libraire : Librairie Le Bail

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ALGER. MANUSCRIT.

Vue d'Alger.

[circa 1820]. 443 x 466 mm, monté sur papier fort.

Dessin sur papier à l'encre de Chine, lavis et rehauts de couleur montrant une vue d'Alger depuis la mer, copié d'après une lithographie intitulée «Vue d'Alger imédiatement avant le bombardement par l'escadre anglaise, sous le lord Exmouth, le 27 août 1816» publiée à Paris, imprimerie de E. Ardit, 1816, et dessinée par Benj. Hayter, officier à bord de L'Impregnable. L'auteur du dessin a scrupuleusement copié son modèle, reprenant les lettres de renvoi et leur légende, sauf en ce qui concerne l'escadre anglaise : la mer et le port sont vides, et la légende commence à la lettre P car le début de l'alphabet a été utilisé pour nommer tous les navires de ladite escadre. Pour le titre et la légende, l'auteur a utilisé une encre qui a troué le papier, ces endroits ont été anciennement découpés et les parties manquantes réécrites sur des bandes de papier. Fente sans manque au milieu du dessin.

ALGERIE — BIRCK (Alphonse).

Paysage.

Vers 1890. Aquarelle originale sur papier épais, signée en bas à droite (62,5 x 35,7 cm).

Très belle aquarelle représentant un paysage dans le désert, avec en fond une chaine de montagnes. Peintre orientaliste, Alphonse Birck, naquità Metz en 1859 et décèda en 1942. Il suivit les cours de l'école des Arts Décoratifs à Paris, puis étudia la peinture dans les académies libres. Il exposa au Salon dès l'âge de 28 ans, puis partit pour l'Algérie, où il peignit des scènes de la vie quotidienne, des paysages et des portraits. Dans les années 1890, il fit un long séjour en égypte, voyagea en Palestine et en Syrie, puis retourna à Alger. Il passera la reste de sa vie entre l'Algérie et Fontainebleau. Très bon état de conservation.

ALGERIE.

Livret de transporté.

1852. 16,3 x 10,7 cm; broché, couverture blanche muette

Livret de Prosper Durand, né en 1823 à Ancône, dans la Drôme, et condamné à la déportation en Algérie à la colonie de Saint-André-de-Mascara. Le livret, daté du 9 juin 1852, comprend 4 page pour l'état civil, 6 pages du règlement sur le régime des transportés, et 14 pages de compte (dont 3 seulement utilisées), détaillant les comptes des dépenses en habillement. Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, élu au suffrage universel, fit un coup d’Etat pour conserver le pouvoir et, bientôt après, faire proclamer l’Empire. Contre cette violation éclatante de la Constitution, une résistance républicaine se produisit, mais elle fut vaincue. Le pouvoir se débarrassa alors de ses adversaires. Près de 27000 personnes furent arrêtées. Sur simple décision administrative, 19500 surent condamnées à des peines diverses, dont 9820 à la « transportation » à Cayenne ou en Algérie. Livret manié, trace de pliure longitudinale, coins écornés, couverture tachée.

ALIBERT (Jean).

Nouveau Plan routier de la ville et faubourgs de Paris en 1780.

Paris, Alibert, Esnauts et Rapilly, 1780. En 24 sections jointes de 543 x 805 mm, monté sur toile.

Première édition de ce beau plan de Paris, orné d'un cartouche de titre aux armes de la ville de Paris, figurant un vaisseau, symbole de la corporation des marchands de l'eau qui donna ensuite naissance à la municipalité de Paris. Sur les côtés figure une table alphabétique des rues, paroisses, collèges, hôpitaux, édifices remarquables, places etc. Ce plan reproduit de très près le plan routier de Lattré publié entre 1768 et 1788 (Boutier, 286). Bon exemplaire. Boutier, 323A.

ALLARD (Carel).

[GIBRALTAR] De haven en straat van Gibraltar.

Amsterdam, [circa 1705]. 496 x 587 mm.

Très rare carte gravée figurant Gibraltar en 1704, ornée d'une vue du rocher et d'une scène de bataille navale. En carton en bas à droite, le détroit de Gibraltar. Fausse pliure verticale, mouillure claire dans le coin inférieur gauche, exemplaire colorié à l'époque.

ALLARD (Carel).

[ÎLES d'HYÈRES/FORT de BRÉGANÇON] Les isles d'Hyères et le Fort de Brégançon, et autres forces de Provence etc.

Amsterdam, [circa 1700]. 225 x 261 mm.

Très rare et belle carte figurant la baie de Hyères avec les îles de Porquerolles, de Port-Cros et du Levant, également appelée île du Titan. Au centre de la baie s'élèvent l'île et le Fort de Brégançon, ici orthographié Brigançon. L'île est encerclée de trois voiliers. Dans la baie sont mentionnés la Pointe de Loube, actuel Cap de Léoube, la Pointe de l'Argentière, les salines, la Tour de Gapeau, le Port de Pradines ou de la Badine, et le Cap de l'Estérel. La carte montre également la presqu'île de Giens, la plage de l'Almanarre, ici appelée Plage de la Manarre, la Pointe Escampo-Barriou appelée Cap de Scampebariou, et un groupe d'îlots nommés Les Frères. La partie haute de la carte est occupée par des plans des citadelles d'Aix, Saint-Tropez, Nice et Embrun, et une carte du Golfe de Grimaud ou Golfe de Saint-Tropez. Chacune des vignettes est accompagnée d'un texte en néerlandais. Très rare. Coloris de l'époque. Exemplaire bruni, piqûres dans la marge droite, marge supérieure coupée.

ALLARD (Carel);

[ANDALOUSIE] Nieuwe en nauwkeurige kaart ... van Spanje genaamt Andalusie ... en de stadt van Cadix ... en haven van Gibraltar.

Amsterdam R. et I. Ottens circa 1705 482 x 574 mm.

Rare carte gravée figurant l'extrême sud de l'Andalousie, avec représentations détaillées de Cadiz et Gibraltar. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.

ALLARD (Carel);

[BELGIQUE/ANVERS] S.R.I. Antverpiae Marchionatus et dominium Mechliniae.

Amsterdam circa 1700 500 x 582 mm.

Carte gravée figurant les environs d'Anvers et de Malines. Les fortifications des villes principales comme Anvers, Malines, Hulst ou Dendermonde sont aquarellées en rouge. Bel exemplaire colorié à l'époque.

ALLARD (Carel);

[HOLLANDE] Comitatus Hollandiae tabula.

Amsterdam circa 1700 472 x 560 mm.

