondissement] 19.e arrond.t des Buttes Chaumont.
Paris, 1888. 650 x 765 mm.
Très grand plan du 19ème arrondissement de Paris, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. L'arrondissement est divisé en quatre quartiers : Villette, Pont de Flandre, Amérique et Combat. Les limites des arrondissements et des quartiers sont marquées par deux types de traits en rouge. Les propriétés ainsi que les projets de voirie sont numérotés et signalés en rouge. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan une partie de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 18 à 33 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. On remarque également le parc des Buttes-Chaumont, aménagé par Adolphe Alphand, responsable des parcs et jardins de Paris, et inauguré le 1er avril 1867, à l’occasion de l’Exposition universelle de Paris. Les 20 arrondissements de Paris ont été créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux ont été annexés à Paris. L'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris est un atlas illustrant les Grands Travaux du baron Haussmann. Cette édition de 1888 a été publiée sous l'administration d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896, et sous la direction d'Adolphe Alphand. Le département de la Seine comprenait Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Il fut supprimé en 1968. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Vallée, 1218-1222 (pour les autres éditions).
[PARIS 20ème arrondissement] 20.e arrond.t de Ménilmontant.
Paris, [1878]. 790 x 571 mm.
Très grand plan du 20ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Belleville, Saint-Fargeau, Père Lachaise et Charonne. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. La place de la Nation est ici encore appelée place du Trône. Elle prendra son nom actuel lors de la fête nationale du 14 juillet 1880. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 10 à 20 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.
[PARIS 5ème et 6ème arrondissements] 5.e arrond.t du Panthéon - 6.e arrond.t du Luxembourg.
[Paris], 1895. 600 x 773 mm.
Très grand plan des 5ème et 6ème arrondissements de Paris, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Louis Wuhrer, et issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Chacun des arrondissements est divisé en 4 quartiers : Saint Victor, Jardin des Plantes, Val de Grâce et Sorbonne pour le 5ème, et Monnaie, Odéon, Notre Dame des Champs et Saint Germain des Prés pour le 6ème. Les limites des arrondissements et des quartiers, ainsi que les numéros des propriétés et les projets de voirie sont indiqués en rouge. Les édifices publics sont en grisé. Le plan a été dressé lors des Grands Travaux de Paris, sous la direction d'Adolphe Alphand, et sous l'administration d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Les 20 arrondissements de Paris furent quant à eux créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.
[PARIS 8ème arrondissement] 8.e arrond.t de l'Élysée.
Paris, [1878]. 573 x 703 mm.
Très grand plan du 8ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Champs-Élysées, faubourg du Roule, Madeleine et Europe. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.
Paris en 1789.
[Paris, 1889]. 610 x 769 mm.
Beau plan de Paris en 1789, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Louis Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
Paris en 1854.
Paris, [1889]. 606 x 768 mm.
Beau plan figurant Paris en 1854, soit un an après la nomination du baron Haussmann en tant que préfet de Paris, et le début des grands travaux de rénovation, qui se poursuivront jusqu'en 1870. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer, et est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les opérations de voirie exécutées de 1789 à 1854 sont indiquées par des teintes jaunes et rouges, et accompagnées de l'année d'achèvement. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
Paris en 1871.
[Paris, 1889]. 607 x 771 mm.
Beau plan de Paris en 1871, date de la chute de l'Empire, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Louis Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan illustre les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Les opérations de voirie exécutées de 1854 à 1871 sont indiquées par des teintes jaunes et rouges, et accompagnées de l'année d'achèvement. Les bois de Boulogne et de Vincennes sont indiqués en rouge. Le plan donne également en bas à gauche l'extension des limites de la ville en 1860, avec les communes entièrement annexées et les communes qui ont cédé des portions de territoire. C'est à cette date que les 20 arrondissements de Paris furent créés. Les nouvelles limites furent fixées à l'enceinte de Thiers, construite entre 1841 et 1844. La surface de Paris avant l'annexion était de 3 400 hectares, après l'annexion de 7 900 hectares. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
Paris en 1889.
[Paris, 1889]. 607 x 770 mm.
Beau plan de Paris en 1889, date de l'Exposition Universelle, lors de laquelle fut inaugurée la Tour Eiffel. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Louis Wuhrer, et est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les opérations de voirie exécutées de 1871 à 1889 sont indiquées par des teintes jaunes et rouges, et accompagnées de l'année d'achèvement. Les noms des cimetières parisiens sont reportés dans les marges. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
Plan indiquant les rues projetées par la Commission dite des Artistes en exécution de la loi du 4 avril 1793 pour la division des grandes propriétés nationales, l'embellissement et l'assainissement de la commune de Paris.
[Paris, 1889]. 610 x 770 mm.
Beau plan figurant Paris en 1796. Il a été dressé par Bernard, géomètre de la Ville, sous la direction de l'historien Taxil, à l'occasion de l'Exposition universelle de 1889, et gravé par Louis Wuhrer pour l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan dit de la Commission des Artistes est un plan très particulier, reconstitué et peut-être fictif, son existence n'ayant pas été formellement établie. De 1793 à 1797, des architectes (les commissaires de la voirie et quelques architectes de plus grand renom), ont constitué une commission officielle regroupant donc les "Commissaires artistes préposés pour la division, l'embellissement et l'assainissement de la commune de Paris". Il s'agissait d'appliquer la loi du 4 avril 1793 selon laquelle les Biens nationaux pourraient être lotis. Un mois plus tard, un concours est organisé pour lotir la Terrasse des Feuillants, future rue de Rivoli. Les artistes vont proposer un certain nombre d'ouvertures de rues nouvelles à travers les couvents confisqués en 1790, afin de lotir leurs terrains. Lors de ses réunions, la Commission évoque fréquemment un "plan général" sur lequel seront reportés la "totalité des projets", ainsi qu'un "grand plan de la commune" sur lequel est effectué ce report. La principale opération concernera l'avenue de l'Observatoire, dont les travaux seront achevés en 1816. Parmi les projets très partiellement réalisés figurent de nombreux percements (parmi lesquels la future rue d'Ulm) dans les quartiers sud-est (où les couvents étaient nombreux), formant un réseau cohérent entre l'avenue de l'Observatoire et le Jardin des Plantes, l'aménagement des terrains des Célestins et de l'Arsenal, et évidemment la rue de Rivoli. Ce plan des Artistes a malheureusement disparu, ou n'a peut-être jamais existé. Le présent plan a donc été reconstitué d'après des textes d'archives et les procès-verbaux des séances du 3 Germinal et du 24 Fructidor An IV (23 mars et 10 septembre 1796). Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, p. 82.
[REVÊTEMENT des CHAUSSÉES] Mode de revêtement des chaussées dans Paris en 1889.
Paris, [1889]. 612 x 770 mm.
Beau plan de Paris dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan figure les types de revêtement et de pavage des chaussées au 1er janvier 1889, distingués de 5 couleurs : asphaltes en bleu, bois en rouge, empierrements en jaune, pierre de deux traits noirs, et terre en vert. L'empierrement des chaussées en jaune domine nettement. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
[TRANSPORTS en COMMUN] Transports en commun. Itinéraires dans Paris en 1889.
[Paris, 1889]. 615 x 770 mm.
Beau plan de Paris dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Louis Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan figure les types de transport parisiens à la date de 1889, distingués de trois couleurs : en rouge, les trente-cinq lignes d'omnibus de la Compagnie Générale des Omnibus, créée en 1855, en bleu, les trente-sept lignes de tramways, également gérées par la Compagnie Générale des Omnibus, en noir, les dix lignes de chemins de fer, et en rouge à nouveau, les trois lignes de bateaux sur la Seine : bateaux mouches, express et hirondelles ; les hirondelles étaient de rapides bateaux à vapeur gérés par la Compagnie des Hirondelles parisiennes, créée en 1873. En haut à droite se trouve la liste des vingt arrondissements et de leurs quatre-vingt quartiers. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
[ÉDIFICES] Édifices de Paris construits de 1871 à 1889.
[Paris, 1889]. 610 x 771 mm.
Beau plan de Paris dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Louis Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan figure les monuments et bâtiments publics construits entre 1871 et 1889 : les édifices sont représentés en rouge, les établissements universitaires et scolaires en bleu. Certains d'entre eux sont accompagnés de l'année d'achèvement de construction. Parmi les bâtiments construits entre ces deux dates figurent la gare Saint-Lazare, reconstruite en 1889, l'Hôtel de Ville, reconstruit en 1883 après l'incendie survenu lors de la Commune en 1871, l'Hôpital Broussais, construit en 1883, les bâtiments du Crédit Lyonnais boulevard des Italiens, inaugurés en 1883, l'École Lavoisier, fondée en 1872, des usines à gaz ou encore des casernes de pompiers. En haut à droite se trouve la liste des vingt arrondissements et de leurs quatre-vingt quartiers. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
[ÉGOUTS de PARIS] Les Égouts de Paris au 1er janvier 1855.
[Paris, 1889]. 610 x 769 mm.
Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville au 1er janvier 1855, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Louis Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de deux couleurs. Les traits bleus représentent les égouts existant en 1789, les traits rouges, ceux qui ont été construits de 1789 au 1er janvier 1855. On constate qu'en 1789, le réseau était quasiment inexistant. Après cette date, et à partir du XIXe, il commença à se développer, mais il ne couvrait que le centre de Paris. Il faudra attendre les Grands Travaux de Paris du baron Haussmann pour que le réseau se développe dans toute la ville. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
[ÉGOUTS de PARIS] Égouts de Paris au 1er janvier 1878.
[Paris, 1889]. 606 x 771 mm.
Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville au 1er janvier 1878, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Louis Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de deux couleurs. En bleu sont tracés les égouts existant au 1er janvier 1855, en rouge, ceux qui ont été construits postérieurement à cette date. On constate qu'avant 1855, le réseau était quasiment inexistant et ne couvrait que le centre de Paris, et qu'après cette date il s'est amplement développé dans toute la ville, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand. En 1856, le préfet Haussmann nomme l’ingénieur Eugène Belgrand directeur du service des eaux et des égouts, et lui confie la création d'un réseau d’adduction d’eau potable et d’un réseau moderne d’égouts. Celui-ci concoit un système d’assainissement composé d’un réseau d’écoulement gravitaire visitable qui rejette l’ensemble des eaux ménagères et de ruissellement sans aucun traitement à l’aval de Paris, à hauteur de Clichy. En 1870, 400 km de galeries sont présentes sous les rues de Paris abritant les canalisations auxquelles se raccordent les emprises riveraines pour l’évacuation des eaux. Les matières solides sont dans un premier temps exclues du réseau d’égouts, mais à la suite de longs débats, le principe du tout-à-l’égout est imposé à l’ensemble de la ville à la fin du XIXe siècle. Le réseau récolte alors l’ensemble des eaux usées et de ruissellement. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le Second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
[ÉGOUTS de PARIS] Égouts de Paris au 1er janvier 1889.
[Paris, 1889]. 607 x 770 mm.
Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville au 1er janvier 1889, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Louis Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de deux couleurs. En bleu sont tracés les égouts existant au 1er janvier 1878, en rouge, ceux qui ont été construits postérieurement à cette date. On constate qu'entre 1878 et 1889, date de publication du plan, le réseau a considérablement évolué, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand. En 1856, le préfet Haussmann nomme l’ingénieur Eugène Belgrand directeur du service des eaux et des égouts, et lui confie la création d'un réseau d’adduction d’eau potable et d’un réseau moderne d’égouts. Celui-ci concoit un système d’assainissement composé d’un réseau d’écoulement gravitaire visitable qui rejette l’ensemble des eaux ménagères et de ruissellement sans aucun traitement à l’aval de Paris, à hauteur de Clichy. En 1870, 400 km de galeries sont présentes sous les rues de Paris abritant les canalisations auxquelles se raccordent les emprises riveraines pour l’évacuation des eaux. Les matières solides sont dans un premier temps exclues du réseau d’égouts, mais à la suite de longs débats, le principe du tout-à-l’égout est imposé à l’ensemble de la ville à la fin du XIXe siècle. XIXe siècle. Le réseau récolte alors l’ensemble des eaux usées et de ruissellement. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le Second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on peut voir l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.
Jeu de l'Alsa offert par la véritable Levure Alsacienne Alsa.
[vers 1950]. 397 x 518 mm, se repliant en huit, et protégé par une couverture de 210 x 135 mm à trois volets.
Planche en couleurs d'un jeu de l'oie en 63 cases, édité et offert par la Levure Alsacienne Alsa. La planche est montée et repliée sur le dernier volet de la brochure promotionnelle Outre le célèbre sachet rose de levure chimique, ce jeu présente tous les autres produits de la marque, tels que les flans et préparations pour gâteaux et desserts. La règle se trouve sur le premier volet de la couverture. Créée en 1896 par Émile Moench, la société Alsa commercialise la poudre à lever, bientôt suivie par de nombreuses préparations pour desserts. Bel exemplaire. Petits frottements sur les pliures de la couverture. Princeton University Library, A catalogue of the Cotsen Children's Library, 2000, p. 515, 5303.
Paris, divisé en 12 arrondissemens et 48 quartiers.
Paris, Dusillion, [1841]. En 32 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 0,78 x 1,15 m ; au dos, étiquette de l'Atelier de Collage de Cartes Géographiques, Tableaux etc d'Auguste Logerot à Paris.
Très grand et rare plan de Paris, dressé par l'architecte Alvar Toussaint, gravé par Guillaume Laguillermie et Lebel, et publié par B. Dusillion à Paris en 1841. La lettre est de Abel Malo. Paris est divisé en 12 arrondissements et 48 sections, soit 4 sections par arrondissement. Ces 12 arrondissements avaient été créés en juin 1790 par l'Assemblée Constituante, afin de mettre un terme à la tutelle de l'État sur la commune de Paris. Les 20 arrondissements tels que nous les connaissons aujourd'hui seront créés le 16 juin 1859, lorsque les communes situées entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux, seront annexées à Paris. Le plan est illustré dans la partie basse d'une grande vue panoramique à 360° prise depuis le pont Neuf en regardant vers l'est, avec la statue équestre d'Henri IV de dos sur la gauche, la pointe occidentale de l'Île de la Cité, le pont Royal et les bâtiments du Louvre. En bas à gauche du plan figure la superficie de Paris à neuf époques, depuis Jules César en 56 av. J.-C., lorsque Paris occupait une superficie de 15,28hectares, soit 0,15 km2, jusqu'en 1841, et une superficie de 3450 hectares, soit 34,5 km2. À côté de ces superficies figure une liste de rues, dont certaines ont été récemment créées : la rue d'Arcole, créée en 1837 ; la rue de la Barrière Saint-Denis, ouverte en 1828 et renommée boulevard de Denain en 1859 ; la rue du Chemin de Lagny ; la rue de Fontainebleau, qui commençait rue Descartes et se terminait boulevard des Gobelins, actuel boulevard Auguste-Blanqui, aujourd'hui devenue la rue Mouffetard et l'avenue des Gobelins ; l'avenue de Marigny ; et la place de la Bastille sur laquelle l'auteur a indiqué la présence de la colonne de Juillet, inaugurée en 1840 pour célébrer les dixans des Trois Glorieuses. Au pied du pont Neuf, le long de la berge, on aperçoit le bateau de la société des Bains chauds de la Samaritaine, amarré au quai de l'École, aujourd'hui quai du Louvre. Il existe deux autres éditions de ce plan, l'une non datée publiée par Delloye Desmé et Compagnie vers 1835, sans la superficie de Paris à diverses époques, l'autre datée de 1842. Sur cette dernière édition, revue et augmentée par Victor Levasseur, la superficie de Paris à diverses époques a été placée sous le titre, et à son emplacement se trouve à présent une carte circulaire figurant les environs et fortifications de Paris. De chaque côté se trouve la liste des rues, places, passages, impasses, boulevards, avenues, quais, ponts et barrières. En comparant avec l'édition publiée vers 1835, la rue des Ménétriers a disparu de la liste, absorbée en 1840 par la rue Rambuteau, et la rue Cuvier, qui a pris sa nouvelle dénomination le 8 novembre 1838, a été ajoutée. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, 3051.