Très belle carte gravée de la Hollande, ornée d'un grand cartouche de titre animé de plusieurs personnages. Les fortifications des villes principales comme Amsterdam, Utrecht ou Breda sont aquarellées en rouge. La mer du Nord est illustrée de vaisseaux et d'une rose des vents. Bel exemplaire colorié à l'époque.

ALLEMAGNE — DITZLER (Anton).

[Panoramas de paysages allemands].

Cologne, Franz Carl Eisen, vers 1835. In-folio oblong (63,5 x 16,5 cm), demi-percaline chagrinée brune avec coins, filets dorés, dos orné (reliure de l'époque).

Rare suite de 17 planches de panoramas gravées à l'aquatinte par Johannes Ruff, et Weber & Appert d'après les dessins du peintre de paysages Anton Ditzler. Légendées en allemand et en français, elles représentent les villes d'Aix-la-Chapelle, Baden-Baden, Bingen, Bonn, Düsseldorf, Elberfeld, Ems, Francfort-sur-le-Main, Heidelberg, Coblence, Cologne, Kreuznach, Mayence, Nonnenwerth, Rotterdam, le château de Stolzenfels et Wiesbade. Bel exemplaire. Quelques frottements à la reliure, quelques rousseurs au premier panorama.

ALLOTTE (Louise). MANUSCRIT.

Asie.

1862. 0,72 x 1 m.

Carte manuscrite sur papier, encre brune et aquarelle, montrant le continent asiatique entouré, sur les quatre côtés, d'une ample légende distribuée en quatre chapitres : De l'Asie en général ; Histoire de l'Asie ; Description physique de l'Asie ; Divers établissements des Européens aux Indes. Beau travail d'élève. Marges écornées avec de petites déchirures sans manque.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[EAUX de PARIS] Eaux de Paris. Canalisation au 1er janvier 1889.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville au 1er janvier 1889, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les eaux de source, de rivière (Seine, Marne et Ourcq), les conduites de refoulement, les aqueducs et les réservoirs sont distingués de six couleurs. Entre 1852 et 1869, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand, le réseau d'eau a augmenté de 850 km et sa longueur totale a doublé. Belgrand lance un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. En 1855 Haussmann et Belgrand ont l’autorisation de principe du Conseil de Paris pour alimenter la capitale en eau de source. Belgrand devient directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et met en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on voit l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[EAUX de PARIS] Eaux de Paris. Canalisation au 1er janvier 1878.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville au 1er janvier 1878, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les eaux de sources, de rivières (Seine, Marne et Ourcq), les conduites de refoulement, l'aqueduc de l'Ourcq et les réservoirs sont distingués de cinq couleurs. Entre 1852 et 1869, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand, le réseau d'eau a augmenté de 850 km et sa longueur totale a doublé. Belgrand lance un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. En 1855 Haussmann et Belgrand ont l’autorisation de principe du Conseil de Paris pour alimenter la capitale en eau de source. Belgrand devient directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et met en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on voit l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[EAUX de PARIS] Les Eaux de Paris en 1789.

Paris, [1889]. 609 x 768 mm.

Beau plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville en 1789, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan montre les conduites d'eau de source, d'eau de Seine, les fontaines et les regards, illustrés en rouge et en vert. Les 51 fontaines de la ville sont numérotées, et nommées en bas à gauche. Elles sont distinguées de deux couleurs, selon qu'elles sont alimentées en eau de source ou en eau de Seine. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[EAUX de PARIS] Les Eaux de Paris en 1854.

Paris, [1889]. 612 x 768 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'eau de la ville en 1854, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les eaux de l'Ourcq, de la Seine, du puits de Grenelle et des aqueducs des eaux d'Ourcq et de sources sont distingués de quatre couleurs. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 11ème arrondissement] 11.e arrond.t de Popincourt.

Paris, [1878]. 602 x 742 mm.

Très grand plan du 11ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Folie Méricourt, Saint-Ambroise, Roquette et Sainte-Marguerite. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 12ème arrondissement] 12.e arrond.t de Reuilly.

Paris, [1878]. 630 x 798 mm.

Très grand plan du 12ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Bel Air, Picpus, Bercy et Quinze Vingts. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 13ème arrondissement] 13.e arrond.t des Gobelins.

Paris, [1878]. 620 x 786 mm.

Très grand plan du 13ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Salpêtrière, Gare, Maison Blanche et Croulebarbe. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 83 à 94 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 14ème arrondissement] 14.e arrond.t de l'Observatoire.

Paris, [1878]. 615 x 775 mm.

Très grand plan du 14ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Mont Parnasse, Santé (renommé quartier du Parc-de-Montsouris en 1937), Petit Montrouge et Plaisance. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 75 à 84 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. À l'emplacement de la commune de Malakoff figure la Nouvelle Californie. En 1845, Alexandre Chauvelot, un entrepreneur visionnaire, déjà propriétaire de terrains à Plaisance, achète des friches au-delà des fortifications de Paris, sur la commune de Vanves. Il les divise en parcelles sur lesquelles se dressent bientôt de petites maisons. Chauvelot appelle ce nouvel ensemble la Nouvelle Californie, un clin d'œil à la ruée vers l'or qui agite à la même époque l'Ouest américain. En 1856, il érige une tour dans son lotissement, sur le modèle de la tour du fort de Malakoff, à Sébastopol, en Crimée. Prise le 8 septembre 1855, après des milliers de morts, la tour de Malakoff est le symbole de la victoire des armées de l'Empereur. Achevée en 1856, la tour devient un lieu de distraction pour les Parisiens. Le 10 novembre 1860, Alexandre Chauvelot obtient de l'empereur Napoléon III l'autorisation de convertir le nom Californie en Malakoff. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 15ème arrondissement] 15.e arrond.t de Vaugirard.

Paris, [1878]. 620 x 778 mm.

Très grand plan du 15ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Saint-Lambert, Necker, Grenelle et Javel. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 68 à 77 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 17ème arrondissement] 17.e arrond.t des Batignolles Monceaux.

Paris, [1878]. 615 x 743 mm.

Très grand plan du 17ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Ternes, Plaine Monceau, Batignolles et Épinette. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 40 à 52 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 19ème arrondissement] 19.e arrond.t des Buttes Chaumont.

Paris, [1878]. 652 x 766 mm.

Très grand plan du 19ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Villette, Pont de Flandre, Amérique et Combat. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 18 à 33 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 20ème arrondissement] 20.e arrond.t de Ménilmontant.

Paris, [1878]. 790 x 571 mm.