De l'utilité des colonies pour la France, et du système des douanes appliqué aux denrées coloniales.
Paris, imprimerie de Guiraudet, mars 1822. In-8 de (1) f., 58 pp ; cartonnage de papier marbré vert, pièce de titre rouge (reliure moderne).
Réponse à un discours du comte Beugnot à la chambre des député, le 27 juin 1821 qui a "jeté l'alarme aux Antilles et dans nos villes maritimes" (page 1) car il était dit que les colonies coutaient trop cher à la France. Bon exemplaire.
[Ensemble de cartes postales représentant des chefs célèbres].
Nevers, Paris, Fortin, 1951.
Ensemble de 6 cartes postales en couleurs dessinées par Pierre Dubiez, représentant des chefs Indiens célèbres, avec au verso une biographie. On trouve ainsi Sitting Bull (un des plus célèbres chefs Sioux), Tecumseh (tribu des Shawnees), Chief Big Joseph (tribu des Sahaptins), Quanah (dernier grand chef des Comanches), Satanta (un des plus célèbres chefs Kiowas), et Osceola (tribu des Séminoles). Bon état de conservation. On joint : - Indian Village, Rhinelander, Wis. Rice Maid photo. Rhinelander, Wisconsin, 1939. Carte postale en tirage photographique, tamponnée et timbrée des Etats-Unis, représentant des Indiens devant un tipi. Très bon état de conservation. - The song of Hiawatha. 4 cartes postales en couleurs oblitérées. - 3 cartes postales en couleurs : Hiawatha, Araphoe Indian, Squaw and Papoose. Bon état de conservation.
[AMÉRIQUE CENTRALE] Les isthmes interocéaniques d'après la carte publiée par le Commodore Ammen.
[1877]. 213 x 286 mm.
Carte gravée en couleurs par le dessinateur-géographe Rémi Hausermann, pour la revue L'Exploration. Journal des conquêtes de la civilisation sur tous les points du globe, publiée sous la direction de Charles Hertz. Elle figure les six projets de percement de canaux visant à relier l'Atlantique au Pacifique, dont ceux du Panama, du Golfe de Tehuantepec, ou encore du Nicaragua, qui sera abandonné au profit du canal de Panama. La carte a été dressée par le commodore américain Daniel Ammen, qui explora le Nicaragua pour y étudier le projet de canal. Bel exemplaire.
A Plan of the city of Paris.
Londres, J. Stockdale, 1800. 230 x 255 mm.
Beau plan de Paris, gravé par John Andrews, et issu de l'ouvrage A geographical, historical and political description of the empire of Germany, Holland, The Netherlands, Switzerland, Prussia, Italy, Corsica and Sardinia, publié par John Stockdale à Londres en 1800. Il est orné d'un cartouche de titre décoré d'attributs du commerce et des sciences. Dans les angles figurent 78 légendes numérotées pour les monuments et lieux principaux de la ville, écrites en anglais. Bel exemplaire. Petites déchirures marginales restaurées. Boutier, 300D.
A Plan of Hartford.
London, A. Dury, 1766. 430 x 569 mm.
Plan de la ville de Hertford située dans le comté du Hetfordshire, au nord de Londres, gravée par Cheevers et ornée d'un cartouche de titre. Condition parfaite.
A Plan of the town of St. Albans, in Hartfordshire.
London, A. Dury, 1766. 420 x 573 mm.
Beau plan gravé de la ville de St Albans située dans le comté du Hetfordshire, ornée d'un cartouche de titre et d'une vue de l'abbaye dessinée par Wren et gravée par Cheevers. Condition parfaite.
Carte [du] théâtre de la guerre en Turquie, Russie et Grèce donnant les royaumes neutres qui bordent la mer Baltique.
Paris, chez l'auteur, 1854. 571 x 856 mm, replié et monté dans une reliure en percaline verte avec étiquette illustrée sur le premier plat.
Grande carte figurant le théâtre de la Guerre de Crimée en Turquie, Russie et Grèce, dressée par J. B. Andrieu, revue et augmentée par Adrien-Toussaint Lallemand, géographe et graveur ex attaché au Dépôt de la Guerre. Elle est ornée d'un cartouche de titre décoré d'une figure allégorique de la Victoire et d'attributs militaires, et d'une vue de Saint-Pétersbourg. En bas à droite figure la liste des 44 gouvernements de l'empire de Russie. La Guerre de Crimée opposa, de 1853 à 1856, l'empire russe à une coalition formée de l'empire Ottoman, du Royaume-Uni, de la France et du royaume de Sardaigne, et s'acheva par la défaite de la Russie. Comme son nom l'indique, le conflit se déroula principalement en Crimée dans la Mer Noire, autour de la base navale de Sébastopol. Bon exemplaire, cartouche de titre et contours aquarellés à l'époque. Petites déchirures marginales et à quelques pliures, frottements à la reliure. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, Mai 1854, p. 312, 86.
Amérique du Nord.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 624 x 460 mm.
Belle carte de l'Amérique du Nord avec l'Amérique centrale, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Un système de couleurs permet d'identifier les possessions anglaises, françaises, espagnoles, danoises, hollandaises, et suédoises. En carton, la mer de Behring. Bel exemplaire en coloris de l'époque.
Asie.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1879. 463 x 627 mm.
Belle carte de l'Asie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.
Asie méridionale comprenant la presqu'île de l'Inde, la Perse, l'Afghanistan et le Beloutchistan.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1876. 463 x 628 mm.
Belle carte du sud de l'Asie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Un système de couleurs permet d'identifier les divisions de l'Inde anglaise. Bel exemplaire en coloris de l'époque.
Asie méridionale comprenant la presqu'île de l'Inde, la Perse, l'Afghanistan et le Beloutchistan.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1889. 462 x 622 mm.
Carte en couleurs, issue de l'Atlas universel. Bel exemplaire.
Carte de l'Europe orientale comprenant la Russie d'Europe, l'empire ottoman et la Grèce.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1863. En deux feuilles, chacune de 618 x 464 mm.
Grande carte gravée en deux feuilles pouvant être jointes, issue de l'Atlas Universel d'Andriveau-Goujon. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.
Carte de l'Europe orientale comprenant la Russie d'Europe, l'Empire ottoman et la Grèce.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1877. En quatre feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 1,24 x 0,90 m.
Belle carte murale, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.
Carte générale des États-Unis et du Mexique comprenant l'Amérique Centrale et les Antilles.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1876. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 623 x 900 mm.
Grande et belle carte des États-Unis, du Mexique et des Antilles, issue de l'Atlas universel, publié par Eugène Andriveau-Goujon. En carton, l'entrée de New York, la carte des rapports entre l'Europe & l'Amérique, les petites Antilles, et les états de l'Amérique centrale. Un système de couleurs permet d'identifier les possessions françaises, anglaises, hollandaises, danoises, espagnoles et suédoises. Bel exemplaire en coloris de l'époque.
Carte physique & politique de l'Asie.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1861. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 673 x 943 mm, sous chemise et étui de papier marbré bleu, étiquette illustrée de l'éditeur E. Andriveau-Goujon au dos.
Belle et grande carte de l'Asie en couleurs, distinguant par un système de couleurs les empires, états et possessions européennes. Les ports ouverts en Chine et au Japon sont soulignés. Bel exemplaire entièrement aquarellé à l'époque, sous chemise et étui de papier marbré de l'époque. Manques à l'étui.
[COLOMBIE, GUYANE, VENEZUELA & ÉQUATEUR] Amérique du Sud. Feuille 1ère. Colombie, Guyane, Venezuela, Équateur.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1858. 470 x 635 mm.
Grande et belle carte lithographiée en couleurs, issue de l'Atlas universel. Petite déchirure au bas de la pliure centrale, sinon bel exemplaire.