Très grand plan du 20ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Belleville, Saint-Fargeau, Père Lachaise et Charonne. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. La place de la Nation est ici encore appelée place du Trône. Elle prendra son nom actuel lors de la fête nationale du 14 juillet 1880. On voit sur ce plan l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions (bastions 10 à 20 sur ce plan), et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 8ème arrondissement] 8.e arrond.t de l'Élysée.

Paris, [1878]. 573 x 703 mm.

Très grand plan du 8ème arrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Champs-Élysées, faubourg du Roule, Madeleine et Europe. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[PARIS 9ème et 10ème arrondissement] 9.e arrond.t de l'Opéra - 10.e arrond.t de l'Entrepôt.

Paris, [1878]. 604 x 812 mm.

Très grand plan des 9ème et 10ème arrondissements de Paris, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[REVÊTEMENT des CHAUSSÉES] Mode de revêtement des chaussées dans Paris en 1889.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Beau plan de Paris dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan figure les types de revêtement et de pavage des chaussées au 1er janvier 1889, distingués de 5 couleurs : asphaltes en bleu, bois en rouge, empierrements en jaune, pierre de deux traits noirs, et terre en vert. L'empierrement des chaussées en jaune domine nettement. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[TRANSPORTS en COMMUN] Transports en commun. Itinéraires dans Paris en 1889.

Paris, [1889]. 616 x 770 mm.

Beau plan de Paris dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan figure les types de transport parisiens à la date de 1889, distingués de 3 couleurs : en rouge, les 35 lignes d'omnibus, en bleu, les 37 lignes de tramways, en noir, les 10 lignes de chemins de fer, et en rouge à nouveau, les 3 lignes de bateaux sur la Seine (bateaux mouches, express et hirondelles). Il illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉDIFICES] Édifices de Paris construits de 1871 à 1889.

Paris, [1889]. 612 x 771 mm.

Beau plan de Paris dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan figure les monuments et bâtiments publics construits entre 1871 et 1889 : les édifices sont représentés en rouge, les établissements universitaires et scolaires en bleu. Certains d'entre eux sont accompagnés de l'année d'achèvement de construction. Parmi les bâtiments construits entre ces deux dates figurent la gare Saint-Lazare, reconstruite en 1889, l'Hôtel de Ville, reconstruit en 1883 après l'incendie survenu lors de la Commune en 1871, l'Hôpital Broussais, construit en 1883, les bâtiments du Crédit Lyonnais boulevard des Italiens, inaugurés en 1883, l'École Lavoisier, fondée en 1872, des usines à gaz ou encore des casernes de pompiers. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉGOUTS de PARIS] Les Égouts de Paris au 1er janvier 1855.

Paris, [1889]. 611 x 768 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville au 1er janvier 1855, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de deux couleurs. Les traits bleus représentent les égouts existants en 1789, les traits rouges, ceux qui ont été construits de 1789 au 1er janvier 1855. On constate qu'en 1789, le réseau était quasiment inexistant. Après cette date, et à partir du XIXe, il commença à se développer, mais il ne couvrait que le centre de Paris. Il faudra attendre les Grands Travaux de Paris du baron Haussmann pour que le réseau se développe dans toute la ville. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉGOUTS de PARIS] Les Égouts de Paris en 1789.

Paris, [1889]. 608 x 768 mm.

Beau plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville en 1789, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de trois couleurs : en rouge, les égouts maçonnés, en bleu, les égouts découverts, et en vert, le cours de la rivière de Bièvre, exutoire des eaux d'égout d'une partie de la Rive gauche. On constate qu'en 1789, le réseau était quasiment inexistant, et couvrait essentiellement la rive droite de la Seine. Après cette date, et à partir du XIXe, il commença à se développer, mais il ne couvrait que le centre de Paris. Il faudra attendre les grands travaux du baron Haussmann pour que le réseau se développe dans toute la ville. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉGOUTS de PARIS] Égouts de Paris au 1er janvier 1878.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville au 1er janvier 1878, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de deux couleurs. Les traits bleus représentent les égouts existant au 1er janvier 1855, les traits rouges, ceux qui ont été construits postérieurement à cette date. On constate qu'avant 1855, le réseau était quasiment inexistant et ne couvrait que le centre de Paris, et qu'après cette date il s'est amplement développé dans toute la ville, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand. En 1856, le préfet Haussmann nomme l’ingénieur Eugène Belgrand directeur du service des eaux et des égouts, et lui confie la création d'un réseau d’adduction d’eau potable et d’un réseau moderne d’égouts. Celui-ci conçoit un système d’assainissement composé d’un réseau d’écoulement gravitaire visitable qui rejette l’ensemble des eaux ménagères et de ruissellement sans aucun traitement à l’aval de Paris, à hauteur de Clichy. En 1870, 400 km de galeries sont présentes sous les rues de Paris abritant les canalisations auxquelles se raccordent les emprises riveraines pour l’évacuation des eaux. Les matières solides sont dans un premier temps exclues du réseau d’égouts, mais à la suite de longs débats, le principe du tout-à-l’égout est imposé à l’ensemble de la ville à la fin du XIXe siècle. Le réseau récolte alors l’ensemble des eaux usées et de ruissellement. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on voit l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

[ÉGOUTS de PARIS] Égouts de Paris au 1er janvier 1889.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Remarquable plan de Paris figurant le réseau d'égouts de la ville au 1er janvier 1889, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le réseau est illustré de deux couleurs. Les traits bleus représentent les égouts existant au 1er janvier 1878, les traits rouges, ceux qui ont été construits postérieurement à cette date. On constate qu'entre 1878 et 1889, date de publication du plan, le réseau a considérablement évolué, sous l'impulsion des travaux du baron Haussmann et de l'ingénieur Belgrand. En 1856, le préfet Haussmann nomme l’ingénieur Eugène Belgrand directeur du service des eaux et des égouts, et lui confie la création d'un réseau d’adduction d’eau potable et d’un réseau moderne d’égouts. Celui-ci conçoit un système d’assainissement composé d’un réseau d’écoulement gravitaire visitable qui rejette l’ensemble des eaux ménagères et de ruissellement sans aucun traitement à l’aval de Paris, à hauteur de Clichy. En 1870, 400 km de galeries sont présentes sous les rues de Paris abritant les canalisations auxquelles se raccordent les emprises riveraines pour l’évacuation des eaux. Les matières solides sont dans un premier temps exclues du réseau d’égouts, mais à la suite de longs débats, le principe du tout-à-l’égout est imposé à l’ensemble de la ville à la fin du XIXe siècle. Le réseau récolte alors l’ensemble des eaux usées et de ruissellement. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Tout autour de la ville, on voit l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

Paris en 1789.

Paris, [1889]. 610 x 768 mm.

Beau plan de Paris en 1789, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

Paris en 1854.