Cosmographie générale.
[circa 1880]. 513 x 669 mm.
Belle planche en couleurs dédiée à la description de l'Univers, illustrée de diagrammes sur les théories des marées, des saisons, des éclipses, les phases de la lune..., accompagnée d'un texte descriptif. Bel exemplaire.
Empire d'Allemagne et pays limitrophes.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 645 x 880 mm.
Grande carte figurant l'Empire allemand en 1880, avec les pays limitrophes, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.
Empire Ottoman.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1889. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 655 x 900 mm.
Grande et belle carte en couleurs, issue de l'Atlas universel. Bel exemplaire.
Environs de Paris dans un rayon de 30 kilomètres.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1881. En 36 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,83 x 1,05 m, monté dans une reliure en percaline de couleur verte avec titre en lettres dorées sur le premier plat ; étiquette de l'éditeur au dos du plan.
Grande carte de Paris et ses environs, montrant, en rouge, les anciens forts, les nouveaux forts et batteries, les forts projetés, les chemins de fer exécutés, en construction ou projetés, ainsi que les lignes de tramways. Les anciens forts, au nombre de 16, furent érigés lors de la construction de l'enceinte de Thiers (du nom de l'homme politique qui conçut le projet), entre 1841 et 1844, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, etc. Les nouveaux forts furent quant à eux construits entre 1874 et 1885, à environ 20 kilomètres de Paris, selon le système Séré de Rivières, du nom de l'officier du génie Raymond Adolphe Séré de Rivières, surnommé le Vauban du XIXe siècle. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Défauts d'usage à la reliure.
Europe.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1879. 462 x 626 mm.
Belle carte de l'Europe, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.
France.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. En quatre feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 0,97 x 1,26 m.
Belle carte murale de la France, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. En carton, la Corse. Bel exemplaire en coloris de l'époque.
Italie.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1881. 622 x 460 mm.
Belle carte de l'Italie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.
Les étoiles fixes divisées en constellations boréales et australes d'après le catalogue de Sir Francis Baily, Président de la Société Astronomique de Londres.
Paris, E. Andriveau-Goujon,. 1860 478 x 632 mm.
Belle carte du ciel en deux hémisphères, issue de l'Atlas universel. Elle a été dressée d'après le catalogue d'étoiles établi en 1835 par l'astronome anglais Francis Baily, président de la Royal Astronomical Society. Au bas des hémisphères austral et boréal se trouve une carte du ciel en projection plane. La Voie Lactée est aquarellée en bleu. Bel exemplaire.
Mouvements apparents du Soleil, théorie des saisons.
Paris, E. Andriveau-Goujon, [circa 1880]. 470 x 587 mm.
Belle planche en couleurs, composée et dessinée par H. Nicollet et E. Soulier, issue de l'Atlas universel. Bel exemplaire.
Pavillons et cocardes des principales puissances du globe d'après des documens officiels.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1860. 460 x 582 mm.
Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petite déchirure au bas des marges gauche et droite restaurée.
Plan géométral de Paris à l'échelle de 0.001 pour 10 mêtres (1/10,000).
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1879. En 32 sections jointes et montées sur toile de 1,05 x 1,56 m ; étiquette de l'éditeur au dos.
Plan monumental de Paris, illustrant les travaux d'agrandissement du baron Haussmann commencés en 1852, et l'un des premiers plans figurant le Paris moderne. Le plan montre la division de Paris en ses 20 arrondissements créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan montre les percées les plus importantes, telles que le boulevard Sébastopol, inauguré en 1858, dont la portion sur la rive gauche sera renommée boulevard Saint-Michel en 1867, et les plus récentes, comme l'avenue de l'Opéra, inaugurée en 1879. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.
Révolution annuelle de la Terre autour du Soleil.
Paris, E. Andriveau-Goujon, [circa 1880]. 469 x 586 mm.
Belle planche en couleurs, composée et dessinée par H. Nicollet et E. Soulier, issue de l'Atlas universel. Bel exemplaire.
[TRAVAUX d'HAUSSMANN] Plan d'ensemble des travaux de Paris.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1867. En 8 sections montées sur toile et pliées, formant un plan de 0,99 x 1,30 m.
Superbe plan monumental de Paris, figurant les travaux d'agrandissement du baron Haussmann depuis 1851, et l'un des premiers plans figurant le Paris moderne. Tous les travaux sont signalés à l'aquarelle rouge : en rouge uni, les voies ouvertes (avenue Daumesnil, boulevards Sébastopol, Magenta, Malesherbes, avenue de l'Empereur, future avenue du Trocadéro en 1871, boulevard et place Saint-Michel, créés en 1855, etc), en rouge hachuré, les voies modifiées (boulevards Saint-Jacques, de la Chapelle, de Grenelle, avenue du Roi de Rome, devenue avenue Kléber en 1879, etc), et par un double trait rouge, les voies projetées (boulevard Pereire, la portion du boulevard Arago entre la rue de la Santé et le boulevard de l'Hôpital, etc). Les monuments et bâtiments publics sont signalés en gris hachuré. Tout autour de la ville, on distingue très nettement l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Vallée, 94 ; Pinon & Le Boudec, pp. 110-111 (édition de 1868).
États scandinaves.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 660 x 462 mm.
Belle carte de la Scandinavie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. En carton, partie nord de la Norvège et de la Suède. Bel exemplaire en coloris de l'époque.
Carte comparative et synchronique de l'étendue territoriale des trois grandes puissances France, Angleterre, Russie, pendant le dernier siècle 1740-1840.
Paris, J. Andriveau-Goujon, 1840. Deux mappemondes de 432 mm x 592 mm et 430 x 605 mm.
Paire de mappemondes dressées sur la projection de Mercator, comparant les possessions territoriales des Français, des Anglais et des Russes en 1740 et 1840. Au bas de la carte de 1740 figure une description des trois puissances, tandis que sur celle de 1840 figure un résumé comparatif des territoires perdus ou gagnés entre les deux dates pour chacune des puissances. Un système de trois couleurs permet d'identifier rapidement les possessions de chacun. Exemplaires finement aquarellés à l'époque. Traces de décharge de couleurs par endroits.
Carte physique et routière de l'Italie indiquant les distances d'un relais à l'autre et les dernières divisions politiques.
Paris, E. Andriveau-Goujon, 1863. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 1,19 x 0,96 m.
Belle carte murale de l'Italie de près d'1,20 m de hauteur, figurant les routes principales. Très bel et rare exemplaire avec l'intérieur des terres en couleurs.
Mappemonde en deux hémisphères suivant l'état actuel des connaissances géographiques et les derniers voyages autour du monde.
Paris J. Andriveau-Goujon 1854 En deux feuilles non jointes pouvant former une carte d'environ 870 mm x 1,31 m.
Très belle mappemonde murale à deux hémisphères, de plus d'1,30 mètre de large. Exemplaire parfait avec contours aquarellés à l'époque.
[UKRAINE] Carte de la Crimée et d'une partie de la Russie méridionale d'après les cartes de l'Etat-major russe et les documents les plus récents.
Paris, J. Andriveau-Goujon, 1856. 579 x 955 mm.
Très grande et belle carte figurant la Crimée et le sud de l'Ukraine, ornée des plans des villes d'Odessa et de Nikolaief et d'une petite carte de la mer d'Azov montrant la ville de Rostov. La carte a été publiée à Paris en 1856, date de la fin de la Guerre de Crimée (1853-1856). Très bel exemplaire aux contours coloriés à l'époque.
Carte des fortifications de Paris.
Paris, J. Andriveau-Goujon, 1841. En 15 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 508 x 625 mm ; étiquette au dos de l'Atelier de Collage de Cartes Géographiques, Tableaux etc d'Auguste Logerot à Paris.