Paris, [1889]. 606 x 768 mm.

Beau plan figurant Paris en 1854, soit un an après la nomination du baron Haussmann en tant que préfet de Paris, et le début des grands travaux de rénovation, qui se poursuivront jusqu'en 1870. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer, et est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les opérations de voirie exécutées de 1789 à 1854 sont indiquées par des teintes jaunes et rouges, et accompagnées de l'année d'achèvement. Les limites de Paris sont ici fixées par le Mur des Fermiers généraux, enceinte construite entre 1784 et 1790, et dont l'objectif était de permettre la perception, aux points de passage, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Il fut détruit en 1860 lors de l'extension de Paris jusqu'à l'enceinte de Thiers. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

Paris en 1871.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Beau plan de Paris en 1871, date de la chute de l'Empire, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer. Il est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan illustre les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. Les opérations de voirie exécutées de 1854 à 1871 sont indiquées par des teintes jaunes et rouges, et accompagnées de l'année d'achèvement. Les bois de Boulogne et de Vincennes sont indiqués en rouge. Le plan donne également en bas à gauche l'extension des limites de la ville en 1860, avec les communes entièrement annexées et les communes qui ont cédé des portions de territoire. C'est à cette date que les 20 arrondissements de Paris furent créés. Les nouvelles limites furent fixées à l'enceinte de Thiers, construite entre 1841 et 1844. La surface de Paris avant l'annexion était de 3 400 hectares, après l'annexion de 7 900 hectares. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe) & FAUVE (L.).

Paris en 1889.

Paris, [1889]. 612 x 770 mm.

Beau plan de Paris en 1889, date de l'Exposition Universelle, lors de laquelle fut inaugurée la Tour Eiffel. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié par Wuhrer, et est issu de l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Les opérations de voirie exécutées de 1871 à 1889 sont indiquées par des teintes jaunes et rouges, et accompagnées de l'année d'achèvement. Les noms des cimetières parisiens sont reportés dans les marges. Le plan illustre également les Grands Travaux de Paris sous le second Empire, conduits de 1852 à 1870 par Napoléon III et le baron Haussmann, préfet de Paris. La ville est entourée de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, elle était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes. Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, pp. 112-113.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe).

[PARIS 1er et 2ème arrondissements] 1.er arrond.t du Louvre - 2.e arrond.t de la Bourse.

Paris, [1878]. 570 x 720 mm.

Très grand plan des 1er et 2ème arrrondissements de Paris, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe).

[PARIS 3ème et 4ème arrondissements] 3.e arrond.t du Temple - 4.e arrond.t de l'Hôtel de Ville.

Paris, [1878]. 601 x 727 mm.

Très grand plan des 3ème et 4ème arrrondissements de Paris, dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe).

[PARIS 7ème arrondissement] 7.e arrond.t du Palais Bourbon.

Paris, [1878]. 605 x 784 mm.

Très grand plan du 7ème arrrondissement de Paris, divisé en quatre quartiers : Invalides, Saint Thomas d'Aquin, École Militaire et Gros Caillou. Il a été dressé par le géomètre L. Fauve, gravé et chromolithographié en rouge et noir par Wuhrer, et est issu de l'Atlas municipal des vingt arrondissements de la Ville de Paris. Les édifices publics sont en grisé. Les 20 arrondissements de Paris furent créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire.

ALPHAND (Jean-Charles Adolphe).

Plan indiquant les rues projetées par la Commission dite des Artistes en exécution de la loi du 4 avril 1793 pour la division des grandes propriétés nationales, l'embellissement et l'assainissement de la commune de Paris.

Paris, [1889]. 610 x 768 mm.

Beau plan figurant Paris en 1796. Il a été dressé par Bernard, géomètre de la Ville, sous la direction de l'historien Taxil, à l'occasion de l'Exposition universelle de 1889, et gravé par Wuhrer pour l'ouvrage Les Travaux de Paris 1789-1889, retraçant les travaux effectués à Paris entre 1789 et 1889. Le plan dit de la Commission des Artistes est un plan très particulier, reconstitué et peut-être fictif, son existence n'ayant pas été formellement établie. De 1793 à 1797, des architectes (les commissaires de la voirie et quelques architectes de plus grand renom), ont constitué une commission officielle regroupant donc les "Commissaires artistes préposés pour la division, l'embellissement et l'assainissement de la commune de Paris". Il s'agissait d'appliquer la loi du 4 avril 1793 selon laquelle les Biens nationaux pourraient être lotis. Un mois plus tard, un concours est organisé pour lotir la Terrasse des Feuillants, future rue de Rivoli. Les artistes vont proposer un certain nombre d'ouvertures de rues nouvelles à travers les couvents confisqués en 1790, afin de lotir leurs terrains. Lors de ses réunions, la Commission évoque fréquemment un "plan général" sur lequel seront reportés la "totalité des projets", ainsi qu'un "grand plan de la commune" sur lequel est effectué ce report. La principale opération concernera l'avenue de l'Observatoire, dont les travaux seront achevés en 1816. Parmi les projets très partiellement réalisés figurent de nombreux percements (parmi lesquels la future rue d'Ulm) dans les quartiers sud-est (où les couvents étaient nombreux), formant un réseau cohérent entre l'avenue de l'Observatoire et le Jardin des Plantes, l'aménagement des terrains des Célestins et de l'Arsenal, et évidemment la rue de Rivoli. Ce plan des Artistes a malheureusement disparu, ou n'a peut-être jamais existé. Le présent plan a donc été reconstitué d'après des textes d'archives et les procès-verbaux des séances du 3 Germinal et du 24 Fructidor An IV (23 mars et 10 septembre 1796). Le titre est orné en tête des armoiries de Paris, avec sa devise. Adolphe Alphand succéda au baron Haussmann au poste de directeur des travaux de Paris après la destitution de ce dernier en 1870. Il avait auparavant contribué à l'embellissement de la capitale avec la création et la transformation de nombreux parcs, jardins et promenades. Bel exemplaire. Pinon & Le Boudec, p. 82.

ALVAR TOUSSAINT (Georges).

Paris divisé en 12 arrondissemens et 48 quartiers.

Paris, Dusillion, 1842. 0,75 x 1,11 m, replié.

Grand et beau plan de Paris, dressé par l'architecte Alvar Toussaint, revu et augmenté par Victor Levasseur, géographe et ingénieur-géomètre du cadastre. Il est orné d'une grande vue panoramique à 360° prise depuis le Pont Neuf, avec la statue équestre d'Henri IV de dos sur la gauche, et montrant la pointe de l'Île de la Cité. Il est accompagné d'une carte circulaire figurant les environs et fortifications de Paris, d'une longue table alphabétique des rues, places, passages, quais, barrières, etc, et d'une table des rues récemment créées, comme la rue de l'Hôtel de Ville (1835) ou la rue Sainte-Opportune (1836). Bon exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Petites déchirures marginales, petit manque au niveau de deux pliures, manque de papier dans les marges inférieure et droite comblé avec du papier moderne. Vallée, 3052.

AMMEN (Daniel).

[AMÉRIQUE CENTRALE] Les isthmes interocéaniques d'après la carte publiée par le Commodore Ammen.

[1877]. 213 x 286 mm.

Carte gravée en couleurs par le dessinateur-géographe Rémi Hausermann, pour la revue L'Exploration. Journal des conquêtes de la civilisation sur tous les points du globe, publiée sous la direction de Charles Hertz. Elle figure les six projets de percement de canaux visant à relier l'Atlantique au Pacifique, dont ceux du Panama, du Golfe de Tehuantepec, ou encore du Nicaragua, qui sera abandonné au profit du canal de Panama. La carte a été dressée par le commodore américain Daniel Ammen, qui explora le Nicaragua pour y étudier le projet de canal. Bel exemplaire.

ANDREWS (Jonathan) & WREN (Matthew).

A Plan of Hartford.

London, A. Dury, 1766. 430 x 569 mm.

Plan de la ville de Hertford située dans le comté du Hetfordshire, au nord de Londres, gravée par Cheevers et ornée d'un cartouche de titre. Condition parfaite.

ANDREWS (Jonathan);WREN (Matthew);

A Plan of the city of Canterbury.

London A. Dury 1768 490 x 604 mm.

Plan de la ville de Canterbury dans le comté de Kent, orné d'un cartouche de titre figurant une scène de vendange. Petites déchirures restaurées. Bon exemplaire.

ANDREWS (Jonathan);WREN (Matthew);

A Plan of the town of St. Albans, in Hartfordshire.

London A. Dury 1766 420 x 573 mm.

Beau plan gravé de la ville de St Albans située dans le comté du Hetfordshire, ornée d'un cartouche de titre et d'une vue de l'abbaye dessinée par Wren et gravée par Cheevers. Condition parfaite.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

[ARGENTINE & CHILI] Amérique du Sud. Feuille 4e. Confédération Argentine et Chili.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1878. 629 x 462 mm.

Belle carte de l'Argentine et du Chili, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

[CHEMINS de FER] Chemins de fer de l'Europe centrale.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 503 x 637 mm.

Belle carte des chemins de fer du centre de l'Europe, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

[PÉROU & BOLIVIE] Amérique du Sud. Feuille 2e. Pérou, Bolivie.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1878. 465 x 632 mm.

Belle carte du Pérou et de la Bolivie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Afrique.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 463 x 627 mm.

Belle carte de l'Afrique, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Un système de couleurs permet d'identifier les possessions anglaises, françaises, espagnoles, et portugaises, hollandaises, ainsi que les états tributaires de la Turquie et les possessions du sultan de Zanzibar. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Algérie d'après les cartes de l'État-Major et les documents du Ministère de la Guerre.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 624 x 900 mm.

Belle carte de l'Algérie divisée en trois provinces (Oran, Alger et Constantine), issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. En carton, carte d'ensemble des rapports entre la France, l'Algérie, la Sénégambie et le nord de l'Afrique. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Amérique du Nord.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 624 x 460 mm.

Belle carte de l'Amérique du Nord avec l'Amérique centrale, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Un système de couleurs permet d'identifier les possessions anglaises, françaises, espagnoles, danoises, hollandaises, et suédoises. En carton, la mer de Behring. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Asie méridionale comprenant la presqu'île de l'Inde, la Perse, l'Afghanistan et le Beloutchistan.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1876. 463 x 628 mm.

Belle carte du sud de l'Asie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Un système de couleurs permet d'identifier les divisions de l'Inde anglaise. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Asie méridionale comprenant la presqu'île de l'Inde, la Perse, l'Afghanistan et le Beloutchistan.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1889. 462 x 622 mm.

Carte en couleurs, issue de l'Atlas universel. Bel exemplaire.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Asie.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1879. 463 x 627 mm.

Belle carte de l'Asie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Carte comparée de la Gaule divisée en 17 provinces romaines, de l'Italie septentrionale et d'une partie de la Grande Germanie.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1876. 382 x 501 mm.

Belle carte de la France sous l'Empire romain, divisée en 17 provinces, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. La Gaule fut conquise par Jules César en -52 et demeura sous domination romaine jusqu'en 486, date de la bataille de Soissons, au cours de laquelle Clovis, roi des Francs, vainquit les Romains. C'est à cette date que la Gaule prit le nom de France. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Carte de l'Europe orientale comprenant la Russie d'Europe, l'Empire ottoman et la Grèce.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1877. En quatre feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 1,24 x 0,90 m.

Belle carte murale, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Carte des dernières découvertes dans le sud de l'Afrique.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 327 x 484 mm.

Rare carte figurant la partie méridionale de l'Afrique, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Un système de couleurs permet d'identifier les possessions et établissements des Anglais, des Français, des Espagnols, des Portugais, ainsi que les possessions du sultan de Zanzibar. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Très légères rousseurs.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Carte générale de l'Afrique d'après les dernières découvertes.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1863. 630 x 897 mm.

Très grande et belle carte de l'Afrique, figurant les possessions et établissements anglais, français, espagnols, portugais, hollandais, ainsi que les possessions de l'Empire Ottoman et celles de l'Iman de Mascate. En carton figurent 8 petites cartes des Canaries, de Madère, de Sainte-Hélène, ou encore de Mayotte. Très bel exemplaire aquarellé à l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Carte générale des États-Unis et du Mexique comprenant l'Amérique Centrale et les Antilles.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1876. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 623 x 900 mm.

Grande et belle carte des États-Unis, du Mexique et des Antilles, issue de l'Atlas universel, publié par Eugène Andriveau-Goujon. En carton, l'entrée de New York, la carte des rapports entre l'Europe & l'Amérique, les petites Antilles, et les états de l'Amérique centrale. Un système de couleurs permet d'identifier les possessions françaises, anglaises, hollandaises, danoises, espagnoles et suédoises. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Carte physique & politique de l'Asie.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1861. En 21 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 673 x 943 mm, sous chemise et étui de papier marbré bleu, étiquette illustrée de l'éditeur E. Andriveau-Goujon au dos.