Belle carte figurant le système de défense de Paris en 1841, dressée et publiée par Jules Andriveau-Goujon à Paris en 1841. Elle a été imprimée par Kæppelin et C.ie à Paris. Les limites de Paris sont marquées par l'enceinte de Thiers, aquarellée en vert et jaune pour les parties en cours d'exécution, et en vert pour les parties achevées. Le plan montre également le mur des Fermiers Généraux, construit entre 1784 et 1790, afin de permettre la perception, aux points de passage appelés barrières, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Les travaux de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, débutèrent en septembre 1841, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, 52 entrées, 17 portes (en particulier pour le passage des voies ferrées), 23 barrières et 12 poternes, elle englobait non seulement Paris mais aussi les faubourgs environnants compris entre l'enceinte et le mur des Fermiers Généraux, tels Montmartre, Batignolles, Passy, Auteuil, Gentilly, Ivry, Bercy, Charonne ou encore La Villette. Tout autour de cette enceinte, on fit construire une première ceinture de forts dans un rayon de 5 à 10 km autour de Paris, constituée de seize forts détachés : forts de la Briche, de la Double-Couronne, de l'Est, d'Aubervilliers, de Romainville, de Noisy, de Rosny, de Vincennes, de Nogent, de Charenton, d'Ivry, de Bicêtre, de Montrouge, d'Issy et du Mont-Valérien. Tous sont visibles sur le plan, à l'exception des forts de Vincennes et d'Aubervilliers. Ces forts sont aquarellés en vert et rouge. Le château de Vincennes est aquarellé en rouge. Le plan indique également les espaces réservés pour les établissements militaires, désignés par la lettre a, les ouvrages en terre exécutés en 1832, désignés par la lettre b, et les routes stratégiques, aquarellées en rouge. Une seule route stratégique figure sur le plan, allant de Pantin au fort de Nogent, en passant par les forts de Romainville et de Noisy. Le réseau hydrographique est aquarellé en bleu. L'échelle est au 1/50,000e. La carte met également l'accent sur l'activité agricole et industrielle autour de la capitale : culture de grains, de vignes et de légumes entre Colombes et La Garenne-Colombes ; grains, pois et lentilles à Gennevilliers ; grains, vignes et asperges entre Houilles et Bezons ; vignes et carrières de pierre à bâtir au nord de Carrières-Saint-Denis, renommée Carrières-sur-Seine en 1905 ; terres labour, plâtre et moellons (pierre de construction) au nord de Nanterre ; vignes et arbustes près du fort d'Issy ; grains, vignes, légumes, pierres de liais (calcaire), moellons, plâtre, glacière près de Châtillon ; terres labourables, carrières et fours à plâtre d'une excellente qualité au sud de Villejuif ; carrières à plâtre et arbres fruitiers dans l'ancienne commune de Charonne ; terres labourables et troupeaux de mérinos (moutons) au sud de Bondy ; terres labourables où l'on voit errer des troupeaux de pure race mérinos, entre Blancmenil ou Le Blanc-Mesnil et l'ancien hameau de Savigny, etc. Très bel exemplaire aquarellé à l'époque. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 6 février 1841, p.72, 20 ; L'Iconographe, paraissant le 15 et le 30 de chaque mois, ou Journal général des gravures, lithographies, cartes géograph. et plans, 15 février 1841, p. 132, 1590 ; manque à Vallée.
[GUINGAMP] Plan de la ville de Guingamp ancien comté, connu par ses toiles qui portent son nom, un des principaux lieux du duché de Penthièvre, à 7 lieues de Tréguier son évêché, 12 de Morlaix, 7 de S-Brieuc, 26 de Rennes.
Rennes, Ollivault, [circa 1770]. En 8 sections montées sur toile bordée de soie bleue et pliées, formant un plan de 371 x 475 mm.
Très rare et beau plan de la ville de Guingamp, dressé par Anfray, ingénieur des Ponts et Chaussées à Guingamp, dessiné par Ansquer et publié à Rennes par Ollivault. Il figure les aménagements et les projets ornementaux entrepris au XVIIIe siècle, lorsque les anciennes halles notamment furent détruites pour y aménager une nouvelle place de plan triangulaire appelée place Neuve sur le plan, actuelle place du Centre. Sur cette place figure la Pompe, devenue aujourd'hui Fontaine de la Plomée. Le cartouche de titre est orné des armoiries de la ville de Guingamp. Sous le plan figure la dédicace de l'éditeur Ollivault au Seigneur du Bourblanc, premier avocat général au Parlement de Bretagne, avec les armoiries du dédicataire. De chaque côté de la dédicace figure la liste des personnes inhumées au Couvent des Cordeliers de Guingamp entre 1283 et 1613. Mouillure claire et petites taches. Très rare.
[Vue d'Exeter].
S.l., [vers 1870]. Aquarelle originale signée et montée sur carton (37,5 x 27,5 cm), encadrée.
Magnifique représentation de la ville d'Exeter prise des hauteurs d'Exwick. On trouve ainsi représenté des paysans travaillant dans les champs, la gare, l'église St Michael and All Angels, ou encore la cathédrale d'Exeter. Exeter est une ville située au cœur du comté du Devon, dont elle est la capitale, dans le Sud de l'Angleterre. Son passé médiéval lui a laissé un riche patrimoine, notamment sa célèbre cathédrale gothique. Dédiée à saint Paul, elle a été érigée en 1050 pour accueillir l'évêque de Cornouailles et du Devon qui, siégeant jusque-là dans la ville voisine de Crediton, avait voulu déménager car il pensait que Exeter était mieux protégée des Vikings par ses remparts. Devenue un comté, la ville se développa pendant l'ère moderne grâce au tissage de la laine. Puis, elle s'intéressa surtout à l'industrie du chemin de fer. Cette aquarelle est l'œuvre d'Harry Fenn, illustrateur américain d'origine anglaise, peintre paysagiste, graveur et graveur sur bois. De 1870 à environ 1895, il fut l'illustrateur de paysage le plus important aux États-Unis. Il est également connu pour ses illustrations de l'Égypte, de la Palestine et du Sinaï. Il vécut avec sa famille en Angleterre de 1873 à 1881, période durant laquelle il peignit certainement cette aquarelle. Précieux document parfaitement conservé.
Annonay et ses environs.
[vers 1870]. 27 x 41 cm, sur deux feuilles jointes de 40 x 55 cm.
Belle carte manuscrite de la ville et des environs d'Annonay, au confluent de la Cance et de la Déôme, en Ardèche. Y sont figurés le cours des deux rivières, le plan de la ville, les routes et chemins, les jardins et les champs. On y voit également le tracé de la ligne de chemin de fer du Rhône à Annonay, inaugurée en 1869, mais sans la prolongation de la ligne jusqu'à Firminy, ouverte en 1885. Dans un encart se trouve un petit plan de la ville en 1560, soit avant les destructions des guerres de religion. À gauche de la carte se trouvent une belle vue de la ville prise du pont de Tournon (sur la Cance), et deux profils des reliefs selon deux lignes tracées sur la carte. La carte est orientée, l'échelle est de 10 cm pour un km, le relief est marqué par courbes de niveau. Traces de pliures avec de petits frottements au niveau de la jonction des deux feuilles.
[ARDÈCHE] La Bastide de Virac. Vagnas. Vallon. Pont et Fort Darc.
[fin du XVIIe siècle]. Dessin sur une feuille de 445 x 350 mm, elle-même montée sur une feuille de 490 x 740 mm (montage du XVIIIe siècle).
Dessin manuscrit, encre brune et lavis de couleur, montrant quatre vues ou plans de localités situées dans le sud du département de l'Ardèche : Labastide-de-Virac, Vagnas, Vallon-Pont-d'Arc et Pont d'Arc. Copie manuscrite d'une gravure publiée chez Melchior Tavernier au début du XVIIe siècle et présentant la même disposition ; le copiste a bien respecté les plans et représentations de places ou forteresses, mais a été plus souple dans sa représentation de la végétation à l'extérieur des places. Il a également omis de représenter les quelques soldats que l'on peut voir sur la gravure. Belle condition.
[ARIÈGE] Plan des maiteries de Génibat extrait du plan de la commune de Montoulieu.
[vers 1830]. En deux feuilles jointes de 52 x 118 cm.