Belle et grande carte de l'Asie en couleurs, distinguant par un système de couleurs les empires, états et possessions européennes. Les ports ouverts en Chine et au Japon sont soulignés. Bel exemplaire entièrement aquarellé à l'époque, sous chemise et étui de papier marbré de l'époque. Manques à l'étui.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Cosmographie générale.

[circa 1880]. 513 x 669 mm.

Belle planche en couleurs dédiée à la description de l'Univers, illustrée de diagrammes sur les théories des marées, des saisons, des éclipses, les phases de la lune..., accompagnée d'un texte descriptif. Bel exemplaire.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Empire d'Allemagne et pays limitrophes.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 645 x 880 mm.

Grande carte figurant l'Empire allemand en 1880, avec les pays limitrophes, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Empire Ottoman.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1889. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 655 x 900 mm.

Grande et belle carte en couleurs, issue de l'Atlas universel. Bel exemplaire.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Environs de Paris dans un rayon de 30 kilomètres.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1881. En 36 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,83 x 1,05 m, monté dans une reliure en percaline de couleur verte avec titre en lettres dorées sur le premier plat ; étiquette de l'éditeur au dos du plan.

Grande carte de Paris et ses environs, montrant, en rouge, les anciens forts, les nouveaux forts et batteries, les forts projetés, les chemins de fer exécutés, en construction ou projetés, ainsi que les lignes de tramways. Les anciens forts, au nombre de 16, furent érigés lors de la construction de l'enceinte de Thiers (du nom de l'homme politique qui conçut le projet), entre 1841 et 1844, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, elle englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes : Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, Passy, etc. Les nouveaux forts furent quant à eux construits entre 1874 et 1885, à environ 20 kilomètres de Paris, selon le système Séré de Rivières, du nom de l'officier du génie Raymond Adolphe Séré de Rivières, surnommé le Vauban du XIXe siècle. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Défauts d'usage à la reliure.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Europe.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1879. 462 x 626 mm.

Belle carte de l'Europe, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

France.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. En quatre feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 0,97 x 1,26 m.

Belle carte murale de la France, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. En carton, la Corse. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Italie.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1881. 622 x 460 mm.

Belle carte de l'Italie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Mappemonde en deux hémisphères.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1864. 567 x 888 mm.

Belle et grande mappemonde à deux hémisphères, lithographiée en couleurs. La légende permet d'identifier, par un système de couleurs, les colonies anglaises, françaises, espagnoles, portugaises, hollandaises et danoises. Bel exemplaire.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Mouvements apparents du Soleil, théorie des saisons.

Paris, E. Andriveau-Goujon, [circa 1880]. 470 x 587 mm.

Belle planche en couleurs, composée et dessinée par H. Nicollet et E. Soulier, issue de l'Atlas universel. Bel exemplaire.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Océanie.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 462 x 623 mm.

Belle carte de l'Asie du Sud-est et de l'Océanie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. Un système de couleurs permet d'identifier les colonies anglaises, françaises, hollandaises, espagnoles, portugaises et américaines. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Paris. Plan nouveau.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1891. En 24 sections montées sur toile et pliées, formant un plan de 640 x 817 mm, monté dans une reliure en percaline de couleur verte avec titre en lettres dorées et armoiries de Paris sur le premier plat ; étiquette de l'éditeur au dos du plan.

Beau plan de Paris dressé en 1891, orné d'un titre décoré des armoiries de Paris avec la devise Fluctuat nec mergitur. En bas à gauche figure un plan des tramways, en haut à droite la liste des arrondissements, chacun divisé en 4 quartiers. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Cassures au niveau de la reliure.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Pavillons et cocardes des principales puissances du globe d'après des documens officiels.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1860. 460 x 582 mm.

Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Petite déchirure au bas des marges gauche et droite restaurée.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Plan de Paris à l'échelle de 2 millim. pour 25 mètres (1/12,500) indiquant les nouveaux percements et les changements de noms de voies publiques.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1884. En 36 sections montées sur toile et pliées, formant une carte de 0,82 x 1,06 m, étiquette de l'éditeur au dos de la carte.

Grand plan de Paris en 20 arrondissements, orné de deux petits plans des bois de Vincennes et de Boulogne. Autour de la ville figure l'enceinte de Thiers construite entre 1841 et 1844. Le plan montre par un trait continu, les lignes de tramways, et par un trait hachuré, les parcours des bateaux-omnibus. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Vallée, 99.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Plan géométral de Paris et de ses agrandissements à l'échelle d'un millimètre pour 10 m (10,1000).

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1860. En 36 sections jointes et montées sur toile, de 1 x 1,49 m.

Plan monumental de Paris, illustrant les travaux d'agrandissement du baron Haussmann. C'est l'un des tout premiers plans figurant le Paris moderne. La première édition date de 1858. La présente édition de 1860 a été revue et mise à jour par l'architecte Alfred Potiquet. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Pinon & Le Boudec, p. 107.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Plan géométral de Paris à l'échelle de 0.001 pour 10 mêtres (1/10,000).

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1879. En 32 sections jointes et montées sur toile de 1,05 x 1,56 m ; étiquette de l'éditeur au dos.

Plan monumental de Paris, illustrant les travaux d'agrandissement du baron Haussmann commencés en 1852, et l'un des premiers plans figurant le Paris moderne. Le plan montre la division de Paris en ses 20 arrondissements créés le 16 juin 1859, lorsque les faubourgs situés entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux furent annexés à Paris. Le plan montre les percées les plus importantes, telles que le boulevard Sébastopol, inauguré en 1858, dont la portion sur la rive gauche sera renommée boulevard Saint-Michel en 1867, et les plus récentes, comme l'avenue de l'Opéra, inaugurée en 1879. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

Révolution annuelle de la Terre autour du Soleil.

Paris, E. Andriveau-Goujon, [circa 1880]. 469 x 586 mm.

Belle planche en couleurs, composée et dessinée par H. Nicollet et E. Soulier, issue de l'Atlas universel. Bel exemplaire.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène).

États scandinaves.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1880. 660 x 462 mm.

Belle carte de la Scandinavie, issue de l'Atlas universel publié par Eugène Andriveau-Goujon. En carton, partie nord de la Norvège et de la Suède. Bel exemplaire en coloris de l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (Eugène);

Carte de l'Europe orientale comprenant la Russie d'Europe, l'empire ottoman et la Grèce.

Paris E. Andriveau-Goujon 1863 En deux feuilles, chacune de 618 x 464 mm.

Grande carte gravée en deux feuilles pouvant être jointes, issue de l'Atlas Universel d'Andriveau-Goujon. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (J.).

Carte comparative et synchronique de l'étendue territoriale des trois grandes puissances France, Angleterre, Russie, pendant le dernier siècle 1740-1840.

Paris, J. Andriveau-Goujon, 1840. Deux mappemondes de 432 mm x 592 mm et 430 x 605 mm.

Paire de mappemondes dressées sur la projection de Mercator, comparant les possessions territoriales des Français, des Anglais et des Russes en 1740 et 1840. Au bas de la carte de 1740 figure une description des trois puissances, tandis que sur celle de 1840 figure un résumé comparatif des territoires perdus ou gagnés entre les deux dates pour chacune des puissances. Un système de trois couleurs permet d'identifier rapidement les possessions de chacun. Exemplaires finement aquarellés à l'époque. Traces de décharge de couleurs par endroits.

ANDRIVEAU-GOUJON (J.).

Carte physique et routière de l'Italie indiquant les distances d'un relais à l'autre et les dernières divisions politiques.

Paris, E. Andriveau-Goujon, 1863. En deux feuilles pouvant être jointes pour former une carte de 1,19 x 0,96 m.

Belle carte murale de l'Italie de près d'1,20 m de hauteur, figurant les routes principales. Très bel et rare exemplaire avec l'intérieur des terres en couleurs.

ANDRIVEAU-GOUJON (J.);

[UKRAINE] Carte de la Crimée et d'une partie de la Russie méridionale d'après les cartes de l'Etat-major russe et les documents les plus récents.

Paris J. Andriveau-Goujon 1856 579 x 955 mm.

Très grande et belle carte figurant la Crimée et le sud de l'Ukraine, ornée des plans des villes d'Odessa et de Nikolaief et d'une petite carte de la mer d'Azov montrant la ville de Rostov. La carte a été publiée à Paris en 1856, date de la fin de la Guerre de Crimée (1853-1856). Très bel exemplaire aux contours coloriés à l'époque.

ANDRIVEAU-GOUJON (J.);

Mappemonde en deux hémisphères suivant l'état actuel des connaissances géographiques et les derniers voyages autour du monde.

Paris J. Andriveau-Goujon 1854 En deux feuilles non jointes pouvant former une carte d'environ 870 mm x 1,31 m.

Très belle mappemonde murale à deux hémisphères, de plus d'1,30 mètre de large. Exemplaire parfait avec contours aquarellés à l'époque.

ANDROUET du CERCEAU (Jacques) & DHEULLAND (Guillaume).

Ville, Cité, et Université de Paris. Plan en perspective, de la ville de Paris telle qu'elle étoit sous le règne de Charles IX.

Paris, [1552-1756-milieu du XIXe]. En trois feuilles jointes formant un plan de 696 x 780 mm.

Magnifique et grand plan de Paris, gravé et publié par la Chalcographie du Louvre au milieu du XIXe siècle. Ce plan de Paris, attribué à l'architecte Jacques Androuet du Cerceau, et traditionnellement appelé "plan de Saint-Victor", du nom de la bibliothèque parisienne qui conservait au XVIIIe siècle l'unique exemplaire alors connu, a été gravé pour la première fois entre 1552 et 1560. En 1756, puis en 1766, Guillaume Dheulland, dessinateur et graveur du Roi, publie deux nouvelles éditions, en apportant quelques changements mineurs. C'est la seconde édition de Dheulland qui sera reprise par la Chalcographie du Louvre. Paris est représentée entre 1552 et 1560, sous les règnes de Henri II (1547-1559) et de Charles IX (1560-1574). Y figurent le récent Pont Saint-Michel (1547) avec sa double rangée de maisons, le nouvel arsenal royal (1549), ou encore la porte de Nesles, près de la Tour du même nom (1550). La rangée de maisons construites en 1552 sur le Petit Pont est représentée, mais le front bastionné entre l'Arsenal et la Bastille, entrepris en 1552, est absent. Curieusement, la Tour de Billy, à proximité de la Bastille, et détruite par la foudre en 1538, est représentée. Près du Pont au Change figure le Pont aux Meuniers, pont qui était uniquement destiné à la fabrication de la farine. L'enceinte de Philippe-Auguste (1180-1223) n'est plus visible que sur la rive gauche. Les portes de la ville sont nommées, ainsi que de nombreuses rues : la Grande R. Montmartre, la Grande R. St. Honoré, la R. de la Huchete, la Place Maubert, etc. L'occident est placé au bas du plan, de manière à présenter de face les portails de la majorité des églises. Le texte placé sur la gauche contient une description détaillée du plan. Le plan est orné, en haut à gauche, des armes de France surmontées d'une couronne avec fleurs de lys, entourées du collier de Saint-Michel, et en haut à droite, des armes de Paris. Bon exemplaire. Très légères rousseurs. Boutier, 8 & 256B.

ANDRÉ (Jean-François).

Gramont le grand, dernier chef des flibustiers, aventuriers et boucaniers d'Amérique, etc.; ses talens insinuans et spirituels.

Paris, Tiger, 1813. In-18 de 107 pp.; cartonnage de papier marbré à la bradel, pièce de titre de maroquin rouge, tranches mouchetées (reliure moderne).

Première et seule édition ancienne, illustrée d'un frontispice gravé. Vie romancée de Michel de Grandmont, ou Grammont (1645-1686), corsaire et flibustier dans les Caraïbes. Naviguant à bord du bateau le Hardi, il est notamment connu pour avoir pris les villes de Macaraibo, Trujillo, La Guaira, Cumana et Puerto Caballo au Venezuela, ainsi que les villes de Veracruz et Campeche au Mexique. Bon exemplaire. Cioranescu, XVIII° siècle, 7911.

ANFRAY (Jean-François).

[GUINGAMP] Plan de la ville de Guingamp ancien comté, connu par ses toiles qui portent son nom, un des principaux lieux du duché de Penthièvre, à 7 lieues de Tréguier son évêché, 12 de Morlaix, 7 de S-Brieuc, 26 de Rennes.

Rennes, Ollivault, [circa 1770]. 360 x 460 mm.

Très rare et beau plan de la ville de Guingamp, dressé par Anfray, ingénieur des Ponts et Chaussées à Guingamp, dessiné par Ansquer et publié à Rennes par Ollivault. Il figure les aménagements et les projets ornementaux entrepris au XVIIIe siècle, lorsque les anciennes halles notamment furent détruites pour y aménager une nouvelle place de forme triangulaire appelée place Neuve sur le plan, actuelle place du Centre. Sur cette place figure la Pompe, devenue aujourd’hui Fontaine de la Plomée. Le cartouche de titre est orné des armoiries de la ville de Guingamp. Sous le plan figure la dédicace de l’éditeur Ollivault au Seigneur du Bourblanc, premier avocat général au Parlement de Bretagne, avec les armoiries du dédicataire. De chaque côté de la dédicace figure la liste des personnes inhumées au Couvent des Cordeliers de Guingamp entre 1283 et 1613. Bel exemplaire à grandes marges. Très rare.