Carte manuscrite, encre noire et aquarelle, de terres relevant d'une métairie située à Génibat, aujourd'hui Ginabat, hameau sur la commune de Montoulieu, à quelques km au sud de Foix, sur la rive gauche de l'Ariège, dans le département du même nom. Y sont figurés le cours de l'Ariège et de celui d'un petit affluent, le ruisseau de Montoulieu, les emplacements des maisons de Ginabat et d'une partie de Montoulieu, les chemins, et les parcelles de terrain numérotées. Réalisé d'après le cadastre, le plan englobe un territoire délimité par l'Ariège à l'est, le ruisseau de Montoulieu au sud-ouest, le chemin de Montoulieu à Foix à l'ouest, et la commune de Prayols au nord. Les parcelles relevant de la métairie sont aquarellées, et une légende à droite du plan en indique la superficie et le type de culture (pâture, pré, bois, labourable ou jardin) ; les quatre bâtiments de la métairie sont en un rouge un peu plus foncé que les autres bâtiments. Un beau dessin à la plume sous la légende représente deux hommes pêchant à la ligne. La carte est orientée. Rares piqûres et légères déchirures sans manque dans les marges. Le plan et roulé et la partie externe est empoussiérée.
[AUBERVILLIERS] Commune d'Aubervilliers.
[1895]. 155 x 227 mm.
Plan de la commune d'Aubervilliers publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune d'Aubervilliers fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
[AUVERGNE] Plan de la route de Thiers à Lion [?].
[début du XIXe siècle]. 34,5 x 49 cm.
Carte manuscrite, encre noire, encre rouge et lavis bleu, d'une portion de la route reliant Thiers à Lyon, au niveau de l'embranchement de la route vers Feurs, dans le Puy-de-Dôme. Y sont figurés le cours de la Durolle, la route et ses embranchements, le village de Chabreloche (orthographié Chaberloche), et les hameaux de Bras de Fer, Gouttebarge, La Trappe et L'Aubourdie, ainsi que, à l'encre rouge, les angles de levé de la carte. Titre inscrit au dos à l'encre. La carte est orientée, l'échelle est de 20 lignes pour 100 toises, le relief est figuré par des hachures. Traces de pliures, petites taches d'encre.
[BAGNOLET] Commune de Bagnolet.
[1895]. 195 x 135 mm.
Plan de la commune de Bagnolet publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Bagnolet fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
[BAGNÈRES-de-BIGORRE] Plan de Bagnères en Bigorre.
Paris, Lattré, 1789. 423 x 476 mm.
Très rare plan de la station thermale de Bagnères-de-Bigorre dans les Hautes-Pyrénées, publié par Lattré en 1789. Il est décoré d'un cartouche de titre orné des armoiries de la ville, et comprend 17 légendes et un tableau donnant les degrés de chaleur des sources minérales de la ville, observés en 1787 avec un thermomètre graduation de Réaumur. Les bains sont aquarellés en jaune. Le plan figure également les projets d'urbanisme : projet de percement d'une rue entre les Coustous et les Vignaux, projet de bâtiment pour les Bains de la reine, ou encore le projet d'une place dite "Boucheporn" à l'emplacement du casino actuel, qui n'a jamais vu le jour. Les édifices religieux (en vert) et les hospices, ainsi que les édifices publics, sont mentionnés : l'hôtel de ville, la salle de spectacle, les boucheries, la poste aux lettres, les halles, situées entre les rues du Poids du Beur et du Poids de la Laine, la tour de Maouhourat où sont situées les prisons, ou encore la place Saint-Martin où a été trouvée la Pierre Numini &ca qui est actuellement sur cette fontaine. Cette pierre dont il est fait mention est un autel païen datant du 1er siècle, dédié à la divinité de l'empereur romain Auguste, qui fonda la ville en 28 avant Jeìsus-Christ. Elle fut exhumée en 1641 et installée sur la fontaine publique située au niveau du Portail Dessus, ancienne porte de la ville. En 1867, l'autel fut transporté à l'établissement thermal, et orne aujourd'hui l'escalier des Grands Thermes (Explorations Pyrénéennes, Bulletin de la Société Ramond, Bagnères-de-Bigorre, Années 1924, 1925 et 1926, Les autels romains de Bagnères, 1924, pp. 45-47). Le cartouche de titre est orné des armoiries de la ville. L'échelle est de 100 toises de Paris contenant 108 cannes de Bagnères. Il existe une édition postérieure de ce plan, publiée chez Jean vers 1810. Cette édition semble être strictement identique à l'édition de 1789. Exemplaire restauré et doublé, uniformément bruni, brunissures plus prononcées par endroits, grande déchirure restaurée en haut à gauche, avec perte de quelques lettres de la légende. Vallée, Catalogue des planches gravées en tous genres, par les plus célèbres graveurs du XVe au XIXe siècle, composant le fonds de commerce d'éditeur d'estampes de Mme Veuve Auguste Jean, 1847, p. 66 (pour l'édition publiée chez Jean).
[BASSE-NAVARRE] Réduction à deux lignes pour cent toises de la carte des Aldudes par ordre de S.M.T.C. et de S.M.C. pour raprocher sous un seul point de vue l'étendue du pays en contestation entre les frontaliers de la Haute et de la Basse Navarre et pour servir à terminer tous différents au sujet dudit pays.
[vers 1770]. 53 x 54,4 cm.
Carte manuscrite, encre brune et aquarelle, d'une zone située à la frontière espagnole, appelée Montagnes des Aldudes ou du Quint, correspondant à la commune d'Aldudes et des territoires voisins, dans les Pyrénées-Atlantiques. Elle est délimitée au nord par le village de Baïgorry, aujourd'hui Saint-Étienne-de-Baïgorry, et le Château d'Echaux ou Etxauz, au sud par les villages de Roncevaux et de Burguete (Burguette en castillan, Auritz en basque), à l'ouest par le rocher d'Arguinzu, aujourd'hui Argintzu, et à l'est par les villages d'Arnéguy, de Luzaide et d'Undarola ou Ondarolle. Y sont figurés les rivières, les frontières entre la vallée d'Aldudes et la Haute-Navarre (en France) et la Basse-Navarre (en Espagne), ainsi que la vallée de Luzaide, et quelques villes ou villages. La vallée des Aldudes, qui est une voie de passage à travers les Pyrénées, de Bayonne à Pampelune, a fait partie du royaume de Navarre jusqu'au XVIe siècle, époque où le sud du royaume était rattaché à l'Espagne, et le nord, un royaume indépendant. En 1589, Henri III de Navarre devint roi de France sous le nom de Henri IV. Par la suite, les rois de France furent également rois de Navarre, mais la frontière entre la Navarre et l'Espagne fut contestée jusqu'au XIXe siècle. Plusieurs tentatives de conciliation eurent lieu entre les royaumes de France et d'Espagne, comme l'indique le titre complet de la carte : Réduction à deux lignes pour cent toises de la carte des Aldudes levée en 1769 par ordre de S.M.T.C. [Sa Majesté Très Chrétienne, soit le roi de France] et de S.M.C. [Sa Majesté Catholique, soit le roi d'Espagne] pour raprocher [sic] sous un seul point de vue l'étendue du pays en contestation entre les frontaliers de la Haute et de la Basse Navarre. L'une de ces tentatives eut lieu en 1770, entre le duc de Choiseul, secrétaire d'État à la Guerre de Louis XV, et le comte de Fuentes, ambassadeur d'Espagne. Elle donna lieu à l'établissement d'une carte dont notre exemplaire est une copie réduite. La carte est orientée (le nord est en bas), l'échelle est en toises, le relief est marqué par des ombres portées. Bel exemplaire, coloris très frais.
[BASSIN d'ARCACHON].
[circa 1890]. 405 x 439 mm.
Carte du Bassin d'Arcachon, imprimée en noir et rouge. Elle s'étend au nord jusqu'à Jeanne de Boy et Saint-Brice, au sud jusqu'aux bancs de Toulinguet (sud du Cap Ferret), et la forêt de Nézer, et à l'est jusqu'à Audenge. À l'intérieur du bassin figurent les chenaux, l'Île aux Oiseaux, les parcs à huîtres et les réservoirs à poissons. À gauche figure la presqu'île du Cap Ferret. Les noms d'Arcachon, des Abatilles, du Moulleau et de La Teste, ainsi que la dune du Pilat, orthographié Pyla, sont imprimés en rouge. Sur la presqu'île du Cap Ferret, on peut voir le domaine de la Villa Algérienne, construite en 1865 par Léon Lesca et détruite en 1966. Bon exemplaire. Brunissures légères.
[Belle-Île-en-Mer].
[Milieu du XVIIIe siècle]. 35 x 57,5 cm, sur une feuille de 37 x 60 cm.
Très belle carte manuscrite, encre noire et aquarelle, de Belle-Île-en-Mer, au large de Quiberon. Elle est divisée en trois parties, chacune avec un titre propre : - Plan de l'isle de Belle Isle, située sur la coste méridionale de Bretagne, par 47' 20'' de latt[itude] n[ord]. Jolie carte de l'île avec le tracé très fin des côtes, les ruisseaux, les villages et le nom de toutes les pointes. - Plan de la citadelle de Belle-Isle. Beau plan du port, de la ville et de la citadelle, avec le détail des fortifications et une légende. - Plan des Grands Sables. Plan de la grande plage sur la côte sud-est de l'île, au large de laquelle de gros vaisseaux peuvent mouiller. Le plan propose un projet de redoutes reliées par des courtines pour la protéger. La carte est orientée, l'échelle est en lieues de Bretagne. Très rare et précieux document manuscrit sur Belle-Île-en-Mer. Trace de pliure, petites déchirures et fente sans manque au milieu de la carte anciennement doublés, petites taches dans les marges, deux manques dans la partie haute et dans l'angle droit comblés et redessinés.
[BESANCON] Plan de Besançon.
Besançon, Ch. Marion, [vers 1880]. En 8 sections montées sur toile et pliées, formant un plan de 322 x 367 mm.
Plan de la ville de Besançon figurant les monuments antiques et modernes, dressé et lithographié d'après les plans de L. Rouzet, ingénieur-voyer de la ville. Trois éléments permettent de le dater vers 1880 : la synagogue, présente sur le plan, construite entre 1869 et 1871 ; en revanche la gare de la Mouillère, inaugurée en 1884, n'y figure pas, et la place de l'Abondance n'a pas encore été baptisée place de la Révolution, elle le sera en 1904. Avec liste des monuments antiques (signalés en rouge) et modernes. Bel exemplaire en coloris de l'époque.
[BREST] Plan des environs de Brest, d'après les travaux exécutés par les ingénieurs hydrographes, sous la direction de M.r Beautemps-Beaupré.
[début du XIXe siècle]. 540 x 600 mm sur une feuille de papier Whatman de 640 x 715 mm (filigrane en haut et à gauche).
Carte manuscrite, encre noire et rouge ainsi que lavis bleu et noir, d'une partie de la rade de Brest comprise entre la pointe de l'Armorique au sud-est, la pointe des Espagnols sur la presqu'île de Quélern au sud-ouest, la pointe et le fort du Portzic à l'ouest, et la pointe du Moulin Blanc à l'embouchure de l'Élorn au nord-est. Y sont figurés le tracé de la côte avec le plan des nombreux forts, quelques clochers et bâtiments, ainsi que le plan du sud de la ville de Brest dont le château. En mer sont indiquées les sondes ou profondeurs en pieds de France, et les courbes de niveau. L'échelle est en milles marins avec la correspondance en mètres. La carte a été dressée d'après les travaux exécutés par les ingénieurs hydrographes, sous la direction de Charles-François Beautemps-Beaupré, ingénieur hydrographe en chef de la Marine, considéré comme le père de l'hydrographie moderne. Mouillures au centre du plan et dans les marges hautes et basses.
Carte d'Auvergne.
[XVIIIe siècle]. 50,5 x 64 cm, sur une feuille de 53 x 66,5 cm.
Carte manuscrite, à l'encre noire, de l'Auvergne, délimitée en bas par Le-Puy-en-Velay, à gauche par le cours du Lot, et à droite par Vichy (de ce fait le nord sur la carte est à gauche). Y sont figurées les rivières, les montagnes et les principales villes ; les routes sont marquées en jaune ou en rouge, et les ponts par un double trait sur les rivières. L'échelle est en lieues. Traces de pliures, manque en bas à droite mais sans atteinte au texte, petits froissements dans les marges.
Carte du théâtre de la guerre actuelle.
1793. 65 x 46 cm ; encadrement de bois doré moderne.
Grande carte manuscrite, à l'encre brune et entièrement aquarellée, montrant un territoire comprenant la Belgique, les Pays-Bas, le nord-est de la France (depuis la Savoie), la Belgique et une partie de l'Allemagne. Jolie copie d'époque d'une carte de Jaillot, corrigée par Chaumier. La guerre actuelle mentionnée dans le titre est la guerre franco-autrichienne, commencée en avril 1792, et qui verra les armées révolutionnaires françaises occuper la Belgique et la rive gauche du Rhin. Cadre frotté.
Carte pour la concorde de la géographie des provinces et des départements de la France.
[vers 1792-1793]. 48,5 x 61,5 cm, sur une feuille de 51,2 x 66,5 cm.
Belle et grande carte manuscrite, encres noire et rouge, lavis et aquarelle, figurant la France avec le tracé des départements superposé à celui des anciennes provinces. Le titre est inscrit dans un beau cartouche drapé. Les mers sont décorées de vaisseaux et de petites embarcations avec des personnages. Curieuse carte présentant l'état des départements vers 1792/1793, avec un département du Vaucluse, créé le 25 juin 1793, un département du Rhône-et-Loire, divisé en Rhône et en Loire le 12 août 1793, mais sans le département du Mont-Blanc, créé le 27 novembre 1792, après l'annexion du duché de Savoie. Très belle condition.
Champigni, Moulin Neuf, et terres de Gros Bois.
[fin du XVIIIe siècle]. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 91 x 87,7 cm.
Carte manuscrite, encre noire et aquarelle, d'une partie du cours de la rivière le Beuvron, à quelques km au nord de Brinon-sur-Sauldre, dans le Cher. Y sont figurés le cours de la rivière, les chemins, les ruisseaux, les cultures, et les hameaux, fermes, ou moulins de Gros Bois, Clouteaux, Champigni, et les Guillaumes. Le titre est inscrit au dos. La carte est orientée, l'échelle est en perches. Taches d'encre bleu dans la partie supérieure de la première feuille, fente le long de la pliure centrale de la seconde, mouillures dans les marges avec petites atteintes au dessin.
Charleroi.
An 1813. 23,5 x 30 cm, sur une feuille de 26,7 x 35 cm.
Plan manuscrit, encre noire et aquarelle, de la ville de Charleroi, sur la rive gauche de la Sambre, dans la province du Hainaut. Y sont figurés la Sambre, la forteresse hexagonale et la ville basse, avec leurs plans et le détail de leurs fortifications. Bâtie par les Espagnols pour protéger Bruxelles, la forteresse de Charleroi fut prise par les Français en 1667, avant même d'être terminée. Louis XIV en ordonna alors l'achèvement et le perfectionnement. Prise et reprise plusieurs fois, la ville fut tour à tour française, espagnole, néerlandaise ou autrichienne. De 1794 à 1815, elle fut de nouveau française. Notre dessin en présente l'état avant que les Hollandais n'en modifient considérablement l'aspect. Belle condition.
Chasse au lion.
[vers 1860]. 714 x 520 mm, en deux feuilles montées sur carton très épais et se pliant (montage de l'époque).
Très rare chromolithographie rehaussée figurant un plateau de jeu de 100 étapes, inspiré du jeu de l'oie. Il se joue avec un ou deux dés sur deux parcours qui présentent des parties communes et qui serpentent dans un paysage africain peuplé de nombreux lions poursuivis par des chasseurs africains ou des soldats français (en uniforme de zouaves ou de chasseurs d'Afrique). Très rare jeu dont nous n'avons trouvé aucune trace. Légères taches et piqûres sur le plateau. Coins usagés, petits frottements et quelques taches au dos.