ANFRAY (Jean-François).

[GUINGAMP] Plan de la ville de Guingamp ancien comté, connu par ses toiles qui portent son nom, un des principaux lieux du duché de Penthièvre, à 7 lieues de Tréguier son évêché, 12 de Morlaix, 7 de S-Brieuc, 26 de Rennes.

Rennes, Ollivault, [circa 1770]. En 8 sections montées sur toile bordée de soie bleue et pliées, formant un plan de 371 x 475 mm.

Très rare et beau plan de la ville de Guingamp, dressé par Anfray, ingénieur des Ponts et Chaussées à Guingamp, dessiné par Ansquer et publié à Rennes par Ollivault. Il figure les aménagements et les projets ornementaux entrepris au XVIIIe siècle, lorsque les anciennes halles notamment furent détruites pour y aménager une nouvelle place de plan triangulaire appelée place Neuve sur le plan, actuelle place du Centre. Sur cette place figure la Pompe, devenue aujourd'hui Fontaine de la Plomée. Le cartouche de titre est orné des armoiries de la ville de Guingamp. Sous le plan figure la dédicace de l'éditeur Ollivault au Seigneur du Bourblanc, premier avocat général au Parlement de Bretagne, avec les armoiries du dédicataire. De chaque côté de la dédicace figure la liste des personnes inhumées au Couvent des Cordeliers de Guingamp entre 1283 et 1613. Mouillure claire et petites taches. Très rare.

ANONYME.

[AUBERVILLIERS] Commune d'Aubervilliers.

[1895]. 155 x 227 mm.

Plan de la commune d'Aubervilliers publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune d'Aubervilliers fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.

ANONYME.

[BAGNOLET] Commune de Bagnolet.

[1895]. 195 x 135 mm.

Plan de la commune de Bagnolet publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Bagnolet fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.

ANONYME.

[LE PRÉ-SAINT-GERVAIS] Commune du Pré St. Gervais.

[1895]. 151 x 108 mm.

Plan de la commune du Pré-Saint-Gervais publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune du Pré-Saint-Gervais fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.

ANONYME.

[LES LILAS] Commune des Lilas.

[1895]. 145 x 110 mm.

Plan de la commune des Lilas publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune des Lilas fut créée en 1867 par scission de Bagnolet, Pantin et Romainville, et fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.

ANONYME.

[MEXIQUE] Isthme de Tehuantepec.

[1829]. 287 x 201 mm.

Carte figurant l'isthme de Tehuantepec, dans l'état d'Oaxaca, au sud du Mexique, issue du Bulletin de la Société de Géographie, dont l'un des rédacteurs fut Alexandre-François Barbié du Bocage. Bel exemplaire, replié.

ANONYME.

[PANTIN] Commune de Pantin.

[1895]. 225 x 179 mm.

Plan de la commune de Pantin publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Pantin fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.

ANONYME.

[ROMAINVILLE] Commune de Romainville.

[1895]. 209 x 140 mm.

Plan de la commune de Romainville publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Romainville fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.

ANONYME.

[SAINT-DENIS] Commune de St. Denis.

[1895]. 303 x 243 mm.

Plan de la commune de Saint-Denis publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Saint-Denis fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.

ANONYME.

[SAINT-OUEN] Commune de St. Ouen.

[1895]. 208 x 180 mm.

Plan de la commune de Saint-Ouen publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Saint-Ouen fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.

ANONYME.

[SAINT-PÉTERSBOURG] A view of the Exchange at Petersburg in Russia - Vue de la Bourse & du port de Pétersbourg en Russie.

1755. 231 x 376 mm.

Bon exemplaire. Petite tache dans la marge gauche.

ANONYME.

[STAINS] Commune de Stains.

[1895]. 210 x 193 mm.

Plan de la commune de Stains publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Stains fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.

ANONYME.

[TARRAGONE] Plan du siège de Tarragone par l'armée de Sa Majesté en Arragon en 1811.

598 x 874 mm.

Très grand plan de la ville de Tarragone, au sud de la Catalogne, dressé en 1811 par un ingénieur militaire de l'armée de Napoléon. Le siège de la ville de Tarragone par l'armée française, commandée par le maréchal Suchet, débuta le 4 mai 1811, et se termina par une victoire française le 28 juin. Le plan figure la ville fortifiée avec la Ville Basse, les forts Olivo et Lorito aux abords de la ville, les batteries, bastions et redoutes, la rivière Francoli, et les chemins. Petites déchirures dans les marges, sinon bon exemplaire.

ANONYME.

[ÉPINAY-sur-SEINE ] Commune d'Épinay.

[1895]. 153 x 235 mm.

Plan de la commune d'Épinay publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune d'Épinay fut renommée Épinay-sur-Seine en 1920 et fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.

ANONYME.

Pareis vom Konig Navarro belegert, und entsatz durch den Princz von Parma. Anno domini 1590 19 Augusti.

[1590?]. 212 x 281 mm.

Très rare plan en élévation de Paris, probablement élaboré d'après le plan de Braun et Hogenberg, identifiable par la présence de l'enceinte de Philippe-Auguste sur la rive droite, et sur lequel a été porté le Pont Neuf achevé, représenté détaché de l'Île de la Cité. L'orientation du plan de Braun a toutefois été inversée, le nord étant désormais à droite, et la Seine coulant de bas en haut. Il ne comporte que trois indications topographiques : la Bastille, Graneille (Grenelle), et S. Anthonis (Saint-Antoine). Paris est représentée en 1590, alors qu'elle est assiégée par les troupes d'Henri IV, roi de France et de Navarre. La ville est alors entre les mains de la Ligue catholique commandée par le duc de Nemours, et sa population s'obstine à garder les portes closes au souverain protestant. Au nord de la ville se tiennent les troupes d'Henri IV. En bas à droite, arrivant par l'est, les troupes alliées de Nemours commandées par Alessandro Farnese, duc de Parme et gouverneur des Pays-Bas espagnols, protègent un long convoi de ravitaillement qui entre dans Paris par la porte Saint-Antoine. Ce plan fait partie d'un ensemble de gravures, publiées d'abord isolément, puis réunies ensuite en un recueil dénommé Hogenbergs Geschichtsblätter, publié à Cologne ou à Anvers dans les années 1600-1630. Petites rousseurs, petites déchirures marginales restaurées. Boutier, 23 ; Vallée, 2271.