[CHER/BERRY] [Carte des fouilles de La Tourate].
[vers 1860]. 39 x 54 cm.
Carte manuscrite, encre brune, encre rouge et rehauts de pastel, d'une partie nord-ouest du territoire de la commune de Dun-sur-Auron, dans le Cher. Y sont figurés le cours de l'Auron et le canal du Berry, qui sont plus ou moins parallèles, le ruisseau du Marais, les hameaux de Cors, La Touratte, La Doué et Sainte-Radegonde, les chemins et talus. Des lettres sur le plan renvoient à une légende en bas du plan, qui détaille les découvertes faites par MM. Duroisel (conducteur des Ponts-et-Chaussées) et de La Chaussée, lors de travaux suivis de fouilles, autour du hameau de La Touratte de 1848 à 1857, ayant révélé un aqueduc romain, un mur romain, des monnaies romaines et même un fragment de statue. En revanche la légende ne mentionne pas la Société archéologique fondée en 1864 à Dun-sur-Auron, pour effectuer des fouilles sur le site de La Touratte. Petits froissements et légères déchirures sans manque dans les marges, petites mouillures et piqûres dans la marge inférieure.
[CHÂTEAUNEUF-sur-SARTHE] Plan de Chateauneuf en l'an 1806.
1806. En deux feuilles jointes formant un plan de 438 x 508 mm, monté sur papier fort.
Plan manuscrit, encre noire et aquarelle, de la ville de Châteauneuf-sur-Sarthe, au nord d'Angers, sur la rive droite de la Sarthe, dans le Maine-et-Loire. Y sont figurés la Sarthe avec ses îlots, la digue et les écluses permettant au moulin de la ville de fonctionner, les restes du pont et les zones marécageuses. Le plan de la ville représente les rues, le plan des bâtiments, de très nombreux jardins et prairies, les puits, désignés par de petits cercles rouges, et le cimetière. Le plan est décoré d'un titre posé sur un coquillage. Dans l'angle supérieur gauche figure un cartouche contenant une légende pour les chiffres reportés sur le plan : n°1, la porte Tranchepied au sud, n°2, la porte Gardon à l'est, n°4, l'église de Seronnes ou Notre-Dame de Séronne, et n°5, la porte Joli au nord. Nous n'avons pas retrouvé sur le plan le n°3, désignant l'enceinte dans laquelle se trouvait l'« église paroissiale nommée Saint-André, supprimée en 1790 et réunie à Seronnes ». Des marques à l'aquarelle brune désignent des restes d'anciens murs de la ville. Les marques à l'aquarelle rouge désignent des restes d'anciens ponts. Parmi les rues nommées figurent la rue des Vergers, la rue de Cherré, la rue Gardon, devenue la rue des Gardons, la Grande Rue, la rue des Ponts, devenue la rue du Port, la rue Parfumée, aujourd'hui disparue, la rue des Rosiers, la rue du faux-bourg Joli, la rue du Liège, devenue la rue du Liage, ou encore la rue du Cimetière, devenue la rue de la Libération. En 1131, Geoffroi Plantagenêt, en conflit avec les seigneurs de Sablé, fit construire un château neuf sur la rive droite de la Sarthe, qui devint un petit bourg pourvu d'une église castrale (Saint-André, détruite en 1790) et d'une église Notre-Dame dans le faubourg à l'est de la porte Joly. Le 1er janvier 2019, la commune de Châteauneuf-sur-Sarthe fut réunie à la commune des Hauts-d'Anjou. La carte est orientée, l'échelle est en décamètres. Belle condition.
[DRÔME] Carte du baillage de Buis.
[fin du XVIIIe siècle]. 36 x 47,5 cm.
Belle carte manuscrite, encre brune et aquarelle, du bailliage de Buis-les-Baronnies, actuellement dans le sud du département de la Drôme. Y sont figurées les villes, les rivières et les limites du bailliage ; la ville de Buis est figurée par le dessin de sa citadelle. La carte est ornée d'un élégant cartouche de titre, surmonté de la liste alphabétique des lieux compris dans le bailliage, et d'un second titre : Parlement de Grenoble. Généralité de Grenoble. L'échelle est en lieues, le relief est marqué par de petites montagnes. Belle condition.
Dunkerque en Flandres.
[vers 1810]. 21 x 20 cm, sur une feuille de 24 x 23 cm.
Beau plan manuscrit, encre noire et aquarelle, de la ville de Dunkerque, dans le Nord. Y sont figurés le canal de jonction à la mer du Nord, les bassins du port, le plan de la ville et celui de la basse ville, le détail des fortifications les protégeant, les routes et les canaux. Devenue définitivement française en 1662, la ville de Dunkerque fut profondément modifiée et fortifiée par Vauban, qui en fit le plus grand port de guerre du royaume. Belle condition.
France comparative en provinces et en départemens. Pour l'intelligence de l'Histoire.
[circa 1790]. 372 x 411 mm.
Carte de la France montrant les provinces et les départements. Elle est ornée de 14 pavillons des principales puissances, comprenant celui des États-Unis. Ce drapeau, créé en 1777 et utilisé jusqu'en 1795, est le premier drapeau des États-Unis. Présentant les 13 étoiles en cercle sur canton bleu, il est connu sous le nom de drapeau Betsy Ross, du nom de l'Américaine qui l'aurait confectionné pendant la Guerre d'Indépendance. Les bordures de gauche et inférieure sont illustrées de vignettes montrant des monuments, armes et costumes des Gaulois. La Corse est représentée en carton en bas à droite. Bel exemplaire, replié. Les pavillons sont en coloris de l'époque.
[HAUTE-MARNE] [Ensemble de trois plans de Poinson-lès-Grancey].
[début du XIXe siècle]. 43 x 55 cm chacune.
Trois cartes manuscrites, encre noire et aquarelle, de parties de la commune de Poinson-lès-Grancey, en Haute-Marne, à la frontière avec la Côte-d'Or. Sur le premier plan sont figurés une grande partie du village de Poinson, avec l'ancien château, ses douves et son jardin, le nouveau château dit château du haut, l'église, le cours de l'Ource, les chemins, prairies et terre cultivées. Le second plan (qui est en double exemplaire), se place à l'ouest du premier, sans être jointif. Y sont figurés quelques maisons à l'extrémité du village, une prairie entourée d'une haie et traversée par un ruisseau, et nommée Enclos de la Praye Basse, et un bois nommé la Petite Garenne. Les plans sont orientés, l'échelle est en mètres. Quelques piqûres, marges des deux plans identiques froissées avec de petites déchirures et légers manques.
[HAUTE-MARNE] [Plan d'un canton contesté entre deux parties].
1783. 24 x 34 cm.
Carte manuscrite, encre brune et aquarelle, d'une terre à la limite des communes de Rochetaillée et de Voisines, à moins de 20 km à l'ouest de Langres, en Haute-Marne. Y sont figurés un chemin, les différentes parcelles de terrain avec leurs cultures (friche, champs, prairie...), et, au centre, une terre délimitée de rouge et nommée "canton ". D'après le texte d'explication accompagnant le plan, il ressort que celui-ci a été réalisé le 21 mai 1783, pour résoudre un litige au sujet de la propriété dudit canton, situé à la limite des finages de Rochetaillée et de Voisines. Après arpentage de la pièce et consultation des habitants, les rédacteurs estiment que "d'où dérive la conséquence nécessaire que le canton dont il s'agit n'est point un communal, et que les habitans dès lors ont le droit et qualité pour le réclamer". Le plan a été réalisé le 21 mai 1783. Notre exemplaire en est une copie, faite le 13 juin de la même année, comme indiqué dans la marge basse. La carte est orientée, l'échelle est de 6 pouces pour 90 perches, le relief est marqué par des hachures. Cachet légèrement effacé de la Généralité de Dijon. Traces de pliures, marge inférieure renforcée.